Après la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamene, dans les frappes survenues samedi, la transition politique se met en place en Iran. L’ayatollah Alireza Arafi, directeur des séminaires islamiques d’Iran, a été nommé au sein du triumvirat assurant la transition après la mort d’Ali Khamenei, ont annoncé les médias d’Etat iraniens.
Avec une attaque massive, qui ne répondait à aucune urgence, le président des Etats-Unis et le premier ministre israélien visent à provoquer l’écroulement du régime iranien. Mais sa chute pourrait ouvrir une phase de grande instabilité dans le pays.
Lors d’une manifestation de membres de la communauté iranienne à Los Angeles, le 28 février 2026, après des frappes aériennes américaines et israéliennes sur l’Iran.
Selon le président ukrainien, sur cette période, les forces russes ont tiré plus de 14 670 bombes guidées, 738 missiles et près de 19 000 drones d’attaque, en majorité des appareils de type Shahed de conception russo-iranienne, a-t-il précisé.
La Russie a utilisé une flottille de pétroliers vieillissants, à la propriété opaque, pour contourner les restrictions imposées à ses lucratives exportations de brut après son invasion de l’Ukraine en 2022.
La fermeture du détroit d’Ormuz et les frappes américano-israéliennes en Iran font ressurgir le spectre d’une flambée des prix du brut. Mais l’économie mondiale est aujourd’hui moins vulnérable que lors de la crise pétrolière de 1973.
L’opération « Fureur épique » lancée le samedi 28 février par Israël et les Etats-Unis a ciblé Téhéran et d’autres villes d’Iran. En riposte, l’armée iranienne a lancé plusieurs salves de missiles contre Israël et les bases américaines dans le Golfe. Retour en cartes sur une journée de frappes.
Après la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamene, dans les frappes survenues samedi, la transition politique se met en place en Iran. L’ayatollah Alireza Arafi, directeur des séminaires islamiques d’Iran, a été nommé au sein du triumvirat assurant la transition après la mort d’Ali Khamenei, ont annoncé les médias d’Etat iraniens.
L’objectif des frappes américano-israéliennes est ambitieux. En tête des cibles, figurait le Guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, dont la mort a été confirmée, dimanche, par les médias d’Etat iraniens. Donald Trump et Benyamin Nétanyahou visent également les capacités balistiques du pays.
Image satellite de Téhéran et ce qui semble être un panache de fumée noire s’élevant du complexe du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, après une frappe. Selon la chaîne israélienne Channel 12, l’opération conjointe américano-israélienne contre l’Iran a consisté en un largage de 30 bombes sur le complexe de l’ayatollah Khamenei le 28 février 2026.
Voix influente du camp progressiste, ancien conseiller du sénateur Bernie Sanders, Matthew Duss juge sévèrement l’action de Donald Trump après les frappes survenues samedi, estimant que « cette guerre est malheureusement le point culminant de décennies de politique étrangère militariste ».
La mort de 34 Américains dans le bombardement de leur navire par Israël, en 1967, alimente les thèses conspirationnistes dans la mouvance trumpiste, aujourd’hui divisée face à l’offensive coordonnée avec Israël contre l’Iran.
Le « USS Liberty » lors de l’attaque menée par des vedettes lance-torpilles israéliennes, à environ 24 kilomètres au nord de la péninsule du Sinaï, dans les eaux internationales de la mer Méditerranée, le 8 juin 1967.
Selon l’armée ukrainienne, les défenses antiaériennes ukrainiennes ont abattu ou neutralisé par brouillage électronique 110 de ces appareils sans pilote.
Lors des pourparlers irano-américains tenus jeudi, à Genève, Téhéran avait accepté, pour la première fois, de se débarrasser de son stock d’uranium enrichi. Selon le ministre des affaires étrangères omanais, médiateur, un accord était « à portée de main ».
Le secrétaire du Conseil national de sécurité iranien, Ali Larijani (à gauche), rencontre le ministre du bureau royal du sultanat d’Oman, Sultan Ben Mohammed Al-Noumani, à Mascate (Oman), le 10 février 2026.
Situés sur la route des marchés australiens et néo-zélandais, les Etats insulaires du Pacifique sont à leur tour touchés par le fléau de la méthamphétamine et de la cocaïne. Un trafic qui n’épargne pas les territoires français de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie.
Un navire saisi pour trafic de cocaïne en Polynésie française lors d’une opération franco-américaine. Photographie diffusée par la marine française, le 14 février 2026.
La capitale britannique est l’une des plus vertes au monde. Si la présence de renards est bien connue, la ville essaie de réinstaller d’autres espèces sauvages. Pour le plaisir des promeneurs mais aussi pour limiter les risques d’inondations.
Un renard traverse la pelouse avant le match de football du quatrième tour de la FA Cup entre Leyton Orient et Manchester City au Gaughan Group Stadium, Brisbane Road, dans l’est de Londres, le 8 février 2025.
Les journalistes Hélène Werner et Nicolas Niarchos lancent le magazine américain « Now Voyager », dont le premier numéro sortira le 12 mars. Leur ambition : publier de grands reportages, tous effectués en dehors des Etats-Unis. Une façon d’offrir un regard éclairé sur le monde dans un pays qui se recroqueville sur lui-même.
Téhéran a également annoncé la mort du chef des gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour, et d’Ali Shamkhani, proche conseiller du Guide. Dans la nuit de samedi à dimanche, Donald Trump a annoncé que les frappes continueront « sans interruption tout au long de la semaine ».
Soumise à un blocus pétrolier par les Etats-Unis et dépendante des importations d’énergie, l’île s’enfonce dans une crise qui touche désormais les services les plus élémentaires. Vendredi, Donald Trump a émis l’hypothèse d’une « prise de contrôle amicale de Cuba », sans donner plus de précisions.
Un habitant s’arrête devant une « mipyme » (boutique privée) éclairée grâce à son générateur, lors d’une coupure d’électricité à La Havane, le 4 janvier 2026.
Le frère cadet du roi Charles III a été entendu par la police et placé en garde à vue le 19 février. Sa déchéance pourrait remettre en cause certains privilèges de la Couronne, explique Stephen Bates, l’ancien chroniqueur royal du quotidien « The Guardian », dans une tribune au « Monde ».
Andrew Mountbatten-Windsor, encore prince pour un mois et demi, derrière son frère Charles III, aux funérailles de la duchesse de Kent, Katharine, à la cathédrale de Westminster, à Londres, le 16 septembre.
Malgré l’intense ballet diplomatique destiné à mettre fin au conflit, les combattants ukrainiens ne croient pas à une paix prochaine et sont convaincus que la guerre va encore durer longtemps.
Le Pakistan et l’Afghanistan sont entrés en conflit ouvert, jeudi, quand Kaboul a lancé une attaque à la frontière, déclenchant des frappes aériennes pakistanaises en riposte.
Téhéran a également annoncé la mort du chef des gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour, et d’Ali Shamkhani, proche conseiller du Guide. Le président américain a annoncé que les frappes continueront « sans interruption tout au long de la semaine ».
Le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, écoute l’hymne de la République islamique face à des officiers de l’armée de l’air, à Téhéran, le 7 février 2025.
Le successeur de l’ayatollah Khomeyni, en 1989, incarnait la République islamique, décidant de la ligne politique à l’intérieur comme à l’extérieur. Au cours de son règne, et face à l’isolement du pays, il a opté pour un durcissement du régime et la répression féroce de toute contestation. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
Dans un communiqué commun indiquant une forme de soutien tacite sans participation offensive, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont à la fois souligné qu’ils n’avaient pas participé aux frappes contre Téhéran et critiqué les « attaques iraniennes contre les pays de la région ».