Bien avant l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, les Américains ont mené plusieurs opérations, directes ou indirectes, dans le sous-continent pour renverser ou soutenir les pouvoirs en place.
Des Cubains et des Américains pro et anti-Castro s’affrontent lors de manifestations, pendant l’invasion de la baie des Cochons, à New York, le 19 avril 1961.
Donald Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit de vendredi à samedi, tout en enlevant le président vénézuélien. En début d’après-midi, Nicolas Maduro et son épouse ont été « inculpés dans le district sud de New York », a affirmé la procureure générale des Etats-Unis.
Des partisans brandissent une affiche du président vénézuélien Nicolas Maduro, après que le président américain Donald Trump a annoncé son enlèvement et son expulsion du pays, à Caracas, au Venezuela, le 3 janvier 2026.
Le long travail d’identification se poursuit après l’incendie qui a fait 40 morts et 119 blessés en Suisse, le soir du Nouvel An. Neuf Français n’ont toujours pas été localisés.
Des policiers suisses marchent devant le bar Le Constellation, après l’incendie et l’explosion survenus lors d’une fête du Nouvel An qui ont fait plusieurs morts et blessés, selon la police suisse, dans la station de ski huppée de Crans-Montana, dans le sud-ouest de la Suisse, le 3 janvier 2026.
Dans une tribune au « Monde », deux universitaires spécialistes des questions financières, Zhiting Shen et Ydriss Ziane, expliquent comment la pénurie d’aimants aux terres rares met au jour la vulnérabilité de l’industrie européenne, et réfléchissent à la manière de conserver une souveraineté économique en la matière.
Si Donald Trump insiste régulièrement sur les accusations de narcotrafic portées par la justice américaine à l’encontre du président Nicolas Maduro, d’autres enjeux ont participé à la progressive dégradation des relations diplomatiques.
Un partisan du président vénézuélien Nicolas Maduro porte un t-shirt représentant le président américain, Donald Trump, et le slogan « Yankee go home » lors d’un rassemblement contre l’activité militaire américaine dans les Caraïbes, à Caracas, le 30 octobre 2025.
Donald Trump s’est félicité, samedi, du « succès » d’une série de « frappes d’envergures » menées sur l’Etat sud-américain et a annoncé que son président avait été « capturé ».
Un incendie a eu lieu à Fuerte Tiuna, le plus grand complexe militaire du Venezuela, après une série d’explosions à Caracas le 3 janvier 2026. (Photo de Luis JAIMES / AFP)
Des conseillers à la sécurité de pays européens seront dans la capitale ukrainienne pour y rencontrer des responsables, avec la participation par visioconférence d’une équipe américaine.
L’offensive de l’Etat hébreu contre les ONG constitue une nouvelle étape dans l’étranglement de l’aide internationale. Une telle décision s’inscrit aussi dans la volonté de soustraire aux regards ce qui se passe à Gaza.
Des patients palestiniens attendent d’être examinés à la clinique de Médecins sans frontières, dans le quartier d’Al-Rimal, à Gaza, le 31 décembre 2025.
Les séparatistes du Conseil de transition du Sud ont annoncé l’adoption d’une Constitution ouvrant la voie à un Etat indépendant, une initiative qui ravive les tensions militaires et politiques dans le pays.
Des partisans du Conseil de transition du Sud (CTS) brandissent des drapeaux du Yémen du Sud, lors d’un rassemblement à Aden, au Yémen, vendredi 2 janvier 2026.
Donald Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit de vendredi à samedi, tout en exfiltrant le président vénézuelien. En début d’après-midi, Nicolas Maduro et son épouse ont été « inculpés dans le district sud de New York », a affirmé la procureure générale des Etats-Unis.
Des partisans brandissent une affiche du président vénézuélien Nicolás Maduro à Caracas, au Venezuela, le samedi 3 janvier 2026, après que le président américain Donald Trump a annoncé que Maduro avait été capturé et expulsé du pays.
Des explosions ont été entendues à Caracas et dans sa région dans la nuit de vendredi à samedi. Ces derniers mois, les Etats-Unis ont rassemblé une force militaire importante au large des côtes du pays caribéen pour lutter contre le narcotrafic.
L’enquête se poursuit deux jours après l’incendie meurtrier dans une boîte de nuit de la station suisse. Un nouveau décompte des victimes s’établit à 40 morts et 119 blessés, pour la plupart grièvement brûlés.
Le gouvernement de Nicolas Maduro a fait état de plusieurs localités du pays touchées par des explosions. Aucun responsable officiel américain n’a réagi à ce stade.
La compagnie pétrolière jouit d’une exemption des sanctions américaines mises en place par l’administration Trump, qui lui permet d’exploiter et de transporter du brut vénézuélien.
Le gouvernement de Nicolas Maduro a dénoncé, dans un texte que nous traduisons, des frappes américaines, samedi, après que plusieurs explosions ont été entendues à Caracas et dans d’autres villes du pays.
Des conseillers à la sécurité de pays européens seront dans la capitale ukrainienne, samedi, pour y rencontrer des responsables, avec la participation par visioconférence d’une équipe américaine. Par ailleurs, Volodymyr Zelensky a proposé le poste de ministre de la défense à Mykhaïlo Fedorov.
Guerrier dans l’âme, le commandant du renseignement militaire devient, à 40 ans, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne. Sa popularité, son expérience ainsi que sa connaissance tant des Etats-Unis que de la Russie paraissent autant d’atouts dans un moment diplomatique crucial pour Kiev.
Le couple de Français propriétaires du bar où s’est déclenché le feu le soir du Nouvel An a été entendu par la justice, mais aucune responsabilité n’a été établie à ce stade. Les autorités n’ont pas donné d’information sur les 40 personnes mortes lors de la tragédie, mais 113 des 119 blessés ont été « formellement » identifiés.
Le charismatique chef du renseignement militaire ukrainien devient responsable de l’administration présidentielle, succédant au controversé Andriy Yermak, qui avait démissionné il y a un mois sur fond de scandale de corruption. Le président ukrainien a aussi nommé Mykhaïlo Fedorov ministre de la défense, à la place de Denys Chmyhal.
« Guerre au Soudan, une nation prise au piège » (5/6). Détruites, pillées, vendues… Aux mains des Forces de soutien rapide (FSR), les pièces des musées du pays constituent une véritable arme au service du conflit mené contre l’armée régulière. Dans le but, selon certains, d’effacer et de remplacer l’identité soudanaise.
À l’intérieur du Musée national du Soudan, pillé par les Forces de soutien rapide durant les premiers jours de la guerre et endommagé, à Khartoum, le 1ᵉʳ décembre 2025.
Le mouvement séparatiste, baptisé STC et soutenu par les Emirats arabes unis, a fait état, vendredi, de nouvelles frappes saoudiennes ayant tué vingt membres de ses forces qui s’étaient emparées ces dernières semaines de vastes pans du pays.