Près de trente ans après sa sortie, Resident Evil pourrait s’offrir un nouveau retour aux sources. Selon un leaker bien connu de la communauté, Capcom aurait récemment lancé la production d’un remake du tout premier épisode de la saga culte, déjà revisité en 2002 sur GameCube.
Sorti en 1996, Resident Evil a posé les bases du survival horror moderne et donné naissance à une franchise devenue gigantesque. Le jeu original avait déjà bénéficié d’un remake très apprécié en 2002 sur GameCube, qui avait modernisé l’expérience tout en respectant l’esprit du titre fondateur. Vingt-quatre ans plus tard, la perspective d’une nouvelle relecture commence à circuler.
L’information provient de Dusk Golem, l’un des insiders les plus suivis lorsqu’il s’agit de la série. Selon lui, la production d’un remake de Resident Evil aurait récemment commencé, même si le projet en serait encore à un stade très précoce. Si l’on en croit ses estimations, le jeu ne verrait pas le jour avant quatre à sept ans, et rien ne garantit encore qu’il arrivera jusqu’à la sortie.
Cette rumeur s’inscrit dans une stratégie plus large de Capcom, qui alterne depuis plusieurs années nouveaux épisodes et remakes de la saga. Avec près de 200 millions d’exemplaires vendus au total et des projets évoqués autour d’autres titres, comme Code Veronica, l’éditeur semble déterminé à continuer d’exploiter sa licence phare.
Alors que la suite de Kena: Bridge of Spirits a été annoncée en marge du dernier State of Play, Ember Lab annonce une bonne nouvelle pour les possesseurs d’une Nintendo Switch 2. En effet, le premier épisode arrivera prochainement sur la dernière console de Nintendo avec tout le contenu précédemment sorti.
Si Kena: Scars of Kosmora arrivera en 2026 sur PS5 et PC, les joueurs Nintendo Switch n’ont toujours pas eu le droit de toucher au premier opus. Cette anomalie est en passe d’être réparée avec l’arrivée au printemps 2026 de Kena: Bridge of Spirits sur Nintendo Switch 2. Ce nouveau portage après celui sur les consoles Xbox démontre une nouvelle fois l’attente des joueurs autour de la franchise.
La version Nintendo Switch 2 incluera notamment le contenu téléchargeable Anniverssaire comprenant des Pierres de charme, des Épreuves de Guide spirituel, des tenues pour Kena et des options d’accessibilité. L’option nouvelle partie + sera également disponible afin de refaire une aventure tout en conservant les compétences acquises. En revanche, aucune information n’a été donnée concernant le prix de vente ou la sortie d’une éventuelle version physique.
Selon des informations relayées par le site Dealabs et l’insider Billbil-kun, Starfield, le titre développé par Bethesda Game Studios sortirait sur PS5 en version physique et serait très bientôt ouvert aux précommandes. La date de sortie reste quant à elle moins certaine mais serait envisagée pour le le 7 avril 2026.
Nous savions déjà qu’une version PS5 de Starfield était en préparation, toutefois, la forme, son contenu et son prix étaient inconnus. Nous apprenons aujourd’hui que la version destinée à la console de Sony proposerait, comme lors du lancement initial, deux éditions distinctes : une version standard et une édition premium. Le contenu exact de cette édition n’a pas encore été précisé, mais il pourrait inclure des contenus additionnels tels que l’extension Shattered Space. Tom Howard expliquait lui-même que la version PS5 ne serait pas une révolution mais davantage une évolution logique comprenant quelques améliorations sans réinventer la roue.
Starfield PS5 serait également proposé en version physique avec un positionnement tarifaire autour de 49,99 euros, tandis que l’édition premium atteindrait 69,99 euros. Ces tarifs sont sensiblement inférieurs à ceux pratiqués lors du lancement du jeu sur Xbox Series X et Series S et PC, ce qui pourrait s’expliquer par l’ancienneté du titre.
UPDATE
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Pre-orders open on 17 March 2026 at 4 PM UTC.
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À l’aube de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows dresse le bilan d’une année riche en mises à jour, en échanges avec la communauté et en évolutions majeures. Entre célébration, fin progressive du support et révélations sur les futurs projets de la franchise Assassin’s Creed, Ubisoft prépare déjà la suite avec ambition.
À l’approche de son premier anniversaire, Assassin’s Creed Shadows s’impose comme une étape marquante pour la franchise. Depuis son lancement, le jeu a bénéficié de nombreuses mises à jour et améliorations, façonnées en grande partie grâce aux retours de la communauté. Les ajustements récents apportés à la course libre, par exemple, sont directement issus de sessions de feedback régulières, avec des joueurs et créateurs engagés. Pour célébrer cette première année, un stream spécial sera diffusé le 20 mars à 18h sur la chaîne Twitch officielle d’Ubisoft, consacré à la dernière mise à jour du jeu, avec à la clé la révélation possible des gagnants du défi de course libre, ainsi que des drops et cadeaux.
HEXE : la prochaine grosse étape pour la saga
Alors que Shadows entre progressivement dans sa phase finale de support, la fréquence et l’ampleur des mises à jour vont diminuer. Toutefois, Ubisoft promet encore quelques surprises avant de tourner pleinement son attention vers l’avenir de la saga Assassin’s Creed. Parmi les projets les plus attendus figure le mystérieux HEXE, développé par une équipe de vétérans chez Ubisoft Montréal. Présenté comme une expérience plus sombre et narrative, HEXE souhaite offrir une approche inédite de l’univers Assassin’s Creed.
En parallèle, le projet INVICTUS progresse selon une approche dite de test-and-learn. Il s’agit d’une expérience multijoueur JcJ située dans l’univers Assassin’s Creed, portée par une équipe ayant travaillé sur For Honor. Bien que les rumeurs aient alimenté la curiosité, Ubisoft précise qu’Invictus proposera une approche novatrice du multijoueur, sans pour autant correspondre exactement aux spéculations actuelles. D’autres projets sont également en chantier à différents stades d’avancement, dont Assassin’s Creed Jade, le jeu mobile toujours en développement promet Ubisoft. Le retour potentiel d’un mode coopératif est à l’étude, une demande forte des joueurs, et même les projets réorientés contribuent à enrichir la vision globale de la franchise.
Dans la foulée, Ubisoft a officiellement levé le voile sur le nom du remake de Assassin’s Creed IV: Black Flag. Cette nouvelle version s’intitulera Assassin’s Creed Black Flag Resynced, comme l’a révélé le studio à travers un premier artwork teaser. Pour l’instant, peu de détails ont été communiqués sur le contenu exact de cette réinterprétation, et Ubisoft reste volontairement évasif quant aux améliorations techniques et aux nouveautés prévues. Mais au vu de l’annonce et du matériel promotionnel déjà partagé, il ne fait guère de doute que davantage d’informations seront dévoilées très prochainement.
Série Netflix et retour à Paris
La marque s’étend également au-delà du jeu vidéo : une série live-action Assassin’s Creed est en préparation pour Netflix. Bien que le projet soit en développement depuis un certain temps, de nouvelles informations, notamment concernant le casting, devraient être dévoilées prochainement. Cette adaptation marque une nouvelle étape dans l’expansion transmédia de la franchise.
Enfin, Ubisoft réaffirme son engagement envers les anciens opus. Un patch gratuit rendra possible le 60 images par seconde pour Assassin’s Creed Unity sur Xbox Series X|S et PlayStation 5, permettant de redécouvrir le Paris du XVIIIe siècle et la course libre d’Arno avec une fluidité accrue. De plus, plusieurs jeux Assassin’s Creed seront accessibles gratuitement pendant les Jours de jeu gratuit Xbox du 2 au 6 avril, offrant une opportunité idéale aux nouveaux joueurs comme aux fans de replonger dans la saga.
Il existe des jeux dont l’esthétique parle davantage que la complexité de leur gameplay, des œuvres où les thèmes et les récits forcent les joueurs à réfléchir autrement. Ces thématiques, variées et riches, sont empreintes d’une émotion sincère. Bien que trop rares sur le marché, ces expériences marquent durablement l’esprit des joueurs curieux à travers des aventures hors du temps, loin des histoires interminables de notre époque. Wishfully Studios réitère sa formule en proposant la suite de Planet of Lana, sorti en 2023, avec Planet of Lana II: Children of the Leaf. Cette nouvelle aventure est-elle digne de son aînée, ou s’agit-il d’une suite dont on aurait pu se passer ? Plongeons ensemble dans les méandres de cet univers où robots et humains ont appris à se côtoyer, pour le meilleur comme pour le pire.
Test réalisé sur Nintendo Switch grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
Retour sur Novo
Commençons par le commencement. Oui, Planet of Lana II est bien la suite directe de Planet of Lana. Le jeu débute par une cinématique qui rappelle aux anciens joueurs – et présente aux nouveaux – les événements du premier opus. Un choix pertinent pour accueillir tous les profils de joueurs dans les meilleures conditions. Cependant, un détail risque de faire tiquer les connaisseurs. Planet of Lana est ce genre d’aventure où les personnages ne prononcent aucune parole compréhensible, de la même manière que Koira pour ne citer que lui. Les personnages s’expriment dans une langue inventée, totalement inaccessible au commun des mortels. Et c’est là tout le charme du jeu, tout y est suggéré, sans jamais avoir besoin de mots clairs. Une force narrative dont peu de jeux peuvent se vanter, et que le premier opus maîtrisait avec brio.
Or, dès l’introduction de cette suite, une voix intelligible fait son apparition. Et le charme s’en retrouve légèrement altéré pour les amoureux de la licence, même si la compréhension est facilitée. Le résumé du premier opus reste néanmoins succinct, inutile ici d’entrer dans les moindres détails. On cherche à rappeler simplement les grandes lignes de l’histoire, mais cette fois avec des paroles simples.
Pour mémoire, Planet of Lana raconte une aventure de science-fiction aux teintes douces-amères. Un monde où la nature règne en équilibre avec ses habitants, où tout est coloré et paisible. Malheureusement, des envahisseurs viennent bousculer cet ordre parfait et kidnappent les habitants du village de Lana, dont sa sœur. La nature n’est plus aussi luxuriante : elle est meurtrie, presque agonisante, et Lana se retrouve seule. C’est au cœur de cette épreuve qu’elle rencontre son nouveau compagnon de toujours : Mui, une petite créature noire qui rappelle fortement les noiraudes du Studio Ghibli.
L’histoire met finalement en évidence que les robots ne sont pas de simples envahisseurs destructeurs. Le récit se montre plus nuancé et suggère une réalité plus complexe. Il laisse entendre qu’une cohabitation entre robots et humains a autrefois existé. Une civilisation technologiquement avancée, dont la fin fut pourtant tragique. Le premier jeu s’achève sur une note d’espoir. Une harmonie entre ces deux univers semble alors possible. Les villageois sont de retour, et Lana en ressort grandie.
Dans ce deuxième épisode, Lana a mûri. Plus âgée, elle se pose désormais de nombreuses questions. Son objectif de vie a changé depuis sa rencontre avec Mui : elle souhaite en savoir toujours plus sur ses origines, mais surtout percer les secrets les plus sombres qui flottent autour de son histoire. Cependant, elle n’a guère le temps de s’interroger. De nouveaux envahisseurs font surface, cette fois-ci, ils semblent humains. Un déchet d’où s’échappe une fumée bleutée est jeté près de son amie Anua, qui tombe instantanément malade. Au même moment, une sirène d’alarme retentit : les envahisseurs sont de retour.
La cruauté revient dans le monde paisible de Lana.
L’histoire démarre donc sur les chapeaux de roues : trouver un antidote pour la petite Anua et comprendre pourquoi ces mystérieux envahisseurs sont de retour. Tous ces objectifs se mettent en place dans un journal qu’il est possible de consulter à chaque instant. Planet of Lana II : Children of the Leaf propose une durée de vie d’environ 6 heures, et 8 heures pour qui souhaite en découvrir tous les secrets. Le tout est réparti sur 7 chapitres particulièrement denses et maîtrisés.
Des mécaniques enrichies
Maintenant que le contexte est posé, intéressons-nous au gameplay que propose Planet of Lana II. À première vue d’une apparente simplicité, le jeu arrive tout de même à surprendre. On alterne entre phases d’énigmes et phases de plateforme. Les moments de réflexion sont à la hauteur des énigmes du premier opus. Elles retournent facilement le cerveau et la difficulté est légèrement progressive au vu des nouvelles mécaniques ajoutées. Elles sont intelligentes, stimulantes et parfois tordues. L’apparition des nouveaux biomes injecte un vent de fraîcheur dans les mécaniques. Mui permet de contrôler de nouvelles espèces qui lui ressemblent : des boules noires déposant de la laine inflammable dans le biome montagnard, des poissons capables de cracher de l’encre le biome aquatique ou des mouches volantes libérant de l’eau dans le biome sylvestre.
Nouveau biome et nouvelle mécanique de gameplay, que demander de plus ?
Tous les mécanismes restent intuitifs, que ce soit à la manette ou via les Joy-Con. Lana se contrôle plus ou moins facilement de la même façon que dans le premier opus. Mui, de son côté, possède une particularité dans son gameplay. Outre ses capacités spéciales à interagir avec son environnement, que ce soit pour ouvrir des passages ou pour court-circuiter des portes et des robots, il ne se déplace que là où vous cliquez.
Il peut donc vous suivre instinctivement, s’arrêter à l’endroit où il se trouve actuellement à l’aide d’une simple touche. Mais pour le faire se déplacer à un endroit précis sans que Lana le suive, il faudra s’armer de patience et déplacer son curseur jusqu’à la zone en question. Une manipulation parfois fastidieuse et très vite répétitive, surtout si vous avez la merveilleuse idée de bouger Lana en même temps. Le curseur revient indéfiniment au milieu de l’écran, et quelques secondes peuvent coûter cher dans des énigmes périlleuses.
Côté Lana, le jeu reste essentiellement un plateformer accessible, mais exigeant. Les passages sont signalés par un code couleur : le jaune dans la plupart des environnements, parfois blanc dans des zones plus robotiques. Même si le parcours reste globalement linéaire, il se découvre sous l’eau et dans les airs. Cette verticalité et cette profondeur apportent une nouvelle dimension au level design, atténuant la sensation de linéarité. Malheureusement, le tout reste contrebalancé par la lourdeur des mouvements de Lana. On comprend qu’elle soit jeune et même plutôt athlétique (sauter sur les murs, courir avec des glissades…) au vu de toutes les prouesses dont elle est capable.
Or, les sauts sont peu réactifs. Dans certaines énigmes au timing serré, cela peut entraîner des morts frustrantes, que ce soit pour Lana ou pour Mui. Un détail qui peut agacer, mais qui reste marginal face à la qualité globale des mécaniques. Lana peut désormais contrôler les robots après le court-circuitage de Mui. Ces nouvelles mécaniques apportent un intérêt supplémentaire à cet opus. Cette suite propose un gameplay plus dynamique et plus riche, qui saura séduire les joueurs frustrés par la relative lenteur du premier opus.
Quand l’image remplace les mots
Planet of Lana ne brille pas simplement par son gameplay, mais avant tout par l’univers qu’il dépeint. Ici, on vit une expérience visuelle et sonore de qualité. Les décors variés semblent sortir tout droit d’une peinture, et l’on se plaît à observer les nombreux détails apportés, par rapport au premier opus. Les couleurs chatoyantes du début sont vite entrecoupées de phases plus industrielles, d’usines robotiques. Un équilibre constant entre nature et technologie s’installe, au point que l’on en vient à se demander où se situe la limite entre les deux.
De nouveaux biomes font leur apparition : la montagne enneigée, calme en apparence mais traversée de bourrasques mortelles ; la forêt que l’on connaît bien depuis le premier jeu ; ou encore la mer, avec son décor aquatique d’une grande beauté. On observe, on remarque, on explore chaque détail. Chaque élément peut nous apprendre davantage sur l’histoire de Lana et de la planète Novo.
Un monde aquatique à plusieurs niveaux de profondeur, à plusieurs niveaux de détails.
Le tout fonctionne parfaitement, même si le gameplay est désormais un peu plus exigeant. La direction artistique est saisissante et l’ambiance sonore, tout simplement fabuleuse. Les bruitages nous immergent totalement dans l’action et dans les environnements. Tandis que les musiques symphoniques de Takeshi Furukawa, célèbre pour The Last Guardian, renforcent cette immersion. La musique occupe une place primordiale dans cette épopée, et chaque note correspond parfaitement à l’ambiance mise en scène : parfois triste, parfois empreinte de colère. On vit l’aventure autant que Lana et Mui.
Les émotions de Lana sont au cœur de l’aventure. Certes, elle a gagné en maturité, mais elle reste cette jeune adolescente qui ne souhaite que le bien autour d’elle et cherche à aider son prochain, même si cela peut lui attirer des ennuis. Ses intonations sont compréhensibles malgré la langue inconnue. Pas besoin de mots intelligibles pour saisir une dispute entre sœurs. Les décors nous parlent, les expressions des personnages aussi. Il est rare de voir des jeux où les mots ne sont pas nécessaires pour se laisser transporter dans une aventure saisissante. On se construit en quelque sorte sa propre interprétation, même si la fin pousse à poser la manette tant elle surprend.
Sans une parole, on comprend l’incompréhension de Lana face au comportement de Mui.
Planet of Lana se démarque également par les thèmes qu’il aborde. Ils sont loin d’être simples : l’équilibre entre nature et technologie, la mémoire d’un monde oublié, la résilience face à la perte d’un proche ou d’un avenir, la solidarité, l’entraide, le deuil… Lana traverse tellement d’émotions qu’il est difficile de ne pas se sentir touché. On en vient même à se demander comment nous aurions réagi face à de tels événements.
Verdict
En résumé, Planet of Lana II : Children of the Leaf s’impose comme une suite réussie et cohérente. Plus dynamique dans son gameplay, plus exigeante dans ses énigmes, elle conserve pourtant ce qui faisait la force du premier opus : une direction artistique somptueuse et une narration émotionnelle sans mots. Portée par une bande-son remarquable et un univers toujours aussi évocateur, l’aventure touche autant qu’elle émerveille. Courte mais dense, cette nouvelle odyssée confirme que la série a encore beaucoup à raconter.
Dans quelques jours aura lieu le Mario Day 2026 et pour fêter cette bonne nouvelle, quoi de mieux que d’alimenter le catalogue Nintendo Switch Online ? C’est en tout cas la première annonce de l’éditeur japonais, mais quelle sera la prochaine ?
Le Virtual Boy est désormais disponible pour les consoles Nintendo Switch et l’éditeur en profite donc pour publier de nouveaux titres. En effet, dès le 10 mars 2026, ce sont trois nouveaux jeux qui seront disponibles pour les abonnés au service. Parmi eux, on retrouve notamment :
Mario Tennis (Virtual Boy)
Mario Clash (Virtual Boy)
Mario vs Donkey Kong (GBA)
Alors que Mario Tennis Fever est sortie il y a quelques semaines, l’occasion est idéale pour tester l’un des premiers jeux de la franchise. Une bande-annonce présentant ces trois titres a par ailleurs été diffusée par Nintendo sur sa page YouTube :
Rappelons tout de même que pour profiter de ces productions, il faut disposer d’un abonnement au Nintendo Switch Online + Pack additionnel.
Très attendus par les fans de la première heure, Nintendo fait enfin revivre les premiers jeux de la Game Boy Advance sur Nintendo Switch. Et pour débuter, quoi de mieux que de choisir l’un des épisodes les plus appréciés des joueurs : Pokémon Rouge Feu / Vert Feuille. Après avoir replongé dans cet opus iconique, voici notre ressenti sur ce portage pour le moins minimaliste, en attendant avec impatience la sortie de Pokémon Pokopia.
Testé sur Nintendo Switch 2 grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
Un retour attendu…
Pokémon a toujours été une franchise extrêmement lucrative, que ce soit à travers les cartes à jouer, les jeux vidéo ou les produits dérivés. Nous l’avons vu en 2025 avec la sortie de Légendes Pokémon Z-A, chaque nouvelle sortie constitue un petit événement, et la production que nous testons aujourd’hui ne fait pas exception. Après une première parution en 2004 sur Game Boy Advance, Pokémon Rouge Feu / Vert Feuille arrive enfin sur Nintendo Switch, et c’est un vrai événement : il s’agit tout simplement des premiers épisodes issus de l’ère Game Boy à paraître sur la console, et peut-être pas les derniers…
Avant l’arrivée de Rouge Feu / Vert Feuille en octobre 2004, les joueurs avaient eu droit l’année précédente à Pokémon Rubis / Saphir. Il est donc fort probable que ces titres soient également proposés dans les prochains mois – voire dans les prochaines années – selon le calendrier de Nintendo. Une question demeure toutefois : pourquoi ne pas avoir intégré ces remakes au catalogue Nintendo Switch Online + Pack additionnel, alors que l’émulateur GBA est déjà disponible ? Les proposer à la vente séparément peut s’entendre, mais les inclure directement pour les abonnés – à l’image des DLC de Mario Kart 8 Deluxe ou Animal Crossing: New Horizons – aurait été une approche bien plus équitable pour les joueurs.
Nous avons choisir le starter eau pour aborder notre aventure !
L’année suivante sortira Pokémon Émeraude, dernier opus de l’ère GBA avant l’arrivée de Pokémon Diamant/Perle en 2007 sur Nintendo DS. Après des années à attendre de revoir les anciens titres Pokémon arriver sur Nintendo Switch, une question reste en suspens : la méthode choisie par Nintendo répond‑elle vraiment aux attentes des consommateurs ? Rien n’est moins sûr…
…mais décevant sur la forme
Aussi excellents soient-ils, Pokémon Rouge Feu et Vert Feuille sont sortis ce vendredi 27 février 2026 au prix de 19,99 € par version. Si les nouveautés peuvent sembler intéressantes et rendre le tarif acceptable, il n’en est rien : il s’agit en réalité de l’émulation d’une simple ROM, sans aucune amélioration notable. On retrouve donc exactement le même jeu qu’à l’époque, à la virgule près, avec le moteur d’origine.
La carte dresseur récapitule plusieurs informations importantes
Résultat : les pixels sont particulièrement visibles, surtout sur un grand écran 4K, un format qui aurait mérité davantage de soin. Aucun réglage n’est disponible : pas de mode 4:3, pas d’option pour remplir l’écran… Vous devrez composer avec des bandes noires sur les côtés. Côté contenu, la durée de vie reste toutefois solide, avec la possibilité de capturer Deoxys, Lugia et Ho-Oh après avoir terminé la Ligue Pokémon (auparavant accessibles uniquement via des distributions), et c’est l’une des seules véritables améliorations apportées par ces adaptations. Le soft reset est toujours disponible en pressant simultanément les touches A+B+X+Y : pratique pour la chasse aux shiny.
D’un poids d’environ 32 Mo sur Nintendo Switch, le jeu est proposé en version française… et uniquement française. Pour éviter toute erreur d’achat, Nintendo aurait pu proposer une version unique regroupant toutes les langues, mais ce n’est pas le cas ! Le jeu est décliné en dix versions différentes sur le Nintendo eShop, chacune correspondant à une langue. En cas d’erreur, il faudra donc repasser à la caisse.
Petit point positif malgré tout : les jeux proposent bien du multijoueur en local, et il sera possible de transférer les créatures capturées vers Pokémon Home via une future mise à jour. Pas de mode en ligne cependant, contrairement à d’autres titres du catalogue Game Boy Advance qui prennent bien en charge cette fonctionnalité : le strict minimum, donc.
Verdict
Pokémon Rouge Feu/Vert Feuille restent d’excellentes productions, mais l’effort fourni par Nintendo pour ce portage est plus que minimaliste. Certes, le jeu prend en charge le multijoueur local et sera prochainement compatible avec Pokémon Home pour transférer ses créatures vers d’autres versions. Toutefois, aucune nouveauté majeure n’a été intégrée, et l’on peut légitimement s’interroger sur le manque d’investissement de l’éditeur japonais. Vendus à un tarif que l’on peut juger excessif avec 40€ à débourser pour obtenir les deux versions (20€ par jeu), nous ne recommandons ces portages qu’aux fans inconditionnels.
Comme prévu, un Nintendo Indie World a eu lieu ce mardi 03 mars 2026. Cette présentation en ligne a présenté les prochains jeux indépendants à sortir sur Nintendo Switch 2 et Nintendo Switch. Une nouvelle fois, les joueurs pourront mettre la main sur des jeux prometteurs que vous détaillons dans notre article. Découvrez le résumé complet de ce Nintendo Indie World.
Denshattack!
Plateformes : PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PC
Date de sortie : 17 juin 2026
Résumé : Traversez hors des sentiers battus un Japon dystopique et multicolore à l’aide de flips, tricks et grinds, le tout aux commandes d’un train déchaîné ! À vous de reprendre le contrôle des pistes, battre vos adversaires, et détruire une mégacorpo, le tout avec talent, vitesse, et style !
My Little Puppy
Plateformes : PS5 – Nintendo Switch
Date de sortie : 29 mai 2026
Résumé : À la frontière entre la vie et la mort, le monde qui s’étend au-delà du paradis des chiens semble aussi étrange que familier. Lancez-vous dans une aventure à travers des paysages époustouflants, dont des déserts, des montagnes enneigées et des plages. Aventure, action, course… Découvrez un gameplay varié tout au long du jeu. Mais n’oubliez pas : Bong-gu reste un chien !
Heave Ho 2
Plateformes : Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch – PC
Date de sortie : Eté 2026
Résumé : Le chaos revient, et cette fois, il est en ligne. Balancez-vous dans de nouveaux mondes merveilleux avec un maximum de 3 amis en ligne ou en local, en coopération ou en mode versus. Prenez-vous par la main (ou le crâne) pour former une chaine périlleuse se balançant de plateformes en piliers, et au-delà ! Lâchez au mauvais moment et vous vous éclaterez. Mais avec une prise solide et une voltige d’expert, vous atteindrez l’arrivée en parfaite harmonie !
Moonlighter 2: The Endless Vault
Plateformes : Nintendo Switch 2
Date de sortie : 2026
Résumé : Vivez la double vie d’un aventurier intrépide et d’un marchand rusé ! Plongez dans des dimensions trépidantes pleines de butins brillants et d’ennemis indésirables. Développez votre boutique, bricolez des armes et des gadgets, et faites-vous une place au sein d’une communauté de naufragés.
Woodo
Plateformes : PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch – PC
Date de sortie : 2026
Résumé : Woodo ressemble à un livre de coloriage en 3D qui ne demande qu’à être touché afin de raconter son histoire à travers ses dioramas en bois. Pas de pression ! L’univers accueillant qui vous attend vous replongera en enfance.
Minishoot’ Adventures
Plateformes : PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch
Date de sortie : 03 mars 2026
Résumé : Minishoot’ est un jeu d’aventure unique mêlant exploration libre et gameplay twin stick shooter. Combattez à travers le monde de la surface et celui des profondeurs, améliorez votre vaisseau pour venir à bout des boss de donjon et secourir vos amis !
The Midnight Walk
Plateformes : Nintendo Switch 2
Date de sortie : 26 mars 2026
Résumé : Suivez The Midnight Walk dans cette aventure créée par les auteurs de Lost in Random. Sympathisez avec une lanterne perdue et éclairez votre chemin dans un monde de merveilles et d’horreur. Maîtrisez les monstres et admirez les détails surprenants d’un paysage en argile véritable en stop motion.
Rotwood
Plateformes : Nintendo Switch 2 – PC
Date de sortie : 03 mars 2026
Résumé : Le monde a basculé dans le chaos, et seuls vous et vos amis pouvez combattre les créatures corrompues de Rotwood. Améliorez votre équipement, sélectionnez votre arme de prédilection et perfectionnez vos compétences pour protéger votre refuge.
Mixtape
Plateformes : PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PC
Date de sortie : 7 mai 2026
Résumé : Dernière soirée au lycée. Trois amis se lancent dans une nouvelle aventure. Jouez sur une compilation de souvenirs, collez à la bande-son d’une génération.
Blighted
Plateformes : Nintendo Switch 2 – PC
Date de sortie : 2026
Résumé : Luttez contre les terreurs d’un cauchemar psychédélique pour sauver les souvenirs de votre peuple dans Blighted, un RPG-action des créateurs de Guacamelee!
Deadzone: Rogue
Plateformes : Nintendo Switch 2
Date de sortie : 17 mars 2026
Résumé : Deadzone: Rogue est un FPS roguelite se déroulant dans l’espace. Détruisez des hordes de machines hostiles, combinez des améliorations et des éléments puissants pour forger votre build, et devenez plus fort à chaque partie – en solo ou en coopération.
Grave Seasons
Plateformes : Nintendo Switch – PC
Date de sortie : Eté 2026
Résumé : Grave Seasons est une simulation agricole narrative avec une spécificité à glacer le sang : l’un des habitants de la ville est un tueur en série aux pouvoirs surnaturels. Travaillez la terre, trouvez l’amour et enquêtez dans la ville inquiétante d’Ashenridge.
Unrailed 2: Back on Track
Plateformes : PS5 – Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch – PC
Date de sortie : Mai 2026 (consoles Nintendo Switch)
Résumé : Unrailed dé(four)raille plus que jamais ! Choisissez votre trajet dans un nouveau monde bourré de biomes et de boss riches en surprises. Améliorez définitivement votre avatar et vos moteurs, créez et partagez vos propres niveaux, mais gare au déraillement !
TOEM 2
Plateformes : PS5 – Nintendo Switch – PC
Date de sortie : Eté 2026
Résumé : Reprenez votre appareil photo et repartez pour une toute nouvelle aventure ! Dénichez les détails cachés, aidez vos amis tout au long du chemin et immortalisez les merveilles du monde de TOEM 2, la suite du célèbre premier opus.
inKONBINI: One Store. Many Stories
Plateformes : PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch – PC
Date de sortie : 30 avril 2026
Résumé : inKONBINI est un jeu de simulation narrative, une tranche de vie focalisée sur une supérette dans une petite ville au début des années 1990. Organisez les produits, engagez des dialogues signifiants avec vos clients et découvrez comment vos choix peuvent influencer leur existence.
Outbound
Plateformes : PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch – PC
Date de sortie : 23 avril 2026
Résumé : Explorez un monde haut en couleur et construisez votre propre maison sur roues. Fabriquez des postes de travail et des sources d’énergie solaire, éolienne ou hydraulique, améliorez et personnalisez votre véhicule, faites pousser des cultures et vivez en totale autonomie avec jusqu’à 4 joueurs.
Ratatan
Plateformes : PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PS4 – Xbox One – Nintendo Switch – PC
Date de sortie : 16 juillet 2026
Résumé : Ratatan est un jeu d’action roguelike qui combine différents éléments de jeux de rythme et d’action en défilement horizontal le tout avec un mode coopératif en ligne pouvant accueillir jusqu’à 4 joueurs. Vivez un combat intense avec plus de 100 personnages s’affrontant dans une mêlée gigantesque.
Blue Prince
Plateformes : Nintendo Switch 2
Date de sortie : 03 mars 2026
Résumé : Bienvenue au Mont Holly, où chaque nouveau jour apporte son lot de mystères. Explorez des pièces qui changent constamment de place dans un dédale de couloirs au cours de ce jeu mêlant stratégie et réflexion. Votre improbable chemin vous mènera-t-il jusqu’à la mystérieuse chambre 46 ?
Vous pouvez revoir la présentation du jour ci-dessous :
Après le Partner Showcase et l’Indie World, Nintendo préparerait‑il un Nintendo Direct plus classique pour les prochains jours ? Rien n’est moins sûr, mais le doute est permis.
Les spéculations autour d’un remake ou d’un remaster de Fallout 3 et Fallout: New Vegas s’intensifient. Récemment, Todd Howard a pris la parole pour parler du studio et, après avoir parlé de Starfield sur PS5, ce dernier a déclaré que plusieurs projets Fallout étaient en cours au sein de Bethesda Game Studios, sans préciser leur nature.
Depuis, le studio Iron Galaxy Studios a brièvement partagé sur LinkedIn une image issue d’une réunion interne où on y distinguait le visuel Please Stand By iconique de Fallout. Cela pourrait s’agir du style graphique de Fallout New Vegas ce qui ne serait foncièrement pas surprenant puisque le jeu vient d’avoir 15 ans et qu’un Bundle collector a été dévoilé pour l’année 2026.
Iron Galaxy n’est pas novice dans l’univers Bethesda. L’équipe a déjà collaboré sur Fallout 76 et The Elder Scrolls Online, ainsi que sur des adaptations en réalité virtuelle de The Elder Scrolls V: Skyrim et Fallout 4. Le studio s’est également illustré par son expertise en portage, notamment avec la version Switch de Skyrim.
Si ces indices restent à prendre avec des pincettes, l’hypothèse d’un remake d’un Fallout est très probable.
Ça y est, l’univers de Pokémon vient de fêter ses 30 ans depuis la sortie du premier jeu Pocket Monsters Vert et Rouge, sortis en 1996 au Japon. Pour l’occasion, de nouvelles informations sur les prochains jeux ont été dévoilées lors d’un Pokémon Presents spécial. Nouveaux jeux, nouveaux produits et événements prévus prochainement, découvrez tout le contenu de ce dernier Pokémon Presents.
C’est avec une petite pointe d’émotion que l’émission Pokémon Presents de ce 27 février 2026 débute. Tous les débuts des principaux jeux de la licence Pokémon sont montrés, en commençant par Poketto Monsutā Midori et Poketto Monsutā Aka (histoire faire les prouveurs Wikipédia) et en terminant par Légendes Pokémon : Z-A. Peu importe la période où vous avez connu la licence, vous êtes concernés par l’émission. Ça fait 30 ans après tout, beaucoup d’entre vous ont eu des enfants à qui transmettre cette passion ou, à l’inverse, l’ont reçue de leurs parents.
Nouveau Produit : Collection de Musiques de Jeux
Avec un titre aussi sobre, sachez qu’il s’agit d’un appareil à l’allure d’une Game Boy première génération, où vous insérez des cartouches pour diffuser la musique du moment représenté dessus. Il y a 45 cartouches de prévues, pour autant de morceaux différents, reprenant fidèlement le son d’une Game Boy.
Il y a fort à parier que de nombreuses autres cartouches apparaîtront pour reprendre des thèmes musicaux de différentes licences de Nintendo. Un produit plutôt destiné à des fans hardcore en somme, ceux qui n’hésitent pas à dégainer la carte pour leur folle passion.
Pokémon Champions et Championnats du Monde Pokémon
Ils se tiendront en même temps qu’un nouvel événement dédié aux fans : PokémonXP, à San Francisco. Un salon gigantesque regroupant de nombreux stands et événements en lien avec l’univers de Pokémon : exposition, concours cosplay, échanges, conférences, ateliers artistiques et bien d’autres activités sont prévus. Un Pokémon Center éphémère sera également installé pour l’occasion, avec qui sait, peut-être des objets inédits ?
Concernant les championnats, nous découvrons avec plaisir qu’ils utiliseront un nouveau jeu spécialement créé pour la stratégie : Pokémon Champions. Un simulateur officiel de combat Pokémon. Il sera possible d’y importer directement ses favoris sur le jeu depuis l’application Pokémon Home. Le jeu sera accessible sur la Nintendo Switch et la Nintendo Switch 2, mais le sera également plus tard sur téléphone portable.
Pokémon Champions permettra d’effectuer des combats en ligne, amicaux, privés ou dans le cadre de tournois, avec la possibilité d’utiliser des compétences des anciens jeux de la licence, comme la Méga-Évolution, ainsi que bien d’autres en fonction des mises à jour à venir.
Évidemment, nous retrouverons aussi dans ces championnats, les autres jeux pouvant faire de la compétition : Pokémon Go, Pokémon Unite et le jeu TCG Pokémon. Le salon PokémonXP et les Championnats du Monde auront lieu du 28 au 30 août 2026.
Red l’original apparaît dans Pokémon Masters EX
À l’occasion des 30 ans de Pokémon et des 6 ans et demi de ce jeu, une légende fait son retour dans Pokémon Masters EX, il s’agit ni plus ni moins que du Red original apparu en 1996, le tout premier héros de la licence, en compagnie de son légendaire Pikachu. Même si ses vêtements reprennent fidèlement les artworks originaux, on regrette un peu le fait que son Pikachu ne soit pas aussi rond qu’à l’époque.
Également, les héros de Pokémon Écarlate et Violet seront disponibles ce 28 février : Florian et son Ogerpon, ainsi que Juliana et Terapagos, les deux Pokémon seront en forme Téracristalisation. N’oubliez pas de vous connecter pour recevoir 3 000 diamants à l’occasion de ce double anniversaire.
Pokémon Café Remix
Vous aimez les starters ? Cela tombe bien car ils vont tous revenir pour l’occasion dans Pokémon Café Remix, en commençant bien évidemment par les trois premiers : Carapuce, Bulbizarre et Salamèche. Tous porteront une Broche Célébration et nécessiteront de terminer une mission bingo pour être débloqués. Attendez-vous également à de nombreux nouveaux arrivants, ainsi que des tenues de chef cuistot pour vos compagnons favoris. L’occasion sûrement de profiter des nouvelles décorations pour votre café.
Pokémon Unite : les oiseaux légendaires sont de sortie
En effet, retrouvez Électhor, Sulfura et Artikodin dans le jeu d’arène en équipe. Utilisez leurs puissants pouvoirs pour survoler le champ de bataille et prendre de haut vos adversaires. Également, la seconde génération des dernières évolutions des starters avec Typhlosion, Méganium et Aligatueur feront prochainement leur apparition dans Pokémon Unite.
Sans plus d’informations, un événement nommé « Volley-ball avec Électrode » est prévu en tour du monde bientôt ! Ce sera électrisant ! Ou explosif, à voir…
Le DLC de Légendes Pokémon : Z-A : Méga-Dimension dévoile son arme à grande vitesse
Cynthia va être contente, ainsi que de nombreux autres fans, car nous découvrons avec joie la nouvelle méga-évolution de ce DLC : Méga-Carchacrok Z ! Si le Pokémon était déjà considéré comme puissant et brutal, il sera maintenant une véritable machine de guerre volante.
Pokémon Pokopia : en avant la musique !
Mais notre dragon-requin n’est pas le seul à bénéficier d’une nouvelle forme, car dans un autre jeu avec une autre ambiance, c’est au tour de Motisma de balancer du lourd avec sa nouvelle apparence : Motisma Chaîne HI-FI, affectueusement nommé DJ Motisma.
Vous l’aurez compris, c’est un PNJ qui nous servira de juke-box ambulant, avec la capacité de changer l’OST du jeu et de faire danser les Pokémon de votre petit paradis. On imagine aisément qu’il sera alors possible d’acheter ou de collecter des CD à travers l’île pour ensuite les jouer avec notre ami DJ Motisma.
Également, nous en découvrons un peu plus sur le gameplay de Pokémon Pokopia, notamment sur la jauge de faim. Réaliser différentes activités d’agriculture ou de terraformation donnera faim et il sera alors nécessaire de réaliser de bons petits plats avec les ingrédients récoltés avec un autre PNJ : Rongrigou, la cuisinière, dénommée alors Rongragoût. Ce sera elle qui nous apprendra la cuisine pour ensuite nourrir nos différents amis Pokémon. À noter que le fait de manger pourra renforcer les capacités avec des effets divers et variés.
Il sera aussi possible de voir si le mystherbe est plus vert ailleurs dans le mode multijoueur de Pokémon Pokopia pour visiter les villages d’autres joueurs, avec la possibilité de pratiquer des activités jusqu’à 4 personnes, comme le cache-cache par exemple, ou l’exploration de donjons et de leurs dangers.
Autres informations sur les jeux et applications de l’univers de Pokémon
Pokémon Sleep découvre le mystère 151, avec l’apparition de Mew dans l’application. Suivez ce moment nommé Les #MissionsMew dès maintenant.
Jeux de Cartes à Jouer et à Collectionner Pokémon : sortie mondiale simultanée en 2026.
Pokémon JCC Pocket : les boosters à thème Merveilles de Paldea seront bientôt disponibles. Également, il sera possible d’obtenir des récompenses spéciales de connexion pendant 30 jours et d’ouvrir autant de boosters pour l’occasion.
Les version Nintendo Switch 2 de Pokémon Rouge Feu et Pokémon Vert Feuille seront compatibles avec Pokémon Home.Une annonce qui avait provoqué plusieurs surprises, notamment à cause de cette fonction incertaine et des prix annoncés.
Pokémon Go fête ses 10 ans avec le retour de nombreux Pokémon près de chez vous ! Découvrez le Circuits Pokémon GO : Kalos. Un événement mondial aura lieu du samedi 28 février jusqu’au dimanche 1er mars, avec le code promo GOTOURKALOS, valable jusqu’au lundi 2 mars.
Le meilleur pour la fin avec l’annonce de la 10e génération Pokémon
Pour ceux qui désirent voir l’ensemble des annonces, voici le lien vers la vidéo YouTube officiel de Pokémon. En espérant que vous ayez eu droit vous aussi, à une annonce ayant fait chavirer votre cœur. En attendant, nous on décide encore sur qui sera notre nouveau starter préféré de cette prochaine génération de Pokémon.
Annoncé en marge du Pokémon Presents, Pokémon XD : Le Souffle des Ténèbres fera bien son retour sur Nintendo Switch 2. En effet, ce jeu sorti en 2003 sur Nintendo Gamecube s’offrira une nouvelle sortie le moins prochain, mais pas pour tout le monde.
Les plus jeunes pourront découvrir une nouvelle aventure tandis que les autres pourront remettre les mains sur un opus apprécié par les fans. En effet, Pokémon XD : Le Souffle des Ténèbres arrivera en mars 2026 bien que la date de sortie officielle ne soit pas encore connue. Rappelons que le titre dispose d’un 64 sur Metacritic qui avait été largement critiqué par la presse spécialisée lors de sa première sortie.
L’annonce a été faite lors du Pokémon Presents et cette bande-annonce est disponible ci-dessous :
Rappelons tout de même que pour reprofiter du titre, il faudra donc disposer d’une Nintendo Switch 2 ainsi que d’un abonnement au Nintendo Switch Online + Pack Additionnel. N’oublions pas que lors de ce Pokémon Presents, la dixième génération de Pokémon a également été annoncée.
Après des fuites massives, la dixième génération de Pokémon arrivera bien l’année prochaine. Lors du Pokémon Presents, les projets Pokémon Vents et Pokémon Vagues ont été officialisés avec des premières informations très attendues, dont les starters de ces deux nouveaux titres.
Pour cloturer le Pokémon Presents de ce vendredi 27 février 2026, quoi de mieux que d’annoncer une nouvelle génération de créatures ? En effet, Pokémon Vents et Pokémon Vagues sortiront en 2027, en exclusivité sur Nintendo Switch 2. Il faudra donc patienter avant de pouvoir mettre la main sur ces nouvelles productions, mais avons eu de nouvelles informations sur le jeu et notamment les starters.
Comme d’habitude, trois Pokémon seront sélectionnables au début de l’aventure avec les types plante, feu et eau. On retrouvera donc Broussatif, Caloulou et Ogéko comme premier partenaire. Grâce au passage sur Nintendo Swich 2, le jeu a l’air plus abouti techniquement que ces prédécesseurs, mais à confirmer toutefois. La bande-annonce officielle est visible ci-dessous :
En attendant ces nouvelles versions, Légendes Pokémon Z-A est toujours disponible sur Nintendo Switch 2 et Nintendo Switch.
Sony serait en train de revoir sa politique de sorties de portages PC de ses exclusivités PS5, du moins pour ses titres solo. L’information, ou du moins la rumeur, aurait été relayée par Jason Schreier, et elle mérite qu’on s’y attarde. Car si depuis quelques années, la marque PlayStation a pris l’habitude de sortir ses plus gros titres sur PC, les choses pourraient bien changer.
Le très sérieux journaliste de Bloomberg, Jason Schreier rarement pris en défaut sur ce type d’informations, laisse clairement entendre que le constructeur japonais envisage un retour en arrière concernant le portage systématique de ses grosses productions first-party sur PC. Les jeux solo resteraient cette fois cantonnés à la PS5, donnant davantage de sens au terme exclusivité.
Les portages PC de jeux PS5 (solo) bientôt abandonnés ?
Depuis 2020, Sony avait progressivement ouvert les vannes. Horizon Zero Dawn, Days Gone, God of War, Uncharted, The Last of Us Part I et sa suite The Last of Us Part II Remastered, Spider-Man, tous ces piliers du catalogue PlayStation ont fini par débarquer sur Steam, souvent avec un décalage de deux à trois ans. Une stratégie assumée par Jim Ryan, qui y voyait une opportunité d’élargir l’audience et de rentabiliser les budgets AAA toujours plus lourds.
Cette approche semblait actée, presque industrialisée. On s’attendait logiquement à voir Ghost of Yōtei, Marvel’s Wolverine (dont la date de sortie sur PS5 a récemment été annoncée) ou encore le prochain jeu de Naughty Dog, Intergalactic: The Heretic Prophet, suivre le même chemin. Sauf que la donne pourrait changer.
Jason Schreier ne détaille pas les raisons précises de ce potentiel recul, mais plusieurs hypothèses se dessinent selon lui. Soit les ventes PC n’ont pas répondu aux attentes internes (ces dernières ne représenteraient que 2% des revenus du géant nippon), soit Sony estime que la valeur perçue de la PS5 s’effrite quand ses exclusivités finissent systématiquement ailleurs, soit la pression des actionnaires ou des développeurs internes a pesé dans la balance. Probablement un mélange des trois.
Les jeux service continueraient de sortir sur d’autres plateformes
Jason Schreier précise que cette réévaluation concernerait avant tout les jeux solo, ce qui laisse sous-entendre que les titres multijoueur et jeux service continueraient d’être déployés sur PC day one, ou bien d’être portés par la suite. Helldivers 2, Concord (ou du moins, ce qu’il aurait pu être), Marathon à venir, tous ces projets ont besoin d’une base de joueurs large dès le premier jour pour exister économiquement et performer sur le long terme. Difficile d’imaginer Sony revenir là-dessus.
Ce distinguo entre jeux solo et jeux service dessine une stratégie à deux vitesses, qui peut faire sens. Le premier sert à vendre une plateforme (voire même deux si l’on prend en considération la déclinaison Pro de la PS5), le second à générer des revenus récurrents peu importe la plateforme. Reste à voir si Sony assumera publiquement cette segmentation ou si tout cela flou, comme souvent chez PlayStation depuis quelques temps.
Pour l’instant, rien n’est encore officiel, il s’agit donc de prendre ces paroles avec des pincettes. Mais, quand le journaliste réputé qu’est Jason Schreier se mouille sur ce genre de sujets, l’information finit généralement par se vérifier. Il n’y a pas de fumée sans feu, comme le dit l’adage. On devrait en savoir plus dans les mois qui viennent, peut-être lors d’une annonce de résultats financiers. En attendant, les possesseurs de PC qui espéraient jouer aux futures exclus des studios PlayStation sans posséder de PS5 pourraient bien déchanter.
Warhammer 40,000: Space Marine 2 vient de recevoir sa mise à jour 12.0 sur PS5, Xbox Series et PC, et l’on peut difficilement parler d’un simple patch d’équilibrage. Le contenu déployé ce mois-ci compte parmi les plus généreux depuis le lancement du titre de Saber Interactive en septembre dernier, avec l’arrivée de la classe Techmarine et d’une mission entièrement inédite.
Une nouvelle classe pour Warhammer 40,000: Space Marine 2
Pour un jeu qui affichait déjà un suivi post-lancement remarquable, l’éditeur Focus Entertainment et le studio continuent de maintenir la cadence. La classe Techmarine, spécialisée dans le support technique et le déploiement de tourelles défensives, vient étoffer un roster qui comptait déjà six archétypes distincts. Un ajout qui devrait modifier sensiblement les dynamiques de groupe en coopération, le Techmarine étant pensé pour verrouiller des zones tout en apportant un soutien indirect à ses escouades.
Le patch 12.0 Techmarine apporte une nouvelle mission
Outre cette septième classe, la mise à jour introduit une mission supplémentaire en PvE ainsi que 3 nouvelles variantes d’armes et un nouvel équipement. À noter que le Season Pass 2 reçoit lui aussi du contenu supplémentaire avec de nouveaux cosmétiques et le Chapter Voice Pack 1
Le patch inclut par ailleurs une série d’ajustements et de corrections techniques, un réflexe devenu habituel pour Saber Interactive qui déploie des correctifs à intervalles réguliers depuis le lancement. Rien de spectaculaire sur ce volet, mais la constance du studio dans le maintien de l’équilibre et de la stabilité technique contribue largement à la longévité du titre. Vous pouvez consulter l’intégralité du patch note à cette adresse.
Space Marine 2 : Un modèle de suivi post-lancement
Space Marine 2 s’inscrit dans cette catégorie encore trop rare de productions bénéficiant d’un suivi généreux sans devoir passer par un season pass fragmenté ou des extensions payantes annoncées bien avant le lancement. Le jeu avait déjà reçu plusieurs vagues de contenu gratuit ces derniers mois, incluant de nouvelles armes, des ajustements de classes existantes et des modes de difficulté supplémentaires.
Reste à voir si cette dynamique se maintiendra sur la durée, mais pour l’instant, difficile de reprocher quoi que ce soit à l’éditeur et au développeur sur ce point. Une chose est sûre : les joueurs présents depuis le lancement en septembre 2024 ont de quoi s’y retrouver.
Il existe des jeux qui, dès les premières minutes, parviennent à nous captiver par leur atmosphère plutôt que par leur gameplay. Depuis quelques années, un sous-genre bien particulier s’est imposé : le Mascot Horror. Derrière des mascottes, des jouets ou des peluches terriblement mignonnes se cache une réalité bien plus sombre, peuplée de créatures prêtes à vous mettre en pièces. Poppy Playtime s’est imposé comme l’un des pionniers du genre. Alors que le chapitre 5 est sorti le 18 février, nous avons plongé avec plaisir, et surtout avec horreur, dans cette nouvelle aventure. Cependant, vaut-il le coup de se pencher sur cette 5e itération ou la hype du Mascot Horror semble-t-elle définitivement retombée ?
Test réalisé sur PC à l’aide d’une version numérique envoyée par l’éditeur
Un héritage lourd à porter
Il est compliqué d’aborder ce chapitre 5 sans revenir sur l’essor du Mascot Horror, et plus largement sur l’histoire de Poppy Playtime. Dans la culture populaire, ce sous-genre repose sur le concept du divertissement pour enfants qui finit par tourner au cauchemar. Parcs abandonnés, mascottes au sourire figé, peluches devenues menaçantes… Le contraste entre rêverie et horreur est au cœur de la formule. Un jeu a marqué toute l’histoire du Mascot Horror : Five Nights at Freddy’s. Un concept simple : un vigile de nuit, une pizzeria familiale et des animatroniques déterminés à vous éliminer. Cependant, son impact dépasse largement ce postulat de départ.
Au-delà des jumpscares et d’une histoire d’enfants torturés, le titre s’est distingué par ses nombreuses références entre les différents opus, son lore caché, ses nombreuses théories communautaires, mais aussi une écoute attentive de son créateur. Dès 2014, le genre explose. De nombreux titres s’engouffrent dans cette brèche, parmi lesquels Bendy and the Ink Machine, Garten of Banban ou le fameux Poppy Playtime.
C’est donc dans ce contexte que Poppy Playtime voit le jour en 2021, développé par Mob Entertainment (anciennement MOB Games). Si, d’un côté, Five Nights at Freddy’s misait sur l’immobilité dans son gameplay, Poppy en a décidé autrement. Le jeu choisit une approche plus immersive, mettant le joueur mobile au sein d’un environnement hostile. Dès son premier chapitre, le jeu impose sa patte artistique : une ambiance industrielle délabrée, mais excessivement colorée et joyeuse. Le tout forme un fort contraste avec les thèmes abordés, dont la noirceur s’intensifie au fil des épisodes.
Voici un résumé succinct des événements pour mieux comprendre le chapitre 5 de Poppy Playtime. Le premier opus nous plonge dans les couloirs de cette usine abandonnée du nom de Playtime Co. On y incarne un ancien employé, de retour après avoir reçu une mystérieuse lettre. Tout le personnel a disparu dix ans plus tôt, mais les mascottes, et notamment Huggy Wuggy, restent bien présentes et prêtes à nous traquer.
Les chapitres suivants élargissent l’univers et introduisent de nouveaux antagonistes iconiques. On y découvre Mommy Long Legs et la découverte du Playcare – l’orphelinat expérimental de l’usine. Mais surtout, le Prototype, plus connu sous le nom de l’Expérience 1006, fait enfin son apparition. Cependant, plus le temps avance, plus l’on comprend que l’usine cache des expérimentations humaines sur des orphelins. Tout cela est fait dans l’objectif somme toute innocent de vouloir repousser les limites de la vie et de la mort.
Une ambiance encore plus sombre et délabrée, malgré la porte colorée.
Cependant, après avoir sorti un opus par an, l’histoire de Poppy Playtime devenait de plus en plus complexe et riche. Ce 5e opus avait pour responsabilité de conclure certaines intrigues de la franchise tout en renouvelant la formule. Parvient-il donc encore à surprendre ou la machine commence-t-elle à s’essouffler ?
Un gameplay en quête d’équilibre
Maintenant que le contexte est posé, intéressons-nous à une partie essentielle du charme de Poppy Playtime : son gameplay. À la manière des anciens chapitres, le jeu remet au goût du jour la mise en évidence du GrabPack – ces mains bleues et rouges qui nous accompagnent depuis le début. Deux nouvelles mains font leur apparition : la main à pression et la main à conduction. La première remplace la main droite rouge et permet de pousser des caisses pour débloquer un chemin, de casser des bouches de ventilation ou d’activer des pistons. La seconde remplace de la même manière la main droite. Elle permet de conduire de l’électricité, de la chaleur ou du froid. Ces ajouts permettent d’innover dans toutes les phases d’énigmes du jeu et enrichissent considérablement l’expérience.
De la même manière, les puzzles sont différents grâce à ces nouveautés et peuvent facilement prendre la tête. Ils varient en difficulté, parfois trop simples, parfois trop compliqués. Pendant ces phases, les poursuites et les jumpscares sont quasiment absents. Malheureusement, cela crée une fracture dans l’ambiance générale de l’œuvre. En effet, on cherche à jouer avec notre peur, à trouver une solution rapidement pour éviter qu’un jouet vienne mettre fin à nos jours. Or, lors des phases de réflexion, la tension chute drastiquement pendant de longues minutes, voire plusieurs heures pour certaines séquences. On se rappellera de la scène avec Huggy Wuggy et ses trois générateurs à allumer.
Tandis que les phases d’évasion se font peu nombreuses et trop répétitives. La première mort enlève la peur viscérale qui nous habitait, parce qu’on ne comprenait tout simplement pas le chemin. On ne compte plus le nombre de fois où l’on s’est offert à Huggy Wuggy pour réapprendre le chemin à parcourir après chaque échec.
Des nouvelles mains qui peuvent geler, mais aussi faire exploser des objets.
Ainsi, le chapitre 5 innove grâce aux nouvelles mécaniques du GrabPack, mais la gestion inégale de la tension pendant les énigmes affaiblit parfois l’expérience de peur. Et pour une œuvre qui peut se finir en environ cinq heures sans explorer, c’est plutôt dommage. Or, ce n’est pas non plus le seul inconvénient auquel nous avons fait face. L’univers de Poppy est coloré, mais plus les épisodes avancent, plus on plonge dans le côté sombre de l’homme. Par conséquent, les décors sont de plus en plus obscurs, voire beaucoup trop sombres. Et malheureusement, aucun moyen de régler la luminosité du jeu n’est proposé. Un aspect plutôt contraignant quand on se fait poursuivre ou quand on bloque sur une énigme, car le jeu est trop sombre pour découvrir l’indice manquant.
Promesses inachevées
Poppy Playtime Chapter 5, ce n’est uniquement que du gameplay, c’est aussi une narration singulière. Certes, il serait logique de penser que l’histoire proposerait un récapitulatif des anciens jeux avant de commencer cette nouvelle itération. Que nenni : le jeu nous plonge directement à la fin du quatrième jeu. Qu’à cela ne tienne !Pour les fins connaisseurs, le chapitre 5 suit la même trajectoire que ses prédécesseurs : une expansion du lore avec de nouvelles briques et de nouveaux puzzles. L’histoire se concentre toujours sur les expérimentations menées dans l’usine et sur l’origine du Prototype, désormais présenté sous un angle plus complexe et inquiétant. Une histoire bien plus sombre et violente que les opus précédents. Cela donne une nouvelle vague de fraîcheur à un jeu qui commence à proposer toujours la même chose.
Malheureusement, cet opus laisse penser que le Prototype serait le principal antagoniste. Il ne nous effrayera qu’une poignée de fois. Toute une montée en puissance qui s’effiloche. On fait face à un sentiment mitigé. Son design est repoussant à plus d’un égard, mais dès que l’on découvre son apparence, cette peur disparaît instantanément. Son design marque, son voice acting nous terrifie, mais sa présence ne nous fait plus rien. Et c’est un problème pour un jeu qui souhaite maintenir une pression constante sur le joueur.
Les indices et collectables sont nombreux et dispersés dans l’environnement de manière cohérente : des cassettes audio, des notes manuscrites, des dessins… Le tout permet de reconstruire l’histoire plus ou moins complète des enfants disparus. On se plaît à les chercher, à comprendre ce qui a pu se passer dans cette usine. Le chapitre 5 propose également des séquences de flashback ainsi que des révélations sur certains personnages, permettant de maintenir la tension.
Un flashback très.. mignon.
Cependant, toutes les questions restent en suspens et les réponses se font attendre. Même un fan assidu restera sur sa faim avec le maigre nombre de réponses proposées. Et c’est en jonglant entre les réponses à des questions laissées en suspens et l’introduction de nouvelles énigmes que l’aventure Poppy Playtime Chapter 5 devient parfois compliquée. Cette alternance ralentit le rythme et rend certains passages un peu confus. La franchise semble avancer chaque jour un peu plus, à la manière de Five Nights at Freddy’s, qui paraît se perdre progressivement dans son propre lore. Une surcharge d’informations dont les joueurs se seraient bien passés.
Une atmosphère maîtrisée, mais incomplète
Outre le gameplay et la narration, sans une mise en scène travaillée, Poppy Playtime Chapter 5 ne serait pas un digne représentant du Mascot Horror. Le jeu continue dans sa lancée en maintenant un style contrasté. Le joueur fait face à des décors industriels délabrés, mais saturés de couleurs vives, accentuant leur aspect à la fois mignon et terrifiant. Les personnages présentés sont également particulièrement réussis. Que ce soit Poppy, Giblet ou même le Prototype, ils bénéficient tous d’une vraie présence. Leurs mouvements et leurs expressions débordent de vie et renforcent l’impact de chaque rencontre.
On ressent les expressions des personnes dans leurs mouvements et dans leurs yeux, même s’ils ne sont pas humains.
Côté sonore, le voice acting est de qualité et les dialogues sont finement présentés. Mention spéciale à Lily Lovebraids et son « un, deux, trois, soleil ». L’absence de fond sonore, sa petite voix d’enfant fredonnant et ses ordres à respecter impérativement nous auront arraché plus d’une fois un sourire. On notera tout de même un sound design et une musique quasiment inexistants hors phases de poursuite. Cela reste cohérent dans une usine délabrée, mais demeure peu habituel dans les jeux actuels. De la même manière, l’apparition parfois hasardeuse des temps de chargement coupe l’immersion et pose parfois problème.
De plus, le jeu propose une traduction française, que ce soit orale ou écrite, ce qui est plutôt plaisant pour un jeu de ce style. Malheureusement, certaines traductions ne fonctionnent pas dans la langue de Molière ou se retrouvent tout simplement absentes. L’anglais reste de mise, mais cela sera sûrement corrigé dans les prochaines mises à jour proposées par le studio.
Sur le plan technique, le jeu se joue à la manette comme au clavier-souris. Ce n’était pas le cas dans le premier chapitre. Un choix plutôt plaisant à première vue, mais il devient un véritable casse-tête avec le temps. La précision du GrabPack est primordiale, ce que la manette n’offre pas. Cependant, le souci est aussi présent avec la souris. Malgré le viseur bien placé, notre main se retrouve parfois à côté de l’endroit voulu. Cela donnera des situations plutôt frustrantes.
Verdict
En résumé, Poppy Playtime Chapter 5 est visuellement un bon jeu, avec un gameplay intéressant alternant entre énigmes et poursuites effrayantes. Le tout dans des décors délabrés mais colorés, peuplés de peluches trop mignonnes et pourtant assoiffées de sang. À force de vouloir complexifier son univers et maintenir une peur constante, le jeu finit par diminuer son impact. Le Mascot Horror semble atteindre un plafond créatif où la surprise laisse place à la répétition. L’expérience reste plaisante, capable de surprendre et d’effrayer en moins de six heures, mais elle donne davantage l’impression de préparer le terrain pour un chapitre 6 que de proposer une véritable conclusion.
La mise à jour déployée en février par Xbox améliore la stabilité du cloud gaming et apporte quelques ajustements au logiciel PC et Rog Ally.
L’évolution la plus significative de février concerne le Xbox Cloud Gaming. Les abonnés au Xbox Game Pass Ultimate peuvent désormais accéder à des flux allant jusqu’en 1440p en cloud gaming. Cette hausse de définition s’accompagne d’un débit binaire supérieur, améliorant la netteté de l’image et la stabilité visuelle. Le déploiement s’effectue progressivement sur Xbox Series X and Series S ainsi que sur les Xbox One ainsi que sur les navigateurs compatibles et certains téléviseurs connectés.
Du côté de la portabilité, Microsoft simplifie l’utilisation des supports de stockage externes pour les possesseurs du ROG Xbox Ally. Les cartes microSD, y compris les modèles officiellement certifiés, peuvent désormais être formatées directement via l’application Xbox. Lors de l’installation d’un jeu, l’utilisateur peut sélectionner le support amovible et lancer la préparation sans passer par des menus système complexes.
Enfin, l’application Xbox sur PC accueille une nouvelle fonctionnalité destinée aux membres du programme Insider : des bilans automatiques en fin de session. Ces synthèses regroupent les succès débloqués, les captures effectuées et divers éléments contextuels, et ce, sur les jeux du Game Pass comme ceux en dehors du Game Pass.
Développé par Magic Pockets, un studio français indépendant qui a notamment mis la main à la pâte sur des franchises telles que Baldur’s Gate, Harry Potter ou encore Les Sims, Clean Up Earth se présente comme une expérience coopérative de nettoyage avec un impact dans la vie réelle. Magic Pockets permet d’ailleurs aux joueurs de l’essayer sur Steam pendant le Néo Fest puisque Clean Up Earth dispose d’une démo actuellement disponible
Le principe est simple : les joueurs explorent des zones polluées, ramassent et recyclent les déchets à l’aide du Terra Cleaner – un outil évolutif capable d’aspirer, traiter et recycler les débris – et observent progressivement le retour de la faune et de la flore. L’expérience peut se vivre en solo, à plusieurs (jusqu’à 8 joueurs selon la carte) ou lors de sessions communautaires pouvant réunir jusqu’à 25 joueurs sur de vastes cartes. De quoi s’occuper, seul ou entre amis.
Faire une bonne action pour l’environnement en jouant, c’est possible
Là où Clean Up Earth se distingue vraiment, c’est par son système de micro-dons. En nettoyant les différentes zones du jeu, les joueurs déclenchent automatiquement de vraies donations vers des ONG environnementales, prélevées sur une cagnotte alimentée par le studio et ses partenaires – sans aucun frais supplémentaire pour le joueur, évidemment. Un dispositif déjà testé lors du Jingle Jam 2025 au profit du WWF, et qui semble plutôt bien fonctionner, puisqu’il est réutilisé dans le cadre de ce projet ambitieux. C’est suffisamment rare pour être souligné.
Bonne nouvelle pour les curieux ou pour ceux qui voudraient faire une bonne action tout en jouant : Clean Up Earth s’offre une démo qui est disponible dès maintenant dans le cadre du Steam Néo Fest, qui se tient jusqu’au 2 mars. Comme pour tous les jeux proposant une démo durant cet événement, il vous suffit de vous rendre sur la page Steam du jeu et de la télécharger. La démo donne accès à quatre cartes tutoriels, quatre missions jouables en solo ou en coopération, ainsi qu’une grande carte multijoueur pour ces fameuses sessions pouvant accueillir jusqu’à 25 joueurs.
Si la démo vous convainc, sachez que Clean Up Earth est attendu pour avril 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series. Une version Nintendo Switch 2 est également prévue, sans fenêtre de sortie annoncée à ce stade.
Nouveau mois, nouvelles ambitions pour PlayStation et son catalogue PlayStation Plus ? Après un mois de février relativement décevant, le mois de mars proposera quatre nouvelles productions. Avec trois franchises bien connus des joueurs, nul doute que vous trouverez certainement votre bonheur.
PlayStation avait annoncé que des jeux PS4 ne seraient pas garantis chaque mois et pourtant, ce nouveau théorème ne s’est pas encore appliqué en 2026. En effet, ce mois de mars proposera une nouvelle fois deux titres compatibles avec la console précédente ainsi que deux titres jouables uniquement pour les possesseurs d’une PS5.
Parmi les sorties, on retiendra surtout l’arriver de l’excellent PGA Tour 2K25 ainsi que le portage de Monster Hunter Rise. Disponible dans un premier temps sur Nintendo Switch, le titre développé par Capcom est arrivé plus tard sur les autres consoles.
Déjà disponible en free-to-play, The Elder Scrolls Online Collection: Gold Road proposera un contenu intéressant. En plus du jeu de base, tous les accès aux zones des Chapitres majeurs, aux biomes et à leurs arcs de quêtes à travers Tamriel (hors Pass contenu 2025). Sans plus tarder, voici le programme complet des sorties PS Plus pour ce nouveau mois.
Les jeux cités ci-dessus seront disponibles pour les abonnés dès le mardi 3 mars 2026 à 11h00. Et si vous ne savez toujours pas quelle offre PlayStation Plus est faite pour vous, nous avons justement un guide qui vous permettra de choisir l’abonnement PS Plus le plus approprié à vos envies et besoins.
Après un mois de février particulièrement productif, marqué par une quarantaine de nouvelles sorties, mars s’annonce avec des ambitions similaires. On retrouvera ainsi plusieurs franchises emblématiques, dont l’arrivée de la nouvelle extension du MMORPG le plus lucratif de tous les temps : World of Warcraft. Voici toutes les sorties jeux vidéo de mars 2026
Alors que les amateurs de frissons ont pu découvrir le très attendu Resident Evil: Requiem pour clôturer février, le mois de mars débutera avec une autre attente majeure : World of Warcraft: Midnight, nouvelle extension du MMORPG mondialement reconnu.
Parmi les autres sorties notables, on mentionnera l’arrivée du très énigmatique Crimson Desert sur consoles et PC. Les fans de petites créatures japonaises seront ravis de mettre la main sur Pokémon Pokopia, disponible exclusivement sur Nintendo Switch 2, tandis que les créateurs de Destiny feront leur retour avec leur nouveau titre événement : Marathon.
Si vous souhaitez prolonger les sensations fortes, nous ne pouvons que vous recommander Fatal Frame II: Crimson Butterfly Remake. Les sports américains seront également représentés avec les traditionnelles sorties annuelles WWE 2K26 et MLB The Show 26. Les joueurs sur Nintendo Switch 2 profiteront aussi du retour du célèbre plombier moustachu avec Super Mario Bros. Wonder – Nintendo Switch 2 Edition + Rendez-vous au parc Bellabel.
Enfin, Life is Strange: Reunion arrivera en fin de mois, tout comme la compilation très attendue Mega Man Star Force: Legacy Collection éditée par Capcom. Et du côté de l’éditeur japonais, ce ne sera pas la seule sortie notable : Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection débarquera sur consoles et PC à la mi-mars.
Le calendrier complet des sorties jeux vidéo de mars 2026
Date de sortie
Jeu
Plateforme(s)
02/03/2026
World of Warcraft: Midnight
PC
03/03/2026
Legacy of Kain: Defiance Remastered
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PS4 – Xbox One – Nintendo Switch – PC
03/03/2026
Scott Pilgrim EX
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PS4 – Xbox One – Nintendo Switch – PC
04/03/2026
Homura Hime
PC
05/03/2026
Timberborn
PC
05/03/2026
Marathon
PS5 – Xbox Series X|S – PC
05/03/2026
Planet of Lana II: Children of the Leaf
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PS4 – Xbox One – Nintendo Switch – PC
05/03/2026
Never Grave: The Witch and The Curse
PS5 – Xbox Series X|S – PS4 – Xbox One – Nintendo Switch – PC
05/03/2026
Pokémon Pokopia
Nintendo Switch 2
05/03/2026
Back to the Dawn
Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch
05/03/2026
Poker Night at the Inventory
PS4 – Nintendo Switch – PC
06/03/2026
Sumerian Six
PS5 – Xbox Series X|S
11/03/2026
The Liar Princess and the Blind Prince
PC
12/03/2026
GreedFall: The Dying World
PS5 – Xbox Series X|S
12/03/2026
John Carpenter’s Toxic Commando
PS5 – Xbox Series X|S – PC
12/03/2026
Solasta 2
PC
12/03/2026
1348 Ex Voto
PS5 – PC
12/03/2026
Fatal Frame II: Crimson Butterfly Remake
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PC
12/03/2026
DarkSwitch
PC
13/03/2026
Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PC
13/03/2026
WWE 2K26
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PC
16/03/2026
Starship Troopers: Ultimate Bug War
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PC
16/03/2026
The Seven Deadly Sins: Origin
PS5 – PC
17/03/2026
MLB The Show 26
PS5 – Xbox Series X|S – PC
18/03/2026
Shadow Tactics: Blades of the Shogun
Nintendo Switch 2
19/03/2026
Rushing Beat X: Return of Brawl Brothers
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PC
19/03/2026
Death Stranding 2: On The Beach
PC
19/03/2026
Crimson Desert
PS5 – Xbox Series X|S – PC
19/03/2026
Dragonkin: The Banished
PS5 – Xbox Series X|S – PC
20/03/2026
Coffee Talk
iOS – Android
25/03/2026
Disney Dreamlight Valley
Nintendo Switch 2
26/03/2026
OPUS: Prism Peak
Nintendo Switch 2 – Nintendo Switch – PC
26/03/2026
Copa City
PS5 – Xbox Series X|S – PC
26/03/2026
Screamer
PS5 – Xbox Series X|S – PC
26/03/2026
Virtua Fighter 5 R.E.V.O. World Stage
Nintendo Switch 2
26/03/2026
Super Mario Bros. Wonder – Nintendo Switch 2 Edition + Rendez-vous au parc Bellabel
Nintendo Switch 2
26/03/2026
Etrange Overlord
PS5 – PS4 – Nintendo Switch – PC
26/03/2026
Damon and Baby
PS5 – PS4 – Nintendo Switch – PC
26/03/2026
NUTMEG
PC
26/03/2026
TAITO Milestones 4
Nintendo Switch
26/03/2026
Life is Strange: Reunion
PS5 – Xbox Series X|S – PC
27/03/2026
Mega Man Star Force: Legacy Collection
PS5 – Xbox Series X|S – PS4 – Xbox One – Nintendo Switch – PC
31/03/2026
Legacy of Kain: Ascendance
PS5 – Xbox Series X|S – PC
Maintenant que vous savez quelles sont les sorties jeux vidéo du mois de mars 2026, quels sont les titres pour lesquels vous allez craquer ?
Le 20 février, Phil Spencer a officialisé son départ à la retraite, ouvrant une nouvelle ère pour Xbox. Dans la continuité de cette annonce, Asha Sharma a été désignée à la tête de Microsoft Gaming en tant que vice-présidente exécutive et PDG.
Today Matt and I had the chance to recognize @XboxP3. Over the past couple of months, we’ve talked nearly every day about everything from hardware and strategy to creators and culture… and plenty about our kids and dogs, too.
La nomination d’Asha Sharma a rapidement suscité des réactions puisque son parcours est fortement ancré dans les technologies liées à l’IA plutôt que dans le développement ou l’édition de jeux traditionnels. On en apprend davantage sur ses motivations dans une lettre ouverte adressée aux joueurs et aux employés de Microsoft.
Si son parcours peut poser question, Seamus Blackley, figure historique à l’origine de la première Xbox a donné une interview a GamesBeat dans laquelle il s’est montré très critique envers cette nouvelle orientation.
Pensez-vous que la console verra encore le jour ? Croyez-vous qu’ils puissent poursuivre cette stratégie en suivant celle de Sega ?
Le rôle de toutes ces personnes est d’accompagner en douceur toutes ces unités commerciales dans le nouveau monde de l’IA. C’est ce que nous constatons. Que l’on soit d’accord ou non avec cela, avec le potentiel de l’IA dans ce domaine, ou avec son succès futur, est une autre question (…)
Microsoft est une entreprise qui vise désormais à donner les moyens à ses clients en s’appuyant sur l’IA. Cela est en contradiction avec le modèle d’auteur propre à toute forme d’art, et plus particulièrement aux jeux vidéo. Microsoft n’a pas le même problème qu’Apple ou Netflix, qui doivent gérer un modèle de contenu axé sur la création. Les jeux vidéo sont le seul secteur où ils ont une activité de contenu (…)
Asha a une formation entièrement axée sur le logiciel en tant que service (SaaS) et l’intelligence artificielle (IA). L’idée sous-jacente est que les jeux vidéo deviendront des logiciels en tant que service pilotés par l’IA. Si c’est le cas, elle est jeune et partage ces idées. Mais ce n’est pas une jeune professionnelle du jeu vidéo avec des ambitions de PDG.
Si la nouvelle dirigeante affirme vouloir concilier innovation technologique et créativité humaine, certains observateurs redoutent un basculement inévitable vers la disparition progressive d’Xbox.
Dès sa nomination, Sharma a pris la parole sur les réseaux sociaux pour dialoguer directement avec les joueurs. Très rapidement, les joueurs ont pointé du doigt ses réponses très ou trop de niche pour quelqu’un de néophyte dans le milieu. Dans le même temps, elle a partagé son gamertag et des internautes ont examiné son profil public avec attention. Ils y ont découvert que de nombreux jeux avaient été lancés très récemment, sans doute pour gonfler les statistiques. Ce à quoi elle s’est défendue en précisant que le compte était un compte familial lancé récemment. Ces éléments accroissent les craintes des joueurs vis-à-vis de l’évolution à venir de la firme. Feriez-vous confiance à un chef de chantier qui n’a jamais construit de maison ?
I agree. Faking would be a terrible idea and wouldn’t work. I also didn't expect my gamertag to blowup and the reality is more boring. I created it recently to learn and understand this world. I’ve played with my family, and it’s a shared home account across devices (which you…
Overwatch compte aujourd’hui 50 héros jouables répartis en trois rôles : Tank, Dégâts et Soutien. Des figures emblématiques comme Tracer ou Reinhardt aux dernières recrues arrivées avec la Saison 1 du Règne de la Griffe en février 2026, voici la liste complète du roster d’Overwatch, avec pour chaque héros une présentation de son style de jeu, de ses capacités clés et de sa difficulté de prise en main.
La liste des héros Tank d’Overwatch (14 héros)
Les tanks sont le bouclier humain de l’équipe. Dotés d’un pool de points de vie très élevé et de capacités d’engagement, ils ouvrent les lignes ennemies, tiennent les objectifs et absorbent les dégâts pour leurs coéquipiers. Depuis le passage au 5v5 à Overwatch 2, chaque équipe ne dispose plus que d’un seul tank par partie (contre deux dans le premier opus), ce qui confère au rôle une pression et une responsabilité accrues. Un bon tank donne le rythme de la partie, mais la plupart exigent une bonne lecture du jeu pour être vraiment efficaces.
Bouldozer (Wrecking Ball)
Bouldozer est l’un des tanks les plus atypiques du jeu. Cet hamster de combat piloté à bord d’une sphère mécanique blindée est un spécialiste de la disruption. Il peut se déplacer à grande vitesse en se ballançant à un grappin, percuter les formations ennemies pour les éparpiller et déployer des mines de proximité pour contrôler les passages. Son ultime crée un champ de dégâts persistants autour de lui. Bouldozer est exigeant à prendre en main : sa valeur réside dans la disruption plutôt que dans la protection directe de l’équipe, ce qui demande une lecture avancée du jeu.
Difficulté : Difficile
Chopper (Roadhog)
Chopper est un colosse autochtone australien armé d’un fusil à pompe brutal et d’un crochet de chaîne. Sa capacité distinctive est ce crochet qui lui permet d’attirer un ennemi isolé directement devant lui pour l’éliminer en quelques tirs. Il peut également se soigner lui-même avec son inhalateur, ce qui lui confère une autonomie rare dans le rôle de tank. Relativement simple à prendre en main malgré sa puissance brute, Chopper est souvent l’un des premiers tanks recommandés aux nouveaux joueurs, même si son rôle évolue selon le niveau de jeu.
Difficulté : Faible
D.Va
Pilote de méca professionnelle coréenne, D.Va est l’un des tanks les plus identifiables d’Overwatch. Son méca lui permet d’utiliser des propulseurs pour engager rapidement, de bloquer les projectiles entrants avec sa matrice de défense et de s’autodestruit pour infliger de lourds dégâts dans une zone. Lorsque son méca est détruit, D.Va continue le combat en mode piéton avant de pouvoir rappeler un nouveau méca. Sa mobilité et sa capacité à annuler les projectiles en font un tank très polyvalent, accessible aux débutants tout en offrant un haut plafond de skill.
Difficulté : Faible à moyenne
Danger (Hazard)
Agitateur écossais de 24 ans dont le corps est hérissé d’éperons osseux, Danger est un tank offensif et disruptif dont tout le kit repose sur les pointes et la mobilité verticale. Son tir principal projette des salves de pointes, et sa Garde hérissée lui permet de bloquer les dégâts frontaux tout en lançant automatiquement des pointes sur les ennemis proches — récupérant ainsi des munitions au passage. Son Saut violent lui permet de bondir vers l’avant puis de frapper les adversaires pour les repousser lors d’une réactivation. Sa capacité Mur dentelé déploie une barrière hérissée qui repousse et blesse les ennemis qui s’en approchent. Son ultime Déluge déchaîne une pluie de pointes qui immobilise tous les adversaires dans la zone. Sa capacité passive Grimpe lui permet d’escalader les petits murs et de s’accrocher aux rebords, ce qui lui donne un profil de flanqueur vertical très atypique pour un tank. Danger est un tank de disruption et de pression qui s’adresse aux joueurs cherchant un style de jeu agressif et mobile.
Difficulté : Moyenne
Doomfist
Originellement un héros Dégâts dans le premier Overwatch, Doomfist a été intégralement retravaillé en tank lors du passage à Overwatch 2. Son gameplay tourne autour de sa mobilité agressive : il propulse, projette et désoriente les ennemis grâce à ses différentes attaques de poing et à sa capacité de décollé frappe. Son kit génère des boucliers en infligeant des dégâts, ce qui le rend autonome dans le chaos du combat. Exigeant à prendre en main, Doomfist récompense les joueurs capables d’encenser parfaitement leurs combos.
Difficulté : Élevée
Orisa
Orisa a été entièrement réimaginée pour Overwatch 2. Abandon’ son ancien bouclier stationnaire, elle joue désormais avec une lance de javelot qu’elle peut lancer pour ancrer les ennemis au sol, et une capacité de fortification qui la rend temporairement invulnérable aux effets de déplacement. Son ultime attire les ennemis vers elle en leur infligeant des dégâts continus. Solide en défense comme en attaque, Orisa est considérée comme un bon point d’entrée pour le rôle de tank grâce à son kit intégralement reformatted pour le jeu à cinq contre cinq.
Difficulté : Faible à moyenne
Ramattra
Premier omniaque jouable dans le rôle de tank, Ramattra est un personnage à double forme. En mode Omniaque, il contrôle la distance avec un bâton projectile et un bouclier de void. En mode Némésis, qu’il peut activer à volonté, il se transforme en combattant de mélée massif avec des bras de void qui bloquent les tirs frontaux. Son ultime maintient indic tous les ennemis proches dans un champ de dégâts continus. Sa gestion de ressources et la transition entre ses deux formes en font un tank technique qui récompense l’anticipation.
Difficulté : Moyenne
Reinhardt
Reinhardt est l’archetype du tank d’Overwatch et l’un de ses héros les plus emblematiques. Armé d’un marteau gigantesque et d’un bouclier d’énergie capable d’absorber d’énormes quantités de dégâts, il protège son équipe en ouvrant la voie. Sa charge lui permet de coller un ennemi contre un mur pour l’étaler, et son ultime fait trembler le sol devant lui pour renverser tous les adversaires dans la zone. Reinhardt est réputé pour sa proximité avec son équipe et son style de jeu très direct. Recommandé aux joueurs qui débutent dans le rôle.
Difficulté : Faible à moyenne
Reine des Junkers (Junker Queen)
Dirigeante des Terres dévastées australiennes, la Reine des Junkers est un tank offensif qui joue avec des mécaniques de blessures infectées. En infligeant des dégâts avec ses armes, elle applique des effets de saignement sur les ennemis et se soigne en retour. Son cri de guerre booste la vitesse et les dégâts de son équipe, et son ultime lui permet de charger en avant en tranchant tout sur son passage. La Reine est un tank agressif qui ne protège pas ses alliés directement mais fait pression sur l’adversaire de manière constante.
Difficulté : Moyenne
Sigma
Ancien astrophysicien devenu arme vivante après une expérience qui l’a rendu capable de manipuler la gravité, Sigma est l’un des tanks les plus techniques d’Overwatch. Il peut absorber les projectiles ennemis pour les convertir en bouclier, lancer des blocs rocheux à distance et suspendre des ennemis dans les airs avec son ultime. Son bouclier flottant peut être placé à distance et repositionné librement. Sa profondeur stratégique est très élevée et il est particulièrement efficace dans les compositions organisées.
Difficulté : Élevée
Winston
Scientifique gorille élevé sur la lune, Winston est le tank de dive par excellence. Son saut propulsé lui permet d’atterrir au milieu des lignes ennemies, tandis que son canon Tesla inflige des dégâts en zone. Son bouclier dôme crée un espace sécurisé pour l’équipe, et son ultime le transforme en primate enragé avec un pool de vie considérablement augmenté. Winston est idéal pour cibler les supports ennemis isolés. Il est accessible à la prise en main mais demande une bonne connaissance des compositions et du timing pour être pleinement efficace.
Difficulté : Moyenne
Zarya
Soldate russe spécialiste de la gestion d’énergie, Zarya est l’un des tanks les plus impactants du jeu entre de bonnes mains. Ses boucliers personnels et alliés se chargent en absorbant les dégâts entrants, ce qui augmente directement sa puissance de feu via son canon à particules. Plus elle encaisse, plus elle détruit. Son ultime crée un vortex de gravité qui aspire tous les ennemis proches en un point, parfait pour encleôturer des combos dévastateurs avec des alliés comme Genji ou Pharah. Son efficacité dépend directement de la coordination avec l’équipe.
Difficulté : Moyenne
Anran
Major de promotion de l’école du feu de l’université de Wuxing, Anran Ye est une DPS de mêlée agressive dont tout le kit tourne autour du feu et de la mobilité. Ses éventails du Zhuque lancent des projectiles enflammés, son Soufflet amplifie les dégâts de brûlure déjà appliqués, et sa Flambée ondoyante lui permet de frapper les ennemis à portée tout en esquivant les dégâts entrants. Sa Ruée ardente et son Ascension vermillon lui donnent deux options d’engagement différentes pour couvrir de courtes et moyennes distances. Sa capacité passive la plus singulière est la Résurrection vermillon : à sa mort, Anran revient à la vie dans une explosion de flammes, ce qui en fait l’un des rares DPS du jeu à avoir une seconde chance intégrée. Un profil d’assassin combative exigeant, sœur de Wuyang, dont le plafond de skill est élevé.
Difficulté : Moyenne à élevée
Vendetta
Championne invaincue du Colosseo et nouvelle dirigeante de la Griffe, Vendetta est une DPS de mêlée romaine dont tout le kit tourne autour de son espadon photoformé. Ses Crocs palatins enchaînent des coups qui se concluent par une attaque verticale dévastatrice, et son Élan tournoyant lui permet de se propulser vers l’avant en faisant virevolter sa lame autour d’elle. Son repositionnement le plus caractéristique est l’Entaille fulgurante : elle projette son épée devant elle puis s’y téléporte instantanément, lui permettant de franchir rapidement les lignes ennemies. Sa Posture défensive lui permet de bloquer les dégâts frontaux et de dévier les attaques de mêlée, avec une énergie consommée au fil des impacts qui peut être dépensée pour lancer un large projectile. Son ultime Équarrisseuse est un coup d’épée massif qui perce la plupart des défenses et inflige des dégâts considérables à tous les adversaires devant elle. Vendetta est une DPS de flanc et d’engagement direct qui récompense les joueurs capables d’enchaîner fluidement ses déplacements et ses combos de lame.
Difficulté : Moyenne à élevée
La liste des héros DPS d’Overwatch (22 héros)
Les héros Dégâts, aussi appelés DPS, constituent le cœur offensif de l’équipe. Leur mission est d’éliminer les cibles prioritaires, d’exercer une pression constante sur l’adversaire et de prendre les objectifs. Rapides et létaux mais généralement fragiles, ils dépendent de leur tank pour ouvrir les lignes et de leur support pour rester en vie. C’est la catégorie la plus diversifiée du jeu, avec des profils qui vont du sniper longue distance à l’assassin de mélée en passant par le flanqueur, le spécialiste des tourelles ou l’artilleur de zone.
Ashe
Hors-la-loi charismatique et cheffe d’un gang de pillards, Ashe est une DPS à mi-distance armée d’une carabine semi-automatique précise. Elle peut mettre son arme à l’épaule pour augmenter sa précision, lancer une dynamite qui explose après un court délai en infligeant des dégâts de feu, et renvoyer des ennemis en arrière avec son levier-action. Son ultime invoque B.O.B., son automate complice, qui charge les ennemis et les repousse avant de tirer automatiquement. Ashe est accessible avec de la pratique et offre une bonne polyvalence.
Difficulté : Moyenne
Bastion
Robot de combat Bastion est capable de passer d’un mode mobile armé d’un fusil automatique à un mode configuration — une forme de tourelle puissante au taux de précision élevé. Son ultime lui permet de tirer quelques obus d’artillerie très puissants sur une zone ciblée. Retravaillé lors du passage à Overwatch 2, Bastion est plus mobile qu’avant. Simple à prendre en main, il reste efficace dans les bas rangs mais ses transitions entre modes le rendent prévisible à haut niveau, où les joueurs savent très bien le contrer.
Difficulté : Faible
Cassidy (anciennement McCree)
Cassidy est le cowboy d’Overwatch, armé d’un révolver à haute précision et d’une grenade à flash capable d’aveugler et d’étourdir les ennemis proches. Il peut fan l’percussion pour vider son chargeur rapidement en mélée ou viser avec précision à mi-distance. Son ultime marque tous les ennemis en vue d’une réticule mortelle après un court délai. Cassidy est l’un des DPS les plus polyvalents du jeu : accessible en surface, il offre un très haut plafond de skill pour les joueurs qui maîtrisent sa visée et son positionnement.
Difficulté : Faible à moyenne
Chacal (Junkrat)
Artificier compulsif des Terres dévastées australiennes, Chacal est un DPS de zone armé d’un lance-grenades à rebond et de pièges au sol. Ses projectiles lobent des grenades qui ricochent sur les surfaces avant d’exploser, parfaites pour contrôler les entrées étroites et les objectifs fermés. Son ultime lance un pneu tlante contrôlable à distance qui peut être exṕlodé au moment choisi. Chacal est peu exigeant en termes de visée directe et particulièrement efficace sur les maps avec des couloirs, ce qui le rend accessible aux débutants.
Difficulté : Faible
Écho
Intelligence artificielle à haute mobilité, Écho est l’un des héros les plus complexes du jeu. Elle peut planer dans les airs, tirer des rafales de projectiles, poser des bombes collantes et effectuer un tir chargé dévastateur. Mais c’est son ultime qui fait toute sa singularité : elle peut copier un héros ennemi et utiliser toutes ses capacités, y compris son ultime si elle accumule assez de charge. Cette mécanique demande de connaître le kit de tous les héros du jeu pour en tirer parti, ce qui en fait l’un des DPS à la courbe d’apprentissage la plus longue.
Difficulté : Élevée
Fatale (Widowmaker)
Tireuse d’élite froide et implacable, Fatale est le sniper de référence d’Overwatch. Son fusil de précision inflige des dégâts massifs en tir chargé, pouvant éliminer la plupart des supports et des DPS en un seul tir bien placé. Elle peut se déplacer avec son grappin et poser un venin de zone temporaire. Son ultime révèle la position de tous les ennemis pour toute l’équipe. Fatale est le héros à la plus haute exigence de visée du jeu : quasiment inutile entre de mauvaises mains, absolument dévastatrice entre de bonnes.
Difficulté : Élevée
Faucheur (Reaper)
Faucheur est un assassin de mélée armé de deux fusils à pompe qui infligent des dégâts énormes à courte portée. Il peut se téléporter discrètement, passer en phase intangible pour éviter les tirs et se soigner en infligeant des dégâts. Son ultime déclenche une faux tourbillonnante autour de lui, parfaite pour éliminer des ennemis groupés ou des tanks à faible mobilité. Faucheur est très efficace dans les compositions qui le projettent en arrière-ligne ennemie et simple à comprendre, même si son placement et son timing d’engagement demandent de la précision.
Difficulté : Faible à moyenne
Freja
Ancienne sauveteuse danoise reconvertie en chasseuse de primes impitoyable, Freja est une DPS mobile dont le kit tourne autour de l’arbalète et du contrôle de zone. Son Tir de bolas lance des projectiles explosifs qui, s’ils touchent un ennemi, s’enroulent autour de lui et attirent les adversaires proches vers la cible — une mécanique de regroupement forcé unique dans le rôle DPS. Sa capacité Dans le mille lui permet de ralentir sa course pour viser et tirer un carreau explosif dévastateur, dont le temps de recharge se réinitialise à chaque utilisation de sa Ruée rapide. Ce bond directionnel est à la fois son outil de repositionnement et le déclencheur de sa principale source de dégâts, ce qui crée une boucle de gameplay rythmée. Son ultime Courant ascendant la propulse dans les airs, lui offrant un angle de tir surplombant. Freja est une DPS polyvalente qui récompense les joueurs capables d’enchaîner mobilité et précision.
Difficulté : Moyenne
Genji
Cyborg ninja et frère de Hanzo, Genji est l’un des héros les plus emblématiques et les plus difficult à maîtriser d’Overwatch. Sa mobilité est sans égale : double saut, escalade de murs, tableau de bord rapide. Il peut défler les projectiles entrants avec son katana, ce qui retourne les tirs sur leurs lanceurs. Son ultime active son mode Ryūjin no Ken : il dégaine son katana et peut exécuter des tranches ultra-rapides sur une courte fenêtre de temps. Genji est le DPS qui a le plafond de skill le plus élevé du jeu et récompense une maîtrise totale de ses mécaniques.
Difficulté : Élevée
Hanzo
Archer japonais et frère de Genji, Hanzo occupe une niche entre sniper et DPS polyvalent. Son arc tire des flèches en tir chargé capable d’infliger des dég s massifs, et ses flèches souffle révèlent les ennemis à travers les murs pour toute l’équipe. Sa capacité de ruade lui permet de se repositionner rapidement. Son ultime déclenche un dragon-tempête fantomatique qui traverse toute la carte. Moins exigeant que Fatale mais quand même très sensible à la visée, Hanzo est un DPS de contre-prise de pied qui démand une bonne connaissance des maps.
Difficulté : Moyenne à élevée
Mei
Scientifique climatique, Mei est un DPS défensif atypique dont le kit repose sur le contrôle des ennemis. Son spray cryogénique peut geler les adversaires sur place, et son lance-glace en mode altérnant tire des pics de glace à longue portée. Elle peut se protéger dans un bloc de glace pour récupérer des points de vie et bloquer les passages avec des colonnes de glace. Son ultime déclenche une tempête de glace en zone qui gèle progressivement tous les ennemis. Mei excelle pour découper le champ de bataille et isolée les cibles.
Difficulté : Moyenne
Pharah
Soldate en armure propulsée, Pharah bombardent les ennemis depuis les airs avec son lance-roquettes. Sa mobilité aérienne lui permet d’échapper aux compositions qui n’ont pas de héros à tir précis (hitscan), mais elle est extrêmement vulnérable à Fatale, Cassidy ou Soldat 76. Son ultime déclenche un barrage de roquettes continu. Pharah est accessible pour les joueurs qui comprennent son positionnement aérien et l’importance de cibler les ennemis sans tir précis. Elle est souvent jouée en duo avec Ange pour une combinaison redoutable.
Difficulté : Faible à moyenne
Sojourn
Ancienne commandante de haut rang de l’organisation Overwatch, Sojourn est une DPS hybride armée d’un railgun. En infligeant des dégâts avec son tir automatique, elle charge une jauge d’énergie qui lui permet d’effectuer un tir de railgun chargé très puissant. Sa glissade propulsée lui offre une mobilité horizontale rapide, et son ultime permet de tirer des tirs chargés à répétition pendant une fenêtre de temps. Sojourn combine mobilité et pression à distance avec une courbe d’apprentissage modérée.
Difficulté : Moyenne
Soldat : 76 (Soldier: 76)
Soldat 76 est le point d’entrée parfait pour les joueurs venus d’autres FPS. Son kit est volontairement classique : fusil d’assaut automatique, sprint, tir de roquette direct et soins autonomes en zone. Son ultime active une visée automatique temporaire sur les cibles proches. Facile à comprendre, efficace dès les premières parties, Soldat 76 permet de se concentrer sur les fondamentaux du jeu (positionnement, communication, objectifs) sans avoir à gérer une mécanique complexe.
Difficulté : Faible
Sombra
Hackeuse fantomatique mexicaine, Sombra est un flanqueur de perturbation qui cible les systèmes plutôt que les corps. Son hack désactive les capacités des ennemis ciblés et révèle leur position. Elle peut se rendre invisible et se téléporter vers un balise qu’elle a placée à l’avance. Son ultime déclenche un champ électromagnétique qui hack et endommage tous les ennemis proches simultanument. Sombra est l’un des héros qui demande la meilleure lecture du jeu car son efficacité dépend entièrement du timing de ses interventions.
Difficulté : Élevée
Symmetra
Architecte de réalité formée par l’organisation Vishkar, Symmetra est un DPS défensif atypique. Elle pose des tourelles automatiques miniatures qui infligent des dégâts aux ennemis passant à proximité et peut ouvrir un téléporteur permettant à toute l’équipe de traverser le champ de bataille en un instant. Son canon de photo sphot inflige des dégâts croissants plus il reste en contact avec la cible. Symmetra est particulièrement efficace en défense sur les maps d’escorte, mais sa dépendance au placement et à la préparation en fait un choix exigeant en partie rankée.
Difficulté : Moyenne
Torbjorn
Ingénieur nain armé d’un marteau de forge et d’un pistolet à rivet, Torbjorn est surtout connu pour sa tourelle automatique qu’il peut construire et améliorer. La tourelle cible automatiquement les ennemis proches, ce qui lui permet de contrôler une zone sans y être lui-même. Son ultime déclenche le mode Suralimenté, qui booste sa vitesse d’attaque et lui permet de lancer de la lave en fusion. Torbjorn est très efficace en défense dans les espaces restreints et relativement simple à prendre en main.
Difficulté : Faible
Tracer
Tracer est le visage d’Overwatch, l’icône de la franchise depuis 2016. Cette flanqueuse britannique ultra-mobile peut se téléporter instantanément dans une direction (clignotement), rembobiner sa position et sa santé à quelques secondes en arrière, et coller une bombe pulsée sur un ennemi. Ses pistolets doubles infligent de nombreux petits dégâts à très courte portée. Tracer est le héros qui demande le plus haut niveau de maîtrise générale : sens du placement, des tirs, de l’engagement et du retrait. Elle est exigeante mais iconique.
Difficulté : Élevée
Venture
Archéologue enthousiaste et héros non-binaire armé d’une foréance mécanique, Venture est un DPS de mélée avec une mobilité verticale unique. Il peut plonger sous terre pour se déplacer discrètement et surgir sous les pieds des ennemis, ou lancer des salves d’explosifs rotatifs. Son style de jeu dynamique et géologique lui permet de prendre des angles inattendus que la plupart des héros ne peuvent pas suivre. Venture est un ajout récent qui apporte une vraie nouveauté mécanique dans le rôle DPS.
Difficulté : Moyenne
Domina
Vaira Singhania, héritière de la société Vishkar et négociatrice redoutable, est une tank de contrôle et de barrière qui exploite la technologie de photoformation de son entreprise. Son magnum à photons tire un rayon qui se conclut par un tir puissant, et sa matrice d’écrans lui permet de construire une barrière segmentée pour protéger son équipe. Ses répulseurs soniques repoussent les ennemis et les étourdissent s’ils heurtent un mur, tandis que sa charge cristalline projette un cristal explosif à détonation différée. Son ultime Panoptique déploie un écran photoformé qui emprisonne les adversaires dans une zone avant d’exploser. Domina est un tank orienté contrôle et création d’espace, dont les capacités de stun et d’emprisonnement la rendent particulièrement efficace pour faciliter les combos de l’équipe.
Difficulté : Moyenne
Emre
Ancien agent d’Overwatch turc reconnu pour son génie stratégique, Emre Sarioglu a mystérieusement réapparu des années après sa disparition, son corps et son esprit désormais altérés par une force inconnue qui le transforme par intermittence en machine à tuer. Son fusil à rafales synthétique tire par salves de trois balles et peut être mis à l’épaule pour gagner en précision et en portée. Sa cybergrenade rebondit avant d’exploser, offrant des options de dégâts indirects. Son ultime, Protocole de remplacement, bascule son corps en mode arme vivante incontrôlée. Sa capacité passive Organes altérés lui permet de régénérer sa santé plus rapidement et d’encaisser un burst d’entrée de jeu. Emre est un DPS à mi-longue distance dont le kit combine pression de zone et autonomie défensive.
Difficulté : Moyenne
Jetpack Cat
Née d’une idée saugrenue de Brigitte devenue réalité sur le champ de bataille, Jetpack Cat est une chatte errante équipée d’un réacteur dorsal qui lui permet de voler et de transporter ses alliés. Son kit de soutien est centré sur la mobilité et les soins à zone : ses coussinets biotiques soignent les alliés et blessent les ennemis simultanément, son mode transport lui permet de porter un allié en vol tout en le soignant, et son ultime Ronronnement envoie des impulsions de soins croissantes tout en repoussant les adversaires proches. Sa capacité Chat perché lui permet de piquer vers le sol pour renverser les ennemis et s’ancrer à la cible la plus proche. Un profil de soutien mobile et polyvalent, accessible grâce à son kit intuitif, et dont le potentiel de sauvetage aérien en fait une option solide dans les compositions dynamiques.
Difficulté : Faible à moyenne
La liste des héros Soutien d’Overwatch (14 héros)
Les héros de soutien sont le ciment de l’équipe. Soins, boucliers, résurrections, amplifications de dégâts ou neutralisations d’effets négatifs : leur rôle va bien au-delà de la simple guérison. Certains soutiens sont d’excellents DPS secondaires, d’autres modifient structurellement le flux du combat. Le rôle est souvent sous-estimé en bas de classement et absolument décisif au haut niveau, où la qualité du soutien fait presque toujours la différence.
Ana
Ancien membre fondateur d’Overwatch et mère de Pharah, Ana est une snipeuse-soigneuse dont le fusil à fléchettes soigne les alliés touchés et empoisonne les ennemis. Elle peut endormir un ennemi avec sa fléchette soporifique — l’une des compétences de contrôle les plus puissantes du jeu — et lancer des grenades biosotiques qui soignent les alliés et bloquent les soins des ennemis. Son ultime booste massivement la vitesse et les dégâts d’un allié, généralement un tank agressif. Ana exige une visée précise et une gestion des priorités constante.
Difficulté : Élevée
Ange (Mercy)
Ange est la soigneuse emblématique d’Overwatch. Armée d’un sceptre de soin ou d’amplification des dégâts, elle reste attachée à ses alliés pour les maintenir en vie ou booster leur puissance. Elle peut se séraphin-voler vers eux pour se repositionner rapidement. Sa capacité de résurrection lui permet de rappeler un allié tombé au combat. Son ultime lui confère la forme de valkyre, augmentant sa mobilité et lui permettant de soigner ou booster toute l’équipe simultanément. Accessible à la prise en main, difficile à pleinement optimiser au haut niveau.
Difficulté : Faible à moyenne
Baptiste
Médecin de combat haïtien et ancien soldat de l’organisation Talon, Baptiste est un soutien offensif qui soigne en zone avec son lanceur bio-otique et peut maintenir des alliés en vie avec son champ d’immortalité — un dispositif qui empêche quiconque dans sa zone de descendre sous 20% de santé. Son ultime amplifie tous les dégâts et soins traversant le champ en les doublant, pouvant changer l’issue d’un teamfight en un instant. Baptiste est un soutien de haute valeur stratégique qui demande un bon positionnement.
Difficulté : Moyenne
Brigitte
Fille adoptive de Torbjorn et écuyer de Reinhardt, Brigitte est un soutien de mélée qui protège physiquement ses alliés. Elle génère de l’armure pour son équipe en frappant les ennemis avec son fléau, peut étourdir les adversaires qui s’approchent avec son bouclier en sprint et lancer son fléau pour atteindre des cibles à distance. Son ultime inspire son équipe en lui accordant de l’armure en zone. Brigitte est efficace pour protéger les soutiens des flanqueurs et se joue de manière assez instinctive.
Difficulté : Faible à moyenne
Illari
Soigneuse péruvienne héritière d’une ancienne tradition incaïque, Illari combine un style offensif à distance avec des soins passifs. Sa tourelle pylon peut être placée stratégiquement pour soigner les alliés à proximité sans nécessiter son attention constante. Son canon solaire inflige des dégâts significatifs à distance, et son ultime envoie un projectile ardent qui renverse et blesse les ennemis dans une zone. Illari est un soutien qui permet de maintenir une pression offensive tout en assurant les soins de base via sa tourelle.
Difficulté : Moyenne
Juno
Héroïne de mobilité récente, Juno est un soutien conçu pour les compositions rapides et agressives. Elle peut booster la vitesse de déplacement de ses alliés, soigner en zone à travers ses capacités et se déplacer avec agilité grâce à ses propulseurs. Son kit est pensé pour accompagner les compositions de dive qui ont besoin d’un soutien capable de suivre le rythme. Juno est relativement accessible et offre de bonnes options d’impact direct sur le jeu.
Difficulté : Moyenne
Kiriko
Jeune héritère des arts de la protection japonais, Kiriko est l’un des soutiens les plus polyvalents et les plus puissants du jeu. Elle peut se téléporter vers ses alliés à travers les obstacles, purger tous les effets négatifs d’un allié avec son talismane protecteur et lancer des talismanes offensifs sur les ennemis. Son ultime déclenche une impulsion Kitsune qui accélère le rechargement des capacités de toute l’équipe. Kiriko est exigeante à jouer correctement mais son potentiel de sauvetage et d’impact offensif est parmi les plus élevés du rôle.
Difficulté : Élevée
Lucio
DJ brésilien et militant pour les droits des opprimés, Lucio est un soutien unique en son genre. Sa musique soigne ou booste la vitesse de déplacement de tous les alliés proches en permanence, sans action directe de sa part. Il peut amplifier temporairement l’effet de sa musique et repousser les ennemis avec son saut mural. Son ultime crée une dôme de sons qui accorde un bonus de santé massif à toute l’équipe le temps de l’effet. Accessible en surface, Lucio a un plafond de skill considérable pour ceux qui maîtrisent le wall-riding.
Difficulté : Faible à moyenne
Moira
Scientifique génétique irlandaise qui manipule l’énergie biologique, Moira est l’un des soutiens les plus accessibles d’Overwatch. Sa main droite soigne les alliés avec un spray d’énergie biologique, tandis que sa main gauche inflige des dégâts aux ennemis et récupère de l’énergie de soin. Elle peut lancer des orbes autonomes qui soignent ou blessent selon la variante. Son ultime déclenche un rayon biologique en avant qui soigne les alliés et endommage les ennemis simultanément. Moira est idéale pour les débutants dans le rôle support.
Difficulté : Faible
Vital (Lifeweaver)
Herboriste thaïlandais issu d’une famille privilégiée, Vital est un soutien axé sur le sauvetage et le repositionnement. Sa fleur de soin soigne les alliés à distance, et son emprise de vie lui permet de saisir un allié et de le tirer hors d’une situation dangereuse — une mécanique unique dans le jeu. Il peut également créer une plateforme florale pour donner de la hauteur. Son ultime invoque un arbre de vie en zone qui soigne en continu. Vital demande une grande anticipation pour décider quand et comment utiliser son emprise de vie sans déstabiliser un allié.
Difficulté : Moyenne à élevée
Wuyang
Frère cadet d’Anran et diplômé de l’école de l’eau de l’université de Wuxing, Wuyang est un soutien centré sur les soins en flux continu et le contrôle de zone par l’eau. Son Bâton de Xuanwu projette un orbe d’eau contrôlable qui inflige des dégâts et peut être renforcé en maintenant la commande. Son Courant vivifiant applique un flux de soins passifs sur un allié, que Wuyang peut activer manuellement pour des soins plus rapides au prix de ses ressources. Sa Ruée torrentielle lui confère une mobilité accrue en mode surf aquatique, lui permettant de suivre les compositions rapides. Sa Vague détonante crée une bulle protectrice autour d’un allié qui explose en repoussant les ennemis et en soignant massivement la cible. Son ultime Vague protectrice envoie une déferlante qui amplifie les soins reçus par les alliés touchés et repousse les adversaires. Wuyang est un soutien fluide dont la richesse mécanique récompense une gestion fine des ressources.
Difficulté : Moyenne
Zenyatta
Moine omniaque en quête de paix intérieure, Zenyatta est un soutien offensif très fragile mais extrêmement puissant. Il applique un orbe d’harmonie sur un allié pour le soigner passivement et un orbe de discorde sur un ennemi pour amplifier les dégâts que ce dernier reçoit de toute l’équipe. Ses volts d’énergie font des dégâts significatifs. Son ultime déclenche une transcendance qui le rend invulnérable et soigne massivement tous les alliés proches. Zenyatta est fragile et demande un excellent positionnement à haute valeur stratégique.
Difficulté : Moyenne à élevée
Mizuki
Jeune homme de 22 ans élevé dans les rangs d’un clan criminel japonais et convaincu d’être frappé d’une malédiction ancestrale, Mizuki est un soutien au style de jeu hybride entre soins et perturbation. Son glaive spirituel inflige des dégâts en vol, son kasa guérisseur rebondit entre alliés pour les soigner en chaîne, et son entrave spirituelle enchaîne un ennemi sur place pour le neutraliser temporairement. Sa capacité Retour de katashiro lui permet de se ruer en avant en laissant derrière lui une poupée de papier et de se téléporter en retour, ce qui lui donne une grande mobilité de repositionnement. Son ultime Sanctuaire kekkai crée une zone qui soigne les alliés et bloque les projectiles entrants de l’extérieur. Mizuki est un soutien exigeant dont l’efficacité repose sur la précision du placement et du timing de ses capacités de contrôle.
Difficulté : Moyenne à élevée
Vous connaissez désormais tous les héros d’Overwatch ainsi que leur rôle et ce qu’ils font. Avec cette liste, vous devriez pouvoir trouver votre main facilement. Pour rappel Overwatch est disponible gratuitement sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2. Et si vous êtes un joueur mobile, sachez que la licence arrivera bientôt sur iOS et Android avec le nouveau jeu de la franchise dévoilé par Blizzard : Overwatch Rush. Il s’agira d’un top down shooter (un jeu de shoot en vue du dessus) qui prend place dans l’univers d’Overwatch.
Il était temps. Plus de 5 ans après son annonce, et après avoir subit quelques leaks présentant de nombreux segments du jeu, le titre d’Insomniac Games refait enfin parler de lui. Et c’est PlayStation qui a dévoilé la date de sortie de Marvel’s Wolverine
Il s’agit sans aucun doute de l’un des jeux PlayStation les plus attendus. Ce n’est évidemment pas bien compliqué, la marque n’ayant pas énormément d’exclusivités attendues. C’est désormais officiel puisque PlayStation a dévoilé la date de sortie de Marvel’s Wolverine, le jeu arrivera dans quelques mois. Sept, pour être précis.
La date de sortie de l’exclusivité PS5 Marvel’s Wolverine est prévue pour septembre 2026
C’est donc le 15 septembre prochain que le jeu de Insomniac Games sortira, exclusivement sur PS5, comme l’a dévoile PlayStation sur X (ex Twitter). Avant de sortir sur PC quelques mois après ? C’est fort possible, puisque la stratégie de PlayStation ne réside désormais plus dans la sortie d’exclusivités uniquement pour sa console de salon, mais bien dans le fait de proposer ses jeux sur d’autres plateformes. Sans pour autant suivre l’exemple de Xbox qui se place désormais davantage en tant qu’éditeur multi-plateformes en proposant ses exclusivités chez la concurrence. Le jeu est d’ores est déjà disponible en ajout à la liste de souhaits sur le PS Store.
Pour l’instant, Insomniac Games n’a pas révélé beaucoup de détails concernant le jeu. En effet, le plus gros a été dévoilé au travers des leaks, qui ont sans doute causé bien du tort aux développeurs. De là à dire que cela a participé à l’annonce tardive de la date de sortie du jeu, il n’y a qu’un pas (de géant) que l’on se refusera de faire.
Et maintenant ? On se doute que PlayStation va commencer à mettre en place toute la phase de marketing intensive autour de Marvel’s Wolverine, le jeu étant important pour Insomniac Games, qui semble décidément bien impliqué dans l’univers de Marvel via le medium vidéoludique. On peut d’ailleurs s’attendre à ce qu’un State of Play réservé au jeu soit annoncé avant la sortie.
Une chose est sûre : nos agendas sont marqués d’un coup de griffe pour le 15 septembre prochain, date à laquelle Marvel’s Wolverine sortira, pour ceux qui sautent directement à la fin des articles.
Blizzard crée la surprise et annonce Overwatch Rush, un nouveau jeu mobile dans l’univers d’Overwatch. Il ne s’agit ni d’un portage mobile du célèbre FPS de l’éditeur ni même d’une version allégée du jeu mais bel et bien d’un jeu conçu de A à Z pour les appareils mobiles.
Si l’on pouvait s’attendre à ce que le FPS héroïque de Blizzard se retrouve porté sur smartphones afin de prolonger l’expérience d’Overwatch en dehors de son salon ou de son bureau, la firme a créé la surprise en annonçant un tout nouveau jeu qui a été désigné pour les plateformes mobiles. L’annonce a été faite dans la journée, et s’il est encore tôt pour espérer le voir sortir, l’éditeur a déjà partagé de nombreux détails. Voici tout ce qu’il faut savoir sur Overwatch Rush.
Overwatch Rush : un shooter en vue du dessus conçu pour mobile
Overwatch Rush est le nouveau jeu de Blizzard qui prend place dans l’univers du shooter coopératif du studio. Il s’agit d’un jeu en vue du dessus – rien à voir donc avec le Overwatch que l’on connait déjà sur consoles et PC. Le jeu est pensé pour des parties courtes et rythmées, avec des combats centrés sur les personnages, dans la logique continue du jeu que l’on connait donc. Selon le communiqué, le titre s’adresse aussi bien aux joueurs solo qu’aux équipes, bien que l’on devine déjà qu’il faudra essayer de trouver des partenaires sachant communiquer un minimum pour s’assurer la victoire, si le jeu reprend la logique compétitive d’Overwatch.
Overwatch Rush n’aura aucun impact sur Overwatch
Bonne nouvelle pour les joueurs qui pourraient s’inquiéter de l’avenir du FPS compétitif. Overwatch Rush est développé par une équipe de Blizzard dédiée au projet, distincte de l’équipe 4. Les développeurs qui se chargent du jeu possèdent une grande expérience dans le développement de jeux mobiles, selon les informations communiquées. Reste à voir si cela suffira pour mettre en place un jeu mobile qui parviendra à se frayer une place sur des plateformes où les jeux pullulent et où l’attention des consommateurs est principalement captée par des jeux déjà bien implantés.
Overwatch Rush sera-t-il free-to-play ?
Overwatch Rush sera un jeu intégralement free-to-play. En effet, les développeurs affichent l’intention de proposer un jeu gratuit avec des achats intégrés, sans toutefois favoriser les joueurs qui y investissent de l’argent. Un modèle économique somme toute classique pour le mobile et qui se retrouve dans Overwatch depuis 2022, rien de surprenant jusque-là.
Overwatch Rush sera disponible sur iOS et Android : les manettes seront-elles compatibles ?
Le jeu est actuellement en développement pour iOS et Android, sans plus de précision sur les appareils qui seront concernés. À ce jour, le support des manettes n’est pas prévu, le jeu étant uniquement jouable via les contrôles tactiles. Il n’est pas impossible que l’équipe en charge du développement se penche dessus, mais s’agissant d’un titre qui sera sûrement très compétitif, il y a fort à parier que des ajustements seront de mise pour ne pas favoriser les joueurs utilisant une manette, si le jeu finit par supporter cet accessoire.
Date de sortie d’Overwatch Rush : quand sortira le jeu ?
Si les premières infos permettent déjà de dessiner les contours du projet, Blizzard reste dans le flou concernant de nombreux éléments du jeu. À commencer par la date de sortie du jeu. En effet, Overwatch Rush n’en est qu’au début de son développement, il ne faut donc pas s’attendre à voir le jeu sortir prochainement. Toutefois, des phases de test seront proposées aux joueurs, en fonction des zones géographiques. On ne saurait que trop conseiller aux joueurs les plus intéressés de suivre le Discord officiel du jeu pour être tenus au courant des prochaines phases de test.
Avec l’annonce d’Overwatch Rush, Blizzard affirme une fois de plus son envie de propulser ses licences phares sur les plateformes mobiles. Une stratégie qui pourrait s’avérer payante si le titre tient ses promesses. Reste à voir si l’engouement sera de la partie et si les joueurs répondent présents.
Monter une nouvelle machine reste toujours un moment particulier dans la vie d’un gamer : nouveaux composants, nouveau setup et nouvelles ambitions de jeu rythment souvent ce petit projet personnel. Cependant, la crise actuelle des composants met à mal ces envies, notamment avec la hausse considérable des prix de la RAM et des SSD. Pour rendre ces rêves un peu plus accessibles, Spiral House propose un portage console de PC Building Simulator 2. Si vous êtes un passionné de montage ou amateur de simulations en tout genre, ce titre mérite clairement une place entre vos mains.
Testé sur PS5 Pro grâce à une copie numérique envoyée par l’éditeur
Incendie dévastateur pour nouvelle vie
Tout commence un matin, lorsque votre ancien magasin est ravagé par un mystérieux incendie. En attendant que la lumière soit faite sur ce drame, vous choisissez de relancer votre activité dans un nouveau local, situé en plein centre‑ville d’une ville dont le nom n’est pas mentionné. C’est ainsi que débute notre aventure dans le mode Carrière de PC Building Simulator 2. Les premières heures de jeu sont finalement assez lentes et répétitives, mais indispensables pour bien comprendre le fonctionnement d’un PC et, surtout, apprendre à démonter puis remonter la machine après son passage sur la table d’opération. Les simulateurs ont du succès, et ce peu importe leur aspect réaliste ou non, avec notamment l’un de nos coups de cœur de ces dernières années : Goat Simulator 3.
On commence donc par intervenir sur des machines dont le diagnostic est relativement simple : remplacer un SSD défectueux, améliorer une carte graphique avec un modèle plus performant ou encore cloner un système d’exploitation d’un espace de stockage A vers un espace de stockage B. Il s’agit de tâches qui paraîtront évidentes pour une partie des joueurs, mais bien moins accessibles pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec l’informatique et les nouvelles technologies.
Il sera possible de donner un nom à votre entreprise (et de le changer à tout moment)
Là où tout devient intéressant, c’est dans la complexification progressive des missions. À force de gagner en expertise, vous serez même amené à proposer des configurations adaptées à un jeu précis tout en respectant un budget donné. C’est à partir de ce moment‑là que le jeu prend toute son ampleur, et l’on se surprend à apprécier la création de machines variées pour satisfaire la demande de chaque client.
Comme pour le précédent épisode, PC Building Simulator 2 utilise l’Unreal Engine. Avec une taille réduite (à peine 6 Go), le jeu ne cherche pas à impressionner techniquement et repose sur des textures simples et lisses, sans grand relief. Concernant la modélisation des composants, il s’agit essentiellement d’images importées, parfois de qualité moyenne. Mais ce n’est pas vraiment sur ce point que le titre est attendu. Sur PS5, aucun mode graphique n’est proposé, mais le jeu tourne sans difficulté à 60 fps la majorité du temps. Mis à part quelques ralentissements anecdotiques, aucun crash n’a été constaté durant notre session.
Nettoyer la pâte thermique présente avant d’en mettre une nouvelle est une étape clé pour tout nettoyage de PC.
Du côté de la jouabilité, on s’habitue rapidement à l’interface et à son organisation, même si l’on peste parfois contre une optimisation approximative à la manette, avec un curseur pas toujours très précis ou réactif. Heureusement, le jeu présélectionne automatiquement la plupart des vis et câbles afin de limiter les manipulations. Très honnêtement, compte tenu de la faible exigence graphique du titre, mieux vaut privilégier la version PC pour profiter du confort clavier/souris – à condition d’avoir une machine sous la main. Pour limiter les allers‑retours vers l’ordinateur virtuel, une tablette a également été intégrée dans ce second opus, donnant accès instantanément à toutes les informations nécessaires.
Un aspect gestion non négligeable mais plus accessible
PC Building Simulator 2 n’est pas seulement un simulateur de montage de PC : c’est aussi un véritable jeu de gestion d’entreprise, avec un aspect bien plus développé et réfléchi que dans le premier épisode. En plus de réparer les machines de vos clients, vous pouvez créer votre propre magasin et personnaliser votre vitrine en y exposant des configurations montées sur mesure. Nous ne sommes évidemment pas dans un simulateur de gestion avancé, avec des clients qui entrent physiquement dans la boutique ou qu’il faut encaisser, mais cette dimension reste appréciable et constitue l’une de vos principales sources de revenus.
Pour réparer des PC ou acheter des composants, il vous faut constamment de l’argent : vous avancez les frais, réalisez la réparation et ne touchez la somme promise qu’une fois la machine restituée. Si la gestion financière du premier opus était corsée par des marges très faibles, ce second épisode se montre plus permissif, à condition de garder un œil attentif sur votre trésorerie. Vous pouvez rester un vendeur honnête en appliquant des marges raisonnables, mais vous pouvez également prendre davantage de risques. Avec l’argent accumulé, il est d’ailleurs possible d’améliorer vos compétences – câblage, branchement, remontage automatique des panneaux, et bien plus encore – afin de gagner un temps précieux… et, par conséquent, de maximiser vos profits.
Toutes les nouveautés dans la boutique ainsi que les demandes de réparation seront envoyées sur votre boîte mail.
Car oui, comme tout bon commerçant, votre objectif reste de faire fructifier votre entreprise. Vous récupérerez ainsi des PC en panne, souvent affectés par un ou plusieurs composants défectueux. La logique est simple : commander la pièce manquante, remettre la machine en état, la nettoyer, vérifier que l’OS est correctement installé, puis l’exposer dans votre vitrine à un prix attractif. Vous pouvez même lui attribuer un nom pour renforcer le côté “premium” du produit, ce qui contribue à sa valeur perçue. Le jeu vous suggère un prix de vente raisonnable avec un taux de réussite de 100 %, mais libre à vous d’augmenter ce prix. Attention toutefois : plus vous gonflez le tarif, plus les chances de trouver un acheteur s’effondrent. À vous de ne pas jouer avec le feu.
Des marques présentes pour une immersion renforcée
Ce qui fait tout le charme de cette simulation, c’est évidemment la présence officielle de nombreuses marques. Pas besoin de mods officieux : plus d’une quarantaine de constructeurs ont répondu présent, parmi lesquels MSI, Asus, Intel ou encore AMD. On y retrouve donc de véritables pièces, accompagnées de leurs caractéristiques officielles, pour monter le PC de ses rêves. La bonne surprise ne s’arrête pas au hardware : même du côté software, plusieurs licences font leur apparition, comme le célèbre outil de benchmarking 3DMark, qui permet d’évaluer précisément les performances de chaque configuration.
Votre boutique vous permettra de vendre et d’exposer vos plus belles pièces.
Dans l’ensemble, le mode Carrière demeure le cœur de PC Building Simulator 2 et occupera près de 90 % de votre temps de jeu. Mais cette fois-ci, il n’est plus seul : deux autres modes accompagnent ces versions consoles. On retrouve notamment le mode Création libre, qui offre la possibilité de monter la machine de ses rêves avec les composants de son choix, sans aucune contrainte financière. Il est même possible de partager ses créations avec les autres joueurs. Comme dans le mode Carrière, la personnalisation esthétique est de mise, qu’il s’agisse de peinture ou de stickers. Toutefois, leur manipulation à la manette se révèle peu intuitive, et le résultat final est… disons, rarement flatteur.
Arrivant avec plus de trois ans de retard, la version PS5 et Xbox Series X|S bénéficie d’office de l’ensemble des mises à jour sorties jusqu’ici, dont la mise à jour 1.14. Le mode sans fin est donc lui aussi de la partie : une succession d’objectifs à réaliser, sans narration et avec une difficulté croissante. On regrettera simplement l’absence totale de multijoueur, et donc l’impossibilité de monter une entreprise avec un ami, peut‑être une piste pour un futur épisode ?
Pour terminer, il faut saluer l’aspect sonore, notamment la qualité des musiques composant l’OST. Gavin Harrison signe l’ensemble des morceaux : des titres existant déjà depuis plusieurs années et présents sur les plateformes de streaming. En revanche, avec seulement une vingtaine de pistes différentes, on retombe assez vite sur les mêmes musiques, parfois après uniquementune heure de jeu. Il est toujours possible de couper la bande‑son et de lancer sa propre playlist chill, mais la proposition d’origine reste tout de même de très bonne facture.
Verdict
Après un premier épisode déjà très surprenant, PC Building Simulator 2 va encore plus loin dans ses ambitions. Arrivé sur consoles avec la mise à jour 1.14 intégrée d’office, le titre se montre particulièrement complet, offrant un large éventail de missions et une quantité impressionnante de composants à assembler. Grâce à la possibilité de gérer sa propre boutique et de mettre en vente ses créations, le jeu devient rapidement addictif. Il se révèle également très pédagogique, puisqu’il permet d’apprendre à construire un PC de A à Z. Hormis une traduction française parfois approximative et une technique qui manque ponctuellement de finesse, ce simulateur reste une valeur sûre. Pour tous les passionnés de hardware, de simulation ou simplement de high‑tech, c’est un titre que l’on peut recommander les yeux fermés.