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Sorath, le créateur du rétro-Fast FPS Devil Daggers, annonce une suite

Jeudi dernier, à l’occasion des 10 ans de Devil Daggers, le dev indé Sorath a publié un billet de blog Steam pour annoncer le développement de Devil Daggers II sans plus de détails. On peut donc supposer que cette suite sera bien un FPS de la même trempe que son aîné. À la rédac, on avait bien aimé le premier épisode dont l’unique objectif était de survivre le plus longtemps possible face à une horde d’ennemis infinie et d’atteindre le haut du classement pour montrer qui avait la plus grosse.

On est plutôt impatients d’en découvrir davantage sur cette suite qui n’a pour le moment pas de page de Steam. En attendant de nouvelles infos sur Devil Daggers II, vous pouvez toujours vous procurer Devil Daggers sur Steam pour environ 8 €, si vous êtes intéressés.

Merci à Erkin pour l’info. 

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Mouse P.I. For Hire dévoile de nouveaux extraits de gameplay avec un boss

Prévu pour le 19 mars prochain, Mouse P.I. For Hire, le FPS cartonesque se déroulant dans le monde des mafieux peuplé d’êtres anthropomorphiques, a dévoilé une nouvelle vidéo de gameplay à l’occasion du Convergence Games Showcase 2026. Dans cette dernière, notre héros Jack Pepper se mesure à un boss robotique nommé Robo-Betty trois fois d’affilée. Durant ce combat plutôt nerveux, notre inspecteur use de tout son arsenal et de son agilité pour éviter l’éventail de coups à distance et au corps-à-corps de l’adversaire. La direction artistique et la musique sont toujours aussi sublimes. Le design du boss et des arènes ont l’air plutôt réussis.

À la rédac, ce jeu nous intrigue particulièrement pour son univers et on a hâte de pouvoir y jouer en mars prochain. En attendant la sortie prévue pour le 19 mars, vous pouvez ajouter Mouse P.I. For Hire à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Les bons plans NoFrag du week-end se détendent

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end sont en vacances, mais ils veulent s’assurer que vous allez bien. Avez-vous bien votre combinaison résistante à quasiment toute éventualité ? Votre batterie externe est bien chargée au maximum, tout comme votre lampe de poche super puissante ? Vos rations de survie sont bien rangées dans votre sac à dos tacticool ? Vos sacs à eau pliables sont bien à portée de main, pas loin de votre mini réchaud de voyage, pour éventuellement pouvoir purifier ce précieux et bientôt rare liquide ? Alors, maintenant que vous êtes prêts, détendez-vous, soufflez un coup et passez à autre chose. Pourquoi ne pas entamer la lecture du Yoga du rire par exemple ? Ou vous relaxer devant un puzzle, ou bien en montant un Lego ? Vous pouvez aussi en profiter pour vous lancer dans le tricot, ça finira bien par être utile ! Allumez donc une ou deux bougies zen et commencez à brosser doucement votre bol tibétain. Pourquoi ne pas ajouter une petite musique relaxante, puis vous enfoncer dans votre joli pouf ? Voilà, maintenant, inspirez, expirez. Inspirez. Expirez. Concentrez-vous sur l’air qui entre et qui sort de votre corps, oubliez tout le reste. Mais n’oubliez pas de nous soutenir avec les liens affiliés ou en nous faisant un don !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, notre expert Gothax a enfin retrouvé du poil de la bête. Même si c’est toujours compliqué pour les composants critiques, il y a quelques bonnes affaires :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose, comme d’habitude, tout plein de promos sympas. On vous aide à trouver quelques pépites :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

Merci à tous pour votre soutien !

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Ça sent le boudin pour Den of Wolves : 10 Chambers licencie une grande partie de ses fondateurs et de ses développeurs

C’est par le biais d’un article de nos confrères de Game Developer que l’on a appris qu’une partie de l’équipe de 10 Chambers, qui développe Den of Wolves, avait été licenciée. Le studio suédois, créé en 2015, est à l’origine de l’un des meilleurs jeux coopératifs de ces dernières années sous les traits de GTFO, mais les fondateurs avaient auparavant conçu PAYDAY: The Heist et PAYDAY 2 lorsqu’ils travaillaient encore pour Starbreeze. Avec Den of Wolves, ils annonçaient un retour à leurs premières amours, puisqu’on nous promettait de revenir aux braquages, mais dans un univers dystopique.

Il faut croire que malgré un concept plutôt maîtrisé, les ambitions ont été un peu sous-évaluées, puisque le jeu n’est pas terminé, et le studio a décidé de se séparer d’un « grand nombre » de sa centaine d’employés. D’autre part, les développeurs ne sont pas les seuls touchés : d’après les déclarations du studio, on pourrait même supposer qu’il ne reste plus que deux des huit confondateurs initiaux, Ulf Andersson and Simon Viklund. Une situation qui ne semble pas idéale pour la poursuite du développement du jeu. D’ailleurs, les termes utilisés dans la communication ne sont pas très rassurants :

we’re taking a hard look at how we work and how the studio is set up, so Den of Wolves can become the game it deserves to be.

Dans la langue de JuL, ça donne quelque chose comme « nous examinons attentivement notre façon de travailler et l’organisation du studio afin que Den of Wolves puisse devenir le jeu qu’il mérite d’être ».

Eh bien, on leur souhaite une bonne vue, et surtout bon courage aux salariés restants. Den of Wolves n’a toujours pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam. En revanche, si vous avez quelques minutes à perdre, on vous encourage à vous rendre sur le site officiel, puis à scroller vers le bas. La réalisation est assez incroyable.

Den of Wolves website

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Sortie de HARD RESET, la nouvelle mise à jour de VOID/BREAKER

Sorti en accès anticipé en août 2025, VOID/BREAKER, un FPS roguelite développé par Stubby Games (The Entropy Centre) a reçu une nouvelle mise à jour nommée HARD RESET ce 17 février. Cette dernière vous donne accès à une nouvelle zone avec des environnements plus larges et destructibles. Votre arsenal et vos compétences s’élargissent avec l’ajout d’une SMG et de modules pour combattre les nouveaux ennemis, dont certains sont équipés de bouclier. Le dev en a également profité pour insérer la fonctionnalité de la course sur les murs qui était très demandée par la communauté. Enfin, deux anomalies ont été ajoutées et d’autres nouveautés sont à découvrir plus en détails en consultant le billet de blog Steam.

Le gameplay a l’air toujours aussi jouissif et nerveux. Les décors destructibles amplifient ce sentiment de puissance et de chaos lors des affrontements avec des ennemis agressifs. Si vous êtes intéressé par VOID/BREAKER, ce dernier est actuellement en promotion à -24 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 14 €.

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Marathon développe son univers dans une nouvelle bande-annonce

✇NoFrag
Par : Fcp

À quelques jours de sa sortie, toujours prévue pour le 5 mars prochain, Marathon dévoile un peu plus son scénario dans une nouvelle bande-annonce parue la semaine dernière. Un scénario dans un extraction shooter multijoueur ? Oui beh, écoutez, il y en avait aussi un dans PUBG, alors pourquoi pas ! Ici, le général Davic Reed de la colonie de New Cascadia sur Tau Ceti IV (déjà issu de l’univers de Halo, tiens tiens) semble envoyer un message de détresse : « si vous m’entendez, qui ou quoi que vous voyez, envoyez-nous de l’aide. Armes, des provisions, une échappatoire, un moyen de rentrer ? (…) nous avons dû faire des choses pour survivre. Des choses que je n’aurais jamais… On a… On a joué à la manette aux FPS. On est des monstres. On est tous des monstres ».

À quoi tout cela pourra bien nous servir lorsqu’il s’agira d’éliminer les autres joueurs ou de s’extraire, aucune idée. Pour rappel, d’après les développeurs, Marathon s’inspirera en partie d’Escape From Tarkov avec des maps de différentes difficultés peuplées d’IA, des quêtes auprès de factions pour faire monter sa réputation, etc. Bungie y a ajouté un système de classe de personnage, mais surtout, UN GRAPPIN ! Et ils nous promettent que leur extraction shooter reposera avant tout sur le skill plutôt que sur notre équipement.

Marathon sortira le 5 mars 2026, uniquement sur Steam pour la version PC. Vous pouvez déjà le précommander chez notre partenaire Gamesplanet à -10%, soit le jeu à 35,99 €.

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Rogue Point, le tactical shooter des créateurs de Black Mesa, est sorti en accès anticipé

Comme annoncé fin janvier, Rogue Point, le tactical shooter coopératif avec des mécaniques de roguelite, est sorti en accès anticipé ce 12 février. Pour le moment, le jeu a reçu une note globale plutôt positive de la part des joueurs Steam dont le nombre tend d’ailleurs à diminuer. En effet, une partie de la communauté pointe des problèmes d’optimisation, la présence de bugs, un gameplay trop rigide, une IA ennemie tantôt teubée, tantôt agressive, et une boucle de gameplay qui peine à se renouveler. Entre temps, les devs ont également publié une roadmap qui apportera de nouveaux équipements, armes, cosmétiques, ennemis et autres correctifs, mais pas sûr que cela suffise à retenir les joueurs vu qu’il faudra attendre la 1.0 pour avoir une nouvelle carte et un boss supplémentaire.

À sa sortie, des membres de la rédac et un nofragé ont formé une escouade prête à en découdre sur les 4 cartes disponibles que l’on peut rencontrer pendant les « campagnes » qui mènent à l’unique boss final. Chaque campagne devra être complétée en effectuant deux missions et l’équipe pourra préparer son équipement avant de démarrer. Les deux premières heures de découverte étaient plutôt sympas, mais on s’est rapidement rendu compte que l’on avait fait le tour du jeu, dont le contenu de base est franchement trop maigre. Même les mécaniques de roguelite n’arrivaient pas varier les situations autant que l’on espérait.

L’IA ennemie est parfois aux abonnés absents et l’unique boss n’est pas particulièrement ardu. L’aspect tactical est tellement anecdotique qu’on y va sans prendre de gants et on dépense toute notre thune dans les armes plus puissantes avec un bon gilet par balles. Le gunplay, quant à lui, est plutôt correct avec des armes à débloquer et à customiser. Même si on a passé un bon moment, on a eu le sentiment final que l’on pourrait rapidement se faire chier.

Si vous souhaitez vous lancer dans Rogue Point, on vous conseille plutôt d’attendre l’arrivée de quelques mises à jour qui pourront agrémenter le contenu du jeu. Dans le cas contraire, vous pouvez profiter d’une réduction de 25 % chez notre partenaire Gamesplanet pour fêter le lancement, ce qui fait le jeu à 15 €.

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Hé, mais finalement, WARDOGS n’a pas l’air si nul !

On vous en parlait il y a une dizaine de jours, WARDOGS se montre de nouveau pour nous expliquer enfin plus concrètement ce qu’il proposera. On savait déjà que les développeurs s’étaient rapprochés des créateurs du mod King of the Hill pour Arma 3, mais on ne savait pas à quel point. Maintenant, c’est assez clair : il s’agit d’une transcription plutôt littérale en jeu standalone. En effet, il y aura trois équipes d’une trentaine de joueurs, dont l’objectif sera d’occuper une zone spécifique sur la map pour engranger des points, et chaque action permettra de gagner de l’argent, nécessaire pour faire évoluer son équipement. On n’est pas experts sur le mod du jeu de Bohemia, donc on ne saurait dire jusqu’où vont les similarités, mais dans WARDOGS, il semble que le teamplay soit réellement mis en avant, et d’une façon assez maligne : avec de la thunasse. Chaque action pour aider ses coéquipiers sera récompensée, ce qui encouragera les plus gros connards d’entre nous à tout de même relever les potes ou les transporter à l’autre bout de la map.

Un autre point intéressant est la non-restriction de la taille des escouades, ce qui permet de jouer avec les quatre potes habituels sans laisser Jean-Kevin sur le carreau, même s’il a un micro dégueulasse et qu’il n’a pas terminé de télécharger ses 8 Go de RAM supplémentaires. Sinon, il y a deux ou trois autres aspects techniques originaux, comme une mini-zone mouvante dans la zone à tenir, au sein de laquelle on gagnera encore plus de points et qui promet d’être le théâtre d’affrontements un peu plus nerveux, ou encore le fait qu’on conservera la monnaie emmagasinée entre chaque partie, afin d’avoir une sorte de méta-progression.

Visuellement, le jeu a l’air plutôt correct, et le mode de jeu est tout de même assez original. Évidemment, il faudra attendre d’avoir les mains dessus pour se forger une réelle opinion, mais on doit dire qu’on a changé d’avis depuis les premières présentations. On est franchement curieux de voir comment cela s’articulera.

Si vous aussi êtes intéressés par WARDOGS, vous pouvez dorénavant l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa nouvelle page Steam. Vous pourrez y découvrir que l’accès anticipé est prévu pour cette année.

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Sans surprise, la majorité des devs de Highguard ont été licenciés

La semaine dernière, le studio Wildlight Entertainment a annoncé sur X le licenciement d’un nombre non déterminé de membres de l’équipe derrière son tout premier jeu, Highguard. Dans le cas où vous auriez déjà oublié ce que c’est, il s’agit d’un hero shooter en 3v3 avec une notion de loot et de la défense de base. La direction artistique absolument insipide n’avait pas spécialement attiré les foules. Malgré un démarrage correct avoisinant les 100 000 joueurs simultanés, le jeu, pourtant free-to-play, a rapidement sombré vers des chiffres difficilement soutenables pour Wildlight Entertainment. En effet, il fallait bien payer les développeurs et maintenir les serveurs. Mais avec des courbes qui dépassent de moins en moins les 5 000 joueurs sur les deux dernières semaines malgré l’ajout d’un mode 5v5, le studio a dû prendre une décision drastique.

Highguard

Ils assurent cependant conserver un groupe de développeurs pour continuer à maintenir et faire évoluer le jeu. La communication officielle n’est pas très loquace sur le nombre de départs, mais l’un des level designer mis à la porte a indiqué sur LinkedIn que « la plupart des membres de l’équipe de Wildlight » avait été licenciés.

Highguard 2

Il semble que personne ne soit très étonné : dès l’annonce lors des Game Awards, les joueurs avaient raillé le projet, qui semblait très décevant au regard des précédents projets des différents membres du studio (notamment Apex Legends et Titanfall 2). À la sortie, la tentative de hype lancée par certains influenceurs n’a pas suffi pour masquer les problèmes de performance, de rythme, ou la direction artistique sans âme. Cependant, tout n’était pas à jeter, et on avait trouvé ça beaucoup moins pourri que ne le laissait entendre les catastrophiques avis sur Steam. On avait passé une bonne soirée, mais on n’avait pas eu envie de relancer ensuite – chose que s’est dite la majorité des joueurs, au final. Ce sont tout autant de personnes qui n’achèteront pas de skins ou autres battle pass, pourtant absolument nécessaires à la survie du studio. On se rend compte du manque de discernement des dirigeants, qui n’avaient d’autre issue que de rencontrer un énorme succès s’ils ne voulaient pas s’écraser comme une bouse tiède sur le mur de la réalité. Peut-être auraient-ils dû consulter quelques professionnels du métier avant de faire un all-in. Si certains nous lisent, la prochaine fois, n’hésitez pas, on n’est pas cher !

Dans tous les cas, les serveurs sont toujours en fonctionnement. Et comme le jeu est free-to-play, si vous souhaitez tester, vous pouvez le récupérer en vous rendant sur sa page Steam. Mais ne tardez pas trop : le nombre joueurs continue de chuter, et le studio pourrait débrancher la prise dans les prochaines semaines.

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La sortie de ChromaGun 2: Dye Hard n’attire pas foule

Sorti ce 12 février, ChromaGun 2: Dye Hard, le puzzle-game coloré et développé par le studio Pixel Maniacs à l’origine du premier épisode, n’a pas rencontré un franc succès. Atteignant un pic maximum d’une cinquantaine de joueurs depuis son lancement, les retours sur le jeu n’en restent pas moins positifs. Il est notamment apprécié pour la narration, la direction artistique et musicale, ainsi que les différents puzzles à résoudre.

Dans cette suite, vous incarnerez un individu ayant accepté de tester le Chromagun Mark II pour le compte de l’entreprise Chromatec. Durant cette expérience, vous accéderez à un portail qui vous téléportera vers une autre dimension et commencera ainsi votre aventure pour découvrir les secrets entourant ce prétendu protocole de tests. Avec son histoire et son univers complétement loufoques, ChromaGun 2: Dye Hard a l’air plutôt intéressant. On avait testé la démo l’année dernière, et on avait trouvé les énigmes vraiment chouettes. On espère que c’est aussi le cas pour le jeu complet.

Si vous êtes intéressé par ChromaGun 2: Dye Hard, vous pouvez vous le procurer sur Steam ou l’Epic Games Store en bénéficiant d’une promotion de lancement de -10 % jusqu’au 19 février pour le premier et le 20 février pour le second.

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Parce que No Man’s Sky n’était pas assez chiant, Hello Games ajoute la possibilité d’être éboueur de l’espace

Pour son dixième anniversaire, No Man’s Sky a mis les petits plats dans les grands : il y a deux jours, Hello Games a publié un nouveau patch vous permettant d’incarner un éboueur de l’espace. À vous les joies de ramasser des détritus avec votre camion poubelle, pour nettoyer les magnifiques planètes générées procéduralement.

Pour profiter d’un amusement maximal, plusieurs types de camions sont mis à disposition, dont certains dotés de pattes à la place des roues. Notre personnage, quant à lui, peut utiliser un gravity gun pour déplacer les détritus jusque dans la benne, une mécanique de gameplay souvent considérée comme l’apogée du fun. Évidemment, une mise à jour d’une telle audace ludique ne pourrait pas exister sans une poignée de skins, qui ont au moins le bon goût d’être gratuits. Si vous voulez plus de détails sur la mise à jour 6.2, nommée Remnant, rendez-vous sur le site officiel.

À l’occasion de la sortie de cette formidable update, No Man’s Sky est en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –66 %, soit 20 €.

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Le très tactique Black One Blood Brothers passe à Unreal Engine 5.7, mais reste toujours aussi moche

C’est par le biais d’un billet de blog sur Steam que l’unique développeur de Black One Blood Brothers a annoncé le passage de son FPS tactique solo à la version 5.7 d’Unreal Engine. Pour rappel, il s’agit de la reprise du concept des jeux de la fin des années 90 tels que Rainbow Six et Ghost Recon : beaucoup de préparation et des combats tactiques, dans des cartes généralement très grandes. Sorti en accès anticipé en 2022, le jeu regorge de contenu et d’un nombre presque indécent de paramètres à tripoter, afin d’en profiter comme on l’entend. Si jusqu’à présent, il tournait sur à peu près n’importe quelle machine grâce à l’Unreal Engine 4, ce n’est malheureusement plus trop le cas. Mais tout n’est pas perdu, il est possible de rester sur la branche « legacy_version » si son PC ne permet pas de suivre la marche implacable du progrès.

Si on trouvait le titre très moche auparavant, notamment à cause des assets a priori issus du store Unreal, le passage à une version récente du moteur ne semble pas apporter beaucoup d’avantages visuels. En effet, même avec des reflets dans tous les sens, une direction artistique ratée reste ratée. Cependant, comme on le disait la dernière fois qu’on parlait du projet, ses autres aspects compensent largement ce défaut. D’autre part, le développeur nous indique que l’Unreal Engine 5.7 améliore également le processus de développement de composants qui ne sont pas liés aux graphismes, comme l’audio ou l’IA. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le billet de blog.

Si vous adorez faire des dessins sur une serviette en papier avant d’entrer dans la moindre pièce, vous pouvez retrouver l’accès anticipé de Black One Blood Brothers sur Steam pour 15 €.

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Le multijoueur de Subnautica 2 semble toujours aussi inintéressant

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Par : Fcp

Après moult péripéties d’ordres « pécuniaire » ces derniers mois, ce qu’il reste des développeurs¹ de Subnautica 2 reprend la communication autour du jeu en nous dévoilant un peu plus en quoi consistera la partie multijoueur. Et si vous avez déjà joué à Subnautica, vous savez à quel point le sentiment d’isolation est un point essentiel de l’ADN du jeu. De fait, et même si de nombreux joueurs réclament un mode coopératif depuis des lustres, un Subnautica multijoueur reste une proposition qui laisse une partie du public dubitatif. C’est peut-être la raison pour laquelle on a l’impression que les développeurs présents dans la vidéo d’aujourd’hui semblent autant marcher sur des œufs (de Kharaa) :

« Les joueurs ont vraiment apprécié ce sentiment d’isolation dans Subnautica (…) nous nous sommes demandés si nous ne pouvions pas délivrer à la fois une expérience solitaire, mais aussi un aspect multijoueur ». C’est la même rengaine depuis l’évocation d’un multijoueur, qui pourrait se résumer en gros à : ça ne colle pas à l’ADN de la saga, mais vu que les joueurs le réclament, on va l’ajouter au jeu ! Car ATTENTION « aucune partie du jeu ne nécessitera d’être à plusieurs (…) vous n’aurez, par exemple, pas deux interrupteurs à activer simultanément ah ah quelle idée saugrenue. C’est vrai quoi, depuis le temps et les millions qu’on s’est faits on aurait pu se sortir les doigts des branchies et créer un vrai bon mode coopératif hein ? D’autant plus que notre maison mère mise à fond sur l’IA pour développer le jeu ! Eh beh non ». Non, là on nous parle plutôt de se répartir des tâches rébarbatives comme la collecte de ressources ou filer des ordres à ses camarades de jeu. GÉNIAL ! Après Sons of the Forest qui avait très bien retenu la leçon en proposant de déléguer ces activités ennuyeuses à un bot, ça fait tache !

Le reste de la vidéo nous présente des mécaniques pas forcément intéressantes comme la possibilité de rejoindre la partie d’un autre joueur et inversement, convertir votre partie solo en multi, etc. Subnautica 2 est toujours prévu pour arriver en accès anticipé en 2026 sur Steam et Epic Games Store.

¹ À noter que les principaux intervenants de la vidéo semblent être arrivés chez Unknown Worlds il y a grand maximum un peu moins de cinq ans : Anthony Gallegos (Game Design Lead) en mai 2021, Jon Bjarnason (Lead Programmer) en avril 2022, Sverrir Á. Berg (Platform & Infrastructure Lead) en février 2023 et Adrian Lopez-Mobilia (Lead Gameplay Programmer) en septembre 2023. Vous faites ce que vous voulez de cette information.

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John Carpenter’s Toxic Commando détaille son gameplay à un mois de sa sortie

Dans un trailer partagé il y a quelques jours, Focus Entertainment nous présente John Carpenter’s Toxic Commando un peu plus en détail. Pour rappel, il s’agit d’un jeu développé par Saber Interactive, notamment connu pour le TPS World War Z (plus tard doté d’une vue subjective correcte, mais sans plus), et dont la technologie Swarm permettait déjà l’affichage de centaines, voire de milliers de zombies indépendants à l’écran. Dans ce nouveau titre, cette fois-ci uniquement en FPS, les développeurs reprennent les mêmes éléments, en y ajoutant des véhicules et une esthétique inspirée des films des années 80.

À la rédac, on est assez partagés. Oui, ça a l’air fun, car ça pète de partout et c’est un jeu coop, mais d’un autre côté, ce n’est pas très original. On a vraiment l’impression de voir une sorte de spin-off de World War Z. Une démo devrait être disponible le 19 février prochain ; on la testera sans doute pour voir si les sensations sont correctes.

John Carpenter’s Toxic Commando est toujours prévu pour le 12 mars prochain au prix de 40 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam ou l’Epic Games Store. Au passage, notre partenaire Gamesplanet propose la précommande à –10 %, soit 36 €, mais on ne saurait que vous conseiller de patienter au moins jusqu’à la sortie de la démo.

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L’horreur hispanique a la cote avec la sortie de Crisol: Theater of Idols

Comme annoncé en ce début de mois, Crisol: Theater of Idols, un FPS d’horreur prenant place dans le folklore espagnol, est bien sorti ce 10 février. Pour le moment, sur Steam, les joueurs ont laissé une note très positive. Cependant, certains joueurs ont pointé du doigt la présence de bugs (plus précisément, la sauvegarde et les graphismes), le manque d’optimisation et des mécaniques de gameplay d’un autre temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Pour rappel, vous incarnerez Gabriel, un soldat devant accomplir une mission sacrée sur l’île maudite de Tormentosa. Votre sang servira à la fois à alimenter votre barre de vie et vos armes. Il vous faudra donc gérer avec soin l’emploi de cette ressource pour ne pas vous retrouver sans munition et à l’article de la mort face aux adversaires.

Du côté de la direction artistique, elle semble particulièrement soignée et imprégnée de la culture hispanique. Les environnements à explorer et le design de certains PNJ ou ennemis ont l’air plutôt réussi. Cependant, Crisol: Theater of Idols reste avant tout un jeu d’horreur, un genre qui a généralement tendance à privilégier la discrétion/fuite au détriment de l’action. Par conséquent, le gunplay paraît loin d’être impactant et ce sentiment est d’autant plus renforcé par nos adversaires, les statues animées, qui, comme nos amis les robots, semblent encaisser sans froncer un sourcil.

Si vous êtes intéressé par Crisol: Theater of Idols, vous pouvez vous le procurer sur Steam en bénéficiant de -10 % avec la promotion de lancement jusqu’au 24 février, soit moins de 16 €.

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Un tsunami d’hémoglobine pour la démo de BLOOD VIAL

Découvert via un post Bluesky de Playtester, BLOOD VIAL se présente comme un rétro-FPS roguelite puisant son inspiration dans des jeux tels que Post Void, Splatoon et Ultrakill. Dans un monde fantastique, vous y incarnerez un vampire sous transfusion sanguine qui devra trouver au plus vite la source sacrée le privant de son énergie. Problème, votre poche de sang qui fait office de niveau de santé, se videra progressivement et le seul moyen de survivre sera d’abattre vos ennemis afin de vous repaître de leur sang.

Le moins que l’on puisse dire est que le jeu ne lésine pas sur les projections d’hémoglobine. En plus de récupérer de la santé, ces immenses mares de sang vous permettront de vous mouvoir rapidement et d’accéder à des plateformes en hauteur. D’autre part, le jeu dispose de quelques aspects roguelite, car les niveaux seront générés procéduralement et de nouvelles capacités ainsi que des armes pourront être débloquées. Bien que la direction artistique soit plutôt simpliste, ça a l’air sympa et le gameplay semble bien nerveux. Pour le moment, aucune fenêtre de sortie n’a été communiquée.

Si vous souhaitez vous faire votre propre avis sur BLOOD VIAL, une démo plutôt appréciée par les utilisateurs Steam, est déjà disponible ici. Et si vous êtes intéressé, vous pouvez également ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

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Surprise ! Saber Interactive s’est rappelé que Turok: Origins est aussi un FPS

Alors que l’on pensait que la licence Turok était perdue à jamais parmi les fossiles de dinosaures, le studio Saber Interactive nous avait dévoilé Turok: Origins, un TPS coopératif, durant le Games Award 2024. Étant donné qu’il n’était mentionné nulle part la présence de vue à la première personne, on était plutôt rassurés de ne pas avoir à en parler. Sans nouvelles depuis plus d’un an, Turok: Origins décide de pointer le bout de son museau de reptilien au Nintendo Direct: Partner Showcase qui s’est déroulé la semaine dernière. La bande-annonce nous révèle qu’une sortie est prévue courant 2026 et qu’il sera finalement possible de changer à tout moment de perspective en passant de la troisième à la première personne, ô joie !

Le côté FPS est donc à peine montré, mais c’est sans doute pour éviter qu’on se rende compte que c’est bien naze. À la rédac, on adore supputer tels des complotistes du dimanche. À l’instar d’un certain Chernobylite 2, l’un des devs du studio a dû se rappeler au cours du développement que Turok, c’est avant tout un FPS, pardi ! Ici, on a l’impression que c’est arrivé comme un cheveu sur la soupe et qu’ils ont pondu un pansement nostalgique à la va-vite pour les rageux qui ont dû se plaindre dans l’espace communautaire Steam.

Pour aller plus loin, on pourrait que même dire que le Painkiller de 2025, édité par 3D Realms (pour rappel, éditeur appartenant à Saber Interactive), serait une sorte de galop d’essai pour attirer un nouveau public sur des licences de la fin des années 90 et début 2000, revisitées au goût du jour tigre à dents de sabre. Pour preuve, ces deux jeux partagent en commun la vue à la première personne et l’aspect coopératif forcé tant décrié par les joueurs. À confirmer, mais on ne serait pas étonnés que vous ayez des bots alliés toujours présents dans ce nouveau Turok, avec des skins de toute beauté à la clé (merci à World War Z et Warhammer 40 000: Space Marine 2 pour tout ça).

Turok: Origins, ce TPS pur et dur intégrant une lichette de FPS, sortira courant 2026. En attendant un vrai gameplay à la première personne, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé, ce qui serait tout de même étonnant.

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Une démo pour MOLE, un walking sim horrifique dans la veine de Mouthwashing

Il y a une dizaine de jours, on a découvert MOLE, un walking sim horrifique avec une esthétique PSone très réussie, via un trailer annonçant une démo. On incarne un personnage a priori autant torturé par un monstre que par ses propres souffrances psychologiques, dans une sorte de vaisseau rétro-futuriste des années 80, probablement issu du bloc soviétique.

Difficile de ne pas penser à Mouthwashing, mais la démo montre un titre qui pousse un tout petit peu plus vers l’horreur et qui propose des manipulations plutôt sympas de quelques appareils étranges. La réalisation est franchement cool, on a hâte de voir le jeu complet arriver.

MOLE devrait arriver dans le courant du deuxième trimestre 2026. En attendant, vous pouvez tester la démo. Et si vous êtes convaincus, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam.

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Blizzard estime que les joueurs d’Overwatch 2 ont un QI négatif : ils suppriment le 2 parce que c’était trop compliqué

Il y a quelques jours, Blizzard a publié une longue vidéo pour annoncer le futur de la licence Overwatch en 2026. Une page devrait se tourner dans la journée avec l’arrivée d’une nouvelle saison. Mais l’information majeure, c’est que l’équipe marketing estime que les joueurs sont des débiles profonds, puisqu’ils suppriment le 2 pour « simplifier le nom ». Ils s’assoient donc sur deux ans et demi d’échecs pour revenir à quelque chose de rassurant pour les fans de la première heure. Bon, on est peut-être un peu de mauvaise foi, mais ça ne doit pas être très loin de la réalité.

Bien évidemment, ils ont prévu énormément de changements pour refléter leur volonté de revenir au-devant de la scène. Voici les éléments les plus importants :

  • la possibilité de régler indépendamment le volume de la musique dans le lobby pour « pouvoir entendre votre réunion lorsqu’Overwatch est sur votre second écran »
  • l’arrivée de skins Hello Kitty pour les hardcores gamerz
  • fini l’élitisme intellectuel, ces cons de joueurs n’auront plus besoin de savoir compter au-delà de six : chaque nouvelle année repartira à la saison 1

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Voilà ce qu’on a retenu globalement de l’article qui détaille ce nouveau chapitre d’Overwatch, disponible sur le site officiel du jeu. N’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil, au cas où on aurait oublié un truc.

Malgré notre impartialité légendaire, peut-être aurons-nous laissé échapper, par inadvertance, quelques indices pouvant laisser croire que chez NoFrag, on n’est pas spécialement fans de la licence. Et vous auriez raison. En revanche, cette position n’est manifestement pas partagée par les joueurs, puisqu’il y a encore pas mal de monde sur les serveurs, alors que la mise à jour n’est même pas encore arrivée. Peut-être que ces changements sont réellement une bonne chose pour la communauté ? On vous dira ça dans quelques mois, le temps de voir si le soufflet est retombé. En attendant, vous pouvez retrouver Overwatch gratuitement sur Steam, puisque c’est un free-to-play. La nouvelle saison devrait arriver un peu plus tard dans la journée.

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Wardogs dévoile ses ambitions démesurées à travers un trailer

✇NoFrag
Par : Balna

Le studio Bulkhead a publié hier un trailer pour WARDOGS, un FPS qui ambitionne de se positionner entre Squad et la série Battlefield. Rien que ça. On nous promet, en vrac, du PvP à 100 joueurs répartis en 3 équipes (donc 33,3 joueurs par camp), de la destruction d’environnement, de la construction et de la logistique, des véhicules terrestres et aériens, des mouvements tactiques, différentes vitesses de déplacement… Bref, un gros empilement de fonctionnalités et de buzzwords, parfaits pour attirer aussi bien les férus de MilSim que de Battlefield. Reste à faire un bon jeu. On est forcément un peu taquins (on parle du studio derrière Battalion 1944), mais il faut noter quelques bonnes idées, comme la gestion d’un budget alloué à l’ensemble de chaque équipe, qui permettra aux joueurs d’acheter leur équipement.

Parallèlement, le Youtuber jackfrags, qui s’est entretenu une heure avec les développeurs, a publié une vidéo d’une vingtaine de minutes dans laquelle il rentre davantage en profondeur sur les mécaniques de WARDOGS. On y apprend entre autres que son mode de jeu sera assez proche d’un King of the Hill, que le friendly fire sera activé par défaut, et que les différentes escouades devront communiquer afin d’être plus efficaces, notamment via l’utilisation de la radio et d’un chat vocal de proximité.

Si WARDOGS vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à un playtest qui démarrera à une date encore non annoncée. On préfère vous prévenir, il faut vous inscrire à la fois via Steam et Discord. Le titre devrait être disponible en early access courant 2026.

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Starship Troopers: Ultimate Bug War! arriverait dès le premier trimestre 2026

Alors que l’annonce du jeu ne remonte qu’au début du mois de décembre dernier, Dotemu, qui édite Starship Troopers: Ultimate Bug War!, a publié une nouvelle vidéo pour indiquer qu’il arrivera « début 2026 ». Il est même écrit « premier trimestre » sur la fiche du jeu, qui, pour rappel, est développé par Auroch Digital (Warhammer 40 000: Boltgun). À la rédac, on avait apprécié leur précédent titre, on est donc plutôt enthousiastes, sans attendre un truc exceptionnel.

La vidéo ne montre pas grand-chose de neuf, puisque la plus grande partie s’attarde sur deux acteurs, dont le fameux Rico, probablement ravi que la licence Starship Troopers ressurgisse périodiquement, histoire de remplir le frigo. On vous renvoie plutôt sur la précédente si vous voulez voir du gameplay.

En attendant la sortie de Starship Troopers: Ultimate Bug War! prévue pour ce trimestre, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam si ça vous tente.

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Une démo pour A.A.U. Black Site, un FPS sacrément bancal, mais avec un bon feeling

On n’en avait jamais entendu parler : A.A.U. Black Site est, d’après sa fiche Steam, un « Bodycam Psychological Horror ». On l’a repéré lors de la publication d’une seconde démo, pour laquelle Raspberry Studio, composé de sept développeurs serbes, a publié un nouveau trailer. Avec un montage assez nerveux, il montre des séquences qui ont l’air plutôt sympas. On a donc eu envie de le tester pour voir ce que cette démo avait à nous proposer.

En réalité, il s’agit d’un FPS assez générique, a priori réalisé avec des assets du store Unity et une sacrée couche de réflexions pour tenter de cacher la misère et faire décoller son PC. On ne va pas tortiller du cul pour chier droit : malgré l’aspect visuel très moyen, il pompe sévère, le bougre. Dans la même veine que la direction artistique, les ennemis – sans aucune once d’intelligence, fût-elle artificielle – font eux aussi très génériques. En revanche, le feeling est plutôt correct – une fois qu’on a compris que le curseur de sensibilité de la souris ne fonctionnait qu’en relançant le jeu. Et le gunfeel est aussi étonnamment réussi, tant qu’on ne tente pas de mettre en joue, car la sensibilité n’a pas été adaptée à la réduction du FOV induite. On sent malgré tout qu’il y a un embryon de potentiel pour un bon petit divertissement bourrin, si les devs résolvent ces problèmes techniques.

Si vous aussi voulez tester, vous pouvez retrouver la démo sur la page Steam d’A.A.U. Black Site. Le jeu est actuellement prévu pour cette année, sans plus de précisions.

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Mouse P.I. For Hire dévoile un peu de gameplay

C’est via un article publié par IGN qu’une nouvelle séquence de gameplay de Mouse: PI for Hire a été mise en ligne. Le titre de Fumi Games, prévu pour le 19 mars, s’apprête à nous faire vivre les aventures du détective rongeur Jack Pepper.

La vidéo, d’une durée de 12 minutes, se concentre sur Vaudeville, la deuxième mission de la campagne, et le premier véritable dossier confié à Jack Pepper. On y retrouve l’univers de Mouse: P.I. for Hire: une direction artistique soignée inspirée des cartoons des années 1930, une ville rongée par la corruption, et un univers mêlant danger, humour et atmosphère jazzy.

Le gameplay alterne entre exploration, investigation et affrontements à mains nues, qui donnent une très bonne impression de bagarre comme ce que propose Fallen Aces. Les séquences armées ont l’air plutôt pas mal : animations d’armes, réactions des ennemis, lisibilité de l’action… tout paraît particulièrement maîtrisé. Le côté cartoon est très bien mis en valeur, mais n’est pas pour autant exagéré, et malgré son esthétique rétro, Mouse: PI for Hire semble avoir trouvé un équilibre entre légèreté visuelle et intensité des affrontements.

Si le jeu maintient ce niveau de cohérence artistique et de dynamisme, Mouse: PI for Hire pourrait bien s’imposer comme l’une des belles surprises de l’année. En attendant, si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Le sympathique petit puzzle game indé noir et blanc SECTOR ZERO est sorti

On vous a déjà parlé plusieurs fois de SECTOR ZERO, un petit puzzle game indépendant noir et blanc (avec un peu de rouge parfois), dont la mécanique principale repose sur la physique des objets, à l’image de certaines phases d’Half-Life 2. Au niveau du lore, c’est un peu original, puisqu’à l’origine, c’était un spin-off d’un jeu pas encore sorti, ARTIFICIAL. Contrairement au titre principal, toujours en cours de développement, SECTOR ZERO nous fait incarner un alien, dont le but est de traverser des espaces plus ou moins hostiles.

On est allé jeter un œil, et on a parcouru les premiers niveaux. Les mouvements sont très fluides et plutôt agréables, ce qui donne une expérience tout à fait correcte. Même si pour l’instant, les puzzles restent assez simples, il faut néanmoins prendre le temps d’observer pour comprendre ce que le jeu attend de nous. On ne sait pas combien de temps dure l’aventure, mais ce n’est sans doute pas un très gros projet. Les retours sur Steam ne sont évidemment pas très nombreux, compte tenu de la confidentialité du titre, mais quasiment tous les avis sont positifs.

Si vous êtes curieux et que vous aimez les puzzle games un peu originaux, vous pouvez retrouver SECTOR ZERO à –10 % sur Steam pour la semaine de sa sortie, soit moins de 4 €.

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