C'est une étape importante dans le processus de paix engagé à l'automne 2024 entre Ankara et le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) : mercredi 18 février 2026, une commission parlementaire chargée de préparer la voie aux avancées législatives nécessaires à la paix a rendu son rapport. Ce dernier était très attendu, alors que le PKK a annoncé, il y a neuf mois, son intention de désarmer. Le rapport prône de réintégrer les membres du PKK dans la société turque, mais exclut toute amnistie des combattants.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré, mercredi 18 février dans un entretien, que son pays n'avait pas besoin du même avion de combat que la France, laissant planer le doute sur la participation de l'Allemagne à ce projet franco-germano-espagnol lancé dès 2017 et censé structurer la défense européenne. L'Élysée a communiqué dans la foulée, affirmant qu'Emmanuel Macron restait « engagé pour le succès du projet » SCAF.
Les pourparlers à Genève pour tenter de mettre fin à 4 ans de conflit en Ukraine se sont achevés ce mercredi 18 février 2026. Des négociations difficiles si l'on en croit les délégations russes et ukrainiennes, qui se passent dans un contexte tendu sur le terrain.
À Genève, c’était la suite et la fin ce mercredi 18 février dans la matinée des pourparlers entre l’Ukraine et la Russie sous l’égide des États-Unis, sur la guerre en Ukraine. Il n’y aura pas de miracle ni de surprise : ces discussions se sont achevées sans avancées majeures, mais le dialogue a eu lieu. C'est d’ailleurs ce que retiennent les Américains. Il devrait se poursuivre.
En Suède, l'annonce de l'expulsion prochaine d'Emanuel, un bébé de 8 mois né sur le sol suédois, est devenue le symbole de la nouvelle politique migratoire à l'œuvre dans le pays. Il doit être expulsé vers l’Iran sans sa famille, une décision prise alors même que ses parents vivent et travaillent légalement en Suède. Depuis avril 2025, les cas comme celui d'Emanuel se sont multipliés dans le pays en raison d'un durcissement progressif des règles sur l’immigration.
Pour la première fois dans le pays, un haut responsable de l’Église catholique polonaise comparaît devant la justice pour avoir omis de dénoncer des abus sexuels commis par des prêtres de son diocèse. Dans un contexte de remise en cause des liens historiques entre l’Église et l’État polonais, l'affaire prend une tournure très symbolique.
Des négociations ont eu lieu à Genève, en Suisse, entre représentants russes, américains et ukrainiens, mardi 17 février 2026. Sur la table, il reste vraisemblablement des points sensibles. Parmi eux : un éventuel partage de l'oblast de Zaporijjia, l'un des territoires qui a le plus difficilement résisté à l'invasion russe en 2025. Ces dernières semaines, Moscou avance dangereusement vers la ville de Zaporijjia, à moins d'une quinzaine de kilomètres de la ligne de front. Les villages au sud de la cité sont évacués au fur et à mesure que les combats se déplacent.
Alors que la justice internationale s'apprête à clore une étape clé d'un procès très suivi, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées, mardi 17 février, dans la capitale kosovare pour défendre des figures centrales de la lutte indépendantiste, au nom de la mémoire du conflit et de l'histoire du pays.
Un ambassadeur américain convoqué au ministère des Affaires étrangères belge, c'est très rare. C'est pourtant ce qu'il s'est passé mardi 17 février dans l'après-midi : Bill White, l'ambassadeur américain en Belgique, s'est vu rappelé à l'ordre après avoir accusé en début de semaine les autorités belges d'antisémitisme et de persécution contre les Juifs.
La Douma a approuvé en troisième et dernière lecture une loi accordant de nouveaux pouvoirs au Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie (FSB). Les services de sécurité intérieure pourront très bientôt interrompre les liaisons téléphoniques, l'internet mobile et l'internet fixe, sans avoir à motiver leur décision officiellement. La loi entrera en vigueur dix jours après sa signature par le président Vladimir Poutine.
L'impact de la politique de Donald Trump s’étend sur les États européens. En Grèce, un bras de fer est en marche entre les États et la Chine pour mettre la main sur les infrastructures portuaires alors que le port du Pirée est sous contrôle chinois depuis 2016.
Le livre de la Française Gisèle Pélicot Et la joie de vivre sort ce 17 février en France. Il est traduit en 22 langues, symbole du retentissement que cette affaire et ce procès ont eu dans le monde entier. L’ouvrage raconte les viols organisés par son mari, et le procès d’Avignon, qui a fait d’elle une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles.
Alors que les négociations se poursuivent en vue de parvenir à un accord de paix en Ukraine, la relation entre les États-Unis et l'Europe est à un tournant. D'un point de vue stratégique, l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan) risque de ressortir affaiblie de la succession de crises avec Donald Trump et de sa remise en cause de l'axe transatlantique face à la Russie.
Ce mardi 17 février, des négociateurs russes, ukrainiens et américains entament une nouvelle session de pourparlers à Genève pour trouver une issue à quatre ans de combats en Ukraine, après deux récentes rencontres organisées aux Émirats arabes unis qui n'ont pas débouché sur des avancées décisives.
De nouvelles discussions ont lieu ces mardi 17 et mercredi 18 février à Genève entre les délégations russes et ukrainiennes. Sur le terrain, l'armée ukrainienne a repris environ 201 km² de territoire, selon des observateurs internationaux. De son côté, la Russie revendique des prises de contrôle de petites localités, notamment dans l'est de l'Ukraine.
L’emprisonnement des mineurs, un sujet sensible en Europe alors que l'âge de la responsabilité pénale, âge où le mineur peut être considéré responsable de ses actes, varie d’un État à l’autre.
Plus de 2 200 tués et 12 000 blessés : c'est le nombre de victimes civiles recensées en 2025 en Ukraine par une ONG britannique. Un bond de 26% qui fait de l'année dernière la plus meurtrière pour les civils ukrainiens depuis le 24 février 2022 et le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Ces pertes ont lieu dans les zones proches du front, mais aussi de plus en plus souvent dans les villes beaucoup plus à l'ouest, visées par les bombardements russes.
Le chef de la diplomatie allemande, Johann Wadephul, a appelé la France à « faire des économies », notamment « dans le domaine social », pour « disposer de la marge de manœuvre nécessaire pour atteindre l'objectif central d'une capacité de défense de l'Europe ». Objectif dans le viseur : les 5% du PIB consacrés à la sécurité d’ici à 2035, un cap poussé par Donald Trump au sein de l’Otan.
Le 16 février 2024, Alexeï Navalny était retrouvé mort dans la colonie pénitentiaire du nord de la Russie où il purgeait une peine de 19 ans pour extrémisme. Les circonstances de sa mort restent troubles. Charismatique militant anticorruption, l’opposant avait été arrêté dès son arrivée sur le sol russe, en janvier 2021. Deux ans après sa mort, sa mère réclame, lundi 16 février, « justice » pour son fils « empoisonné ».
En Suède, le gouvernement veut abaisser l’âge de la responsabilité pénale à 13 ans, face à la montée de la violence juvénile et au recrutement de mineurs par les réseaux criminels. Un projet de loi très critiqué, qui bouscule un modèle fondé sur la protection de l’enfance. Il a cependant de grandes chances d’être voté. En effet, le gouvernement dispose d’une majorité parlementaire.
En attendant que le projet de loi du gouvernement Meloni qui durcit ultérieurement les mesures anti-migrants soit entériné par le Parlement et l’application du Pacte européen asile et migration (juin 2026), les centres d’identification et de rétention en Albanie, qui ont fait l’objet de plusieurs revers juridiques, restent pratiquement à l’arrêt. En outre, pour la première fois la justice italienne a condamné le ministère de l'Intérieur à indemniser un migrant transféré à son insu d’Italie vers le centre de rétention de Gjadër.
C'est un nouvel épisode dans la lutte anticorruption en Ukraine. Kiev annonce ce dimanche 15 février l'arrestation d'un ancien ministre de l'Énergie impliqué dans un scandale de blanchiment d'argent. Il a été arrêté alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays.
Le chef de l'opposition hongroise Peter Magyar veut remettre l'économie du pays sur pied, mettre fin à la corruption et rétablir les libertés, a-t-il clamé dimanche 15 février à Budapest lors d'un meeting de campagne en vue des élections législatives d'avril. Il répondait au discours de la nation prononcé la veille par le Premier ministre Viktor Orban, qui fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir en 2010.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a assuré dimanche 15 février que les États-Unis ne voulaient pas d'une Europe « dépendante » ou qui soit un « vassal », au lendemain de son discours à la Conférence sur la sécurité à Munich où il avait appelé les Européens à rejoindre la vision de Donald Trump.