La traduction instantanée franchit une nouvelle étape sur mobile. T-Mobile vient de lancer aux États-Unis un service qui relevait encore de la science-fiction il y a dix ans. Un correspondant parle une langue que vous ne maîtrisez pas ? Il suffit de composer le *87* pour que l’opérateur active un assistant virtuel chargé de traduire les échanges en temps réel afin de fluidifier la conversation.
Une intégration transparente au cœur du réseau
Contrairement aux solutions habituelles, le service de T-Mobile ne nécessite aucune application spécifique. Tout se passe au niveau de l'infrastructure de l'opérateur. Actuellement proposé en version bêta gratuite, le système permet de traduire les conversations « presque instantanément ».
L'opérateur promet une expérience naturelle : les utilisateurs peuvent parler normalement sans avoir à forcer le trait, l'assistant se chargeant de détecter les voix et les langues parmi les 50 idiomes supportés.
C’est sans doute l’aspect le plus intéressant de cette annonce : la compatibilité est totale. Puisque la technologie est intégrée au réseau T-Mobile :
Elle fonctionne aussi bien sur un iPhone de dernière génération que sur un vieux téléphone à clapet.
Elle permet de traduire un appel vers un poste fixe.
Seul l'un des deux correspondants (celui qui initie l'appel) doit être client T-Mobile pour que la magie opère.
Face à la solution d’Apple
Si Apple a déjà posé ses pions dans ce domaine avec les fonctions de traduction intégrées à iOS 26, la solution de T-Mobile se veut plus universelle. Là où Cupertino restreint l'usage à son écosystème, l'opérateur américain joue la carte de l'agnosticisme matériel et couvre, pour l'heure, un éventail de langues plus large.
Pour le moment, ce service reste une exclusivité américaine réservée aux clients de l'opérateur outre-Atlantique. Si la gratuité est de mise durant la phase de test, T-Mobile n'a pas encore communiqué sur la tarification finale une fois la bêta terminée.
Il sera intéressant de voir si nos opérateurs nationaux emboîteront le pas à leur cousin américain. En attendant, cela reste une démonstration technologique fascinante de ce que l'IA peut apporter aux services de télécommunication traditionnels.
En plus des mises à jour pour les « OS 26 », Apple publie ce soir des correctifs pour quelques anciens systèmes, comme à son habitude.
Le bon vieux Sonoma a droit à sa mise à jour de sécurité. Image Apple.
Ainsi, iOS et iPadOS passent en 18.7.5, et deux anciennes générations de macOS ont droit à des mises à jour de sécurité. macOS Sequoia passe en 15.7.4, et macOS Sonoma en 14.8.4.
Si iOS 26.3 est sortie ce soir, ce n’est pas pour autant la version que tout le monde attend de pied ferme : depuis le temps que tout le monde s’accorde à voir le nouveau Siri boosté à l’intelligence artificielle arriver avec iOS 26.4, tous les regards sont inévitablement tournés vers cette version. Cependant, selon Mark Gurman, les tests seraient un peu plus compliqués que prévu, et pourraient repousser une partie des fonctions à iOS 26.5.
Le temps commence à être long depuis la WWDC 2024... Image Apple.
Le plan initial d’Apple, selon le journaliste, était bien de sortir un Siri capable entre autres de fouiller dans vos données pour vous aider à partir d’iOS 26.4, posant ainsi la première pierre avant la métamorphose complète de l’assistant en chatbot équivalent aux concurrents prévue pour iOS 27. Mais au vu des résultats des tests internes, où Siri ne gère pas toujours correctement les requêtes ou prend trop de temps à réfléchir, les ingénieurs sont maintenant invités à se baser sur le futur iOS 26.5 pour effectuer leurs corrections, indiquant un glissement probable de nombreuses des nouveautés prévues sur cette version.
Et s’il est une fonction emblématique visée par ce glissement, justement, c’est bien la capacité de Siri à taper dans vos données pour vous aider. Ainsi, la possibilité de lui demander de rechercher dans vos messages, vos mails, vos photos ou toute autre donnée personnelle un renseignement précis ne verrait pas le jour avant iOS 26.5. Et même si cette fonction arrive enfin dans cette version, la façon dont elle est implémentée pour le moment indique qu’Apple préviendrait clairement l’utilisateur qu’elle est encore en beta et pourrait donc ne pas fonctionner correctement.
Autre fonction phare annoncée depuis la WWDC 2024 mais toujours en attente, les « Apps Intents », permettant de demander à Siri d’effectuer des interactions complexes avec les apps, serait elle aussi repoussée à iOS 26.5. D’autres fonctions serait encore bien trop imprécises et manqueraient de fiabilité pour être intégrées dans iOS 26.4, et il arrive que Siri coupe un utilisateur parlant un peu trop rapidement.
Enfin, comble de l’ironie, des employés ont remarqué un bug étrange faisant retomber Siri sur ChatGPT comme c’est le cas actuellement, plutôt que d’envoyer la requête aux serveurs Apple Foundations, y compris quand les serveurs de Cupertino sont pourtant capables d’effectuer la tâche demandée.
La direction presse les ingénieurs
Jusqu’à il y a encore quelques semaines, la direction d’Apple souhaitait voir une sortie de ces nouvelles fonctions dans le mois à venir. Cependant, les progrès ont été longs à observer, Siri s’étant révélé tellement lent et instable jusque fin 2025 que les développeurs pensaient qu’il faudrait décaler la sortie de plusieurs mois pour être réaliste.
Deux nouvelles fonctions non prévues ont été testées avec iOS 26.5, mais aussi iOS 26.4 : un outil de recherche sur internet s’apparentant aux capacités de Perplexity ou de la partie Gemini des résultats Google, et un moteur de création d’images basé sur Apple Foundation. Ces deux fonctions pourraient donc faire leur apparition dès le mois de mars.
Le gros des nouveautés prévu pour iOS 27
Cependant, la plupart des nouveautés majeures sont prévues pour iOS 27, avec la refonte totale de Siri. Connu sous le nom de Campo, le projet doit intégrer profondément le nouveau chatbot maison dans tous les systèmes d’exploitation de Cupertino, et offrira des fonctions équivalentes à ce que propose ChatGPT.
L’enjeu reste de permettre à Siri d’interagir avec toutes les apps, de pouvoir rechercher n’importe quelle donnée dans les fichiers personnels de l’utilisateur, et de s’intégrer parfaitement aux apps maison comme Mail, Calendrier ou Safari.
L’une des raisons principales des difficultés d’Apple à avancer, à part la complexité de créer un chatbot intégré dans ses systèmes, viendrait de la politique interne très stricte concernant les données des clients. Et Craig Federighi l’a encore rappelé devant les employés lors d’une réunion concernant l’intelligence artificielle maison :
Nous pensons qu’il est très important que, lorsqu’un modèle reçoit une question de votre part, ces données restent privées [...] la norme dans l’industrie consiste à envoyer ces données vers un serveur où elles sont consignées, exposées à l’entreprise et utilisées pour l’entraînement. [Apple] montre la voie, rappelant que l’IA doit rester autant que possible sur l’appareil de l’utilisateur ou aller sur des serveurs ayant pour priorité le respect de la vie privée.
Apple met aussi un point d’honneur à utiliser des données libres de droit, ou à payer les données sous licence qu’elle est susceptible d’utiliser pour entraîner son IA, selon Federighi. De son côté, Tim Cook a insisté sur la progression d’Apple concernant des data-centers entièrement gérés par des puces Apple Silicon, et prédit de nouveaux usages et appareils grâce à ces serveurs :
Apple Silicon nous permet de créer des solutions de centres de données taillées sur mesure pour nos appareils. [...] Je dirai que, à l’avenir, le travail que nous menons va permettre l’émergence d’une toute nouvelle catégorie de produits et de services.
Si la complexité de la tâche s’entend, l’impatience des utilisateurs s’entend tout autant. Apple a déjà raté le coche et fait une immense bourde avec la présentation faite à la WWDC 2024, il serait très dommageable de décevoir une fois de plus en repoussant de nombreuses fonctions aux calendes grecques.
Comme de nombreux utilisateurs de Spotify, vous utilisez des applications tierces pour améliorer l’expérience d’utilisation ? Eh bien il va falloir faire sans désormais : le service de streaming a décidé de dégager fissa toutes les applications utilisant les API développeur, comme le rapporte Headphonesty.
Les développeurs tiers ne sont plus les bienvenus. Image Spotify Pie/montage MacGeneration.
Pour fonctionner, de nombreuses applications tierces utilisent les API proposées aux développeurs par Spotify, permettant d’accéder au contenu du catalogue. C’est notamment pratique pour découvrir de nouveaux artistes inconnus (l’algorithme de l’entreprise n’étant pas forcément des plus efficaces dans le domaine), mais aussi pour avoir des playlists personnalisées suivant votre humeur, ou encore fouiller la base de données du service par BPM.
C’est maintenant terminé suite aux changements apportés par Spotify dans ses conditions d’utilisation : 15 données auparavant accessibles, comme les catégories, les tops par artiste ou encore des infos comme le genre, les métadonnées ou le rythme sont désormais indisponibles.
Seules des fonctions basiques comme le suivi des titres écoutés par l’utilisateur, utilisé par exemple sur des services comme Last.fm, sont encore accessibles (pour le moment). Impossible de contourner le blocage en utilisant le mode développeur, qui limite désormais le nombre de comptes de test pouvant être utilisés par une app tierce à cinq maximum.
Un timing bien précis
Ces limitations n’arrivent pas par hasard, et comme le précise Headphonesty, suivent un schéma bien spécifique : la première salve de limitation est intervenue juste avant Thanksgiving 2024 et supprimait la possibilité de recommandations et d’analyses audio aux logiciels tierces. Exactement 22 mois après l’arrivée d’AI DJ, fonction concurrente de ces apps créée par Spotify.
Spotify a donc supprimé le reste des données accessibles, pendant une pause de validation des apps durant les fêtes, exactement 22 mois après l’entrée en service d’AI Playlists.
À chaque fois, la suppression d’accès aux données s’est faite durant une période où tout le monde a le regard tourné ailleurs, ce qui permet au service de streaming de limiter les levées de bouclier.
Après avoir supprimé la possibilité de créer une nouvelle app liée au service musical depuis le 28 décembre, Spotify resserre de plus en plus l’étau sur les développeurs ayant bâti leur app sur ses services. Il existe bien une solution compatible avec les exigences de Spotify, mais elle est tout bonnement irréaliste : le service demande un minimum de 250 000 utilisateurs uniques pour ouvrir à nouveau ses API à une app tierce. Mais comment atteindre ce chiffre, quand les comptes de test sont limités à cinq ?
Au final, même si le discours officiel présente ces modifications comme renforçant la sécurité de la plateforme, le message passé par Spotify est clair : développeurs tiers, vous n’êtes plus les bienvenus. Et tant pis si les utilisateurs y perdent au change.
watchOS 26.3 est arrivé, accompagnant iOS 26.3. Elle est à télécharger comme d’habitude depuis l’app Watch d’iOS, ou directement dans les réglages de votre montre connectée.
Comme pour ses cousines iOS et macOS, watchOS 26.3 n’annonce pas de grands changements dans ses notes de versions, à part quelques corrections de bugs et améliorations.
C’est cependant du côté des compatibilités avec les autres smartwatches que les plus gros changements sont visibles, avec l’ouverture des notifications complètes d’iOS aux autres marques suite aux injonctions de l’Union européenne.
Bien entendu comme toujours, cette version corrigeant nombre de failles apparues entre temps, il est recommandé de l’installer dès que vous le pourrez.
La voilà enfin, après plusieurs minutes de décalage par rapport à ses cousines iOS et iPadOS : la mise à jour 26.3 de macOS est disponible au téléchargement.
Les notes de version n’ont même pas été traduites. Capture MacGeneration.
Si le texte de présentation de celle-ci est tout aussi indigent que sur iOS (au point qu’Apple n’a même pas traduit les notes de version, un comble), cette mise à jour propose tout de même quelques corrections bienvenues, comme le redimensionnement des colonnes et fenêtres plus pratique.
C’est aussi techniquement la version qui devrait être préinstallée en usine sur les nouveaux MacBook Pro M5 14 et 16 pouces, qui ne devraient plus tarder. Toutes les fuites s’accordaient depuis quelques temps à dire que macOS 26.3 serait le système de lancement de ces machines, et Mark Gurman a précisé le week-end dernier que la fenêtre de lancement devrait tourner autour du 2 mars.
Quoi qu’il en soit, il est toujours plus sage de faire les mises à jour de ce type, celles-ci corrigeant habituellement de nombreuses failles de sécurité découvertes entre temps.
On les attendait, les voici enfin : Apple distribue ce soir les mises à jour finales de tous ses OS sous 26.3. Vous pouvez ainsi installer iOS 26.3 sur votre iPhone, iPadOS 26.3 sur une tablette, watchOS 26.3 sur votre montre et même tvOS 26.3 sur votre Apple TV et, tant qu’à faire, visionOS 26.3 sur un Apple Vision Pro pour les trois du fond qui en ont encore un. Cette nouvelle version apporte quelques nouveautés sympathiques, mais si vous attendiez le nouveau Siri, il faudra faire preuve de patience.
Image iGeneration.
Les principales nouveautés des OS 26.3
Au programme de ces versions 26.3, tout d’abord un transfert simplifié entre iOS et Android. C’était prévu et c’est le résultat d’un travail concerté entre Google et Apple, directement lié aux exigences de l’Union européenne. On pouvait déjà transférer ses données d’une plateforme à l’autre, mais avec la mise à jour, tout se fait directement depuis les Réglages sur l’iPhone, avec un bouton dédié au transfert vers Android.
Si tout est prêt côté Apple, il faudra patienter le temps que Google finalise la fonction et l’ajoute à Android. On n’a pas de calendrier à ce sujet, même si ça devrait venir rapidement et simplifiera alors les transferts dans les deux directions, y compris pour ceux qui veulent (re)venir dans le joli jardin fermé de Cupertino.
Le nouveau bouton pour débuter un transfert à gauche, les explications données par iOS 26.3 à droite. Image iGeneration.
En matière d’interopérabilité, il y a deux autres changements importants dans les mises à jour 26.3 et le premier est de nouveau lié au DMA. Tout d’abord, on pourra transférer des notifications depuis un iPhone vers une autre montre que l’Apple Watch, ce qui était réclamé par de nombreux fabricants de montres reposant sur le système dédié de Google. Toute l’infrastructure est en place avec cette version et on a déjà vu quelques montres intégrer ces nouvelles fonctionnalités, notamment chez Garmin.
Enfin, on peut noter que le chiffrement de bout en bout est en approche pour RCS, le protocole qui doit succéder aux SMS, notamment pour les opérateurs français. Ce n’était pas encore actif pendant la phase des bêtas, mais cela viendra peut-être avec les versions finales désormais distribuées, c’est un point que l’on surveillera de près.
L’option pour réduire la précision de la géolocalisation sur un iPhone chez le seul opérateur mobile allemand qui gère la fonction. Image iGeneration.
Parmi les autres petites nouveautés repérées dans les bêtas, on peut activer une géolocalisation moins précise pour son opérateur. Là encore, cela dépend des opérateurs et les partenaires qui ont accepté de prendre en charge cette fonctionnalité sont bien peu nombreux. Il faut aussi l’un des modems conçus par Apple, soit le C1 de l’iPhone 16e, soit le C1X des iPhone Air et iPad Pro M5 en version cellulaire. On imagine que tous les modems Apple proposeront la fonction et que les opérateurs adopteront progressivement la nouveauté.
Pour être complet, il y a encore quelques petits changements, par exemple sur les fonds d’écran Météo des iPhone et iPad, mais ce ne sont pas des mises à jour majeures, loin de là.
Il faudra attendre la version 26.4, prévue par les rumeurs pour le printemps (même si la première bêta devrait arriver avant la fin du mois), pour avoir du lourd… enfin, pour les utilisateurs anglophones, voire uniquement les Américains. C’est en tout cas avec cette mise à jour que le tout nouveau Siri, celui basé sur les grands modèles de langage de Google, doit pointer le bout de son nez. On attend aussi la nouvelle fournée d’emojis pour 2026 avec cette version, ce qui est toujours particulièrement excitant, évidemment.
Une fois n'est pas coutume, Apple a fait le strict minimum pour les notes de version. La firme de Cupertino indique un simple « Cette mise à jour apporte des correctifs importants et des améliorations liées à la sécurité » pour description d'iOS 26.3. Pas même un mot sur les ouvertures dédiées à l'Union européenne.
Les numéros de builds sont 23D127 pour iOS et iPadOS, 25D125 pour macOS, 23K620 pour tvOS, 23N620 pour visionOS et 23S620 pour watchOS.
Apple a visiblement racheté l’entreprise de base de données orientée graphe Kuzu. La manœuvre apparait sur un site web de l’UE listant les différentes acquisitions significatives des entreprises. Cet achat semble avoir été finalisé en fin d’année dernière pour un montant non divulgué.
Le site de Kuzu sur la Wayback Machine. Image MacGeneration
Le site web de la société canadienne a été débranché et son dépôt GitHub archivé le 10 octobre dernier. Kuzu a été créée en Ontario en 2023 et comptait une dizaine d'employés au moment de son acquisition.
Kuzu est « une base de données orientée graphe intégrée conçue pour offrir rapidité de requête, évolutivité et facilité d’utilisation ». Un tel système stocke les informations sous forme de nœuds reliés par des relations, afin d’explorer rapidement les connexions entre les données. La startup proposait Kuzu Explorer, une base accessible via un navigateur affichant les points de données sous forme de nœuds liés.
Apple a racheté pas mal d’entreprises ces derniers temps. On pense par exemple à Prompt AI, une startup d’IA ayant développé une application connectée à des caméras de sécurité domestiques capable de reconnaître des personnes, animaux ou objets. Plus récemment, Cupertino a mis la main sur Q.ai, spécialiste des algorithmes de reconnaissance vocale en milieu dégradé.
L’iPhone 18 Pro pourrait gagner de nouvelles fonctionnalités satellites. Selon le parfois bien renseigné fuiteur Fixed Focus Digital, la Pomme aurait prévu d’intégrer le modem C2 à son futur téléphone. Celui-ci pourrait être compatible avec la 5G depuis satellite via la norme NR-NTN (New Radio Non-Terrestrial Networks).
Démo de la fonction de SOS d’urgence par satellite disponible sur les iPhone 14 et ultérieur. Image iGeneration.
Cette norme peut concerner les liaisons directes téléphones-satellites comme l’utilisation de satellites pour étendre les réseaux terrestres classiques afin d’étendre la couverture dans les zones reculées. D’après le fuiteur, Apple voudrait permettre aux iPhones de se connecter directement à des satellites pour accéder à Internet en 5G.
Apple monte doucement en puissance depuis quelques années sur l’aspect satellite. L’entreprise a commencé avec les SOS d’urgence sur l’iPhone 14, puis à petit à petit ajouté différentes d’autres fonctions. Les américains peuvent par exemple appeler une dépanneuse ou communiquer avec leurs proches même en zone blanche. Plusieurs rumeurs estiment qu’Apple cherche à contourner complètement les réseaux mobiles terrestres et de passer à la connectivité par satellite pour les communications mobiles 5G.
En novembre dernier, Mark Gurman déclarait qu’Apple planchait actuellement sur une technologie de satellite via 5G pour les iPhone qui arriverait cette année. Elle devrait permettre aux appareils d’utiliser les antennes terrestres pour se connecter à des satellites et bénéficier d’une meilleure couverture lorsque les réseaux standards ne sont pas disponibles. La théorie diffère de celle de Fixed Focus Digital, qui parle, lui, d’une connexion directe dans le ciel.
Selon Bloomberg, Apple voudrait également proposer une API liée aux satellites pour ses développeurs. Elle permettrait d’intégrer la connectivité satellite dans les applications de manière optionnelle, même si toutes les fonctions ne seraient pas compatibles. Apple voudrait également supprimer l’obligation de pointer physiquement l’appareil vers le ciel, permettant au satellite de rester connecté même en intérieur ou avec le téléphone dans la poche.
Difficile de dire ce que compte faire Apple sur le long terme, et tout cela prendra sans doute du temps : les fonctionnalités actuelles, limitées, sont loin d’être disponibles dans tous les pays. Apple va également devoir mettre à jour la flotte de Globalstar, qui n’est plus de première jeunesse. Selon les rumeurs, Apple voudrait éviter de proposer un service direct afin de ne pas se confronter aux opérateurs traditionnels.
Si les rumeurs ont vu juste, l’iPhone 18 Pro pourrait marquer un premier pas vers un iPhone beaucoup plus lié au satellite. Il faudra probablement attendre encore quelques années avant que celui-ci ne chamboule complètement l’expérience, mais on peut s’attendre à de petites nouveautés sur ce prochain modèle.
Dot est un petit calendrier venant se cacher dans la barre des menus. Si l’idée n’est pas particulièrement originale (on pense par exemple à Dato), l’app a l’avantage d’être jolie, complète et d'apporter tout un tas de bonnes idées.
Dot dans la barre des menus. Image MacGeneration
Dot peut intégrer vos calendriers déjà présents dans l’app d’Apple, et est compatible avec iCloud, Google, Outlook ou Exchange. Elle propose de base une vue sur un mini-calendrier, que l’on peut rapidement faire apparaître depuis un raccourci clavier. Cliquer sur un jour permet de voir les différents évènements qu’il contient et d’en ajouter un à la volée. Faire défiler à deux doigts à droite ou à gauche affiche les mois suivants.
Tout cela est pour le moment très classique, mais ce petit calendrier est bien complet. Un ⌘F permet de chercher un évènement, et on peut en ajouter en langage naturel. Il est également possible de facilement les modifier ou d’afficher un compte à rebours quand ils s’approchent. L’app est très personnalisable, permettant de cacher tout un tas d’informations ou de choisir une couleur principale qui infusera dans toutes les fenêtres.
Le calendrier peut s’enrichir de petites informations. On y ajoutera par exemple l’heure d’autres fuseaux horaires ainsi qu’une barre de progression de la journée ou de l’année. Il est possible de mettre un jour en surbrillance grâce à un code couleur. De plus, une intégration avec la plupart des services de visioconférence est présente : on peut ainsi facilement ajouter un lien à un évènement et cliquer pour rejoindre une réunion, sachant que l’app peut vous donner un aperçu de votre webcam avant de rejoindre le salon.
Les réglages de l'app et l'ajout d'un évènement. Image MacGeneration
Dot est une app SwiftUI qui nécessite macOS Ventura pour fonctionner. Elle a comme principal inconvénient de ne pas être disponible en français, ce qui fait que certains raccourcis pour ajouter des évènements ne fonctionnent pas et que certaines heures sont affichées au format américain. Elle est vendue 14,99 $ (9,99 $ pour le lancement avec le code LAUNCH), sachant qu’il est possible de l’essayer gratuitement pendant 14 jours.
itsytv (gratuit) est un utilitaire original qui reproduit la Siri Remote de l’Apple TV en la plaçant dans la barre des menus de macOS. Grâce à lui, un Mac peut devenir une (grosse) télécommande pour le boîtier TV de la Pomme, ce qui peut avoir un intérêt, j’imagine. L’app est en tout cas très bien faite, avec une reproduction des boutons physiques de la télécommande au-dessus d’une zone qui présente le contenu en cours de lecture. On peut cliquer sur ces boutons avec le curseur de la souris ou utiliser le clavier pour naviguer dans tvOS et ses apps.
itsytv en action, reliée à mon Apple TV dans le salon et pendant la lecture d’une série Apple TV (je n’ai pas mis de capture de l’Apple TV pendant la lecture, car le contenu est masqué à cause des DRM). Image MacGeneration.
La connexion initiale se fait en saisissant le code numérique affiché par tvOS, une procédure standard qui permet ensuite de contrôler le système d’exploitation depuis itsytv. La version numérique de la télécommande est rattachée par défaut à la barre des menus, mais rien n’empêche de la déplacer à l’écran. On peut ainsi la garder dans un coin de son moniteur et elle restera au-dessus des autres fenêtres. Autre option proposée par le développeur, on peut définir un raccourci clavier global qui l’affichera à tout moment.
Outre la reproduction des boutons physiques, itsytv propose aussi une section « Apps » qui permet de basculer d’une app à l’autre sur tvOS d’un seul clic. Pour le coup, c’est plus rapide qu’avec une télécommande et cela fonctionne très bien comme vous pourrez le constater sur cette petite démonstration. En quelques clics, je peux effectivement changer d’app et lancer un contenu différent sur mon Apple TV placée dans le salon, depuis mon Mac Studio du bureau. Je laisserai chacun juger de l’utilité, mais cela fonctionne en tout cas très bien.
Bascule d’une app à l’autre sur l’Apple TV depuis itsytv. Image MacGeneration.
itsytv est entièrement gratuite, alors un essai ne vous coûtera rien et elle est même open-source, avec son code en Swift qui est distribué sur GitHub. L’app est aussi distribuée par ce biais, vous trouverez la dernière version à cette adresse (vous pouvez aussi utiliser Homebrew). Si cela vous plaît, sachez que son développeur propose aussi itsyhome, un autre utilitaire dans la barre des menus de macOS, dédié lui à Maison et qui permet de contrôler la domotique depuis un menu.
L’interface d’itsytv n’est pas traduite en français et l’app nécessite macOS 14 (Sonoma) au minimum.
Égarer sa valise à l’autre bout du monde est la hantise de tout voyageur. Pour limiter le stress des bagages perdus ou oubliés, SBS commercialise le Track My Lock, un cadenas certifié TSA qui a la particularité de s’intégrer nativement au réseau Localiser d’Apple.
L’accessoire fonctionne sur le même principe qu’un AirTag : une fois jumelé à un iPhone, un iPad ou un Mac, il apparaît dans l’application Localiser. Vous pouvez ainsi suivre vos effets personnels à la trace ou recevoir une notification si vous vous éloignez de votre sac. Le cadenas embarque également une petite alarme sonore d’environ 60 dB, pratique pour identifier son bagage à l’oreille sur un tapis roulant ou dans un recoin encombré.
Côté sécurité physique, on retrouve une fermeture classique par combinaison à trois chiffres. L’objet reste particulièrement discret et léger (45 × 43 × 14 mm) et présente l’avantage de se recharger via un port USB-C, évitant ainsi la corvée des piles boutons.
Initialement lancé aux alentours de 30 €, ce cadenas est actuellement proposé à 22 € sur Amazon. Une solution simple et bien intégrée pour ajouter une couche de sécurité numérique à ses bagages à moindre frais.
Apple continue de gagner de nouveaux utilisateurs et de s’imposer à travers le monde. Le cabinet d’analystes Counterpoint Research a récemment publié un rapport sur l’utilisation de smartphones : on peut y voir que près d’un smartphone actif sur quatre en 2025 était un iPhone, tandis que près d'un sur cinq était un Samsung.
Image Counterpoint
Dans ce rapport, Counterpoint s’intéresse au parc actif plutôt qu’aux seules expéditions. Apple domine avec près d’un appareil sur quatre, ce qui place l’iPhone très nettement en tête du parc actif mondial. La base de smartphones actifs a progressé d’environ 2 % en 2025, portée par un cycle de remplacement qui s’allonge (presque quatre ans) et par davantage de terminaux « de seconde vie » encore en activité. 
À elles deux, Apple et Samsung disposent de 44 % des smartphones actifs dans le monde. Elles restent également les seules marques à avoir plus d’un milliard d’appareils actifs chacune, montrant leur capacité à garder fidèles les utilisateurs au fil du temps. Apple a augmenté son nombre d’iPhone réellement utilisés plus que les sept marques suivantes réunies, signe qu’elle gagne du terrain même sur un marché où l’on change de téléphone moins souvent.
Par ailleurs, huit constructeurs dépassent désormais 200 millions d’appareils actifs et pèsent plus de 80 % du parc mondial. Le chinois Honor est le dernier arrivé dans ce club, tandis que Motorola et realme se rapprochent doucement du seuil. 
Image Apple
Counterpoint note enfin que le secteur haut de gamme reste difficile à conquérir : en 2025, six constructeurs (hors Apple et Samsung) ne représentent chacun qu’une part de ventes à un seul chiffre sur le segment au-delà de 600 $, preuve que l’accès à cette catégorie reste très verrouillé. Et même si les consommateurs montent progressivement en gamme, des pénuries de mémoire pèsent sur les coûts des composants et limitent la disponibilité des modèles les mieux équipés, ce qui peut retarder les renouvellements.
C’est déjà l’heure de la mise à jour annuelle de CrossOver ! Ce sympathique utilitaire permet de faire tourner des jeux Windows sur Mac dans de bonnes conditions. Cette édition « 26 » apporte la prise en charge de nombreux nouveaux titres, dont le jeu de l’année 2025 Clair Obscur: Expedition 33 mais aussi de Starfield, de Helldivers 2 ou encore de Silent Hill f.
CrossOver 26. Image MacGeneration
Cette révision adopte la dernière version de Wine et apporte des mises à jour pour D3DMetal, DXMT, Wine Mono et vkd3d. L’interface sur Mac a été optimisée pour macOS Tahoe, tandis que l’équipe explique avoir corrigé un bug de Steam dans lequel le lanceur se relançait après avoir été fermé.
La mise à jour apporte la prise en charge de nombreux jeux. En plus de ceux mentionnés ci-dessus, le communiqué cite également The Outer Worlds 2, Mafia: The Old Country, Hell is Us, Age of Empires IV: Anniversary Edition, Kingdom Come: Deliverance II ou encore Final Fantasy VII Rebirth. Rappelons que le site propose une base de données permettant de savoir comment tournent les jeux qui vous intéressent.
Il va y avoir du changement pour les utilisateurs ayant des jeux anciens. CodeWeavers a annoncé qu’elle avait prévu de supprimer les bouteilles (un mini-environnement Windows isolé pour une app ou un jeu) 32 bits dans CrossOver 27, qui sortira l’année prochaine. La création de bouteilles 32 bits est donc désactivée par défaut sur cette version. Les utilisateurs que ce changement embête sont invités à contacter l’éditeur de l’app.
La sortie de cette nouvelle version est accompagnée d’une promo ramenant le prix du logiciel à 54,76 € avec 12 mois de mises à jour. Il est possible de l’essayer gratuitement et sans limitations pendant 14 jours. C’est un logiciel intéressant qui a l‘avantage d’être (plutôt) facile d’accès et qui n’a plus de véritable alternative maintenant que le logiciel Whisky a tiré le rideau.
Ce n’est pas parce que les soldes sont officiellement terminées qu’il n’est pas possible de faire de bonnes affaires sur les produits Apple. Si vous cherchez des AirPods 4 avec réduction de bruit, un iPad ou un iPhone 17 à petit prix, voici les meilleures offres du moment.
Les AirPods 4 avec ANC à 145 €
Alors que le modèle d'entrée de gamme s'affichait récemment à 109 €, c'est aujourd'hui la version avec réduction active du bruit (ANC) qui profite d'une belle ristourne. En utilisant le code RAKUTEN5, le prix tombe à 145 €, contre 199 € sur l'Apple Store.
Image : iGeneration
Inspirés des modèles Pro, ces AirPods 4 arborent des tiges plus courtes, des commandes tactiles et une certification IP54. Sous le capot, la puce H2 assure une excellente gestion de l'audio spatial et une latence réduite, tandis que la version ANC adapte dynamiquement l'isolation selon votre environnement. Le boîtier USB-C, compatible avec la charge sans fil, pousse l'autonomie totale à 30 heures. À noter qu'il s'agit ici d’un modèle d'import.
L’iPad « 11 » (A16) à 330 €
Pour ceux qui cherchent une tablette efficace sans se ruiner, l'iPad d'entrée de gamme (souvent appelé iPad 11) est proposé à 330 € avec le code RAKUTEN5 (au lieu de 389 €). Attention toutefois : s'il s'agit d'un excellent rapport qualité/prix, des rumeurs de renouvellement circulent pour les mois à venir.
Image : iGeneration
Ce modèle, proche du design de l'iPad Air avec son bouton Touch ID sur la tranche, embarque la puce A16 de l'iPhone 14 Pro. S'il n'est pas le plus véloce de la gamme, il reste largement suffisant pour un usage familial, la navigation web ou le streaming vidéo. Précisons là encore qu'il s'agit d'un modèle d'import, mais dans le cas d’un iPad, cela n’a aucune espèce d’importance.
L’iPhone 17 à 810 €
On se rapproche doucement du prix plancher des 800 €. L'iPhone 17 est aujourd'hui affiché à 810 € au lieu de 969 € grâce au code RAKUTEN30. Contrairement aux offres précédentes, il s'agit ici d'un modèle européen.
Image : iGeneration
C’est l’achat de raison par excellence : avec son écran ProMotion, une puce dernier cri capable d'encaisser toutes les nouveautés d'iOS et une partie photo solide, il a tout d'un grand. Puisque la gamme ne sera pas renouvelée avant un an, c'est le bon moment pour craquer et s'assurer d'avoir le dernier cri pour de longs mois. En prime, l'achat permet de récupérer un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.
Ça sent le sapin pour la liste de souhaits iTunes liée aux films et aux séries. Apple a indiqué que cette fonction permettant de mettre de côté des contenus à acheter plus tard allait bientôt disparaître. Les utilisateurs ont été prévenus par e-mail, avec une option pour la transférer sur un équivalent plus moderne.
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Apple n’a pas encore débranché son iTunes Store, qui continue de vivre en parallèle d’Apple TV et d’Apple Music. Depuis iOS 17.2, l'application Apple TV est d’ailleurs le seul endroit où il est possible d'acheter des séries et des films sur les appareils iOS. L’app n’a pas eu droit à un lifting Liquid Glass mais permet toujours d’acheter de la musique. Apple a envoyé un mail à ses utilisateurs avec un fichier PDF listant leurs séries et films présents dans leur liste de souhaits iTunes.
La Pomme indique qu’ils peuvent y cliquer sur chaque lien puis sur le bouton « + » afin d’ajouter les éléments à leur liste « à regarder » dans Apple TV. La Pomme n’a pas donné de date précise pour la suppression de la liste de souhaits, donc ne tardez pas trop à vous exécuter si ce n’est déjà fait.
Ce n’est pas le premier clou dans le cercueil de la liste de souhaits de l’iTunes Store. Sa disparition a été enclenchée fin 2023 avec tvOS 17.2 et iOS/iPadOS 17.2. Apple avait surpris tout le monde et a finalement remis en place la fonction face aux nombreux mécontents.
Si vous êtes concerné, quelques apps permettent de se créer une liste de souhaits de contenus iTunes comme CheapCharts ou la plus ancienne Lookmark. Apple ne propose pas de système similaire sur l’App Store, mais WishKit propose de suivre les prix de plusieurs apps dans une belle interface.
Zendure a annoncé la sortie de sa nouvelle gamme de batteries de stockage domestiques, des appareils capables de stocker plusieurs kWh d’énergie envoyés par des panneaux solaires ou engrangés pendant les heures creuses et de les renvoyer sur le réseau électrique du logement quand c’est nécessaire. Ces appareils se démocratisent petit à petit tout en devenant de plus en plus puissants, et les dernières générations rivalisent de plus en plus avec les batteries reliées directement au tableau électrique par des professionnels. Sauf qu’ici, on parle bien de batteries « plug & play », reliées à l’électricité par le biais d’une prise électrique standard.
La batterie SolarFlow 2400 Pro installée sur un balcon équipé de panneaux solaires. Image Zendure.
Le fabricant chinois a présenté cette semaine trois nouveaux produits : la SolarFlow 2400 Pro pour les plus gros déploiements, la SolarFlow 2400 AC+ pour la majorité des besoins et la SolarFlow 1600 AC+ pour débuter à plus petit prix. Les tarifs officiels commencent avec des kits de départ vendus respectivement à 1 399 €, 1 159 € et 919 €, sachant que Zendure réduit ces prix de 200 € pour le lancement. Comme toujours, ces solutions sont modulaires : le kit de base intègre toute l’électronique pour la charge et décharge des batteries et un premier module de stockage qui tourne autour des 2 kWh (2,4 kWh pour les SolarFlow 2400 et 1,92 kWh pour la SolarFlow 1600).
Selon les besoins et le budget, d’autres batteries peuvent être ajoutées sous le module principal pour grimper jusqu’à 16,8 kWh de stockage, de quoi couvrir tous les besoins quotidiens d’un foyer. Si vous découvrez cet univers, je vous renvoie vers mon test de la batterie Hyper 2000 de Zendure, un ancien produit du fabricant qui repose sur le même principe général.
Cette nouvelle gamme est capable sur tous les modèles de stocker de l’énergie depuis des panneaux solaires, même si seule la SolarFlow 2400 Pro intègre les connecteurs spécifiques à cet usage. Zendure parie de plus en plus sur le stockage indirect, où tout passe par la même prise murale installée chez vous. Peu importe où et comment sont installés vos panneaux solaires : la batterie de stockage est branchée au réseau électrique local et débute sa charge dès que la production dépasse la demande. Grâce à un compteur installé dans le tableau, elle peut savoir quand les panneaux produisent davantage d’électricité que nécessaire pour répondre à la demande du logement ou à l’inverse quand l’énergie préalablement stockée est nécessaire.
Les batteries de Zendure n’ont pas besoin d’être directement reliées aux panneaux, elles peuvent malgré tout stocker l’excédent solaire grâce à un compteur installé dans le tableau électrique. Image Zendure.
Les deux SolarFlow 2400 intègrent une capacité initiale de 2,4 kWh dans un gros module qui intègre toute l’électronique en plus des cellules, un format qui rappelle ce qu’Anker propose depuis plusieurs années. Les deux variantes peuvent se recharger via une prise jusqu’à 2 400 W, la version Pro ajoute en plus ses entrées solaires dédiées pour une charge maximale qui peut atteindre 4 800 W au total. En sortie, elles délivrent toutes deux jusqu’à 2 400 W également et on peut leur ajouter cinq batteries additionnelles pour atteindre les 16,8 kWh promis. Si cela ne suffisait pas, il est même possible d’acheter plusieurs modules de base et de les faire fonctionner en parallèle.
La SolarFlow 1600 AC+ est plus limitée tant sur la capacité (1,92 kWh de base et jusqu’à 11,52 kWh par pile) que sur la puissance en entrée comme en sortie, avec 1 400 W par défaut et 1 600 W dès qu’on ajoute un module supplémentaire. Dans tous les cas, Zendure souligne qu’il faut respecter la législation locale et bride d’ailleurs les produits par défaut à 800 W en sortie. En France, vous ne pourrez pas dépasser 3 kW sans une procédure et le fabricant recommande une installation effectuée par un professionnel pour débloquer la puissance au-delà des 800 W de base.
Quel que soit le modèle choisi, la nouvelle gamme continue d’améliorer la simplicité d’utilisation de ces produits, avec comme toujours la solution clé en main de Zendure. Le fabricant propose un système qui associe ses batteries à un compteur intelligent installé dans le tableau électrique pour charger/décharger au meilleur moment afin d’économiser un maximum d’argent. Le mode « ZENKI » promet une optimisation soignée grâce à une bonne dose d’IA, évidemment, et l’entreprise a aussi ajouté d’autres options au fil des années, comme un contrôle direct de la charge d’une voiture électrique ou d’une pompe à chaleur.
Les trois batteries sont certifiées IP65 pour une installation extérieure et elles intègrent aussi un système de chauffage pour fonctionner même en hiver. Image Zendure.
Pour les utilisateurs avancés, Zendure fait maintenant partie des meilleurs élèves en termes d’intégration à la domotique, avec la possibilité d’envoyer les données localement sur un serveur MQTT et une prise en charge officielle de Home Assistant. Je l’utilise justement sur les deux batteries du constructeur installées dans mon sous-sol et je ferai un article dédié à ce sujet, mais je peux dire que je contrôle l’intégralité des fonctions depuis la domotique, sans utiliser l’app officielle au-delà de la connexion initiale et des mises à jour de firmware. Ces trois nouveaux modèles reprennent cette excellente base logicielle et devraient même gagner en fiabilité avec l’ajout d’une prise Ethernet RJ45.
Malheureusement, celle-ci semble réservée à une communication directe avec le compteur d’énergie, ce qui reste une bonne idée pour limiter les pannes. Ce serait pratique malgré tout de pouvoir se passer du Wi-Fi, surtout s’il faut installer la batterie à l’extérieur ; ce n’est pas prévu pour le moment a priori. La connexion aux serveurs de l’entreprise reste en tout cas optionnelle sur ces produits, un excellent point et Zendure met aussi en avant la sécurité en local. Le BMS, qui s’assure du bon fonctionnement des cellules LFP intégrées, fonctionne sans connexion et saura désactiver la batterie si nécessaire. Mieux, cette gamme intègre un système de protection sophistiquée pour éviter tout départ d’incendie, avec un aérosol qui sera automatiquement utilisé lors d’un emballement thermique.
Le site web de Zendure contient de nombreux autres détails si vous êtes intéressés. Des promotions sont systématiquement appliquées sur les produits pour le lancement, y compris les packs avec batterie. Ainsi, une SolarFlow 2400 AC+ avec deux batteries additionnelles, soit une capacité de stockage de 8,16 kWh, est vendue 2 397 €, c’est 400 € de moins que le tarif de base. C’est aussi un prix vraiment bas par rapport à ce qui se faisait fin 2024 : le kit de Zendure que j’ai reçu à l’époque était vendu plus de 3 355 € pour une fiche technique inférieure sur tous les points (entrée et sortie limitée à 1 200 W et 7,68 kWh de stockage).
La nouvelle gamme permet d’avoir 16,8 kWh d’énergie stockée dans son garage, à un coût de plus en plus raisonnable (4 554 € pour le lancement sur cette configuration, tout de même). Image Zendure.
Tous les produits Zendure sont garantis 10 ans. En dépit des promesses toujours aussi extraordinaires mises en avant sur le site officiel, la rentabilité restera difficile à atteindre sur cette durée sans panneaux solaires. Malgré tout, la démocratisation du stockage solaire est indéniable et cette nouvelle gamme en est bien la preuve.
Avec un tarif attendu dans une fourchette comprise entre 699 $ et 799 $, le MacBook « low-cost » est déjà au centre de toutes les attentions. Si Apple parvient à maintenir une telle tarification, cette machine pourrait rapidement s’imposer comme la nouvelle locomotive de la gamme, venant bousculer un équilibre établi depuis des années.
Combler un vide stratégique
Ce MacBook abordable vient remplir un vide critique dans le catalogue de Cupertino. Si le MacBook Air offre aujourd'hui un excellent rapport performance/prix, Apple restait jusqu'ici absente du segment d'entrée de gamme, là où les PC portables sous Windows et les Chromebooks règnent en maîtres.
Cette absence limitait mécaniquement la portée d'Apple, notamment dans le secteur de l'éducation et auprès des primo-accédants. Avec ce nouveau modèle, la Pomme se positionne enfin pour capter une clientèle qui, faute de budget suffisant, devait jusqu'alors se tourner vers la concurrence.
Mais le secteur de l’enseignement n'est pas le seul terrain de chasse visé par Cupertino. En entreprise, un MacBook positionné sous la barre des 800 $ pourrait devenir une option redoutable pour équiper des flottes de collaborateurs dont les besoins ne justifient pas la débauche de puissance d'un modèle Pro ou même d'un Air de dernière génération.
Le timing, enfin, est idéal : maintenant que Windows 10 est abandonné, de nombreux utilisateurs et gestionnaires de parcs informatiques se retrouvent face à l'obligation de renouveler un matériel souvent incompatible avec les exigences de Windows 11. Plutôt que de rester dans l'écosystème de Microsoft, cette bascule forcée pourrait inciter bon nombre d'utilisateurs à franchir le pas vers le Mac, pour peu que le ticket d'entrée devienne enfin raisonnable.
Un volume de ventes massif dès le lancement
Selon un récent rapport du blog yeux1122, s'appuyant sur des sources issues de la chaîne d'approvisionnement en Corée, les ambitions d'Apple pour ce modèle sont très importantes :
« Les livraisons annuelles de ce modèle devraient atteindre entre 5,5 et 7,9 millions d'unités, ce qui représenterait environ 25 % des ventes totales de la gamme Mac de l'année dernière. »
Pour atteindre ce prix plancher tout en préservant ses marges, Apple aurait dû faire des choix techniques drastiques. La machine se contenterait ainsi de 8 Go de RAM en configuration standard — une décision dictée par l'envolée du coût des composants. Pour compenser, Apple s'appuierait sur une puce A18 Pro, une réduction de la taille de l'écran et un châssis simplifié.
La Pomme réaliserait également des économies en faisant des impasses notables, notamment sur le support du Thunderbolt et le rétro-éclairage du clavier, deux piliers de l'expérience Mac qui passeraient ici à la trappe pour la bonne cause tarifaire.
Fin janvier, Apple a fait chauffer la carte de crédit. La firme de Cupertino a jeté son dévolu sur Q.ai, une start-up israélienne, pour un montant de 2 milliards de dollars. Un record, ou presque, pour Apple dans ce domaine, alors que pour ses concurrents…
Alors, certes, le fondateur de cette start-up n’est pas un inconnu dans les couloirs de l'Apple Park. Aviad Maizels avait déjà revendu, il y a dix ans de cela, PrimeSense à la Pomme. Une acquisition capitale à l'époque, puisque sa technologie de capteurs 3D est devenue la pierre angulaire de Face ID. Mais la question est sur toutes les lèvres désormais : que va faire Apple des brevets de Q.ai ? Certains estiment que l’achat de cette pépite pourrait jouer un rôle majeur dans le développement des AirPods Ultra que nous évoquions hier.
Le cœur de métier de Q.ai, c’est le machine learning appliqué à la compréhension de la parole "silencieuse" ou murmurée. Concrètement, leurs algorithmes sont capables d'analyser les micro-mouvements faciaux — ces infimes contractions musculaires autour de la bouche qui se produisent même quand on ne sort aucun son.
Couplée à une amélioration du traitement audio en milieu bruyant, cette technologie permettrait de comprendre l'utilisateur là où les micros classiques jettent l'éponge. Mais pour que la magie opère, il faut des yeux.
C’est ici que les pièces du puzzle s’assemblent. En juillet 2025, Apple a obtenu un brevet décrivant un système de caméras capable, à la manière du projecteur de points de Face ID, de cartographier un visage en 3D à très courte distance. Si le brevet restait flou sur l'appareil concerné, les rumeurs persistantes venant de la chaîne de production pointent toutes dans une direction : les AirPods.
L’analyste Ming-Chi Kuo affirmait déjà en 2024 qu'Apple prévoyait d'intégrer des caméras infrarouges dans les futurs AirPods Pro pour améliorer l'intégration avec le Vision Pro et permettre le contrôle par gestes. Entre-temps, le casque a quelque peu rétrogradé dans les priorités d’Apple. Plus récemment, le collectionneur de prototypes Kosutami en remettait une couche, évoquant une caméra par écouteur capable de "sentir" l’espace autour de l’utilisateur.
La fin du "malaise Siri" en public
La théorie qui lie ces deux fils rouges est simple : les caméras infrarouges des AirPods traqueraient les micro-mouvements du visage, tandis que le logiciel de Q.ai traduirait ces mouvements en texte ou en commandes.
Sur le papier, c’est une petite révolution ergonomique. Imaginez pouvoir dicter un iMessage ou demander un itinéraire à Siri dans un train bondé ou une rue bruyante, sans avoir à lever la voix ni même à chuchoter. Une manière comme une autre de protéger sa vie privée…
Un nouveau standard pour les "Wearables"
Les AirPods Pro ne seraient d'ailleurs pas les seuls bénéficiaires. Cette technologie de saisie silencieuse et privée pourrait être le chaînon manquant pour le Vision Pro ou les futures lunettes de réalité augmentée de la marque. Elle permettrait de réduire la dépendance aux commandes vocales bruyantes ou aux gestes de la main parfois fatigants.
Si l’on attendra de voir si ces AirPods Ultra transforment l'essai, l’investissement massif consenti pour Q.ai ne laisse que peu de place au doute : Apple veut faire disparaître l'interface. Jusqu’ici, le duo AirPods/Siri tenait souvent du rendez-vous manqué, la faute à un environnement bruyant, à la gêne de parler dans le vide, ou plus surement au fait que Siri était trop souvent à côté de la plaque. Avec la lecture labiale et une IA enfin douée d'entendement, Cupertino prépare un nouveau départ qui, s’il se concrétise, rendrait enfin nos écouteurs aussi intelligents qu'ils sont devenus indispensables
Les tests d’autonomie se suivent et se ressemblent pour les iPhone d’Apple. Si la cuvée 2025 affiche une endurance globalement excellente, elle dispose encore d’une marge de progression importante. Deux leviers sont particulièrement attendus pour les prochaines générations : l’adoption de puces modem "maison" sur toute la gamme et l’utilisation de batteries silicium-carbone.
En attendant ces évolutions matérielles, c’est le comportement réseau qui dicte encore sa loi. La chaîne YouTube PhoneBuff a ainsi voulu trancher une question qui taraude les utilisateurs depuis l'arrivée de la norme : quelle est la consommation réelle de la 5G par rapport au Wi-Fi sur un iPhone 17 Pro Max ?
Wi-Fi contre 5G : un combat inégal par nature
La majorité des utilisateurs passent le plus clair de leur temps connectés à un réseau Wi-Fi, que ce soit au bureau ou à domicile. Pourtant, l’intérêt d’un tel appareil réside dans sa mobilité. Pour ce test, deux iPhone 17 Pro Max parfaitement calibrés ont été opposés : l’un opérant exclusivement sur un réseau Wi-Fi domestique, l’autre sur un réseau 5G.
La logique technique est implacable. Une puce Wi-Fi communique avec un routeur situé à quelques dizaines de mètres, ce qui demande une puissance d'émission minimale. À l'inverse, le modem 5G doit constamment "discuter" avec des antennes-relais distantes, tout en jonglant entre les cellules pour maintenir le meilleur signal. Cette sollicitation permanente des composants radio se traduit inévitablement par une chute plus rapide de la jauge.
Le verdict : FaceTime, le juge de paix
Si l’écart est négligeable lors de tâches simples comme la mise en veille, il devient spectaculaire dès que l'on sollicite intensément la connexion. Le test révèle que l'utilisation de FaceTime est le véritable point de bascule :
Sur le modèle 5G, la batterie a fondu de 42 points durant l'appel.
Sur le modèle Wi-Fi, la chute a été limitée à 25 points.
Au terme d'un cycle de 26 heures et 22 minutes, le résultat est sans appel : alors que l'iPhone connecté en 5G a rendu les armes, le modèle Wi-Fi affichait encore 25 % d'autonomie. Un différentiel massif qui confirme que, pour le commun des mortels, le réseau cellulaire reste le premier ennemi de l'endurance.
L’iPhone Air : l’exception qui confirme la règle
Pourtant, il n'y a aucune fatalité technique que l'optimisation ne puisse résoudre. L’iPhone Air est venu bousculer ce dogme. , ce modèle a affiché lors de tests similaires une consommation… plus lente en 5G qu’en Wi-Fi !
Le secret de cette prouesse réside dans l'intégration verticale. L'iPhone Air bénéficie de la puce C1X pour la partie modem et de la puce N1 pour la gestion du Wi-Fi et du Bluetooth, deux composants conçus directement par Cupertino. Cette maîtrise totale permet à Apple d'affiner la consommation avec une précision chirurgicale. Là où la 5G était autrefois synonyme de "panne sèche" accélérée — souvenez-vous de l'autonomie famélique de l'iPhone 12 — elle devient ici un modèle d'efficience.
Capacité brute vs Optimisation : Apple face à Xiaomi
Malgré la gourmandise de sa puce 5G actuelle, l'iPhone 17 Pro Max reste un monstre d'efficacité face à la concurrence. On a ainsi vu le Xiaomi 17 Pro Max, pourtant armé d'une batterie silicium-carbone massive de 7 500 mAh, ne devancer l'iPhone que de 5 petites minutes en usage intensif.
Cela laisse rêveur quant aux performances de la future gamme iPhone 18 Pro. Le modem Apple s’impose désormais comme la pièce maîtresse du puzzle. S’il est généralisé (ce qui semble être le cas), il marquera un vrai tournant pour Apple et annoncera sans doute des gains d’autonomie encore plus nets sur les prochains modèles Pro. Enfin, sans nul doute, cette architecture jouera un rôle clé dans le futur iPhone pliable, où chaque milliampère-heure sera compté.
Samedi, vous pensiez sans doute à la Saint-Valentin… mais Apple a un autre programme pour vous. Comme chaque année, la firme de Cupertino lance son défi du « Mois du Cœur ». Et si l'objectif reste de vous faire bouger, la règle a légèrement changé : autrefois étalé sur plusieurs jours, ce défi se concentre désormais uniquement sur la journée du 14 février.
L’anneau vert ou rien
Pour décrocher le trophée virtuel dans l'app Forme et les quelques autocollants iMessage qui vont avec, la mission est simple : il vous faudra boucler votre anneau « Exercice ».
Le message d'Apple pour cette édition est on ne peut plus clair : « Remplissez votre anneau Exercice le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, pour remporter ce trophée. Votre cœur vous en remerciera. »
Pour valider l'épreuve, vous pouvez passer par l'application Exercice native de la montre ou utiliser n'importe quelle application tierce, pourvu qu'elle transmette ses données à l'app Santé (comme Strava, Runkeeper ou Nike Run Club).
Un petit rappel toutefois pour les plus sportifs d'entre vous : le défi se base sur votre objectif quotidien. Si l'anneau vert est réglé par défaut sur 30 minutes pour la plupart des utilisateurs, n'oubliez pas que si vous avez manuellement augmenté cette cible (à 45 ou 60 minutes, par exemple), il vous faudra atteindre ce chiffre précis pour débloquer la récompense. Pas de raccourci possible : il va falloir transpirer un peu avant pour décrocher votre trophée.
Comme à son habitude, Apple ne se contente pas de cet évènement sportif. Tout au long du mois de février, la firme met également en avant des contenus thématiques dédiés à la santé cardiaque au sein de l'App Store, mais aussi dans les applications Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books
Mise à jour 11/02 — Les services fonctionnent à nouveau. Apple a réglé le problème dans la nuit.
Une panne touche actuellement plusieurs services d’Apple, comme en témoigne le tableau de statut de l’entreprise, paré de jaune et d’un peu de rouge. Le service Localiser est le plus touché : pour certains utilisateurs, il répond lentement, voire il est carrément indisponible. Plusieurs briques essentielles d’iCloud rencontrent quant à elles des dysfonctionnements partiels. Apple précise que seuls « certains utilisateurs » sont concernés, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte de l’incident.
Dans le détail, l’accès à iCloud.com peut poser problème depuis le début de la soirée, et le fonctionnement n’est pas assuré non plus pour iCloud Photos, iCloud Mail, Contacts et Calendrier. Le Game Center est aussi touché, mais c’est moins grave entre nous.
À ce stade, Apple n’a pas communiqué sur l’origine de ces dysfonctionnements — elle le fait rarement — ni sur un délai de résolution. Les incidents sont toujours indiqués comme « en cours » sur la page de statut. Ils ont débuté vers 20 h ou 21 h selon les cas.
Face à la multiplication des fuites de données et à l’essor d’IA débridées capables de dénuder n’importe qui, le risque de voir ses informations personnelles données en pâture sur le web n’est pas nul. C’est dans ce contexte que Google annonce deux nouvelles mesures destinées à faciliter le retrait de contenus sensibles de son moteur de recherche.
La première concerne Google Images. Si une image à caractère sexuel vous mettant en scène apparait dans les résultats — qu’elle soit authentique ou générée par une IA — vous pouvez demander son retrait directement depuis l’interface. Il faut cliquer sur l’image, puis sur le menu à trois points verticaux, choisir Supprimer le résultat et indiquer qu’elle montre une image de vous à caractère sexuel. Lors de la demande, vous pouvez solliciter la suppression proactive des copies de l’image concernée, ainsi que d’éventuelles occurrences futures.
Demande de retrait d’une photo sur Google Images. Image MacGeneration.
Les images signalées ne disparaissent pas instantanément, Google doit vérifier le bien-fondé de la demande — le délai de traitement n’est pas précisé. Pour accéder à cette fonctionnalité, désormais disponible en France et dans de nombreux autres pays, vous devez être connecté à votre compte Google et avoir activé le service Résultats vous concernant.
Ce service permet de repérer vos informations personnelles visibles dans le moteur de recherche. Il nécessite de renseigner au minimum votre nom ainsi qu’une coordonnée de contact (adresse postale, numéro de téléphone ou adresse e-mail). Si Google détecte ces éléments dans ses résultats, vous en êtes informé et vous pouvez demander de les masquer pour tout le monde.
Le service Résultats vous concernant à activer pour demander une suppression. Image MacGeneration.
La seconde mesure annoncée vise les documents d’identité. Toujours en lien avec le service Résultats vous concernant, Google pourra bientôt vérifier si votre passeport, votre numéro de sécurité sociale ou encore votre de permis de conduire ne traine pas sur le web.
Pour ce faire, vous devrez fournir ces informations à Google, en qui il faut donc avoir confiance. L’entreprise affirme que les données surveillées dans le cadre du service Résultats vous concernant sont « protégées par un chiffrement avancé » et ne sont pas utilisées à d’autres fins. Pour l’instant, la fonctionnalité liée aux documents d’identité est limitée aux États-Unis, mais Google prévoit de l’étendre à d’autres pays.
Ces outils de retrait simplifiés vont dans le bon sens. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’ils ne s’appliquent qu’aux résultats de Google. Les images ou informations personnelles restent hébergées sur les sites d’origine et demeurent accessibles via d’autres moteurs de recherche. Le retrait de Google peut suffire à réduire l’exposition auprès du grand public, mais cela ne constitue pas une protection efficace face à des malandrins motivés ciblant une victime particulière.