Elle tient tête à Donald Trump et semble prête à poursuivre le bras de fer avec le président américain sur le Groenland : Mette Frederiksen est l’Européenne de la semaine. La Première ministre du Danemark résiste face au projet de la Maison Blanche de faire main basse sur le territoire contrôlé par Copenhague.
L’Isola Sacra est une petite île près de Rome, accessible par trois ponts. Elle est connue pour son ancienne nécropole romaine découverte au XXe siècle. Si elle fait parler d'elle actuellement, c'est à cause d’un projet de port privé pour de grands navires de croisière. La plupart des habitants s’y opposent, craignant des dégâts environnementaux.
Vingt-cinq milliards d’euros, c’est la somme d’envergure qu’Athènes prévoit d’injecter dans la modernisation de son armée au cours des dix prochaines années. Mercredi 2 avril, les autorités grecques ont détaillé ce projet militaire qu’elles ont présenté comme « la transformation des forces armées la plus importante » de l’histoire moderne de ce pays, par ailleurs membre de l’Otan.
Les mesures douanières exorbitantes fixées par Donald Trump bousculent l’économie mondiale. Les places boursières dévissent partout. L’Europe taxée à plus de 20 % de droits de douanes est d’autant perturbée. Les réactions commencent à tomber, notamment du côté de la Chine qui annonce la suspension de tout nouvel investissement aux États-Unis. Comment analyser les réactions depuis mercredi ? Quelle riposte côté européen ? Pour en parler, Shahin Vallée, ancien conseiller du Président du Conseil européen Herman Von Rompuy, ex-conseiller d’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, chercheur en économie politique au Conseil allemand pour les Affaires étrangères (DGAP) est le grand invité international de la matinale de RFI.
En Ukraine, les frappes de drones continuent sur l'ensemble du pays. Dans la nuit du 3 au 4 avril, la ville de Kharkiv a été touchée, faisant au moins cinq morts et une trentaine de blessés, selon les autorités.
Volvo Cars est contraint de s'adapter aux droits de douane de 25% imposés par le président américain Donald Trump sur les importations de voitures aux États-Unis. Et même si Volvo se porte plutôt bien, comparé à d’autres constructeurs, c’est un coup dur.
Le territoire de 15 000 mètres carrés frontalier de la Pologne, de la Lituanie et de la Biélorussie et relié à la Russie à travers les 70 kilomètres du corridor de Suwalki, est à la fois une forteresse ultra-militarisée au bord de la mer Baltique et un territoire qui entretenait avant la guerre en Ukraine et les sanctions occidentales des liens étroits avec l’Europe. Reportage dans ce territoire « baromètre » des relations UE-Russie.
La menace russe a changé la donne. De plus en plus de pays européens rétablissent le service militaire. Il est obligatoire dans une dizaine d'États, de la Finlande au Danemark en passant par les pays baltes, Chypre ou l’Autriche.
La justice européenne a déclaré jeudi 3 avril irrecevable une série de questions de droit transmises par le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre de la procédure pour homicides involontaires contre la compagnie espagnole Swiftair après le crash de l'avion d'Air Algérie en 2014 au Sahel.
Le président américain a mis ses menaces à exécution : il a lancé sa grande guerre commerciale baptisée « journée de la libération ». Un droit de douane de base de 10 % est imposé à tous les produits importés aux États-Unis. Pour une soixantaine de pays, c’est la douche froide. Ils se voient imposer des droits de douane supplémentaires très élevés, perçus sur la totalité ou presque de leurs exportations. De son côté, l’Union européenne sera frappée à hauteur de 20 % et annonce déjà la riposte.
Après l’annonce du « Liberation Day », (jour de la libération) comme l'a proclamé Donald Trump aux États-Unis, le Royaume-Uni échappe au pire des droits de douane, avec « seulement » 10 % imposés par la Maison Blanche, à comparer aux 20 % pour l’Union européenne. Londres évoque ce jeudi son soulagement...
La Hongrie a annoncé, jeudi 3 avril, son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), au premier jour d'une visite à Budapest du Premier ministre israélien, visé par un mandat d'arrêt de cette juridiction. Dans la foulée, Benyamin Netanyahu a salué la décision de la Hongrie et de « tenir tête à cette organisation corrompue ».
Le Parlement européen vote ce jeudi 3 avril en procédure d’urgence un projet de simplification des textes européens liés au Pacte vert pour l’Europe. La « Directive Omnibus » est un projet porté par la Commission européenne. Son but : restaurer la compétitivité des entreprises européennes tout en maintenant la feuille de route pour rendre l’Europe neutre sur le plan climatique d’ici à 2050. Un texte très décrié.
Plus de 3 ans après le début de l'invasion russe, Moscou continue de grignoter l’Ukraine par son flan Est. Parallèlement, sous la pression des États-Unis de Donald Trump, la question d'un potentiel cessez-le-feu n'a jamais été autant d'actualité.
Invité par Viktor Orban, Benyamin Netanyahu arrive ce mercredi soir 2 avril en Hongrie pour une visite officielle de trois jours et devrait repartir dimanche matin. Pourtant, le Premier ministre israélien est visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, soupçonné de crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza. Mais il a peu de chances d’être arrêté, car Viktor Orban n’a pas l’intention de faire appliquer la décision de la Cour.
Sur la pelouse de la Maison Blanche à 20h TU, Donald Trump dévoilera les droits de douane qu’il a promis et qui entreront en vigueur immédiatement. Les Européens savent que l’UE sera durement touchée puisqu’ils ont déjà subi une guerre commerciale lors du premier mandat de Trump, mais cette fois-ci, ils se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. En tout cas, ils affirment être prêts à encaisser le choc, même si pour l’instant la présidente de la Commission européenne continue à préconiser des négociations.
Il y a tout juste un an, l’Allemagne devenait le troisième pays européen, après Malte et Luxembourg, à légaliser le cannabis. Objectif : mieux contrôler la consommation et freiner le trafic. Mais le projet divise, les conservateurs qui vont revenir au pouvoir aimeraient revenir en arrière.
En Turquie, l’opposition continue à réclamer la libération d’Ekrem Imamoglu, le maire déchu d’Istanbul accusé de corruption. Deux semaines après son incarcération, les manifestations quotidiennes ont cessé et le principal parti d’opposition CHP a finalement reporté le rassemblement qui devait être organisé mercredi 2 avril au soir. Mais pour maintenir la pression, l’opposition et les étudiants ont étendu leur appel au boycott des entreprises proches des autorités turques et ont appelé à une journée sans achats pour affecter toute l'économie turque.
Alors que l'Europe tente de bâtir une nouvelle architecture de sécurité avec le probable recul du parapluie militaire américain, la Turquie se pose en alliée incontournable du bloc européen. Membre de l'Otan, elle est parvenue ces dernières années à faire émerger une armée et une industrie de défense de premier plan. Une influence qui rayonne hors de ses frontières.
Une nouvelle loi contre le tabagisme est entrée en vigueur le 1er avril : les vendeurs de tabac doivent obligatoirement cacher tous les produits liés au tabagisme. Cigarettes, vape, sachets de tabac doivent désormais être rangés dans des armoires, des tiroirs ou des pièces séparées. Les buralistes se préparent depuis plusieurs jours à ce qu’ils vivent comme une petite révolution.
L’Ukraine et la Russie ont affirmé mardi 1er avril avoir transmis aux États-Unis des informations sur ce que les deux pays présentent comment étant des tirs de l’autre camp contre leurs installations énergétiques, en « violation » du fragile moratoire annoncé par Washington sur les frappes visant de telles infrastructures.
Le président russe Vladimir Poutine a reçu mardi au Kremlin le chef politique des Serbes de Bosnie, Milorad Dodik, sous le coup d'un mandat d'arrêt lancé par la Bosnie, accusé d'attaque à l'ordre constitutionnel.
Et on parlera tout d’abord des réactions multiples en Europe après la peine d’inéligibilité immédiate prononcée à l’encontre de la cheffe de l’extrême droite française... Marine Le Pen condamnée, par ailleurs, à quatre ans de prison (dont deux avec sursis) pour détournement de fonds publics, en l’occurrence l’argent du Parlement européen.
Au Royaume-Uni, un sommet de deux jours dédié à la lutte contre l'immigration illégale débute ce lundi à Londres. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, veut s’attaquer aux gangs pour endiguer le phénomène des traversées illégales de la Manche à bord de petites embarcations. Cet après-midi, ce sont donc les représentants d'une quarantaine de pays qui sont attendus dans la capitale anglaise. Le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, est notamment présent.
Ils sont en première ligne de la protestation qui secoue la Turquie depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, Ekrem Imamoğlu, et son incarcération le 23 mars. Les étudiants turcs manifestent, débattent et s'organisent non seulement pour défendre Ekrem Imamoğlu, le principal rival politique du président Recep Tayyip Erdogan, mais surtout pour leur avenir, qu'ils estiment menacé et bouché par le régime actuel, avec lequel ils ont grandi.
Le journaliste suédois Joakim Medin a été arrêté et conduit en prison jeudi 27 mars à Istanbul, en Turquie, alors qu'il venait couvrir les manifestations de grande ampleur après l'arrestation d'Ekrem Imamoğlu. La présidence turque confirme l'arrestation et annonce que le journaliste est formellement soupçonné d'« être membre d'une organisation terroriste armée » et d'« insulte au président » Recep Tayyip Erdogan.
En Ukraine, la nuit dernière, 111 drones kamikazes ont été lancés par Moscou sur l'ensemble du pays, et la ville de Kharkiv au nord-est du pays a, une nouvelle fois, été victime d'une attaque massive de ces engins. Dans cette ville, qui, avant 2022, était la deuxième plus peuplée d'Ukraine, on compte deux morts et trente personnes blessées. Ces frappes interviennent alors que le président Volodymyr Zelensky appelle les alliés de l'Ukraine à mettre plus de pression sur la Russie et à condamner plus fermement les frappes sur les civils qui continuent quotidiennement à affecter le pays.
L’ancien chef spirituel de l’Église anglicane prend la parole pour la première fois depuis son retrait. Justin Welby a été poussé à la démission en novembre 2024, accusé d’avoir couvert un scandale d’abus sexuels au sein de l’institution religieuse. L’ex-archevêque de Canterbury admet avoir commis des erreurs dans une interview à la BBC.
Plusieurs milliers de manifestants - à l'appel des étudiants - se sont rassemblés pacifiquement pendant six heures devant la rédaction du principal média pro-régime à Belgrade. Les étudiants de sciences politiques, dont certains ont été insultés nommément dans ce média, avaient récemment désigné cette télévision comme leur adversaire.
En Turquie, plusieurs centaines de milliers de personnes ont participé, samedi 29 mars, à une manifestation massive de l’opposition à Istanbul pour défendre la démocratie après l’arrestation du maire Ekrem Imamoğlu, principal opposant du président Recep Tayyip Erdogan. Özgur Özel, chef du principal parti d’opposition, le CHP, organisateur de la manifestation, a assuré que la foule comptait 2,2 millions de personnes. L'objectif, maintenant, pour le CHP va être de maintenir la pression de la rue.
Une trentaine de pays alliés de l'Ukraine étaient réunis, le jeudi 27 mars, à Paris pour un sommet destiné à finaliser des « garanties de sécurité » pour Kiev, dont un éventuel déploiement militaire européen si un accord de paix est trouvé. Les Britanniques et les Français à l'origine de cette initiative vont, dans les prochains jours, envoyer une mission en Ukraine pour préparer ce que sera le format de l'armée ukrainienne ainsi qu'un possible déploiement de forces. Un chemin difficile à tracer.
Parti des États-Unis le 15 février avec des rassemblements devant les concessions Tesla, le mouvement de contestation contre Elon Musk « Tesla Takedown » (« Démantelez Tesla ») a organisé, samedi 29 mars, sa première journée d'action à l'échelle internationale. Des rassemblements hostiles au milliardaire ont eu lieu aux États-Unis, à Paris, à Barcelone, ainsi qu'en Allemagne, devant la seule usine Tesla d'Europe, près de Berlin, à Grünheide. En français, le nom de ce lieu signifie « La lande verte », car les pins s'étendent à perte de vue. Mais il y a six ans, Elon Musk a acheté 300 hectares de forêts pour tout raser et construire une usine grande comme 70 terrains de football.
Plusieurs centaines de milliers de personnes de tout âge se sont rassemblées samedi 29 mars à Istanbul, à l'appel du CHP, le parti d'opposition du maire d'Istanbul, Ekrem Imamoğlu, afin de dénoncer l'arrestation de l'édile, malgré la répression qui continue de s'abattre sur les protestataires.
Ce samedi 29 mars, Moscou a revendiqué la capture de deux villages dans l'est et le sud de l'Ukraine, poursuivant ses avancées sur le front alors que les efforts patinent en vue d'un cessez-le-feu global, voulu par le président américain Donald Trump.
En Espagne, l'acquittement de l'ancien footballeur brésilien Dani Alves prononcé, vendredi 28 mars, en appel fait polémique. Il avait été condamné en première instance pour viol d'une jeune femme dans une boîte de nuit de Barcelone en 2022. La cour a souligné le manque de fiabilité de la plaignante, une appréciation que dénonce son avocate et les féministes espagnoles.
Une plongée dans une Russie différente, une Russie d'opposants à la guerre et au régime de Vladimir Poutine et qui se battent souvent en silence et dans la solitude : c'est ce que nous propose l'écrivain russe en exil Filipp Dzyadko, petit-fils et fils de dissidents. Dans son livre Radio Vladimir (éditions Stock), il raconte les actes de résistance de ceux qui, aujourd'hui comme hier, osent s'opposer. Filipp Dzyadko est interrogé par Anastasia Becchio.
En Turquie, la colère reste vive près d'une semaine après l'incarcération d'Ekrem Imamoğlu, maire d'Istanbul et principal opposant de Recep Tayyip Erdogan. Le Parti républicain du peuple (CHP), la formation de l'opposant, appelle à un très large rassemblement samedi 29 mars à Istanbul en soutien au maire incarcéré. Mais parmi ses partisans, certains craignent un essoufflement du mouvement dans les prochains jours.
Cette semaine, nous recevons Alexander Stubb, président de la République de Finlande. Fervent soutien à l’Ukraine, il commente le renforcement de la défense européenne et la menace russe qui pèse tout particulièrement sur son pays.