Depuis les frappes américano-israéliennes sur l’Iran, le trafic maritime dans le golfe Persique est à l’arrêt. Ces perturbations pourraient provoquer une congestion des ports asiatiques.
Des panaches de fumée s’élèvent des environs du consulat américain à Dubaï, aux Emirats arabes unis, dans le contexte du conflit israélo-américain avec l’Iran, le 3 mars 2026, comme le montre cette capture d’écran d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.
L’attaque massive contre le régime iranien met en évidence les conséquences de la pratique du pouvoir par le président américain, notamment la politisation à outrance de l’appareil militaire. Le faible soutien de l’opinion publique, y compris celui de la base trumpiste, constitue un avertissement.
L’Etat hébreu a continué de pilonner l’Iran avec des vagues massives et incessantes d’avions militaires tout en attaquant le Hezbollah au Liban. Le système antimissiles a permis de limiter les dégâts sur son territoire.
Le chef d’état-major Eyal Zamir, le premier ministre Benyamin Nétanyahou, et son ministre de la défense, Israel Katz, sur la base aérienne de Palmachim, en Israël, le 3 mars 2026.
Accusé par Washington d’avoir refusé l’usage de ses bases militaires dans le cadre de l’offensive contre la République islamique, Pedro Sanchez invoque la légalité internationale, au risque d’un affrontement commercial avec son allié américain.
Diffusion télévisée d’une déclaration du premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, en réponse à Donald Trump, dans une maison à Ronda (Espagne), le 4 mars 2026.
Le ministre de l’économie, Roland Lescure, a « demandé à la DGCCRF de faire des contrôles ». Maud Bregeon a dit s’attendre à « une hausse de quelques centimes ».
Parmi eux figurent le fondateur et chef de la formation, Nikos Michaloliakos, un mathématicien négationniste de 68 ans, ainsi que le porte-parole Ilias Kasidiaris, nostalgique du IIIᵉ Reich.
« Nous sommes proches d’une décision mais la situation est celle d’une guerre », a déclaré Ahmad Khatami, membre de l’Assemblée des experts – l’institution responsable du choix d’un nouveau guide –, laissant entendre que le processus prendrait du temps.
Plusieurs sites iraniens ont été touchés par les frappes israélo-américaines sur l’Iran, le 28 février 2026. Parmi les lieux visés : le complexe nucléaire de Natanz.
De nombreuses personnalités des réseaux sociaux ont fait le choix assumé de s’exiler dans la ville émiratie, pour des raisons fiscales notamment. Depuis les bombardements iraniens sur les pays du Golfe, ces VRP, comme Maeva Ghennam, déchantent.
Capture d’écran du compte Instagram de l’influenceuse Maeva Ghennam.
Les indices américains ont affiché une étonnante stabilité lundi et mardi contrairement aux Bourses asiatiques en forte baisse. Les indices européens affichent une légère hausse mercredi à l’ouverture, après avoir reculé la veille.
Les pays visés par des interventions américaines ont souvent sombré dans la violence. Pour éviter que ce scénario se répète en Iran, Amir Ahmadi Arian appelle, dans une tribune au « Monde », la diaspora iranienne à se mobiliser, et la communauté internationale à lever les sanctions en vigueur.
En deux ans, le royaume chérifien a capté près de 50 % des investissements chinois dans la région pour la production automobile, attirés par ses accords de libre-échange avec l’UE, mais aussi par ses réserves de phosphate, nécessaire à la fabrication des batteries dites LFP.
L’usine de production de matériaux pour batteries de véhicules électriques de Jorf Lasfar (Maroc) née d’un partenariat entre la société marocaine Al Mada et le groupe chinois CNGR Advanced Materials.
« Il y a peu de temps, l’armée de l’air israélienne, guidée par les services de renseignement, a achevé une nouvelle vague de frappes visant les centres de commandement du régime terroriste iranien à travers Téhéran », a fait savoir l’armée israélienne dans un communiqué mercredi matin.
La troisième guerre américaine menée au Moyen-Orient par un président des Etats-Unis n’a rien à voir avec les précédentes, observe, dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
Le président américain, Donald Trump, lors de son embarquement à bord d’Air Force One, après avoir annoncé l’attaque des Etats-Unis et d’Israël sur l’Iran, à l’aéroport de Palm Beach (Floride), le 1ᵉʳ mars 2026.
Dénués d’expérience en matière de lutte contre les engins kamikazes, notamment les Shahed, les pays du Golfe sont apparus désemparés face à la menace posée par la République islamique, déterminée de son côté à exploiter cette faille.
Considéré par les autorités de son pays comme l’un des trafiquants de cocaïne les plus importants d’Europe, Flor Bressers, un Belge au profil atypique, épris de luxe et architecte de réseaux tentaculaires, est au cœur d’un feuilleton judiciaire.
Accusé par Washington d’avoir refusé l’usage de ses bases militaires dans le cadre des frappes contre la République islamique, Madrid invoque la légalité internationale, au risque d’un affrontement commercial avec son allié américain.
Alors que l’administration républicaine a donné des raisons contradictoires pour justifier le déclenchement de l’offensive contre Téhéran, une partie des influenceurs de la sphère trumpiste affirme que Washington s’est fait forcer la main par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
Ancien sélectionneur de l’Australie, le Néo-Zélandais remplace Scott Robertson, limogé il y a un mois et demi en raison d’un bilan jugé insuffisant au regard des ambitions du pays, sevré du titre depuis plus de dix ans.
Marc-Antoine Eyl-Mazzega, spécialiste de l’énergie, estime, dans un entretien au « Monde », que la crise au Moyen-Orient pourrait profiter à Moscou en renforçant l’importance des hydrocarbures russes.
Pour parer aux conséquences des opérations engagées au Moyen-Orient sur l’inflation et la croissance américaines, l’administration Trump veut s’assurer que la navigation ne sera pas interrompue dans le détroit d’Ormuz et mettre en place des mécanismes assurantiels.
Le conflit déclenché par l’attaque américano-israélienne en Iran ouvre une page d’incertitude pour le tourisme international, notamment aux Emirats arabes unis qui connaissaient depuis quelques années un boom touristique.