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Mistral dévoile deux modèles de transcription multilingue, dont un en quasi-temps réel

L’IA générative aura grandement fait progresser les technologies de transcription. Si l’on parle souvent du Whisper d’OpenAI, Mistral a présenté aujourd’hui une famille de modèles pensés pour cet usage. L’un d’entre eux est spécifiquement pensé pour la transcription en temps réel.

Image Mistral

La famille se compose de deux modèles. Le premier est Voxtral Mini Transcribe V2, que l’on nous présente comme à la pointe et prenant en charge le découpage selon les intervenants, le biais contextuel ainsi qu’un horodatage au niveau des mots. Il fonctionne avec 13 langues, à savoir l'anglais, le chinois, l'hindi, l'espagnol, l'arabe, le français, le portugais, le russe, l'allemand, le japonais, le coréen, l'italien et le néerlandais. Plutôt pensé pour transcrire de gros lots de fichiers à la fois, il peut traiter des enregistrements jusqu’à 3 heures en une requête.

De son côté, Voxtral Realtime a été conçu spécialement pour la transcription en direct avec une latence configurable à moins de 200 ms, ce qui permet de s’en servir en temps réel. Selon Mistral, il surpasse GPT-4o mini Transcribe et Gemini 2.5 Flash. Prenant lui aussi en charge 13 langues, il est disponible en open-weights sous licence Apache 2.0 et peut être essayé dans Mistral Studio ou via le chatbot Le Chat.

Voxtral Realtime fait 4 milliards de paramètres et est donc suffisamment petit pour tourner sur un téléphone ou un ordinateur en local. Selon Mistral, ces deux nouveaux modèles sont à la fois moins coûteux à exploiter et moins sujets aux erreurs que les alternatives concurrentes.

Voxtral Mini Transcribe V2 est disponible via une API à 0,003 $ la minute, tandis que la variante temps réel est annoncée à 0,006 $ la minute. Cette dernière est intéressante : le dernier modèle du genre de Google a une latence d’environ 2 secondes. NVIDIA propose aussi Parakeet, un modèle ASR très performant en anglais sur GPU davantage pensé pour le traitement à grande échelle que pour la transcription multilingue.

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Orange améliore une formule Livebox et offre Eurosport 1 le temps des Jeux olympiques d’hiver

Orange vient de procéder à une petite amélioration dans une de ses offres de fibre optique. Pour les nouveaux abonnés, la formule Livebox Fibre standard comprend désormais le décodeur TV 6 à la place du décodeur TV UHD. Lancé en 2024, le décodeur TV 6 est plus compact, plus économe en énergie, plus puissant et compatible Wi-Fi 6. Il permet aussi d’utiliser Alexa en mains-libres, sans toucher la télécommande, grâce à des micros intégrés.

Décodeur TV 6. Image Orange.

Le reste n’a pas changé. Cet abonnement comprend une connexion jusqu’à 2 Gb/s partagés en réception et 800 Mb/s en émission, la Livebox S (Wi-Fi 7 bi-bande), 200 chaînes de TV ainsi que les appels illimités vers les fixes de France et plus de 110 destinations. Il coûte 29,99 €/mois pendant un an, puis 42,99 €/mois. Un engagement de 12 mois est nécessaire et des frais de mise en service de 49 € sont facturés.

On trouve des offres triple play plus accessibles sur le marché, par exemple chez SFR RED où l’on peut se construire une formule à peu près équivalente pour 29,99 €/mois (le routeur est néanmoins limité au Wi-Fi 6) ou chez Free avec la Freebox Pop à 29,99 €/mois la première année, puis 39,99 €/mois.

Par ailleurs, Orange annonce avoir renouvelé son accord de distribution avec le groupe Warner Bros. Discovery. Concrètement, cela permet aux abonnés Orange TV d’accéder à trois nouvelles chaînes, à savoir Eurosport 1, Eurosport 2, et Discovery Channel, en complément de celles déjà présentes (Warner TV, Boomerang, service HBO Max…).

À cette occasion, à compter d’aujourd’hui et jusqu’au 8 avril 2026 inclus, Orange offre aux clients Orange TV l’accès à la chaîne Eurosport 1 (sans le replay) sur leur décodeur TV et l’application Orange TV. Voilà qui tombe à pic pour suivre les Jeux olympiques d’hiver Milano Cortina, qui se tiendront du 6 au 22 février, puis les Jeux paralympiques du 6 au 25 mars.

Pour voir l’intégralité de l’événement, les chaînes Eurosport 1 et Eurosport 2 ainsi que les huit chaînes multiplex Eurosport 360 et leur replay associé, seront intégrées aux bouquets « Sports Max » et « Intense » d’Orange TV. La souscription à Eurosport peut bien sûr se faire en dehors d’Orange également.

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Stockage cloud à vie : pCloud offre 50 % pour la Saint-Valentin 2026

Février est là et avec lui, la course aux cadeaux. Cette année, pCloud propose quelque chose de différent : un stockage cloud à vie pour protéger ce qui compte vraiment. Vos photos, vos vidéos, vos moments. Sans abonnement, pour toujours.

Offrir des fleurs, c'est joli. Offrir un dîner, c'est agréable. Mais offrir la certitude que vos souvenirs communs ne disparaîtront jamais dans un téléphone perdu ou un disque dur défaillant, ça change la donne. Du 5 au 17 février 2026, pCloud casse les prix sur ses plans à vie avec plus de 50 % de réduction. L'occasion de sécuriser des années de souvenirs pour le prix d'un abonnement annuel classique.

Pourquoi le stockage à vie change tout

Les services cloud traditionnels fonctionnent par abonnement mensuel ou annuel. Vous payez, vous payez encore, vous continuez de payer. Au bout de cinq ans, vous avez dépensé une petite fortune pour un service qui s'arrête dès que vous cessez de payer. pCloud inverse la logique : un seul paiement, accès à vie. Plus de 22 millions d'utilisateurs ont déjà fait ce choix.

La proposition tombe à pic pour la Saint-Valentin. L'offre pCloud propose trois formules : 1 To à 199 € au lieu de 435, 2 To à 279 € au lieu de 599, et 10 To à 799 € au lieu de 1890. La réduction grimpe jusqu'à 58 % sur le plan le plus généreux. Faites le calcul sur dix ans : vous économisez des centaines d'euros comparé aux abonnements classiques.

Un stockage suisse qui respecte vos données

pCloud opère depuis la Suisse, un pays réputé pour sa législation stricte sur la protection des données. Vos fichiers sont hébergés dans deux centres de données, l'un aux États-Unis, l'autre au Luxembourg. Vous choisissez l'emplacement, vous gardez le contrôle. Pas de revente de données, pas d'analyse publicitaire de vos contenus. Juste du stockage sécurisé qui fait ce qu'on lui demande.

La compatibilité multiplateforme facilite l'usage quotidien. MacOS, Windows, Linux, Android, iOS : tout fonctionne de manière fluide. pCloud Drive crée un disque virtuel sur votre ordinateur, comme si vous aviez branché un disque dur externe. Sauf que ce disque est accessible partout, synchronisé instantanément sur tous vos appareils. Vous modifiez un fichier sur votre Mac, il se met à jour sur votre téléphone. Simple, efficace.

pCloud Photos : revivre vos souvenirs autrement

La nouvelle fonctionnalité pCloud Photos transforme votre stockage en galerie intelligente. Toutes vos images s'organisent automatiquement par date, créant une chronologie visuelle de votre vie. Navigation intuitive par année, recherche instantanée, possibilité d'exclure certains dossiers professionnels pour ne garder que l'essentiel. Chaque photo devient accessible en quelques secondes via une interface pensée pour le plaisir des yeux.

L'éditeur photo intégré élimine le besoin de logiciels externes coûteux. Huit filtres en un clic (Retrofilm, Vibrant, Vintage, Duotone...), ajustements précis de luminosité, contraste, hautes lumières. Recadrage, rotation, retournement. Tout se fait directement dans pCloud, modifications visibles en temps réel. Plus besoin d'exporter, modifier ailleurs, réimporter. Ça se passe là, maintenant.

Une solution pensée pour durer

Les sauvegardes automatiques via pCloud Backup protègent vos fichiers importants sans intervention manuelle. Le téléchargement automatique depuis votre smartphone libère de l'espace tout en gardant vos photos au chaud. La fonctionnalité Souvenirs fait ressurgir des moments oubliés, comme ces services qui vous rappellent ce que vous faisiez il y a trois ans à la même date. Le scanner de documents intégré transforme votre téléphone en bureau mobile.

Les options de collaboration s'adaptent à tous les usages. Partage de liens publics ou privés, invitations sur dossiers pour travailler à plusieurs, demandes de fichiers pour récupérer des contenus auprès de non-utilisateurs. Que vous soyez freelance, en télétravail ou simplement organisé, pCloud s'ajuste à votre rythme.

Cette Saint-Valentin, l'offre pCloud à vie court jusqu'au 17 février.

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Valve repousse la sortie de sa Steam Machine sur fond de hausse des prix de la RAM

Pas facile de lancer du nouveau matériel en 2026 : la forte demande en composants liée à l’IA fait exploser les prix de la RAM, et les constructeurs en font les frais. Valve a présenté en novembre dernier la Steam Machine, un PC Linux faisant office de console de salon. Le prix n’avait pas été dévoilé, l’entreprise ayant promis un lancement début 2026. Il faudra attendre encore un peu, car l’entreprise vient de repousser la sortie à la première moitié de 2026.

La future Steam Machine. Image Valve

Dans un billet de blog, Valve explique qu’elle pensait pouvoir annoncer son planning de lancement et ses tarifs dès le tout début d’année. Mais la « RAMPocalypse » est passée par là : la hausse et la disponibilité incertaine de composants clés obligent l’entreprise à revoir son calendrier de livraison et prix, en particulier pour la Steam Machine et le casque Steam Frame.

« Nous avons encore du travail à faire pour fixer des prix et des dates de lancement concrets que nous pourrons annoncer en toute confiance, en gardant à l'esprit la rapidité avec laquelle la situation peut évoluer dans ces deux domaines ». Pour le grand public, le prix de certaines barrettes de mémoire DDR5 a quasiment quadruplé en un an. Le stockage est également en forte hausse.

La RAM arrête de grimper… mais reste hors de prix

La RAM arrête de grimper… mais reste hors de prix

Pour rappel, la Steam Machine sera proposée en deux versions : 512 Go ou 2 To au choix, avec toujours 16 Go de RAM. Le mystère reste entier sur son prix, mais Valve avait annoncé que le tarif serait plus proche d’un PC d’entrée de gamme que d’une console. L’entreprise avait aussi fait comprendre qu’elle ne misait pas sur une stratégie similaire à celle du Steam Deck avec un appareil à bas prix avant de se refaire une santé sur la commission des jeux achetés sur sa boutique.

De son côté, le casque Steam Frame devrait coûter moins cher que le Valve Index, dont le kit tout compris dépassait les 1 000 €. Le nouveau Steam Controller sera affiché à un tarif compétitif par rapport aux autres manettes « avancées » sur le marché.

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Domotique : le pari Matter et Thread d’IKEA débute dans la douleur

IKEA lance depuis quelques mois une toute nouvelle gamme domotique qui est particulièrement intéressante, à la fois par ses prix très doux et par sa compatibilité native avec Matter. Ces appareils se connectent en Thread à la plateforme domotique de votre choix, sans même nécessiter un pont propriétaire, ce qui est un argument séduisant pour bon nombre d’utilisateurs. Pour autant, ce lancement est compliqué, avec de multiples retards et des produits qui sont toujours disponibles en pointillés dans les magasins et sur internet. Plus gênant, les premiers clients ne sont pas tous satisfaits et des bugs semblent encore subsister.

De nombreux bugs se cachent derrière les nouveaux produits connectés d’IKEA. Image iGeneration.

Nos confrères de The Verge listent quelques témoignages d’utilisateurs qui ont du mal à connecter leurs appareils à la domotique, tout en faisant part de leurs propres problèmes rencontrés pendant des tests. De mon côté, je n’ai actuellement que trois produits IKEA de dernière génération et ils se sont connectés sans encombre : le capteur de qualité d’air ALPSTUGA dont j’ai déjà publié le test et deux ampoules KAJPLATS qui sont en cours d’évaluation. Je les utilise principalement avec Home Assistant et ils sont reliés en Thread, sur un réseau généré notamment par des routeurs de bordure Apple (une Apple TV reliée en Ethernet et un HomePod mini).

Test de l’ALPSTUGA d’IKEA : un capteur de qualité d’air complet et pas cher, mais décevant dans Maison

Test de l’ALPSTUGA d’IKEA : un capteur de qualité d’air complet et pas cher, mais décevant dans Maison

Je précise tous ces points, car ils ont probablement leur importance. Le choix d’opter pour Matter via Thread est tourné vers l’avenir, mais IKEA fait encore partie des pionniers dans le domaine, une phrase assez triste à écrire en 2026, quand on pense que les deux standards existent depuis plusieurs années. Malgré tout, il n’y a pas encore eu de déploiement à grande échelle de cette configuration et le géant suédois de l’ameublement sera certainement le premier à faire entrer ces deux technologies dans de nombreux foyers.

Le code Matter permet de relier directement cet appareil IKEA à la domotique, en théorie du moins. Image iGeneration.

Jennifer Pattison Tuohy a contacté IKEA pour l’interroger sur les témoignages de clients mécontents et sur sa propre expérience. La journaliste de The Verge a obtenu une réponse de David Granath, responsable de la gamme maison connectée pour l’entreprise. Il confirme être au courant de ces problèmes de jeunesse et il promet des améliorations à venir, tout en notant qu’ils restent minoritaires.

Le lancement de notre gamme Matter était très attendu et, pour la majorité des clients, les produits fonctionnent de manière fluide, comme prévu. Cela dit, nous savons que certains clients rencontrent des problèmes de connexion lors de la configuration de leurs appareils dans certains environnements domestiques, et nous prenons cela très au sérieux. Nous avons une équipe dédiée qui examine les problèmes signalés et travaille en étroite collaboration avec nos partenaires de l’écosystème ainsi qu’avec la Connectivity Standards Alliance afin de mieux comprendre les difficultés et d’améliorer l’expérience.

La Connectivity Standards Alliance, CSA pour les intimes, est l’alliance derrière Matter et s’il la mentionne dans sa réponse, c’est certainement parce que le standard lui-même est encore jeune et doit s’améliorer. Chaque plateforme de domotique gère cette brique à sa manière et avec des disparités importantes. On en a d’ailleurs eu un exemple flagrant avec l’ajout des interrupteurs dans Google Home seulement cette semaine, alors qu’ils sont normalement gérés par Matter depuis le premier jour. On imagine qu’une partie de la clientèle IKEA a pu acheter les télécommandes BILRESA en pensant les utiliser chez Google.

Pire que Maison ? Google Home découvre enfin les interrupteurs connectés

Pire que Maison ? Google Home découvre enfin les interrupteurs connectés

S’il n’entre pas dans les détails des bugs qui restent à corriger chez IKEA, j’ai noté sur les trois produits installés chez moi que des mises à jour du firmware étaient en attente à chaque fois, preuve que des changements sont apportés et que tout n’est pas encore finalisé. Ce n’est pas suffisant malgré tout pour corriger tous les soucis, si bien que le responsable d’IKEA renvoie vers cette page (proposée seulement en anglais), qui liste quelques pistes à explorer en cas d’anomalie.

Puisque ces produits dépendent d’un réseau Thread existant, il y a de nombreuses sources potentielles de dysfonctionnements. La passerelle DIRIGERA n’est pas nécessaire, mon installation en est la preuve, si bien que la qualité du réseau maillé dédié à la domotique dépend des routeurs de bordure tiers, comme ceux d’Apple (HomePod mini, HomePod 2 ou Apple TV 4K avec Ethernet) ou d’une autre marque. Néanmoins, même avec le pont de connexion d’IKEA, tout n’est pas parfait, comme en témoigne Cécile sur le Discord du Club iGen. Fortement équipée en produits TRÅDFRI, l’ancienne gamme domotique d’IKEA qui reposait sur du Zigbee au lieu de Thread, elle a été si déçue des latences et bugs des nouveaux produits qu’elle les a ramenés au magasin.

La nouvelle gamme a du mal à trouver sa place chez notre lectrice, pourtant entièrement équipée en produits IKEA. Merci Cécile pour la photo.

Difficile de savoir ce qui se passe dans son cas, même si je peux imaginer que le routeur de bordure intégré à la passerelle DIRIGERA puisse être en cause. Souffre-t-il lui-même de bugs ou bien sa puissance est-elle amoindrie par rapport au coordinateur Zigbee que l’on trouve également dans le pont ? Quoi qu’il en soit, c’est une preuve supplémentaire que la transition ne se fait pas aussi en douceur qu’IKEA l’aurait souhaité.

D’après ma propre expérience, je recommanderais malgré tout ces nouveaux produits si vous cherchez un équipement pas trop cher et que vous ne voulez pas ajouter un pont propriétaire pour la domotique. En gardant toutefois à l’esprit qu’il reste quelques défaillances à corriger.

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Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l'iPhone 17 dominent la concurrence (malgré une capacité inférieure)

Si vous souhaitez acheter un smartphone pour son autonomie, achetez un iPhone ! Cette phrase aurait pu faire sourire il y a quelques années en arrière, lorsqu’Apple était obsédée par la finesse de ses appareils au détriment de l'endurance. Mais en 2026, le constat est implacable : avec OnePlus, Apple est la marque qui tire le mieux son épingle du jeu dans ce domaine. La performance est d’autant plus appréciable que les iPhone sont loin d’afficher les plus grosses batteries du marché et n’embarquent pas encore toutes les dernières technologies à la mode.

Image : iGeneration

Pour arriver à ce constat, nos confrères de CNET ont testé pas moins de 35 smartphones passés entre leurs mains l'an dernier.

Le sacre de l'optimisation « maison »

Dans ce classement 2025/2026, c’est l’iPhone 17 Pro Max qui trône au sommet. Facturé à partir de 1 479 € (1 199 $ HT), il est certes le modèle le plus onéreux du top 5, mais il prouve que la débauche de puissance ne nuit pas à l'endurance. Avec sa batterie de 5 088 mAh, il n’est pourtant pas le mieux doté sur le papier. Sa victoire, il la doit avant tout à l’intégration verticale : la puce A19 Pro et iOS 26 forment un duo d’une efficacité redoutable que la concurrence peine encore à égaler.

Juste derrière, on assiste à un match serré. L’iPhone 17 de base et le OnePlus 15 se partagent la deuxième marche du podium. Le cas de l'iPhone 17 est d'ailleurs le plus probant : malgré la plus petite capacité de batterie de tout le classement, il parvient à devancer des monstres d'énergie. À l’inverse, le OnePlus 15 mise sur la force brute avec l’une des plus grosses capacités recensées.

Le classement des smartphones avec la meilleure autonomie
Rang Modèle Prix (HT) Capacité Batterie Silicium-Carbone
1  iPhone 17 Pro Max 1 199 $ 5 088 mAh Non
2 iPhone 17 829 $ 3 692 mAh Non
2 OnePlus 15 900 $ 7 300 mAh Oui
3 Poco F7 Ultra 649 $ 5 600 mAh Oui
4 iPhone 17 Pro 1 099 $ 4 252 mAh Non
5 Motorola Edge (2025) 550 $ 5 200 mAh Non
5 Moto G Stylus (2025) 400 $ 5 000 mAh Non
5 OnePlus 13R 600 $ 6 000 mAh Oui
5 OnePlus 15R 700 $ 7 400 mAh Oui

La percée du silicium-carbone

Si Apple brille par son logiciel, OnePlus impressionne par son matériel. La marque chinoise place trois modèles dans le haut du panier grâce à l'adoption généralisée des batteries silicium-carbone. Cette technologie permet d'intégrer des capacités bien plus importantes dans un châssis identique sans l'épaissir. Dans ce peloton de tête, seul le Poco F7 Ultra parvient à jouer sur ce terrain avec une technologie similaire pour un prix bien plus agressif.

La batterie de l’iPhone 17 - image : iFixit

L’iPhone 17 Pro s’adjuge quant à lui la quatrième place, confirmant au passage que le « petit » modèle Pro n’a plus à rougir face à son grand frère en termes de solidité. La suite du classement est nettement plus hétéroclite avec une cinquième position partagée par plusieurs appareils. On y retrouve un mélange surprenant entre le milieu de gamme de Motorola — représenté par les Moto G Stylus et Edge (édition 2025) — et les déclinaisons « R » de chez OnePlus, les 13R et 15R.

L’iPhone 17 Pro Max écrase la concurrence en autonomie

L’iPhone 17 Pro Max écrase la concurrence en autonomie

Streaming et endurance : deux salles, deux ambiances

Le protocole de test s’est divisé en deux étapes : le streaming vidéo intensif et un test de « stress » simulant un usage quotidien varié.

Sur le streaming vidéo (luminosité au maximum via Wi-Fi), l’iPhone 17 Pro Max reste intouchable. On notera toutefois la bonne surprise du Samsung Galaxy S25 Plus. S’il accroche une cinquième place honorable sur ce test précis, le navire amiral de Samsung s’effondre malheureusement dès que les tâches deviennent plus gourmandes.

Lors du test d’endurance de 45 minutes (mêlant jeu, réseaux sociaux et appels vidéo), Apple réalise un véritable tir groupé. Derrière le 17 Pro Max, on retrouve trois autres iPhone, dont l’étonnant iPhone 16E. Les Pixel 10 et 10 Pro Fold de Google s’en sortent également avec les honneurs, tout comme le Motorola Razr 2025, prouvant au passage que les pliables ne sont plus les parents pauvres de l’autonomie.

Image : CNET

L’autonomie d’un smartphone ne se résume pas à sa batterie

Comme nous le rappelons régulièrement, la capacité brute exprimée en mAh n’est qu’une partie de l’équation. La qualité du signal réseau, la luminosité de la dalle et, surtout, votre propre usage quotidien sont des variables déterminantes. Mais au final, c’est bien la symbiose entre le processeur et le logiciel qui permet à un iPhone de durer plus longtemps qu’un smartphone Android doté d’un réservoir bien plus conséquent.

Ce qui est d’autant plus intéressant pour Apple, c’est qu’elle dispose d’une bonne marge d’amélioration à court terme. La gamme iPhone 18 devrait voir la généralisation des puces modem « maison », qui brillent par leur frugalité énergétique. Enfin, l’adoption future de ces batteries en silicium-carbone pourrait offrir à Cupertino encore plus de latitude : soit pour pousser l'autonomie vers de nouveaux sommets, soit pour affiner encore un peu plus ses châssis. La balle est dans le camp de Tim Cook

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Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

C’est le serpent de mer qui commence enfin à sortir la tête de l'eau. Depuis le lancement du Studio Display en 2022, on attendait de voir comment Apple ferait évoluer son moniteur "grand public" — si tant est que 1 749 € soit un prix abordable. Entre les rumeurs, alimentées par des fuites de builds internes d'iOS 26 et les couloirs de la régulation chinoise, il est possible de dresser un portrait de plus en plus précis du successeur. Toutefois, de nouvelles révélations de MacRumors viennent bousculer certaines « certitudes ».

Un nouvel écran apparaît chez le régulateur chinois : Studio Display ou Pro Display XDR ?

Un nouvel écran apparaît chez le régulateur chinois : Studio Display ou Pro Display XDR ?

Le dilemme de la fluidité : 90 Hz plutôt que 120 Hz ?

C'est la grosse interrogation que MacRumors vient de mettre sur la table. Alors qu'on espérait un passage au ProMotion (120 Hz) pour s'aligner sur les MacBook Pro et les iPad Pro, Cupertino pourrait jouer la carte du compromis avec une dalle à 90 Hz. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? La réponse tiendrait en un mot : la bande passante. Si le Thunderbolt 5 arrive et permet techniquement de gérer du 5K à 120 Hz sans broncher, Apple souhaiterait conserver une marge de manœuvre suffisante pour les périphériques chaînés, comme les disques durs ou les interfaces audio, sans saturer le bus. Le 90 Hz offrirait un gain de fluidité immédiat par rapport au 60 Hz actuel, tout en ménageant les ressources.

Outre cette fréquence de rafraîchissement inédite, le Studio Display 2 devrait corriger les principaux griefs adressés au premier modèle. Le passage probable au Mini-LED permettrait enfin d'offrir un contraste digne de ce nom et un support HDR qui ne soit pas que symbolique. Sous le capot, l'intégration d'une puce A19 ou A19 Pro viendrait booster les fonctions intelligentes comme Center Stage et le traitement audio spatial.

Si Apple opte réellement pour cette fréquence intermédiaire, ce serait une première pour la marque qui nous a habitués au binaire 60/120. Ce serait éventuellement une manière de différencier le Studio Display du futur Pro Display XDR, tout en offrant enfin cette sensation de plus grande fluidité lors du défilement des pages Web ou du montage vidéo. La prudence est toutefois de mise : certaines informations proviennent de builds datant de début 2025. Apple a entre temps eu le temps de faire évoluer sa copie. La réponse définitive devrait tomber d’ici la fin du semestre.

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M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d'Apple

Il se murmure depuis quelques jours que la sortie des nouveaux MacBook Pro est étroitement liée à celle de macOS 26.3. Un nouvel indice, repéré par Nicolás Alvarez dans le code d’iOS 26.3, vient renforcer cette idée et suggère que le suspense touche à sa fin.

Des matricules qui ne trompent pas

Dans les entrailles de cette version RC, deux nouveaux systèmes sur puce (SoC) ont fait leur apparition sous les noms de code T6051 et T6052, associés aux plateformes H17C et H17D. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la nomenclature interne de Cupertino, le chiffre « 17 » fait directement référence à la génération M5 (la puce M5 standard étant identifiée comme H17G).

iOS et iPadOS 26.3 Release Candidate disponible pour les développeurs et abonnés beta

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MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

Historiquement, le suffixe « C » désigne les puces Max et le « D » les variantes Ultra. Si l'on suit cette logique arithmétique, Apple prépare activement le terrain pour ses puces les plus musclées.

Le mystère du "S" manquant

Curieusement, une pièce manque encore au puzzle : le matricule T6050 (H17S), qui devrait normalement correspondre à la puce M5 Pro. Cette absence soulève plusieurs hypothèses alors que tout le monde attend de nouveaux MacBook Pro équipés justement de déclinaisons Pro et Max :

  • L'identifiant de la puce M5 Pro n'a tout simplement pas encore été intégré au code d'iOS 26.3.
  • Apple a décidé de modifier sa nomenclature interne (peu probable, vu la constance passée).
  • Apple pourrait bousculer son calendrier en mettant l'accent sur les configurations les plus haut de gamme.
  • Avec les performances en hausse de la puce M5 et la modularité attendue des puces haut de gamme, le M5 Pro n’aurait tout simplement plus d’intérêt et ne verrait pas le jour.
Puce (Probable) Identifiant Plateforme
M5 Max T6051 H17C
M5 Ultra T6052 H17D
M5 Pro Absent (T6050?) Absent (H17S?)

Un calendrier qui s'accélère pour le Mac

La présence de la puce Ultra (H17D) est particulièrement intrigante. Comme vous le savez, les puces Ultra sont généralement réservées au Mac Studio ou au Mac Pro. Aura-t-on dans les semaines qui viennent un renouvellement plus important de la gamme d’ordinateurs d’Apple qu’escompté ? C’est une possibilité à ne pas exclure !

MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu

MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu

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Le mode Isolement de l’iPhone, boss final du déverrouillage pour le FBI

De temps en temps, le FBI (et les quelques autres agences à trois lettres qui parsèment les USA) se retrouvent le bec dans l’eau face aux verrouillages des iPhone, bien plus souvent que face à Android. Il y a quelques temps (déjà 10 ans...), c’était le cas d’un iPhone 5c qui était devenu emblématique, et si les cas sont moins médiatisés depuis quelques années, ce n’est pas pour autant que l’agence fédérale décapsule tous les smartphones de Cupertino, loin de là.

Ce mode semble être particulièrement casse-pieds pour le FBI. Captures MacGeneration.

Pour rappel, c’est l’iPhone 5c de Syed Rizwan Farook, l’un des auteurs de l’attentat de décembre 2015 à San Bernardino qui a mis en lumière les solides sécurités intégrées aux iPhone et à iOS pour protéger les données du client, au point que même le FBI s’y est cassé les dents.

Le FBI raconte au compte-gouttes sa technique d

Le FBI raconte au compte-gouttes sa technique d'accès à l'iPhone 5c

Au final, l’agence a certes réussi à mettre la main sur les données contenues dans l’appareil, mais seulement après plusieurs mois de tentatives infructueuses et un appel à l’aide officiel d’Apple, qui est restée inflexible sur le sujet. Pour Cupertino, il était hors de question de dévoiler la moindre faille exploitable de ses téléphones, même si la direction d’Apple comprenait les bonnes intentions dans l’affaire : montrer qu’une faille existe, même sans la dévoiler, aurait poussé tous les hackers du monde à la course à l’exploit.

Le mode Lockdown, ou mode hardcore pour les agences ?

Dans le cadre d’une perquisition chez la journaliste Hannah Natanson, soupçonnée d’avoir participé à la fuite de documents classifiés, le FBI a saisi un iPhone, deux ordinateurs portables et une montre connectée. Et comme le rapporte 404media, le smartphone semble donner du fil à retordre aux analystes de l’agence, et le communiqué du FBI Computer Analysis Response Team est là pour en attester :

L’iPhone étant en mode Lockdown, le CART [pour Computer Analysis Response Team, NDLA] n’a pas pu extraire les données de l’appareil.

Le FBI recueille toutes les données possibles permettant de confirmer la source d’une fuite provenant du Pentagone concernant la réorganisation de l’appareil militaire américain. Soupçonnant Aurelio Perez-Lugones d’être la taupe utilisée par la journaliste, l’accès aux données du téléphone de cette dernière serait bien utile pour confirmer ces soupçons, et apporter des preuves devant la justice. Manque de chance, celui-ci « a été trouvé allumé et en charge, son affichage indiquant que l’iPhone était en mode Lockdown ».

Apple dévoile un « mode Lockdown » pour limiter au maximum les attaques sur iPhone et Mac

Apple dévoile un « mode Lockdown » pour limiter au maximum les attaques sur iPhone et Mac

Ce mode, autrement appelé mode « Isolement » en français, a été créé par Apple suite à l’affaire du logiciel Pegasus mis au point par l’entreprise israélienne NSO Group. Celui-ci permettait d’entrer dans l’iPhone de la cible souhaitée sans intervention de celle-ci, simplement par l’envoi d’un message piégé. Le logiciel permettait ensuite de récupérer autant d’info que le souhaitait le commanditaire, sans se faire repérer en dehors d’unités spécialisées. Apple décrit elle même ce mode comme étant spécifiquement créé « pour réduire la surface d’attaque qui pourrait potentiellement être exploitée par des logiciels espions mercenaires hautement ciblés, certaines apps, certains sites web et certaines fonctionnalités sont strictement limités pour des raisons de sécurité, et certaines expériences peuvent ne pas être disponibles du tout ».

Grâce à iOS 12, Apple bloque les extractions de données des boîtiers GrayKey

Grâce à iOS 12, Apple bloque les extractions de données des boîtiers GrayKey

Entre autres, la connexion au moindre appareil externe, que ce soit un ordinateur ou une clé USB, nécessite que l’iPhone soit déverrouillé pour être acceptée. Voilà qui complique la tâche au FBI, la quasi totalité des outils permettant de percer les sécurités d’Apple, comme ceux de Cellebrite ou Graykey par exemple, nécessitant d’être physiquement connecté à l’iPhone.

Les iPhone ont aussi acquis discrètement une autre fonction de protection, redémarrant l’appareil quand il n’a pas été utilisé pendant une période donnée, rendant toute tentative d’intrusion bien plus complexe.

Petite cerise sur le gâteau (ou caillou dans la chaussure, selon l’angle sous lequel on voit la chose), l’iPhone ne serait pas le seul appareil qui donne du fil à retordre au FBI : la journaliste possédait aussi un MacBook Pro, dont les autorités n’ont toujours pas réussi à faire une image du contenu pour le moment... décidément, les mesures de sécurité d’Apple semblent bien coriaces.

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iOS et iPadOS 26.3 Release Candidate disponible pour les développeurs et abonnés beta

La sortie finale de iOS et iPadOS 26.3 approche à grands pas, avec l’arrivée ce soir de la Release Candidate pour tous les systèmes (sauf macOS, étrangement).

Cette version destinée à valider la mise à jour finale sort en même temps pour les développeurs et les abonnés grand public au programme de beta d’Apple.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

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DMA : les AirPods vont perdre un peu de leur magie avec iOS 26.3

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iOS 26.3 : grâce au DMA, les montres Garmin se prennent pour des Apple Watch

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Comme toujours depuis quelques générations déjà, cette nouvelle mise à jour système sortira pour tous les appareils de la pomme, du plus petit au plus grand. Attendez-vous donc à retrouver probablement d’ici lundi ou mardi prochain iOS, iPadOS, macOS, mais aussi watchOS, visionOS, tvOS ou audioOS en version 26.3 à télécharger.

Mise à jour : la Release Candidate de macOS 26.3 est elle aussi disponible. Tout le monde est donc présent pour une dernière vérification avant lancement.

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L’app Perplexity est en panne sur macOS

Les chatbots se relaient pour nous rappeler qu’ils sont loin d’être infaillibles : après ChatGPT qui montrait un coup de fatigue pas plus tard qu’hier soir, c’est maintenant Perplexity qui a un coup de mou, spécifiquement sur son app dédiée sur macOS.

Mettre, je veux bien, mais mettre quoi ? Ma cagoule ? Sinon j’aurai les glandes j’aurai les boules ? Capture MacGeneration.

L’app affiche une obligation de mise à jour (mal traduite au passage), y compris si vous êtes sur la dernière version. L’ironie dans l’histoire est de demander ensuite au chatbot de dépanner votre situation avec lui-même, en passant par l’interface web.

ChatGPT est dans les choux ce soir

ChatGPT est dans les choux ce soir

Après quelques vérifications, il apparaît que le souci se situe côté serveur, et qu’il n’y a rien d’autre à faire que de patienter. L’intelligence artificielle reste disponible par son site web habituel, ou encore par le navigateur Comet, qui a été à l’époque le premier à inaugurer la valse des navigateurs spécifiques aux IA.

On a testé Comet, le navigateur de Perplexity qui explore le web comme nul autre

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Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Au moment où ChatGPT commence à expérimenter l'affichage de publicités, Anthropic prend le contrepied. Le rival d’OpenAI annonce que Claude restera sans annonces. « Nos utilisateurs ne verront pas de liens "sponsorisés" à côté de leurs conversations avec Claude ; les réponses de Claude ne seront pas non plus influencées par les annonceurs et ne contiendront pas de placements de produits tiers non sollicités », précise l’entreprise, qui justifie ce choix par plusieurs arguments.

Application Claude sur Mac. Image MacGeneration.

Anthropic commence par rappeler une évidence : voir surgir une publicité au moment d’effectuer des tâches complexes ou exigeantes avec une IA générative aurait quelque chose d’incongru, voire d’inapproprié dans de nombreux contextes.

L’entreprise souligne également que l’introduction de la publicité pourrait remettre en cause la neutralité (relative) d’un assistant conversationnel et semer le doute chez les utilisateurs. Un assistant financé par la publicité pourrait intégrer un critère supplémentaire dans ses réponses, à savoir la possibilité de promouvoir un produit ou un service, et donc d’en biaiser le contenu. OpenAI assure que ce scénario ne se produira pas avec ChatGPT, mais, en bon concurrent, Anthropic pointe tout de même ce danger.

OpenAI lance les essais de pub sur les formules gratuites et Go de ChatGPT

OpenAI lance les essais de pub sur les formules gratuites et Go de ChatGPT

La société ne prend pas le risque d’écrire qu’il n’y aura jamais, mais vraiment jamais, de pub dans ses services. Cela étant, Anthropic est sans doute l’un des acteurs les mieux placés pour s’en passer. Son positionnement diffère en effet de celui d’OpenAI ou même de Google. Comme elle l’indique elle-même, l’entreprise cible en priorité les entreprises et les développeurs à travers des offres payantes. Un segment qui lui réussit puisque Claude Code est souvent considéré comme l’IA de référence en matière de programmation.

Dans cette logique davantage tournée vers des contrats à forte valeur ajoutée que vers la recherche du volume, la publicité apparaît moins essentielle. Le créateur de Claude assure néanmoins qu’il continuera à faire évoluer son offre gratuite et qu’il pourrait même réduire le prix de ses formules dans certains pays si la situation le demande.

Et pour bien faire savoir à tout le monde qu’elle ne compte pas introduire de pub contrairement à OpenAI, Anthropic lance… une campagne publicitaire. Dans ces spots, des utilisateurs demandent conseil à leur assistant, qui commence par répondre correctement avant de divaguer et de faire la pub de produits. Une de ces vidéos sera diffusée lors du Super Bowl, l’événement le plus regardé aux États-Unis.

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Traduction, mode hors-ligne, aperçu : Spotify améliore ses paroles

Spotify vient d’annoncer trois nouveautés autour des paroles afin de les rendre plus faciles à suivre au quotidien. On y trouve par exemple la traduction et leur utilisation hors ligne, mais aussi la possibilité de les voir en petit sur le lecteur.

La traduction des paroles est désormais disponible sur Spotify. Image iGeneration

Les paroles sont affichées sur Spotify depuis plusieurs années, mais la traduction avait jusqu’à présent été déployée dans un nombre limité de marchés (plus de 25 l’an dernier) : elle est désormais disponible partout à travers le monde. Pour l’activer, il suffit de cliquer sur une nouvelle icône en forme de lettres dans l'encart des paroles. À la manière d’Apple Music, la version traduite (selon la langue de l’appareil) s’affiche alors en dessous du texte original. La nouveauté est proposée aux utilisateurs gratuits et premium, mais ne fonctionne pas sur toutes les pistes.

Autre nouveauté : ces paroles sont désormais consultables même en mode hors-ligne. Cela sera pratique pour continuer de jeter un œil aux paroles en avion ou dans le métro. La fonction est réservée aux utilisateurs payants.

Image Spotify

Enfin, les paroles apparaissent désormais directement sur l’écran du lecteur sous forme d’un aperçu. Si vous trouvez cela déconcentrant, il est possible de les désactiver en appuyant sur les trois points en haut à droite. La nouveauté est proposée aux abonnés comme aux utilisateurs gratuits.

Sur Apple Music, la traduction des paroles a été ajoutée avec iOS 26, et leur visibilité hors-ligne avec iOS 26.2. Le service d’Apple garde quelques avantages, comme son mode karaoké ou son interface Liquid Glass pensée pour les appareils Apple.

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Vente flash : la Logitech MX Creative Console à 165 €, son prix le plus bas

La Logitech MX Creative Console est actuellement en promotion à 165 € sur Amazon, soit une remise de 13 % sur le tarif récent le plus bas. Il s’agit même du meilleur prix à ce jour. L’offre est valable pendant une durée limitée et avec un stock limité, et près de la moitié des exemplaires ont déjà trouvé preneur.

Logitech MX Creative Console. Image MacGeneration.

La MX Creative Console est une petite console du même genre que le Stream Deck conçue pour piloter rapidement différentes applications. Elle est en fait composée de deux éléments : une grosse molette entourée de quelques boutons et un pavé comportant neuf touches disposant chacune d’un écran LCD couleur. Les deux appareils peuvent s’utiliser indépendamment ou bien conjointement : après avoir déclenché une action via une touche du pavé, on peut ajuster ses paramètres en faisant tourner la molette.

Ce n’est pas un produit destiné à tout le monde, Logitech vise en particulier les professionnels de la création qui répètent souvent les mêmes actions et qui sont à court de raccourcis-claviers ou bien qui n’aiment pas les combinaisons impliquant trois ou quatre doigts.

Image MacGeneration

La MX Creative Console se montre très puissante avec les applications compatibles, c’est-à-dire essentiellement celles d’Adobe. Logitech étend doucement la prise en charge à d’autres logiciels et il est possible de créer ses propres actions pour les applications qui ne sont pas gérées nativement. Mais pour une expérience optimale, mieux vaut vérifier que les logiciels utilisés au quotidien figurent bien parmi ceux pris en charge par défaut (Photoshop, Premiere Pro, Lightroom Classic, Illustrator…).

Test de la Logitech MX Creative Console : des raccourcis infinis, surtout pour Adobe

Test de la Logitech MX Creative Console : des raccourcis infinis, surtout pour Adobe

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Comment le NFC va s’améliorer sur iPhone ces prochaines années

Le NFC continue de se développer. L’organisation en charge du standard a récemment publié sa feuille de route pour les années à venir. Celle-ci fait miroiter quelques améliorations, qui arriveront peut être d’une manière ou d’une autre dans nos iPhone à l’avenir.

Image BNP Paribas Fortis Belgique/iGeneration

L’organisation met en avant six améliorations. Elle va mettre les bouchées doubles pour accélérer les débits de données transférés par NFC : ils pourront être jusqu’à 8 fois plus élevés que les niveaux actuels. Elle vise ainsi des échanges plus fluides et réactifs, tout en rendant le mode lecteur plus fiable grâce à des tests d’interopérabilité de bout en bout sur les appareils certifiés. En parallèle, elle renforce le socle de confiance avec un durcissement contre les attaques par relais.

Un autre axe est évoqué : l’énergie. Une nouvelle génération de spécifications de charge sans fil NFC se prépare, avec des profils par catégories d’appareils, et des niveaux de puissance plus élevés. La recharge NFC est actuellement limitée à l'utilisation d'accessoires à faible consommation d'énergie, mais l’idée semble être d’élargir cette norme à des appareils futurs.

Android 15 ajoute le support de la charge en NFC

Android 15 ajoute le support de la charge en NFC

Le « tap » au moment d’approcher un téléphone d’un lecteur pourrait lui aussi s'enrichir : un seul contact pourrait déclencher plusieurs actions. Enfin, l’organisation explore de nouvelles expériences de clés numériques afin que les standards NFC adoptent les besoins variés des industries.

La dernière feuille de route du NFC Forum remonte à 2023, mais celle-ci avait lancé quelques nouveautés au mois de juin 2025. De son côté, Apple a continué à étendre son utilisation du NFC ces dernières années, désormais exploitable pour des paiements grâce à Tap to Pay. Apple a également ouvert sa puce à d’autres développeurs dans certains pays de l’Union européenne, comme au Portugal ou en Allemagne.

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Les nouvelles enceintes d’IKEA entrent en scène, sans l’écosystème Sonos

Annoncées en novembre, les nouvelles enceintes KULGLASS et SOLSKYDD d’IKEA sont à présent en vente. Elles peuvent être commandées en livraison et sont pour certaines disponibles en magasin.

Si la KULGLASS vous rappelle quelque chose, c’est normal, elle reprend le concept deux-en-un de la lampe-enceinte SYMFONISK. Mais ici, il n’y a plus de Wi-Fi ni de compatibilité avec Spotify Connect ou avec l’écosystème Sonos, la connexion repose uniquement sur le Bluetooth pour un appairage direct avec un smartphone ou un ordinateur.

Lampe-enceinte KULGLASS. Image IKEA.

Les possibilités sont plus limitées, même s’il faut noter la présence de la fonction Spotify Tap, qui permet de relancer la lecture là où on l'avait laissée en appuyant sur un bouton. IKEA propose aussi un mode multi-enceinte permettant de diffuser la même musique sur plusieurs enceintes simultanément. La portée est toutefois limitée à quelques mètres, une contrainte inhérente au Bluetooth. À noter aussi l’absence de mode stéréo quand on couple deux enceintes. La connectivité est donc moins poussée que l’ancienne solution basée sur du Wi-Fi, mais IKEA et Sonos ont mis fin à leur partenariat l’an dernier. En contrepartie, la KULGLASS est plus accessible que sa devancière de la gamme SYMFONISK.

L’abat-jour en forme de champignon est en verre, tandis que le support en plastique ABS est recouvert d’un tissu en polyester. La base est quant à elle en silicone. L’ensemble mesure 38,7 cm de haut pour 26,7 cm de diamètre. À l’intérieur figurent un tweeter et un woofer pour une puissance sonore totale de 20 W.

La KULGLASS est proposée à 99 € en deux coloris, rouge/rose et vert foncé. L’ampoule n’est pas fournie, mais ce n’est pas le choix qui manque chez IKEA.

Si vous n’avez pas besoin d’un éclairage supplémentaire, IKEA commercialise également les enceintes SOLSKYDD. Déclinées en trois tailles, ces enceintes Bluetooth rondes prennent elles aussi en charge Spotify Tap et le mode multi-enceinte. La plus petite (19 cm) intègre une batterie rechargeable, avec jusqu’à 24 heures d’autonomie à 50 % de volume, et délivre une puissance de 9 W. Elle est vendue 49,99 €.

Enceinte SOLSKYDD en version petite. Image IKEA.

En plus du Bluetooth, les versions moyenne (29 cm, 69 €) et grande (45 cm, 99 €) ont une entrée optique pour une bonne vieille connexion filaire. D’une puissance respective de 20 W et 40 W, elles peuvent aussi être couplées en stéréo avec une seconde enceinte identique. La grande SOLSKYDD prend un peu le relai du panneau SYMFONISK, puisque comme lui elle peut être accrochée à un mur.

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OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares

Dans le domaine de l’IA, OpenClaw est la petite sensation du moment : ce système permet de faire tourner un agent IA avec lequel on interagit via une messagerie. Celui-ci a un accès profond au système, pouvant interagir avec le navigateur, le terminal et les différents logiciels de la machine. Si l’outil est puissant, il pose aussi de nombreuses questions sur le plan de la sécurité. Le vice-président produit de 1Password Jason Meller note dans un billet de blog que le concept est déjà compromis à cause de son système de « skills », visé par des acteurs malveillants.

En pratique, OpenClaw est un assistant IA open source avec lequel on peut communiquer via WhatsApp, Telegram ou Slack. Il peut exécuter des tâches et automatiser des actions, par exemple pour résumer des messages, chercher une info, remplir un formulaire, déclencher un script… C’est donc un outil assez puissant que l’on peut enrichir via des « skills », un fichier d’instructions expliquant à l’agent comment effectuer des tâches variées. Or, ceux-là peuvent inclure des liens et copier/coller des commandes sur la machine.

Jason Meller explique avoir regardé la boutique de skills de ClawHub et constaté que le plus téléchargé s’appelle « Twitter ». Tout a l’air normal, sauf qu’il demande à installer une dépendance appelée « openclaw-core ». Au fil de l’installation, le skill récupérait un script téléchargeant un binaire en supprimant au passage les attributs de quarantaine macOS pour contourner Gatekeeper. « Il ne s'agissait pas d'un "lien suspect". Il s'agissait d'une chaîne d'exécution complète déguisée en instructions d'installation », explique Jason Meller.

Le malware repéré est ultra-invasif et récupérait les informations les plus sensibles. L’historique et les cookies étaient remontés, tout comme les données de remplissage automatique, les clefs d’API, les clefs SSH… Au total, au moins 341 skills vérolés ont été identifiés, montrant bien qu’il s’agit d’une véritable campagne et pas d’un accident isolé.

Le binaire a été passé sur VirusTotal, chez qui tous les voyants sont au rouge. Image 1password

À ce stade, ce n’est pas tant le cœur d’OpenClaw qui est en cause que l’écosystème de skills, qui doivent être manipulés avec la même prudence que des exécutables non vérifiés. Jason Meller recommande fortement de ne pas utiliser OpenClaw sur une machine professionnelle étant donné que l’installation de certains skills peut se transformer en chaîne d’exécution déguisée. Il suggère de traiter tout usage en contexte professionnel comme un incident potentiel et de vérifier les accès récents. Pour expérimenter malgré tout, la voie la moins risquée reste une machine dédiée ou une VM isolée, sans identifiants enregistrés et avec des permissions minimales. Prudence donc, si vous avez OpenClaw sur votre machine.

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Bon plan : le MacBook Pro M5 dès 1 699 €, avec 10 % de cagnottage en plus

Dévoilé l’automne dernier, l’excellent MacBook Pro M5 fait déjà l’objet d’offres promotionnelles très intéressantes. Il est vendu par Darty sur Rakuten à partir de 1 699 €, soit 100 € de moins que chez Apple. Cette réduction n’est pas inédite, Amazon fait la même actuellement, mais à cela s’ajoute 10 % de cagnottage.

MacBook Pro M5. Image Apple.

Par exemple, en commandant le modèle de base à 1 699 €, vous obtenez 169 € de crédit à dépenser ultérieurement sur Rakuten. Pour le modèle avec 1 To de stockage à 1 949 €, c’est donc 194 € qui est reversé dans la cagnotte de fidélité ClubR. Ce cagnottage bonifié est valable aujourd’hui seulement.

Le MacBook Pro M5 est équipé par défaut de 16 Go de RAM et de 512 Go de stockage. C’est un ordinateur portable qui a tout pour lui : il est puissant, polyvalent, endurant et doté d’un très bel écran. Il permet aussi des progrès intéressants dans l’IA grâce aux accélérateurs neuronaux présents dans son GPU. Il faut simplement garder en tête que lorsqu’il est poussé dans ses retranchements sur une longue durée, il peut devenir un peu bruyant, un trait que ses prédécesseurs plus discrets avaient fini par faire oublier.

Les versions avec les puces M5 Pro et M5 Max devraient arriver dans les jours ou les semaines à venir. Elles seront sans aucun doute plus puissantes encore, mais aussi plus chères. Il ne faut s’attendre à rien sous les 2 000 €.

Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

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Promo : les AirPods Pro 3 à 219 € et les AirPods Max à 479 € avec jusqu'à 96 € de cash-back

Alors que les soldes d’hiver battent leur plein, Rakuten relance ce mercredi 4 février son opération MegaPeak. Jusqu'à ce soir 23h59, l'enseigne permet de cumuler des prix déjà réduits avec un boost de cashback Club R pouvant atteindre les 20 %. C'est le moment idéal pour s'équiper, avec des tarifs particulièrement agressifs sur les derniers fleurons audio d'Apple.

L'opération a débuté ce matin à 9h00 et s'achèvera précisément à minuit. Comme à l'accoutumée, le remboursement s'effectue sous forme de « Super Points » à valoir sur vos futurs achats.

AirPods Pro 3 à 219 € (jusqu’à 44 € remboursés)

Les tout nouveaux AirPods Pro 3 s'affichent aujourd'hui à 219 €. En passant par le Club R, vous pouvez récupérer jusqu'à 44 € en bon d'achat (pour les membres Platinium) ou 22 € si vous venez de créer votre compte. Notez qu’il s'agit d'un modèle d'import. Le produit est strictement identique, mais cela explique ce tarif nettement plus bas que chez les revendeurs traditionnels.

Image : WatchGeneration

AirPods Max (USB-C) à 479 € (jusqu’à 96 € remboursés)

Le casque haut de gamme d'Apple, dans sa version rafraîchie avec port USB-C, profite lui aussi d'un tarif plancher à 479 €. Avec le boost MegaPeak, la cagnotte grimpe jusqu'à 96 € pour les membres les plus fidèles (48 € pour les nouveaux clients). Une excellente opportunité pour ceux qui lorgnaient sur le modèle circum-aural. Là-aussi, il s’agit d’un produit d’import.

Jusqu'à 20 % remboursés selon votre statut

Pour profiter de ces remises différées, il faut impérativement être membre du Club R (l'inscription est gratuite et immédiate). Le montant du cashback dépend ensuite de votre niveau au sein du programme :

  • Regular : 10 % de cashback
  • Silver : 12 % de cashback
  • Gold : 15 % de cashback
  • Platinium : 20 % de cashback

Le système de Rakuten récompense la fidélité sur les six derniers mois. Pour rappel, deux commandes suffisent pour passer Silver, quatre pour le statut Gold, et huit pour atteindre le rang Platinium. Plus vous utilisez la plateforme, plus l'opération MegaPeak devient intéressante.

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FacilAbo ajoute vacances, ponts et plein d’autres événements à l’app Calendrier d’Apple

Dans son application Calendrier, Apple permet d’afficher facilement les jours fériés. C’est pratique, mais pourquoi s’arrêter là ? Vacances scolaires, compétitions sportives ou changements d’heure sont autant d’événements qui pourraient aussi trouver leur place dans la grille. C’est précisément ce que propose FacilAbo, une application qui met à disposition un grand catalogue de calendriers prêts à être ajoutés à l’app d’Apple — et aux autres qui prennent en compte les calendriers enregistrés sur iOS.

Développée par le Français Éric Cologni, FacilAbo regroupe plus de 150 calendriers couvrant des thématiques variées. Pour la vie quotidienne, on y trouve notamment les calendriers des changements d’heure et des vacances scolaires. Après avoir sélectionné sa zone, l’ajout à l’application Calendrier se fait en quelques taps. FacilAbo est uniquement disponible sur iPhone et iPad, mais les calendriers ajoutés se synchronisent sur Mac via iCloud si on le souhaite.

L’application comprend également des calendriers plus originaux, comme celui des ponts. Celui-ci « analyse » les jours fériés pour suggérer des jours de congé stratégiques. Par exemple, en posant le 15 mai, on profite d’un week-end de quatre jours. En complément de l’intégration dans l’app Calendrier, FacilAbo affiche ces informations au sein de sa propre interface.

L’application couvre d’autres domaines, comme le shopping (soldes, Prime Day…), le jardinage, la culture, la fiscalité ou encore le sport. On peut ainsi connaitre les dates des matchs de son équipe de foot ou de rugby préférée, ainsi que celles des grandes compétitions.

Les informations sur les ponts dans FacilAbo à gauche, deux calendriers ajoutés dans l’app d’Apple à droite. Image iGeneration.

La majorité des calendriers est créée et hébergée par le développeur, à partir de données officielles en accès libre. Un système automatisé se charge de surveiller et de mettre à jour les informations. Pour certaines compétitions sportives, notamment le football et le rugby français, FacilAbo s’appuie sur une API maison qui récupère les scores en direct ainsi que les chaînes de télévision.

Au-delà de l’affichage de dates marquantes, l’application propose des options d’alertes et de rappels personnalisables. On peut par exemple recevoir une notification avant un événement ou mettre en place des rappels récurrents, comme le paiement d’une facture mensuelle.

FacilAbo peut servir d’agenda à part entière. L’onglet « Mon espace » donne une vue d’ensemble sur tous les calendriers auxquels on s’est abonné et plusieurs widgets sont disponibles pour l’écran d’accueil de l’iPhone ou de l’iPad. Le développeur nous a indiqué réfléchir à l’intégration du suivi du cycle menstruel et à des scores en direct pour davantage de sports.

Bien que récente, l’application est déjà complète et simple à prendre en main — on note juste quelques oublis d’accents ici et là. La version gratuite limite l’ajout à deux calendriers, ce qui en réduit fortement l’intérêt. Pour lever cette restriction et accéder aux fonctions avancées (rappels intelligents, chaînes TV des matchs, « optimisation » des ponts…), un achat unique de 2,99 € est proposé, un tarif somme toute raisonnable.

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Apple face à une pénurie de tissu de verre : Nittobo promet une version plus résistante pour 2028

Une pénurie inattendue touche Apple depuis quelques mois : les fabricants sont en manque de tissu de verre (ou glass cloth), un matériau tissé à partir de fibres de verre utilisé pour la conception de puces haut de gamme. Les choses pourraient s’améliorer prochainement, le fournisseur d’Apple Nittobo ayant annoncé une version améliorée de son tissu qui pourrait arriver dès le début 2028.

Image Nittobo

Le tissu de verre est utilisé dans les barrettes de mémoire et dans les puces des centres de données. C’est également un composant essentiel des cartes graphiques. Nittobo n’est pas un petit acteur du domaine : l’entreprise japonaise contrôle environ 90 % du marché mondial.

Apple et de nombreux fabricants face à une pénurie de fibre de verre et de perceuses, nécessaires pour fabriquer les puces

Apple et de nombreux fabricants face à une pénurie de fibre de verre et de perceuses, nécessaires pour fabriquer les puces

La course à l’armement pour les serveurs IA est l’une des raisons de cette pénurie. Les puces dédiées à ces usages deviennent plus grandes à mesure qu’elles gagnent en puissance, ce qui accentue les contraintes de dilatation thermique et, mécaniquement, la demande pour ce tissu de verre. La future version du T-glass de Nittobo doit justement mieux résister aux déformations liées à la chaleur, avec un coefficient de dilatation thermique amélioré d’environ 30 %.

Cette tension ne concerne pas que Cupertino : Nvidia, Google ou encore Amazon chercheraient aussi à sécuriser des volumes auprès du groupe japonais. Selon Nikkei Asia, Apple aurait même sollicité des responsables du gouvernement japonais pour faciliter l’accès à davantage de stocks dans l’espoir de tenir sa feuille de route produits pour 2026.

Nittobo est bien consciente de cette hausse de la demande. Dès 2024, elle a annoncé la construction de fours de fusion à Taïwan. Elle a promis l’année dernière un investissement de 15 milliards de yens dans l’espoir de tripler sa capacité de production, envisageant de lancer de nouvelles usines en 2027.

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Promo : de bonnes réductions sur les bureaux assis-debout de Flexispot (jusqu’à -23 %)

Nous sommes plusieurs à la rédaction de MacG à avoir adopté un bureau assis-debout. Si l’idée vous tente, Amazon propose ce matin quelques offres intéressantes sur la gamme Flexispot. Le modèle à deux moteurs format 120 x 80 cm avec un plateau en érable tombe à 261,72 €, contre 319,99 € en temps normal. Cela représente une remise de 18 %. Attention, Amazon indique que la promo est à durée limitée sans donner de date de fin.

Si vous visez plus grand, la même configuration format 160 x 80 cm revient à 325,79 € via une autre offre à durée limitée. Les deux ont une capacité de charge statique de 120 kg et une capacité de charge dynamique de 100 kg. Une petite poignée est présente pour garder jusqu’à 4 réglages en mémoire, évitant de devoir à chaque fois réajuster son bureau. La hauteur des pieds de la table peut être ajustée de 70 cm à 119 cm, et le bureau embarque un système anti-collision.

Un autre modèle plus sobre avec un plateau blanc est également en promo. La version 100 x 60 cm perd 22 % pour tomber à 139,98 €. Celle en 140 x 60 cm est de son côté facturée 145,98 €, soit 23 % de remise. Ces deux-là sont un peu moins robustes et ne supportent que 70 kg en mouvement. La hauteur est ajustable de 73,5 cm à 118 cm.

Nous avons eu l’occasion de tester plusieurs produits Flexispot, qui nous ont tous globalement convaincus. Le prix est souvent raisonnable pour des produits fiables et de bonne qualité. Si vous cherchez une chaise pour aller avec, notons que le fauteuil C7 Pro perd actuellement 28 % sur son tarif d’origine pour tomber au prix de 319,99 €, soit 126 € de moins qu’habituellement.

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Apple a ajouté le support de l'Ogg Vorbis en douce dans macOS et iOS, avec une lecture native

Dans le domaine des codecs audio, il y a quelques codecs plus connus que les autres : le MP3, l'AAC, le FLAC ou l'OGG Vorbis. Et Apple, avec macOS 15.4 et iOS 18.4, a discrètement ajouté la prise en charge native de ce dernier, environ 25 ans après sa sortie.

Le logo de Vorbis.

Dans le cas d'OGG Vorbis, il faut bien séparer les choses. Il y a d'un côté le conteneur Ogg, qui est un format de fichier qui peut contenir des données multimédias (dont de l'audio) et de l'autre le codec Vorbis, qui est la méthode de compression. Les deux sont généralement liés, mais un fichier .ogg peut contenir du PCM, du FLAC, etc. De même, on peut retrouver du Vorbis dans un conteneur WebM ou Matroska (.mkv).

Le Vorbis est un codec open source concurrent de l'AAC ou du MP3, qui offre une compression avec pertes efficace et de bons résultats dans les tests en aveugle. Le Vorbis est employé dans les jeux vidéo, pour le streaming avec Spotify et est proposé par certaines boutiques en ligne pour le téléchargement. De même, quelques baladeurs proposent une prise en charge directe, même si le codec est moins courant que le MP3 ou l'AAC, encore une fois.

macOS lit nativement l'Ogg Vorbis. Image MacGeneration.

Dans tous les cas, Apple a ajouté la prise en charge du codec audio (Vorbis) et du conteneur (Ogg) avec macOS 15.4 et iOS 18.4, à travers la version 18.4 de Safari. Nous avons pu le vérifier avec quelques fichiers : un Mac (Intel) sous macOS Sequoia et un Mac mini M4 Pro sous Tahoe lisent parfaitement les fichiers .ogg, que ce soit avec Quick Look ou QuickTime Player (vous trouverez des fichiers de test ici). Plus largement, la majorité des outils intégrés à macOS qui passent par les API natives peuvent donc lire de l'Ogg Vorbis nativement. La seule exception, un grand classique, est Musique.

C'est la même chose pour les fichiers encodés en FLAC : Apple prend en charge le codec sans pertes depuis quelques années (macOS High Sierra) mais pas dans Musique. Enfin, macOS ne prend pas en charge les fichiers Ogg qui contiennent du FLAC (généralement avec une extension .oga). Le système reconnaît bien les fichiers, mais la lecture est impossible selon nos essais.

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