Pour raconter son pays longtemps fracturé par l’apartheid et la guerre, Jo Ractliffe a choisi de faire parler les lieux. La photographe sud-africaine de 64 ans y saisit depuis quarante ans les stigmates des conflits et de l’activité humaine. Son œuvre est exposée au Musée du Jeu de Paume, à Paris, jusqu’au 24 mai.
Alors que Donald Trump venait de présider à Washington la première session de son « Conseil de la paix », il a refusé de laisser le temps aux négociations avec l’Iran d’aboutir, déclenchant un conflit à l’issue toujours incertaine.
Le président des Etats-Unis, Donald Trump, s’exprime lors d’une session du « Conseil pour la paix », au Forum économique de Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.
Depuis l’invasion de l’Ukraine, Moscou conduit une guerre de nouvelle génération contre le camp occidental. A coups d’opérations d’influence, de cyberattaques, de sabotages, de désinformation de masse et de provocations frontalières, son objectif est d’amener à une dislocation de l’OTAN et de l’Union européenne. Sur le front, Varsovie tente de faire face à ces nouvelles formes de conflictualité.
L’aviateur avait été capturé en 1986 lors d’un raid aérien. La dernière tentative des forces spéciales, dans la nuit de vendredi à samedi, sous un déluge de feu, n’a pas permis de retrouver son corps.
Le président ukrainien a dénoncé des « frappes sauvages contre la vie », après la mort de dix personnes dans ces bombardements survenus dans la nuit de vendredi à samedi.
Des secouristes à côté de deux corps extraits des décombres d’un immeuble d’habitation touché par un missile balistique russe, à Kharkiv (Ukraine), le 7 mars 2026.
Israël a par ailleurs poursuivi ses frappes au Liban, où 16 personnes ont été tuées. L’armée israélienne a affirmé avoir « mené une frappe précise contre des commandants-clés du corps du Liban de la Force Al-Qods, [l’unité d’élite] du corps des gardiens de la révolution islamique iranienne à Beyrouth ».
Entre l’espoir de voir tomber la République islamique et la peur d’une destruction durable du pays, les Iraniens réagissent de manière contrastée à la guerre déclenchée le 28 février. À travers les témoignages se dessinent les fractures d’une société prise entre bombardements, répression et incertitude.
« Quant à la suite des opérations, nous avons un plan méthodique, avec de nombreuses surprises, pour éradiquer le régime et permettre le changement. Nous avons bien d’autres objectifs, que je ne détaillerai pas ici », a déclaré le premier ministre israélien samedi, dans une courte allocution diffusée à la télévision, faisant le bilan de l’opération lancée le 28 février avec son allié américain contre la République islamique.
Une explosion se produit à la suite de frappes près de la tour Azadi, à proximité de l’aéroport international Mehrabad à Téhéran, en Iran, le 7 mars 2026.
La capitale iranienne est bombardée, depuis une semaine, par les armées israélienne et américaine. Les Français sont en attente d’un échange avec une ressortissante iranienne, Mahdieh Esfandiari.
Les électeurs colombiens votent dimanche pour renouveler sénateurs et députés. Des primaires pour la présidentielle contribueront aussi à façonner l’élection présidentielle du 31 mai.
Une sympathisante du candidat à la présidence colombienne Ivan Cepeda tient une affiche à son effigie lors de la cérémonie de clôture de la campagne du Pacte historique pour les élections législatives, sur la Plaza de Bolivar, à Bogota, le 27 février 2026.
Combien de temps l’Iran pourra-t-il faire face ? Engagé dans un affrontement asymétrique, le régime iranien doit organiser sa riposte avec des moyens limités. Plusieurs experts interrogés par « Le Monde » livrent leur analyse.
Le président américain a déclaré, samedi, que le régime cubain, qui vit, selon lui, « ses derniers moments », souhaitait conclure un accord et que des négociations à cette fin étaient en cours avec le secrétaire d’Etat, Marco Rubio.
L’Iran a lancé samedi des vagues d’attaques de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe abritant des forces américaines, jurant de ne pas capituler malgré les menaces de Donald Trump et de continuer à riposter aux coups portés depuis une semaine par Israël et les Etats-Unis.
Une manifestante brandit une image du défunt Guide suprême iranien Ali Khamenei, pendant un rassemblement prorégime organisé après la prière du vendredi, à Téhéran, le 6 mars 2026.
La remise en cause du marché européen des émissions de CO₂ serait une faute, estime, dans une tribune au « Monde », quatre économistes allemands et trois économistes français, dont Monika Schnitzer, membre du Conseil allemand des experts économiques, et Katheline Schubert, membre du Conseil d’analyse économique français.
Selon les scientifiques, le réchauffement climatique aggrave les inondations et les sécheresses en Afrique de l’Est, en concentrant les précipitations en des averses plus courtes et plus intenses.
Un membre de la Croix-Rouge kényane recherche des corps coincés dans les débris de véhicules détruits, dans le centre-ville de Nairobi, le 7 mars 2026.
Même si Moscou vend son brut moins cher que le marché, la hausse de la demande et un prix du baril jamais vu depuis 2023 donnent une bouffée d’oxygène à une économie russe qui commençait à souffrir.
En proie à des soulèvements citoyens et des affrontements armés, la région, longtemps dominée par l’Inde, connaît une reconfiguration profonde sous l’influence grandissante de Pékin, explique le spécialiste Avinash Paliwal, dans un entretien au « Monde ».
L’approvisionnement énergétique chinois est otage de la guerre malgré les relations entre Pékin et Téhéran. Des navires essaient de sortir du golfe Persique en affichant l’identité chinoise de leur gérant.
L’entrée en vigueur d’une réforme qui réduira le temps de travail de quarante-huit à quarante heures hebdomadaires à l’horizon 2030 fait polémique : le gouvernement a renoncé à imposer deux jours de repos et autorise les employeurs à imposer jusqu’à seize heures supplémentaires par semaine.
Les économistes Christian Gollier, Axel Ockenfels et Catherine Wolfram mettent en garde, dans une tribune au « Monde », contre le risque que représente, pour les Européens, l’absence de réciprocité d’engagements climatiques ambitieux des partenaires économiques.