Des militaires ukrainiens du groupe d’évacuation du bataillon Alcatraz dans un pick-up près de Droujkivka, dans l’oblast de Donetsk, le 27 février 2026.
Le régime iranien peut-il survivre à la guerre menée par les Etats-Unis et Israël ? Les représailles de l’Iran sur les monarchies du Golfe peuvent-elles entraîner toute la région dans le conflit ? Quel rôle le Hezbollah peut-il jouer au Liban ? Nos deux journalistes apportent un éclairage sur le conflit.
Depuis le début des frappes américano-israéliennes sur leur pays, les Iraniens, privés d’Internet et donc d’information, tentent de survivre dans un quotidien rythmé par les explosions. Le bilan des pertes civiles ne cesse de grimper.
La France et l’Allemagne ont mis en place un « groupe de pilotage nucléaire de haut niveau », qui doit servir de cadre « pour le dialogue doctrinal et la coordination de la coopération stratégique », ont affirmé les deux pays dans une déclaration conjointe rendue publique après le discours d’Emmanuel Macron.
Dans une tribune au « Monde », le chercheur en éthique du numérique et de l’intelligence artificielle revient sur les dissensions entre Donald Trump et la start-up américaine et s’interroge sur la mise en place d’un système de surveillance à grande échelle permis par les avancées technologiques dans le domaine de l’IA générative.
Alors que la crainte d’un embrasement autour de l’Iran percute le débat à deux semaines du premier tour des élections municipales, la position de la France dans la région interroge.
Dans deux interviews données au « Sun » et au « Daily Telegraph », le président américain a vivement critiqué son homologue britannique, pointant son manque de « coopération » sur les frappes menées en Iran.
Le gouvernement doit présenter au printemps un projet d’actualisation de la loi de programmation militaire, ajoutant 36 milliards d’euros aux 413 milliards déjà prévus sur la période 2024-2030.
Avec la baisse des taux d’emprunt immobilier de longue durée, Donald Trump pourrait espérer une embellie sur le marché du logement, un point sensible pour les Américains appelés à voter aux élections de mi-mandat en novembre, note Nicolas Chapuis, dans sa chronique.
Les Etats-Unis annoncent de leur côté avoir détruit des postes de commandement des gardiens de la révolution, alors que ces derniers disent avoir attaqué une base aérienne américaine à Bahreïn.
L’Etat hébreu a lancé, lundi, une opération contre le Hezbollah au Liban après que le groupe armé allié de l’Iran a procédé à des tirs de roquettes. L’armée israélienne se trouve désormais engagée, de façon massive, sur deux fronts.
Après des frappes aériennes israéliennes contre les bureaux de la chaîne Al-Manar, affiliée au Hezbollah, dans la banlieue sud de Beyrouth, dans la nuit du 2 au 3 mars 2026.
Alors que les Etats-Unis promettent « des frappes encore plus fortes » contre l’Iran, Israël a continué à viser le territoire de la République islamique et il a ciblé des positions du Hezbollah, un allié de Téhéran, au Liban.
L’Unicef s’est dit « alarmé par les informations faisant état d’enfants tués et blessés » alors que le dernier bilan du gouvernement afghan annonçait au moins 39 civils tués depuis jeudi dont trois enfants dans la province frontalière de Kunar.
Les funérailles de victimes tuées dans des frappes aériennes pakistanaises dans le district de Ghani Khel de la province de Nangarhar (Afghanistan), le 1ᵉʳ mars 2026.
Depuis les frappes américano-israéliennes en Iran, les artistes de la diaspora se prennent à rêver de jours meilleurs, tout en redoutant de voir grossir le nombre de morts.
Cette ville industrielle, considérée comme un fief de la communauté juive, incarne à elle seule l’histoire du pays, et une certaine idée de la résistance aux poussées de l’armée russe, quatre ans après le début de la guerre.
Washington cherche à démentir l’idée d’une improvisation et d’une absence d’objectifs clairs et légitimes à propos de l’opération lancée conjointement avec Israël contre la République islamique.
Des marins américains manœuvrant sur le pont d’envol du porte-avions USS « Abraham-Lincoln » (CVN 72), en soutien à l’opération « Fureur épique », le 28 février 2026, sur une photo fournie par le commandement central des Etats-Unis.
Depuis 2025, sous l’impulsion du ministre de la santé, Robert F. Kennedy Jr, critique de longue date des vaccins, la politique vaccinale du pays a opéré une inflexion notable.
Robert F. Kennedy Jr et Donald Trump lors d’une conférence de presse visant à annoncer un lien entre l’autisme et les vaccins infantiles et l’utilisation du médicament antidouleur Tylenol, à Washington, le 22 septembre 2025.
L’impopularité dont souffre l’UE en France sert de carburant aux extrêmes, alors même que le besoin d’un bouclier européen n’a jamais été aussi fort, souligne dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».
Devant le bâtiment du Parlement européen, lors d’une manifestation d’agriculteurs contre l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, à Strasbourg, le 21 janvier 2026.
Dans son discours à la base navale de l’île Longue, lundi, Emmanuel Macron a mis l’accent sur la coopération et la solidarité avec des alliés de la France sur le Vieux Continent, dévoilé un nouveau concept de « dissuasion avancée » et une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises.
Emmanuel Macron lors de son discours devant « Le Téméraire », sous-marin nucléaire lanceur d’engins, sur la base opérationnelle de l’île Longue (Finistère), le 2 mars 2026.
Sur la scène internationale, Danemark, Suède, Norvège et Finlande parlent en général d’une même voix. Mais pour le reste, ils passent leur temps à se mesurer et à se comparer les uns aux autres.
Selon le premier ministre israélien, l’Iran aurait pu atteindre prochainement les Etats-Unis et « leur faire du chantage ». De son côté, Donald Trump a répété que l’opération militaire durerait au moins « quatre à cinq semaines ».
Un F-35C Lightning II sur le pont d’envol de l’USS Abraham Lincoln (CVN 72), en soutien à l’opération Furie épique, le 2 mars 2026, sur une photo fournie par le Commandement central des Etats-Unis.
Appuyé par l’armée américaine, le président de l’Equateur, Daniel Noboa, va entamer une « nouvelle phase » de lutte contre les puissants groupes criminels qui opèrent dans le pays. Environ 70 % de la drogue qui y transite provient de ses voisins, la Colombie et le Pérou, les plus grands producteurs de cocaïne au monde.
Le président équatorien, Daniel Noboa (à droite), et le chef du commandement militaire américain pour l’Amérique latine et les Caraïbes (SouthCom), Francis L. Donovan, lors d’un entretien au palais Carondelet, à Quito, le 3 mars 2026.
Alors que les Etats-Unis assurent la présidence du Conseil en mars, la première dame américaine a plaidé la cause des enfants victimes de guerre à travers le monde, deux jours après le début de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran. Elle a globalement reçu un accueil chaleureux, même de la part de la Russie qui a « salué » sa présence.