Selon le premier ministre israélien, l’Iran aurait pu atteindre prochainement les Etats-Unis et « leur faire du chantage ». De son côté, Donald Trump a répété que l’opération militaire durerait au moins « quatre à cinq semaines ».
Un F-35C Lightning II sur le pont d’envol de l’USS Abraham Lincoln (CVN 72), en soutien à l’opération Furie épique, le 2 mars 2026, sur une photo fournie par le Commandement central des Etats-Unis.
Appuyé par l’armée américaine, le président de l’Equateur, Daniel Noboa, va entamer une « nouvelle phase » de lutte contre les puissants groupes criminels qui opèrent dans le pays, environ 70 % de la drogue y transite provenant de ses voisins, la Colombie et le Pérou, les plus grands producteurs de cocaïne au monde.
Le président équatorien, Daniel Noboa, à droite, et le chef du commandement militaire américain pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Southcom), Francis L. Donovan, lors d’un entretien au palais Carondelet à Quito, le 3 mars 2026.
Alors que les Etats-Unis assurent la présidence du Conseil en mars, la première dame américaine a plaidé la cause des enfants victimes de guerre à travers le monde, deux jours après le début de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran. Elle a globalement reçu un accueil chaleureux, même de la part de la Russie qui a « salué » sa présence.
Outre le trafic civil, l’aérodrome est également utilisé par l’armée congolaise et ses aéronefs. Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre l’armée rwandaise qui soutient le mouvement antigouvernemental M23.
La Cour suprême des Etats-Unis avait jugé, en février, que Donald Trump avait outrepassé ses prérogatives de président en imposant des droits de douane généralisés à divers pays, les invalidant en conséquence. Selon diverses estimations, ces surtaxes ont rapporté environ 130 milliards de dollars au gouvernement américain.
Dans l’oblast de Dnipropetrovsk, dans le centre-est de l’Ukraine, un drone russe a attaqué un train de banlieue, faisant un mort et neuf blessés dont des enfants, a rapporté la police nationale.
Des militaires ukrainiens du groupe d’évacuation du bataillon Alcatraz dans un pick-up militaire près de Droujkivka, dans l’oblast de Donetsk, le 27 février 2026.
Donald Trump, dans sa première intervention à la Maison Blanche depuis samedi, premier jour de la guerre, a justifié la décision d’attaquer l’Iran et répété que l’opération militaire durerait au moins « quatre à cinq semaines ». Israël a mené des bombardements au Liban, qui ont tué au moins 50 personnes, selon les autorités libanaises.
Le gouvernement chypriote affirme avoir reçu de Londres l’assurance que la base d’Akrotiri ne serait pas utilisée par l’aviation américaine. La Grèce envoie à Nicosie deux frégates, dont l’une est équipée d’un système antidrone, et deux avions de chasse F-16.
L’entreprise d’IA, critiquée par Ottawa pour son laxisme face à l’une des pires tueries de l’histoire canadienne, dit renforcer ses garde-fous contre les menaces de violence évoquées sur sa plateforme.
Les F-15E Strike Eagle ont été visés « au cours d’une confrontation intense » avec l’Iran, a précisé le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient.
De la base de l’île Longue, à Brest, le président de la République a annoncé, lundi 2 mars, la « mise en place progressive d’une dissuasion avancée », offrant notamment la possibilité pour les alliés européens « de participer aux exercices de la dissuasion » nucléaire française. Nous publions les principaux extraits de son discours.
« Nous entrons sur le chemin de ce que j’appellerai la dissuasion avancée », a-t-il expliqué, en ajoutant que dans le cadre de cette nouvelle doctrine, « il n’y aura aucun partage de la décision ultime – ni de sa planification, ni de sa mise en œuvre ».
Le président français Emmanuel Macron prononce un discours à côté du sous-marin « Le Téméraire » à la base navale de sous-marins nucléaires de l’Île Longue à Crozon, en France, le lundi 2 mars 2026. (Yoan Valat/Pool Photo via AP)
Andrii Sybiha a dénoncé le manque de soutien de la Russie envers son allié iranien, alors que son « régime est en difficulté » : « Le manque de soutien de ses alliés est particulièrement flagrant, la Russie étant notamment absente. »
Des militaires ukrainiens du groupe d’évacuation du bataillon Alcatraz dans un pick-up militaire près de Droujkivka, dans l’oblast de Donetsk, le 27 février 2026.
Pour contourner les nombreux programmes de sanctions américains, Téhéran, qui détient 10 % des réserves mondiales d’or noir, écoule ses hydrocarbures vers la Chine grâce à des navires clandestins.
Un navire battant pavillon iranien et un navire battant pavillon camerounais soupçonnés de procéder à un transbordement illégal dans les eaux de la zone économique exclusive de l’Indonésie. Photo prise le 7 juillet 2023 et publiée le 11 juillet par l’Agence indonésienne de sécurité maritime.
Mise en place d’une « dissuasion nucléaire avancée » avec participation de huit pays alliés à des exercices, augmentation du nombre de têtes nucléaires, construction d’un nouveau sous-marin nucléaire… Retour sur les annonces majeures du chef de l’Etat.
Agression, légitime défense, frappes préventives… les Etats-Unis, Israël et l’Iran justifient leurs actes militaires, mais des experts s’interrogent sur leur légalité.
L’ambassadeur américain auprès des Nations unies, Michael Waltz, lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité sur la situation en Iran, le 28 février 2026, à New York.
Les prix européens du gaz se sont envolés lundi. Si l’Asie est la plus exposée en cas de rupture d’approvisionnement, l’Europe n’est pas à l’abri alors que ses stocks sont au plus bas
Donald Trump, dans sa première intervention à la Maison Blanche depuis samedi, premier jour de la guerre, a justifié la décision d’attaquer l’Iran et répété que l’opération militaire durerait au moins « quatre à cinq semaines ». Israël a mené des bombardements au Liban, qui ont tué au moins 50 personnes, selon les autorités libanaises.
A la tête de l’Iran depuis 1989, l’ayatollah a refusé d’écouter les revendications de la société iranienne et opposé une répression de plus en plus sanglante aux vagues de protestation de sa population. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
De leur exil algérien, civils réfugiés et combattants du Front Polisario témoignent du conflit armé aux portes du Sahara occidental, où les drones marocains ont imposé un nouveau rapport de force.
Soumeya (un prénom d’emprunt) et ses enfants, montrant un portait de son mari, tué par un drone le 28 décembre 2021. Ici dans le campement de réfugiés sahraouis d'Aousserd, en Algérie, le 9 février 2026.