Voix influente du camp progressiste, ancien conseiller du sénateur Bernie Sanders, Matthew Duss juge sévèrement l’action de Donald Trump après les frappes survenues samedi, estimant que « cette guerre est malheureusement le point culminant de décennies de politique étrangère militariste ».
La mort de 34 Américains dans le bombardement de leur navire par Israël, en 1967, alimente les thèses conspirationnistes dans la mouvance trumpiste, aujourd’hui divisée face à l’offensive coordonnée avec Israël contre l’Iran.
Le « USS Liberty » lors de l’attaque menée par des vedettes lance-torpilles israéliennes, à environ 24 kilomètres au nord de la péninsule du Sinaï, dans les eaux internationales de la mer Méditerranée, le 8 juin 1967.
« L’ennemi a attaqué trois districts de la région dix fois avec des drones et de l’artillerie », a écrit le chef de l’administration militaire, Oleksandr Hanja, sur Telegram.
Lors des pourparlers irano-américains tenus jeudi, à Genève, Téhéran avait accepté, pour la première fois, de se débarrasser de son stock d’uranium enrichi. Selon le ministre des affaires étrangères omanais, médiateur, un accord était « à portée de main ».
Le secrétaire du Conseil national de sécurité iranien, Ali Larijani, rencontre le ministre du bureau royal du sultanat d’Oman, Sultan Ben Mohammed Al-Noumani, à Mascate, Oman, le 10 février 2026.
Situés sur la route des marchés australiens et néo-zélandais, les Etats insulaires du Pacifique sont à leur tour touchés par le fléau de la méthamphétamine et de la cocaïne. Un trafic qui n’épargne pas les territoires français de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie.
Un navire saisi pour trafic de cocaïne en Polynésie française lors d’une opération franco-américaine. Photographie diffusée par la marine française, le 14 février 2026.
La capitale britannique est l’une des plus vertes au monde. Si la présence de renards est bien connue, la ville essaie de réinstaller d’autres espèces sauvages. Pour le plaisir des promeneurs mais aussi pour limiter les risques d’inondations.
Un renard traverse la pelouse avant le match de football du quatrième tour de la FA Cup entre Leyton Orient et Manchester City au Gaughan Group Stadium, Brisbane Road, dans l’est de Londres, le 8 février 2025.
Les journalistes Hélène Werner et Nicolas Niarchos lancent le magazine américain « Now Voyager », dont le premier numéro sortira le 12 mars. Leur ambition : publier de grands reportages, tous effectués en dehors des Etats-Unis. Une façon d’offrir un regard éclairé sur le monde dans un pays qui se recroqueville sur lui-même.
Téhéran a également annoncé la mort du chef des gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour, et d’Ali Shamkhani, proche conseiller du Guide. Dans la nuit de samedi à dimanche, Donald Trump a annoncé que les frappes continueront « sans interruption tout au long de la semaine ».
Soumise à un blocus pétrolier par les Etats-Unis et dépendante des importations d’énergie, l’île s’enfonce dans une crise qui touche désormais les services les plus élémentaires. Vendredi, Donald Trump a émis l’hypothèse d’une « prise de contrôle amicale de Cuba », sans donner plus de précisions.
Un habitant s’arrête devant une « mipyme » (boutique privée) éclairée grâce à son générateur, lors d’une coupure d’électricité à La Havane, le 4 janvier 2026.
Le frère cadet du roi Charles III a été entendu par la police et placé en garde à vue le 19 février. Sa déchéance pourrait remettre en cause certains privilèges de la Couronne, explique Stephen Bates, l’ancien chroniqueur royal du quotidien « The Guardian », dans une tribune au « Monde ».
Andrew Mountbatten-Windsor, encore prince pour un mois et demi, derrière son frère Charles III, aux funérailles de la duchesse de Kent, Katharine, à la cathédrale de Westminster, à Londres, le 16 septembre.
Malgré l’intense ballet diplomatique destiné à mettre fin au conflit, les combattants ukrainiens ne croient pas à une paix prochaine et sont convaincus que la guerre va encore durer longtemps.
Le Pakistan et l’Afghanistan sont entrés en conflit ouvert, jeudi, quand Kaboul a lancé une attaque à la frontière, déclenchant des frappes aériennes pakistanaises en riposte.
Téhéran a également annoncé la mort du chef des gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour, et d’Ali Shamkhani, proche conseiller du Guide. Le président américain a annoncé que les frappes continueront « sans interruption tout au long de la semaine ».
Le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, écoute l’hymne de la République islamique face à des officiers de l’armée de l’air, à Téhéran, le 7 février 2025.
Le successeur de l’ayatollah Khomeyni, en 1989, incarnait la République islamique, décidant de la ligne politique à l’intérieur comme à l’extérieur. Au cours de son règne, et face à l’isolement du pays, il a opté pour un durcissement du régime et la répression féroce de toute contestation. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
Dans un communiqué commun indiquant une forme de soutien tacite sans participation offensive, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont à la fois souligné qu’ils n’avaient pas participé aux frappes contre Téhéran et critiqué les « attaques iraniennes contre les pays de la région ».
Cette photo, obtenue de l’agence de presse iranienne ISNA, montre le site d’une frappe sur une école de filles à Minab, dans le sud de l’Iran, le 28 février 2026. Le bilan s’élevait à 85 morts en fin d’après-midi, selon les médias d’Etat iraniens.
Des images des médias d’Etat montrent les décombres d’une école de filles à Minab, où 108 personnes auraient été tuées, selon la presse iranienne. Téhéran a accusé les Etats-Unis et Israël d’un « crime manifeste ».
Des secouristes et des habitants fouillent les décombres après le bombardement israélo-américain d’une école primaire de filles à Minab (Iran), le 28 février 2026.
Une large part de l’approvisionnement en pétrole et en gaz nature liquéfié dépend de cet étroit passage maritime. Plusieurs compagnies avaient déjà suspendu leurs expéditions à titre provisoire dès samedi matin.
Les vidéos vérifiées par « Le Monde » révèlent l’ampleur de l’attaque lancée par les Etats-Unis et Israël et de la riposte du régime iranien. Les images confirment que de nombreuses cibles ont été touchées.
Alors que des élections législatives doivent se tenir d’ici à octobre, les opposants au gouvernement de Benyamin Nétanyahou ont exprimé samedi leur appui à l’opération conjointe avec les Etats-Unis contre le régime de Téhéran. L’opinion publique aussi était prête à une nouvelle offensive.
Le président américain – en coordination avec Israël – a entrepris une guerre à la durée imprévisible. A rebours de ses promesses vis-à-vis du monde MAGA, opposé à tout engagement militaire prolongé à l’étranger.
Le président américain, Donald Trump (à gauche), en conversation avec la cheffe de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles (à droite), sous le regard du secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio (au centre), alors qu’ils supervisent l’opération « Fureur épique » contre l’Iran, depuis un lieu non identifié, le 28 février 2026.
Le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra une réunion d’urgence samedi à 22 heures, heure de Paris, pour évoquer « la situation au Moyen-Orient » après l’opération militaire lancée par Washington contre l’Iran, a annoncé l’ONU.
Sur cette photo de l’agence de presse iranienne ISNA, des secouristes fouillent les décombres d’un immeuble effondré suite à une frappe à Téhéran, le 28 février 2026.