En ce 4 avril 2025, Microsoft fête son 50e anniversaire, un de plus qu’Apple. À cette occasion, les trois uniques CEO de l’entreprise, Bill Gates, Steve Ballmer et Satya Nadella, se sont réunis pour papoter… autour de Copilot.
Sur son site personnel, Bill Gates retrace les prémices de sa société en publiant le code source de son premier projet réalisé avec Paul Allen : un interpréteur BASIC destiné à l'Altair 8800. « Lorsque Paul et moi avons vu [ce micro-ordinateur] en couverture, nous avons compris deux choses : la révolution du PC était imminente et nous voulions être au premier rang », se souvient le programmeur âgé aujourd’hui de 69 ans.
« Après de nombreuses nuits blanches, nous étions enfin prêts à présenter notre interpréteur BASIC à Ed Roberts, le président de MITS [le créateur de l’Altair, ndlr]. La démonstration fut un succès et MITS accepta de nous acheter le logiciel. Ce fut un moment décisif pour Paul et moi. Altair BASIC devint le premier produit de notre nouvelle société, que nous avions décidé d'appeler Micro-Soft », écrit Bill Gates.
Les deux fondateurs de Microsoft, Paul Allen et Bill Gates, en 1975. Image Microsoft.
S’ensuivirent MS-DOS, Windows et Office qui propulsèrent Microsoft au rang d’entreprise ultra dominante dans les années 1990 et au début des années 2000. Après l’avoir écrasée, Bill Gates participera au sauvetage d’Apple en 1997 en nouant, sous les huées, un accord technologique et financier avec un Steve Jobs tout juste de retour.
La fin des années 2000 aura été moins glorieuse pour Microsoft, avec des échecs retentissants (Windows Vista, Zune…) et un virage raté vers les smartphones. Mais l'entreprise a su préserver son statut d’acteur incontournable en consolidant sa position dans le cloud, les services aux entreprises et l’intelligence artificielle.
Microsoft célébrera son 50e anniversaire lors d’un événement organisé sur son campus de Redmond à 18 h 30 (heure française). Des annonces autour de Copilot sont prévues.
Mauvaise nouvelle pour les clients américains : Nintendo a annoncé que les précommandes de la Switch 2 ne débuteront pas aux États-Unis le 9 avril 2025 comme prévu et comme dans le reste du monde (même si ça a déjà commencé en réalité). Le géant japonais du jeu vidéo a précisé à Polygon que le retard était lié aux nouvelles règles annoncées cette semaine par le Président américain concernant la hausse drastique des droits de douane. Nintendo est concerné, puisque ses consoles sont produites dans des pays fortement taxés : 34 % en plus pour la Chine ou encore 46 % pour le Vietnam, où se situe aussi une partie de la production.
Image iGeneration, photo de base Nintendo.
Face à de telles hausses, Nintendo entend logiquement ajuster son lancement de la Switch 2 aux États-Unis. La question est d’abord financière : annoncée à 450 $, la nouvelle console portable pourrait être vendue plus chère à cause des nouveaux droits de douane. Il est très difficile d’évaluer la hausse à attendre, Nintendo pouvant choisir de compenser une partie pour ne pas trop augmenter le prix de vente. Polygon émet aussi l’hypothèse d’un ajustement dans la répartition des premiers stocks mondiaux, en défaveur des États-Unis et en faveur d’autres pays.
Quoi qu’il en soit, le fabricant rassure ses clients américains en indiquant que la date de lancement n’est pas modifiée pour le lancement. Aux États-Unis comme ailleurs, la Switch 2 devrait apparaître dans les magasins et dans les foyers à partir du 5 juin 2025. Reste à savoir à quel tarif de l’autre côté de l’Atlantique…
Apple vient de mettre à jour l'app Apple Music pour Windows. Elle demande toujours Windows 10 ou 11 et ajoute une fonction qui était absente sous Windows : la prise en charge de l'audio spatial. L'app qui remplace une partie d'iTunes est donc maintenant capable de jouer les morceaux spatialisés fournis par Apple, en passant par le Dolby Atmos.
Il y a une option pour le Dolby Atmos.
Et qui dit Dolby Atmos dit évidemment dîme à payer. Comme l'indique la page de support chez Apple, vous aurez besoin de l'app Dolby Access. Si vous voulez profiter du son en Dolby Atmos avec un casque, vous devrez ensuite débourser 18 €, le prix de la licence pour la version pour les casques audio1. Si vous avez un décodeur externe relié en HDMI à votre PC, tout devrait par contre fonctionner sans payer. Si vous avez le matériel adéquat, le fonctionnement est le même que sous macOS ou iOS, avec un résultat qui dépend évidemment du talent des personnes qui ont fait le mix audio.
Un exemple de morceau compatible.
Certains fabricants offrent la licence à l'achat d'un casque. ↩︎
Alors qu'Apple améliore CarPlay à petites touches (avec par exemple un mode Sport), Google se lance dans les jeux pour les voitures. Ne vous attendez pas à The Witcher 3 comme sur les Tesla (qui accèdent à Steam) mais à Angy Birds, Beach Buggy Racing ou Candy Crush Soda Saga (la liste des jeux est disponible chez Google).
Angry Birds, mais dans la voiture. Image 9to5 Google
En réalité, contrairement à Tesla qui exécute les jeux sur le système de la voiture, les jeux s'exécutent ici sur le smartphone de l'utilisateur, qui doit fonctionner sous Android 15. Pour accéder aux jeux, le véhicule devra être arrêté — vous n'allez pas attaquer les cochons verts dans les bouchons — et accepter Android Auto. Cette interface Google est l'équivalent de CarPlay, qui fonctionne sur certains autoradios ou tout simplement au-dessus d'Android Automotive, le système d'exploitation de certains véhicules. Par ailleurs, il existe aussi d'autres jeux qui fonctionnent directement sous Android Automotive, mais la liste est différente. Dans ce cas précis, ils sont exécutés directement sur le système sur puce du véhicule.
Jouer aux petites voitures dans une voiture. Image 9to5 Google.
Nouvelle réduction sur le tout nouveau MacBook Air M4. Elle n’est pas encore très importante, mais ma foi, c’est toujours ça de gagné. La version de base en coloris lumière stellaire est vendue 1 130 € sur Amazon au lieu de 1 199 €. Avec les 69 € économisés, vous voudrez peut-être acheter un hub USB-C ou une batterie externe. Dans sa nouvelle robe bleu clair, l’ordinateur est vendu 1 150 €.
MacBook Air M4. Image MacGeneration.
Le MacBook Air M4 est un ordinateur portable bourré de qualités : il est léger, polyvalent, endurant… La configuration de base dispose de 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Par rapport à son prédécesseur, il est environ 15 % plus rapide et bénéficie d’une webcam plus avancée.
Si vous voulez notre avis, la vraie bonne affaire du moment est le MacBook Air M2 à seulement 899 € chez quelques revendeurs : Darty, Cdiscount et Fnac. Il n’y a pas si longtemps, Apple le vendait encore 1 199 €.
Cette machine est à peine moins bonne que celle de dernière génération. Si vous ne vous souciez pas trop des performances, ce qui devrait être le cas si vous choisissez un MacBook Air, vous ne remarquerez aucune différence avec le M4.
Qualcomm vient d'annoncer un nouveau modèle de Snapdragon, le 8s Gen 4. Cette version haut de gamme se place un peu en deçà des Snapdragon 8 Elite qui équipent plusieurs smartphones haut de gamme de 2025. Qualcomm semble ici surtout éviter de mettre ses œufs dans le même panier : alors que les Snapdragon 8 Elite intègrent des cœurs Oryon maison, le Snapdragon 8s Gen 4 utilise des cœurs Arm sous licence, dans une configuration solide.
Qualcomm reste sur la même génération que les Snapdragon 8 Gen 3 et 8s Gen 3, avec d'abord un cœur Cortex X4 à 3,2 GHz. Il est accompagné d'une solution atypique : sept cœurs Cortex A720 — le milieu de gamme d'Arm — dans une configuration en trois blocs. Trois cœurs peuvent atteindre 3 GHz, deux se limitent à 2,8 GHz et les deux derniers ne dépassent pas 2 GHz. C'est un choix atypique : les modèles de la génération précédente intégraient des cœurs basse consommation Cortex A520. Ce choix devrait permettre d'obtenir de très bons résultats dans pas mal de cas, mais peut amener des craintes sur l'autonomie, surtout avec une gravure qui reste en 4 nm. Le GPU est l'Adreno 825 et (comme souvent) Qualcomm donne peu de détails : il se place a priori entre l'Adreno 750 de la génération précédente et l'Adreno 830 des modèles Elite. Qualcomm annonce 31 % de gains par rapport au 8s Gen 3 (probablement sur plusieurs cœurs) sur le CPU et 49 % de gains sur le GPU, avec notamment la gestion du ray tracing.
Image Qualcomm.
Le point intéressant vient de l'absence de la prise en charge de la 5G mmWave (millimétrique) dans le modem qui est intégré dans le système sur puce. Il est évidemment 5G mais se limite aux bandes classiques (sous les 6 GHz). Un choix qui peut sembler étonnant — et qui a été reproché à Apple avec son modem Apple C1 — mais reste assez logique. La 5G millimétrique reste assez rare dans le monde. Si elle offre des débits très élevés, elle demeure assez peu pratique avec des ondes incapables de traverser les murs. Son absence dans des produits qui ne ciblent pas le très haut de gamme (chez Apple avec l'iPhone 16e) n'est donc pas réellement un problème. Pour le reste, le système sur puce est évidemment doté d'un NPU plus rapide, du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0. Ce Snapdragon 8s Gen 4 devrait trouver sa place dans les appareils haut de gamme (mais pas trop) de 2025, pour occuper le marché en dessous des modèles à base de Snaodragon 8 Elite.
Si vous cherchez une Apple Watch dernière génération à prix raisonnable, Amazon Italie propose un bon prix sur la Series 10. La gamme débute à 377,64 € au lieu de 449 pour la « petite » version de 42 mm, ou bien 397,32 € au lieu de 479 pour la grande variante de 46 mm. Dans les deux cas, le boîtier sera en aluminium et même si Amazon n’a pas autant d’options qu’Apple, plusieurs coloris et combinaisons de bracelets sont proposés à ces prix.
Image WatchGeneration.
Pour rappel, la Series 10 a modifié le boitier de la montre conçue par Apple, pas tant sur le plan esthétique que sur celui des dimensions. L’Apple Watch a gagné en finesse avec un gain d’environ 10 % par rapport à la génération précédente et un plus grand écran, sans trop toucher aux dimensions du carré. Côté style toujours, une nouvelle finition noir de jais brillante est aussi proposée. Sur le plan des fonctionnalités, c’est plus maigre avec tout de même l’ajout d’un thermomètre pour l’eau, un écran qui élargit un petit peu les angles de vue ou encore une charge plus rapide.
Vous pouvez commander sur Amazon Italie avec votre compte français et même si vous paierez des frais de port, la promotion, de l’ordre de 15 à 17 % tout compris, reste très intéressante.
La mise à jour de Pages sortie hier ne se contente pas de mieux intégrer Apple Intelligence au traitement de texte d’Apple. Parmi les nouveautés plus discrètes, il y a aussi une fonctionnalité retirée dans la nouvelle version : l’export vers Apple Books, la boutique de livres numériques de la Pomme. L’entreprise a envoyé en fin de journée un mail pour prévenir tous ceux qui ont publié des livres numériques sur Apple Books, dont MacGeneration, en notant que le changement était effectif à compter du 3 avril 2025.
Le début du processus de publication vers Apple Books que l’on trouvait auparavant dans Pages. Image MacGeneration.
En ouvrant Pages 14.4, rien ne semble pourtant avoir changé. On trouve ainsi toujours une commande « Publier vers Apple Books » dans le menu « Fichier », comme sous l’ancienne version. Même si Apple n’a pas renommé la commande, son rôle est différent : alors qu’elle générait jusque-là le fichier ePub nécessaire à la boutique et ouvrait dans la foulée le portail de mise en ligne, en ayant pris soin d’envoyer les documents sur les serveurs d’Apple, elle se contente désormais de générer l’ePub.
Plusieurs options sont proposées pour changer le titre (celui du fichier par défaut), l’auteur, l’image de couverture avec quelques éléments supplémentaires pour également générer un extrait ou encore modifier le format de sortie. Une fois les paramètres saisis, Pages demande de choisir une destination, où l’app créera un dossier pour placer tous les éléments, dont les fichiers ePub. L’app propose alors d’ouvrir le portail de publication, où l’auteur du livre pour déposer le document pour une mise en ligne dans la foulée.
La commande d’envoi vers Apple Books ouvre désormais cet écran qui permet d’ajuster les paramètres des fichiers générés. Image MacGeneration.À la fin du processus, on peut toujours ouvrir le portail de publication d’Apple Books, mais le fichier devra être envoyé par la suite. Image MacGeneration.
Au bout du compte, le changement apporté par la mise à jour n’est pas si gênant, puisque le résultat devrait être le même qu’avant, avec des fichiers ePub normalement compatibles avec la boutique de livres numériques conçue à Cupertino. L’envoi est simplement rendu plus compliqué par le choix de retirer cette fonctionnalité de mise en ligne directement depuis Pages.
Apple a ajouté une possibilité pour les navigateurs web tiers sur l’App Store. À compter d’iOS 18.4, et naturellement d’iPadOS 18.4 ainsi que visionOS 2.4, les navigateurs basés sur WebKit1 peuvent désormais installer des extensions web, une possibilité réservée à Safari jusque-là. Le changement a été annoncé sur le blog de WebKit, puisque c’est bien le moteur de rendu conçu par Apple qui introduit cette possibilité, qui pourra maintenant être exploitée par les navigateurs web qui le souhaitent.
Image iGeneration.
C’est le standard défini par le W3C WebExtensions qui sert de base à la nouveauté, même s’il ne faut pas s’attendre à pouvoir transférer des extensions développées pour Chrome ou Firefox sans un travail d’adaptation. Apple a prévu des API en Objective-C et Swift, dont trois nouvelles classes qui pourront servir aux développeurs d’extensions à convertir celles qui existent ou à en créer de nouvelles.
Même si c’est probablement moins utile, la nouveauté est aussi disponible sous macOS 15.4, pour les navigateurs qui reposent sur WebKit toujours. Hors Safari, ces derniers sont assez rares et ils ont à leur disposition d’autres méthodes pour proposer des extensions.
En Union européenne, on peut avoir des navigateurs web basés sur un autre moteur de rendu grâce au DMA, mais cela reste théorique à ce jour. ↩︎
Microsoft — qui fête ses 50 ans — l'avait annoncé en 2024 et il est maintenant disponible. De qui parlons-nous ? Du « PC » dans le cloud, le Windows 365 Link. Ce mini PC somme toute assez classique fonctionne sous Windows CPC1, une version modifiée et allégée de Windows 11 qui n'a qu'une seule fonction : la possibilité de se connecter au service de cloud de Microsoft.
Une employée au travail. Image Microsoft.
Comme annoncé précédemment, cette solution qui se rapproche des clients légers des années 90 et du concept de Network Computer2 de la même époque n'est pas disponible sur tous les marchés. Il est vendu aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada, au Japon, en Nouvelle-Zélande et en Allemagne. Le prix, qui devrait être le même si un jour Microsoft le lance en France, est de 420 €.
Le PC dispose d'une configuration basique (un processeur d'entrée de gamme Intel N250, 8 Go de RAM, 64 Go de stockage), mais ce n'est pas très important : tout tourne sur le cloud et il n'y a pas d'applications stockées ou exécutées localement en dehors du client qui se connecte au cloud. La connectique locale est assez complète : trois prises USB-A dont une en face avant, une prise USB-C, une sortie DisplayPort, une sortie HDMI, une sortie audio analogique, de l'Ethernet et une prise barrel pour une alimentation (il ne s'alimente pas en USB-C). Il est aussi Wi-Fi 6E et Bluetooth 5.3 et Microsoft explique que la majorité des périphériques standards fonctionnent. Il faut donc comprendre que ceux qui demandent un pilote spécifique sont probablement inutilisables.
Le mini PC. Image Microsoft.
Reste tout de même la question du prix : si le cloud simplifie probablement la gestion du matériel pour les entreprises (et la mise en place du flex office, parfois traduit par « sans bureau fixe »), le coût reste élevé. En plus du prix du matériel, qui est du même ordre qu'un mini PC classique, il faut un abonnement à Windows 365. L'offre de base avec seulement deux cœurs, 4 Go de RAM et 64 Go de stockage est aux environs de 30 €/mois (hors taxes) et une configuration à peu près confortable (quatre cœurs, 16 Go de RAM, 256 Go de stockage) monte à 80 €/mois (H.T.).
Aucun rapport avec Amstrad ou un magazine de jeux vidéo. ↩︎
L'iMac original a été pensé au départ comme un Network Computer. ↩︎
Begone est sans doute la meilleure application de blocage des appels indésirables, mais sa récente adoption du modèle économique de l’abonnement provoque les réactions habituelles. Arnaud Guitard prend le contrepied avec Silence, une application de blocage qui non seulement n’a pas d’abonnement, mais coute 0,99 € une bonne fois pour toutes, comme à l’époque glorieuse des débuts de l’App Store.
Silence possède sa propre base de données de numéros indésirables, qui compte plus de 70 000 entrées et s’enrichit régulièrement, au gré des signalements des utilisateurs. La simplicité de l’interface et la possibilité de mettre à jour la liste de blocage avec un raccourci jouent en sa faveur, mais il est regrettable qu’elle ne propose pas de bloquer l’ensemble des numéros réservés au démarchage téléphonique (01 62, 01 63, 02 70, 02 71, 03 77, 03 78, 04 24, 04 25, 05 68, 05 69, 09 48, 09 49, 09 475, 09 476, 09 477, 09 478 et 09 479).
Pour éviter d’être (trop) dérangé, n’oubliez donc pas d’inscrire vos numéros au service d’opposition Bloctel, qui interdit aux professionnels avec lesquels vous n’avez pas de relation contractuelle de vous appeler. Si vous êtes assaillis d’appels, n’oubliez pas l’existence de l’option Appels d’inconnus silencieux dans les réglages de l’application Téléphone.
Un des premiers SSD USB4 compact, le Corsair EX400U, est en promotion. Capable d'atteindre presque 4 Go/s (nous avons mesuré 3,9 Go/s sur un Mac mini M4 Pro), il est actuellement à 204 € au lieu de 245 € en temps normal. C'est la variante de 2 To qui est en promotion sur Amazon. S'il est très rapide sur un Mac moderne, il est aussi intéressant sur un iPhone Pro grâce à sa compatibilité MagSafe.
Une demande attribuée à Apple a été publiée hier par l’organisme américain qui se charge d’enregistrer les brevets. Le brevet n°20250108259 a été déposé par Cupertino en septembre 2024 et il cite trois inventeurs parmi les employés de la Pomme. Son ambition est d’imaginer une méthode pour suivre et compter le nombre d’exercices effectués, par exemple dans le cadre d’une séance de musculation. Pour y parvenir, ces trois ingénieurs d’Apple cherchent à exploiter une caméra et une bonne dose d’intelligence artificielle pour identifier la posture de l’utilisateur, reconnaître des exercices et compter le nombre de répétitions.
Identification d’un exercice de musculation, ici des squats, à partir de l’enregistrement vidéo de l’utilisateur. Capture d’écran du brevet 20250108259, image WatchGeneration.
Comme toujours, le brevet reste assez vague et ne décrit pas un produit, même s’il est assez facile en l’occurrence d’imaginer des applications. Plus qu’en salle de sport, où poser un iPhone pour se filmer pendant un exercice n’est pas toujours évident, Fitness+ pourrait être enrichi avec une telle fonctionnalité. En posant son smartphone ou un iPad près du téléviseur, avec les caméras orientées vers soi, on pourrait avoir un suivi plus précis du nombre de répétitions effectuées, avec peut-être même une validation de la posture demandée par l’exercice en cours.
La demande ne semble pas concerner l’Apple Watch, qui pourrait pourtant intégrer une caméra si l’on en croit certaines rumeurs. Celle-ci serait toutefois au poignet, très mal placée pour suivre la posture de son porteur. De toute manière, il ne faut pas perdre de vue que les demandes de brevet ne mènent pas toujours — et même rarement — à des produits concrets. Apple a pour l’habitude d’expérimenter des idées nouvelles, qu’elle brevette systématiquement, même si elles n’ont mené à rien sur le plan commercial.
CarPlay est capricieux pour une partie des utilisateurs depuis leur passage à iOS 18.4. La fonctionnalité qui permet de projeter une interface gérée par un iPhone sur un ou plusieurs écran(s) du tableau de bord ne fonctionne plus du tout d’après certains témoignages, d’autres évoquent l’arrêt de l’affichage du morceau en cours sur l’écran derrière le volant ou alors l’absence de retour audio pour Siri. Ces bugs ne sont pas généralisés pour autant et nous ne les avons pas croisés à la rédaction depuis les premières bêtas d’iOS 18.4. Néanmoins, cela dépend peut-être des voitures et de leur manière de gérer CarPlay.
Le morceau en cours de lecture devrait s’afficher sur ce compteur, mais ce n’est plus le cas pour ce conducteur de Honda Civic dernière génération. Image /r/CarPlay.
Si vous êtes touché, vous pouvez redémarrer l’iPhone puis réinitialiser la connexion à CarPlay (dans Réglages, ouvrez la section « Général » puis « CarPlay », sélectionnez votre voiture et touchez le bouton pour l’oublier), en sachant que cela ne suffira pas forcément. N’allez pas jusqu’à réinitialiser votre smartphone si un redémarrage ne suffit pas, c’est probablement le signe que vous souffrez d’un bug qu’Apple corrigera par la suite avec une mise à jour d’iOS 18.4.
SpaceX a ajouté un nouvel abonnement à son offre de connexion à Internet par satellite, Starlink : la version « Résidentiel Lite ». Elle est proposée pour 29 € par mois (au lieu de 40 € pour la version classique), soit 11 € d'économie. Elle permet la même chose que la version classique, c'est-à-dire de se connecter aux satellites en orbites basses de Starlink, mais avec une connexion moins rapide dans certains cas.
l'offre résidentielle vise les résidences fixes. Image Starlink.
La différence essentielle entre les deux offres est simple : la version Lite est moins prioritaire. S'il y a beaucoup de clients à l'offre dans votre région, ceux qui ont choisi l'option classique passent avant pour les données, ce qui peut réduire les débits aux heures de pointe. La page de support explique que le débit doit être compris entre 50 et 100 Mb/s (contre 150 à 250 Mb/s avec l'offre classique), mais les retours indiquent que Starlink ne limite pas directement : la baisse de débits intervient uniquement si le réseau est saturé.
L'offre nécessite toujours évidemment une antenne (vendue 350 €) et il est possible de passer d'une offre résidentielle classique à la version Lite facilement. Les deux solutions offrent une connexion illimitée, avec tout de même un point important à prendre en compte, que le nom précise bien : les offres résidentielles ne peuvent pas être utilisées en déplacement et sont prévues pour un usage fixe. Enfin, cette offre Lite n'est pas nécessairement disponible partout en France, et il faut donc vérifier sur le site avec votre adresse.
Ubiquiti a récemment enrichi sa gamme avec un accessoire destiné aux ordinateurs, y compris les Mac. Le spécialiste américain du réseau commercialise depuis peu son propre adaptateur USB-vers Ethernet 10G, qu’il vend à 222 € TTC. L’intérêt de ce produit est qu’il fonctionne aussi bien en Thunderbolt 3 et 4 qu’en USB4, une rareté encore sur le marché et à un prix plus faible que le modèle de QNAP que nous avions testé récemment.
L’appareil est recouvert d’aluminium et sa conception est très simple, avec une prise USB-C/Thunderbolt d’un côté et de l’Ethernet RJ45 de l’autre. Image Ubiquiti.
Le fabricant donne peu de détails techniques sur l’adaptateur, si bien qu’on ne sait notamment pas quelle puce est utilisée pour l’Ethernet. Le plus probable serait de retrouver à l’intérieur un contrôleur Marvell, probablement l’AQC113 qui est le plus courant dans ce domaine. Les produits Ubiquiti sont sérieusement conçus et il ne devrait pas y avoir de mauvaises surprises, avec des débits effectivement proches de la limite théorique. Pour en savoir plus sur la catégorie, je vous renvoie vers notre test du produit de QNAP qui est sur le même positionnement technique.
Notons au passage que l’appareil n’existe qu’avec une prise RJ45, il n’y a pas de SFP+ en option. Le constructeur annonce une conception en aluminium et polycarbonate et des dimensions plus compactes que le produit de QNAP : 10,7 cm de long, 5,6 cm de large et 2,2 cm d’épaisseur. Côté Mac, vous aurez besoin de macOS 14.2 au minimum.
L’adapteur est actuellement en stock pour 185 HT, soit 222 € avec la TVA pour les particuliers. Il faudra ajouter environ 9 € de frais de port pour la France.
Apple a envoyé les premiers mails d’invitation aux développeurs qui souhaitaient participer à la WWDC 2025 et surtout qui ont été tirés au sort. Malgré le contexte politique, Apple n’a pas touché à ses plans concernant l’événement, qui aura lieu comme toujours à Cupertino en Californie, dans son campus. Si la WWDC a longtemps duré une semaine, ce n’est plus le cas depuis la pandémie et la Pomme se contente désormais d’une grande journée avec un millier de développeurs environ qui viennent notamment suivre la conférence inaugurale depuis le cœur d’Apple Park.
Le carton d’invitation reçu par les heureux élus. Image MacRumors.
Si vous aviez participé au tirage au sort, vous avez peut-être reçu un mail de la part d’Apple avec une bonne ou une mauvaise nouvelle. Ne désespérez pas le cas échéant, il y aura sûrement des désistements parmi les développeurs tirés au sort et de la place pour quelques personnes supplémentaires, qui pourront applaudir Tim Cook et certainement Craig Federighi sur la pelouse ou depuis la cantine de l’Apple Park.
La WWDC aura lieu cette année du lundi 9 au vendredi 13 juin. Les développeurs invités ne seront présents que le premier jour, qui contiendra aussi tous les événements publics, comme le keynote d’ouverture, le Platform State of the Union ou encore la remise des Apple Design Awards. Plus important et c’est ce qui justifie toujours l’attrait de l’événement, ils pourront rencontrer d’autres développeurs du monde entier ainsi que des ingénieurs d’Apple à qui ils pourront poser quelques questions.
Dans le tumulte des annonces de nouvelles taxes par Donald Trump, il semble que Sonos ait parlé un peu trop rapidement... et qui plus est misé sur le mauvais cheval.
Malheureusement les 4 000 brevets n’incluent pas un stratagème anti-taxes. Image Sonos.
Dans ses dernières communications avec The Verge, le porte-parole de la firme indiquait « surveiller attentivement les prochaines annonces concernant les taxes, et vérifier les potentielles retombées sur l’entreprise, les clients et les sous-traitants. Pour le moment, notre objectif reste d’offrir la meilleure expérience audio à nos clients ».
Pour ça, Sonos pensait avoir trouvé une botte secrète, comme de nombreux autres acteurs du marché : déplacer la production dédiée aux USA de la Chine vers d’autres pays asiatiques (Apple n’est pas exempte de ce procédé, avec l’Inde entre autres). Ainsi, une partie des appareils de la marque sont maintenant produits en Malaisie et au Vietnam :
Nous avons produit un effort significatif pour diversifier notre chaîne d’approvisionnement il y a quelques années, nos produits destinés aux USA étant maintenant produits pour la quasi totalité en Malaisie et au Vietnam. Grâce à cette manœuvre, nous estimons que les nouvelles taxes auront un impact minimal sur notre marge en Q2, au vu des informations dont nous disposons actuellement.
Patatras : si la Malaisie s’en sort à peu près avec 24 % d’augmentation des taxes douanières, le Vietnam, lui, boit le calice jusqu’à la lie avec 46 % d’augmentation ! Si le responsable financier de la marque tente de rassurer indiquant que l’entreprise dispose de 117 millions de dollars de produits finis en stock et pour 24 millions de dollars de pièces détachées, il semble que ça n’ait pas suffi pour rassurer les investisseurs. L’entreprise est déjà bien atteinte par ses déboires récents, et n’a pas les reins très solides, en tout cas pas assez pour absorber une telle augmentation sans tousser. En conséquence, l’action a dévissé de 15 % en une seule journée.
Depuis maintenant le 19 janvier, TikTok vit en sursis aux États-Unis d’Amérique... et la période de grâce, même si Donald Trump a émis la possibilité de l’étendre, doit prendre fin dans 48 heures, le 5 avril. D’ici là, un repreneur doit se faire connaître, et à la fois apporter des garanties solides et plaire au gouvernement chinois. S’il est clair que récupérer la quantité importante d’abonnés du réseau social peut paraître alléchant, les boulets qui sont offerts en cadeau ont de quoi refroidir un éventuel repreneur, comme le rapporte Bloomberg.
Aux USA, les procédures s’entassent...
TikTok, géré de loin par ByteDance bien cachée en Chine, n’est pas connu pour être un réseau très regardant sur ce qui y est diffusé... et par conséquent, les actions en justice se sont accumulées : rien qu’aux USA, le nombre de procès ouverts contre TikTok est estimé à 1 500, cumulant pour plusieurs milliards de dollars de pertes potentielles !
Le gros de ces procédures concernerait de multiples atteintes à la santé mentale des mineurs et adolescents, TikTok étant accusé de manipulations mentales afin de retenir le plus possible les jeunes gens dans ses filets, ainsi que de diffuser des contenus les incitant à se mettre en danger inutilement.
La plus grosse menace viendrait d’une procédure engagée par le gouvernement US lui-même, sous la présidence de Joe Biden : le réseau est accusé de manquer de rigueur dans la vérification de l’âge des abonnés, et d’avoir laissé s’inscrire un nombre conséquent de mineurs de moins de 13 ans, alors que la loi l’interdit. Qui plus est, le réseau aurait continué ce laissé-aller après 2019, date à laquelle il a déjà été condamné à 5,7 millions de dollars d’amende par la FTC pour les mêmes motifs. S’il devait être de nouveau jugé coupable, la peine serait alors bien plus lourde : l’amende pourrait aller jusqu’à 51 744 dollars par jour d’infraction, soit un total de plusieurs centaines de millions de dollars.
Même si l’administration Trump abandonnait la procédure en cours, tout ne serait pas gagné pour autant : TikTok fait face à de nombreux procès engagés par des particuliers concernant les dangers que le réseau fait courir à leur progéniture. Rien qu’en Californie, plus de 1 000 plaintes ont été déposées contre TikTok, les parents lui reprochant d’user de méthodes de manipulation afin de retenir des mineurs de moins de 10 ans. Une centaine d’autres procédures sont en cours, accusant TikTok de miner l’éducation des jeunes américains.
... mais l’Union européenne n’est pas en reste non plus
En Europe, le réseau n’est pas plus à l’abri : l’entreprise a dû mettre de côté un milliard de dollars en prévision des futures pénalités qu’elle devrait payer à l’Union européenne.
L’Irlande a tiré la première, infligeant une amende de 345 millions d’euros à TikTok pour atteinte à la protection des données des mineurs. La justice irlandaise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, et menace en plus d’une amende de plus de 500 millions d’euros pour export illégal des données européennes vers la Chine.
De plus, une autre procédure suit son cours impliquant TikTok mais aussi Meta, Alphabet et Snap en Union européenne, accusant ces entreprises d’utiliser des algorithmes rendant les jeunes dangereusement accrocs.
Même en interne, des plaintes sont déposées
Pour finir, même d’anciens employés de TikTok ont décidé de porter plainte contre l’entreprise : plusieurs anciens modérateurs affirment avoir été mentalement affectés par leur travail, consistant à visionner de nombreuses heures de vidéos perturbantes, incluant des contenus sexuels pouvant contenir de la zoophilie, de la nécrophilie ou encore de la pédophilie. Si pour le moment l’entreprise a échappé à un procès en traitant les plaintes une par une en accord à l’amiable, rien ne dit que l’une d’elle n’ira pas jusqu’au tribunal.
Quoiqu’il en soit, le nombre de procédures est tellement élevé qu’un possible repreneur, quel qu’il soit, est forcément au courant et fera peser les risques dans la balance pour obtenir une réduction conséquente sur la somme à payer pour acquérir le réseau social... ou renoncera devant le danger encouru.
Alors que l’Arcep a rendu public son rapport concernant la satisfaction des clients des opérateurs, Orange semble avoir le sens du timing et sort une nouvelle version de son app destinée à bloquer les appels indésirables armée d’une nouvelle fonction : le nom du spammeur.
Dans la dernière capture, on voit maintenant s'afficher le nom remonté par les utilisateurs, ici « panneaux solaires ». Capture MacGeneration.
Jusqu’à maintenant, Orange Téléphone se bornait à indiquer si l’appel entrant était juste un indésirable, voire un appel dangereux. Sans plus d’informations, les plus inquiets d’entre vous pouvaient toujours se demander, « et si cet appel était légitime, si l’application se trompait ? ».
Maintenant, quand l’information est disponible, l’app affichera non seulement que l’appel est indésirable, mais elle complètera l’information du nom du nuisible en question. L’opérateur indique qu’il tire ce nom de ses analyses depuis les informations remontées par les utilisateurs.
Comme précédemment, elle permet aussi de vérifier le prix des numéros surtaxés, d’identifier a posteriori un appel indésirable, et de signaler un numéro comme étant un spam. Petite limitation sur iPhone, l’app doit être ouverte régulièrement afin de mettre à jour la base de données utilisée.
Pour rappel, la version gratuite ne fait que signaler le degré de nuisance d’un numéro. Pour qu’elle le bloque de manière automatique, il faut s’abonner à la suite Orange Cybersecure pour 7 € par mois et passer par l'app Orange et moi, ce qui implique bien entendu d’être client de l’opérateur.
Trop tard pour que l’on puisse croire que c’était un poisson, trop tôt pour que l’on puisse penser qu’il s’agit d’une réaction aux soubresauts provoqués par les premiers coups de semonce d’une guerre commerciale mondiale, Apple a confirmé que ses trois principaux dirigeants avaient encaissé plus de 40 millions de dollars en actions restreintes. À lui seul, Tim Cook a vendu 108 136 actions, pour un montant total de 24,19 millions de dollars.
Vous prenez la carte ? Image Apple.
Les actions restreintes, ou RSU pour restricted stock units en anglais, sont une forme de rémunération liée à la réunion d’un certain nombre de conditions. C’est à la fois une carotte, qui incite les dirigeants à rester en poste, et un bâton, qui pénalise les mauvaises performances. Le dernier paquet d’actions restreintes attribué à Tim Cook prévoyait le déblocage de 111 329 actions en avril 2023, en avril 2024 et en avril 2025. Le patron d’Apple a aussi reçu 333 987 actions bonifiées en octobre 2023, pour une rémunération totale sur cinq ans dépassant 120 millions de dollars.
Hasard du calendrier, ses actions valaient 22,39 millions d’euros lors de leur déblocage hier, mais auraient représenté « seulement » 20,12 millions aujourd’hui avec le dévissage du cours du dollar suite aux annonces de l’administration Trump. Jeff Williams, le directeur opérationnel d’Apple, a encaissé pour 7,95 millions de dollars d’actions. Katherine Adams, l’avocate en chef de l’entreprise, empoche 8,67 millions de dollars. Selon toute vraisemblance, le conseil d’administration d’Apple devrait bientôt annoncer un nouveau paquet pour retenir Tim Cook encore quelques années.
Les opérateurs continuent d’augmenter leurs frais de résiliation. Après Free au mois de février, c’est désormais au tour de SFR de faire grimper ses frais de 20 % pour les nouveaux abonnés. Ils devront maintenant débourser 59 € à la résiliation d’une Box SFR ou RED, soit 10 € de plus qu’auparavant. Cette augmentation ne concerne pas les clients déjà sous contrat. Les frais de mise en service n’évoluent pas et restent de 49 € chez SFR et de 39 € chez RED.
Bouygues s’y est également mis il y a peu. Les frais de résiliation de l’opérateur ont grimpé à 69 €, soit 10 € de plus qu’auparavant. Il s’agit de l’acteur le plus cher à ce niveau-là, Orange ne facturant que 50 € pour la même chose, là où Free est à 59 €.
Si la hausse est bien réelle, elle ne devrait pas faire grincer des dents les clients. La plupart des opérateurs remboursent les frais de résiliation, ce qui peut prendre la forme d’un avoir sur facture ou d’un virement. Ces frais se feront tout de même ressentir pour ceux abandonnant définitivement une ligne sans en reprendre de nouvelle, par exemple dans le cas d’un déménagement à l’étranger.
Apple met à jour Pages, Keynote et Numbers sur ses plateformes macOS et iOS. L'essentiel des nouveautés porte sur des fonctions permises par Apple Intelligence. Il faudra donc avoir installé iOS 18.4 et macOS 15.4 sur des appareils compatibles avec cette suite d'outils.
Image Apple
Pages sur iOS/iPadOS
L’affichage de l’écran sur iPad affiche le texte, les images et les autres éléments dans un flux continu optimisé pour votre écran.
Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert iOS ou iPadOS 18.4).
Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert iOS ou iPadOS 18.4).
Pages sur macOS
Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).
Numbers sur iOS/iPadOS et macOS
Utilisez plus de 30 nouvelles fonctions avancées, notamment LET, LAMBDA, FILTRE, TRIER et UNIQUE.
Affichez les résultats d’une seule formule sur plusieurs cellules grâce aux tableaux en débordement.
Apportez des modifications de texte directement dans votre feuille de calcul grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
Exportez vos feuilles de calcul dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
Compatibilité améliorée lors de l’import ou de l’export de feuilles de calcul Microsoft Excel.
Keynote sur iOS/iPadOS et macOS
Apportez des modifications de texte directement dans votre présentation grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
Exportez vos présentations dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).
Les opérateurs fixe et mobile voient la satisfaction chez leurs clients progresser, mais l'Arcep note une explosion du spam téléphonique et des usurpations de numéros.
« La satisfaction globale des abonnés à un réseau fixe et/ou mobile est en légère hausse pour l’ensemble des opérateurs », note l'Arcep sur la base d'un sondage de 4 000 personnes, confié à l'Institut CSA à la fin 2024. La progression de cette satisfaction a oscillé entre 0,2 et 0,4 point. Free et Orange recueillent le plus de notes hautes, celles situées entre 9 et 10 sur 10. SFR a un volume de mécontents (0 à 5 sur 10) supérieur à ses concurrents, mais il est celui qui a le plus réduit cette part (elle recule de 17%).
Image Arcep.
L'Arcep dispose depuis 8 ans de la plateforme J'alerte l'Arcep, un formulaire assez rapide à remplir de signalement des problèmes que l'on a sur ses lignes téléphoniques ou internet. Deux types de plaintes ont vu leur volume très fortement augmenter. L’usurpation de numéro (un appelant prétend que vous avez essayé de le joindre) en est une. Un tiers des 4 000 sondés dit en avoir été victimes. La plateforme d'alerte a constaté que le nombre de ces signalements avait été multiplié par 17, ils pèsent pour 15% du total des messages reçus.
Autre motif de mécontentement en forte inflation, les appels indésirables : « Un tiers des personnes sondées déclare recevoir quotidiennement des appels non sollicités (soit liés à du démarchage, soit liés à des appels frauduleux) sur leur mobile ». J'alerte l'Arcep a vu ces signalements exploser de 53%.
Un début de semaine ordinaire… Ligne est chez SFR RED et application Orange Téléphone est installée. Fonctionnant avec un autre opérateur, elle ne bloquera pas automatiquement les appels indésirables en amont, par contre elle peut les identifier s'ils sont dans sa base et prévenir l'utilisateur. Image iGeneration.
Conséquence de ce harcèlement, 67 % des sondés disent ne plus prendre l'appel, ou de manière très sélective, lorsqu'apparaît un numéro inconnu sur leur écran. C'est 3 points de plus qu'il y a un an.
Quand Donald Trump prétend « rendre sa richesse à l’Amérique » en adoptant un protectionnisme forcené, la capitalisation boursière d’Apple perd plus de 200 milliards de dollars. Sans surprise, les marchés américains ont suivi leurs homologues asiatiques et européens en ouvrant dans le rouge. Les valeurs technologiques sont particulièrement touchées : le S&P 500 et le Nasdaq-100 perdaient plus de 4 % à l’heure de la rédaction de ces lignes.
Image MacGeneration.
Alors qu’il avait atteint 223,89 $ à la fermeture des marchés le 2 avril, le cours de l’action Apple a commencé la journée à 205,06 $. Si la chute de 8 % devait se confirmer, il s’agirait de la plus forte baisse depuis 2020 et les premiers confinements de la pandémie de Covid-19. La firme de Cupertino est l’entreprise la plus touchée des « sept magnifiques » qui portent les marchés américains : Microsoft et Alphabet perdent 2 %, Nvidia et Tesla plus de 5 %, tandis que Meta et Amazon baissent de 7 %.
Les indices européens et asiatiques ne sont pas à la fête, mais quelques valeurs explosent, signe que les boursicoteurs comptent bien profiter du chaos pour faire de bonnes affaires. L’action d’OVH prend plus de 16 % et les valeurs des secteurs des technologies, des énergies et des télécommunications sont orientées positivement. Le cours de l’action Tesla, elle, perd plus de 6 %.
Mise à jour à 9:20 : Les grandes surfaces se font la guerre pour baisser les prix des jeux Switch 2. Carrefour propose la console à 440 € et le pack Mario Kart à 500 €, auxquels s’ajoute un bon d’achat de 10 € pour la réservation sur son site. Il sera valable sur un futur achat entre le 05 juin et le 4 juillet dans le rayon jeux vidéo des magasins Carrefour. De son côté, Street Fighter 6 y est moins cher qu’ailleurs (45 €), tandis que les deux Zelda reviennent à 60 €.
Article original Dans sa guerre contre les scalpers, Nintendo va imposer des règles strictes pour les précommandes de la Switch 2 sur sa boutique. Pour avoir une chance de commander la bête en avance, il faudra montrer patte blanche en présentant un compte Nintendo actif couplé d’un abonnement Switch Online depuis au moins deux ans. En face, certains revendeurs ont d’ores et déjà ouvert les précommandes, sans condition d’entrée particulière.
La Switch 2 sera officiellement vendue 470 €. Le tarif le plus intéressant actuellement se trouve chez Cultura, qui la propose à 440 €. Il est sinon possible de la payer plein pot chez Cdiscount, à la Fnac ou chez Boulanger. La machine est également en stock chez Amazon.
Le seul jeu exclusif disponible au lancement sera Mario Kart World, qui sera également proposé en bundle avec la console. Vendu officiellement pour 510 €, il est d’ores et déjà possible de précommander ce pack pour 490 € chez Cdiscount pour peu que l’on soit un nouveau client et que l’on entre le code HELLO10 dans le panier. On peut sinon le trouver pour 500 € à la Fnac ou chez Boulanger au tarif de base.
Les jeux sont également disponibles en version boîte, à des tarifs pas donnés : Mario Kart World est normalement facturé 90 € (!). Les revendeurs cassent heureusement les prix, Leclerc le proposant par exemple à 70 €. Le futur Donkey Kong Bananza qui arrivera courant juillet peut aussi être précommandé pour 60 €.
En décrétant des hausses de droits de douane au niveau mondial, Donald Trump pourrait mettre Apple dans une situation inédite et faire prendre l'eau à sa solution de réduire sa dépendance manufacturière envers la Chine.
Lors du premier mandat de Donald Trump, la Chine était devenue la cible privilégiée de la nouvelle administration américaine, désireuse de taxer les exportations vers les États-Unis. Face à cette situation pleine d'incertitudes, Apple a redoublé d'efforts pour diversifier l'implantation géographique de ses fournisseurs en continuant d'investir au Vietnam (iPad, Apple Watch, AirPods…) et faisant de l'Inde une nouvelle petite Chine, capable de produire les dernières générations d'iPhone en même temps que son grand voisin.
« Conçu par Apple en Californie, fabriqué par des gens partout ailleurs ». Ce slogan d'Apple illustre parfaitement son problème dans la guerre commerciale mondiale voulue par Donald Trump. Source Apple.
L'annonce faite hier par le président américain, de l'instauration de nouveaux droits de douane plus élevés encore n'est plus circonscrite à la Chine. Les pays "plan B" d'Apple sont pareillement frappés. Au Vietnam ces droits s'élèveraient à 46 % et à 26 % en Inde s'ils doivent être appliqués comme prévu.
D'après des estimations de Morgan Stanley, reprises par le New York Times, les taxes appliquées aux iPhone et autres produits provenant de Chine renchériraient les coûts pour Apple à hauteur de 8,5 milliards de dollars par an et réduiraient son bénéfice de l'ordre de 7,85 milliards (soit 7% de moins).
Le cours de l'action Apple sur ces 5 derniers jours et la chute depuis 24h. Source Yahoo Finance.
Quant à la solution de rapatrier sur le sol américain la fabrication et l'assemblage de produits — l'un des objectifs de Donald Trump — elle se heurte à la réalité d'une absence de compétences et d'écosystème manufacturier comme la Chine a su en bâtir pour devenir l'usine du monde. Le quotidien ressort cette déclaration de Tim Cook qui, s'exprimant sur cette problématique, disait : « Aux États-Unis, vous pourriez avoir une réunion d’ingénieurs en outillage et je ne suis pas certain que nous pourrions remplir une salle. En Chine, vous pouvez remplir plusieurs terrains de football ».
C'était en 2017, l'eau a coulé sous les ponts, mais rien n'est venu démentir ce constat. Dans le cas particulier d'Apple, l'expérience de faire assembler le Mac Pro 2013 au Texas n'a pas été suivie d'autres tentatives plus ambitieuses ou, au contraire, adaptées à des produits plus simples. Le Mac Pro actuel reste assemblé sur place pour le marché américain (comme les iMac en Irlande pour l'Europe) mais c'est un produit de niche et donc de faibles volumes. Au final, c'est toujours dans la même grande région du monde, entre la Chine et l'Inde, qu'Apple et ses fournisseurs ouvrent et font tourner les usines d'iPhone, d'iPad, ou d'AirPods. Pas dans l'un des 50 États américains à leur disposition.
Assemblage d'un iPhone en Chine. Image Apple.
L'autre facette du problème pour Apple est le risque que fait porter cette guerre commerciale sur la vente de ses produits et de ses services. Si la trajectoire des hausses décrétées n'est pas corrigée, combien coûteront les prochains iPhone ? Dans un chat organisé par Le Monde, Sébastien Jean, Professeur d'économie au Conservatoire national des arts et métiers répond par l'affirmative à la possibilité de voir augmenter le prix de ces téléphones, mais avec quelques nuances :
Oui, indubitablement, si le décret est appliqué tel quel. Dans le cas de l’iPhone, l’essentiel est assemblé en Chine, mais dans une zone économique spéciale qui n’est pas le territoire douanier chinois, et sa possession légale est ensuite transférée à la filiale irlandaise, si j’ai bonne mémoire. Mais le plus probable est que les États-Unis lui appliquent le droit de douane sur la Chine, qui sera désormais augmenté de 54 % !
La vraie question, c’est de savoir à quel prix ce taux sera appliqué : la tentation pour Apple sera sans doute de dissocier la propriété intellectuelle (facturée à part, immatérielle et non sujette au droit de douane) de l’objet matériel, qui dans ce cas pourrait ne valoir qu’une fraction du total (qui de toute façon n’inclut pas la marge de distribution, très élevée chez Apple). Si l’on suppose que cette fraction est de 20 %, le droit de douane n’est plus que de 10 %. Sachant la marge de distribution, il est très possible que le prix final n’augmente, dans cette hypothèse, que de 5 % à 10 %.
Les annonces de Donald Trump sont encore toutes chaudes et d'aucuns les voient comme des coups de semonce destinés à provoquer des négociations avantageuses pour l'Amérique. La manière dont Apple va réagir (absorber ces surcoûts, les partager ou les répercuter sur ses clients), les options diplomatiques qui s'offrent à Tim Cook — qui avait su manœuvrer avec ce président déjà agité et imprévisible mais qui l'est à nouveau dans des proportions plus spectaculaires — ouvrent à toutes les interrogations.
Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.
L’iPad mini. Image Apple.
L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.
La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.
En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.
Donald Trump présente ses tarifs douaniers, le 2 avril 2025, à la Maison-Blanche. Image MacGeneration.
Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.
Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».
La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.
« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.
« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».
Image Mozilla.
Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?
Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla
compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.
Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».
Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.
Le panneau des mises à jour dans Sequoia a été légèrement remodelé, cela ne date pas de la bêta 15.5 d'hier, le changement est apparu avec les versions de développement du 15.4. On avait omis de le signaler dans le récapitulatif de cette version (c'est surtout cosmétique, Apple ne l'a pas mentionné dans ses notes de version).
Jusqu'à macOS 15.3, les mises à jour disponibles sont entassées et dépourvues d'explications particulières. Des détails sont fournis dans une boite de dialogue supplémentaire au moment de lancer l'installation.
Sur macOS 15.3. Image MacGeneration.
Avec le 15.4, les mises à jour disponibles sont mieux présentées avec d'emblée les informations sur leur contenu. Lorsqu'il y a d'autres choses disponibles en téléchargement — en plus d'un macOS —, elles figurent dans un espace distinct et peuvent être installées séparément, dans un second temps.
Sur macOS 15.4. Image MacGeneration.
Une fois la mise à jour installée, l'aspect du panneau évolue aussi avec une indication plus claire par cette coche verte du bon déroulement de l'opération.
À l’occasion de son vingtième anniversaire, Coyote revoit complètement son application iPhone et Android. La mission principale de ce service communautaire d’aide à la conduite ne change pas : signaler les radars pour éviter les amendes. Une application pour chauffards ? L’entreprise française justifie sa démarche en faisant valoir que la plupart des prunes sont liées à des fautes d’inattention.
La nouvelle version de l’application mobile présente de manière plus claire les zones de contrôle. Sur une interface 3D à la Guitar Hero, on voit la progression de sa voiture dans la zone du radar avec un gros compteur de vitesse qui vire au rouge en cas de dépassement de la limitation. Les signaux d’alerte s’intensifient progressivement pour retenir l’attention du conducteur jusqu’à la sortie du périmètre de surveillance.
Nouvelle interface du mode Expert. Image Coyote.
Les icônes indiquant des dangers sur la route (travaux, accident, route glissante…) ont été redessinées pour être plus limpides et cohérentes. Leurs couleurs vont du bleu au rouge pour les plus dangereuses, comme un véhicule roulant à contresens. Les pictogrammes des radars gardent leur forme triangulaire (et leur couleur rouge) afin d’être identifiables en un coup d’œil.
Nouvelles icônes des alertes. Image Coyote.
L’application comprend deux modes : le mode Expert, qui met en avant le compteur de vitesse ainsi que l’arrivée dans une zone de contrôle ; et le mode Carte, plus classique, qui affiche en permanence la navigation.
Mode carte. Image Coyote.
L’interface de Coyote a également été revue sur CarPlay. La carte et la barre de progression ont été mises à jour de la même manière que sur l’application iPhone. En revanche, toujours pas de mode Expert sur CarPlay, car il n’est pas réutilisable dans ce cadre.
Coyote sur CarPlay. Image Coyote.
Alors que les voitures ont de plus en plus d’aides à la conduite (régulateur de vitesse, reconnaissance des panneaux…), Coyote est-il toujours pertinent aujourd’hui ? L’éditeur n’en doute pas. Selon lui, les alertes intégrées ne sont pas suffisantes et il estime qu’il reste de la place pour un système d’avertissement plus poussé, comme le sien.
Plusieurs formules sont proposées. L’abonnement Classic coûte 9,99 €/mois ou 109,99 €/an. L’abonnement Premium, qui ajoute la prise en charge de CarPlay et Android Auto, est 14,99 €/mois ou 149,99 €/an sur le web (10 € de plus sur l’App Store). Un essai gratuit de sept jours est disponible.
Comment réduire votre temps d’écran ? « En utilisant un plus petit écran », répond Apple pour mieux vous vendre… un deuxième écran, celui de l’Apple Watch. « En utilisant un plus petit écran », répondent aussi les designers du studio londonien Special Projects pour mieux vous vendre… une coque cachant la quasi-totalité de l’écran de votre iPhone. Aperture, c’est son nom, ouvre une fenêtre sur une petite partie de l’écran affichant des widgets minimalistes.
Image Special Projects.
Adrian Westaway, cofondateur et directeur « de la technologie et de la magie » chez Special Projects, a eu l’idée d’Aperture en mettant son téléphone à l’envers dans sa coque. HTC avait imaginé une coque percée de trous montrant seulement l’heure, Samsung vend encore un étui laissant voir le coin de l’écran de verrouillage, le concept n’est pas complètement nouveau.
Mais Special Projects le pousse à son paroxysme : le studio londonien imagine une suite de widgets monochromes qui permettraient de continuer à utiliser son téléphone sans être tenté de replonger la tête dans le flux. « Nous essayons de trouver un équilibre entre une approche prévenante et une approche moralisatrice », explique Clara Gaggero Westaway, l’autre cofondatrice du studio, qui se demande « comment aider les gens à utiliser la technologie d’une manière qui rende leur vie meilleure ».
Image Special Projects.
La navigation pourrait se réduire à une flèche pointant dans la bonne direction, la lecture de musique aux contrôles, une recette aux instructions… Plus encore que l’Apple Watch, cette idée rappelle les activités en direct qui apparaissent parfois sur l’écran de verrouillage. Le studio londonien, qui a travaillé avec Google sur les interfaces de l’intelligence artificielle, imagine concevoir un algorithme qui permettrait d’afficher le bon widget au bon moment.
Cette approche semble difficilement réalisable sur un iPhone, surtout avec Face ID, et Special Projects pensait en rester au stade du concept permettant d’explorer quelques idées sur les usages du téléphone. Sauf qu’un accessoiriste est déjà sur les rangs pour financer la conception d’un produit commercialisable. Aperture devrait donc devenir réalité dans un proche futur.
La Fnac remet une pièce dans ses campagnes consistant à abonder le compte adhérent d'une certaine somme après un achat. Cette fois ce sont les MacBook Air M4 de 13 et 15 pouces, les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max qui ont été sélectionnés.
100 € sont reversés dans la cagnotte de l'adhérent pour l'achat de l'un de ces équipements (une somme à dépenser ensuite sous 30 jours). Attention toutefois, ce n'est pas forcément toujours intéressant. Pour les iPhone par exemple, Amazon a une offre limitée en cours qui peut donner des prix un poil plus attractifs et il n'y a pas d'histoire de cagnotte ou d'adhérent. Tout le monde y a droit sans condition.
[Mise à jour] : dans la journée, la Fnac a ajouté les MacBook Pro M4, iPad Air M3 et iPad Pro M4 à son offre. Par contre le montant pour la cagnotte est divisé par deux à 50 €.
Avec macOS Sequoia, Apple s’inspire de la fonctionnalité « Aero Snap » de Windows 7 en permettant de glisser une fenêtre au bord de l’écran pour la redimensionner. À la manière des gestionnaires de fenêtre par pavage (tiling), le Finder peut maintenant répartir les fenêtres sur le bureau comme on carrèle des dalles sur le sol. Apple offre même des raccourcis clavier pour déplacer les fenêtres, mais il aura fallu attendre macOS 15.4 pour que l’on puisse facilement les changer.
Image MacGeneration.
La « disposition des fenêtres en mosaïque » reprend la mécanique de la fonctionnalité « Aero Snap » de Microsoft. Vous pouvez donc redimensionner une fenêtre en la glissant :
sur le côté de l’écran pour qu’elle occupe la moitié correspondante ;
sur le coin de l’écran pour qu’elle occupe le quart correspondant ;
sur le bord supérieur de l’écran pour qu’elle occupe tout l’écran.
Vous pouvez aussi passer le pointeur sur le « feu tricolore » vert pour faire apparaitre les principales options de redimensionnement, mais aussi celles d’organisation, qui permettent d’arranger plusieurs fenêtres d’un coup. Le menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner détaille ces options avec leurs raccourcis :
le déplacement sur la moitié gauche ( ⌥◀︎), droite ( ⌥▶︎), haute ( ⌥▲) ou basse ( ⌥▼) de l’écran ;
le déplacement sur le quart supérieur gauche, supérieur droit, inférieur gauche et inférieur droit ;
l’organisation de deux fenêtres à gauche et à droite ( ⇧⌥◀︎), à droite et à gauche ( ⇧⌥▶︎), en haut et en bas ( ⇧⌥▲) ou en bas et en haut ( ⇧⌥▼), ainsi que celle de quatre fenêtres en quarts ;
le rétablissement de la taille originale avec une organisation libre ( ⌥R).
Comme la touche (ou fn sur les anciens claviers) est déportée sur les claviers étendus et que certaines options n’ont pas de raccourcis, ces propositions ne sont pas toujours adaptées. Il a toujours été possible de définir ses propres raccourcis dans la rubrique Clavier des Réglages Système, mais c’est plutôt pénible, puisqu’il faut taper l’intitulé complet du menu.
Image MacGeneration.
Ou plutôt, il fallait. Avec macOS 15.4, les options du menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner sont disponibles dans la fenêtre « Raccourcis clavier » de la rubrique Clavier des Réglages Système. Vous pourrez donc modifier les raccourcis existants, et ajouter des raccourcis aux options qui n’en ont pas, dans la section Fenêtres. Voilà qui ferme un peu la fenêtre aux gestionnaires dédiés.
Bonne nouvelle pour les abonnés Netflix : la plateforme va proposer plus d’options de langues et de sous-titres sur les téléviseurs. Dans un billet de blog, Netflix annonce qu’il est dès à présent possible de choisir parmi la liste complète des langues disponibles pour n'importe quel titre. Jusqu’à présent, le service n’en proposait qu’une poignée en se basant sur l’emplacement de l’utilisateur. Les autres étant purement et simplement inaccessibles.
C’est une excellente nouvelle pour les utilisateurs aux foyers bilingues : si votre ami japonais passe vous voir en France, vous pourrez tous deux regarder Lupin avec les sous-titres japonais, qui n’étaient pas proposés auparavant. Cette plus grande flexibilité est un point fort historique d’Apple TV+, qui perd un petit avantage face à son concurrent.
Netflix indique que la fonction sera également pratique pour ceux apprenant une langue grâce à ses séries. L’entreprise a récemment ajouté la possibilité de customiser ses sous-titres, par exemple pour les rendre plus gros ou en changer le style. Manque encore une option pour afficher deux pistes de sous-titres simultanément prisée par certains étudiants en langue étrangère, mais cela reste un pas dans la bonne direction.
Cette plus grande liberté dans le choix des pistes audio et de sous-titres était déjà disponible sur le web et sur iOS. Netflix annonce avoir également ajouté une nouvelle fonction de recherche par langue, pour le moment réservée aux ordinateurs.
La première bêta d'iOS 18.5 apporte de microchangements dans Mail. Il n'y a pas de nouvelles fonctions, plutôt une mise en évidence d'une poignée de réglages.
Lorsqu'on est dans la vue principale d'un compte, un tap sur les trois petits points du menu d'options en haut à droite affiche plus de choses. Précédemment, depuis ce menu, on pouvait désactiver la nouvelle fonction de catégorisation qui répartit automatiquement les courriers dans trois sections possibles : Principale, Transactions, Alertes et Publicités.
iOS 18.4 et iOS 18.5. Image iGeneration.
Cette possibilité de désactivation — si on n'est pas convaincu de la pertinence des tris — est rejointe par deux autres : supprimer le regroupement par expéditeur et retirer de l'affichage la petite photo ou le visuel associé à chaque contact. Ces dernières options existaient déjà, mais il fallait plonger dans les réglages de Mail. C'est une manière de reconnaître que ces possibilités de présentation ne satisfont pas forcément tout le monde.
Cette bêta d'iOS 18.5 insère aussi les informations AppleCare d'un matériel dans la vue détaillée de celui-ci, lorsqu'on va dans ses réglages iCloud et qu'on tape sur le nom d'un de ses iPhone, Mac, iPad, etc (via MacRumors).
Cette fois c'est la bonne ? Apple a remis en ligne le firmware qui apporte la lecture audio sans perte aux AirPods Max de la génération USB-C.
Merci Yannick.
Il avait été brièvement proposé lundi puis retiré le lendemain. Dans l'intervalle son numéro de version a été incrémenté, sorti initialement avec un matricule 7E99 il est passé à 7E101.
Pour forcer son installation suivez cette procédure d'Apple :
Vérifiez que votre iPhone, iPad ou Mac est à jour et dispose de la dernière version d’iOS, d’iPadOS ou de macOS.
Assurez-vous que vos AirPods Max se trouvent dans la portée Bluetooth de votre iPhone, iPad ou Mac et que celui-ci est connecté à un réseau Wi-Fi.
Branchez le câble de charge sur le dessous de l’écouteur droit, puis branchez l’autre extrémité du câble sur un chargeur ou un port USB.
Patientez au moins 30 minutes pendant que le programme interne se met à jour.
Reconnectez vos AirPods Max à votre iPhone, iPad ou Mac.
Vérifiez à nouveau la version du programme interne.
Et n'oubliez pas que la prise en charge de l'audio Lossless implique d'utiliser le casque en mode filaire.