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Blizzard annonce Overwatch Rush, un nouveau jeu dans l’univers d’Overwatch conçu spécialement pour mobile

Blizzard crée la surprise et annonce Overwatch Rush, un nouveau jeu mobile dans l’univers d’Overwatch. Il ne s’agit ni d’un portage mobile du célèbre FPS de l’éditeur ni même d’une version allégée du jeu mais bel et bien d’un jeu conçu de A à Z pour les appareils mobiles.

Si l’on pouvait s’attendre à ce que le FPS héroïque de Blizzard se retrouve porté sur smartphones afin de prolonger l’expérience d’Overwatch en dehors de son salon ou de son bureau, la firme a créé la surprise en annonçant un tout nouveau jeu qui a été désigné pour les plateformes mobiles. L’annonce a été faite dans la journée, et s’il est encore tôt pour espérer le voir sortir, l’éditeur a déjà partagé de nombreux détails. Voici tout ce qu’il faut savoir sur Overwatch Rush.

Overwatch Rush : un shooter en vue du dessus conçu pour mobile

Overwatch Rush est le nouveau jeu de Blizzard qui prend place dans l’univers du shooter coopératif du studio. Il s’agit d’un jeu en vue du dessus – rien à voir donc avec le Overwatch que l’on connait déjà sur consoles et PC. Le jeu est pensé pour des parties courtes et rythmées, avec des combats centrés sur les personnages, dans la logique continue du jeu que l’on connait donc. Selon le communiqué, le titre s’adresse aussi bien aux joueurs solo qu’aux équipes, bien que l’on devine déjà qu’il faudra essayer de trouver des partenaires sachant communiquer un minimum pour s’assurer la victoire, si le jeu reprend la logique compétitive d’Overwatch.

Overwatch Rush n’aura aucun impact sur Overwatch

Bonne nouvelle pour les joueurs qui pourraient s’inquiéter de l’avenir du FPS compétitif. Overwatch Rush est développé par une équipe de Blizzard dédiée au projet, distincte de l’équipe 4. Les développeurs qui se chargent du jeu possèdent une grande expérience dans le développement de jeux mobiles, selon les informations communiquées. Reste à voir si cela suffira pour mettre en place un jeu mobile qui parviendra à se frayer une place sur des plateformes où les jeux pullulent et où l’attention des consommateurs est principalement captée par des jeux déjà bien implantés.

Overwatch rush annonce jeu mobile free to play

Overwatch Rush sera-t-il free-to-play ?

Overwatch Rush sera un jeu intégralement free-to-play. En effet, les développeurs affichent l’intention de proposer un jeu gratuit avec des achats intégrés, sans toutefois favoriser les joueurs qui y investissent de l’argent. Un modèle économique somme toute classique pour le mobile et qui se retrouve dans Overwatch depuis 2022, rien de surprenant jusque-là.

Overwatch Rush sera disponible sur iOS et Android : les manettes seront-elles compatibles ?

Le jeu est actuellement en développement pour iOS et Android, sans plus de précision sur les appareils qui seront concernés. À ce jour, le support des manettes n’est pas prévu, le jeu étant uniquement jouable via les contrôles tactiles. Il n’est pas impossible que l’équipe en charge du développement se penche dessus, mais s’agissant d’un titre qui sera sûrement très compétitif, il y a fort à parier que des ajustements seront de mise pour ne pas favoriser les joueurs utilisant une manette, si le jeu finit par supporter cet accessoire.

Overwatch 2 loadout Tracer

Date de sortie d’Overwatch Rush : quand sortira le jeu ?

Si les premières infos permettent déjà de dessiner les contours du projet, Blizzard reste dans le flou concernant de nombreux éléments du jeu. À commencer par la date de sortie du jeu. En effet, Overwatch Rush n’en est qu’au début de son développement, il ne faut donc pas s’attendre à voir le jeu sortir prochainement. Toutefois, des phases de test seront proposées aux joueurs, en fonction des zones géographiques. On ne saurait que trop conseiller aux joueurs les plus intéressés de suivre le Discord officiel du jeu pour être tenus au courant des prochaines phases de test.

Avec l’annonce d’Overwatch Rush, Blizzard affirme une fois de plus son envie de propulser ses licences phares sur les plateformes mobiles. Une stratégie qui pourrait s’avérer payante si le titre tient ses promesses. Reste à voir si l’engouement sera de la partie et si les joueurs répondent présents.

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TEST PC Building Simulator 2 : Un simulateur addictif et prenant

✇JV
Par : Goufixx

Monter une nouvelle machine reste toujours un moment particulier dans la vie d’un gamer : nouveaux composants, nouveau setup et nouvelles ambitions de jeu rythment souvent ce petit projet personnel. Cependant, la crise actuelle des composants met à mal ces envies, notamment avec la hausse considérable des prix de la RAM et des SSD. Pour rendre ces rêves un peu plus accessibles, Spiral House propose un portage console de PC Building Simulator 2. Si vous êtes un passionné de montage ou amateur de simulations en tout genre, ce titre mérite clairement une place entre vos mains.

Testé sur PS5 Pro grâce à une copie numérique envoyée par l’éditeur

Incendie dévastateur pour nouvelle vie

Tout commence un matin, lorsque votre ancien magasin est ravagé par un mystérieux incendie. En attendant que la lumière soit faite sur ce drame, vous choisissez de relancer votre activité dans un nouveau local, situé en plein centre‑ville d’une ville dont le nom n’est pas mentionné. C’est ainsi que débute notre aventure dans le mode Carrière de PC Building Simulator 2. Les premières heures de jeu sont finalement assez lentes et répétitives, mais indispensables pour bien comprendre le fonctionnement d’un PC et, surtout, apprendre à démonter puis remonter la machine après son passage sur la table d’opération. Les simulateurs ont du succès, et ce peu importe leur aspect réaliste ou non, avec notamment l’un de nos coups de cœur de ces dernières années : Goat Simulator 3.

On commence donc par intervenir sur des machines dont le diagnostic est relativement simple : remplacer un SSD défectueux, améliorer une carte graphique avec un modèle plus performant ou encore cloner un système d’exploitation d’un espace de stockage A vers un espace de stockage B. Il s’agit de tâches qui paraîtront évidentes pour une partie des joueurs, mais bien moins accessibles pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec l’informatique et les nouvelles technologies.

PC Building Simulator 2 TEST - Nom entreprise
Il sera possible de donner un nom à votre entreprise (et de le changer à tout moment)

Là où tout devient intéressant, c’est dans la complexification progressive des missions. À force de gagner en expertise, vous serez même amené à proposer des configurations adaptées à un jeu précis tout en respectant un budget donné. C’est à partir de ce moment‑là que le jeu prend toute son ampleur, et l’on se surprend à apprécier la création de machines variées pour satisfaire la demande de chaque client.

Comme pour le précédent épisode, PC Building Simulator 2 utilise l’Unreal Engine. Avec une taille réduite (à peine 6 Go), le jeu ne cherche pas à impressionner techniquement et repose sur des textures simples et lisses, sans grand relief. Concernant la modélisation des composants, il s’agit essentiellement d’images importées, parfois de qualité moyenne. Mais ce n’est pas vraiment sur ce point que le titre est attendu. Sur PS5, aucun mode graphique n’est proposé, mais le jeu tourne sans difficulté à 60 fps la majorité du temps. Mis à part quelques ralentissements anecdotiques, aucun crash n’a été constaté durant notre session.

PC Building Simulator 2 TEST -Nettoyage processeur
Nettoyer la pâte thermique présente avant d’en mettre une nouvelle est une étape clé pour tout nettoyage de PC.

Du côté de la jouabilité, on s’habitue rapidement à l’interface et à son organisation, même si l’on peste parfois contre une optimisation approximative à la manette, avec un curseur pas toujours très précis ou réactif. Heureusement, le jeu présélectionne automatiquement la plupart des vis et câbles afin de limiter les manipulations. Très honnêtement, compte tenu de la faible exigence graphique du titre, mieux vaut privilégier la version PC pour profiter du confort clavier/souris – à condition d’avoir une machine sous la main. Pour limiter les allers‑retours vers l’ordinateur virtuel, une tablette a également été intégrée dans ce second opus, donnant accès instantanément à toutes les informations nécessaires.

Un aspect gestion non négligeable mais plus accessible

PC Building Simulator 2 n’est pas seulement un simulateur de montage de PC : c’est aussi un véritable jeu de gestion d’entreprise, avec un aspect bien plus développé et réfléchi que dans le premier épisode. En plus de réparer les machines de vos clients, vous pouvez créer votre propre magasin et personnaliser votre vitrine en y exposant des configurations montées sur mesure. Nous ne sommes évidemment pas dans un simulateur de gestion avancé, avec des clients qui entrent physiquement dans la boutique ou qu’il faut encaisser, mais cette dimension reste appréciable et constitue l’une de vos principales sources de revenus.

Pour réparer des PC ou acheter des composants, il vous faut constamment de l’argent : vous avancez les frais, réalisez la réparation et ne touchez la somme promise qu’une fois la machine restituée. Si la gestion financière du premier opus était corsée par des marges très faibles, ce second épisode se montre plus permissif, à condition de garder un œil attentif sur votre trésorerie. Vous pouvez rester un vendeur honnête en appliquant des marges raisonnables, mais vous pouvez également prendre davantage de risques. Avec l’argent accumulé, il est d’ailleurs possible d’améliorer vos compétences – câblage, branchement, remontage automatique des panneaux, et bien plus encore – afin de gagner un temps précieux… et, par conséquent, de maximiser vos profits.

PC Building Simulator 2 TEST - Mails
Toutes les nouveautés dans la boutique ainsi que les demandes de réparation seront envoyées sur votre boîte mail.

Car oui, comme tout bon commerçant, votre objectif reste de faire fructifier votre entreprise. Vous récupérerez ainsi des PC en panne, souvent affectés par un ou plusieurs composants défectueux. La logique est simple : commander la pièce manquante, remettre la machine en état, la nettoyer, vérifier que l’OS est correctement installé, puis l’exposer dans votre vitrine à un prix attractif. Vous pouvez même lui attribuer un nom pour renforcer le côté “premium” du produit, ce qui contribue à sa valeur perçue. Le jeu vous suggère un prix de vente raisonnable avec un taux de réussite de 100 %, mais libre à vous d’augmenter ce prix. Attention toutefois : plus vous gonflez le tarif, plus les chances de trouver un acheteur s’effondrent. À vous de ne pas jouer avec le feu.

Des marques présentes pour une immersion renforcée

Ce qui fait tout le charme de cette simulation, c’est évidemment la présence officielle de nombreuses marques. Pas besoin de mods officieux : plus d’une quarantaine de constructeurs ont répondu présent, parmi lesquels MSI, Asus, Intel ou encore AMD. On y retrouve donc de véritables pièces, accompagnées de leurs caractéristiques officielles, pour monter le PC de ses rêves. La bonne surprise ne s’arrête pas au hardware : même du côté software, plusieurs licences font leur apparition, comme le célèbre outil de benchmarking 3DMark, qui permet d’évaluer précisément les performances de chaque configuration.

PC Building Simulator 2 TEST - Boutique
Votre boutique vous permettra de vendre et d’exposer vos plus belles pièces.

Dans l’ensemble, le mode Carrière demeure le cœur de PC Building Simulator 2 et occupera près de 90 % de votre temps de jeu. Mais cette fois-ci, il n’est plus seul : deux autres modes accompagnent ces versions consoles. On retrouve notamment le mode Création libre, qui offre la possibilité de monter la machine de ses rêves avec les composants de son choix, sans aucune contrainte financière. Il est même possible de partager ses créations avec les autres joueurs. Comme dans le mode Carrière, la personnalisation esthétique est de mise, qu’il s’agisse de peinture ou de stickers. Toutefois, leur manipulation à la manette se révèle peu intuitive, et le résultat final est… disons, rarement flatteur.

Arrivant avec plus de trois ans de retard, la version PS5 et Xbox Series X|S bénéficie d’office de l’ensemble des mises à jour sorties jusqu’ici, dont la mise à jour 1.14. Le mode sans fin est donc lui aussi de la partie : une succession d’objectifs à réaliser, sans narration et avec une difficulté croissante. On regrettera simplement l’absence totale de multijoueur, et donc l’impossibilité de monter une entreprise avec un ami, peut‑être une piste pour un futur épisode ?

Pour terminer, il faut saluer l’aspect sonore, notamment la qualité des musiques composant l’OST. Gavin Harrison signe l’ensemble des morceaux : des titres existant déjà depuis plusieurs années et présents sur les plateformes de streaming. En revanche, avec seulement une vingtaine de pistes différentes, on retombe assez vite sur les mêmes musiques, parfois après uniquement une heure de jeu. Il est toujours possible de couper la bande‑son et de lancer sa propre playlist chill, mais la proposition d’origine reste tout de même de très bonne facture.

Verdict

Après un premier épisode déjà très surprenant, PC Building Simulator 2 va encore plus loin dans ses ambitions. Arrivé sur consoles avec la mise à jour 1.14 intégrée d’office, le titre se montre particulièrement complet, offrant un large éventail de missions et une quantité impressionnante de composants à assembler. Grâce à la possibilité de gérer sa propre boutique et de mettre en vente ses créations, le jeu devient rapidement addictif. Il se révèle également très pédagogique, puisqu’il permet d’apprendre à construire un PC de A à Z. Hormis une traduction française parfois approximative et une technique qui manque ponctuellement de finesse, ce simulateur reste une valeur sûre. Pour tous les passionnés de hardware, de simulation ou simplement de high‑tech, c’est un titre que l’on peut recommander les yeux fermés.

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Ouragans, nouveaux ARC : tout savoir sur la nouvelle mise à jour Shrouded Sky d’ARC Raiders

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Par : Turpdat

La nouvelle mise à jour d’Arc Raiders est enfin disponible et introduit de nombreuses nouveautés : nouvelle condition météorologique, nouveaux ennemis et nouveaux cosmétiques. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la mise à jour très attendue de l’extraction shooter le plus apprécié de 2025 intitulé Arc Raiders Shrouded Sky.

Parmi les nouveautés de la mise à jour intitulée Shrouded Sky, la plus marquante est sans conteste l’introduction des ouragans dynamiques. Ces tempêtes ne sont pas de simples effets visuels : elles influencent les déplacements, la visibilité et la résistance aux dégâts du bouclier.

Les détails de la mise à jour d’Arc Raider, Shrouded Sky

Le vent devient un paramètre tactique : se déplacer dans son sens améliore la vitesse de déplacement tandis qu’avancer face aux rafales ralentit la progression et accélère la consommation d’endurance. La visibilité se dégrade pendant les bourrasques et les projectiles sont également affectés : grenades et objets lancés voient leur trajectoire déviée.

Les effets de fumée et de gaz se dispersent différemment, et même les sauts sont perturbés par les conditions météorologiques. L’équipement n’est pas épargné. Les débris transportés par la tempête peuvent endommager les boucliers, réduire leur efficacité et provoquer des dysfonctionnements visibles limitant la discrétion.

Comme si l’ouragan n’était pas une menace suffisante dans Arc Raiders, Shrouded Sky introduit aussi deux nouvelles unités ARC : le Firefly, drone aérien lourdement blindé équipé d’un lance-flammes, et le Comet, sphère mobile capable de verrouiller sa cible avant d’exploser en zone.

Arc Raiders Shrouded Sky détails de la mise à jour gratuite

Enfin, une nouvelle chaîne de missions confiées par Shani fait également son arrivée. Les Raiders doivent récupérer des composants en surface pour assembler un dispositif de surveillance météorologique. Il va sans dire que cette mise à jour introduit aussi des éléments cosmétiques, dont certains gratuits.

Après un tel succès et une telle mise à jour, Embark Studio réussit une fois de plus à surprendre avec Arc Raiders. De nouvelles cartes devraient bientôt et également faire leur apparition.

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TEST Mario Tennis Fever : Le retour gagnant de la petite balle jaune version arcade

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Par : Goufixx

Après le lancement de Mario Kart World pour accompagner la sortie de la Nintendo Switch 2 l’année dernière, la récente console de Nintendo n’avait toujours pas accueilli de nouveau jeu mettant en scène la mascotte moustachue. Il aura donc fallu attendre ce mois de février 2026 pour découvrir Mario Tennis Fever, nouvel opus de la saga exclusivement disponible sur la machine. Après le succès critique de Mario Tennis Aces, une question se pose : cet épisode parvient‑il à faire mieux que son prédécesseur ?

Testé sur Nintendo Switch 2 grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

La fièvre monte sur Nintendo Switch 2

Premier jeu de sport estampillé Mario sur la récente console de Nintendo, Mario Tennis Fever était particulièrement attendu après la réussite de Mario Tennis Aces en 2018. Et pour le coup, on peut dire que Camelot Software Planning a une nouvelle fois réalisé un travail solide, notamment sur le plan technique. Le jeu reprend le moteur de l’épisode précédent, mais avec davantage de finesse et des animations encore plus soignées. Le fait d’évoluer sur des terrains fermés facilite évidemment la tâche, mais le résultat global reste très satisfaisant.

Mario Tennis Fever TEST - Utilisation des raquettes frénétiques
Attention ça glisse !

Contrairement à de nombreux jeux disponibles sur la machine, Mario Tennis Fever ne propose qu’un seul mode graphique, aussi bien en portable que sur téléviseur. Grâce au DLSS, le titre atteint la résolution maximale possible sur Nintendo Switch 2 en mode docké, soit de la 4K (2160p). En solo, le jeu tourne à 60 fps stables en toutes circonstances, quel que soit le mode de jeu. En multijoueur, il faut accepter quelques légères baisses de framerate, notamment sur les terrains les plus détaillés du mode Défi. Rien de dramatique, mais on aurait apprécié un 60 fps parfaitement constant. Une future mise à jour pourrait corriger cela.

Sur le plan technique toujours, il faut saluer la présence de cinématiques pour illustrer les péripéties du mode Aventure. Elles sont peu nombreuses, certes, mais très réussies pour un jeu du genre. On sent que les développeurs maîtrisent parfaitement le moteur mis à disposition par Nintendo. Reste une histoire assez convenue, mais qui remplit son rôle sans fausse note.

Mario Tennis Fever TEST - Lancement d'un match
Choix du personnage, de la raquette, du terrain, des balles : tant de paramètres pour rendre son expérience unique

Une transition idéale pour aborder ce qui constitue l’une des principales forces de Mario Tennis Fever : la richesse de ses modes et de ses possibilités de jeu.

Des modes de jeu à la pelle

Dès le premier lancement, impossible de rester indifférent face à la quantité impressionnante de modes de jeu proposés dans Mario Tennis Fever. Commençons par celui qui apparaît en tête de liste : le mode Aventure. S’il avait été l’une des belles surprises de Mario Tennis Aces, ce nouvel opus propose un solo finalement décevant et assez anecdotique, même s’il reste indispensable pour assimiler rapidement les bases. Très vite, Mario et Luigi sont transformés en Bébé Mario et Bébé Luigi, et l’objectif devient de progresser au tennis pour contrer une mystérieuse force sombre.

Rien de très palpitant donc, mais le mode remplit son rôle pédagogique. Comptez environ 4 heures pour en venir à bout, en pestant régulièrement contre un rythme en dents de scie. Entre cinématiques, dialogues à rallonge et déplacements dans un petit hub, on n’a souvent qu’une envie : retourner taper des balles. À noter également : aucun mode coopératif n’est proposé dans cette aventure, ce qui est assez décevant finalement.

Mario Tennis Fever TEST - Mode Aventure
Cette académie va vous permettre de retrouver votre niveau d’antan

Vient ensuite le mode Jeu libre, jouable jusqu’à 4 joueurs en local. C’est clairement le mode que vous utiliserez le plus, puisqu’il permet de lancer une partie en quelques secondes. On choisit son personnage, sa raquette (nous y reviendrons), le terrain, les règles… et le match démarre en moins de 30 secondes. Les terrains influencent la vitesse de la balle et la hauteur du rebond, comme dans la réalité. Petite nouveauté appréciable : on peut désormais choisir le type de balle parmi trois options – lente, standard ou rapide – afin d’ajuster l’expérience selon ses préférences.

Un mode Tournoi est également disponible, jouable en solo ou en coopération. Trois coupes sont proposées, avec une IA de plus en plus coriace. En une petite demi‑heure, l’affaire est généralement pliée. Autre mode jouable jusqu’à deux joueurs : Tours des épreuves, qui enchaîne plusieurs défis inspirés du mode Jeux spéciaux. Chaque match impose une variante particulière et, en cas d’échec, une vie est perdue. Trois tours sont disponibles, avec une difficulté croissante. Enfin, Jeux spéciaux reprend ces mêmes épreuves, mais jouables jusqu’à quatre joueurs cette fois.

Mario Tennis Fever TEST - Bananes à terre
Attention, projectiles sur le terrain !

Pour conclure sur l’offre de contenu, les composantes en ligne et locales sont essentielles et particulièrement réussies. Le multijoueur en ligne contribue largement à la réussite de l’opus, avec des matchs classés et non classés avec des serveurs stables : aucune latence ou déconnexion lors de notre session de test. En classé, quatre formats sont proposés : simple ou double, avec ou sans raquettes frénétiques. Le matchmaking se base sur votre rang, qui grimpe ou chute selon vos performances. Il est également possible de créer ses propres salons pour jouer entre amis à distance. Rappelons que pour profiter de ces modes en ligne, un abonnement au Nintendo Switch Online est indispensable. Enfin, le GameShare est pris en charge : une console Nintendo Switch 2 héberge la partie, et jusqu’à trois autres consoles – même sans posséder le jeu – peuvent s’y connecter.

De la frénésie pour un gameplay arcade réussi

Vous l’avez compris, ce nouvel épisode est une réussite sur de nombreux points, avec un contenu particulièrement généreux – modes en ligne compris. Mais manette en main, les sensations sont‑elles toujours au rendez‑vous ? Sans surprise, on retrouve un feeling très proche de l’épisode précédent, avec quelques ajustements dans la prise en main et les commandes. Le changement le plus déstabilisant concerne sans doute le système d’amorti et de lobs, qui demande d’appuyer très rapidement sur deux boutons. Pour le reste, lifts, coups plats, coupés et sauvetages répondent présents. Et si le mapping ne vous convient pas, les commandes sont entièrement reconfigurables.

Mario Tennis Fever TEST - Déblocage des personnages
Il faudra enchaîner les matchs pour débloquer tout le contenu du jeu

Le véritable apport de Mario Tennis Fever, c’est l’introduction des raquettes frénétiques, qui ajoutent un piment non négligeable aux parties. Chaque personnage possède des attributs répartis en quatre catégories : vitesse, puissance, précision et effet. Il faut donc choisir une raquette adaptée pour trouver la bonne méta. Chaque modèle propose un pouvoir spécifique : flaque de boue réduisant le rebond, effets incurvés sur toutes les balles, boule de glace gelant l’adversaire… Ces capacités se déclenchent une fois la jauge de frénésie remplie.

Une jauge de vie est également présente, particulièrement importante en double : lorsqu’elle tombe à zéro, votre personnage est expulsé du terrain pendant quelques secondes, laissant votre partenaire en 1v1. Toutes ces fantaisies sont évidemment désactivables pour ceux qui préfèrent une expérience plus sérieuse et réaliste. Avec plus de 10 terrains, 38 personnages et 30 raquettes, il s’agit de l’épisode le plus riche de la série en termes de contenu – sachant que tout n’est pas débloqué d’emblée. Il faudra enchaîner les matchs pour tout obtenir.

Pour conclure, un mot sur la partie acoustique, qui constitue une petite déception. Le sound design est très proche de celui de l’opus précédent, avec des voix et annonces de score largement reprises. Les musiques, quant à elles, deviennent rapidement répétitives et peuvent lasser. Mais le point noir reste l’ajout de la fleur cancan, déjà aperçue dans Super Mario Bros. Wonder. Si elle était amusante dans un jeu de plateforme, elle se révèle ici irritante, prenant le rôle de commentatrice avec des répliques répétées en boucle et un ton difficilement supportable. Heureusement, cette fonctionnalité peut être désactivée dans les options.

Verdict

À l’exception d’un mode Aventure qui fait davantage office de tutoriel géant que de véritable campagne, Mario Tennis Fever s’impose comme un épisode convaincant. L’upgrade graphique reste légère par rapport à Mario Tennis Aces, mais les sensations manette en main sont toujours aussi efficaces, portées par l’ajout des raquettes frénétiques qui apportent un vrai plus au gameplay. Selon le personnage choisi, il faudra tester plusieurs combinaisons pour trouver celle qui vous mènera à la victoire. Avec son contenu massif, ses modes variés et un multijoueur en ligne particulièrement solide, ce nouvel opus s’impose comme un excellent choix pour vos soirées entre amis ou pour les amateurs de compétition en ligne, qui y trouveront clairement leur compte.

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Quelle direction va donner la nouvelle PDG de Xbox sur l’usage de l’IA ?

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Par : Sygerdor

Asha Sharma est la nouvelle responsable de la division jeux de Microsoft, succédant ainsi à Phil Spencer. Si la nouvelle PDG se déclare enthousiaste à l’idée de cette nouvelle aventure, il s’agit de son premier poste dans l’industrie du jeu vidéo. Des inquiétudes se concrétisent alors parmi la communauté des joueurs, en découvrant qu’elle était autrefois vice-présidente chez Meta, ainsi que présidente de CoreAI depuis 2024. Très vite, la nouvelle dirigeante de Microsoft Gaming s’est exprimée sur l’usage de l’intelligence artificielle dans la réalisation des jeux sur Xbox.

C’est donc après presque 40 ans au sein de l’entreprise que Phil Spencer prend sa retraite ce mois de février 2026, laissant ainsi la place à Asha Sharma pour diriger la section Microsoft Gaming. Anciennement présidente de CoreAI chez Microsoft également, elle fut choisie par l’ancien directeur pour sa capacité à gérer des services à plusieurs milliards d’utilisateurs, ainsi que la gestion de l’innovation technologique des plateformes.

Selon Phil Spencer, même si Asha Sharma n’est pas une grande joueuse, elle possède un profond engagement envers les joueurs. Cette dernière s’est également exprimée à propos de la principale crainte qu’a suscitée sa nomination : l’utilisation de l’IA dans la création des jeux.

Dans un mail adressé aux employés de Xbox, Asha Sharma s’est engagée sur trois principales valeurs : la mise en avant du format console, l’avenir du jeu vidéo et la création d’œuvres exceptionnelles. Pour ce faire, il fut promis de donner plus de moyens aux studios, du soutien aux idées novatrices et de l’investissement dans les franchises emblématiques. La prise de risque, également, fait aussi partie des volontés d’Asha Sharma concernant la conception des jeux, une déclaration assez étonnante quand on sait que de nombreux licenciements ont eu lieu l’année dernière chez Microsoft Gaming.

Dans tous les cas, l’idée est d’apporter une réelle valeur ajoutée sur le marché du jeu vidéo de la part de Microsoft, mais fatalement cela nous fait également revenir sur le sujet de l’utilisation de l’IA dans la conception des jeux. Comment Microsoft Gaming, avec maintenant l’ancienne dirigeante de CoreAI à sa tête, pense-t-elle arriver à ce niveau d’exigence ? Est-ce que l’IA, qui est maintenant un outil imposé par de nombreux décisionnaires à leurs équipes, sera encore plus mise en avant dans la conception ?

À cela, Asha Sharma ne donne pas de réponse claire, mais affirme néanmoins une chose sur l’usage de l’IA : « Les grandes histoires sont créées par les humains. Il ne sera pas question de rechercher l’efficacité à court terme ou d’inonder l’écosystème de jeux sans âme faits par IA. »

Pour Asha Sharma, il faut que les jeux vidéo de Xbox puissent permettre de ressentir quelque chose et de raconter des histoires qui créent une résonance émotionnelle profonde. La nouvelle directrice admet avoir beaucoup à apprendre et sait pertinemment qu’il lui faut maintenant gagner la confiance des joueurs et de son équipe.

En soutien, Sarah Bond restera pendant un temps conseillère spéciale pour continuer d’assurer une transition en douceur, avant de quitter elle aussi l’entreprise. À ses côtés, nous retrouverons également Matt Booty, qui passe de directeur de Xbox Game Studios à directeur de Contenu et sera donc en étroite collaboration avec cette dernière.

Lettre d’Asha Sharma, nouvelle PDG de Xbox, envoyée a sa nouvelle équipe

Chère équipe,
Aujourd’hui, je prends mes fonctions de PDG de Microsoft Gaming.

Je ressens deux choses simultanément : humilité et urgence.

Humilité, car cette équipe a bâti quelque chose d’extraordinaire au fil des décennies. Urgence, car le monde du jeu vidéo traverse une période de changements rapides, et nous devons avancer avec clarté et conviction.


Je prends la relève d’un travail façonné par des générations d’artistes, d’ingénieurs, de concepteurs, d’auteurs, de musiciens, d’opérateurs et bien d’autres, qui créent des univers ayant apporté joie et profonde signification personnelle à des centaines de millions de joueurs. Le niveau de savoir-faire atteint ici est exceptionnel, et il est amplifié par Xbox, fondée sur la conviction que le pouvoir des jeux unit les gens et fait progresser l’industrie.


Merci à Phil pour son leadership, et à chaque studio, plateforme et équipe opérationnelle qui a bâti ces fondations. Nous sommes les gardiens de certaines des histoires et des personnages les plus appréciés du divertissement et nous réunissons joueurs et créateurs autour du plaisir et de la communauté du jeu vidéo d’une manière totalement inédite.
Ma première mission est simple : comprendre ce qui fait le succès de ce projet et le préserver.

Cela commence par trois engagements.

Tout d’abord, des jeux exceptionnels.
Tout commence ici. Nous devons proposer des jeux exceptionnels, plébiscités par les joueurs, avant toute chose. Des personnages inoubliables, des histoires émouvantes, un gameplay innovant et une créativité hors pair. Nous donnerons les moyens à nos studios, investirons dans des franchises emblématiques et soutiendrons des idées novatrices. Nous prendrons des risques. Nous explorerons de nouvelles catégories et de nouveaux marchés où nous pourrons apporter une réelle valeur ajoutée, en nous appuyant sur les attentes des joueurs.


J’ai promu Matt Booty en reconnaissance de cet engagement. Il maîtrise parfaitement le métier et les défis liés à la création de jeux exceptionnels, a dirigé des équipes récompensées et a gagné la confiance des développeurs de jeux de toute l’industrie.

Ensuite, le retour de la Xbox.

Nous réaffirmons notre engagement envers nos fans et joueurs Xbox de longue date, ceux qui nous font confiance depuis 25 ans, ainsi qu’envers les développeurs qui créent les univers et les expériences immersives plébiscités par les joueurs du monde entier.
Nous célébrerons nos racines en réaffirmant notre engagement envers la Xbox, à commencer par la console qui a façonné notre identité. Cela nous relie aux joueurs et aux fans qui investissent dans Xbox, ainsi qu’aux développeurs qui créent des expériences ambitieuses pour cette plateforme.
Le jeu vidéo est désormais omniprésent, affranchi des limites d’une seule console. À mesure que nous nous développons sur PC, mobile et cloud, l’expérience Xbox se doit d’être fluide, instantanée et à la hauteur des communautés que nous servons. Nous lèverons les barrières pour que les développeurs puissent créer une seule fois et toucher les joueurs du monde entier, sans compromis.

Troisièmement, l’avenir du jeu.

Nous assistons à la réinvention du jeu.
Pour être à la hauteur de cette évolution, nous inventerons de nouveaux modèles économiques et de nouvelles façons de jouer en nous appuyant sur nos atouts actuels : des équipes, des personnages et des univers emblématiques que les joueurs adorent. Mais nous ne traiterons pas ces univers comme de simples propriétés intellectuelles statiques à exploiter et à monétiser. Nous construirons une plateforme et des outils partagés qui permettront aux développeurs et aux joueurs de créer et de partager leurs propres histoires.

À mesure que la monétisation et l’IA évoluent et influencent cet avenir, nous ne privilégierons pas l’efficacité à court terme ni n’inonderons notre écosystème de jeux d’IA sans âme. Les jeux sont et resteront toujours un art, façonné par des humains et créé grâce aux technologies les plus innovantes que nous mettons à leur disposition.

Les 25 prochaines années appartiennent aux équipes qui oseront concevoir quelque chose de surprenant, quelque chose que personne d’autre n’osera tenter, et qui auront la patience d’aller jusqu’au bout. Nous l’avons déjà fait, et je suis là pour nous aider à le refaire. Je souhaite renouer avec l’esprit d’innovation qui a donné naissance à la Xbox. Cela exigera de nous une remise en question constante, une réévaluation des processus, la préservation de ce qui fonctionne et le courage de changer ce qui ne fonctionne pas.

Merci de m’accueillir dans cette aventure.

Asha

Il ne reste plus qu’à voir ce que nous réserve la nouvelle PDG de Xbox concernant le futur de la société, d’autant plus qu’un Xbox Games Showcase est prévu ce printemps 2026, l’occasion parfaite pour se prononcer de manière plus directe face aux joueurs.

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Saints Row : Chris Stockman affirme que la franchise est morte

L’avenir de Saints Row semble plus incertain que jamais. Chris Stockman, directeur du design du premier jeu, estime aujourd’hui que la franchise est probablement morte. Il pointe notamment l’incapacité du groupe Embracer Group à relancer la licence, malgré ses propositions pour un nouveau projet.

Depuis la sortie du reboot en 2022, aucun nouveau jeu Saints Row n’a été annoncé. Cette absence de communication renforce les inquiétudes des fans et soulève des questions sur l’avenir de la série.

Chris Stockman pessimiste sur l’avenir de Saints Row

Dans un échange récent avec des fans, Chris Stockman a exprimé son pessimisme concernant l’avenir de Saints Row. Pourtant, le développeur avait précédemment été sollicité pour proposer un concept de préquelle. À l’époque, il estimait que ses idées pouvaient permettre de relancer la franchise.

Cependant, son discours a changé. Selon lui, ses espoirs se sont dissipés et la licence serait désormais abandonnée par son propriétaire, Embracer Group. Il explique avoir tenté de proposer une vision pour relancer Saints Row, sans jamais obtenir de réponse. Le studio aurait tout simplement ignoré ses propositions.

Embracer Group critiqué pour sa gestion de la licence

Chris Stockman estime que Embracer Group, maison mère qui détient les droits de Saints Row, ne disposerait pas des capacités nécessaires pour exploiter ou relancer la franchise. Cette déclaration particulièrement sévère reflète l’incertitude qui entoure la stratégie du groupe.

Dans ce contexte, l’avenir de Saints Row apparaît de plus en plus fragile. Pour certains observateurs, la série pourrait ne jamais revenir sous une nouvelle forme.

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NieR Automata annonce officiellement sa suite et atteint 10 millions de vente

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Par : Sygerdor

À l’occasion des 10 millions de copies vendues, Square Enix a publié une vidéo retraçant l’histoire du jeu NieR Automata dans la culture populaire, avec les différentes adaptations de l’œuvre et ses collaborations depuis sa sortie en 2017. Ce qui était déjà un très bel hommage pour les fans s’est transformé en surprise totale avec la mention d’une dernière information, promettant une suite pour NieR Automata de la part du studio.

Un référence à 10 millions

Avant 2026, le dernier rapport concernant NieR Automata indiquait plus de 9 millions de copies vendues en décembre 2024. Ce qui était déjà un très bon chiffre pour un jeu sorti en 2017, ayant également bénéficié d’une nouvelle version nommée « Game of the YoRHa Edition » avec des DLC, ainsi que d’une édition The End of YoRHa pour sa sortie sur Switch en 2022.

C’est donc pendant ces neuf années depuis sa sortie initiale que le jeu continue de faire rêver les fans et d’être une référence dans la culture populaire. Fort de son succès, NieR Automata vient de dépasser le cap symbolique des 10 millions de ventes.

Pendant des années, l’univers de NieR Automata fut décliné sous de nombreux médias, tels que le théâtre ou en version animée. De nombreuses collaborations ont également vu le jour, comme celle avec le jeu Stellar Blade ou avec gacha Goddess of Victory: Nikke. C’est donc avec une superbe vidéo rappelant son parcours que Square Enix lui rend hommage.

NieR Automata annonce sa suite

Mais le plus intéressant est sans aucun doute son message de fin qui pourrait se traduire ainsi :  “NieR : Automata à suivre…”. Une suite à NieR Automata, ou en tout cas son univers, est donc bien prévue. Il n’y a plus qu’a espérer qu’il ne s’agira pas d’un jeu reprenant la même formule que NieR Reincarnation, un jeu mobile dont les serveurs furent rendus inaccessibles en 2024, ayant été presque occulté en France.

Peut-être, au contraire, aurons-nous droit à une réédition de ce dernier jeu, qui apportait certains éclaircissements sur l’univers de NieR, ou alors nous aurons droit aussi à des remakes de jeux de la série Drakengard, celle dont la licence NieR est le spin-off. On a bien le droit de rêver, non ?

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Pokémon Rouge Feu et Vert Feuille arrivent sur Nintendo Switch

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Par : Turpdat

Bonne nouvelle pour les nostalgiques : Pokémon Rouge Feu et Pokémon Vert Feuille débarqueront sur Nintendo Switch à partir du 27 février.

Les deux versions seront proposées au prix de 19,99$ sur le marché américain, un tarif qui devrait avoisiner les 19,99€ en Europe. Attention toutefois, il ne s’agit pas d’une version modernisée ni d’un remaster, mais d’un portage fidèle des éditions parues sur Game Boy Advance au début des années 2000. Aucune actualisation graphique ou amélioration technique n’a été annoncée. Les jeux seront distribués dans leur forme d’origine, sans options supplémentaires et donc bien loin des récentes productions telles que Pokémon Z-A.

En Europe, les joueurs disposeront des versions PAL et pourront donc choisir entre les versions française, angalise, italienne, allemande et espagnole. Si les fiches produits européennes ne sont pas encore visibles, elles le sont sur le store de Nouvelle Zélande dont voici les liens pour Pokémon Rouge Feu et Pokémon Vert Feuille.

Bien que ce portage satisfera sans doute les fans de la première heure, 20€ pour une simple reproduction de titres vieux de plus de vingt ans, c’est un tarif très élevé, surtout lorsque l’on sait que des émulations gratuites circulent facilement sur le web. Par ailleurs, certains jeux Game Boy et Game Boy Advance font partie du catalogue GBA Classic disponible avec l’abonnement Nintendo Online, alors, pourquoi pas eux ?

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PlayStation prononce la fermeture de Bluepoint Games

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Par : Goufixx

Petit séisme ce jeudi soir avec une annonce qui ne ravira ni les joueurs, ni — surtout — les salariés de Bluepoint Games. Récemment acquis par Sony, le studio américain fermera ses portes dès le mois prochain, laissant derrière lui des équipes talentueuses ainsi qu’une série de remasters et remakes particulièrement appréciés.

Après le State of Play de jeudi dernier, une question revenait par de nombreux joueurs : où est passé Bluepoint Games ? Nous avons désormais la réponse, et elle est malheureusement loin d’être positive. Le studio texan fermera en mars 2026, et 70 employés devront trouver un nouvel emploi. Selon Sony, cette décision fait suite à un « récent examen des activités ».

Spécialisé dans la remise à niveau d’œuvres vidéoludiques majeures, Bluepoint Games avait notamment signé Uncharted: The Nathan Drake Collection, Shadow of the Colossus, ou plus récemment le remake de Demon’s Souls pour le lancement de la PS5. Des succès qui avaient poussé PlayStation à acquérir le studio, lequel avait également contribué au développement de God of War: Ragnarök. Depuis, Bluepoint travaillait sur un jeu live‑service God of War, finalement annulé il y a un an. Son nouveau projet restait inconnu… et ne verra malheureusement jamais le jour, Sony ayant décidé de mettre un terme à l’aventure du studio.

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Xenoblade Chronicles X: Definitive Edition s’offre une version Nintendo Switch 2

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Par : Goufixx

C’était dans les tuyaux depuis quelques mois et c’est désormais officiel. Xenoblade Chronicles X: Definitive Edition aura bien le droit à une version native sur Nintendo Switch 2. Toutefois, cette nouvelle version ne sera pas gratuite et s’offrira même le luxe de sortir en deux temps avec un délai supplémentaire pour les fans du support physique.

Disponible dès maintenant en numérique et dans quelques semaines en physique, c’est la décision de Nintendo concernant la version Switch 2 de Xenoblade Chronicles X: Definitive Edition. En effet, le titre est désormais disponible en version numérique contre 64,99€ dans une mouture Nintendo Switch 2 Edition tandis que la version physique sera disponible le 16 avril 2026. Pour les possesseurs d’une version Nintendo Switch, la mise à niveau est obtenable contre 4,99€. Précisons que la version physique disposera d’une cartouche avec le jeu Nintendo Switch + la mise à niveau Switch 2.

Concernant les nouveautés de cette nouvelle version, on retiendra la fréquence d’images qui pourra aller jusqu’à 60 fps et d’une prise en charge de la 4K sur téléviseur. Aucune autre nouveauté ne semble être de la partie. Une bande-annonce présentant toutes ces nouveautés a par ailleurs été diffusé ce jour par Nintendo.

Pour rappel, la version physique de Xenoblade Chronicles X: Definitive Edition est toujours disponible sur Nintendo Switch.

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Starfield : pas de révolution en vue pour sa sortie sur PS5

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Par : Turpdat

Les rumeurs d’une refonte en profondeur de Starfield pour sa sortie PS5 viennent d’être officiellement démenties.

Alors que des fans espéraient une refonte en profondeur du RPG spatial de Bethesda, Todd Howard a fermement démenti un Starfield 2.0. Ces bruits de couloir avaient pris de l’ampleur récemment mais lors d’une présentation présidée par Todd Howard, celui-ci a clarifié la situation :

Il ne s’agit pas d’une nouvelle version révolutionnant l’expérience, mais d’une série de mises à jour d’envergure. (…) si Starfield n’a pas attiré votre attention, si vous avez été rebuté ou si vous l’avez trouvé ennuyeux par endroits, je ne pense pas que cela changera fondamentalement votre avis

Depuis son lancement en septembre 2023, Starfield n’a reçu qu’une seule extension majeure, Starfield: Shattered Space et nombreux sont les joueurs à en attendre davantage, en particulier pour sa future sortie sur PS5. Les prochaines mises à jour devraient apporter des nouveautés concernant l’exploration spatiale et certains systèmes de jeu. Toutefois, ces nouveautés viseront surtout à approfondir l’expérience des joueurs plutôt qu’à transformer celle-ci.

Bien que la date de sortie sur PS5 ne soit pas encore officielle, celle-ci devrait survenir début avril à en croire les dernières rumeurs autour du jeu.

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TEST God of War: Sons of Sparta : Un metroidvania surprise qui assure l’essentiel

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Par : Goufixx

Annoncé en clôture du premier State of Play de l’année 2026, God of War: Sons of Sparta a immédiatement créé l’événement – d’autant plus qu’il était jouable dans la foulée pour les joueurs les plus impatients. Disponible exclusivement sur PS5, ce nouvel opus tranche radicalement avec les précédents épisodes : exit l’action‑aventure en vue TPS, place à un metroidvania centré sur un jeune Kratos encore en apprentissage. Une proposition audacieuse sur le papier… mais est‑elle aussi prenante qu’espéré ? Avec Mega Cat aux commandes, retour en détail sur une aventure qui manque de plusieurs cordes à son arc pour s’imposer comme un incontournable.

Testé sur PS5 Pro grâce à une version Deluxe numérique envoyée par l’éditeur

Un Kratos en quête d’apprentissage dans un format pixel-art audacieux

Le genre metroidvania séduit de plus en plus de studios, et Ubisoft l’a bien compris en tentant un pari audacieux avec sa série Prince of Persia. Si les ventes n’ont pas été à la hauteur des attentes de l’éditeur français, la copie rendue était pourtant séduisante, aussi bien dans son contenu que dans son gameplay, porté par des idées bien exécutées. Kratos tente désormais une percée dans ce registre avec God of War: Sons of Sparta, un préquel canonique situé bien avant tous les autres jeux de la saga. Le titre raconte la jeunesse de Kratos et de son frère Deimos, alors qu’ils suivent l’entraînement brutal des guerriers spartiates à l’Agogé. L’aventure est d’ailleurs narrée par Kratos lui‑même à sa fille Calliope, faisant de nous un acteur de ce récit intime.

Vous rencontrerez sur votre périple de nombreuses déesses qui permettront d’améliorer votre personnage

Tout commence lorsqu’un compagnon cadet disparaît mystérieusement. Kratos et Deimos jurent alors de partir à sa recherche. Cette quête les conduit à affronter une série d’épreuves mettant à l’épreuve leur discipline, leurs valeurs et leur lien fraternel, chacun disposant d’une personnalité bien distincte. Si l’histoire apporte quelques éclairages intéressants sur le passé de Kratos, la narration n’est pas le point fort du titre, même si les doublages français, de bonne qualité, apportent un vrai plus. On avance donc dans l’histoire davantage par obligation que par passion pour le scénario, mais toujours avec plaisir grâce à un gameplay maîtrisé – un aspect que nous aborderons dans la prochaine partie.

Ce qui frappe d’emblée, c’est la direction artistique, qui évoque l’ère 16‑bits avec une colorimétrie très marquée par des tons jaunes. Le rendu respire un style volontairement ancien, parfois même un peu vieillot, qui ne dégage pas toujours la chaleur ou l’énergie attendue. Même si cela ne nous a pas totalement convaincus, il faut reconnaître que le pari est audacieux et pourrait séduire les joueurs les plus nostalgiques. Pas de cinématiques pour mettre en scène les personnages ou les moments clés : le jeu s’appuie sur des dialogues entièrement doublés, accompagnés d’animations parfois un peu paresseuses au point que l’on n’hésitera pas à accélérer les dialogues dans les paramètres.

Les boss disposent de pattern facilement anticipables

Techniquement, le titre a le mérite (et heureusement) de tourner à 60 fps stable sur PS5 Pro, garantissant une fluidité constante. Il exploite également l’ensemble des fonctionnalités de la DualSense, renforçant l’immersion malgré une présentation visuelle qui divise. Si de nombreux joueurs ont annoncé des ralentissements sur PS5 classique, nous n’avons rien remarqué sur PS5 Pro mais nul doute que des mises à jour correctives viendront améliorer l’expérience de jeu.

Un metroidvania qui reprend les grands principes du genre

Comme tout metroidvania qui se respecte, God of War: Sons of Sparta adopte une vue de côté et nous met aux commandes d’un Kratos encore adolescent. Le gameplay se veut volontairement simple dans sa prise en main : déplacement, saut, parade, esquive, attaque, coup spécial et changement rapide de pouvoir. Les ennemis attaquent selon un code couleur, obligeant le joueur à choisir entre parade ou esquive pour éviter les mauvaises surprises. On retrouve également les éléments emblématiques de la saga, comme les gemmes de couleur permettant de recharger ses pouvoirs ou de restaurer sa santé.

L’arbre de compétences est assez sommaire

Parmi ces orbes, les orbes rouges jouent un rôle central : comme dans les épisodes principaux, elles servent à améliorer les capacités et l’arsenal de Kratos. L’arbre de compétences est plutôt léger, mais il permet tout de même d’orienter légèrement son style de jeu. Les armes peuvent également être améliorées, mais les ressources étant limitées, il faudra faire des choix. On en obtient en éliminant des ennemis ou en fouillant les coffres disséminés sur la carte.

Dans l’ensemble, le système est cohérent et bien maîtrisé, mais il reste très classique. Les habitués du genre ne seront pas dépaysés – peut‑être même un peu trop, tant la progression et l’évolution du personnage manquent d’originalité. Ce n’était sans doute pas l’ambition du projet, mais la proposition reste honnête pour un joueur rompu aux metroidvania.

Les attaques des ennemis sont facilement anticipables grâce aux lueurs présentes autour d’eux

Grâce au pavé tactile de la manette, on accèdera à une carte qui regorge de petites impasses et de chemins inaccessibles au début de l’aventure. Comme le veut la tradition, Kratos gagnera en puissance et en mobilité, permettant d’ouvrir progressivement ces routes. La carte peut également être annotée : on peut marquer certains passages avec des couleurs ou des icônes pour garder en mémoire un coffre oublié ou un item inaccessible. Une fonctionnalité simple mais très pratique qui avait déjà été explorée dans d’autres jeux du genre.

Un challenge accessible avec des items à la pelle

Chaque environnement renferme des items spécifiques, dont l’emplacement peut être révélé en échange de quelques gemmes rouges. Les joueurs atteints de collectionnite aiguë seront ravis : il y a énormément de choses à récupérer, à découvrir, et même après avoir terminé l’aventure une première fois, le jeu réserve encore quelques surprises. Le titre repose également sur un système de camps, permettant de sauvegarder, d’améliorer son équipement ou ses compétences. En cas de mort prématurée, c’est depuis ce point que l’on reprend l’aventure.

Les armes peuvent être améliorées grâce aux ressources récupérées sur le terrain

Côté difficulté, trois modes sont proposés dès le lancement : Garçon, Cadet et Spartiate. Il est impossible de passer des deux premiers au mode Spartiate en cours de route, mais bonne nouvelle pour les chasseurs de trophées : aucun trophée n’est lié à un niveau de difficulté. En difficulté Cadet, le challenge reste accessible. Le bestiaire est varié, mais ses patterns sont faciles à anticiper. Même constat pour les boss : ils disposent de plusieurs attaques, mais quelques essais suffisent généralement pour en venir à bout sans trop de dégâts.

Comme souvent avec les jeux PlayStation Studios, les options d’accessibilité sont nombreuses et permettent d’adapter l’expérience à ses besoins. Si nous avons déjà évoqué des dialogues bien doublés, mais pas toujours très inspirés, il faut aussi saluer les compositions musicales, véritable signature de la franchise. Les thèmes accompagnent parfaitement les situations et restent facilement en tête. Pour boucler l’aventure, comptez une quinzaine d’heures en prenant votre temps, et environ le double pour viser le 100 %.

Les cinématiques sont entièrement doublées en français

Une fois l’histoire terminée, un mode Défi se débloque, avec une petite surprise à la clé. Nous n’en dirons pas plus, mais les joueurs curieux pourront deviner ce qui les attend en jetant un œil attentif à la page du jeu sur le PlayStation Store. Dommage toutefois que cette fonctionnalité ne soit pas accessible dès la première partie : elle aurait pu renforcer l’envie de s’investir davantage dès le départ.

Verdict

Bien qu’un bon cran en dessous de Prince of Persia: The Lost Crown, God of War: Sons of Sparta a tout de même le mérite de nous faire passer un bon moment dans un registre que Kratos n’avait encore jamais exploré. S’il lui manque quelques idées de gameplay et un level‑design réellement innovant, l’ensemble reste agréable à prendre en main, et parcourir cette aventure se révèle plaisant, avec une durée de vie très correcte au regard de son prix de vente. Si vous appréciez la franchise et que la direction artistique rétro ne vous rebute pas, le titre mérite qu’on lui laisse sa chance tant il se montre généreux dans son contenu et respectueux de l’univers qu’il explore.

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PREVIEW People of Note : une intro qui donne envie de suivre le rythme

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Par : Sygerdor

Vous avez la fibre musicale et vous aimez les RPG ? Alors ce prochain titre aura de quoi vous plaire : voici People of Note, se déroulant dans un monde où chacun vibre au rythme de la musique et s’affronte dans des combats au tour par tour où il faudra garder le rythme pour accomplir ses rêves. Prévu pour ce mois d’avril, découvrez déjà notre avis sur cet univers à partir de la version démo déjà disponible sur Steam.

Preview réalisée avec la version démo sur Steam (environ 90 minutes de jeu)

Une quête pour trouver sa propre voix

Dans le monde de Note où la musique règne, la chanteuse de pop Cadence compte bien devenir la meilleure chanteuse et atteindre le hit-parade en remportant le prestigieux concours Notovision. Mais les plus grands rêves sont les plus difficiles à atteindre et sa prestation ne convainc pas le jury qui refuse sa participation. Il lui manque quelque chose pour briller sur scène et elle espère bien le trouver là où personne ne s’y attend.

C’est ici que commence notre redécouverte du chapitre de la démo de People of Note, avec les premiers pas de Cadence sur Durandis, la cité du rock ! La première rencontre avec l’univers de People of Note fut lors d’une preview organisée par son éditeur Annapurna Interactive lors du TGS 2025, une première impression qui nous avait déjà convaincu à l’époque.

Nous avons du retrouvé à nouveau Cadence pendant plus de 1h30 de gameplay, dans une ambiance très éloignée des musiques pop auxquelles elle est habituée, dans une ville où plusieurs clans rivalisent pour la suprématie de leur musique. Au milieu d’une guerre de territoire où résonnent musiques metal, punk ou encore grunge, Cadence va devoir prouver que la musique est plus qu’un genre et qu’il est possible de mêler l’unique et la diversité pour pleinement s’accomplir. Au milieu de tout ça, un allié de taille la rejoindra dans son aventure, Fret la légende du rock, un vieux briscard qui espère bien voir Durandis retrouver un jour l’unité qui faisait sa force.

Mais même si gagner le Notovision est l’objectif ultime de Cadence, d’étranges machinations ont lieu ailleurs. Pour quelles raisons des clans venus d’autres territoires s’attaquent-ils à leur voisin pour obtenir des artefacts sans importance ? Et pourquoi tout cela se déclenche-t-il au moment où le phénomène de la Convergence Harmonique viendra bientôt perturber les énergies musicales du monde ? Quelque chose de malveillant grandit dans l’ombre et il se peut que notre groupe de héros mené par Cadence soit le seul à pouvoir arrêter cela.

People of Note Ambiance
On est accueilli par une entrée digne de Brütal Legend.

Rythme et Logique dans le même groupe

People of Note est un RPG au tour par tour où la plupart des capacités auront des QTE pour augmenter leur puissance. Les combats reprennent une base classique appréciable, mais avec l’ajout d’éléments en lien avec le monde de la musique. Il faudra ainsi faire preuve de stratégie et de rythme pour exploiter le plein potentiel de notre équipe de combattants musiciens.

Chaque personnage possède des capacités d’attaque et de soutien qu’il est possible de modifier dans un menu en dehors des combats. Même si certains semblent avoir une légère prédisposition dans un domaine, il est possible d’attribuer des rôles spécifiques ou de jouer une équipe de couteaux suisses selon vos besoins. Si pour l’instant seuls Cadence et Fret sont jouables dans cette démo, votre équipe pourra comporter jusqu’à 4 personnages dans la version complète de People of Note, chacun représentant un genre de musique différent.

Parmi les petites particularités de gameplay que nous avons relevées, il y a le principe de couplets, représentant les tours d’action des personnages, modifiables en fonction de vos capacités et de celles des ennemis. De plus, les personnages peuvent agir dans l’ordre voulu et s’il y a plus d’actions que de membres dans votre équipe, alors l’un d’eux au choix bénéficiera d’une action supplémentaire. De quoi dynamiser les stratégies ! D’autant plus que les personnages peuvent bénéficier d’un bonus de puissance en fonction d’un autre paramètre, celui des ambiances musicales qui change à chaque tour. Si l’ambiance correspond à un personnage, par exemple une ambiance de musique rock pour Fret, alors cela devient intéressant de déchaîner les attaques avec notre grand gaillard.

People of Note Ambiance Combat
Attention à conserver les différents rythmes du combat

Concernant les menus du jeu, People of Note reste simple dans ses mécaniques. Déjà, les points de vie sont soignés après chaque affrontement. Ensuite, les personnages ne peuvent équiper que trois objets : une arme, un vêtement fashion et un accessoire, donnant des bonus sur les statistiques et une compétence passive en combat. L’aspect stratégie de l’optimisation se retrouve plutôt dans les Pierres Musicales, à insérer sur votre arme et permettant d’utiliser des compétences associées et de les renforcer. Un aspect nous rappelant évidemment certains jeux Final Fantasy, que Jason Wishnov nous a dit avoir pris comme références, notamment Final Fantasy IX.

Mais les affrontements standards ne seront certainement pas votre principale préoccupation. People of Note s’amuse à vous proposer différents types de challenges pour vous stimuler, par exemple avec des combats spéciaux où il faudra répondre correctement à une question sur l’univers du jeu ou en résolvant une situation à l’aide de compétences imposées. Les puzzles environnementaux sont également de la partie en proposant plusieurs types de mécanismes à exploiter. Si le donjon musical et Metal du Moche Pit nous a pour l’instant proposé qu’un seul type d’énigme – et plutôt sympa, il faut l’avouer – il n’y a qu’à voir les bandes-annonces du jeu pour être sûr que chaque lieu proposera sa propre gamme de casse-têtes à résoudre.

People of Note Puzzles environnementaux
Utiliser les capacités environnementales pour ouvrir la voie.

On s’attache… et on se passionne

Cela va sans dire, mais avec l’accent mis sur la musique comme thématique de combat et dans son univers, People of Note possède une ambiance vraiment cool. Cadence possède une personnalité dynamique assez typique des protagonistes de RPG et nous donne envie de la suivre pour voir comment elle va changer le monde. Mais les autres personnages ne sont pas en reste non plus, chacun d’eux possède plusieurs superbes illustrations durant les phases de dialogue pour représenter leurs actions et leurs comportements.

De plus, les scènes principales possèdent un bon doublage anglais, que ce soit en combat ou durant les moments de discussions. Pour ceux préférant le français, il est déjà disponible dans les options de la démo et on voit que les traducteurs se sont éclatés à faire un travail de qualité avec de nombreux jeux de mots, références et tournures de phrases pour souligner l’ambiance du jeu.

People of Note Dialogues entre Cadence et Fret
Cadence et Fret sont vraiment trop choupis dans leurs interactions

En général, People of Note propose une direction artistique vraiment superbe, aussi bien dans sa musique que dans ses graphismes et son animation. S’il est possible de déplorer un level design assez léger et des animations de combat qui pourraient être plus impactants, cela n’impacte aucunement cette bonne première expérience de jeu. Que ce soit dans les petits détails ou l’ambiance générale, on sent qu’il y a une vraie passion de la part des développeurs pour le genre du RPG et l’envie de transmettre des émotions par la musique. Il suffit de voir cette séquence animée qui nous a agréablement surpris avec un clip musical très bien travaillé et faisant ressortir l’un des thèmes de People of Note : oser l’inconnu. On vous conseille tout de même de profiter d’abord de cette démo avant de voir ce clip « Mashup », afin de profiter du même effet de surprise que pour nous.

Après, pour quelles raisons les habitants du monde utilisent la musique pour se battre ? Comment ce monde existe ? Actuellement, on ne sait pas, c’est sûrement comme dans Yu-Gi-Oh! avec les cartes de monstres : tout le monde fonctionne comme ça depuis toujours. De toute façon j’ai joué avec un petit corgi en forme d’accordéon durant cette démo et j’ai combattu des countrymen avec le pouvoir de la pop-rock. À partir de là, tout est possible dans People of Note et on attend la version complète avec grand plaisir.

Verdict

Avec une aussi belle énergie, ce serait dommage de passer à côté de People of Note qui combine les grandes passions que sont la musique et les jeux RPG. Le jeu nous promet une belle aventure qui pourrait nous rappeler celle d’une héroïne qui cherche à se démarquer au sein d’un univers fantastique, mais dont la quête l’amènera à découvrir qui elle est et ce qu’elle désire véritablement à l’aide de fantastiques rencontres et d’épreuves à surmonter, le tout en sauvant peut-être le monde d’une terrible menace. Une recette classique à laquelle on est habitué, mais qui promet d’être une expérience fantastique avec l’utilisation du thème de la musique comme toile de fond.

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Monster Hunter Wilds : Le contenu de la dernière mise à jour avant un DLC

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Par : Sygerdor

Ce 18 février marque donc la sortie de la version 1.041.00.00 de Monster Hunter Wilds et la fin du gros contenu annoncé jusqu’ici. Avec son lot de nouveaux équipements, de quêtes collaboratives, de missions secondaires, de fonctionnalités de camps, d’améliorations techniques et de versions plus puissantes des monstres phares de cet épisode, cette mise à jour a de quoi vous occuper avant un possible DLC. Découvrez ce que vous réserve cette importante mise à jour de plus de 10 Go.

Après la Title Update 4 qui nous avait permis d’affronter le Gogmazios et de fabriquer des armes surpuissantes, Capcom nous livre ici une mise à jour se concentrant principalement sur le contenu déjà existant. Voyez ça comme un peaufinage de la formule existante, même si elle est sacrément lourde et généreuse en termes de nouvelles améliorations.

Les Alpha Suprêmes et la quête 10 étoiles

La principale star de cette mise à jour est l’apparition d’une version Alpha Suprême de l’Arkveld avec une quête permanente. Une nouvelle armure sera disponible avec ces ressources, ainsi que de l’équipement supplémentaire pour le Palico. Avec cet ajout, toutes les versions des Prédateurs Ultimes existent en Alpha Suprême. Pas de jaloux.

De nouvelles quêtes événements permanentes d’une difficulté 10★ sont apparues comportant les monstres suivants : Rey Dau alpha suprême, Uth Duna alpha suprême, Nu Udra alpha suprême et Jin Dahaad alpha suprême. Il s’agit de la plus haute difficulté à l’heure actuelle, pensée pour les chasseurs chevronnés.

Matériaux Gogma et Talismans

Si vous n’en pouvez plus d’affronter ce gros dragon dégoulinant de pétrole en fusion, il sera maintenant possible de fabriquer des matériaux Gogma au centre de fusion de Suja. Enfin, si vous avez atteint le RC 9, le centre des ingrédients de chaque camp vous en donnera de manière aléatoire.

Également, un nouveau type de talismans fait son apparition en tant qu’ajout supplémentaire en récompenses de quêtes. Ils augmenteront les chances de recevoir des talismans de grande rareté.

Amélioration de l’expérience de jeu

Cette nouvelle mise à jour comprend également son lot de correctifs. Une optimisation du traitement des données par le CPU/GPU permettra de diminuer la charge au niveau des textures et des effets générés en jeu. Également, certaines interfaces en jeu, comme la recherche de quêtes, seront plus ergonomiques.

Mission secondaire et Collaboration

Une nouvelle mission secondaire nommée « Amour héroïque » vous permettra de débloquer l’armure de la chasseuse Nadia, avec des talents intéressants basés sur un gameplay agressif et de l’esquive. Il sera nécessaire d’avoir chassé le Gogmazios en quête principale.

La collaboration avec Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection a finalement lieu avec une mission secondaire nommée : « Une demande royale », disponible après avoir atteint le RC 9. Elle vous permettra de débloquer une nouvelle tenue pour le Palico, ainsi que des décorations d’armure. Il sera nécessaire de compléter plusieurs fois la mission pour débloquer toutes les récompenses possibles.

De prochaines quêtes événements non dévoilées sont également prévues jusqu’à mi-mars. Monster Hunter: Wilds n’a donc pas fini de nous faire plaisir avec du contenu additionnels, mais est-ce qu’un DLC sera prochainement annoncé ? On l’espère.

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Après les suppressions de postes, le site de Highguard devient inaccessible

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Par : Turpdat

La situation se tend un peu plus pour Highguard. Après avoir récemment confirmé une importante vague de licenciements, le studio Wildlight Entertainment a fermé le site officiel du jeu depuis plus de 24 heures, sans explication détaillée.

Présenté comme un FPS free-to-play capable de s’imposer face aux références du marché, Highguard avait pourtant démarré sur une note encourageante lors de sa sortie le 26 janvier. Le titre avait alors enregistré un pic avoisinant les 100 000 joueurs simultanés sur Steam. Le jeu avait même eu le droit à sa mise en avant lors des The Game Awards. Mais cette dynamique n’a pas tenu sur la durée. En quelques jours, la fréquentation a fortement reculé, au point que le jeu dépasse à peine désormais le millier de joueurs simultanés.

Ce recul rapide s’est accompagné d’une restructuration interne majeure. Wildlight a annoncé s’être séparé d’une grande partie de ses effectifs, tout en indiquant conserver une équipe réduite chargée d’assurer le suivi et les mises à jour prévues. Le studio affirme que la feuille de route initiale reste maintenue, malgré des moyens désormais plus limités.

La disparition du site officiel vient toutefois accentuer les doutes. Depuis sa mise hors ligne, la page d’accueil se contente d’afficher « Site Unavailable », sans précision sur les raisons techniques ou sur un éventuel calendrier de rétablissement. À ce stade, le jeu demeure accessible et aucun arrêt des serveurs n’a été annoncé mais ce nouvel incident n’augure rien de bon pour la préservation du jeu.

Entre la chute de la fréquentation, les licenciements et cette interruption prolongée du site, Highguard apparaît fragilisé. Reste à savoir si le titre arrivera à remonter la pente.

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La réalité économique de Roblox en France

Roblox est devenu bien plus qu’un simple jeu en France – c’est carrément un phénomène générationnel. Des millions de joueurs se connectent quotidiennement dans le monde, et une bonne partie d’entre eux sont des enfants et ados français qui passent leurs après-midis à construire, jouer et sociabiliser dans cet univers virtuel massif. Au cœur de cette économie se trouve le Robux, la monnaie premium qui fait tourner toute la machine. Et soyons honnêtes : si vous ou vos enfants jouez sérieusement à Roblox, vous savez déjà que les Robux ne sont pas juste un petit plus sympa, mais presque une nécessité.

Cet article est un contenu sponsorisé rédigé par un tiers.

La pression sociale du jeu gratuit

Voilà le truc avec Roblox : techniquement, c’est gratuit. Vous pouvez télécharger l’application, créer un compte, et jouer à des milliers d’expériences sans dépenser un centime. Le problème ? L’expérience gratuite est volontairement limitée d’une manière qui rend le jeu difficile, surtout pour les jeunes qui se soucient de ce à quoi ressemble leur avatar(et ils s’en soucient vraiment).

Sans Robux, vous êtes coincés avec l’avatar de base qui crie « nouveau joueur sans argent » à tout le monde. Dans l’environnement social de Roblox, où l’apparence et les possessions virtuelles sont devenues des marqueurs de statut, c’est l’équivalent numérique de débarquer à l’école avec des vêtements démodés. Ça ne devrait pas avoir d’importance, mais pour un ado, ça en a énormément.

Les game pass, ces achats uniques qui débloquent des fonctionnalités premium dans des jeux spécifiques, ajoutent une autre couche. Votre enfant joue à « Adopt Me! » avec ses copains, et tout le monde a le pass VIP qui donne accès à des zones exclusives et des pets spéciaux, sauf lui ? Il risque d’en prendre un coup au moral. Et ces pass coûtent des Robux, donc ça s’accumule vite si on joue à plusieurs expériences différentes.

Le calcul français du robux

Parlons argent. Si vous achetez directement via Roblox, les taux de conversion ne sont pas exactement généreux. Ça semble correct jusqu’à ce que vous commenciez à regarder les prix dans la boutique : une tenue décente nécessite déjà pas mal de Robux, et les accessoires le plus en vogue coûtent encore plus cher. Votre pouvoir d’achat fond comme neige au soleil.

L’abonnement Premium donne des Robux mensuels plus quelques avantages, comme un bonus sur les achats futurs et l’accès au trading. Pour les familles françaises avec plusieurs enfants sur Roblox, ou des ados qui veulent garder leurs avatars à jour, les coûts s’accumulent rapidement. Soudain vous dépensez régulièrement pour que tout le monde soit content, et il semble toujours qu’il n’y ait jamais assez de Robux.

La culture de l’avatar et l’Identité numérique

Sur Roblox, l’avatar c’est important. C’est la façon dont vous vous présentez dans chaque jeu, comment vos amis vous reconnaissent, et franchement, la façon dont les autres joueurs vous jugent instantanément. La plateforme a développé une hiérarchie sociale non officielle basée en partie sur l’apparence de votre avatar.

Les items Limiteds – ces objets rares qui ne peuvent être obtenus que via le système de trading – sont devenus des symboles de statut, certains valant des fortunes en Robux. Bien sûr, la plupart des joueurs ne chassent pas les Limiteds ultra-rares. Mais le simple fait de maintenir un avatar correctement habillé avec des vêtements à la mode, des accessoires cool, et peut-être quelques animations personnalisées nécessite un investissement régulier.

La boutique d’avatars contient des milliers d’items, avec de nouveaux ajoutés quotidiennement, et les tendances changent constamment. Ce qui était cool le mois dernier peut déjà sembler dépassé maintenant. C’est la fast fashion version numérique, et ça crée une demande constante en Robux frais pour rester dans le coup.

Les options pratiques pour les familles françaises

Il est maintenant temps d’évoquer les options pratiques disponibles. Acheter directement depuis Roblox fonctionne, mais ce n’est pas nécessairement la seule ou la meilleure option. La possibilité d’acheter des Robux via des plateformes alternatives peut offrir un meilleur rapport qualité-prix, surtout si vous achetez de plus grandes quantités ou cherchez des promotions.

Pour les parents qui gèrent des budgets familiaux, ou les ados qui utilisent leur argent de poche, trouver des moyens plus efficaces d’obtenir des Robux fait une vraie différence. Des plateformes comme Eldorado.gg offrent des marketplaces où les taux peuvent être plus favorables, et le processus est généralement direct et sécurisé. C’est particulièrement utile quand vous voulez faire des achats plus importants sans multiplier les petites transactions. Il convient toutefois de faire attention à quel acheteur vous achetez vos Robux.

Les serveurs privés et expériences premium

Beaucoup d’expériences populaires offrent des serveurs privés qui nécessitent un abonnement mensuel en Robux. Ça vous permet ainsi qu’à vos amis de jouer sans joueurs aléatoires, ce qui peut être particulièrement intéressant dans les jeux de rôle ou quand des jeunes enfants veulent jouer sans être exposés à des comportements potentiellement problématiques d’autres joueurs. C’est d’ailleurs dans cette optique que le contrôle des visages par IA a récemment été adopté par la plateforme.

Pour les groupes d’amis qui jouent régulièrement ensemble, avoir un serveur privé transforme complètement l’expérience. Vous pouvez organiser des événements personnalisés, construire des choses sans interférence, et généralement avoir beaucoup plus de contrôle sur l’ambiance et les règles. Mais encore une fois, ça nécessite des Robux constants pour maintenir l’abonnement actif, ce qui s’ajoute aux autres dépenses.

L’education financière cachée

Il y a un aspect positif souvent négligé : gérer un budget Robux enseigne aux enfants la gestion financière de manière ludique. Ils apprennent à prioriser leurs envies, à économiser pour des achats plus importants, et à gérer la frustration quand ils ne peuvent pas tout avoir immédiatement. C’est une leçon de vie déguisée en gaming, et franchement, c’est probablement plus efficace qu’un cours théorique sur la gestion d’argent.

Beaucoup de parents utilisent les Robux comme système de récompenses ou d’argent de poche digital. « Tu as eu de bonnes notes ? Voilà des Robux. » C’est un moyen qui fonctionne vraiment parce que c’est quelque chose que les enfants valorisent dans leur vie quotidienne.

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Call of Duty: Warzone Mobile fermera ses serveurs dans deux mois

Activision a annoncé la fermeture définitive des serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile le 17 avril prochain, marquant la fin d’un jeu mobile lancé en mars 2024 et progressivement abandonné depuis 2025.

Activision a confirmé que les serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile seront mis hors ligne le 17 avril, soit environ deux mois après l’annonce officielle de l’arrêt du service. Le titre avait déjà été retiré des boutiques en mai 2025, à la suite de plusieurs changements majeurs, dont la fin du contenu saisonnier et des mises à jour de gameplay. Dans un communiqué, l’éditeur a salué l’implication des joueurs et des équipes de développement, soulignant que la passion et les retours de la communauté continuent d’influencer l’évolution globale de la franchise Call of Duty.

Lancé le 21 mars 2024, Call of Duty: Warzone Mobile n’aura existé qu’environ deux ans. Conçu pour transposer l’expérience battle royale de la série sur mobile, le jeu n’a finalement pas bénéficié d’un suivi sur la durée, conduisant à son arrêt progressif puis à sa fermeture définitive. Les joueurs mobiles peuvent désormais se tourner vers Call of Duty: Mobile, qui s’impose comme l’offre principale de la licence sur smartphones. Le jeu a récemment lancé sa première saison intitulée Abyss Glacial, disponible depuis le 14 janvier, avec de nouvelles récompenses et plusieurs événements, dont un crossover inspiré de Street Fighter.

Le titre propose également un mode Battle Royale, ainsi que des modes Zombies et Multijoueur, permettant aux anciens joueurs de Call of Duty: Warzone Mobile de retrouver certaines mécaniques emblématiques de la série.

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TEST PARANORMASIGHT: The Mermaid’s Curse : quand Square Enix ose le visual novel horrifique

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Par : Wallnya

Associer Square Enix au visual novel horrifique n’est pas le premier réflexe qui vient à l’esprit. Pourtant, c’est sur ce pari aussi étrange qu’étonnant que le studio mise une seconde fois avec Paranormasight: The Mermaid’s Curse. Après Paranormasight: The Seven Mysteries of Honjo, sorti en 2023, l’éditeur propose de nouveau une enquête aux tonalités surnaturelles, profondément ancrée dans les légendes urbaines japonaises. Pas besoin d’avoir fait le premier opus pour profiter de cet épisode, rassurez-vous. Ici, on assiste à un mélange des genres avec des embranchements multiples, une ambiance oppressante ainsi que des mystères paranormaux. Le jeu invite le joueur à explorer une histoire aussi sombre que complexe où le moindre choix a des conséquences spectaculaires. Alors, cette nouvelle licence parvient-elle à transformer l’essai et à bousculer un genre souvent trop statique ? C’est ce que nous allons voir dans ce test de Paranormasight: The Mermaid’s Curse

Test réalisé sur PC à l’aide d’une version numérique envoyée par l’éditeur

Dans les profondeurs du mystère

Dès le lancement du jeu, ce dernier impose son identité inattendue grâce à une musique d’ouverture particulièrement frissonnante, qui installe immédiatement une atmosphère inquiétante. L’ambiance visuelle frappe tout autant : les personnages se détachent par de larges traits noirs, tandis qu’un léger grain brumeux évoque les estampes japonaises modernes et accentue le mystère. Cet aspect donne l’impression de regarder une vieille pellicule maudite, comme dans les vieux films d’horreur japonais, et le texte lui-même participe à ce malaise subtil que l’on prend plaisir à ressentir.

Ensuite vient l’histoire, qui se déroule sur l’île isolée de Kameshima, nichée dans la baie d’Ise, une région du Japon réputée pour ses légendes urbaines en tout genre, mais notamment celle concernant les sirènes. Yuza Minakuchi est un jeune ama diver, c’est-à-dire un plongeur en apnée, qui passe ses journées sous-marines avec son meilleur ami. Un jour, alors qu’il explore les profondeurs autour de son île, Yuza vit une expérience surnaturelle troublante : il fait face à une version inexplicable de lui-même sous l’eau. Cette vision, véritable présage des événements à venir, marque un tournant dans son existence. Cette simple rencontre semble déclencher une série de phénomènes étranges. L’île se retrouve prisonnière de malédictions toutes plus horribles les unes que les autres, plaçant ses habitants, dans un fragile équilibre entre la vie et la mort.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - vision d'horreur de Yuza
Une rencontre pas des plus agréables…

Face à ces événements relativement inquiétants, plusieurs personnages entament leur propre enquête : une jeune fille au passé mystérieux et des étrangers venant de loin aux motivations tout aussi énigmatiques. Leurs destins finissent par s’entremêler, chacun cherchant à sa manière à percer le secret des sirènes de l’île, ainsi que l’immortalité qu’elles pourraient offrir. Un mythe si ancien que, tout au long de l’histoire, de nouvelles informations viendront bousculer le récit.

Côté gameplay, le jeu repose principalement sur les dialogues entre les personnages, l’exploration de la base de données et de brèves phases d’enquête ponctuées de quiz basés sur les éléments appris. Cette alternance de mécaniques évite toute monotonie. De plus, un organigramme permet de naviguer entre les perspectives des personnages et les embranchements narratifs. Les choix du joueur sont décisifs : certains mènent à des fins défavorables, d’autres débloquent de nouvelles informations dans d’anciens dialogues, ouvrant des routes scénaristiques inédites. Plusieurs fins sont possibles, même si l’une d’elles reste la plus satisfaisante.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Système de dialogues
Un système de choix plutôt classique, mais dans un style bien à lui.

Par ailleurs, le jeu propose parfois des mécaniques de gameplay alternatives avec, par exemple, la plongée sous-marine de Yuza. Cette activité permet de sortir du gameplay classique de lecture et offre une parenthèse réconfortante et tranquille pour les joueurs. De plus, quelques petites énigmes bien pensées comme l’utilisation du miroir ou de la boîte, dont nous ne vous dirons pas l’utilité sous peine de spoiler, nous ont autant surpris que retourné le cerveau.

La durée de vie du jeu est comprise entre une dizaine et une quinzaine d’heures pour obtenir une première fin complète. Cette valeur peut augmenter jusqu’à une vingtaine d’heures pour découvrir les différentes fins ou obtenir l’ensemble des succès, dont ceux liés à la plongée sous-marine. L’ensemble reste maîtrisé, chaque phase de jeu et chaque retournement de situation arrivant au bon moment. Si le milieu accuse parfois un léger ralentissement, l’intrigue repart ensuite de plus belle. On s’interroge, on se renseigne et on cherche à tout prix à comprendre ces événements paranormaux.

Lecture, indices et décisions : la mécanique du surnaturel

Comme tout visual novel qui se respecte, Paranormasight: The Mermaid’s Curse s’adresse avant tout à un public de niche. Le genre est si particulier qu’il est capable d’en rebuter plus d’un, malgré l’histoire attrayante. Ici, pas de surenchère de mécaniques complexes : le gameplay se concentre presque exclusivement sur la lecture, l’observation et la déduction. L’interface met toutefois à disposition plusieurs outils pour accompagner le joueur, notamment une base de données très fournie regroupant l’ensemble des informations récoltées au fil de l’aventure.

Ces fichiers constituent le cœur du gameplay pour le joueur. On y passe de très longues minutes à relier les indices entre eux, même si leur abondance casse parfois le rythme de croisière du joueur. Malheureusement, toutes ces informations sont importantes à retenir pour avancer dans ce récit paranormal. Un oubli et toute l’histoire perdra de son sens. D’un autre côté, Paranormasight propose un système d’organigramme narratif. Ce dernier devient un autre outil indispensable pour le joueur. Il permet de naviguer entre les différents points de vue, au nombre de quatre, et de visualiser clairement les embranchements scénaristiques possibles ainsi que les conséquences de chacun.

À l’aide de la capacité Recollection, de nouveaux choix narratifs se déverrouillent, permettant de naviguer en avant ou en arrière dans l’histoire, pour mieux comprendre l’ambiance générale. Ces derniers se caractérisent par un encart en haut à gauche de l’écran où il est nécessaire d’appuyer sur une touche prédéfinie du clavier ou de la manette. Si celui-ci est raté, vous vous retrouverez bloqué pour avancer dans l’histoire. Il est donc impossible d’avancer bêtement sans faire attention à son environnement. Cet organigramme encourage donc l’expérimentation : certaines décisions mènent à des impasses à l’instant T ou à la mort d’un personnage. En revanche, le jeu ne propose aucune aide explicite en cas de blocage, un choix qui force le joueur à s’impliquer pleinement dans l’histoire, mais qui en frustrera plus d’un. Nous en avons fait l’expérience lors d’un chapitre où une heure s’est écoulée tant la logique ne semblait pas évidente.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Flowchart du jeu
Plusieurs personnages, plusieurs actions, un seul destin.

L’interface se veut volontairement minimaliste. Jouable aussi bien à la manette qu’à la souris, le titre révèle toutefois une ergonomie plus naturelle avec cette dernière, notamment pour parcourir les nombreux documents. Les options typiques du visual novel sont présentes : réglage de la vitesse de lecture et choix de langues pour les textes, dont l’anglais bien évidemment. Toutefois, l’absence de doublage vocal se fait ressentir. Sans voice acting, toute la mise en scène repose sur le sound design et la direction artistique. Et notons toujours l’absence de la langue de Molière, ce qui mettra encore une fois la communauté française à l’écart.

De ce côté, le jeu impressionne par son identité visuelle. Inspirée des estampes japonaises, la direction artistique combine traits marqués, grain visuel constant et décors à 360° qui renforcent l’immersion. Les environnements semblent vivants, et la possibilité de regarder autour de soi installe une tension subtile, certains personnages pouvant apparaître hors du champ de vision immédiat. De nombreux sursauts ont ponctué notre aventure, et le jeu s’avère bien plus vivant qu’un simple visual novel statique : les plans bougent, les personnages se meuvent, les paupières clignent, ils réfléchissent et affichent des expressions dignes d’un Apollo Justice. Le tout est vivant et contraste très fortement avec les thèmes durs abordés. La bande-son, discrète mais précise, accompagne efficacement chaque situation. Bruitages, silences et musique travaillent en symbiose pour créer une atmosphère oppressante, angoissante, d’autant plus essentielle en l’absence de voix.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Mouvement en mode 360°
On peut bouger la caméra même derrière soi, attention aux surprises !

Paranormasight aborde enfin des thématiques sombres liées à la mort, aux malédictions et aux conséquences des choix humains. Sans tomber dans l’exagération la plus totale, le récit entretient un malaise constant, ponctué de rares moments de joie, notamment à travers le groupe d’amis de Yuza. Ce contraste renforce l’impact des révélations finales et participe à faire de cette expérience narrative un défi réussi, où l’ambiance prime autant que l’histoire elle-même. Un pari que Square Enix semble maîtriser.

Sous les flots de l’inconnu, le mystère s’épaissit

L’histoire reste bien entendu le cœur du jeu dans Paranormasight: The Mermaid’s Curse. Tout est construit pour que chaque révélation maintienne une atmosphère oppressante et surnaturelle. Les événements sur l’île, les malédictions et les phénomènes paranormaux créent des scènes marquantes. L’histoire complexe pourrait néanmoins en perdre plus d’un. On avance dans une théorie avant de l’abandonner au profit d’une autre, plus à même de suivre la logique du récit. De nombreux termes et légendes s’entremêlent, ce qui peut désorienter le joueur, mais fait partie du charme des visual novels. Certaines informations présentes dans les Files du jeu, sont longues à assimiler ou à lire. Cela rend le milieu du jeu dans une phase creuse, où la motivation peut s’étioler avec le temps pour le joueur.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Système de Files à parcourir
Beaucoup de lectures peuvent vous attendre…

Cependant, on cherche malgré tout à comprendre l’origine de ces malédictions, le lien entre les personnages et les forces qui les dépassent, ce qui nous retient jusqu’à ce que nous explorions toutes les fins possibles du jeu. Pourtant, certains chapitres manquent de rythme et auraient mérité d’être remaniés, notamment ceux avec les personnages étrangers qui dénotent à première vue avec l’histoire du protagoniste principal. Or, cette critique change avec le temps lorsque tous les éléments s’assemblent pour ne former qu’une histoire complexe et complète. 

Il faut reconnaître que l’écriture de Paranormasight excelle dans la mise en scène de l’intrigue, mais contrairement à certains visual novels, les conséquences de vos choix ne se traduisent pas toujours par une modification totale de l’histoire. Certaines décisions entraînent des mauvaises fins ou permettent de débloquer des embranchements supplémentaires, mais la trame principale reste la même du début à la fin. Cela peut frustrer les joueurs qui espéraient un contrôle total sur le récit, mais cette approche garantit que le mystère central demeure intact et que le fil narratif principal conserve sa tension jusqu’à la toute fin.

Verdict

Paranormasight: The Mermaid’s Curse est une belle surprise pour les amateurs de visual novels horrifiques. Aussi angoissant qu’efficace, le scénario tiendra en haleine le joueur tout au long de l’histoire, mêlant mystère et tensions inattendues. Ponctué de quelques surprises, que ce soit scénaristiques ou des sursauts bienvenus, chaque choix guidera le joueur vers la véritable fin. Avec sa direction artistique proche des estampes japonaises et son sound design de qualité, le jeu saura séduire tant les néophytes que les habitués du genre. Attention toutefois, la lecture est un passage primordial, surtout dans la langue de Shakespeare. Un titre dont l’histoire est exigeante, mais qui fascine autant qu’elle nous met mal à l’aise. Un mélange qui se découvre avec patience et curiosité, même si la curiosité peut être un vilain défaut dans une île pleine de mystères.

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PC Building Simulator 2 daté sur consoles : la folie de la RAM continue à moindre prix

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Par : Goufixx

Disponible depuis un peu plus de trois ans sur PC, PC Building Simulator 2 est la référence du montage de PC virtuel. Si le précédent opus avait eu droit à un portage tardif sur PS4 et Xbox One, ce second épisode suivra le même chemin : il arrivera juste avant la fin du mois sur PS5 et Xbox Series X|S.

Qui n’a jamais rêvé de monter son propre PC à un coût plus accessible qu’aujourd’hui ? Rappelons qu’en raison de la crise des composants, créer sa propre machine est devenu un luxe que tous les joueurs ne peuvent pas se permettre. PC Building Simulator 2 vous offrira donc cette expérience, désormais également disponible sur consoles nouvelle génération. La sortie de ces versions est prévue pour le jeudi 26 février 2026, avec l’ensemble des mises à jour précédentes déjà intégrées.

Une bande-annonce a d’ailleurs été diffusée, mettant en avant les nombreuses possibilités offertes par ce simulateur de montage de machines :

En attendant, PC Building Simulator 2 est toujours disponible sur PC.

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TEST Styx: Blades of Greed : Le retour de la Magie du Cambriolage

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Par : Sygerdor

Attendu depuis des années par les amateurs de jeux d’infiltration se déroulant dans des univers de fantasy médiévale, notre gobelin roublard préféré est de retour pour un troisième épisode, reprenant directement son histoire là où nous l’avions laissé, 9 ans plus tôt. Alors, est-ce que l’attente en valait la peine ? Découvrez-le avec notre test de Styx: Blades of Greed. Une aventure de cambriolage comme vous n’en avez jamais vue.

Test réalisé sur PS5 grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Reprenons les bases

Pour ceux qui ne le savaient donc pas, Styx: Blades of Greed est le troisième épisode d’une série de jeux d’infiltration, ayant pour personnage principal le gobelin Styx. Il s’agit de la suite de Styx: Shards of Darkness (2017) et lui-même la suite de Styx: Master of Shadows (2014). Ces trois titres partagent le même univers que le jeu de rôle Of Orcs and Men (2012), qui – en revanche – est la préquelle de Styx: Blades of Greed. Il s’agit d’un monde de fantasy médiévale, mêlant humains, orcs, elfes, nains et gobelins, où chacun tente de survivre face à la menace que représente son voisin. Ces quatre jeux bénéficient d’une vision assez sombre et mature de la fantasy médiévale, surtout ceux ayant Styx comme protagoniste principal. Le monde est cruel, il n’y a pas d’entités divines capables de nous sauver et les héros légendaires n’existent pas. En revanche, il y a de la mauvaise bière et de jolies dagues.

Styx: Blades of Greed - Ruines d'Akenash
Des ennuis Styx, toujours des ennuis.

C’était déjà ce qui faisait la force des précédents jeux Styx (pas la mauvaise bière), le fait de présenter un monde rude comme une peau d’orc, avec un humour aussi noir que l’âme d’un gobelin. Malgré les années passées sans donner de nouvelles, ce nouveau jeu Styx ne déroge pas à la règle, avec son héros plus cynique que jamais et la quantité absurde de problèmes dans lesquels sa cupidité va le conduire. Pour faire un rapide résumé de l’histoire : nous reprenons le récit de Styx après sa fuite d’une citadelle elfique où il a découvert l’usage du quartz. Un minerai magique, que les elfes et les humains utilisent pour maintenant pratiquer une nouvelle forme de magie et alimenter de puissantes machines. Coup de chance, notre gobelin comprend qu’il est le seul être capable de l’absorber pour se renforcer et désire maintenant en acquérir le plus possible.

Partir en cure de Lithothérapie…

Styx: Blades of Greed ouvre donc la chasse au quartz comme moteur de son intrigue principale, et notre gobelin sera entouré d’une fine équipe qui viendra le seconder dans sa quête d’avarice. Car l’absorption de quartz par Styx remplit d’autres objectifs secondaires : en plus d’affaiblir les forces adverses, certains voient en lui une arme potentielle, un libérateur ou un phénomène miraculeux à étudier. Le jeu se découpe en plusieurs actes vous emmenant dans trois types de décors différents à explorer, chacun atteignable grâce à un voyage en zeppelin : le Mur, l’Aube Turquoise et les ruines d’Akenash.

Styx: Blades of Greed - Le Mur
Tout ce que l’on voit est explorable de fond en comble

La première zone est une cité humaine de l’Empire où règnent les brigands et la terrible Inquisition. L’endroit idéal pour se familiariser avec les techniques de furtivité et d’assassinat de Styx. La seconde est une jungle profonde servant de frontière avec le territoire des orcs, recelant de nombreux dangers naturels. Et pour finir, le dernier territoire à explorer est un ancien royaume elfique abritant autrefois un arbre-monde qui produisait de l’ambre, une substance addictive capable de générer de l’énergie, mais que seuls les elfes peuvent récolter.

Durant les différents actes du jeu, nous serons amenés à explorer plusieurs fois ces trois zones, en débloquant à chaque fois de nouveaux espaces à explorer à mesure que Styx gagne en capacités, afin d’explorer un monde bien plus vaste que ceux des épisodes précédents. Il sera possible d’y accomplir les missions dans l’ordre de notre choix, qui se résumeront presque toujours par : « Va là-bas et trouve ce truc ». Ce qui n’est étonnamment pas un mal, car Styx: Blades of Greed parvient à faire preuve de créativité dans les différentes zones que l’on doit traverser et les énigmes à résoudre pour trouver le butin.

…avec ma Lithe et mon Couteau…

Le jeu arrive à créer à la perfection ce plaisir que l’on peut avoir en planifiant notre casse de mille et une manières différentes. Allez-vous vous infiltrer comme une ombre parmi les gardes ou les faire tourner en bourrique ? À moins que vous n’ayez prévu d’aiguiser votre lame sur leurs côtes ou de les écraser avec des chariots. Styx: Blades of Greed fait ressortir avec plaisir la crapule en chacun de nous. Styx possède toujours son agilité hors du commun, couplée avec sa petite taille, il devient possible de s’infiltrer dans les moindres recoins, que ce soit dans une cheminée ou une canalisation. Est-ce un délicieux agneau cuit à la vapeur dans ce tonneau ? Eh non ! C’est un gobelin surineur. Mais en plus de sa dague aiguisée et de sa verticalité concentrée, notre antihéros possède toute une panoplie de pouvoirs spéciaux, comme ceux issus de l’énergie de l’ambre, déjà présents depuis le premier jeu, permettant la création de clones ou encore la faculté de se rendre invisible.

Styx Blades of Greed Quartz
Mon précieux…

Mais depuis le second opus, le quartz a fait son apparition et compte bien être un ingrédient de premier choix dans ce cocktail explosif qu’est Styx (dommage d’ailleurs qu’on ne puisse pas exploser, ce serait drôle). Ce troisième opus présente ainsi de nouvelles capacités très sympathiques, comme le contrôle mental d’un ennemi ou le ralentissement temporel. Oui, c’est particulièrement craqué et c’est absolument parfait quand vous êtes plutôt bas dans la chaîne alimentaire de la société civilisée. Mais ce qui n’est pas dans le muscle est dans la tête et Styx sait aussi fabriquer des outils pour assurer sa survie, qu’ils soient létaux comme les pièges d’acide ou pratiques comme des baguettes de crochetage. Il est possible d’améliorer toutes ses capacités pour en découvrir de nouveaux usages et débloquer tous types de situations. Également, un système de runes à trouver et à équiper permet à Styx de profiter de bonus passifs adaptés aux différentes situations rencontrées, par exemple en vous permettant de voir des emblèmes de voleurs à travers les murs ou d’avoir une fenêtre d’esquive plus large. Donnant ainsi la possibilité d’accéder à des combinaisons redoutables de compétences actives et passives.

Concernant les combats… Eh bien, vu que l’on incarne un gobelin d’environ 1 m 20, on n’est pas vraiment taillé pour remporter les tournois de bras de fer, surtout si le bras d’en face est celui armé et cuirassé d’un garde. Le moindre coup fait très mal, voire vous tue selon le niveau de difficulté choisi. Il est donc conseillé de frapper comme un lâche et de s’enfuir comme un rat si la victime est encore debout. Mais pour les courageux inconscients pour qui la taille ne compte pas, il est tout à fait possible de briller en duel. Styx possède une grande agilité, lui permettant d’esquiver les attaques, et si l’esquive est parfaite, alors il pourra exécuter son adversaire avec une belle animation. En revanche, la posture de combat ne peut cibler qu’un seul adversaire et les ennemis ont autant d’honneur que vous : c’est-à-dire aucun, et ils vous tomberont dessus comme des mouches à la moindre alerte, mais libre à vous d’essayer…

Styx: Blades of Greed Embuscade
Pour vivre heureux, vivez caché

Le jeu encourage fortement à envisager plusieurs méthodes, en proposant différentes voies vers l’objectif et la possibilité de redistribuer ses points d’amélioration. Dans Styx: Blades of Greed, l’expérience se gagne avec la cupidité, en accomplissant des cambriolages de quêtes primaires et secondaires, mais aussi en récupérant des insignes de voleurs et des petits sacs d’or dispersés à travers les niveaux. Un point appréciable, c’est que même si les ennemis réapparaissent entre les actes, les ressources à récupérer restent. Ainsi, il est tout à fait possible de découvrir des collectibles que l’on aurait manqués, et ce alors qu’on était à la recherche du butin d’une quête secondaire dans un lieu déjà visité. Inutile donc d’essayer de fouiner dans chaque recoin du monde, de crainte de louper quelque chose. Profitez plutôt du monde qui s’offre à vous !

… Pour atteindre de nouveaux sommets…

Si on avait déjà eu droit à des mondes plutôt bien construits et sympathiques dans les précédents jeux, ici c’est à un autre niveau. Styx: Blades of Greed est un chef-d’œuvre de verticalité dans son exploration. Ce que notre héros ne possède pas, le level design le compense magistralement dans toute sa grandeur. Avec les bons outils, il est possible d’escalader un bâtiment pour se jeter de plusieurs centaines de mètres vers les niveaux les plus bas, pour ensuite remonter jusqu’à son point de saut en passant devant les ennemis sur son chemin. Ce qui peut prendre plusieurs heures selon votre style de jeu. Vous risquez même au passage de découvrir des chemins imprévus ou des petits secrets cachés par les développeurs. On s’est amusé à essayer de se fourrer dans des situations grotesques, et – presque – à chaque fois on a trouvé une solution pour s’en sortir et reprendre l’exploration sans être coincé. À nouveau, Cyanide Studio montre son expertise pour l’infiltration qui nous avait manqué durant toutes ces années.

Même si le jeu ne brille pas par ses graphismes, la seule chose qui mérite d’être mise en valeur sur Terre, c’est la lumière. Et ça aussi le studio l’a bien compris. Même sans bénéficier d’un rendu photoréaliste, les paysages et les scènes que l’on peut découvrir dans ce jeu sont un réel plaisir pour les mirettes. Certes, on se retrouve marron quand on explose la seule source de lumière de la pièce et que des ennemis, aussi aveugles que nous, cherchent notre derrière à tâtons, mais il n’en demeure pas moins que l’immersion par l’éclairage est une sacrée réussite. Combien de fois un garde nous est-il passé juste à côté sans nous voir dans les ténèbres ? Il suffirait de compter les cadavres dans les placards…

Styx: Blades of Greed Jungle
La jungle possède une autre ambiance que la cité.

Mais cessons de tuer l’ambiance et redonnons-lui un peu de couleur en abordant sa musique. Un véritable effort fut fait pour les musiques du jeu, contrairement aux opus précédents, qui péchaient de ce côté-là. Sans être véritablement marquante, il est toujours agréable de l’entendre surgir alors qu’un ennemi nous repère et qu’on passe en posture de combat, prêt à esquiver les attaques pour porter un coup fatal. C’est un véritable duel au clair de lune qui se lance alors, avec des tons mêlant légèreté et gravité dignes du filou que nous sommes. Dans d’autres cas, on aurait apprécié qu’une place plus importante lui soit donnée, mais on comprend qu’un délicat équilibre pousse à privilégier les sons au détriment d’une musique d’ambiance. Mais le manque d’une ambiance sonore plus marquante se fait vite ressentir, surtout lors des phases d’observation où nous restons immobiles à scruter et à analyser chaque mouvement des ennemis.

…Et revivre cet air qui m’avait manqué

Styx: Blades of Greed est donc un troisième titre fortement apprécié, qui permet de retrouver cet univers de fantasy médiévale aussi drôle que sinistre. On apprécie énormément le fait d’endosser de nouveau le rôle d’une crapule gobeline, qui commence pourtant à gagner en maturité, à mesure que sa petite équipe de choc s’agrandit. On aurait apprécié avoir un peu plus de petites scènes entre eux, déblocables par exemple selon le nombre d’améliorations, de runes découvertes ou de quêtes secondaires effectuées. Cela aurait permis de profiter davantage de superbes animations de nos personnages et des dialogues.

Styx: Blades of Greed recrutement
Le recrutement avec conviction

Les développeurs ont réussi à retranscrire une ambiance digne des films de braquages dans la plupart des cinématiques, avec une animation au top et un doublage de qualité. On apprécie la mise en scène qui permet d’avoir droit à des échanges de répliques cinglantes, qui cachent beaucoup d’amitié, ou de simples gestes muets, des regards qui expriment avec adresse tout le ressenti d’un personnage. Il est presque dommage que Styx: Blades of Greed ne soit pas une aventure indépendante et nécessite d’avoir fait ses devoirs pour en comprendre toute l’intrigue.

Le titre risque de souffrir de sa coupure bien trop longue. On aurait aimé avoir une sorte de petit film servant de récapitulatif des jeux précédents, qui aurait été une option accessible depuis le menu du jeu ou durant son introduction. Surtout que l’éditeur a diffusé ce début février 2026 une courte vidéo reprenant les grands traits de l’histoire de Styx. Un point noir sur ce tableau, qui pourtant mérite qu’on s’y attarde tellement l’expérience qu’il propose est diaboliquement grisante.

Verdict

D’accord, ça fait presque 10 ans qu’on n’avait pas vu la couleur de Styx, mais ce n’est pas une raison pour le laisser dans le placard. Styx: Blades of Greed nous propose un sentiment de liberté digne des plus grands jeux d’infiltration jamais créés jusqu’à maintenant. Ne vous attendez pas à vous faire imposer des actions épiques ou spectaculaires, car ici c’est au joueur de se créer sa propre scène. Que l’on soit un courant d’air ou un cataclysme ambulant, Styx: Blades of Greed nous propose toujours une façon de jouer digne de nos méfaits. Le monde est aussi vaste à explorer que nous sommes libres de nos possibilités. On est facilement conquis par son ambiance qui mêle humour noir et réalisme sombre. Styx: Blades of Greed est l’une des meilleures expériences de cambriolage que peut proposer la dark fantasy médiévale.

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Assassin’s Creed Shadows : la mise à jour 1.1.8 ajoute enfin le saut manuel et d’autres améliorations

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Par : Turpdat

Sorti il y a déjà presque un an, Assassin’s Creed Shadows continue de s’affiner dans le temps avec des mises à jour. C’est le cas aujourd’hui avec la mise à jour 1.1.8 qui apporte quelques nouveautés, dont une fortement demandée par les joueurs.

En effet, la mise à jour 1.1.8, prévue pour le 17 février, introduira une fonctionnalité réclamée de longue date : le saut manuel. Jusqu’ici, les déplacements reposaient principalement sur un système de parkour automatisé, empêchant les joueurs de sauter lorsqu’ils le souhaitaient. Avec l’ajout d’une option intitulée parkour avancé, il sera désormais possible d’exécuter un saut manuel, et ce, depuis n’importe où et avec n’importe quel personnage, que ce soit avec Naoe ou Yasuke. Les phases d’infiltration et les affrontements pourront ainsi gagner en fluidité en permettant aux joueurs de gagner les hauteurs plus facilement. La fonctionnalité devra toutefois être activée dans les paramètres avancés, le mode automatique restant sélectionné par défaut.

Au-delà de cette évolution du gameplay, la mise à jour enrichit également l’interface avec une page de statistiques détaillées. Également, Ubisoft a par ailleurs retravaillé les effets visuels associés aux coups critiques : les barres de vie des ennemis réagiront de manière plus marquée, améliorant la lisibilité et la sensation d’impact lors des combats.

La taille de la mise à jour varie selon les plateformes. Sur Xbox Series X and Series S, le téléchargement atteindra environ 15,77 Go, contre 1,73 Go sur PlayStation 5. Les joueurs sur Nintendo Switch 2 devront prévoir près de 2,91 Go, tandis que la version PC affichera un différent avec des variations selon les boutiques allant de 2 à près de 10 Go.

Retrouvez tout le détail des corrections apportées avec la mise à jour 1.1.8 grâce au patch note sur le site officiel.

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Solid Snake s’infiltre dans Rainbow Six Siege, Ubisoft dévoile l’Année 11

Ubisoft a dévoilé une collaboration majeure pour Rainbow Six Siege : l’arrivée de Solid Snake comme nouvel opérateur permanent dans la saison Y11S1, baptisée Operation Silent Hunt. Inspiré de la saga Metal Gear, le héros emblématique rejoint l’univers tactique du jeu avec un équipement inédit, des voix originales signées David Hayter et une saison largement influencée par l’esthétique et l’univers de la franchise culte.

Présenté lors d’une bande-annonce diffusée à Paris, Solid Snake a été accueilli dans l’univers du jeu par Sam Fisher, figure emblématique de l’infiltration chez Ubisoft. L’éditeur japonais Konami a également collaboré au projet en fournissant des effets sonores iconiques issus de la série originale, renforçant l’identité stealth du personnage.

Dans Rainbow Six Siege, Solid Snake adopte un profil atypique, privilégiant la mobilité et la discrétion plutôt que la résistance. Son arsenal comprend notamment le fusil d’assaut F2, le fusil de combat PMR90A2 et le pistolet TACIT .45 avec silencieux. Son gadget principal, l’OSP Pouch, agit comme un système radar et d’alerte anticipée, directement inspiré des mécaniques emblématiques de Metal Gear.

Cette arrivée s’accompagne d’un événement inédit, encore partiellement tenu secret, proposant un mode 4v4 temporaire et des skins inspirés de personnages célèbres de la saga.

Une première saison sous influence Metal Gear

La saison Y11S1, Operation Silent Hunt, qui sera lancée le 3 mars, s’articule largement autour de l’univers de Metal Gear. En plus de l’introduction de Solid Snake et de son histoire indépendante dans le lore du jeu, la saison propose un nouveau mode arcade en 1v1, des cartes modernisées et une refonte importante de l’équilibrage.

Cette mise à jour ouvre également la voie à une transformation plus large du jeu, amorcée par la feuille de route de l’Année 11, placée sous le slogan : More Siege, More Often. Ubisoft promet ainsi davantage de contenus, de mises à jour et d’améliorations régulières pour renouveler l’expérience des joueurs.

Une feuille de route ambitieuse pour l’Année 11

Au-delà de la première saison, l’Année 11 prévoit plusieurs évolutions majeures. La saison 2 introduira notamment une nouvelle carte inspirée de Rainbow Six Vegas, le Casino Calypso, ainsi qu’une refonte du personnage Dokkaebi et une mise à jour importante de l’onglet esports. La saison 3 accueillera un nouveau défenseur, dont le gadget capable de percer les boucliers, vise à contrer certaines stratégies dominantes. Enfin, la saison 4 se concentrera sur le jeu en équipe, avec l’ajout d’un hub social, d’une playlist expérimentale, d’une refonte du mode Otage et du retour de l’événement limité The Grand Larceny. Un système de maîtrise des opérateurs viendra également valoriser la progression des joueurs.

Rainbow Six Siege X est disponible sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X|S.

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Jeux PS Plus Extra/Premium : Marvel’s Spider-Man 2 en tête d’affiche pour février 2026, découvrez la liste complète

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Par : Goufixx

Bien que les premiers leaks aient annoncé l’arrivée de Marvel’s Spider-Man 2 dans le catalogue PS Plus Extra et Premium ce mois-ci, nous étions encore dans l’attente des autres titres. Et pour le coup, ce sont une dizaine de nouvelles productions qui débarquent, dont notamment les deux épisodes de la saga Monster Hunter Stories.

Les abonnés au PlayStation Plus Extra ou Premium sont particulièrement gâtés ce mois-ci. Ils pourront en effet profiter de dix nouveaux jeux, parmi lesquels plusieurs titres majeurs : Marvel’s Spider-Man 2, Neva, ou encore les deux premiers épisodes de Monster Hunter Stories. Une excellente occasion de se replonger dans la licence avant l’arrivée de Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection le mois prochain.

Lors du State of Play, nous avons également appris que Tekken: Dark Resurrection rejoindra le catalogue PlayStation Plus en mars 2026, tandis que Time Crisis arrivera courant mai 2026.

Sans plus attendre, découvrez la liste complète des jeux proposés pour ce mois de février 2026 :

La liste des jeux PlayStation Plus Extra & Premium de février 2026

La liste des jeux PlayStation Plus Premium & Classiques de février 2026

  • Disney Pixar Wall-E (PS5/PS4)

Les jeux cités ci-dessus seront disponibles pour les abonnés dès le mardi 17 février 2026 à 11h00. Et si vous ne savez toujours pas quelle offre PlayStation Plus est faite pour vous, nous avons justement un guide qui vous permettra de choisir l’abonnement PS Plus le plus approprié à vos envies et besoins.

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Le jeu John Wick officiellement annoncé avec un trailer

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Par : Sygerdor

Keanu Reeves prête à nouveau son visage pour le personnage de John Wick, dans un jeu John Wick dont on ignore encore le nom. Une collaboration entre les studios Saber et Lionsgate pour recréer l’univers des familles de tueurs sur consoles et PC, dont la première bande-annonce fut présentée lors du State of Play de ce mois de février.

C’est donc avec un jeu John Wick actuellement sans titre que nous redécouvrons Keanu Reeves sous les traits du célèbre assassin, dont le nom fait même trembler les membres de la pègre. On y découvre même de premières images de gameplay

Saber Interactive n’a annoncé aucune date de sortie précise pour ce projet au nom encore inconnu. Notons tout de même que nous y retrouvons tout un panel d’éléments tirés des films, comme la mise en scène qui a fait la signature de la saga, ainsi que sa musique emblématique. Sans aucun doute, le jeu aura pour but d’offrir une expérience la plus similaire possible à l’action d’un film John Wick.

Il y a fort à parier que Lionsgate prévoit de sortir ce jeu en simultané avec un autre film pour créer le plus d’engouement possible, puisque l’on sait déjà que 2 films sont actuellement en prévision, dont un portant sur Caine, incarné par Donnie Yen.

Le jeu sortira sur PS5, Xbox Series et PC.

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