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Une Apple Watch SE surchauffe pendant la nuit et blesse sa propriétaire

Depuis quelques mois, Apple a intensifié ses campagnes de communication pour inciter ses utilisateurs à porter leur Apple Watch la nuit. L’objectif est louable : obtenir un score de sommeil précis et veiller sur notre santé, même dans les bras de Morphée.

Si l'initiative part d'un bon sentiment, la technologie peut parfois connaître des ratés spectaculaires. Une lectrice, Virginie, nous a contactés pour partager une expérience dont les images se passent de commentaires. Pour elle, la nuit a tourné au fait divers médical.

Une surchauffe nocturne aux conséquences cuisantes

Tout commence il y a une quinzaine de jours. En pleine nuit, Virginie est réveillée par une sensation de chaleur inhabituelle au poignet. Son Apple Watch SE de première génération, acquise fin 2021, est brûlante. Encore ensommeillée, elle retire la montre, la pose sur sa table de chevet et se rendort, loin de se douter de ce qu'elle découvrira au réveil.

Le lendemain, le constat est sans appel : la batterie semble avoir littéralement « fondu ». L’écran s’est soulevé sous la pression et un liquide s’est échappé des entrailles du boîtier. Le bilan pour Virginie est douloureux : le lithium a coulé, piégé contre sa peau par le bracelet en silicone, provoquant une brûlure cutanée sévère au poignet. Jusqu’ici, cette montre ne présentait pourtant aucun signe de faiblesse, ni choc, ni alerte de batterie.

« C’est une allergie », la réponse lunaire du SAV

Face à la gravité des faits, Virginie contacte le service client d’Apple. S’ensuit une procédure de 15 jours impliquant le service des « cas exceptionnels ». On pourrait s'attendre à une prise en charge rapide devant de telles blessures, mais la réponse de Cupertino frise l'absurde : Apple lui suggère une « réaction allergique » au bracelet.

Un diagnostic difficile à avaler pour Virginie, qui portait ce même bracelet quotidiennement depuis deux ans sans le moindre souci. Sa pharmacienne, de son côté, est formelle : il s’agit d’une lésion caractéristique d’une brûlure chimique liée au lithium.

Malgré l'évidence des dégâts matériels et physiques, Apple maintient sa ligne de défense et demande à sa cliente d'effectuer des tests d'allergie et d'envoyer des courriers recommandés pour espérer une éventuelle prise en charge.

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Apple Pay : une campagne de phishing frappe les Etats-Unis

Forcément, le succès d’Apple Pay est au cœur des convoitises. Une campagne de phishing à assez grande échelle est actuellement en cours aux États-Unis, et il ne fait guère de doute que des opérations similaires finiront bien par arriver en France.

Image : Vagaro / Unsplash

Un mécanisme bien huilé derrière une forme encore assez grossière

Si, au premier coup d’œil, les courriels envoyés peuvent paraître rudimentaires — le fameux « Bonjour Nom » trahit vite l'automatisme — la mécanique psychologique, elle, est redoutablement efficace. Le scénario est rodé : un message vous informe qu'une transaction Apple Pay importante a été bloquée, qu'un rendez-vous en Apple Store a été programmé à votre insu, ou qu'une activité suspecte a été détectée sur votre compte.

L’objectif est limpide : instaurer un sentiment d’urgence pour vous pousser à l’erreur. Les escrocs ne cherchent pas ici une faille technique dans iOS, mais une faille humaine.

Le piège du faux support technique

Contrairement aux arnaques classiques qui vous redirigent vers un site miroir, cette campagne mise sur le contact humain. Les mails affichent des numéros de téléphone à appeler d'urgence. Au bout du fil, ce ne sont pas les conseillers de Cupertino qui vous répondent, mais des opérateurs entraînés pour vous soutirer votre identifiant Apple, vos codes de validation ou vos coordonnées bancaires.

Certains détails ne trompent pourtant pas :

  • L'expéditeur : l’adresse mail ne provient pas d'un domaine officiel Apple, même si le nom d'affichage tente de faire illusion.
  • La forme : on retrouve souvent des adresses IP fantaisistes et des formulations maladroites comme le classique « Bonjour Nom ».
  • Le numéro de téléphone : une recherche rapide sur le web montre souvent que le numéro renvoie vers des pages totalement étrangères à Apple (santé publique, services d'aide divers). Les numéros de l'assistance officielle, eux, sont toujours liés aux domaines et pages d'aide d'Apple.

Comment ne pas mordre à l'hameçon

Si cette campagne cible pour l'instant le marché américain, elle rappelle que la vigilance reste le meilleur pare-feu. Pour éviter de se faire piéger le jour où ces méthodes seront adaptées à l'Hexagone, quelques réflexes de base s'imposent. Une règle d'or à graver dans le marbre : Apple n’organise jamais de « rendez-vous pour fraude » par courriel et ne vous demandera jamais de résoudre un problème de facturation en appelant un numéro de téléphone glissé dans un message non sollicité.

Face à une missive alarmiste, la marche à suivre est universelle :

  • Ne touchez à rien : Ni lien, ni pièce jointe, et n'appelez aucun numéro. Le but de l'assaillant est de vous sortir de l'écosystème sécurisé d'Apple.
  • Vérifiez à la source : Ne vous fiez jamais au contenu du mail. Consultez votre historique d'achats directement. Si une transaction pose réellement problème, elle y sera indiquée.
  • Signalez et balayez : Transférez le courrier suspect à l'adresse dédiée (reportphishing@apple.com), puis supprimez-le.

En définitive, le scepticisme reste votre meilleure arme. Un message qui joue sur l'urgence ou la peur est, dans 99 % des cas, une tentative d'escroquerie. Couplé à l'authentification à deux facteurs, ce bon sens reste le rempart le plus efficace contre les convoitises qui entourent Apple Pay.

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HomeKit : fermeture de l'ancienne architecture le 10 février

Cette fois, Apple ne fera pas machine arrière. La firme de Cupertino est décidée à débrancher définitivement l’ancienne architecture domotique HomeKit dès le 10 février prochain. Pour les derniers réfractaires, un ultime courriel de rappel a été envoyé cette semaine afin d'éviter l'écran noir domotique.

Un passage obligatoire pour éviter la panne

Le message est clair : vous avez jusqu’au 10 février 2026 pour mettre à jour votre configuration dans l’application Maison. Passé cette date, ceux qui s'accrochent à l'ancien système risquent de voir leurs accessoires et leurs automatisations faire des siennes, quand ils ne perdront pas tout simplement l'accès au contrôle de leur domicile depuis l'application.

Au-delà de la simple stabilité, rester sur le carreau signifie aussi faire une croix sur les dernières nouveautés fonctionnelles, à commencer par la prise en charge des aspirateurs robots, sans oublier les indispensables correctifs de sécurité et optimisations de performances.

Apple repousse la fin de l’ancienne architecture HomeKit à février 2026

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Si vous n'avez pas encore effectué la transition, la procédure reste fort heureusement assez simple depuis un iPhone, un iPad ou un Mac :

  • Ouvrez l’application Maison.
  • Touchez ou cliquez sur les trois points en haut à droite, puis allez dans Réglages du domicile.
  • Sélectionnez Mise à jour logicielle.
  • Choisissez Mettre à jour, puis laissez-vous guider. Notez que tous les domiciles liés à votre compte seront mis à jour simultanément.

Note : Si l’application affiche le message « Ce domicile et tous les accessoires sont à jour », c’est que vous avez déjà franchi le pas et qu’aucune action supplémentaire n’est requise.

Attention aux anciens appareils

Un petit rappel technique s’impose toutefois si vous utilisez encore du matériel d'ancienne génération. Cette nouvelle architecture exige au minimum iOS 16.2, iPadOS 16.2, macOS 13.1, tvOS 16.2 et watchOS 9.2.

Tous les appareils Apple bloqués sur des systèmes antérieurs ne pourront plus interagir avec votre domotique. Un point de vigilance important, car cela concerne également les invités de votre application Maison : s'ils disposent d'un iPhone trop ancien, ils ne pourront plus ouvrir la porte ou éteindre les lumières une fois la migration effectuée.

HomeKit : une nouvelle architecture à double tranchant pour votre maison connectée

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Gravure 2 nm : Apple privilégie le N2 standard

Alors qu’Apple est en passe de céder son trône de premier client de TSMC et que les rumeurs d’une diversification des fournisseurs s’intensifient, Cupertino ne compte pas pour autant lever le pied sur la finesse de gravure. D’ici la fin de l’année, les futurs iPhone et les MacBook Pro équipés de la puce M6 devraient franchir une étape historique en adoptant, pour la première fois, une gravure en 2 nm.

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

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Toutefois, selon China Times, Apple aurait fait un choix de raison : la firme à la pomme se contenterait du procédé N2 de base, délaissant le plus perfectionné N2P pour cette première génération.

Ce saut vers le 2 nm n’est pas qu’une simple réduction de la taille des transistors. Pour TSMC, c'est une petite révolution technologique qui marque l'abandon des transistors FinFET au profit de l'architecture GAA (Gate-all-around). L'objectif est clair : améliorer l'efficacité énergétique tout en maintenant une montée en puissance des performances, alors que la densité des puces atteint des sommets.

Si la production de masse du procédé N2 doit débuter officiellement cette année, ses variantes plus musclées, comme le N2P et le A16, ne sont attendues qu'au second semestre 2026.

N2 vs N2P : Un gain marginal pour un coût élevé

Pourquoi bouder le N2P ? Apple semble avoir fait ses calculs. Le procédé N2P se positionne comme une évolution "haute performance" du N2, tandis que le futur nœud A16 se destine aux puces ultra-complexes tournées vers l’IA et les centres de données.

En réalité, l'écart de performance pure entre le N2 et le N2P resterait modeste, de l'ordre de 5 % à consommation égale. Un gain bien maigre face à l'explosion des coûts de production. Pour Apple, rester sur le nœud N2 standard pour ses gammes A et M est une décision pragmatique, permettant de maîtriser les coûts tout en affichant une gravure en 2 nm sur la fiche technique.

Une concurrence sous pression et des stocks réservés

À l’inverse d’Apple, des concurrents comme Qualcomm ou MediaTek pourraient se ruer sur le N2P pour leurs processeurs mobiles haut de gamme, cherchant à tout prix à atteindre des fréquences d'horloge records pour briller dans les tests de performance.

Mais la disponibilité reste le nerf de la guerre. La demande pour le 2 nm dépasse déjà les prévisions de TSMC, et Apple a, comme à son habitude, préempté une bonne partie des capacités initiales du procédé N2. En sécurisant ces volumes, Cupertino s'assure de pouvoir livrer ses millions de produits sans avoir à subir les aléas de production d'un nœud N2P plus complexe et plus tardif.

Enfin, le calendrier dicte sa loi : le N2P ne démarrant qu’au second semestre, il arrive de toute façon trop tard pour le cycle de renouvellement habituel de l'iPhone et du Mac. Pour Apple, le 2 nm "standard" est déjà sur les rails, et c'est bien là l'essentiel.

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Design : pas de gros changement à prévoir sur les iPhone 18 ?

Pourquoi changer une formule qui gagne ? C’est sans doute la question qui agite les couloirs de l’Apple Park. Selon le leaker Fixed Focus Digital sur Weibo, Cupertino ne prévoirait aucune révolution esthétique pour la gamme iPhone 18.

Un conservatisme pragmatique qui s’expliquerait par le succès insolent de l’actuel iPhone 17 : puisque le design séduit et que les tiroirs-caisses tournent à plein régime, pourquoi s’embêter à tout chambouler ? D’autant que, ces derniers mois, les équipes de développement auraient été largement accaparées par un dossier autrement plus complexe : le chantier de l’iPhone pliable.

Priorité sous le capot

Plutôt que de parier sur un nouveau look, Apple mettrait le paquet sur ce qui ne se voit pas. Le clou du spectacle devrait être l'arrivée des puces A20 et A20 Pro. Ces processeurs marqueraient une étape historique en étant les premiers gravés en 2 nm par TSMC. Un argument technique massif que Tim Cook et ses troupes ne manqueront pas de marteler lors de la prochaine keynote pour justifier le passage à la nouvelle génération.

Pour ceux qui espéraient un nouveau châssis, rappelons qu'Apple est une adepte de la continuité. Après le cycle des iPhone 12, 13 et 14, puis le duo 15 et 16, l’iPhone 17 Pro a introduit une rupture visuelle majeure. Voir Apple enchaîner deux redesigns consécutifs serait tout simplement inédit dans l'histoire moderne de l’iPhone. Il est donc plus que probable que l'iPhone 18 Pro ressemble comme deux gouttes d'eau au modèle actuellement en rayon.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

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Ce qui change quand même

Ne boudons pas notre plaisir, car si la robe reste identique, la fiche technique, elle, s'affine. Pour les iPhone 18 Pro et Pro Max attendus en fin d'année, on murmure déjà plusieurs optimisations bienvenues :

  • Une Dynamic Island encore plus discrète.
  • L'intégration du nouveau modem C2.
  • Une version simplifiée (et espérons-le, plus ergonomique) de la Commande de l'appareil photo.
  • Un capteur frontal de 24 mégapixels.
  • Et surtout, un objectif principal doté d'une ouverture variable, une première pour l'iPhone.

Quant à l'iPhone 18 "standard", il devrait suivre la même trajectoire au début de l'année 2027, récupérant au passage une bonne partie de ces nouveautés. Bref, une année de consolidation qui mise sur la puissance brute plutôt que sur le paraître.

L’iPhone 18 standard ne sortirait vraiment pas avant le printemps 2027

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ChatGPT est dans les choux ce soir

Pas de bol pour les utilisateurs de ChatGPT : le service d’OpenAI est en carafe. Les soucis ont commencé aux alentours de 21 h selon DownDetector, laissant des millions d'utilisateurs face à des écrans blancs ou des messages d'erreur.

OpenAI confirme qu'une « panne majeure » affecte actuellement ChatGPT sur la page de statut du service. L'entreprise indique avoir identifié le problème et travaille activement sur un correctif, sans pour autant donner d'heure de rétablissement précise. OpenAI indique que les taux d'erreurs commencent à diminuer pour certains utilisateurs, mais le service reste instable pour une grande partie de la base mondiale.

Le timing tombe mal : Apple vient d’annoncer que la prochaine version de Xcode (26.3) allait prendre en charge l’agent IA de ChatGPT, qui pourra alors modifier certains fichiers et triturer les projets. Pour la démonstration de la fiabilité, on repassera.

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

L’entreprise a également lancé hier soir une application macOS dédiée à son nouveau agent Codex. Elle permet à l'IA de prendre les commandes du système pour effectuer des tâches complexes à la place de l'utilisateur. Notons que Codex n’est pas une app native étant donné qu’elle repose sur Electron.

Une app macOS pour Codex : OpenAI avance sur l’informatique pilotée par agents

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Promo : l’excellent dock USB4 à 14 prises de Razer à seulement 185 € (-26 %)

Si vous cherchez à améliorer la connectivité de votre Mac, voici une offre intéressante : le dock USB4 de Razer tombe aujourd’hui à seulement 185 €. Cela représente 26 % de remise ou 65 € de moins que son tarif habituel pour cet accessoire qui tombe aujourd’hui à son meilleur prix.

À l’avant…

Cette station d’accueil va étendre la connectique d’un ordinateur portable ou de bureau via USB-C/USB4. Compatible avec Windows comme macOS, elle se présente sous forme d’un boîtier noir de 19 × 8 × 2,2 cm.

Côté connexions, on retrouve un total de 14 ports, dont 8 ports USB, 1 sortie HDMI, ainsi que des interfaces comme Ethernet et un lecteur microSD. L’accessoire centralise tout un tas de périphériques (écran, réseau filaire, stockage, cartes mémoire, accessoires USB) afin d’éviter de brancher/débrancher plusieurs câbles au quotidien.

… et à l’arrière. Image MacGeneration

Nous avons eu l’occasion de tester ce modèle, qui nous avait satisfait. Sa connectique est complète, un chargeur de 180 W est fourni et il dispose de nombreux petits raffinements pratiques. On regrettera bien un port Ethernet limité à 1 Gb/s, mais cela reste un bon achat.

Test du dock USB4 de Razer : 14 prises et une ergonomie excellente

Test du dock USB4 de Razer : 14 prises et une ergonomie excellente

À ce prix-là, c’est une bonne affaire car vous aurez des performances plus élevées que les stations USB-C classiques. Les modèles Thunderbolt 4 sont un cran au dessus, mais à des tarifs tournant plutôt dans les 300 €.

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Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

Apple étend son intégration de l’IA et vient d’annoncer que Xcode 26.3 allait prendre en charge les agents de code. Autrement dit, il va être possible d’intégrer Claude Agent ou le Codex d’OpenAI directement dans Xcode pour les laisser effectuer certaines actions de manière autonome. Les développeurs peuvent se connecter avec leurs comptes respectifs pour ces plateformes ou entrer une clé d’API.

Image Apple

Claude, ChatGPT et consorts sont disponibles dans Xcode depuis Xcode 26, mais l'IA était jusqu’à présent limitée et incapable de travailler dans leur coin. Cette mise à jour va changer la donne, leur permettant d’être beaucoup plus efficaces.

Dans son billet d’annonce, Apple explique que ces agents peuvent désormais être utilisés « tout au long du cycle de développement ». Ils pourront être utilisés pour différentes tâches : gérer des fichiers, examiner la structure du projet, chercher de la documentation, compiler directement un projet et exécuter des tests… Ils pourront également jeter un œil à ce qui se passe en prenant des captures d'écran pour vérifier leur travail.

À quoi cela ressemble en pratique ? Les développeurs peuvent demander à ces agents IA de mener à bien certaines actions, par exemple pour implémenter une nouvelle fonctionnalité dans une application. Xcode va travailler avec l'agent pour décomposer les instructions en petites tâches, que l’on peut suivre dans un onglet latéral. Le développeur garde la main, pouvant annuler une action ou remonter dans le fil avant une certaine manipulation.

La nouveauté en action. Image Apple

Apple a expliqué à TechCrunch avoir travaillé directement avec Anthropic et OpenAI pour configurer leurs agents afin de les intégrer dans Xcode de la manière la plus économe possible. L'ajout d'un agent peut se faire rapidement via les paramètres Xcode, et il est facile de passer d'un agent à l'autre au sein d'un même projet, certains étant mieux adaptés que d’autres à certaines tâches particulières. Un compte Anthropic ou OpenAI sera évidemment nécessaire pour utiliser tout cela.

La nouveauté peut être essayée « à partir d’aujourd'hui » via la version release candidate de Xcode 26.3 disponible à ce lien pour les développeurs. Tout cela semble sous-entendre que les RC des systèmes 26.3 arriveront plus tard dans la soirée.

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Un bouton pour Apple News+ fait étrangement irruption dans l’app Bourse

Sur iPhone comme sur Mac, un nouveau bouton dédié à Apple News+ a fait son apparition dans l’application Bourse. Repéré au départ par l’un de nos lecteurs, Nathan, sur son iPhone, il est également visible sur nos appareils, pourtant configurés en français avec un compte App Store français.

Bouton « Get News+ » dans l’app Bourse sur un iPhone entièrement configuré en français. Image iGeneration.

Cette présence est étrange, car Apple News+ n’est toujours pas disponible en France. D’ailleurs, lorsqu’on appuie sur ce bouton, le message qui s’affiche est en anglais et le prix reste indiqué en dollars américains. Et en cliquant sur « Get Started », rien ne se passe.

Soit Apple prévoit d’étendre prochainement la disponibilité d’Apple News+ et ce bouton a été affiché un peu trop tôt. Le Financial Times avait affirmé il y a un an que la Pomme voulait déployer Apple News (avec ou sans abonnement, ce point restait flou) dans des pays supplémentaires, mais rien n’a bougé depuis. Soit il s’agit tout simplement d’une erreur d’affichage.

Ce ne serait pas la première anomalie de ce genre : depuis des années, l’app iMessage Apple Cash est visible en France dans Messages, alors même que ce service de transfert d’argent entre particuliers est réservé aux États-Unis.

Le même bouton sur Mac. Image iGeneration.

Uniquement disponible dans une poignée de pays, l’application Apple News agrège les contenus de différents médias à la manière de Flipboard. L’abonnement optionnel Apple News+ à 12,99 $/mois donne accès à du contenu supplémentaire, notamment de grands journaux nationaux.

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App Canal+ sur Apple TV : le nouveau lecteur vidéo, compatible Picture in picture, en cours de déploiement

Six mois après la version iOS, l’application Canal+ sur Apple TV commence à son tour à profiter d’un tout nouveau lecteur vidéo, une évolution majeure pour l’expérience de visionnage. Après une phase de bêta-test menée à la fin de l’année dernière, le déploiement a débuté pour le grand public avec la version 5.45 mise en ligne mi-janvier sur l’App Store.

L’équipe technique de l’app nous a précisé que le déploiement se faisait de manière très progressive. À ce stade, environ 10 % des utilisateurs ont accès au nouveau lecteur, une proportion qui doit passer à 20 % aujourd’hui même. Ce déploiement est indépendant de l’App Store : même si vous avez la version 5.45 installée, vous n’avez pas forcément droit au nouveau lecteur dès à présent. L’attente ne devrait toutefois pas s’éterniser, car Canal+ prévoit un déploiement complet auprès de tous les utilisateurs éligibles d’ici le milieu du mois.

Nouveau lecteur de l’app Canal+ sur Apple TV (image prise lors de la phase de bêta-test, la version finale a peut-être changé un peu). Image iGeneration.

Ce nouveau lecteur était attendu de longue date, l’ancien accusant clairement son âge. Il reposait encore sur l’ancien modèle de navigation de tvOS : en plein visionnage, il fallait faire descendre un menu depuis le haut de l’écran pour accéder aux informations et aux options, une interface qui couvrait la moitié de l’image. Le nouveau lecteur abandonne totalement ce concept. Comme sur l’app Apple TV et beaucoup d’autres, les différentes fonctions sont regroupées juste au-dessus de la barre de progression sous la forme de quatre boutons. Les fonctions de lecture sont ainsi plus accessibles, moins envahissantes et cohérentes avec le reste de l’écosystème tvOS.

App Canal+ sur Apple TV : notre aperçu du tout nouveau lecteur vidéo en préparation, qui inclut le Picture in picture

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Autre nouveauté presque inespérée : le Picture in Picture. C’est une bonne surprise, tant cette fonction pourtant ancienne reste ignorée par nombre d’apps tvOS, à l’exception notable d’Arte. En cliquant sur un nouveau bouton, la vidéo se réduit dans une petite fenêtre flottante déplaçable dans les quatre coins de l’écran. On peut ainsi naviguer librement dans l’app Canal+, dans tvOS ou dans une autre app tout en gardant un œil sur le programme en cours.

Le nouveau lecteur est compatible avec le mode Picture in picture. Image iGeneration.

Si ce nouveau lecteur va clairement dans le bon sens, avec une interface plus moderne et moins envahissante, la phase de bêta avait néanmoins mis en évidence quelques petites déceptions. L’interface faisait notamment l’impasse sur le Liquid Glass et la prise en charge du geste circulaire de la Siri Remote en aluminium, qui permet de faire défiler la timeline comme on le ferait avec la molette d’un iPod, manquait toujours.

Canal+ à partir de 16,99 € : l’offre idéale pour votre Apple TV ?

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Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

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Apple TV met en avant les humains derrière ses contenus dans une nouvelle vidéo

À l’ère de l’intelligence artificielle générative et du « slop » généralisé, Apple TV tient manifestement à rassurer avec cette petite vidéo qui célèbre les humains à l’origine de ses programmes. Ce diaporama présente les femmes et hommes qui sont devant et derrière les caméras pour créer les séries et films du service de streaming pommé. C’est très simple et peut-être un peu court, mais en 2026, cette vidéo ressemble à un message d’intention de la part d’Apple.

Un message d’autant plus important que le grand public est de plus en plus sensible à ce sujet et que les suspicions d’utilisation de l’IA peuvent mal passer. Cela s’est vérifié récemment lorsque Tim Cook a diffusé une image potentiellement générée par une intelligence artificielle avec un clin d’œil à Pluribus, l’une des (excellentes) séries Apple TV.

Tim Cook a-t-il employé l

Tim Cook a-t-il employé l'IA pour cette image qui fait référence à Pluribus ?

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Pire que Maison ? Google Home découvre enfin les interrupteurs connectés

Les interrupteurs connectés sont un avantage indéniable et bien connu de la domotique. Quand on ne veut pas passer par son smartphone ou un assistant vocal pour contrôler d’autres objets connectés dans son logement, c’est bien pratique d’ajouter une télécommande ou de remplacer un interrupteur mural pour les gérer par ce biais. C’est une possibilité ancienne, HomeKit la proposait dès son lancement en 2014, et pourtant, ce n’est pas une possibilité aussi universelle qu’on pouvait le penser. La preuve, Home de Google vient juste de l’ajouter !

Cet interrupteur conçu par IKEA va enfin pouvoir trouver place dans Google Home. Image iGeneration.

Le changement a été repéré par nos confrères de The Verge et il a été signalé par Google dans la mise à jour datée du 2 février 2026. Les interrupteurs sont pris en charge dans le cadre des automatisations, avec la possibilité d’utiliser les clics sur les boutons en guise de déclencheur. Comme dans Maison et partout ailleurs, on pourra ainsi déclencher une automatisation à partir d’un clic simple, d’un double-clic ou d’un clic prolongé, de quoi multiplier les fonctionnalités (et éventuellement s’y perdre) pour chaque interrupteur installé chez soi.

Google fêtera le dixième anniversaire de Home à la fin de l’année et c’est assez surprenant de se dire qu’il a fallu si longtemps pour gérer quelque chose d’aussi simple qu’un interrupteur connecté. La plateforme domotique du numéro un de la recherche a toujours favorisé les assistants vocaux ou le contrôle depuis un écran, que ce soit celui d’un smartphone ou d’un appareil dédié. Un domaine que la Pomme n’a pas encore exploré pour le coup, même si les rumeurs disent que ça devrait être le cas en 2026.

Malheureusement, Google n’a pas été jusqu’à dépasser Apple sur la gestion des interrupteurs, car il manque une action pour basculer l’état d’un éclairage ou d’une prise. Home comme Maison ne savent pas éteindre une lumière connectée si elle est allumée ou l’allumer si elle est éteinte, ce qui est pourtant une fonctionnalité de base pour reproduire le comportement d’un interrupteur mural avec un équivalent connecté. Dans les deux cas, il faut soit créer deux automatisations avec deux boutons différents, soit utiliser les automatisations avancées pour introduire soi-même une dose de logique (si allumée, alors éteindre, sinon allumer). Cela dure depuis des années du côté d’Apple et il semble bien que Google n’ait pas cherché à faire mieux.

La logique de Raccourcis améliore les interrupteurs HomeKit avec iOS 13

La logique de Raccourcis améliore les interrupteurs HomeKit avec iOS 13

Home Assistant peut être beaucoup plus complexe que ces plateformes grand public, mais pour le coup, la possibilité de basculer un éclairage simplifie grandement la gestion des interrupteurs. Mieux, la domotique ouverte permet de basculer toutes les lumières dans une pièce ou même dans tout le logement, avec une seule action et sans aucune logique complexe. Espérons qu’Apple, et maintenant Google, s’en inspirent à leur tour.

L’action permettant de basculer des lumières simplifie énormément la gestion des interrupteurs : ici, une action suffit pour basculer toutes les lumières d’une pièce à partir d’un clic sur un interrupteur. Image iGeneration.
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Écarté de Microsoft, Steven Sinofsky avait discuté d’un possible rôle chez Apple avec Tim Cook

Après son départ avec fracas de Microsoft fin 2012, consécutif à l’échec cuisant de Windows 8 et de la première Surface, Steven Sinofsky a cherché à se relancer dans l’industrie. L’ex-patron de la division Windows a envisagé un poste chez Samsung… et chez Apple. Cette anecdote figure dans le dossier Epstein, dont le gouvernement américain a publié ce week-end plusieurs milliers de documents supplémentaires.

Steven Sinofsky, lors de la présentation de Windows 8, en 2011. Image Microsoft.

Des emails semblent montrer que Steven Sinofsky s’est servi de l’homme d’affaires pédocriminel pour organiser une rencontre avec Tim Cook. Quelques semaines après son départ de Microsoft, Epstein lui écrit en effet que le patron d’Apple serait « ravi de le rencontrer », relève The Verge.

Un bémol est toutefois évoqué dans le message : Epstein indique que Cook aurait entendu dire que Sinofsky s’apprêtait à lancer une entreprise avec « farstall ». L’orthographe est approximative — les messages d’Epstein comportent souvent des fautes — mais il semble qu’il fasse référence à Scott Forstall, l’ancien responsable d’iOS, dont le départ d’Apple venait justement d’être annoncé un mois plus tôt après le lancement raté de Plans.

Un échange de mails six mois plus tard suggère que la rencontre a bien eu lieu. Dans un message adressé à Epstein, Sinofsky écrit : « [Tim Cook] a dit que nous devrions en reparler quand je voudrai travailler à temps plein. » Le CEO d’Apple aurait également insisté sur la nécessité de rester discret, laissant entendre qu’il souhaitait que toute discussion se déroule dans un cadre strictement conforme, afin de limiter les risques juridiques liés à ce type de démarche.

Epstein relance alors Sinofsky, lui demandant si Cook a tenu des propos particulièrement intéressants. L’ancien dirigeant de Microsoft répond que Cook s’est surtout enquis de ses projets professionnels et lui a proposé de rester en contact. « Cela semblait tout à fait sincère », écrit-il, ajoutant avoir précisé à Cook que sa clause de non-concurrence courait jusqu’à la fin de l’année — une information que nous avions rapportée à l’époque, des rumeurs entourant un possible recrutement — et qu’il souhaitait maintenir le lien.

Si Sinofsky a tenu Jeffrey Epstein informé de ces échanges, c’est parce qu’il avait fait de l’homme d’affaires — condamné une première fois en 2008 pour des crimes sexuels sur mineurs et retrouvé pendu dans sa cellule new-yorkaise en 2019 avant un nouveau procès — l’un de ses conseillers. The Verge a mis au jour de nombreux courriels montrant Sinofsky sollicitant Epstein pour obtenir des conseils sur la meilleure manière de négocier son départ de Microsoft.

L’ancien responsable de Windows n’a finalement pas été embauché par Apple. Il s’était pourtant donné du mal : quelques semaines après son départ de Microsoft, il tweetait déjà depuis un iPhone, alors même que les Windows Phone étaient encore commercialisés. Plus tard, en 2018, il avait pris la défense d’Apple alors que l’entreprise essuyait de nombreuses critiques — c’était l’époque des MacBook Pro à clavier papillon, du Mac Pro (à la) poubelle et des bugs logiciels à répétition.

Tim Cook apparait dans un autre email du dossier Epstein. Un message envoyé à Epstein le 5 février 2013 par une personne identifiée comme Ian Osborne fait référence à l’intention d’appeler un interlocuteur non nommé dans la journée. Dans ce même email, Osborne précise qu’il « était avec Tim Cook ce matin-là » et qu’il s’apprêtait à conclure une « visite guidée du monde de la tech ». La discussion s’arrête là. Même si l’adresse électronique est partiellement masquée, Ian Osborne pourrait correspondre à l’investisseur britannique du même nom, connu pour avoir servi d’intermédiaire auprès de grandes fortunes.

L’an dernier, le Financial Times a révélé qu’une procédure judiciaire à Londres avait mis au jour des échanges de courriels entre Osborne et Epstein datant de 2012. Ceux-ci faisaient état de tentatives de lobbying auprès de responsables politiques et de dirigeants du secteur bancaire, dans le but de favoriser la nomination de Jes Staley, présenté comme leur « ami », au poste de directeur général de Barclays.

Contactée par The Verge, Apple n’a pas donné suite.

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YouTube met un terme à la lecture en arrière-plan gratuite sur certains smartphones

La lecture en arrière-plan sur YouTube est normalement réservée aux abonnés premium, ceux qui paient Google chaque mois pour retirer la publicité sur le plus gros site de streaming au monde et pour bénéficier de quelques fonctionnalités supplémentaires. Il restait toutefois quelques astuces pour contourner les limites en place, dont l’une vient d’être refermée, comme l’a confirmé le géant de la recherche auprès d’Android Authority. On pouvait utiliser jusque-là certains navigateurs tiers pour bénéficier de la lecture en arrière-plan sur mobile, mais inutile de vous précipiter sur l’App Store, c’est fini.

Photo Zulfugar Karimov sur Unsplash

L’astuce fonctionnait au moins sous Android (si quelqu’un sait si elle était aussi active sous iOS, qu’il n’hésite pas à se signaler dans les commentaires) et consistait à utiliser un navigateur tiers combiné à un bloqueur de publicités. Tous ne le permettaient pas, mais Firefox, Vivaldi ou encore le navigateur web de Samsung sont souvent cités. Depuis quelques jours, Google a modifié le site YouTube pour que l’astuce utilisée jusqu’ici ne fonctionne plus.

On ne sait pas en quoi elle consistait exactement, même si le plus probable est un changement de l’user-agent, l’identifiant du navigateur web. Importante à une époque, cette information est de moins en moins utile, car rarement fiable. Dans un autre contexte, Apple a cessé d’indiquer la véritable version d’iOS dans cet identifiant, ce qui conduit d’ailleurs à sous-estimer la part de marché d’iOS 26 sur le web.

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

Pour en revenir à YouTube, le jeu du chat et de la souris continue entre le créateur de Gemini qui cherche à bloquer toutes les failles et à vendre ainsi davantage d’abonnements Premium et ses utilisateurs déterminés à ne pas payer. D’après quelques témoignages, il reste encore des trous dans la raquette de Google, notamment en faisant passer Firefox pour le navigateur web d’Android VR. On imagine qu’ils seront rapidement comblés, eux aussi.

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Production en mai, lancement en fin d’année : le calendrier du MacBook Pro OLED se précise

Nouvelle rumeur concernant le futur MacBook Pro avec un écran OLED, cette fois en provenance des chaînes de production coréennes. C’est le site The Elec qui est à l’origine des nouvelles informations, qui ne bousculent pas les bruits de couloir précédents, mais qui apportent quelques chiffres et dates dans l’équation. Ainsi, Apple compterait toujours sortir son ordinateur portable amélioré d’ici la fin de l’année et s’attendrait même à en vendre autour de deux millions d’unités dès 2026.

Image MacGeneration.

L’information vient de Samsung Display, qui devrait être le fournisseur exclusif des dalles OLED utilisées par cet ordinateur. D’après le site, le fabricant devrait commencer la production à partir du mois de mai avec comme objectif de produire deux millions de dalles de 14 et 16 pouces d’ici la fin de l’année 2026. The Elec précise qu’il s’agirait de dalles OLED d’un nouveau genre et qu’Apple sera le premier à les utiliser dans un produit. Foxconn devrait recevoir ces mêmes dalles à partir du troisième trimestre, pour l’assemblage final des machines qui sortiraient probablement au cours du dernier trimestre.

Le mois dernier, une autre rumeur d’une source peut-être moins fiable suggérait que la production de masse avait déjà commencé. Les deux informations peuvent peut-être se rejoindre en relevant les observations supplémentaires fournies par le site coréen, qui note en effet qu’Apple aurait effectué des changements de dernière minute, notamment sur des composants associés à la dalle OLED. L’objectif serait d’améliorer la qualité et/ou de réduire les coûts de production, qui seraient apparemment très élevés sur ce modèle.

La production de l’écran OLED du futur MacBook Pro M6 aurait commencé chez Samsung

La production de l’écran OLED du futur MacBook Pro M6 aurait commencé chez Samsung

Absente de la discussion, la question de la génération de la puce se pose par ailleurs. Les rumeurs précédentes veulent que le passage à l’OLED se fasse sur la famille des MacBook Pro M6 et non pas sur celle des M5, qui devrait être complétée par la sortie des modèles M5 Pro et Max attendus très prochainement. Les derniers avis suggèrent qu’Apple pourrait sortir les deux en 2026, sachant que les M5 devraient être une mise à jour très mineure, contrairement aux M6 qui s’annoncent au contraire assez spectaculaires.

Les MacBook Pro M5 Pro et M6 la même année, un scénario pas invraisemblable

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OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

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Promo : le casque Soundcore Space Q45 à 99 €, son prix le plus bas

Le casque audio Soundcore Space Q45 est actuellement en promotion à 99,99 € au lieu de 149 € sur Amazon. C’est son prix le plus bas à ce jour. Ce casque à réduction de bruit active est censé offrir jusqu’à 50 heures d’autonomie, voire 65 heures quand l’ANC est désactivé.

Soundcore, une marque d’Anker, s’est fait une petite réputation sur le marché avec son modèle Space One Pro, désigné meilleur casque lors d’un test à l’aveugle mené par des professionnels de l’audio. La concurrence était pourtant rude, puisqu’il était confronté à des produits beaucoup plus chers, notamment l’AirPods Max et les modèles phares de Sony et Bose.

Notez bien que la promotion du jour ne concerne pas « le casque qui a battu l’AirPods Max », mais une version plus accessible. Le Space Q45 occupe le milieu de gamme chez Soundcore. Il faut donc s’attendre à une qualité sonore et une réduction de bruit en retrait. Il reste néanmoins bien occupé, avec un design pliable, une connexion Bluetooth multipoint et la prise en charge de l’audio Hi-Res avec le codec LDAC, entre autres choses.

Le Space One Pro est vendu, lui, 159 € actuellement. Son prix plancher historique se situe à 129 €.

Qualité audio : les AirPods Max battus par un casque à moins de 200 €

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La Chine va bien forcer l’industrie automobile à abandonner les poignées électriques et affleurantes

Comme pressenti depuis l’automne, la Chine a adopté une série de mesures pour réguler les poignées des voitures. On pourrait croire que ce domaine n’a plus besoin de régulation depuis bien longtemps, mais le passage à l’électrique a poussé de nombreux constructeurs à favoriser l’aérodynamisme (et les coûts), parfois au détriment de la sécurité. Tesla en est le parfait représentant, avec des poignées affleurantes qui nécessitent une alimentation électrique pour fonctionner, une caractéristique que la nouvelle réglementation chinoise vise justement à interdire.

Les poignées de la Model 3 ne respectent pas les nouvelles règles de la Chine et Tesla devra revoir sa copie s’il veut rester dans le pays. Image MacGeneration.

Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a mis au point la norme joliment nommée GB 48001-2026 qui doit entrer en vigueur dès le 1er janvier 2027 pour les nouveaux modèles. Elle prévoit un cadre étonnamment strict pour imposer aux constructeurs automobiles des règles communes sur le fonctionnement et même l’aspect des poignées à l’intérieur comme à l’extérieur. L’objectif mis en avant est la sécurité en particulier après un accident, puisque de nombreux véhicules actuellement sur le marché ont des portes inopérantes quand l’alimentation électrique est coupée.

La norme veut au contraire faire en sorte que les portes d’un véhicule puissent toujours être ouvertes, quelles que soient les circonstances. Les poignées uniquement électriques sont visées en particulier, comme celles de Tesla, même si le constructeur américain est loin d’être le seul fautif. Qu’elles ne soient pas physiquement accessibles sans électricité comme sur feu les Model S et X ou qu’elles soient inactives sans alimentation comme sur les Model 3 et Y, ces poignées seront interdites avec cette norme.

Plus précisément, une voiture pourra toujours utiliser des poignées électriques, à condition qu’un mode mécanique existe aussi pour pallier toute panne de courant. C’est vrai à l’extérieur comme à l’intérieur d’ailleurs, cette fois à destination des passagers qui devront pouvoir sortir en toutes circonstances après un accident. Là encore, Tesla est visé directement parmi d’autres constructeurs, car s’il y a une option simple à l’avant, la sortie d’urgence n’est jamais facile d’accès à l’arrière de sa gamme actuelle. Cela devra systématiquement être le cas à compter de l’année prochaine pour le marché chinois.

La portière conducteur de la Model 3 comporte en réalité deux moyens d’ouvrir la porte : le bouton du haut active le moteur électrique et doit être utilisé au quotidien. Le levier placé devant les boutons des lève-vitres est mécanique et doit servir en cas d’urgence. Image MacGeneration.

La norme prévoit des conditions strictes sur le placement des poignées et même la force nécessaire pour ouvrir la porte. Ainsi, les poignées affleurantes restent possibles à l’extérieur tant qu’elles peuvent être actionnées mécaniquement et tant qu’elles intègrent un espace suffisant pour passer la main. Tesla devra ainsi revoir le design de ses poignées, tandis que BMW ou Volkswagen devraient pouvoir maintenir les leur, la cavité prévue par ces constructeurs étant suffisante pour la Chine. Dans l’habitacle, le ministère a aussi prévu une zone précise où la poignée mécanique doit se trouver, afin de simplifier les réflexes en situation d’urgence.

Autant de règles qui vont contraindre bon nombre d’acteurs à revoir leurs copies. Les nouvelles voitures vendues sur le sol chinois à partir de 2027 devront adopter cette norme, tandis que les modèles actuels ont jusqu’à 2029 pour s’adapter. Parmi les acteurs locaux, on peut évoquer l’exemple de Xiaomi, qui utilise des poignées affleurantes et uniquement électriques sur ses deux voitures, la berline SU7 et le SUV YU7. Même si la norme ne concerne que la Chine, tous les constructeurs qui espèrent maintenir leur présence sur le plus gros marché automobile au monde vont devoir s’aligner.

Plus gros constructeur de VE au monde, la Chine impose de plus en plus ses normes

Plus gros constructeur de VE au monde, la Chine impose de plus en plus ses normes

Tesla a déjà réagi par le biais de son responsable du design, qui déclarait en septembre dernier qu’une solution avait été mise au point en interne. C’était d’ailleurs en réaction à une enquête menée aux États-Unis suite à plusieurs accidents mortels causés par un dysfonctionnement de poignées électriques. De fait, la Chine est peut-être pionnière dans le domaine, mais on imagine que d’autres législations suivront et que l’ère des poignées qui nécessitent un mode d’emploi va (enfin) être révolue.

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Comme prévu, Amazon bloque les apps d'IPTV sur les Fire TV Stick, même ceux sous Android

Les Fire TV Stick d'Amazon sont de bons lecteurs multimédias d'entrée de gamme (ils sont en promotion aujourd'hui), qui fonctionnent sous une variante d'Android (Fire OS) ou un nouveau système d'exploitation, Vega OS. Mais il ne faut pas se leurrer : ils ont du succès car ils permettent d'installer facilement des applications qui donnent accès à des services d'IPTV illégaux… du moins jusqu'à maintenant.

Fire OS bloque certaines apps. Image iGeneration.

Avec la sortie du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS, Amazon avait commencé à lutter contre ce fléau, si on se met du point de vue des ayants droit : le système d'exploitation est basé sur un noyau Linux avec une interface maison et n'est pas compatible Android, ce qui empêche l'installation des fichiers APK (les apps Android). Mais Amazon avait prévenu : la fête est finie aussi pour les modèles sous Fire OS. En effet, certaines apps sont maintenant bloquées.

Amazon va bloquer les apps d

Amazon va bloquer les apps d'IPTV sur les Fire TV Stick, même ceux sous Android

Nous avons pu vérifier ce qu'AFTVnews a annoncé : un Fire TV Stick à jour bloque bien certaines applications qui donnent accès à des services illégaux. Mais ce n'est pas généralisé : certaines fonctionnent encore parfaitement. Rappelons que les apps en question ne sont évidemment pas distribuées dans l'App Store d'Amazon, et qu'elles doivent être installées manuellement, en téléchargeant un APK.

D'autres apps fonctionnent encore. Image iGeneration.

Le blocage reste assez simple à contourner (il se base visiblement sur l'identifiant de l'app Android), et nous entrons donc dans un jeu du chat et de la souris entre Amazon et les développeurs de ces apps. Amazon est d'ailleurs bien conscient du problème : des utilitaires permettant de cloner des apps (et donc contourner les protections) ont été supprimés de l'App Store. Le résultat probable de cette petite guéguerre sera probablement d'ailleurs la suppression des apps qui permettent de récupérer des fichiers directement depuis le Fire TV, et donc de nouvelles contraintes pour les utilisateurs.

Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l

Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l'abandon d'Android n'amène que des défauts

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AirPods Pro 3 : Apple rectifie son erreur, la Localisation précise améliorée fonctionne bien dès l’iPhone 15

Apple a corrigé une information inexacte concernant les AirPods Pro 3. Vous le savez sans doute, les nouveaux écouteurs inaugurent un capteur de fréquence cardiaque et une réduction de bruit active renforcée. Mais face aux AirPods Pro 2, ils se distinguent aussi par l’intégration d’une puce Ultra Wideband de 2e génération (U2), en lieu et place de la puce U1. Cette évolution permet d’améliorer la fonction de Localisation précise du boîtier, mais encore fallait-il savoir avec quels iPhone.

Localisation précise (améliorée) du boîtier des AirPods Pro 3 avec un iPhone 17 Pro. Image WatchGeneration.

Lors du lancement des AirPods Pro 3, Apple indiquait en effet que la Localisation précise améliorée nécessitait un iPhone 17 (Pro) ou un iPhone Air. Une affirmation surprenante, puisque tous les iPhone 15 et iPhone 16 embarquent eux aussi une puce U2. Dans notre test des AirPods Pro 3, nous avions d’ailleurs constaté qu’il n’y avait quasiment pas de différence entre un iPhone 15 Pro et un iPhone 17 : le premier permettait de localiser précisément le boîtier jusqu’à environ 8 mètres, contre 9 mètres pour le second — dans les deux cas, le boîtier était séparé des iPhone par deux murs, la portée dépend de l’environnement.

Cette mention était donc erronée. Quelques semaines après la sortie des AirPods Pro 3, Apple a discrètement corrigé ce propos. Dans les notes de bas de page, il est désormais indiqué que « la fonctionnalité de Localisation précise améliorée fonctionne avec les AirPods Pro 3 jumelés à un iPhone Air ou à un iPhone 15 et modèles ultérieurs (à l’exception de l’iPhone 16e) ». Autrement dit, tous les iPhone dotés d’une puce U2 peuvent en profiter, ce qui est bien plus logique.

À l’arrière-plan, la précédente information erronée. À l’avant, l’information corrigée. Image WatchGeneration.

Avec les iPhone plus anciens équipés d’une puce U1 (de l’iPhone 11 à l’iPhone 14), la Localisation précise fonctionne aussi, mais avec une portée plus courte. Selon Apple, la communication entre deux puces U2 permet d’étendre la portée jusqu’à 1,5 fois, un gain que nous avons pu constater avec l’AirTag 2, lui aussi doté de la nouvelle puce UWB.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

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Enquête pour manipulation d’algorithmes : X visé par une perquisition de ses locaux français

Les bureaux parisiens de X sont actuellement perquisitionnés, a annoncé le parquet de Paris… également sur X. Le message précise que la perquisition est effectuée « par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec l’unité nationale cyber de la gendarmerie et Europol, dans le cadre de l’enquête ouverte en janvier 2025 », avant d’ajouter que ses futures communications se feront sur d’autres réseaux sociaux.

Une perquisition est diligentée dans les locaux français de X par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec @CyberGEND et @Europol dans le cadre de l'enquête ouverte en janvier 2025. Le parquet de Paris quitte X. Retrouvez-nous sur Lkd et insta. pic.twitter.com/tJQE02l4Qj

— Parquet de Paris (@parquetdeParis) February 3, 2026

C’est la dernière étape d’une affaire judiciaire française ouverte il y a un an, quasiment jour pour jour. Suite à une plainte déposée par le député Éric Bothorel, le Parquet de Paris avait commencé une enquête sur des suspicions de manipulation de l’algorithme de X, ce qui pourrait lui valoir des sanctions importantes si l’entreprise d’Elon Musk était reconnue responsable.

Le parquet de Paris ouvre une enquête sur X pour manipulation d’algorithme

Le parquet de Paris ouvre une enquête sur X pour manipulation d’algorithme

Dans le courant de l’été, X avait reçu une demande formelle de la part de la justice française pour accéder à ses algorithmes et ainsi évaluer si la manipulation était confirmée. Le réseau social n’avait pas répondu à ses demandes, ce qui a finalement mené à l’action plus musclée du jour.

La France soupçonne une manipulation d

La France soupçonne une manipulation d'algorithmes sur X, le réseau refuse de le dévoiler

C’est un paradoxe étonnant quand on se rappelle que le milliardaire avait promis davantage de transparence lors de son acquisition de Twitter, avec en particulier la publication du code source derrière l’algorithme de suggestions. Comme souvent avec Elon Musk, la promesse initiale a été vite oubliée et l’algorithme n’a jamais été rendu réellement public. Surtout, il a évolué ces trois dernières années de manière totalement opaque, si bien que l’on ne peut plus vérifier pourquoi il met en avant un contenu au lieu d’un autre.

Que contient l

Que contient l'algorithme de Twitter révélé au grand jour ?

La perquisition permettra-t-elle vraiment d’en savoir plus à ce sujet ? C’est peu probable, car on imagine bien que les informations importantes sont stockées de l’autre côté de l’Atlantique et qu’il n’y a rien sur le plan technique dans les bureaux français de X. Malgré tout, la justice française est très sérieuse et vise aussi directement Elon Musk ainsi que Linda Yaccarino, qui était CEO de l’entreprise lors des faits.

Image MacGeneration, photo de base Tribunal de Paris.

Dans un communiqué transmis à nos confrères, le parquet de Paris indique ainsi que « des convocations aux fins d’auditions libres le 20 avril 2026 à Paris ont été envoyées à Monsieur Elon Musk et à Madame Linda Yaccarino, en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits ». Surtout, le périmètre de l’enquête n’est plus le même, puisque les dérives liées à Grok, le chatbot de xAI à qui appartient X, sont désormais incluses dans la plainte : « l’enquête a été élargie à la suite d’autres signalements dénonçant le fonctionnement de Grok sur la plateforme X, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel ».

Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite

Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite

Face à cette mesure, le parquet de Paris abandonne enfin X pour sa communication officielle au profit d’Instagram et de LinkedIn. Deux réseaux sociaux contrôlés par d’autres entreprises américaines et dont les algorithmes ne sont pourtant pas du tout transparents…

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Port DFU des Mac : un élément clé pour les opérations sensibles, mais source de confusion

Certaines opérations spécifiques sur macOS passant par un appareil externe nécessitent d’utiliser le port DFU (Device Firmware Update) des Mac. Comme ce port n’est pas identifiable visuellement, il faut se référer à la documentation d’Apple pour savoir lequel utiliser. Problème : cette documentation serait erronée dans un cas.

Image MacGeneration.

C’est ce que rapporte le développeur Jeff Johnson sur son blog. Celui-ci cherchait à mettre à jour une version de macOS installée sur un SSD externe, qu’il utilise pour réaliser des captures d’écran de ses applications. Cette manipulation impose de connecter le support de stockage au port DFU du Mac. Équipé d’un MacBook Pro M4 Pro, il s’est donc appuyé sur la documentation d’Apple, qui indique que le port DFU correspond au « port USB-C tout à droite lorsque vous faites face au côté gauche du Mac ».

Or, toutes ses tentatives ont échoué jusqu’à ce qu’il essaie un autre port. « J’ai un MacBook Pro 16 pouces avec une puce M4, plus précisément une puce M4 Pro, et le port DFU semble être le port USB-C situé sur le côté droit du Mac, et non sur le côté gauche », résume-t-il. Depuis, cet épisode a donné lieu à des échanges sur Hacker News, où le rôle exact du port DFU dans cette opération fait débat. Quoi qu’il en soit, cette petite mésaventure a le mérite de rappeler l’importance de ce port particulier.

Image MacGeneration.

Si vous rencontrez des échecs lors d’opérations bas niveau, pensez à vérifier si celles-ci nécessitent l’usage du port DFU et, le cas échéant, si vous utilisez le bon port. Le mode DFU est notamment requis pour relancer ou restaurer le firmware interne d’un Mac, par exemple lorsque la machine affiche un point d’exclamation dans un cercle ou démarre sur un écran noir.

Apple indique que « à quelques exceptions près, le port DFU est le port USB-C le plus à gauche (tout à gauche) ou le plus à droite (tout à droite) lorsque vous faites face aux ports. » Pour connaitre justement ces exceptions et le détail modèle par modèle, il faut consulter la fiche d’assistance dédiée. Et si, malgré tout, l’opération échoue encore, comme dans le cas de Jeff Johnson, essayez un autre port.

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La Switch dépasse la DS et s’impose comme le plus grand succès de Nintendo

Nintendo a mis à jour ses chiffres de ventes sur la page dédiée de son site officiel et la Switch de première génération est désormais la console la plus vendue de son histoire. Avec 155,37 millions d’unités sur le marché au 31 décembre 2025, elle devance en effet la DS, qui tenait jusque-là le record avec 154,02 millions d’exemplaires vendus. Une inversion symbolique qui rappelle bien l’importance de la console portable pour la firme japonaise.

Image iGeneration.

Sortie en 2017, cette console portable d’un nouveau genre, à la fois portable et fixe, a connu un gros succès quasiment dès le départ et la pandémie l’a propulsée sur le haut du podium. Même si la Switch 2 est depuis sortie et concentre les efforts de Nintendo, le fabricant continue de vendre l’ancienne génération près de neuf ans après sa sortie. Son prix réduit et son immense catalogue de jeux suffisent encore à en vendre d’importants volumes, notamment pendant la période des fêtes, ce qui a permis de détrôner la DS.

Déballage de la Switch : la fête aux accessoires

Déballage de la Switch : la fête aux accessoires

Aux dernières nouvelles, la Switch 2 est un succès commercial, supérieur à celui de la première génération lors du lancement. Néanmoins, pourra-t-elle reproduire son exploit et faire encore mieux tout au long de sa carrière ? C’est probablement encore trop tôt pour le dire, mais on peut souligner qu’il reste encore un gros effort à réaliser, puisqu’elle ne comptabilisait « que » 17,37 millions de ventes à la fin de l’année 2025, d’après son concepteur.

Sur son premier mois, la Switch 2 s’est deux fois mieux vendue que la Switch 1

Sur son premier mois, la Switch 2 s’est deux fois mieux vendue que la Switch 1

Première chez Nintendo par les ventes, la Switch est aussi désormais la deuxième console de l’histoire, toutes marques confondues. Pourra-t-elle devenir la console de jeu la plus vendue de tous les temps ? Tant qu’elle reste produite et en vente, tout est théoriquement possible, même si l’objectif paraît difficile à atteindre. Il faudra en effet surpasser la Playstation 2 de Sony, qui a dépassé les 160 millions d’exemplaires vendus tout au long de sa carrière. Son constructeur peut-il vraiment espérer vendre encore près de cinq millions de Switch ?

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Allez-vous acheter des AirTags 2 ?

Plus puissant et un peu moins cher, l’AirTag 2 est une mise à jour réussie. Mais est-ce suffisant pour convaincre ceux qui n’avaient jamais sauté le pas ou pour inciter les possesseurs de balises Bluetooth à renouveler leur équipement ? C’est précisément ce que nous cherchons à savoir avec notre nouveau sondage.

AirTag 2. Image iGeneration.

Par rapport au modèle original, l’AirTag de deuxième génération profite d’une portée sans fil améliorée et d’un haut-parleur plus puissant. Il est aussi vendu 35 €, soit quatre euros de moins que le premier modèle, même s’il faut prendre en compte que l’on trouve celui-ci à 29 € en promotion actuellement. Sur le papier, l’AirTag 2 a donc des arguments, mais la partie n’est pas gagnée pour autant.

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Depuis bientôt cinq ans que l’AirTag 1 existe, et avec la multiplication des balises compatibles avec le réseau Localiser d’Apple, vous avez peut-être déjà équipés vos clés, vos sacs, vos valises, etc. Et puis le premier AirTag n’est pas devenu obsolète : il continuera de fonctionner aussi longtemps que vous remplacerez sa pile.

Alors, allez-vous acheter des AirTags 2 ?

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