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Mouse P.I. For Hire dévoile un peu de gameplay

C’est via un article publié par IGN qu’une nouvelle séquence de gameplay de Mouse: PI for Hire a été mise en ligne. Le titre de Fumi Games, prévu pour le 19 mars, s’apprête à nous faire vivre les aventures du détective rongeur Jack Pepper.

La vidéo, d’une durée de 12 minutes, se concentre sur Vaudeville, la deuxième mission de la campagne, et le premier véritable dossier confié à Jack Pepper. On y retrouve l’univers de Mouse: P.I. for Hire: une direction artistique soignée inspirée des cartoons des années 1930, une ville rongée par la corruption, et un univers mêlant danger, humour et atmosphère jazzy.

Le gameplay alterne entre exploration, investigation et affrontements à mains nues, qui donnent une très bonne impression de bagarre comme ce que propose Fallen Aces. Les séquences armées ont l’air plutôt pas mal : animations d’armes, réactions des ennemis, lisibilité de l’action… tout paraît particulièrement maîtrisé. Le côté cartoon est très bien mis en valeur, mais n’est pas pour autant exagéré, et malgré son esthétique rétro, Mouse: PI for Hire semble avoir trouvé un équilibre entre légèreté visuelle et intensité des affrontements.

Si le jeu maintient ce niveau de cohérence artistique et de dynamisme, Mouse: PI for Hire pourrait bien s’imposer comme l’une des belles surprises de l’année. En attendant, si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Un premier teaser aussi vide que l’espace pour le projet COR3.gg

COR3.gg a enfin levé le voile sur son mystérieux projet en publiant un premier trailer, confirmant au passage que le jeu est bien un FPS. Un mois après l’apparition d’un site internet énigmatique, on découvre donc une minute d’images qui officialise l’existence du projet, sans pour autant nous apprendre grand‑chose.

La vidéo démarre sur un plan en vue à la première personne, montrant l’animation d’une arme estampillée Kalash Corp, qui rappelle immédiatement Escape From Tarkov. En arrière‑plan, on distingue une ville totalement ravagée, apparemment située sur une colonie martienne. La séquence enchaîne ensuite des plans de plus en plus intrigants : une vue aérienne de Mariner City, un ascenseur spatial digne d’un roman d’Isaac Asimov, puis un cimetière de vaisseaux où flottent les corps de cosmonautes. L’ensemble est visuellement soigné, ce qui n’a rien de surprenant pour un projet associé de près ou de loin à Battlestate Games. Quant au titre de la vidéo, PRJRPNT_BLUEMARS_FO, il ajoute une couche supplémentaire de mystère, laissant planer le doute entre indice volontaire et trailer balancé à la va‑vite.

Le trailer prouve au moins une chose : COR3 existe et c’est un FPS. Pour le reste, c’est le vide intersidéral. Aucun détail sur le gameplay, aucune indication de l’ambition réelle du projet, et toujours ce flou artistique sur l’implication de Battlestate Games. Impossible pour l’instant de savoir s’il s’agit d’un Escape From Tarkov transposé dans l’espace, d’un FPS narratif en solo ou un délire expérimental pondu un soir d’insomnie. En bref, on n’a rien appris. Et vu les habitudes du bonhomme, il est fort probable que ça traîne encore un bon moment avant d’avoir quelque chose à se mettre sous la dent.

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Team Fortress 2 Classified débarque sur Steam et rappelle que TF2 n’est pas mort, juste abandonné

Team Fortress 2 Classified débarque enfin sur Steam après des années de développement et un suspense presque aussi interminable que l’épisode Meet The Spy. Le mod ré‑imagine le jeu original comme si Valve avait continué à bosser dessus au lieu de sombrer dans l’économie du chapeau, avec une ambition presque indécente : restaurer du contenu abandonné, ajouter des armes inédites, moderniser l’ensemble et redonner un coup de fouet à un jeu que la communauté maintient en vie à la place du studio. Rien que le fait de pouvoir l’installer via Steam est déjà en soi un petit miracle.

Team Fortress 2 Classified introduit plusieurs nouveautés, à commencer par le Civilian, un personnage aussi fragile qu’un scout enrhumé, mais essentiel dans le mode VIP où toute la partie tourne autour de sa survie. Les développeurs ont également poussé le concept encore plus loin avec des affrontements à quatre équipes qui transforment chaque match en un beau bordel coloré où l’on ne sait plus très bien qui on doit exploser. L’arsenal, enrichi d’armes ressuscitées des archives de développement, s’intègre étonnamment bien, et l’ensemble est soutenu par un lifting complet : modèles retouchés, restauration d’effets cartoon absents de la version originale, gibs plus propres, ou encore animations plus cohérentes. Les moddeurs ont aussi soigné la qualité de vie avec un HUD modernisé, et bien d’autres petits ajustements qui rendent l’expérience plus fluide.

Après quelques parties, même si on a l’impression de jouer à Team Fortress 2  légèrement modernisé et plus proche de ce qu’aurait dû être le jeu aujourd’hui, il faut le reconnaître, c’est une bonne surprise. Le gameplay, le feeling et l’esprit d’équipe rappellent immédiatement les parties endiablées sur les serveurs des communautés [FR], avec ce mélange de chaos organisé et de coopération improvisée qui fait tout le charme du jeu original.

Team Fortress 2 Classified a toutes les chances de toucher un public plus large. Reste à voir si la nostalgie suffira à maintenir l’intérêt sur la durée, mais pour l’instant, c’est plutôt réussi avec un pic à plus de 9 000 joueurs pour sa sortie. Si vous aussi voulez participer à rendre sa grandeur à la communauté de Team Fortress 2, vous pouvez retrouver le mod (stand alone) gratuitement sur sa page Steam.

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The Defiant : un champ de bataille explosif, des ennemis en mousse

The Defiant, un FPS chinois annoncé par Hoothanes, s’apprête à nous plonger dans le conflit sino‑japonais de la Seconde Guerre mondiale, un cadre très rarement exploré dans le jeu vidéo. Le titre met en avant la résistance chinoise face à l’oppression japonaise, avec des missions sombres, des villages occupés et une ambiance inspirée des grands classiques du FPS historique. L’objectif est clair : offrir une vision cinématographique d’un front largement oublié.

Les six minutes de gameplay dévoilées donnent l’impression de jouer à Call of Duty, mais 15 ans plus tard, tant le rythme, la mise en scène et les fusillades semblent calqués sur la formule proposée par Activision. Mais derrière cette imitation assumée, un point saute immédiatement aux yeux : l’IA ennemie semble très limitée et très en retard sur son modèle, qui n’est pourtant pas une référence en la matière. Les soldats réagissent lentement, se déplacent à peine et ne représentent quasiment aucune menace. Le jeu paraît trop facile dans son état actuel, ce qui casse l’intensité des combats malgré un enrobage visuel convaincant.

Si Hoothanes parvient à combler ce gros problème, ce qui ne paraît pas gagné, The Defiant pourrait malgré tout offrir une vision originale de la Seconde Guerre mondiale. Mais en l’état, le jeu ne donne pas spécialement envie : c’est facile de faire une jolie façade, mais plus compliqué de faire un bon gameplay. En attendant d’en voir davantage, il reste possible de l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

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Road to Vostok : rendez-vous le 7 avril 2026 pour l’early access

Antti Leinonen, développeur solo derrière Road to Vostok, vient d’annoncer la sortie en early access de son FPS se déroulant à la frontière entre la Russie et la Finlande pour le 7 avril 2026.

En développement depuis 2022, Road to Vostok s’apprête à franchir une étape importante pour un créateur indépendant qui, depuis le début, impressionne par sa détermination et la qualité de son travail. Dès ses premières images, le jeu avait retenu notre attention : un FPS de survie hardcore, inspiré par Escape from Tarkov et S.T.A.L.K.E.R., entièrement développé par une seule personne. Le maniement des armes, lourd, précis et particulièrement immersif, nous avait immédiatement convaincu. Pour un projet solo, l’ambition semblait presque irréaliste… mais terriblement prometteuse.

Les différentes démos publiées au fil du développement n’ont fait que confirmer cette impression. Malgré un passage délicat vers le moteur Godot, Leinonen a continué d’enrichir son jeu à un rythme impressionnant. Avec son arrivée en early access, Road to Vostok va poursuivre son évolution. Il sait parfaitement qu’il ne s’agit pas d’une version finale, mais au vu du chemin parcouru depuis 2022, difficile de ne pas être optimiste.

En attendant le 7 avril, si Road to Vostok vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam. Le jeu devrait être proposé à 15 € lors de la sortie de son accès anticipé.

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Excised, un immersive sim horrifique dans une ville qui veut votre peau

Développé par Weeping Weaver Games, un studio indépendant fondé par deux frères, Excised est un immersive sim qui plonge le joueur dans une ville dystopique à l’ambiance horrifique, où les habitants ne semblent avoir rien d’autre à faire que de vous traquer sans relâche.

Le titre mise sur une atmosphère oppressante et une progression dictée par la débrouille. Le décor crasseux – ruelles brumeuses, immeubles délabrés, zones industrielles abandonnées – sert de terrain à un gameplay qui se veut systémique, mêlant pièges artisanaux, détournement de l’environnement, infiltration prudente et quelques capacités surnaturelles que les développeurs n’ont pas encore détaillé, probablement pour éviter qu’on découvre trop tôt qu’ils n’ont pas encore décidé ce que c’est…

L’IA, présentée comme l’un des piliers du projet, est annoncée comme capable de coopérer, fouiller, contourner et réagir aux actions du joueur afin de maintenir une pression constante. On espère qu’elle se montrera plus convaincante que dans la vidéo. Un premier playtest est justement en cours pour la mettre à l’épreuve, et ce sera l’occasion de voir si les combats sont un peu moins mous que ce que montrent les séquences de gameplay.

Excised n’a pas encore de date de sortie, mais les amateurs d’immersive sims peuvent déjà l’ajouter à leur liste de souhaits sur Steam.

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COR3.gg, le mystérieux projet teasé par le créateur d’Escape From Tarkov

Nikita Buyanov semble déjà avoir l’esprit tourné vers l’avenir. Le créateur d’Escape from Tarkov a partagé un lien vers un site web énigmatique, COR3.gg, qui plonge les joueurs dans un univers de science‑fiction post‑apocalyptique.

Le site prend la forme d’un ARG, où les visiteurs peuvent manipuler des terminaux, fouiller des fichiers classifiés, accomplir des tâches et examiner des équipements futuristes. Petit à petit, un univers se dessine : un monde rétro‑futuriste situé en 2251, dans lequel l’humanité aurait survécu à une quasi‑extinction grâce à une organisation nommée Core. L’esthétique et l’ambiance oscillent entre technologies avancées et design rétro, le tout dans des décors sombres et confinés.

Capture decran 2026 01 23 184528 scaledUn détail intrigue particulièrement : la marque a été déposée au nom personnel de Nikita Buyanov, ce qui laisse penser que le projet serait pas forcément développé par le studio Battlestate Games. Pendant ce temps, un compte à rebours a été lancé, et la communauté fouille déjà chaque recoin du site en attendant l’échéance du 1er février 2026.

On gardera un œil sur tout ça jusqu’à la révélation. Et si ce n’est pas un FPS… ce sera la dernière fois qu’on en parle sur NoFrag.

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