Une nouvelle journée de grève nationale a lieu ce jeudi 12 mars en Belgique, organisée pour protester contre les réformes entreprises par le gouvernement dirigé par le Premier ministre Bart De Wever. Les syndicats organisateurs dénoncent la « politique de démolition socio-économique du gouvernement » fédéral. De nombreux secteurs sont affectés alors que les organisateurs se targuent déjà du succès de la manifestation organisée dans les rues de la capitale.
Un tribunal de Moscou a condamné jeudi à la perpétuité les quatre auteurs et onze complices de l'attaque contre une salle de concert près de Moscou, le Crocus City Hall, qui avait fait 150 morts en 2024, le pire attentat en Russie depuis près de 20 ans.
L'affaire Jeffrey Epstein continue à avoir des répercussions en Europe. Après le Royaume-Uni et la France, c'est désormais en Pologne qu'elle suscite une enquête judiciaire. Mercredi 11 mars, le parquet polonais a annoncé l'ouverture d'une enquête pour « traite d'êtres humains », fondée sur des documents tirés du dossier du criminel sexuel américain.
Endommagé à la fin du mois de janvier, l’oléoduc Droujba qui transporte du pétrole russe vers l’Europe centrale cristallise les tensions entre la Hongrie et l’Ukraine, dans un contexte de rivalités politiques et de campagne électorale à Budapest.
Plusieurs arrondissements de la capitale turque se sont retrouvés sans une goutte d’eau dans les robinets pendant des semaines. Les responsables politiques se renvoient la responsabilité de cette pénurie : une bataille à couteaux tirés entre le gouvernement Erdogan et le maire de la capitale turque, rival pressenti de la prochaine présidentielle. Reportage à Ankara, Anne Andlauer.
La publication, mercredi 11 mars, de documents sur la nomination de l'ancien ambassadeur britannique aux États-Unis ravive la controverse autour de ses liens avec le pédocriminel américain Jeffrey Epstein et met de nouveau le gouvernement britannique du Premier ministre Keir Starmer sous pression.
Réunis en session plénière à Strasbourg, les députés européens se sont emparés, mardi 10 mars, de la question de la crise du logement en Europe. Le rapport final adopté par les eurodéputés souligne que des millions d’Européens sont confrontés à des conditions de vie précaires en raison de la crise, et demande que des initiatives européennes aident à faire face à la hausse des prix et aux pénuries en soutenant la construction et la rénovation.
Les coupures et perturbations importantes intervenues ces derniers jours pour se connecter à internet en Russie resteront en vigueur « aussi longtemps que nécessaire » pour assurer « la sécurité des citoyens » face aux menaces ukrainiennes, a affirmé, mercredi 11 mars, le Kremlin.
Alors que plusieurs puissances occidentales renforcent fortement leur présence militaire au Moyen-Orient, la Royal Navy est critiquée au Royaume-Uni pour sa lenteur à déployer des moyens dans la région. Entre hésitations politiques et capacités militaires affaiblies, cet épisode relance le débat sur l'état des forces armées britanniques.
En Turquie, une sécheresse record a récemment privé la capitale, Ankara, d'une large partie de ses ressources en eau. Une pénurie qui s'est muée en polémique politique. Le gouvernement accuse la mairie, aux mains de l'opposition, d'être responsable de la situation et la taxe d'« incompétence ». Mais le maire d'Ankara, possible rival du président Erdogan à la prochaine présidentielle, renvoie la balle au gouvernement. Des rivalités politiques qui n'aident pas à résoudre la crise, alors que le changement climatique risque d'aggraver la situation.
Un mois après avoir annoncé une modification de la loi sur l'immigration, qui permettra à partir d'avril la régularisation d'au moins 500 000 personnes, le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez va étendre la couverture sanitaire à tous les personnes sans papiers. C'est ce qu'il a annoncé, mardi 10 mars, en dépit des critiques de l'opposition.
À Varsovie, le projet européen destiné à financer les investissements militaires polonais se heurte à l'opposition du chef de l'État et du camp conservateur. Le président Karol Nawrocki serait prêt à mettre son veto au plan européen SAFE, programme de défense dont la Pologne devait être le premier bénéficiaire.
À moins de cinquante jours des élections, le Premier ministre hongrois, à la peine dans les sondages, orchestre une campagne agressive contre l’Ukraine et l’Union européenne.
Préoccupés par une nouvelle crise énergétique due à la guerre au Moyen-Orient, les Européens sont en nombre, ce mardi 10 mars 2026, à Boulogne-Billancourt au sommet sur le nucléaire civil. Dans un contexte d’incertitudes à long terme pour l’approvisionnement énergétique de l’Europe, Ursula von der Leyen a qualifié d'« erreur stratégique » la réduction passée de l’énergie nucléaire. En marge de ce sommet, la présidente de la Commission européenne a aussi rendez-vous ce mardi avec le Premier ministre slovaque, Robert Fico. Là aussi, c’est l’approvisionnement énergétique qui est en jeu : l’arrêt de l’oléoduc Droujba, au centre d’un bras de fer intense entre la Slovaquie et l’Ukraine.
Une commission d'enquête internationale de l'ONU a accusé, mardi 10 mars, Moscou d'avoir commis des « crimes contre l'humanité » en déportant de force vers la Russie des enfants ukrainiens.
À la peine dans les sondages, Viktor Orban joue la carte anti-Ukraine. À moins de deux mois des élections législatives, prévues le 12 avril 2026, le Premier ministre hongrois intensifie sa campagne en prenant pour cible l'Ukraine alors que son parti, le Fidesz, est en difficulté. Le dirigeant accuse la Commission européenne de vouloir installer au pouvoir le parti d'opposition Tisza, mené par le conservateur Péter Magyar. Et selon Viktor Orban, Tisza serait un agent de Bruxelles et de l'Ukraine. Selon lui, cette coalition Bruxelles-Kiev voudrait augmenter les impôts afin de financer et d'armer Kiev et d'envoyer les Hongrois se battre aux côtés de l'Ukraine.
Un procès hors norme et très attendu s'est ouvert lundi 9 mars en Turquie : celui d'Ekrem Imamoglu, l'ancien maire d'Istanbul emprisonné depuis près d'un an pour des allégations de corruption. Le principal rival du président Recep Tayyip Erdogan accuse le pouvoir d'utiliser la justice pour saboter ses chances de se présenter aux prochaines élections. La première journée d'audience a surtout été marquée par une altercation verbale entre Ekrem Imamoglu et le président du tribunal.
Dans cette grande ville industrielle du sud-est de l’Ukraine, qui comptait près de 700 000 habitants avant la guerre, le front n’est plus qu’à quelques kilomètres. Les habitants vivent désormais au rythme des bombardements et s’interrogent : faut-il partir ou rester malgré le danger ? Reportage de Théo Renaudon.
Le parquet du canton du Valais a décidé de poursuivre des responsables de la commune de Crans-Montana dans le le cadre de l'enquête sur l'incendie du bar la nuit du Nouvel an qui a provoqué le décès de 41 décès au total et 115 blessés dont beaucoup grièvement brûlés. L'enquête vise désormais 9 personnes, dont les propriétaires français du bar.
À travers l’Europe, les autorités ont relevé le niveau d’alerte face au risque terroriste depuis le début de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Si aucune action n’a pour l’instant été identifiée, le continent est habitué aux pressions exercées par le régime de Téhéran.
Le président français Emmanuel Macron se rend ce lundi 9 mars 2026 à Chypre, État membre de l’Union européenne frappé la semaine dernière par des drones iraniens et des tirs de missiles dans le contexte de la guerre américano-israélienne contre l'Iran. Une semaine après le début de l’offensive militaire des États-Unis et d'Israël, le chef de l’État français, qui a multiplié les prises de position et les entretiens avec les différentes parties, monte d’un cran dans son implication diplomatique.
Une longue année électorale a commencé, dimanche 8 mars, en Allemagne. Le premier scrutin était très attendu car le Bade-Wurtemberg, région prospère du sud-ouest, est dirigée depuis 15 ans par un écologiste qui ne se représentait pas. Les chrétiens-démocrates du chancelier Friedrich Merz espéraient reprendre enfin ce fief traditionnel des conservateurs. Mais les écologistes l'ont emporté. La coalition au pouvoir dans la région entre Verts et chrétiens-démocrates devrait être reconduite.
Un troisième vol de rapatriement de Français du Moyen-Orient devait arriver ce dimanche matin à 5h à Paris. Comme beaucoup de pays européens, la Belgique s'organise pour rapatrier ses citoyens bloqués au Moyen-Orient, plus d'une semaine après le début de la guerre et des bombardements israélo-américains sur l'Iran. Le royaume doit gérer plus de 900 demandes de rapatriement dans un contexte sécuritaire très difficile sur place, rendant la mise en place et le décollage des vols complexe, provoquant même parfois la colère de ceux restant bloqués sur place.
En Autriche, les « Omas gegen Rechts », les mamies contre la droitisation, est un mouvement lancé fin 2017, lorsque l’extrême droite est arrivée au pouvoir. Ce mouvement rassemble des femmes âgées de plus de 60 ans et même de plus de 70 ans pour la plupart. Elles revendiquent leur engagement, descendent dans la rue et donnent de la voix dans l’espoir de laisser un monde meilleur aux jeunes générations. Elles sont devenues des icônes en Autriche et ont même fait des émules dans d’autres pays.