Même si 71 % des Italiens estiment que leur pays va dans la « mauvaise direction », la présidente du conseil italien bénéficie d’un important niveau de confiance dans l’opinion. Abstention majeure, électorat vieillissant et opposition divisée expliquent cet apparent paradoxe.
Le cartel de Jalisco a semé le chaos dans plusieurs Etats mexicains après l’élimination de son chef, « El Mencho », au cours d’une opération de l’armée, soutenue par les Etats-Unis.
Celui qui a dirigé les Philippines de 2016 à 2022 ne s’est pas présenté lundi et sera absent toute la semaine. Il est accusé d’avoir joué un rôle « central » dans les exécutions extrajudiciaires de trafiquants et de consommateurs de drogue présumés.
Le président français a appelé lundi l’Union européenne à adopter un 20ᵉ paquet de sanctions, bloqué par la Hongrie. « Nous continuerons d’augmenter la pression sur la Russie », a-t-il dit au côté de son homologue finlandais, Alexander Stubb.
Le Tchad assure vouloir prévenir « tout risque d’expansion du conflit » en cours au Soudan, et avertit qu’il « se réserve le droit de riposter contre toute agression ou violation de l’intangibilité de son territoire et de ses frontières ».
La décision ravive un vieux contentieux : en janvier 2024, la cour administrative d’appel de Paris avait annulé une décision de la province Sud retirant les requins-tigres et requins-bouledogues de la liste des espèces protégées, estimant que les autorités n’avaient « procédé à aucun recensement ni étude scientifique des populations » de ces espèces.
Une troisième session de pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran, avec Oman comme médiateur, devrait se tenir jeudi. Washington, qui ne confirme pas encore la tenue de ce nouveau rendez-vous, renforce sa présence militaire dans la région.
Les Etats-Unis ont entamé lundi leur retrait d’une importante base militaire du nord-est du pays, après leur départ récent de deux autres bases, marquant une nouvelle étape dans leur désengagement militaire en Syrie.
Un véhicule blindé de combat américain, sur une autoroute à l’extérieur de Qamishli, dans la province de Hassaké, au nord-est de la Syrie, le 23 février 2026.
Le narcotrafiquant Nemesio Oseguera Cervantes, dit « El Mencho », a été tué par l’armée mexicaine le 22 février. « Le Monde » retraçait, en 2020, le destin de celui dont la tête était mise à prix 10 millions de dollars par les Etats-Unis.
Après un week-end de confusion, marqué par l’annulation par la Cour suprême d’une partie des barrières douanières américaines, puis l’ajout dans la foulée par Donald Trump de droits de douane de 15 % sur toutes les importations, Pékin demande à Washington de lever ces mesures unilatérales.
Des casquettes pour la Coupe du monde 2026 exposées dans un magasin du marché international de Yiwu, dans la province du Zhejiang (Chine), le 17 septembre 2025
Berlin, qui a investi des centaines de milliards d’euros pour se réarmer depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022, entend prendre une place importante au sein de l’Alliance, en particulier dans la perspective d’un désengagement américain.
Magasins et autobus en flammes, aéroports fermés, routes coupées : l’organisation criminelle, la plus puissante et redoutée du pays, est déterminée à venger la mort de son fondateur, tué dans une attaque menée avec l’aide du renseignement américain.
Carcasses de véhicules incendiés sur une autoroute, près d’Acatlan de Juarez, dans l’Etat de Jalisco, au Mexique, le 22 février 2026. Une vague de violence submerge le pays, après la mort, dimanche, dans une opération militaire, du narcotrafiquant Nemesio Oseguera Cervantes, alias « El Mencho », chef du redouté cartel de Jalisco Nouvelle Génération (CJNG).
Dans un entretien à la BBC, le président ukrainien estime que seule une « pression militaire et économique intense » pourrait contraindre son homologue russe à reculer.
Le maire, Zohran Mamdani, a interdit temporairement les déplacements dans la mégalopole, en prévision de cette tempête de neige, qui s’annonce comme l’une des plus violentes depuis plus d’une décennie.
Dans au moins huit des 32 Etats mexicains, les cours en présentiel à l’école ont été suspendus et le pouvoir judiciaire a autorisé les juges à maintenir les tribunaux fermés lorsqu’ils l’estimaient nécessaire, tandis que la présidente Claudia Sheinbaum a appelé au calme.
Face à l’impérialisme fossile de Donald Trump, l’électrification demeure le meilleur chemin pour garantir la souveraineté énergétique de l’Union européenne, estiment Alice Moscovici et Phuc-Vinh Nguyen, du Centre énergie de l’Institut Jacques Delors
Douze figures de l’opposition hongkongaise voient leur sort scellé, illustrant la sévérité croissante du contrôle exercé par Pékin sur la vie politique locale.
L’ex-député prodémocratie Leung Kwok-hung, également connu sous le nom de « Cheveux longs », avant d’entrer à la Haute Cour pour entendre la sentence de son appel concernant sa disqualification du conseil législatif de Hongkong, le 15 février 2019.
De 2014 à 2022, les huit années de conflit armé dans le Donbass ont été le premier acte de la guerre d’agression russe, l’invasion à grande échelle en est un second et, si Vladimir Poutine n’est pas empêchée, un troisième acte est inévitable, prévient, dans une tribune au « Monde », la politiste Anna Colin Lebedev.
Au-delà des livraisons d’armes et des déclarations de soutien à Kiev, Européens et Américains sont tentés de jouer la montre. Plutôt que de précipiter la signature d’un cessez-le-feu, qui les obligerait à déployer des troupes au sol, ils continuent de miser sur une guerre d’usure, qui laisse les Ukrainiens en première ligne face aux Russes.
L’Ukraine a été visée dimanche par cinquante missiles et des centaines de drones russes, touchant des installations énergétiques et ferroviaires dans plusieurs régions et secouant Kiev par des explosions, à deux jours du quatrième anniversaire de l’invasion.
Un habitant se tient près d’un cratère créé par des frappes de missiles et de drones russes dans le village de Putrivka, région de Kyiv, (Ukraine), le 22 février 2026.
Aux volontaires succèdent des hommes envoyés au front après des enrôlements quasi forcés. Depuis l’été 2025, les autorités peinent à trouver les 30 000 à 35 000 militaires nécessaires par mois pour compléter des unités touchées par des pertes toujours plus lourdes. Et entretiennent la menace d’une mobilisation générale.
Des prisonniers ont décidé de cesser de s’alimenter, dimanche, pour dénoncer leur exclusion d’une loi d’amnistie récemment votée et promulguée sous la pression des Etats-Unis.