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L’administration Trump aurait-elle utilisé l’IA pour créer la formule des nouvelles taxes ?

Alors que les nouvelles taxes imposées par l’administration Trump continuent de provoquer des remous dans l’économie mondiale, allant jusqu’à provoquer une réaction alarmée de la directrice du Fonds Monétaire International, certains spécialistes se sont posé une question bien particulière : d’où viennent les calculs de taxes, et comment le président américain en est venu à ces résultats ?

Donald Trump, avec la nouvelle liste des taxes à l'importation. Image Wikipedia/The White House, domaine public.

Car le moins qu’on puisse dire, c’est que certains éléments de la liste paraissent pour le moins étranges : entre chiffres totalement aberrants (le Vietnam n’a jamais imposé des taxes de 90 % aux produits américains...), découpage des territoires étrange (pourquoi la Réunion ou encore la Polynésie française sont séparés de la France ?) ou îles n’ayant jamais eu autre chose qu’une base américaine (Diego Garcia) ou des pingouins (Heard Island), les bizarreries ne manquent pas !

Si dans un premier temps Gordon Chapman avait émis l’hypothèse que la liste des pays ait été établie selon celle des domaines « top-level » d’internet (les fameux .fr, .com, .uk, etc...), il est revenu sur cette affirmation, la liste correspondant trait pour trait à celle-ci, provenant d’une administration officielle. Cependant, la provenance des calculs des fameuses taxes pourrait être bien plus étrange.

Comme l’a remarqué The Verge, l’économiste James Surowiecki s’est penché sur la formule utilisée par l’administration Trump, et elle s’avère d’une simplicité désarmante, en plus d’être totalement aberrante. Vous prenez le déficit commercial des USA avec un pays donné, et vous le divisez par la somme de ses exportations vers les USA. Divisez le chiffre, et voilà : vous avez obtenu votre taxe !

Si le chiffre obtenu est en-dessous de 10 %, pas de panique : vous appliquez une taxe minimum de 10 %. Tout bêtement.

Just figured out where these fake tariff rates come from. They didn't actually calculate tariff rates + non-tariff barriers, as they say they did. Instead, for every country, they just took our trade deficit with that country and divided it by the country's exports to us.

So we… https://t.co/PBjF8xmcuv

— James Surowiecki (@JamesSurowiecki) April 2, 2025

L’administration Trump a bien entendu démenti cette affirmation, en publiant sa propre formule. Cependant, Politico a pu confirmer que celle-ci n’est qu’un habillage inutile sur la formule de base indiquée par l’économiste, pour tenter de noyer le poisson.

Mais qui pourrait bien être à l’origine de cette formule ? Il se pourrait bien que « il » ne soit pas le bon terme, mais plutôt « quoi ». En effet, de nombreux internautes ont pu constater qu’en posant la question « Trouve une solution simple pour calculer les taxes que les USA devraient imposer aux autres pays pour équilibrer la balance commerciale avec ses partenaires, dans le but de réduire le déficit commercial à zéro » (« an easy way for the US to calculate tariffs that should be imposed on other countries to balance bilateral trade deficits between the US and each of its trading partners, with the goal of driving bilateral trade deficits to zero. » en VO), les différentes IA répondaient... avec la même formule.

Quelques variations existent entre ChatGPT, Grok, Gemini ou Claude, mais tous arrivent à la formule de base, plus quelques petits ajouts comme la base de 10 % minimum. Tous les bots préviennent des précautions à prendre avec cette formule, rappelant qu’elle n’est pas sans risques pour l’économie mondiale, et est même propice à de nombreuses complications. Gemini est le plus clair sur ces dangers :

Bien que cette formule permet de cibler directement les déficits d’une balance commerciale entre pays, la réalité de l’économie mondiale est bien plus complexe, et son utilisation peut amener à de sérieuses conséquences négatives. De nombreux économistes rappellent que l’accumulation de taxes n’est pas un outil efficace pour équilibrer les relations commerciales.

Il est impossible de confirmer si oui ou non l’administration Trump a fait appel à l’intelligence artificielle pour trouver cette formule, ou si c'est une trop belle coïncidence : même si c'était le cas, il est certain que les proches du président américain ne s'en vanteraient pas. Quoi qu’il en soit, les nouvelles taxes que souhaite imposer la Maison Blanche provoquent déjà des remous terribles dans l’économie mondiale, ainsi que dans les relations internationales.

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Donald Trump accorde un délai supplémentaire de 75 jours à TikTok

Alors que l’échéance devait tomber demain, Donald Trump a annoncé accorder une rallonge de 75 jours au délai donné à TikTok US pour trouver un repreneur américain, comme rapporté par MacRumors.

Si les offres se bousculent au portillon selon les rumeurs, avec entre autres Oracle, Perplexity, le youtubeur MrBeast, Kevin O’Leary (Shark Tank), Jesse Tinsley (créateur de Employer.com), Franck McCourt ou même Amazon, aucune n’a été confirmée dans le délai imparti.

L’équipe de Donald Trump ne semble pas affectée pour autant, ce dernier affirmant que l’administration a fait des « progrès extraordinaires pour sécuriser un deal permettant de sauver TikTok », mais concédant que le travail était encore loin d’être fini.

De son côté, ByteDance a réaffirmé qu’elle n’avait aucune intention de vendre TikTok et la Chine s’est toujours tenue du côté de son entreprise, bien que Donald Trump tente de mettre dans la balance une réduction conséquente des nouvelles taxes en contrepartie d’un transfert de propriété de TikTok US vers un investisseur américain. Lequel lâchera avant l’autre ?

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Apple a créé un bracelet pour les 10 ans de l’Apple Watch, mais ne l’a jamais sorti

Apple a fait de nombreux bracelets pour l’Apple Watch au fil du temps, certains ayant eu plus de succès que d’autres. Il est cependant rare de tomber sur un bracelet qui n’est jamais sorti des labos d’Apple, d’autant plus qu’il s’agit d’une version commémorant les 10 ans de l’Apple Watch !

Image 9to5Mac.

Le bracelet n’aurait été aperçu en public qu’à quatre exemplaires, dont deux ont été vendus en octobre sur eBay, complets avec leur packaging de pré-série destiné aux équipes de validation d’Apple. 9to5Mac a pu mettre la main sur l’un de ces exemplaires, grâce à un lecteur collectionneur de ces pépites, au point d’avoir monté un serveur Discord pour les aficionados de bracelets Apple.

Image 9to5Mac.

En majorité noir, le bracelet comporte des incrustations représentant les différentes couleurs sorties par Apple au fil des ans. Le bouton de fermeture comprend au revers l’inscription « 2014-2024 : Ten years of Apple Watch » entourant un chiffre 10.

Même s’il est possible que d’autres exemplaires de ce bracelet se baladent dans la nature, il restera probablement extrêmement difficile à trouver, et il est illusoire d’imaginer qu’il sorte un peu plus tard : il semble impensable qu’Apple sorte en 2025 un bracelet portant l’inscription « 2014-2024 »...

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Corning présente le Gorilla Glass Ceramic, encore plus résistant que le Gorilla Glass standard

Au fil du temps, les smartphones, bien qu’ayant une surface recouverte en grande partie de verre, sont devenus de plus en plus résistants aux chutes. Et Corning n’est pas étrangère à cette solidité.

La société ne compte pas s’arrêter en si bon chemin comme le rapporte AndroidAuthority, et a présenté récemment le Gorilla Glass Ceramic, qui comme son nom l’indique comprend de la céramique pour renforcer les vitres déjà très solides des téléphones mobiles. L’entreprise affirme que sa formule permet à une vitre de smartphone de survivre à dix chutes d’une hauteur d’un mètre, sur une surface telle que l’asphalte.

Apple a très souvent travaillé avec Corning, et il est fort à parier que ses derniers smartphones, dont la vitre est appelée « Ceramic Shield », ont été parmi les premiers à utiliser la nouvelle formule du fabriquant.

Corning a une longue histoire d’innovations dans le domaine du verre : si près de nous elle a permis la création de la fibre optique dans les années 70, elle est aussi responsable des miroirs de plusieurs télescopes, dont celui de Hubble (concernant la création du verre le composant, le polissage de celui-ci, qui est resté dans les mémoires comme l’une des erreurs les plus coûteuses de l’histoire, était sous la responsabilité d’une autre entreprise). Elle agit même dans le domaine militaire, ayant par exemple conçu le verre de protection des optiques et les hublots de cockpit en quartz du SR-71, avion d’espionnage le plus rapide du monde.

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App Store : cinq VPN liés à une entreprise chinoise pourtant sur liste noire aux USA

Suite aux annonces de taxes réciproques entre les deux pays, les relations entre les USA et la Chine ne sont pas tellement au beau fixe, et cette nouvelle relatée par le Financial Times ne risque pas d’arranger les choses : cinq VPN proposés sur le PlayStore de Google et l’App Store d’Apple ont des liens plus qu’étroits avec une entreprise de cyber sécurité placée sur liste noire par le gouvernement américain.

La validation d’Apple n’est pas une certitude d’être protégé...

Turbo VPN, VPN Proxy Master, Thunder VPN, Snap VPN et Signal Secure VPN : ces cinq VPN, dont trois se sont déjà vus téléchargés plus d’un million de fois aux USA depuis le début de l’année, appartiennent tous à une entreprise nommée Qihoo. Anciennement connue sous le nom de 360 Security Technology, elle est soupçonnée par les USA d’être affiliée au programme militaire chinois, et donc susceptible de récupérer des données sur les citoyens américains.

Qui plus est, le Tech Transparency Project rappelle qu’en plus de ces cinq VPN, 20 des 100 applications les plus téléchargées aux USA ont des propriétaires chinois, pouvant ainsi envoyer en Chine une quantité massive de données en toute tranquillité.

Sur iPhone, les données personnelles sont un minimum protégées, même si la surveillance de la pomme est loin d’être infaillible. Mais même sur iOS, les VPN inquiètent encore plus que les apps standard, de part leur statut particulier : pour fonctionner correctement, ils ont accès à toutes les communications entre le téléphone et internet, et il est très difficile voire impossible de contrôler ce qui est fait de ces informations sur les serveurs de transit des opérateurs de VPN.

Si Qihoo dit s’être séparée de la division comprenant les apps, elle reste étrangement connectée aux VPN en particulier, par le biais de plusieurs sociétés écrans. Même des employés de l’entreprise confirment à demi-mot leur appartenance à Qihoo : « Vous pourriez dire qu’on fait partie de cette entreprise, tout comme vous pourriez affirmer l’inverse. C’est... compliqué. ».

Apple comme Google disent avoir des règles très strictes concernant les VPN, mais dans les faits il est difficile de vérifier ce qui est réellement fait des données transitant par ces services. À un tel point que même après avoir créé un label de VPN « vérifiés » par Google, on retrouve dans la liste de ces apps certifiées Turbo VPN... qui fait partie des cinq incriminés.

Quoi qu’il en soit, il est bon de se rappeler qu’un VPN n’est pas une assurance en béton de protéger ses navigations sur Internet : si l’opérateur peut très bien être de confiance et ne rien divulguer du contenu passant par ses tuyaux, il n’y a aucune assurance que ce soit le cas.

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Grâce à la Nintendo Switch 2, les cartes (micro)SD Express arrivent enfin

Nintendo a annoncé la console Switch 2, vous ne l'avez probablement pas raté. Et la société japonaise a choisi une voie particulière pour les cartes mémoire de sa console, qui peuvent stocker des jeux, mais aussi certaines données des utilisateurs : des cartes microSD Express. C'est une norme qui a déjà quelques années, mais qui est très peu utilisée. Les cartes, rares, sont onéreuses : comptez 67 € pour une microSD Express de 128 Go, par exemple.

Une microSD Express. Image Journal Du Lapin.

Un peu de contexte : les cartes SD datent du début des années 2000 et reposent sur la technologie des cartes MMC, un peu plus anciennes. Au fil des années, la norme a évolué en gardant une rétrocompatibilité. Les premières cartes avaient une capacité maximale de 1 Go et un débit maximal de 12,5 Mo/s, alors que les cartes SDUC peuvent atteindre 128 To.

Au niveau des débits, il y a trois solutions en 2025. La première, c'est l'UHS-I, une évolution de la norme originale qui permet un débit maximal de 104 Mo/s1. Ensuite, il y a l'UHS-II et l'UHS-III, pris en charge par Apple dans ses lecteurs : les cartes intègrent des broches supplémentaires qui servent pour un protocole totalement différent de l'UHS-I, plus rapide. Il permet 312 ou 624 Mo/s au maximum. Enfin, il y a les cartes SD Express : elles utilisent les broches supplémentaires pour faire passer une ligne PCI-Express2, avec le protocole NVMe. Dans la pratique, les cartes actuelles ont un débit maximal de 1 Go/s (une ligne PCI-Express 3.0) mais la norme permet environ 4 Go/s (deux lignes PCIe 4.0). Dans les deux cas, les broches classiques restent présentes et toutes les cartes UHS-II ou SD Express sont donc aussi compatibles UHS-I.

Des SSD, avec les défauts des SSD.

Les cartes microSD Express utilisent les mêmes technologies que les SSD et sont de facto des SSD M.2 dans un autre format physique, avec les mêmes avantages et inconvénients. Si elles offrent de bonnes performances, elles utilisent aussi un cache pseudo SLC (comme les SSD) et voient donc les performances s'effondrer en dehors de ce dernier.

Le cache pSLC clarifié (1/2) : l

Le cache pSLC clarifié (1/2) : l'arme secrète des SSD modernes

Le choix de Nintendo

Nintendo impose les cartes microSD Express pour le stockage des jeux pour des questions de performances. Les cartes peuvent atteindre environ 1 Go/s avec un protocole très optimisé (le NVMe des SSD), alors que les cartes microSD classiques de la première Switch ne dépassent pas 100 Mo/s et qu'une bonne partie des cartes du marché est largement en deçà. Dans les faits, la Switch 2 n'est pas incompatible avec les cartes microSD classiques, mais elles ne peuvent pas servir pour les jeux : vous pourrez en insérer une pour récupérer des photos ou des vidéos, par exemple. De même, les cartes microSD Express ne nécessitent pas un lecteur microSD Express (le lecteur de Sandisk vaut 100 €) mais peuvent parfaitement être lues dans un lecteur classique, mais avec le débit de l'UHS-I.

La seconde rangée de broches permet des débits plus élevés. Image Journal Du Lapin.

Si le choix de Nintendo peut sembler être curieux, il a du sens : de nombreux fabricants proposent déjà des cartes ou comptent le faire. Sony, avec les PlayStation 5, a choisi de laisser les joueurs installer un SSD M.2 classique (une solution intéressante) alors que Microsoft passe par des cartes mémoire propriétaires sur les Xbox Series. La société a simplement légèrement modifié le format CFexpress Type B pour ses cartes, qui utilisent donc les mêmes technologies que les microSD Express : du PCI-Express et du NVMe.

Si le prix des cartes peut faire peur plusieurs mois avant le lancement de la console, il ne faut pas oublier une chose : alors que la première Switch avait une capacité de stockage assez faible (32 Go), la nouvelle version intègre 256 Go de stockage. C'est normalement largement suffisant pour patienter avant une diminution du prix des cartes microSD Express : les quelques jeux annoncés ne nécessitent pas un espace de stockage énorme, comme l'indique Frandroid, de l'ordre de 10 à 20 Go environ.

La Nintendo Switch 2 sera disponible le 5 juin à 469 €

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Switch 2 : quels seront les jeux disponibles dès le lancement ?

Switch 2 : quels seront les jeux disponibles dès le lancement ?

Enfin, l'arrivée des cartes microSD Express dans la Switch 2 pourrait aussi peut-être donner un coup de fouet à l'adoption de la norme dans les appareils photo, un domaine où les cartes CFexpress ont pris l'ascendant.


  1. Et 208 Mo/s avec une version propriétaire portée par Sandisk.  ↩︎

  2. Et deux lignes en théorie sur une version plus récente.  ↩︎

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N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué

Sven Peters, un des développeurs du projet Asahi Linux, vient de jeter un pavé dans la mare. Selon lui, la prise en charge des puces M4 (et M3) est « rather painful », ce qui peut se traduire par « c'est très compliqué ». Son post sur Mastodon est très technique et peut ressembler à une langue totalement étrangère pour certains, mais nous allons tenter d'expliquer de façon simplifiée (mais pas nécessairement simple).

Dans les processeurs, il existe plusieurs niveaux de permissions, qui servent à sécuriser l'exécution des programmes. Le noyau, par exemple, a un niveau de permission élevé, alors qu'un logiciel quelconque, lui, doit avoir une priorité plus faible. L'idée est d'éviter un problème qui était courant dans les vieux systèmes d'exploitation : le cas d'un programme qui va écrire dans la mémoire à un endroit inapproprié, comme là où le noyau place ses données. Si vous avez connu Mac OS avant la version X, vous connaissez la sentence : un redémarrage était nécessaire. Dans les systèmes d'exploitation actuels, le but est d'essayer de réduire au minimum le nombre de programmes qui ont la priorité la plus élevée, notamment en déplaçant les pilotes vers l'espace utilisateur. De façon très résumée, un programme avec une priorité faible n'a pas accès à la mémoire d'un programme avec une priorité élevée.

Sans accès bas niveau, la compréhension du fonctionnement des composants est compliquée.

Dans le cas des puces Apple, il y a essentiellement trois niveaux : EL0 pour les applications, EL1 pour le noyau et EL2 pour un hyperviseur, c'est-à-dire un programme qui va permettre (par exemple) de virtualiser un système d'exploitation. Sven Peters donne de nombreux détails dans un post de blog, sur les puces Apple M1. Le problème, c'est que la protection de la mémoire mise en place par Apple dès les puces A15 et M2 (Secure Page Table Monitor) empêche les outils nécessaires pour analyser le matériel des systèmes sur puce d'obtenir une priorité assez élevée, ce qui bloque les tentatives d'analyse.

De façon très concrète, il est possible de créer un noyau Linux qui démarre sur les puces M3 et M4 mais — pour le moment — l'analyse du fonctionnement des différents composants d'Apple (le GPU, certaines extensions propriétaires du CPU, etc.) n'est tout simplement pas envisageable. Et sans rétro-ingénierie, la conception d'un pilote pour obtenir une accélération vidéo (par exemple) est extrêmement compliquée (et probablement impossible). C'est un point que nous avons déjà traité dans un sujet récent, sur la prise en charge du microphone des Mac : Apple propose le nécessaire pour installer un autre système que macOS mais sans aucune documentation, ce qui oblige les développeurs à mettre les mains dans le cambouis (numérique) pour comprendre le fonctionnement des composants... et c'est ce qui bloque ici avec les puces M4.

Asahi Linux prend en charge le microphone des Mac portable, et ça a été compliqué

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Microsoft a 50 ans

En ce 4 avril 2025, Microsoft fête son 50e anniversaire, un de plus qu’Apple. À cette occasion, les trois uniques CEO de l’entreprise, Bill Gates, Steve Ballmer et Satya Nadella, se sont réunis pour papoter… autour de Copilot.

Three Microsoft CEOs walk into a room on Microsoft’s 50th anniversary … and are interviewed by Copilot! pic.twitter.com/5E8wHCDV92

— Satya Nadella (@satyanadella) April 4, 2025

Sur son site personnel, Bill Gates retrace les prémices de sa société en publiant le code source de son premier projet réalisé avec Paul Allen : un interpréteur BASIC destiné à l'Altair 8800. « Lorsque Paul et moi avons vu [ce micro-ordinateur] en couverture, nous avons compris deux choses : la révolution du PC était imminente et nous voulions être au premier rang », se souvient le programmeur âgé aujourd’hui de 69 ans.

« Après de nombreuses nuits blanches, nous étions enfin prêts à présenter notre interpréteur BASIC à Ed Roberts, le président de MITS [le créateur de l’Altair, ndlr]. La démonstration fut un succès et MITS accepta de nous acheter le logiciel. Ce fut un moment décisif pour Paul et moi. Altair BASIC devint le premier produit de notre nouvelle société, que nous avions décidé d'appeler Micro-Soft », écrit Bill Gates.

Les deux fondateurs de Microsoft, Paul Allen et Bill Gates, en 1975. Image Microsoft.

S’ensuivirent MS-DOS, Windows et Office qui propulsèrent Microsoft au rang d’entreprise ultra dominante dans les années 1990 et au début des années 2000. Après l’avoir écrasée, Bill Gates participera au sauvetage d’Apple en 1997 en nouant, sous les huées, un accord technologique et financier avec un Steve Jobs tout juste de retour.

La fin des années 2000 aura été moins glorieuse pour Microsoft, avec des échecs retentissants (Windows Vista, Zune…) et un virage raté vers les smartphones. Mais l'entreprise a su préserver son statut d’acteur incontournable en consolidant sa position dans le cloud, les services aux entreprises et l’intelligence artificielle.

Microsoft célébrera son 50e anniversaire lors d’un événement organisé sur son campus de Redmond à 18 h 30 (heure française). Des annonces autour de Copilot sont prévues.

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Nintendo retarde les précommandes de la Switch 2 aux États-Unis, à cause de Donald Trump

Mauvaise nouvelle pour les clients américains : Nintendo a annoncé que les précommandes de la Switch 2 ne débuteront pas aux États-Unis le 9 avril 2025 comme prévu et comme dans le reste du monde (même si ça a déjà commencé en réalité). Le géant japonais du jeu vidéo a précisé à Polygon que le retard était lié aux nouvelles règles annoncées cette semaine par le Président américain concernant la hausse drastique des droits de douane. Nintendo est concerné, puisque ses consoles sont produites dans des pays fortement taxés : 34 % en plus pour la Chine ou encore 46 % pour le Vietnam, où se situe aussi une partie de la production.

Image iGeneration, photo de base Nintendo.

Face à de telles hausses, Nintendo entend logiquement ajuster son lancement de la Switch 2 aux États-Unis. La question est d’abord financière : annoncée à 450 $, la nouvelle console portable pourrait être vendue plus chère à cause des nouveaux droits de douane. Il est très difficile d’évaluer la hausse à attendre, Nintendo pouvant choisir de compenser une partie pour ne pas trop augmenter le prix de vente. Polygon émet aussi l’hypothèse d’un ajustement dans la répartition des premiers stocks mondiaux, en défaveur des États-Unis et en faveur d’autres pays.

Quoi qu’il en soit, le fabricant rassure ses clients américains en indiquant que la date de lancement n’est pas modifiée pour le lancement. Aux États-Unis comme ailleurs, la Switch 2 devrait apparaître dans les magasins et dans les foyers à partir du 5 juin 2025. Reste à savoir à quel tarif de l’autre côté de l’Atlantique…

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Apple déploie l'audio spatial en Dolby Atmos sous Windows (mais il faut payer)

Apple vient de mettre à jour l'app Apple Music pour Windows. Elle demande toujours Windows 10 ou 11 et ajoute une fonction qui était absente sous Windows : la prise en charge de l'audio spatial. L'app qui remplace une partie d'iTunes est donc maintenant capable de jouer les morceaux spatialisés fournis par Apple, en passant par le Dolby Atmos.

Il y a une option pour le Dolby Atmos.

Et qui dit Dolby Atmos dit évidemment dîme à payer. Comme l'indique la page de support chez Apple, vous aurez besoin de l'app Dolby Access. Si vous voulez profiter du son en Dolby Atmos avec un casque, vous devrez ensuite débourser 18 €, le prix de la licence pour la version pour les casques audio1. Si vous avez un décodeur externe relié en HDMI à votre PC, tout devrait par contre fonctionner sans payer. Si vous avez le matériel adéquat, le fonctionnement est le même que sous macOS ou iOS, avec un résultat qui dépend évidemment du talent des personnes qui ont fait le mix audio.

Un exemple de morceau compatible.

  1. Certains fabricants offrent la licence à l'achat d'un casque.  ↩︎

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Google propose des jeux pour Android Auto

Alors qu'Apple améliore CarPlay à petites touches (avec par exemple un mode Sport), Google se lance dans les jeux pour les voitures. Ne vous attendez pas à The Witcher 3 comme sur les Tesla (qui accèdent à Steam) mais à Angy Birds, Beach Buggy Racing ou Candy Crush Soda Saga (la liste des jeux est disponible chez Google).

Angry Birds, mais dans la voiture. Image 9to5 Google

En réalité, contrairement à Tesla qui exécute les jeux sur le système de la voiture, les jeux s'exécutent ici sur le smartphone de l'utilisateur, qui doit fonctionner sous Android 15. Pour accéder aux jeux, le véhicule devra être arrêté — vous n'allez pas attaquer les cochons verts dans les bouchons — et accepter Android Auto. Cette interface Google est l'équivalent de CarPlay, qui fonctionne sur certains autoradios ou tout simplement au-dessus d'Android Automotive, le système d'exploitation de certains véhicules. Par ailleurs, il existe aussi d'autres jeux qui fonctionnent directement sous Android Automotive, mais la liste est différente. Dans ce cas précis, ils sont exécutés directement sur le système sur puce du véhicule.

Jouer aux petites voitures dans une voiture. Image 9to5 Google.
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MacBook Air : nouvelle promo sur le M4, le M2 encore au tarif canon de 899 €

Nouvelle réduction sur le tout nouveau MacBook Air M4. Elle n’est pas encore très importante, mais ma foi, c’est toujours ça de gagné. La version de base en coloris lumière stellaire est vendue 1 130 € sur Amazon au lieu de 1 199 €. Avec les 69 € économisés, vous voudrez peut-être acheter un hub USB-C ou une batterie externe. Dans sa nouvelle robe bleu clair, l’ordinateur est vendu 1 150 €.

MacBook Air M4. Image MacGeneration.

Le MacBook Air M4 est un ordinateur portable bourré de qualités : il est léger, polyvalent, endurant… La configuration de base dispose de 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Par rapport à son prédécesseur, il est environ 15 % plus rapide et bénéficie d’une webcam plus avancée.

Si vous voulez notre avis, la vraie bonne affaire du moment est le MacBook Air M2 à seulement 899 € chez quelques revendeurs : Darty, Cdiscount et Fnac. Il n’y a pas si longtemps, Apple le vendait encore 1 199 €.

Cette machine est à peine moins bonne que celle de dernière génération. Si vous ne vous souciez pas trop des performances, ce qui devrait être le cas si vous choisissez un MacBook Air, vous ne remarquerez aucune différence avec le M4.

Test des MacBook Air M4 : faut-il lâcher la M1 ?

Test des MacBook Air M4 : faut-il lâcher la M1 ?

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Qualcomm abandonne la 5G mmWave avec son Snapdragon 8s Gen 4, comme Apple avec son modem C1

Qualcomm vient d'annoncer un nouveau modèle de Snapdragon, le 8s Gen 4. Cette version haut de gamme se place un peu en deçà des Snapdragon 8 Elite qui équipent plusieurs smartphones haut de gamme de 2025. Qualcomm semble ici surtout éviter de mettre ses œufs dans le même panier : alors que les Snapdragon 8 Elite intègrent des cœurs Oryon maison, le Snapdragon 8s Gen 4 utilise des cœurs Arm sous licence, dans une configuration solide.

Image Qualcomm,via GSM Arena.

Qualcomm reste sur la même génération que les Snapdragon 8 Gen 3 et 8s Gen 3, avec d'abord un cœur Cortex X4 à 3,2 GHz. Il est accompagné d'une solution atypique : sept cœurs Cortex A720 — le milieu de gamme d'Arm — dans une configuration en trois blocs. Trois cœurs peuvent atteindre 3 GHz, deux se limitent à 2,8 GHz et les deux derniers ne dépassent pas 2 GHz. C'est un choix atypique : les modèles de la génération précédente intégraient des cœurs basse consommation Cortex A520. Ce choix devrait permettre d'obtenir de très bons résultats dans pas mal de cas, mais peut amener des craintes sur l'autonomie, surtout avec une gravure qui reste en 4 nm. Le GPU est l'Adreno 825 et (comme souvent) Qualcomm donne peu de détails : il se place a priori entre l'Adreno 750 de la génération précédente et l'Adreno 830 des modèles Elite. Qualcomm annonce 31 % de gains par rapport au 8s Gen 3 (probablement sur plusieurs cœurs) sur le CPU et 49 % de gains sur le GPU, avec notamment la gestion du ray tracing.

Image Qualcomm.

Le point intéressant vient de l'absence de la prise en charge de la 5G mmWave (millimétrique) dans le modem qui est intégré dans le système sur puce. Il est évidemment 5G mais se limite aux bandes classiques (sous les 6 GHz). Un choix qui peut sembler étonnant — et qui a été reproché à Apple avec son modem Apple C1 — mais reste assez logique. La 5G millimétrique reste assez rare dans le monde. Si elle offre des débits très élevés, elle demeure assez peu pratique avec des ondes incapables de traverser les murs. Son absence dans des produits qui ne ciblent pas le très haut de gamme (chez Apple avec l'iPhone 16e) n'est donc pas réellement un problème. Pour le reste, le système sur puce est évidemment doté d'un NPU plus rapide, du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0. Ce Snapdragon 8s Gen 4 devrait trouver sa place dans les appareils haut de gamme (mais pas trop) de 2025, pour occuper le marché en dessous des modèles à base de Snaodragon 8 Elite.

Apple : le modem C1 est le point de départ d

Apple : le modem C1 est le point de départ d'une plateforme majeure pour nos produits

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Promo : l’Apple Watch Series 10 à 377 € au lieu de 449

Si vous cherchez une Apple Watch dernière génération à prix raisonnable, Amazon Italie propose un bon prix sur la Series 10. La gamme débute à 377,64 € au lieu de 449 pour la « petite » version de 42 mm, ou bien 397,32 € au lieu de 479 pour la grande variante de 46 mm. Dans les deux cas, le boîtier sera en aluminium et même si Amazon n’a pas autant d’options qu’Apple, plusieurs coloris et combinaisons de bracelets sont proposés à ces prix.

Image WatchGeneration.

Pour rappel, la Series 10 a modifié le boitier de la montre conçue par Apple, pas tant sur le plan esthétique que sur celui des dimensions. L’Apple Watch a gagné en finesse avec un gain d’environ 10 % par rapport à la génération précédente et un plus grand écran, sans trop toucher aux dimensions du carré. Côté style toujours, une nouvelle finition noir de jais brillante est aussi proposée. Sur le plan des fonctionnalités, c’est plus maigre avec tout de même l’ajout d’un thermomètre pour l’eau, un écran qui élargit un petit peu les angles de vue ou encore une charge plus rapide.

Test de l

Test de l'Apple Watch Series 10 : ce n’est pas l’Apple Watch X, mais ce n’est pas grave

Vous pouvez commander sur Amazon Italie avec votre compte français et même si vous paierez des frais de port, la promotion, de l’ordre de 15 à 17 % tout compris, reste très intéressante.

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Pages ne sait plus publier un livre directement sur Apple Books

La mise à jour de Pages sortie hier ne se contente pas de mieux intégrer Apple Intelligence au traitement de texte d’Apple. Parmi les nouveautés plus discrètes, il y a aussi une fonctionnalité retirée dans la nouvelle version : l’export vers Apple Books, la boutique de livres numériques de la Pomme. L’entreprise a envoyé en fin de journée un mail pour prévenir tous ceux qui ont publié des livres numériques sur Apple Books, dont MacGeneration, en notant que le changement était effectif à compter du 3 avril 2025.

Le début du processus de publication vers Apple Books que l’on trouvait auparavant dans Pages. Image MacGeneration.

En ouvrant Pages 14.4, rien ne semble pourtant avoir changé. On trouve ainsi toujours une commande « Publier vers Apple Books » dans le menu « Fichier », comme sous l’ancienne version. Même si Apple n’a pas renommé la commande, son rôle est différent : alors qu’elle générait jusque-là le fichier ePub nécessaire à la boutique et ouvrait dans la foulée le portail de mise en ligne, en ayant pris soin d’envoyer les documents sur les serveurs d’Apple, elle se contente désormais de générer l’ePub.

Plusieurs options sont proposées pour changer le titre (celui du fichier par défaut), l’auteur, l’image de couverture avec quelques éléments supplémentaires pour également générer un extrait ou encore modifier le format de sortie. Une fois les paramètres saisis, Pages demande de choisir une destination, où l’app créera un dossier pour placer tous les éléments, dont les fichiers ePub. L’app propose alors d’ouvrir le portail de publication, où l’auteur du livre pour déposer le document pour une mise en ligne dans la foulée.

La commande d’envoi vers Apple Books ouvre désormais cet écran qui permet d’ajuster les paramètres des fichiers générés. Image MacGeneration.
À la fin du processus, on peut toujours ouvrir le portail de publication d’Apple Books, mais le fichier devra être envoyé par la suite. Image MacGeneration.

Au bout du compte, le changement apporté par la mise à jour n’est pas si gênant, puisque le résultat devrait être le même qu’avant, avec des fichiers ePub normalement compatibles avec la boutique de livres numériques conçue à Cupertino. L’envoi est simplement rendu plus compliqué par le choix de retirer cette fonctionnalité de mise en ligne directement depuis Pages.

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iOS 18.4 : les navigateurs tiers peuvent désormais installer des extensions

Apple a ajouté une possibilité pour les navigateurs web tiers sur l’App Store. À compter d’iOS 18.4, et naturellement d’iPadOS 18.4 ainsi que visionOS 2.4, les navigateurs basés sur WebKit1 peuvent désormais installer des extensions web, une possibilité réservée à Safari jusque-là. Le changement a été annoncé sur le blog de WebKit, puisque c’est bien le moteur de rendu conçu par Apple qui introduit cette possibilité, qui pourra maintenant être exploitée par les navigateurs web qui le souhaitent.

Image iGeneration.

C’est le standard défini par le W3C WebExtensions qui sert de base à la nouveauté, même s’il ne faut pas s’attendre à pouvoir transférer des extensions développées pour Chrome ou Firefox sans un travail d’adaptation. Apple a prévu des API en Objective-C et Swift, dont trois nouvelles classes qui pourront servir aux développeurs d’extensions à convertir celles qui existent ou à en créer de nouvelles.

Même si c’est probablement moins utile, la nouveauté est aussi disponible sous macOS 15.4, pour les navigateurs qui reposent sur WebKit toujours. Hors Safari, ces derniers sont assez rares et ils ont à leur disposition d’autres méthodes pour proposer des extensions.


  1. En Union européenne, on peut avoir des navigateurs web basés sur un autre moteur de rendu grâce au DMA, mais cela reste théorique à ce jour.  ↩︎

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Microsoft vend son mini PC dans le cloud, pour Windows 365

Microsoft — qui fête ses 50 ans — l'avait annoncé en 2024 et il est maintenant disponible. De qui parlons-nous ? Du « PC » dans le cloud, le Windows 365 Link. Ce mini PC somme toute assez classique fonctionne sous Windows CPC1, une version modifiée et allégée de Windows 11 qui n'a qu'une seule fonction : la possibilité de se connecter au service de cloud de Microsoft.

Une employée au travail. Image Microsoft.

Comme annoncé précédemment, cette solution qui se rapproche des clients légers des années 90 et du concept de Network Computer2 de la même époque n'est pas disponible sur tous les marchés. Il est vendu aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada, au Japon, en Nouvelle-Zélande et en Allemagne. Le prix, qui devrait être le même si un jour Microsoft le lance en France, est de 420 €.

Le PC dispose d'une configuration basique (un processeur d'entrée de gamme Intel N250, 8 Go de RAM, 64 Go de stockage), mais ce n'est pas très important : tout tourne sur le cloud et il n'y a pas d'applications stockées ou exécutées localement en dehors du client qui se connecte au cloud. La connectique locale est assez complète : trois prises USB-A dont une en face avant, une prise USB-C, une sortie DisplayPort, une sortie HDMI, une sortie audio analogique, de l'Ethernet et une prise barrel pour une alimentation (il ne s'alimente pas en USB-C). Il est aussi Wi-Fi 6E et Bluetooth 5.3 et Microsoft explique que la majorité des périphériques standards fonctionnent. Il faut donc comprendre que ceux qui demandent un pilote spécifique sont probablement inutilisables.

Le mini PC. Image Microsoft.

Reste tout de même la question du prix : si le cloud simplifie probablement la gestion du matériel pour les entreprises (et la mise en place du flex office, parfois traduit par « sans bureau fixe »), le coût reste élevé. En plus du prix du matériel, qui est du même ordre qu'un mini PC classique, il faut un abonnement à Windows 365. L'offre de base avec seulement deux cœurs, 4 Go de RAM et 64 Go de stockage est aux environs de 30 €/mois (hors taxes) et une configuration à peu près confortable (quatre cœurs, 16 Go de RAM, 256 Go de stockage) monte à 80 €/mois (H.T.).


  1. Aucun rapport avec Amstrad ou un magazine de jeux vidéo.  ↩︎

  2. L'iMac original a été pensé au départ comme un Network Computer.  ↩︎

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Silence : une application pour bloquer les appels indésirables sans abonnement

Begone est sans doute la meilleure application de blocage des appels indésirables, mais sa récente adoption du modèle économique de l’abonnement provoque les réactions habituelles. Arnaud Guitard prend le contrepied avec Silence, une application de blocage qui non seulement n’a pas d’abonnement, mais coute 0,99 € une bonne fois pour toutes, comme à l’époque glorieuse des débuts de l’App Store.

Silence possède sa propre base de données de numéros indésirables, qui compte plus de 70 000 entrées et s’enrichit régulièrement, au gré des signalements des utilisateurs. La simplicité de l’interface et la possibilité de mettre à jour la liste de blocage avec un raccourci jouent en sa faveur, mais il est regrettable qu’elle ne propose pas de bloquer l’ensemble des numéros réservés au démarchage téléphonique (01 62, 01 63, 02 70, 02 71, 03 77, 03 78, 04 24, 04 25, 05 68, 05 69, 09 48, 09 49, 09 475, 09 476, 09 477, 09 478 et 09 479).

Pour éviter d’être (trop) dérangé, n’oubliez donc pas d’inscrire vos numéros au service d’opposition Bloctel, qui interdit aux professionnels avec lesquels vous n’avez pas de relation contractuelle de vous appeler. Si vous êtes assaillis d’appels, n’oubliez pas l’existence de l’option Appels d’inconnus silencieux dans les réglages de l’application Téléphone.

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Le SSD USB4 Corsair EX400U, parfait pour les Mac et les iPhone, en promotion

Un des premiers SSD USB4 compact, le Corsair EX400U, est en promotion. Capable d'atteindre presque 4 Go/s (nous avons mesuré 3,9 Go/s sur un Mac mini M4 Pro), il est actuellement à 204 € au lieu de 245 € en temps normal. C'est la variante de 2 To qui est en promotion sur Amazon. S'il est très rapide sur un Mac moderne, il est aussi intéressant sur un iPhone Pro grâce à sa compatibilité MagSafe.

Un SSD compact et rapide. Image MacGeneration.
Test du Corsair EX400U, un SSD USB4 parfait pour les Mac… et les iPhone

Test du Corsair EX400U, un SSD USB4 parfait pour les Mac… et les iPhone

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Apple travaille sur le suivi des exercices de musculation grâce à une caméra

Une demande attribuée à Apple a été publiée hier par l’organisme américain qui se charge d’enregistrer les brevets. Le brevet n°20250108259 a été déposé par Cupertino en septembre 2024 et il cite trois inventeurs parmi les employés de la Pomme. Son ambition est d’imaginer une méthode pour suivre et compter le nombre d’exercices effectués, par exemple dans le cadre d’une séance de musculation. Pour y parvenir, ces trois ingénieurs d’Apple cherchent à exploiter une caméra et une bonne dose d’intelligence artificielle pour identifier la posture de l’utilisateur, reconnaître des exercices et compter le nombre de répétitions.

Identification d’un exercice de musculation, ici des squats, à partir de l’enregistrement vidéo de l’utilisateur. Capture d’écran du brevet 20250108259, image WatchGeneration.

Comme toujours, le brevet reste assez vague et ne décrit pas un produit, même s’il est assez facile en l’occurrence d’imaginer des applications. Plus qu’en salle de sport, où poser un iPhone pour se filmer pendant un exercice n’est pas toujours évident, Fitness+ pourrait être enrichi avec une telle fonctionnalité. En posant son smartphone ou un iPad près du téléviseur, avec les caméras orientées vers soi, on pourrait avoir un suivi plus précis du nombre de répétitions effectuées, avec peut-être même une validation de la posture demandée par l’exercice en cours.

La demande ne semble pas concerner l’Apple Watch, qui pourrait pourtant intégrer une caméra si l’on en croit certaines rumeurs. Celle-ci serait toutefois au poignet, très mal placée pour suivre la posture de son porteur. De toute manière, il ne faut pas perdre de vue que les demandes de brevet ne mènent pas toujours — et même rarement — à des produits concrets. Apple a pour l’habitude d’expérimenter des idées nouvelles, qu’elle brevette systématiquement, même si elles n’ont mené à rien sur le plan commercial.

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Certains utilisateurs rencontrent des difficultés avec CarPlay depuis leur passage à iOS 18.4

CarPlay est capricieux pour une partie des utilisateurs depuis leur passage à iOS 18.4. La fonctionnalité qui permet de projeter une interface gérée par un iPhone sur un ou plusieurs écran(s) du tableau de bord ne fonctionne plus du tout d’après certains témoignages, d’autres évoquent l’arrêt de l’affichage du morceau en cours sur l’écran derrière le volant ou alors l’absence de retour audio pour Siri. Ces bugs ne sont pas généralisés pour autant et nous ne les avons pas croisés à la rédaction depuis les premières bêtas d’iOS 18.4. Néanmoins, cela dépend peut-être des voitures et de leur manière de gérer CarPlay.

Le morceau en cours de lecture devrait s’afficher sur ce compteur, mais ce n’est plus le cas pour ce conducteur de Honda Civic dernière génération. Image /r/CarPlay.

Si vous êtes touché, vous pouvez redémarrer l’iPhone puis réinitialiser la connexion à CarPlay (dans Réglages, ouvrez la section « Général » puis « CarPlay », sélectionnez votre voiture et touchez le bouton pour l’oublier), en sachant que cela ne suffira pas forcément. N’allez pas jusqu’à réinitialiser votre smartphone si un redémarrage ne suffit pas, c’est probablement le signe que vous souffrez d’un bug qu’Apple corrigera par la suite avec une mise à jour d’iOS 18.4.

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Starlink passe à 29 €/mois avec une connexion moins prioritaire

SpaceX a ajouté un nouvel abonnement à son offre de connexion à Internet par satellite, Starlink : la version « Résidentiel Lite ». Elle est proposée pour 29 € par mois (au lieu de 40 € pour la version classique), soit 11 € d'économie. Elle permet la même chose que la version classique, c'est-à-dire de se connecter aux satellites en orbites basses de Starlink, mais avec une connexion moins rapide dans certains cas.

l'offre résidentielle vise les résidences fixes. Image Starlink.

La différence essentielle entre les deux offres est simple : la version Lite est moins prioritaire. S'il y a beaucoup de clients à l'offre dans votre région, ceux qui ont choisi l'option classique passent avant pour les données, ce qui peut réduire les débits aux heures de pointe. La page de support explique que le débit doit être compris entre 50 et 100 Mb/s (contre 150 à 250 Mb/s avec l'offre classique), mais les retours indiquent que Starlink ne limite pas directement : la baisse de débits intervient uniquement si le réseau est saturé.

L'offre nécessite toujours évidemment une antenne (vendue 350 €) et il est possible de passer d'une offre résidentielle classique à la version Lite facilement. Les deux solutions offrent une connexion illimitée, avec tout de même un point important à prendre en compte, que le nom précise bien : les offres résidentielles ne peuvent pas être utilisées en déplacement et sont prévues pour un usage fixe. Enfin, cette offre Lite n'est pas nécessairement disponible partout en France, et il faut donc vérifier sur le site avec votre adresse.

Starlink à l

Starlink à l'essai : tout ce qu'il faut savoir sur cette connexion par satellite d'un genre nouveau

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Ubiquiti commercialise son propre adaptateur USB4 vers Ethernet 10G

Ubiquiti a récemment enrichi sa gamme avec un accessoire destiné aux ordinateurs, y compris les Mac. Le spécialiste américain du réseau commercialise depuis peu son propre adaptateur USB-vers Ethernet 10G, qu’il vend à 222 € TTC. L’intérêt de ce produit est qu’il fonctionne aussi bien en Thunderbolt 3 et 4 qu’en USB4, une rareté encore sur le marché et à un prix plus faible que le modèle de QNAP que nous avions testé récemment.

L’appareil est recouvert d’aluminium et sa conception est très simple, avec une prise USB-C/Thunderbolt d’un côté et de l’Ethernet RJ45 de l’autre. Image Ubiquiti.

Le fabricant donne peu de détails techniques sur l’adaptateur, si bien qu’on ne sait notamment pas quelle puce est utilisée pour l’Ethernet. Le plus probable serait de retrouver à l’intérieur un contrôleur Marvell, probablement l’AQC113 qui est le plus courant dans ce domaine. Les produits Ubiquiti sont sérieusement conçus et il ne devrait pas y avoir de mauvaises surprises, avec des débits effectivement proches de la limite théorique. Pour en savoir plus sur la catégorie, je vous renvoie vers notre test du produit de QNAP qui est sur le même positionnement technique.

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

Notons au passage que l’appareil n’existe qu’avec une prise RJ45, il n’y a pas de SFP+ en option. Le constructeur annonce une conception en aluminium et polycarbonate et des dimensions plus compactes que le produit de QNAP : 10,7 cm de long, 5,6 cm de large et 2,2 cm d’épaisseur. Côté Mac, vous aurez besoin de macOS 14.2 au minimum.

L’adapteur est actuellement en stock pour 185 HT, soit 222 € avec la TVA pour les particuliers. Il faudra ajouter environ 9 € de frais de port pour la France.

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Apple a envoyé aux développeurs les premières invitations pour la WWDC 2025

Apple a envoyé les premiers mails d’invitation aux développeurs qui souhaitaient participer à la WWDC 2025 et surtout qui ont été tirés au sort. Malgré le contexte politique, Apple n’a pas touché à ses plans concernant l’événement, qui aura lieu comme toujours à Cupertino en Californie, dans son campus. Si la WWDC a longtemps duré une semaine, ce n’est plus le cas depuis la pandémie et la Pomme se contente désormais d’une grande journée avec un millier de développeurs environ qui viennent notamment suivre la conférence inaugurale depuis le cœur d’Apple Park.

Le carton d’invitation reçu par les heureux élus. Image MacRumors.

Si vous aviez participé au tirage au sort, vous avez peut-être reçu un mail de la part d’Apple avec une bonne ou une mauvaise nouvelle. Ne désespérez pas le cas échéant, il y aura sûrement des désistements parmi les développeurs tirés au sort et de la place pour quelques personnes supplémentaires, qui pourront applaudir Tim Cook et certainement Craig Federighi sur la pelouse ou depuis la cantine de l’Apple Park.

La WWDC aura lieu cette année du lundi 9 au vendredi 13 juin. Les développeurs invités ne seront présents que le premier jour, qui contiendra aussi tous les événements publics, comme le keynote d’ouverture, le Platform State of the Union ou encore la remise des Apple Design Awards. Plus important et c’est ce qui justifie toujours l’attrait de l’événement, ils pourront rencontrer d’autres développeurs du monde entier ainsi que des ingénieurs d’Apple à qui ils pourront poser quelques questions.

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Tentant d’éviter les taxes, Sonos mise sur le mauvais cheval

Dans le tumulte des annonces de nouvelles taxes par Donald Trump, il semble que Sonos ait parlé un peu trop rapidement... et qui plus est misé sur le mauvais cheval.

Malheureusement les 4 000 brevets n’incluent pas un stratagème anti-taxes. Image Sonos.

Dans ses dernières communications avec The Verge, le porte-parole de la firme indiquait « surveiller attentivement les prochaines annonces concernant les taxes, et vérifier les potentielles retombées sur l’entreprise, les clients et les sous-traitants. Pour le moment, notre objectif reste d’offrir la meilleure expérience audio à nos clients ».

Pour ça, Sonos pensait avoir trouvé une botte secrète, comme de nombreux autres acteurs du marché : déplacer la production dédiée aux USA de la Chine vers d’autres pays asiatiques (Apple n’est pas exempte de ce procédé, avec l’Inde entre autres). Ainsi, une partie des appareils de la marque sont maintenant produits en Malaisie et au Vietnam :

Nous avons produit un effort significatif pour diversifier notre chaîne d’approvisionnement il y a quelques années, nos produits destinés aux USA étant maintenant produits pour la quasi totalité en Malaisie et au Vietnam. Grâce à cette manœuvre, nous estimons que les nouvelles taxes auront un impact minimal sur notre marge en Q2, au vu des informations dont nous disposons actuellement.

Patatras : si la Malaisie s’en sort à peu près avec 24 % d’augmentation des taxes douanières, le Vietnam, lui, boit le calice jusqu’à la lie avec 46 % d’augmentation ! Si le responsable financier de la marque tente de rassurer indiquant que l’entreprise dispose de 117 millions de dollars de produits finis en stock et pour 24 millions de dollars de pièces détachées, il semble que ça n’ait pas suffi pour rassurer les investisseurs. L’entreprise est déjà bien atteinte par ses déboires récents, et n’a pas les reins très solides, en tout cas pas assez pour absorber une telle augmentation sans tousser. En conséquence, l’action a dévissé de 15 % en une seule journée.

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Racheter TikTok, un cadeau empoisonné ?

Depuis maintenant le 19 janvier, TikTok vit en sursis aux États-Unis d’Amérique... et la période de grâce, même si Donald Trump a émis la possibilité de l’étendre, doit prendre fin dans 48 heures, le 5 avril. D’ici là, un repreneur doit se faire connaître, et à la fois apporter des garanties solides et plaire au gouvernement chinois. S’il est clair que récupérer la quantité importante d’abonnés du réseau social peut paraître alléchant, les boulets qui sont offerts en cadeau ont de quoi refroidir un éventuel repreneur, comme le rapporte Bloomberg.

Aux USA, les procédures s’entassent...

TikTok, géré de loin par ByteDance bien cachée en Chine, n’est pas connu pour être un réseau très regardant sur ce qui y est diffusé... et par conséquent, les actions en justice se sont accumulées : rien qu’aux USA, le nombre de procès ouverts contre TikTok est estimé à 1 500, cumulant pour plusieurs milliards de dollars de pertes potentielles !

Le gros de ces procédures concernerait de multiples atteintes à la santé mentale des mineurs et adolescents, TikTok étant accusé de manipulations mentales afin de retenir le plus possible les jeunes gens dans ses filets, ainsi que de diffuser des contenus les incitant à se mettre en danger inutilement.

La plus grosse menace viendrait d’une procédure engagée par le gouvernement US lui-même, sous la présidence de Joe Biden : le réseau est accusé de manquer de rigueur dans la vérification de l’âge des abonnés, et d’avoir laissé s’inscrire un nombre conséquent de mineurs de moins de 13 ans, alors que la loi l’interdit. Qui plus est, le réseau aurait continué ce laissé-aller après 2019, date à laquelle il a déjà été condamné à 5,7 millions de dollars d’amende par la FTC pour les mêmes motifs. S’il devait être de nouveau jugé coupable, la peine serait alors bien plus lourde : l’amende pourrait aller jusqu’à 51 744 dollars par jour d’infraction, soit un total de plusieurs centaines de millions de dollars.

Même si l’administration Trump abandonnait la procédure en cours, tout ne serait pas gagné pour autant : TikTok fait face à de nombreux procès engagés par des particuliers concernant les dangers que le réseau fait courir à leur progéniture. Rien qu’en Californie, plus de 1 000 plaintes ont été déposées contre TikTok, les parents lui reprochant d’user de méthodes de manipulation afin de retenir des mineurs de moins de 10 ans. Une centaine d’autres procédures sont en cours, accusant TikTok de miner l’éducation des jeunes américains.

... mais l’Union européenne n’est pas en reste non plus

En Europe, le réseau n’est pas plus à l’abri : l’entreprise a dû mettre de côté un milliard de dollars en prévision des futures pénalités qu’elle devrait payer à l’Union européenne.

L’Irlande a tiré la première, infligeant une amende de 345 millions d’euros à TikTok pour atteinte à la protection des données des mineurs. La justice irlandaise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, et menace en plus d’une amende de plus de 500 millions d’euros pour export illégal des données européennes vers la Chine.

De plus, une autre procédure suit son cours impliquant TikTok mais aussi Meta, Alphabet et Snap en Union européenne, accusant ces entreprises d’utiliser des algorithmes rendant les jeunes dangereusement accrocs.

Même en interne, des plaintes sont déposées

Pour finir, même d’anciens employés de TikTok ont décidé de porter plainte contre l’entreprise : plusieurs anciens modérateurs affirment avoir été mentalement affectés par leur travail, consistant à visionner de nombreuses heures de vidéos perturbantes, incluant des contenus sexuels pouvant contenir de la zoophilie, de la nécrophilie ou encore de la pédophilie. Si pour le moment l’entreprise a échappé à un procès en traitant les plaintes une par une en accord à l’amiable, rien ne dit que l’une d’elle n’ira pas jusqu’au tribunal.

Quoiqu’il en soit, le nombre de procédures est tellement élevé qu’un possible repreneur, quel qu’il soit, est forcément au courant et fera peser les risques dans la balance pour obtenir une réduction conséquente sur la somme à payer pour acquérir le réseau social... ou renoncera devant le danger encouru.

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Orange Téléphone donne maintenant le nom du spammeur qui vous appelle

Alors que l’Arcep a rendu public son rapport concernant la satisfaction des clients des opérateurs, Orange semble avoir le sens du timing et sort une nouvelle version de son app destinée à bloquer les appels indésirables armée d’une nouvelle fonction : le nom du spammeur.

Dans la dernière capture, on voit maintenant s'afficher le nom remonté par les utilisateurs, ici « panneaux solaires ». Capture MacGeneration.

Jusqu’à maintenant, Orange Téléphone se bornait à indiquer si l’appel entrant était juste un indésirable, voire un appel dangereux. Sans plus d’informations, les plus inquiets d’entre vous pouvaient toujours se demander, « et si cet appel était légitime, si l’application se trompait ? ».

Maintenant, quand l’information est disponible, l’app affichera non seulement que l’appel est indésirable, mais elle complètera l’information du nom du nuisible en question. L’opérateur indique qu’il tire ce nom de ses analyses depuis les informations remontées par les utilisateurs.

Comme précédemment, elle permet aussi de vérifier le prix des numéros surtaxés, d’identifier a posteriori un appel indésirable, et de signaler un numéro comme étant un spam. Petite limitation sur iPhone, l’app doit être ouverte régulièrement afin de mettre à jour la base de données utilisée.

Pour rappel, la version gratuite ne fait que signaler le degré de nuisance d’un numéro. Pour qu’elle le bloque de manière automatique, il faut s’abonner à la suite Orange Cybersecure pour 7 € par mois et passer par l'app Orange et moi, ce qui implique bien entendu d’être client de l’opérateur.

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Tim Cook encaisse 24,19 millions de dollars d’actions restreintes

Trop tard pour que l’on puisse croire que c’était un poisson, trop tôt pour que l’on puisse penser qu’il s’agit d’une réaction aux soubresauts provoqués par les premiers coups de semonce d’une guerre commerciale mondiale, Apple a confirmé que ses trois principaux dirigeants avaient encaissé plus de 40 millions de dollars en actions restreintes. À lui seul, Tim Cook a vendu 108 136 actions, pour un montant total de 24,19 millions de dollars.

Vous prenez la carte ? Image Apple.

Les actions restreintes, ou RSU pour restricted stock units en anglais, sont une forme de rémunération liée à la réunion d’un certain nombre de conditions. C’est à la fois une carotte, qui incite les dirigeants à rester en poste, et un bâton, qui pénalise les mauvaises performances. Le dernier paquet d’actions restreintes attribué à Tim Cook prévoyait le déblocage de 111 329 actions en avril 2023, en avril 2024 et en avril 2025. Le patron d’Apple a aussi reçu 333 987 actions bonifiées en octobre 2023, pour une rémunération totale sur cinq ans dépassant 120 millions de dollars.

Hasard du calendrier, ses actions valaient 22,39 millions d’euros lors de leur déblocage hier, mais auraient représenté « seulement » 20,12 millions aujourd’hui avec le dévissage du cours du dollar suite aux annonces de l’administration Trump. Jeff Williams, le directeur opérationnel d’Apple, a encaissé pour 7,95 millions de dollars d’actions. Katherine Adams, l’avocate en chef de l’entreprise, empoche 8,67 millions de dollars. Selon toute vraisemblance, le conseil d’administration d’Apple devrait bientôt annoncer un nouveau paquet pour retenir Tim Cook encore quelques années.

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RED et SFR augmentent à leur tour les frais de résiliation de leurs box Internet

Les opérateurs continuent d’augmenter leurs frais de résiliation. Après Free au mois de février, c’est désormais au tour de SFR de faire grimper ses frais de 20 % pour les nouveaux abonnés. Ils devront maintenant débourser 59 € à la résiliation d’une Box SFR ou RED, soit 10 € de plus qu’auparavant. Cette augmentation ne concerne pas les clients déjà sous contrat. Les frais de mise en service n’évoluent pas et restent de 49 € chez SFR et de 39 € chez RED.

Bouygues s’y est également mis il y a peu. Les frais de résiliation de l’opérateur ont grimpé à 69 €, soit 10 € de plus qu’auparavant. Il s’agit de l’acteur le plus cher à ce niveau-là, Orange ne facturant que 50 € pour la même chose, là où Free est à 59 €.

Si la hausse est bien réelle, elle ne devrait pas faire grincer des dents les clients. La plupart des opérateurs remboursent les frais de résiliation, ce qui peut prendre la forme d’un avoir sur facture ou d’un virement. Ces frais se feront tout de même ressentir pour ceux abandonnant définitivement une ligne sans en reprendre de nouvelle, par exemple dans le cas d’un déménagement à l’étranger.

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Pages, Numbers et Keynote passent à Apple Intelligence

Apple met à jour Pages, Keynote et Numbers sur ses plateformes macOS et iOS. L'essentiel des nouveautés porte sur des fonctions permises par Apple Intelligence. Il faudra donc avoir installé iOS 18.4 et macOS 15.4 sur des appareils compatibles avec cette suite d'outils.

Image Apple

Pages sur iOS/iPadOS

  • L’affichage de l’écran sur iPad affiche le texte, les images et les autres éléments dans un flux continu optimisé pour votre écran.
  • Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
  • Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
  • Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert iOS ou iPadOS 18.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert iOS ou iPadOS 18.4).

Pages sur macOS

  • Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
  • Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
  • Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).

Numbers sur iOS/iPadOS et macOS

  • Utilisez plus de 30 nouvelles fonctions avancées, notamment LET, LAMBDA, FILTRE, TRIER et UNIQUE.
  • Affichez les résultats d’une seule formule sur plusieurs cellules grâce aux tableaux en débordement.
  • Apportez des modifications de texte directement dans votre feuille de calcul grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
  • Exportez vos feuilles de calcul dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
  • Compatibilité améliorée lors de l’import ou de l’export de feuilles de calcul Microsoft Excel.

Keynote sur iOS/iPadOS et macOS

  • Apportez des modifications de texte directement dans votre présentation grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
  • Exportez vos présentations dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).
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L'Arcep observe une inflation des appels indésirables et abusifs chez les abonnés

Les opérateurs fixe et mobile voient la satisfaction chez leurs clients progresser, mais l'Arcep note une explosion du spam téléphonique et des usurpations de numéros.

« La satisfaction globale des abonnés à un réseau fixe et/ou mobile est en légère hausse pour l’ensemble des opérateurs », note l'Arcep sur la base d'un sondage de 4 000 personnes, confié à l'Institut CSA à la fin 2024. La progression de cette satisfaction a oscillé entre 0,2 et 0,4 point. Free et Orange recueillent le plus de notes hautes, celles situées entre 9 et 10 sur 10. SFR a un volume de mécontents (0 à 5 sur 10) supérieur à ses concurrents, mais il est celui qui a le plus réduit cette part (elle recule de 17%).

Image Arcep.

L'Arcep dispose depuis 8 ans de la plateforme J'alerte l'Arcep, un formulaire assez rapide à remplir de signalement des problèmes que l'on a sur ses lignes téléphoniques ou internet. Deux types de plaintes ont vu leur volume très fortement augmenter. L’usurpation de numéro (un appelant prétend que vous avez essayé de le joindre) en est une. Un tiers des 4 000 sondés dit en avoir été victimes. La plateforme d'alerte a constaté que le nombre de ces signalements avait été multiplié par 17, ils pèsent pour 15% du total des messages reçus.

Autre motif de mécontentement en forte inflation, les appels indésirables : « Un tiers des personnes sondées déclare recevoir quotidiennement des appels non sollicités (soit liés à du démarchage, soit liés à des appels frauduleux) sur leur mobile ». J'alerte l'Arcep a vu ces signalements exploser de 53%.

Un début de semaine ordinaire… Ligne est chez SFR RED et application Orange Téléphone est installée. Fonctionnant avec un autre opérateur, elle ne bloquera pas automatiquement les appels indésirables en amont, par contre elle peut les identifier s'ils sont dans sa base et prévenir l'utilisateur. Image iGeneration.

Conséquence de ce harcèlement, 67 % des sondés disent ne plus prendre l'appel, ou de manière très sélective, lorsqu'apparaît un numéro inconnu sur leur écran. C'est 3 points de plus qu'il y a un an.

Begone rafraichit son interface pour mieux bloquer les appels indésirables

Begone rafraichit son interface pour mieux bloquer les appels indésirables

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Guerre commerciale : le cours de l’action Apple en compote

Quand Donald Trump prétend « rendre sa richesse à l’Amérique » en adoptant un protectionnisme forcené, la capitalisation boursière d’Apple perd plus de 200 milliards de dollars. Sans surprise, les marchés américains ont suivi leurs homologues asiatiques et européens en ouvrant dans le rouge. Les valeurs technologiques sont particulièrement touchées : le S&P 500 et le Nasdaq-100 perdaient plus de 4 % à l’heure de la rédaction de ces lignes.

Image MacGeneration.

Alors qu’il avait atteint 223,89 $ à la fermeture des marchés le 2 avril, le cours de l’action Apple a commencé la journée à 205,06 $. Si la chute de 8 % devait se confirmer, il s’agirait de la plus forte baisse depuis 2020 et les premiers confinements de la pandémie de Covid-19. La firme de Cupertino est l’entreprise la plus touchée des « sept magnifiques » qui portent les marchés américains : Microsoft et Alphabet perdent 2 %, Nvidia et Tesla plus de 5 %, tandis que Meta et Amazon baissent de 7 %.

Les indices européens et asiatiques ne sont pas à la fête, mais quelques valeurs explosent, signe que les boursicoteurs comptent bien profiter du chaos pour faire de bonnes affaires. L’action d’OVH prend plus de 16 % et les valeurs des secteurs des technologies, des énergies et des télécommunications sont orientées positivement. Le cours de l’action Tesla, elle, perd plus de 6 %.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

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Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts

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La Switch 2 est déjà disponible en précommande chez certains revendeurs, avec des promos

Mise à jour à 9:20 : Les grandes surfaces se font la guerre pour baisser les prix des jeux Switch 2. Carrefour propose la console à 440 € et le pack Mario Kart à 500 €, auxquels s’ajoute un bon d’achat de 10 € pour la réservation sur son site. Il sera valable sur un futur achat entre le 05 juin et le 4 juillet dans le rayon jeux vidéo des magasins Carrefour. De son côté, Street Fighter 6 y est moins cher qu’ailleurs (45 €), tandis que les deux Zelda reviennent à 60 €.

Article original Dans sa guerre contre les scalpers, Nintendo va imposer des règles strictes pour les précommandes de la Switch 2 sur sa boutique. Pour avoir une chance de commander la bête en avance, il faudra montrer patte blanche en présentant un compte Nintendo actif couplé d’un abonnement Switch Online depuis au moins deux ans. En face, certains revendeurs ont d’ores et déjà ouvert les précommandes, sans condition d’entrée particulière.

La Switch 2 sera officiellement vendue 470 €. Le tarif le plus intéressant actuellement se trouve chez Cultura, qui la propose à 440 €. Il est sinon possible de la payer plein pot chez Cdiscount, à la Fnac ou chez Boulanger. La machine est également en stock chez Amazon.

Le seul jeu exclusif disponible au lancement sera Mario Kart World, qui sera également proposé en bundle avec la console. Vendu officiellement pour 510 €, il est d’ores et déjà possible de précommander ce pack pour 490 € chez Cdiscount pour peu que l’on soit un nouveau client et que l’on entre le code HELLO10 dans le panier. On peut sinon le trouver pour 500 € à la Fnac ou chez Boulanger au tarif de base.

Les jeux sont également disponibles en version boîte, à des tarifs pas donnés : Mario Kart World est normalement facturé 90 € (!). Les revendeurs cassent heureusement les prix, Leclerc le proposant par exemple à 70 €. Le futur Donkey Kong Bananza qui arrivera courant juillet peut aussi être précommandé pour 60 €.

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Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts

En décrétant des hausses de droits de douane au niveau mondial, Donald Trump pourrait mettre Apple dans une situation inédite et faire prendre l'eau à sa solution de réduire sa dépendance manufacturière envers la Chine.

Lors du premier mandat de Donald Trump, la Chine était devenue la cible privilégiée de la nouvelle administration américaine, désireuse de taxer les exportations vers les États-Unis. Face à cette situation pleine d'incertitudes, Apple a redoublé d'efforts pour diversifier l'implantation géographique de ses fournisseurs en continuant d'investir au Vietnam (iPad, Apple Watch, AirPods…) et faisant de l'Inde une nouvelle petite Chine, capable de produire les dernières générations d'iPhone en même temps que son grand voisin.

« Conçu par Apple en Californie, fabriqué par des gens partout ailleurs ». Ce slogan d'Apple illustre parfaitement son problème dans la guerre commerciale mondiale voulue par Donald Trump. Source Apple.

L'annonce faite hier par le président américain, de l'instauration de nouveaux droits de douane plus élevés encore n'est plus circonscrite à la Chine. Les pays "plan B" d'Apple sont pareillement frappés. Au Vietnam ces droits s'élèveraient à 46 % et à 26 % en Inde s'ils doivent être appliqués comme prévu.

D'après des estimations de Morgan Stanley, reprises par le New York Times, les taxes appliquées aux iPhone et autres produits provenant de Chine renchériraient les coûts pour Apple à hauteur de 8,5 milliards de dollars par an et réduiraient son bénéfice de l'ordre de 7,85 milliards (soit 7% de moins).

Le cours de l'action Apple sur ces 5 derniers jours et la chute depuis 24h. Source Yahoo Finance.

Quant à la solution de rapatrier sur le sol américain la fabrication et l'assemblage de produits — l'un des objectifs de Donald Trump — elle se heurte à la réalité d'une absence de compétences et d'écosystème manufacturier comme la Chine a su en bâtir pour devenir l'usine du monde. Le quotidien ressort cette déclaration de Tim Cook qui, s'exprimant sur cette problématique, disait : « Aux États-Unis, vous pourriez avoir une réunion d’ingénieurs en outillage et je ne suis pas certain que nous pourrions remplir une salle. En Chine, vous pouvez remplir plusieurs terrains de football ».

C'était en 2017, l'eau a coulé sous les ponts, mais rien n'est venu démentir ce constat. Dans le cas particulier d'Apple, l'expérience de faire assembler le Mac Pro 2013 au Texas n'a pas été suivie d'autres tentatives plus ambitieuses ou, au contraire, adaptées à des produits plus simples. Le Mac Pro actuel reste assemblé sur place pour le marché américain (comme les iMac en Irlande pour l'Europe) mais c'est un produit de niche et donc de faibles volumes. Au final, c'est toujours dans la même grande région du monde, entre la Chine et l'Inde, qu'Apple et ses fournisseurs ouvrent et font tourner les usines d'iPhone, d'iPad, ou d'AirPods. Pas dans l'un des 50 États américains à leur disposition.

Assemblage d'un iPhone en Chine. Image Apple.

L'autre facette du problème pour Apple est le risque que fait porter cette guerre commerciale sur la vente de ses produits et de ses services. Si la trajectoire des hausses décrétées n'est pas corrigée, combien coûteront les prochains iPhone ? Dans un chat organisé par Le Monde, Sébastien Jean, Professeur d'économie au Conservatoire national des arts et métiers répond par l'affirmative à la possibilité de voir augmenter le prix de ces téléphones, mais avec quelques nuances :

Oui, indubitablement, si le décret est appliqué tel quel. Dans le cas de l’iPhone, l’essentiel est assemblé en Chine, mais dans une zone économique spéciale qui n’est pas le territoire douanier chinois, et sa possession légale est ensuite transférée à la filiale irlandaise, si j’ai bonne mémoire. Mais le plus probable est que les États-Unis lui appliquent le droit de douane sur la Chine, qui sera désormais augmenté de 54 % !

La vraie question, c’est de savoir à quel prix ce taux sera appliqué : la tentation pour Apple sera sans doute de dissocier la propriété intellectuelle (facturée à part, immatérielle et non sujette au droit de douane) de l’objet matériel, qui dans ce cas pourrait ne valoir qu’une fraction du total (qui de toute façon n’inclut pas la marge de distribution, très élevée chez Apple). Si l’on suppose que cette fraction est de 20 %, le droit de douane n’est plus que de 10 %. Sachant la marge de distribution, il est très possible que le prix final n’augmente, dans cette hypothèse, que de 5 % à 10 %.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Les annonces de Donald Trump sont encore toutes chaudes et d'aucuns les voient comme des coups de semonce destinés à provoquer des négociations avantageuses pour l'Amérique. La manière dont Apple va réagir (absorber ces surcoûts, les partager ou les répercuter sur ses clients), les options diplomatiques qui s'offrent à Tim Cook — qui avait su manœuvrer avec ce président déjà agité et imprévisible mais qui l'est à nouveau dans des proportions plus spectaculaires — ouvrent à toutes les interrogations.

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Apple appelle Samsung à l’aide pour l’OLED de l’iPad mini

Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.

L’iPad mini. Image Apple.

L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.

La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.

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Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.

Donald Trump présente ses tarifs douaniers, le 2 avril 2025, à la Maison-Blanche. Image MacGeneration.

Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.

Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».

La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.

« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.

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Avec Thundermail, Mozilla veut répondre à Gmail, Proton Mail et les autres

« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».

Image Mozilla.

Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?

Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.

Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».

Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.

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macOS Sequoia : le panneau de Mise à jour a été revu en surface

Le panneau des mises à jour dans Sequoia a été légèrement remodelé, cela ne date pas de la bêta 15.5 d'hier, le changement est apparu avec les versions de développement du 15.4. On avait omis de le signaler dans le récapitulatif de cette version (c'est surtout cosmétique, Apple ne l'a pas mentionné dans ses notes de version).

Jusqu'à macOS 15.3, les mises à jour disponibles sont entassées et dépourvues d'explications particulières. Des détails sont fournis dans une boite de dialogue supplémentaire au moment de lancer l'installation.

Sur macOS 15.3. Image MacGeneration.

Avec le 15.4, les mises à jour disponibles sont mieux présentées avec d'emblée les informations sur leur contenu. Lorsqu'il y a d'autres choses disponibles en téléchargement — en plus d'un macOS —, elles figurent dans un espace distinct et peuvent être installées séparément, dans un second temps.

Sur macOS 15.4. Image MacGeneration.

Une fois la mise à jour installée, l'aspect du panneau évolue aussi avec une indication plus claire par cette coche verte du bon déroulement de l'opération.

Sur macOS 15.4/15.5. Image MacGeneration
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Coyote : refonte complète de l’application d’aide à la conduite

À l’occasion de son vingtième anniversaire, Coyote revoit complètement son application iPhone et Android. La mission principale de ce service communautaire d’aide à la conduite ne change pas : signaler les radars pour éviter les amendes. Une application pour chauffards ? L’entreprise française justifie sa démarche en faisant valoir que la plupart des prunes sont liées à des fautes d’inattention.

La nouvelle version de l’application mobile présente de manière plus claire les zones de contrôle. Sur une interface 3D à la Guitar Hero, on voit la progression de sa voiture dans la zone du radar avec un gros compteur de vitesse qui vire au rouge en cas de dépassement de la limitation. Les signaux d’alerte s’intensifient progressivement pour retenir l’attention du conducteur jusqu’à la sortie du périmètre de surveillance.

Nouvelle interface du mode Expert. Image Coyote.

Les icônes indiquant des dangers sur la route (travaux, accident, route glissante…) ont été redessinées pour être plus limpides et cohérentes. Leurs couleurs vont du bleu au rouge pour les plus dangereuses, comme un véhicule roulant à contresens. Les pictogrammes des radars gardent leur forme triangulaire (et leur couleur rouge) afin d’être identifiables en un coup d’œil.

Nouvelles icônes des alertes. Image Coyote.

L’application comprend deux modes : le mode Expert, qui met en avant le compteur de vitesse ainsi que l’arrivée dans une zone de contrôle ; et le mode Carte, plus classique, qui affiche en permanence la navigation.

Mode carte. Image Coyote.

L’interface de Coyote a également été revue sur CarPlay. La carte et la barre de progression ont été mises à jour de la même manière que sur l’application iPhone. En revanche, toujours pas de mode Expert sur CarPlay, car il n’est pas réutilisable dans ce cadre.

Coyote sur CarPlay. Image Coyote.

Alors que les voitures ont de plus en plus d’aides à la conduite (régulateur de vitesse, reconnaissance des panneaux…), Coyote est-il toujours pertinent aujourd’hui ? L’éditeur n’en doute pas. Selon lui, les alertes intégrées ne sont pas suffisantes et il estime qu’il reste de la place pour un système d’avertissement plus poussé, comme le sien.

Plusieurs formules sont proposées. L’abonnement Classic coûte 9,99 €/mois ou 109,99 €/an. L’abonnement Premium, qui ajoute la prise en charge de CarPlay et Android Auto, est 14,99 €/mois ou 149,99 €/an sur le web (10 € de plus sur l’App Store). Un essai gratuit de sept jours est disponible.

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Aperture : une drôle de coque pour réduire votre temps d’écran

Comment réduire votre temps d’écran ? « En utilisant un plus petit écran », répond Apple pour mieux vous vendre… un deuxième écran, celui de l’Apple Watch. « En utilisant un plus petit écran », répondent aussi les designers du studio londonien Special Projects pour mieux vous vendre… une coque cachant la quasi-totalité de l’écran de votre iPhone. Aperture, c’est son nom, ouvre une fenêtre sur une petite partie de l’écran affichant des widgets minimalistes.

Image Special Projects.

Adrian Westaway, cofondateur et directeur « de la technologie et de la magie » chez Special Projects, a eu l’idée d’Aperture en mettant son téléphone à l’envers dans sa coque. HTC avait imaginé une coque percée de trous montrant seulement l’heure, Samsung vend encore un étui laissant voir le coin de l’écran de verrouillage, le concept n’est pas complètement nouveau.

Mais Special Projects le pousse à son paroxysme : le studio londonien imagine une suite de widgets monochromes qui permettraient de continuer à utiliser son téléphone sans être tenté de replonger la tête dans le flux. « Nous essayons de trouver un équilibre entre une approche prévenante et une approche moralisatrice », explique Clara Gaggero Westaway, l’autre cofondatrice du studio, qui se demande « comment aider les gens à utiliser la technologie d’une manière qui rende leur vie meilleure ».

Image Special Projects.

La navigation pourrait se réduire à une flèche pointant dans la bonne direction, la lecture de musique aux contrôles, une recette aux instructions… Plus encore que l’Apple Watch, cette idée rappelle les activités en direct qui apparaissent parfois sur l’écran de verrouillage. Le studio londonien, qui a travaillé avec Google sur les interfaces de l’intelligence artificielle, imagine concevoir un algorithme qui permettrait d’afficher le bon widget au bon moment.

Cette approche semble difficilement réalisable sur un iPhone, surtout avec Face ID, et Special Projects pensait en rester au stade du concept permettant d’explorer quelques idées sur les usages du téléphone. Sauf qu’un accessoiriste est déjà sur les rangs pour financer la conception d’un produit commercialisable. Aperture devrait donc devenir réalité dans un proche futur.

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Promo Fnac : 100 € en cagnotte pour un MacBook Air M4 ou iPhone 16 Pro et 50 € pour les autres 

La Fnac remet une pièce dans ses campagnes consistant à abonder le compte adhérent d'une certaine somme après un achat. Cette fois ce sont les MacBook Air M4 de 13 et 15 pouces, les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max qui ont été sélectionnés.

100 € sont reversés dans la cagnotte de l'adhérent pour l'achat de l'un de ces équipements (une somme à dépenser ensuite sous 30 jours). Attention toutefois, ce n'est pas forcément toujours intéressant. Pour les iPhone par exemple, Amazon a une offre limitée en cours qui peut donner des prix un poil plus attractifs et il n'y a pas d'histoire de cagnotte ou d'adhérent. Tout le monde y a droit sans condition.

[Mise à jour] : dans la journée, la Fnac a ajouté les MacBook Pro M4, iPad Air M3 et iPad Pro M4 à son offre. Par contre le montant pour la cagnotte est divisé par deux à 50 €.

Promo : -200 € sur des iPhone 16 Pro, Pro Max et 16 Plus

Promo : -200 € sur des iPhone 16 Pro, Pro Max et 16 Plus

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macOS 15.4 simplifie le changement des raccourcis clavier de la mosaïque des fenêtres

Avec macOS Sequoia, Apple s’inspire de la fonctionnalité « Aero Snap » de Windows 7 en permettant de glisser une fenêtre au bord de l’écran pour la redimensionner. À la manière des gestionnaires de fenêtre par pavage (tiling), le Finder peut maintenant répartir les fenêtres sur le bureau comme on carrèle des dalles sur le sol. Apple offre même des raccourcis clavier pour déplacer les fenêtres, mais il aura fallu attendre macOS 15.4 pour que l’on puisse facilement les changer.

Image MacGeneration.

La « disposition des fenêtres en mosaïque » reprend la mécanique de la fonctionnalité « Aero Snap » de Microsoft. Vous pouvez donc redimensionner une fenêtre en la glissant :

  • sur le côté de l’écran pour qu’elle occupe la moitié correspondante ;
  • sur le coin de l’écran pour qu’elle occupe le quart correspondant ;
  • sur le bord supérieur de l’écran pour qu’elle occupe tout l’écran.

Vous pouvez aussi passer le pointeur sur le « feu tricolore » vert pour faire apparaitre les principales options de redimensionnement, mais aussi celles d’organisation, qui permettent d’arranger plusieurs fenêtres d’un coup. Le menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner détaille ces options avec leurs raccourcis :

  • le déplacement sur la moitié gauche ( ⌥◀︎), droite ( ⌥▶︎), haute ( ⌥▲) ou basse ( ⌥▼) de l’écran ;
  • le déplacement sur le quart supérieur gauche, supérieur droit, inférieur gauche et inférieur droit ;
  • l’organisation de deux fenêtres à gauche et à droite ( ⇧⌥◀︎), à droite et à gauche ( ⇧⌥▶︎), en haut et en bas ( ⇧⌥▲) ou en bas et en haut ( ⇧⌥▼), ainsi que celle de quatre fenêtres en quarts ;
  • le rétablissement de la taille originale avec une organisation libre ( ⌥R).

Comme la touche (ou fn sur les anciens claviers) est déportée sur les claviers étendus et que certaines options n’ont pas de raccourcis, ces propositions ne sont pas toujours adaptées. Il a toujours été possible de définir ses propres raccourcis dans la rubrique Clavier des Réglages Système, mais c’est plutôt pénible, puisqu’il faut taper l’intitulé complet du menu.

Image MacGeneration.

Ou plutôt, il fallait. Avec macOS 15.4, les options du menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner sont disponibles dans la fenêtre « Raccourcis clavier » de la rubrique Clavier des Réglages Système. Vous pourrez donc modifier les raccourcis existants, et ajouter des raccourcis aux options qui n’en ont pas, dans la section Fenêtres. Voilà qui ferme un peu la fenêtre aux gestionnaires dédiés.

macOS Sequoia : les fenêtres se tiennent à carreau(x)

macOS Sequoia : les fenêtres se tiennent à carreau(x)

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Netflix va proposer plus de doublages et de sous-titres sur les TV connectées

Bonne nouvelle pour les abonnés Netflix : la plateforme va proposer plus d’options de langues et de sous-titres sur les téléviseurs. Dans un billet de blog, Netflix annonce qu’il est dès à présent possible de choisir parmi la liste complète des langues disponibles pour n'importe quel titre. Jusqu’à présent, le service n’en proposait qu’une poignée en se basant sur l’emplacement de l’utilisateur. Les autres étant purement et simplement inaccessibles.

C’est une excellente nouvelle pour les utilisateurs aux foyers bilingues : si votre ami japonais passe vous voir en France, vous pourrez tous deux regarder Lupin avec les sous-titres japonais, qui n’étaient pas proposés auparavant. Cette plus grande flexibilité est un point fort historique d’Apple TV+, qui perd un petit avantage face à son concurrent.

Netflix indique que la fonction sera également pratique pour ceux apprenant une langue grâce à ses séries. L’entreprise a récemment ajouté la possibilité de customiser ses sous-titres, par exemple pour les rendre plus gros ou en changer le style. Manque encore une option pour afficher deux pistes de sous-titres simultanément prisée par certains étudiants en langue étrangère, mais cela reste un pas dans la bonne direction.

Cette plus grande liberté dans le choix des pistes audio et de sous-titres était déjà disponible sur le web et sur iOS. Netflix annonce avoir également ajouté une nouvelle fonction de recherche par langue, pour le moment réservée aux ordinateurs.

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iOS 18.5 facilite la désactivation du nouvel affichage dans Mail

La première bêta d'iOS 18.5 apporte de microchangements dans Mail. Il n'y a pas de nouvelles fonctions, plutôt une mise en évidence d'une poignée de réglages.

Lorsqu'on est dans la vue principale d'un compte, un tap sur les trois petits points du menu d'options en haut à droite affiche plus de choses. Précédemment, depuis ce menu, on pouvait désactiver la nouvelle fonction de catégorisation qui répartit automatiquement les courriers dans trois sections possibles : Principale, Transactions, Alertes et Publicités.

iOS 18.4 et iOS 18.5. Image iGeneration.

Cette possibilité de désactivation — si on n'est pas convaincu de la pertinence des tris — est rejointe par deux autres : supprimer le regroupement par expéditeur et retirer de l'affichage la petite photo ou le visuel associé à chaque contact. Ces dernières options existaient déjà, mais il fallait plonger dans les réglages de Mail. C'est une manière de reconnaître que ces possibilités de présentation ne satisfont pas forcément tout le monde.

iOS 18.4 : les catégories de Mail maintenant en français, comment les désactiver

iOS 18.4 : les catégories de Mail maintenant en français, comment les désactiver

Cette bêta d'iOS 18.5 insère aussi les informations AppleCare d'un matériel dans la vue détaillée de celui-ci, lorsqu'on va dans ses réglages iCloud et qu'on tape sur le nom d'un de ses iPhone, Mac, iPad, etc (via MacRumors).

iOS 18.4 et iOS 18.5. Image iGeneration.
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AirPods Max : le firmware pour l'audio lossless est de retour

Cette fois c'est la bonne ? Apple a remis en ligne le firmware qui apporte la lecture audio sans perte aux AirPods Max de la génération USB-C.

Merci Yannick.

Il avait été brièvement proposé lundi puis retiré le lendemain. Dans l'intervalle son numéro de version a été incrémenté, sorti initialement avec un matricule 7E99 il est passé à 7E101.

Pour forcer son installation suivez cette procédure d'Apple :

  • Vérifiez que votre iPhone, iPad ou Mac est à jour et dispose de la dernière version d’iOS, d’iPadOS ou de macOS.
  • Assurez-vous que vos AirPods Max se trouvent dans la portée Bluetooth de votre iPhone, iPad ou Mac et que celui-ci est connecté à un réseau Wi-Fi.
  • Branchez le câble de charge sur le dessous de l’écouteur droit, puis branchez l’autre extrémité du câble sur un chargeur ou un port USB.
  • Patientez au moins 30 minutes pendant que le programme interne se met à jour.
  • Reconnectez vos AirPods Max à votre iPhone, iPad ou Mac.
  • Vérifiez à nouveau la version du programme interne.

Et n'oubliez pas que la prise en charge de l'audio Lossless implique d'utiliser le casque en mode filaire.

L’AirPods Max USB-C va prendre en charge le lossless et la latence réduite grâce à une mise à jour

L’AirPods Max USB-C va prendre en charge le lossless et la latence réduite grâce à une mise à jour

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Elon Musk quitterait bientôt ses fonctions auprès de Donald Trump, sur fond de crise chez Tesla

Depuis le début de l’année, les ventes de Tesla dégringolent dans le monde entier, que ce soit en Europe, en Chine ou encore dans nombre d’États américains. Au total, la firme annonce une chute de 13 % des ventes au niveau global, comme rapporté par Reuters.

L’opération de communication n’a semble-t-il pas suffi à faire remonter les ventes. Image The White House.

L’année dernière, Elon Musk prédisait des ventes en hausse de 20 à 30 % en 2025, et promettait l’arrivée d’une voiture compacte à tarif raisonnable. Ce nouveau modèle n’est pas venu, et à la place les ventes ont chuté à un niveau qui n’avait plus été aussi bas depuis 3 ans. En Europe, les résultats du mois de mars sont tout aussi mauvais que sur les deux premiers mois de l’année. Les ventes en Chine ne vont pas mieux, avec une chute de 11,5 % sur le mois de mars 2025 par rapport à l’année dernière, alors que le nouveau Model Y est disponible dans le pays depuis la fin février.

Au vu de tels résultats, il eût été normal que l’action suive le mouvement, et plonge avec les ventes... mais il n’en est rien. Pourquoi ? Tout simplement car comme à son habitude, Elon Musk a sorti un atout de sa manche pour tenter de sauver les meubles à la dernière minute.

En effet, selon Politico, Elon Musk semble avoir (au moins en partie) compris la leçon : ne pouvant mener de front la gestion du DOGE et sa politique plus que controversée et celle de ses entreprises, il devrait annoncer dans les jours à venir sa démission du poste de directeur du DOGE. Le départ se ferait en bons termes entre le milliardaire et le président américain, les conseillers de ce dernier semblant pousser un ouf de soulagement.

Le vent semble en effet tourner du côté politique : alors qu’Elon Musk était un atout majeur de Donald Trump durant sa campagne présidentielle, injectant des millions de dollars pour aider le candidat Trump, la même méthode employée récemment dans le Wisconsin n’a pas eu l’effet escompté, la candidate Démocrate l’ayant emporté. Musk resterait cependant en tant que conseiller du président, même s’il abandonnerait son poste de directeur du DOGE.

Suite à l’annonce de ce retrait, annonçant le retour d’Elon Musk aux commandes de ses entreprises plutôt que d’une administration décriée, l’action Tesla est remontée de 5 %. Reste à voir s’il a bien compris la leçon, ou s’il bluffe comme pour l’annonce de l’autopilot, qui court depuis 10 ans, et si son départ du DOGE calmera les opposants qui manifestent d’une façon ou d’une autre leur mécontentement.

Mise à jour à 22h50 : dans une de ses habituelles réactions sur X, Elon Musk qualifie la nouvelle de « fake news », en reprenant un post de démenti envoyé par nulle autre que l'attachée de presse de la Maison Blanche. Cependant, les communiqués de Karoline Leavitt ayant pu être des plus approximatifs ces derniers temps, chacun se fera sa propre idée sur la question...

Yeah, fake news https://t.co/nPhTpZj3Fc

— Elon Musk (@elonmusk) April 2, 2025
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TikTok US : Amazon aurait fait une offre de rachat à quelques jours de la fin du délai

Amazon, avec son patron Jeff Bezos, aurait fait une offre pour racheter TikTok US, alors que le nouveau ban de la plateforme devrait intervenir le 5 avril si rien n’est fait d’ici là pour l’éviter.

Jeff Bezos en 2017. Image Wikipedia/Van Ha, domaine public.

Selon le New York Times, qui rapporte l’affaire, aucun chiffre précis n’a transpiré de la conversation entre ByteDance, la maison mère de TikTok et Amazon, mais l’offre paraît assez sérieuse pour que la firme chinoise l’étudie avec grande attention.

Le délai supplémentaire accordé par Donald Trump au réseau pour trouver un repreneur touchera à sa fin le 5 avril, mais le président des États-Unis d’Amérique a déjà signalé qu’un repreneur devrait être trouvé d’ici là. Dans le cas contraire, il a aussi émis la possibilité de rallonger le délai de grâce le temps de conclure une reprise.

Quoiqu’il en soit, vu la taille de la prise, il faudra un repreneur aux reins solides, et mis à part Jeff Bezos, Oracle, Elon Musk ou Mark Zuckerberg, peu d’autres entreprises ont les moyens de s’offrir une telle proie... à moins qu’un fonds d’investissements comme Blackstone s’en mêle ?

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Une fuite de données massive sur X toucherait potentiellement plusieurs milliards de comptes

Les fuites en ce moment, c’est à la pelle. Entre Free qui perd des IBAN, Boulanger, SFR, Facebook... Mais à côté de celle dévoilée aujourd’hui, ces fuites pourraient passer pour de minuscules gouttelettes : un pirate dit détenir 400 Go de données appartenant à X, portant sur la bagatelle de 2,87 milliards de comptes !

Le post de ThinkingOne sur Breach Forums. Capture Waqas/Hackread.com.

C’est Hackread qui révèle l’affaire, indiquant que la fuite est certaine pour un minimum de 200 millions de comptes, et potentiellement jusqu’à 2,87 milliards. En effet, le pirate ayant révélé l'affaire a déposé un fichier .CSV de 34 Go pour prouver son sérieux, qui porte déjà sur 200 millions d’utilisateurs.

Si beaucoup de ces comptes sont des bots, légions sur X (le réseau n’aurait que 600 millions d’utilisateurs actifs selon Elon Musk lui-même), la brèche vu sa taille contient probablement un nombre conséquent de données appartenant à des comptes bien réels.

ThinkingOne, derrière cette révélation, dit avoir en plus effectué des croisements entre les données de l’exploit et celle d’une précédente fuite de 209 millions de comptes en 2023, lui permettant ainsi d’obtenir des informations encore plus précises sur ces comptes, dont les adresses e-mail.

Les données concernées par cette nouvelle fuite comprendraient, entre autres :

  • Date de création du compte
  • identifiants d'utilisateur et les noms d'écran
  • descriptions de profil
  • URL de profil
  • paramètres de localisation
  • paramètres de fuseau horaire
  • nom d'affichage depuis 2021
  • nombre de followers de 2021 à 2025
  • nombre de tweets
  • horodatage du dernier tweet
  • nombre d'amis
  • nombre d'apparitions en listes
  • nombre de tweets mis en favoris
  • source du dernier tweet
  • statut du profil

Derrière cette fuite massive se trouverait un ancien employé mécontent de la firme, qui aurait emporté avec lui ces informations. ThinkingOne, au courant de celle-ci, aurait tenté de contacter plusieurs fois X, sans réponse. Suite à quoi il aurait décidé de révéler en ligne l’existence de ces 400 Go de données dans la nature.

Voilà qui tombe fort mal, juste après la vente du réseau social à xAI par Elon Musk, et qui ne va sûrement pas arranger les affaires du milliardaire. Pour le moment, X est resté muet sur cette annonce.

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La première beta de macOS 15.5 disponible pour les développeurs

À peine la version finale de macOS 15.4 est arrivée, qu’Apple propose aux développeurs la première beta de macOS 15.5.

Rien ne transparaît sur les changements apportés dans ces nouvelles bêtas pour le moment, pour le système qui sera en vigueur au moment de la WWDC. Bien entendu, nous vous tiendrons informés de toute évolution par rapport au système actuel.

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La première beta de visionOS 2.5 disponible pour les développeurs

À peine la version finale de visionOS 2.4 est arrivée, qu’Apple propose aux développeurs la première beta de visionOS 2.5.

Rien ne transparaît sur les changements apportés dans ces nouvelles bêtas pour le moment, pour le système qui sera en vigueur au moment de la WWDC. Bien entendu, nous vous tiendrons informés de toute évolution par rapport au système actuel.

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La première beta d’iOS/iPadOS 18.5 disponible pour les développeurs

À peine la version finale d’iOS/iPadOS 18.4 est arrivée, qu’Apple propose aux développeurs la première beta d’iOS/iPadOS 18.5, ainsi que visionOS 2.5 et tvOS 18.5.

Rien ne transparaît sur les changements apportés dans ces nouvelles bêtas pour le moment, pour le système qui sera en vigueur au moment de la WWDC. Bien entendu, nous vous tiendrons informés de toute évolution par rapport au système actuel.

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Meta mettrait un écran dans de prochaines lunettes à 1 000 $

Meta préparerait une sérieuse montée en gamme de ses lunettes connectées avec des modèles équipés d'un à deux écrans intégrés. La première génération de ces nouvelles lunettes connectées est surnommée Hypernova, affirme Bloomberg. La paire serait munie d'un minuscule écran logé dans le coin inférieur droit de l'un des verres. En portant son regard dans ce coin, on pourrait avoir une image nette des apps, informations ou photos affichées. Ces lunettes utiliseraient la détection de gestes des mains pour conduire des actions en plus de commandes tactiles.

L'un des actuels modèles de Ray-Ban et Meta. Image Ray_ban.

La présence de cet écran augmenterait de façon spectaculaire le prix de ce gadget puisqu'il est évoqué des variantes allant de 1 000 à 1 400 $. C'est 3 à 5 fois plus cher que les lunettes aujourd'hui vendues par l'entremise de Ray-Ban (le premier modèle démarre à 329 € en France). Le tarif exact ne serait toutefois arrêté que peu avant la commercialisation, prévue d'ici la fin de cette année. Une seconde version, Hypernova 2, utiliserait un écran dans chacun des deux verres pour un affichage visible par les deux yeux. Son lancement interviendrait en 2027.

Meta a vendu plus d’un million de lunettes connectées en 2024

Meta a vendu plus d’un million de lunettes connectées en 2024

Bloomberg donne quelques détails basés sur l'utilisation d'un prototype (Meta n'a pas communiqué sur ces produits). Après un démarrage qui fait apparaître les logos de Meta et de Qualcomm, l'utilisateur voit des rangées d'icônes rondes. Une app pour voir et prendre des photos était présente. Les notifications de son téléphone étaient affichées, dont celles des apps de messagerie de Meta.

Cette plateforme utilise toujours Android pour son système, mais très largement personnalisé, par contre une boutique d'apps ne serait pas au programme. Les montures serviraient aux déplacements dans l'interface, pour les défilements et pour la sélection par un tap. Enfin, un bracelet est prévu pour offrir une capacité de suivi des mouvements de la main pour intervenir dans l'interface.

Les lunettes connectées de Meta peuvent désormais analyser ce que vous voyez et traduire du texte

Les lunettes connectées de Meta peuvent désormais analyser ce que vous voyez et traduire du texte

La caméra utilisée dans ces lunettes s'améliorerait aussi. Meta estime que les lunettes aujourd'hui en vente offrent une qualité équivalent à celle de l'iPhone 11. L'objectif serait de se hisser au niveau des capacités d'un iPhone 13 (lire aussi Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances) .

Parallèlement à ces développements, Meta planche sur une gamme surnommée Supernova, réalisée en collaboration avec Oakley, moins chère, car sans écran et plutôt destinées aux activités sportives.

Meta présente Orion, son prototype de lunettes de réalité augmentée

Meta présente Orion, son prototype de lunettes de réalité augmentée

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La Sonos Era 100 remplace la One à 229 € (-50 €), la barre de son Ray baisse de 70 € 

Les utilisateurs de système Sonos pourront s'équiper de l'enceinte Era 100 à un prix un peu plus bas. Le fabricant est en train de passer le tarif public de cette enceinte domestique de 279 à 229 €, comme cela a été noté sur Reddit (et confirmé depuis par Sonos).

Sonos Era 100 et Sonos One. Image iGeneration.

Cet ajustement apparaît sur le site de Sonos en France et dans d'autres pays. Ce prix commence à aussi à figurer chez des revendeurs (Boulanger) sans qu'il soit fait mention d'une quelconque promotion (comme c'est encore le cas chez Amazon ou à la Fnac). C'était en effet un prix de promo.

Peut-être Sonos essaie-t-il de rallier de nouveaux clients après avoir connu plusieurs mois de déconvenues et de mauvaise couverture médiatique suite à la mise à jour hautement problématique de son app (beaucoup de correctifs sont sortis depuis). Autre hypothèse qui n'exclut pas la première, l'Era 100 devient la nouvelle entrée de gamme maintenant que la Sonos One n'est plus disponible. La One coûtait précisément 229 € lorsque l'Era est arrivée. Pas de changement en revanche pour la grosse Era 300, après tout elle ne venait remplacer aucune enceinte dans la gamme.

Test de la Sonos Era 100 : la petite One a bien grandi

Test de la Sonos Era 100 : la petite One a bien grandi

Test de la Sonos Era 300 : la première enceinte tierce compatible avec l’audio spatial sur Apple Music

Test de la Sonos Era 300 : la première enceinte tierce compatible avec l’audio spatial sur Apple Music

Cette Era 100 a apporté des améliorations sensibles face à la précédente gamme avec des basses plus présentes, un léger effet stéréo, un son plus ample. Il y a aussi du Bluetooth en plus du Wi-Fi, un mode de configuration automatiquement pour TruePlay (calibrage du son en fonction des caractéristiques de la pièce) et toujours la prise en charge d'AirPlay 2.

[Mise à jour] : la barre de son d'entrée de gamme baisse également de prix à 229 € au lieu de 299 € à son lancement en 2022 (lire Test de la Sonos Ray : une barre de son petite mais vaillante). C'est une barre sans Dolby Atmos, avec une connexion optique, AirPlay 2 et suffisante pour améliorer drastiquement le son d'un téléviseur.

La Sonos Ray devant un téléviseur 32". Image iGeneration.
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Substage fait appel aux intelligences artificielles génératives pour vous aider dans le Finder

Substage (abonnement ou 30 $) est un utilitaire qui fait appel aux intelligences artificielles génératives comme ChatGPT pour vous aider dans le Finder. Le principe est de lui demander en langage naturel de réaliser une tâche, par exemple : « place tous les fichiers vieux de plus d’un mois dans un sous-dossier Archive ». Si tout va bien1, l’app comprendra la demande et la convertira en une ligne de commande qui se lancera dans la foulée. Sur mon exemple exécuté par sécurité dans le dossier des téléchargements, tout a parfaitement fonctionné : l’app a créé le dossier « Archive » qui n’existait pas et y a déplacé tous les fichiers créés il y a plus d’un mois.

Une demande en langage naturel, juste avant son exécution par Substage. Image MacGeneration.
Le résultat semble correct : l’app a créé un dossier Archive et y a déplacé tous les éléments de plus d’un mois. Image MacGeneration.

C’est une excellente idée… tant que le grand modèle de langage derrière non seulement comprend la requête, mais aussi et surtout génère la bonne commande pour y répondre correctement. Il y a indéniablement un risque de perdre des données si Substage ne comprend pas ce qu’il faut ou pire, génère une commande qui ne convient pas2. Par sécurité, l’app peut vous alerter sur la dangerosité de la commande qu’elle pense devoir exécuter et ainsi éviter un accident. Par défaut, l’app exécute d’elle-même les commandes qu’elle juge sûres, mais vous pouvez lui demander une confirmation systématique.

À noter que Substage génère des commandes de terminal, ce qui lui donne accès à une collection presque infinie de possibilités. Si les exemples donnés ici restent assez simples, il y en a de plus sophistiqués, comme des conversions vidéo grâce à ffmpeg ou même la création d’images fournies par la même intelligence artificielle et enregistrées dans le dossier de votre choix. Il est aussi possible de créer des archives, de compter le nombre de mots dans des documents, de télécharger un fichier à partir d’une URL, voire de créer un nouveau commit dans un dossier qui contient aussi un dépôt Git.

Sur cet exemple, Substage a jugé que la commande nécessitait une vérification manuelle. En l’occurrence, elle était correcte, mais en la matière, mieux vaut être trop prudent. Image MacGeneration.

Sous le capot, Substage repose par défaut sur GPT-4o mini d’OpenAI avec plusieurs autres options dans les réglages, dont des plus gros modèles qui offriront de meilleurs résultats en contrepartie d’une vitesse d’exécution ralentie. OpenAI n’est pas le seul représenté, on y retrouve aussi Claude d’Anthropic, les modèles du français Mistral ou encore Gemini de Google. Pour ceux qui ont un Mac suffisamment puissant (ou qui sont suffisamment patients), on peut également passer entièrement en local, en reliant Substage sur un modèle de langage qui tourne grâce à Ollama ou LM Studio.

Substage peut être essayé gratuitement pendant deux semaines, au-delà il faudra une licence. Selon votre préférence, un abonnement facturé 4 $ HT (environ 4,4 €) par mois ou 30 $ (33 €) par an est proposé, avec alors un accès aux IA distantes qui est inclus dans le prix. Si vous voulez utiliser vos propres modèles en local ou bien vos propres clés d’accès aux IA en ligne, une licence finale est également proposée à 40 $ (44 € TTC), avec une réduction de 25 % pour le lancement.

Substage n’est pas traduite en français, ce qui ne l’empêche pas de fonctionner dans cette langue, puisque les IA derrière sont multilingues. macOS 15 est nécessaire au minimum.


  1. What could go wrong ?  ↩︎

  2. sudo rm -rf /* ( à ne pas reproduire chez vous ).  ↩︎

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Switch 2 : quels seront les jeux disponibles dès le lancement ?

Nintendo vient tout juste d’annoncer la Switch 2, une machine qui arrivera le 5 juin avec… un nouveau jeu exclusif, Mario Kart World. Ce nouvel opus aura comme particularité d’être en monde ouvert. Il intégrera des effets météo et des courses allant jusqu’à 24 joueurs. Le jeu sera disponible dès le lancement, tout comme Welcome Tour, une sorte de jeu-tutoriel pour apprendre à se servir des JoyCon-souris.

La console arrivera en rayon aux côtés de Bravely Default Flying Fairy HD, le remaster d’un RPG sorti sur 3DS. Édité par Square Enix, il avait été plutôt bien accueilli lors de sa sortie en 2012. On pourra également compter le jour J sur certains jeux déjà disponibles depuis un moment sur PC. Citons par exemple Street Fighter 6, le récent jeu co-op Split Fiction, ‌Hogwarts Legacy, Hitman: World of Assassination, ‌Yazuka 0 Director’s Cut, Cyberpunk 2077 ou encore ‌‌Deltarune.

Donkey Kong Bananza sera une nouvelle aventure du célèbre gorille qui arrivera le 17 juillet, en exclusivité pour la nouvelle console. On y explorera de vastes niveaux en 2D et en 3D remplis de monstres variés, et évidemment de bananes à collecter. Sortie le 17 juillet.

Cet été arrivera aussi Drag x Drive, un jeu faisant la part belle à l’utilisation des JoyCon comme souris. Nintendo le présente comme un jeu de basket à 3 contre 3 : on y incarne un joueur en fauteuil roulant, et il faut faire glisser les manettes contre la table pour avancer et marquer des paniers.

Autre nouveauté avec Kirby Air Riders, dont on ne sait pas grand-chose pour le moment, mis à part qu’il sera réalisé par Masahiro Sakurai (le créateur de la petite boule rose et auteur de Super Smash Bros.). Il s’agira d’un jeu de course faisant suite à un premier titre sorti en 2003 sur GameCube. La sortie est prévue pour 2025.

Les fans de Zelda ont dû être déçus d’apprendre l’arrivée d’un nouvel opus qui ne sera pas un jeu complet, mais un… Hyrule Warriors. Pour rappel, il s’agit d’une série dérivée hack’ n slash en collaboration avec la série Dynasty Warriors. La sortie est annoncée pour cet hiver.

La Switch 2 étant rétrocompatible avec la Switch 1, il sera possible de jouer à des versions optimisées d'anciens jeux sur cette nouvelle machine. Les deux Zelda seront de la partie dès le 5 juin : la puissance supplémentaire permettra de réduire les temps de chargement tout en augmentant la résolution et le nombre d’images par seconde. Super Mario Party Jamboree aura également droit à sa « Switch 2 Edition » un peu plus tard. Il faudra ici payer pour la mise à niveau si vous avez le jeu sur la première console. En revanche, la mise à jour sera gratuite sur le Zelda pour les abonnés Switch Online.

Il n’y a pas que les licences Nintendo dans la vie, et ce direct a été l’occasion de découvrir quelques portages et autres titres qui arriveront sur la Switch 2. Elden Ring reviendra dans une Tarnished Edition courant 2025, tandis que Nintendo a fait miroiter le mystérieux The Duskbloods (le prochain From Software) pour 2026. Hollow Knight: Silksong a lui aussi été promis pour 2025.

Les précommandes de la Switch 2 ouvriront le 8 avril pour une console facturée 470 € en France ou 510 € avec Mario Kart World. À l’unité, le jeu sera vendu 80 € en version dématérialisée ou 90 € en boîte. Donkey Kong Bananza sera de son côté à 70 € en dématérialisée et à 80 € en boîte.

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La Nintendo Switch 2 sera disponible le 5 juin à 469 €

Après un premier aperçu en janvier, Nintendo vient de donner des détails très attendus sur la Switch 2. La console sera disponible dans le monde entier à partir du 5 juin. Elle coûtera 469 € en France. Les précommandes ouvriront le 8 avril.

Une Switch améliorée de toutes parts

Si vous étiez passé à côté de l’avant-goût du début d’année, le concept qui a fait l’immense popularité de la Switch (plus de 150 millions d’unités écoulées) reste le même, à savoir une console portable pouvant faire office de console de salon.

La Nintendo Switch 2 améliore tous les aspects, ou presque, de la première version. L’écran est plus grand et dispose d’une définition plus élevée (7,9" et 1080p). Il prend en charge une fréquence de rafraichissement jusqu’à 120 Hz ainsi que le HDR… mais il s’agit d’une dalle LCD. Cela risque d’être un retour en arrière pour les possesseurs de Switch OLED en matière de contraste et de luminosité.

Nintendo Switch 2. Image Nintendo.

Les haut-parleurs ont été améliorés pour un son plus clair. Et avec des écouteurs ou un casque, on pourra bénéficier d’un son 3D.

Il n’y a pas un, mais deux ports USB-C sur l’appareil. Le second port peut servir à brancher un accessoire, comme la nouvelle caméra de Nintendo, ou bien à charger la console quand elle est posée sur une table, le premier port étant situé sur sa tranche inférieure. Si Apple pouvait s’en inspirer pour ajouter un port USB-C aux iPad, ça ne serait pas de refus.

Branchée à un téléviseur compatible, la console offrira un affichage 4K et HDR. Le dock dispose d’un ventilateur pour refroidir la Switch 2 et ainsi assurer de bonnes performances sur la durée. Pas de détails pour l’instant sur le processeur, la quantité de mémoire vive et d’autres aspects techniques.

Joy-Con 2. Image Nintendo.

La Switch 2 embarque 256 Go de stockage, soit huit fois plus que la version originale et quatre fois que le modèle OLED. Cela sera suffisant pour stocker un bon nombre de jeux. La console est malgré tout compatible avec les cartes mémoires, en l’occurrence les microSD Express.

Comme on le savait déjà, les Joy-Con 2 sont magnétiques. Leurs boutons SL et SR sont plus gros, tout comme leurs sticks, pour plus de confort. Les manettes peuvent s’utiliser comme une souris dans les jeux compatibles, par exemple pour simuler un club de golf.

GameChat

Les Joy-Con 2 ont un nouveau bouton C qui sert à lancer la fonction GameChat. Celle-ci permettra de communiquer à distance avec ses amis pendant que l’on joue. La console intègre un micro pour discuter de vive voix avec ses compagnons de jeu. Le micro est pensé pour fonctionner même quand la console est dockée et qu’il y a du bruit dans la pièce.

Fonction GameChat. Image Nintendo.

GameChat permettra aussi de partager son écran avec ses amis lors des parties multijoueurs. En plus, Nintendo a prévu une caméra à placer à côté de sa télé pour montrer son visage lorsque l’on stream sa partie. Les visages des joueurs pourront même être intégrés en temps réel dans certains jeux, comme Mario Party. Un abonnement Nintendo Switch Online sera nécessaire pour utiliser GameChat.

La Caméra Nintendo Switch 2 disponible en option dès le lancement de la console. Image Nintendo.

Autre nouveauté, cette fois pour le multijoueur en local, la fonction GameShare va permettre à vos amis de jouer avec vous sans pour autant qu’ils ne possèdent le jeu. Cela ne fonctionnera qu’avec certains titres.

Mario Kart World

Une console ne servant pas à grand-chose sans jeux, Nintendo n’a pas manqué d’annoncer de nombreux titres. Il y a du réchauffé et de l’inédit. La star de l’événement, c’est Mario Kart World, un tout nouvel épisode exclusif à la Switch 2. Les conditions météorologiques pourront varier durant les courses, mais surtout, on pourra quitter le circuit pour conduire dans un monde ouvert, à la Forza Horizon. Mario Kart World fera partie des jeux de lancement.

La nouvelle console acceptera trois types de jeux : les jeux exclusifs à la Switch 2, les jeux de la Switch originale et les jeux « Nintendo Switch 2 Edition », des titres sortis à l’origine sur Switch 1 qui auront été mis à niveau pour tirer profit du nouveau matériel. Dans Super Mario Party Jamboree, on pourra se servir du micro et de la caméra de la nouvelle console, ainsi que des Joy-Con 2 comme souris. Zelda : Breath of the Wild et Tears of the Kingdom jouiront, eux, d’un framerate amélioré et d’un affichage HDR. Nintendo ne fait pas de cadeau, ces mises à jour seront payantes.

Pour le lancement, Nintendo va proposer la console seule à 469 € ou en pack avec Mario Kart World (version numérique) à 509 €. Des tarifs beaucoup plus élevés que la Switch de première génération qui avait commencé sa carrière à 329 €. Les jeux inédits ne seront pas données non plus, puisque Mario Kart World coûtera 89 € en version physique ou 79 € en dématérialisé et Donkey Kong Bananza 79 € en physique ou 69 € en démat'. La nouvelle manette Pro sera vendu 89 € et la caméra 59 €.

Les précommandes ouvriront le 8 avril exclusivement sur le Nintendo Store. Pour éviter que des petits malins achètent plein d'exemplaires pour les revendre ensuite le double, le fabricant va mettre en place un système d'invitations. Ne pourront précommander la Switch 2 que les abonnés du Nintendo Switch Online sélectionnés. Les premières invitations seront envoyées selon les critères suivants : disposer d’un abonnement au Nintendo Switch Online depuis au moins deux ans sans interruption en date du 21/03/2025 ; avoir un certain nombre d’heures sur des jeux ; autoriser le partage de données à Nintendo ; et enfin être abonné à la newsletter.

Switch 2 : quels seront les jeux disponibles dès le lancement ?

Switch 2 : quels seront les jeux disponibles dès le lancement ?

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Begone rafraichit son interface pour mieux bloquer les appels indésirables

La petite application de blocage des appels est devenue grande. Begone rafraichit son interface en même temps qu’elle inaugure une base de données « de protection automatique » alimentée par les utilisateurs… mais reliée à un abonnement. Bien que le fonctionnement des applications de blocage des appels ait été perturbé par iOS 18, le jeu en vaut peut-être bien la chandelle.

Image iGeneration.

Begone permet toujours d’importer des listes de numéros bloqués, comme celle comportant les 30 millions de numéros attribués aux démarcheurs par l’Arcep, et de créer ses propres listes. Sans tout à fait empêcher les appels indésirables, quelques raclures de fond de combiné se permettant d’appeler avec des numéros de téléphone portable, l’application réduit considérablement les dérangements.

Avec sa nouvelle base de données de protection automatique, alimentée par les utilisateurs eux-mêmes, elle reprend le principe de la regrettée Orange Téléphone pour bloquer les importuns. Les numéros référencés dans la base de données au moins une fois (ou jusqu’à cinq fois) pendant la dernière année (ou jusqu’à cinq ans) seront automatiquement bloqués par Begone.

Mais alors qu’Orange réserve ses fonctionnalités de blocage aux abonnés qui payent leur abonnement téléphonique rubis sur l’ongle, Begone doit bien trouver une manière de se financer. Sans surprise, l’ancien système de pourboire entre 0,99 et 5,99 € laisse place à un abonnement coutant 1,99 € par mois ou 19,99 € par an. L’accès continu à la base de données de protection automatique peut aussi être acheté une fois pour toutes pour 79,99 €.

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Quand FCP génère des dessins, Premiere Pro rallonge les vidéos avec son extension générative

Final Cut Pro intègre Image Playground, un générateur d’images statiques ? Premiere Pro intègre, lui, un générateur d’images qui bougent, ce qui a plutôt du sens pour un logiciel de montage vidéo, vous en conviendrez. Après une période de bêta, Adobe déploie aujourd’hui dans la version finale de Premiere Pro (version 25.2) son outil d’extension générative.

Il ne s’agit pas de générer des vidéos à partir de rien, comme on le ferait avec Sora ou d’autres services, mais d’étendre légèrement des clips existants qui font au moins deux secondes. La fonction a été pensée pour faire disparaitre de petites anomalies sur les vidéos ou améliorer les transitions.

Imaginez un clip dans lequel un motard est en train de rouler, lorsqu’un de ses accessoires s’envole tout d’un coup, un événement non prévu durant le tournage. Avec Premiere Pro, vous pouvez maintenant supprimer cette petite séquence et la recréer sans le passage indésirable grâce à l’extension générative. C’est un des exemples mis en avant par Adobe. L’extension générative ne sert donc pas seulement à étendre les vidéos, elle peut aussi les amender en les coupant là où c'est nécessaire.

Les segments générés ne peuvent pas dépasser deux secondes, ce qui restreint vraiment l’outil à de petites corrections. Ils peuvent désormais avoir une définition 4K et être au format vertical. Le nouvel outil sait aussi générer de l’audio (jusqu’à 10 secondes), toujours dans l’optique d’effectuer de petites améliorations par-ci par-là, mais pas plus. Impossible de créer des dialogues ou d’étendre le son de clips contenant de la musique pour des raisons de droits d’auteur, notamment.

Premiere Pro 25.2 bénéficie d’autres progrès, comme une fonction de recherche visuelle au sein du projet en cours compatible avec le langage naturel, une gestion des couleurs améliorée et une option de traduction automatique des sous-titres. Le logiciel coûte 26,21 €/mois seul ou 67,01 €/mois avec toutes les autres applications du Creative Cloud (une réduction de 50 % pendant trois mois est disponible actuellement pour les nouveaux abonnés).

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Refurb : 12 configurations de Mac mini M4 avec de bonnes réductions

Apple a mis en vente sur le refurb pas moins de 12 configurations du nouveau Mac mini M4. C'est intéressant à double titre. D'une part avec l'éventail des modèles proposés (M4 et M4 Pro) et d'autre part au vu du peu de promotions faites à ce jour sur cette machine aussi compacte que performante.

Image Apple.
Image Apple

Cette génération de Mac mini est sortie en octobre dernier. Elle est équipée de la dernière famille de processeurs en date. Il faudra ajouter le clavier, la souris et l'écran (lire aussi Promo : l'écran 4K LG UltraFine 32 avec une colonne ERGO est à 423 € (-250 €)). La garantie sur le matériel reconditionné par Apple est identique à celle sur le neuf.

Test des Mac mini M4 et M4 Pro : petits et mignons, mais costauds et économes

Test des Mac mini M4 et M4 Pro : petits et mignons, mais costauds et économes

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iOS 18.4 : un étrange bug fait réapparaître de vieilles apps désinstallées

iOS 18.4 aurait le don de faire réapparaître certaines apps supprimées de l’iPhone. MacRumors a relevé les témoignages de plusieurs utilisateurs se plaignant d’avoir vu ressurgir des programmes supprimés il y a longtemps après l’installation de la mise à jour. Les fils de discussion à ce sujet sont nombreux sur Reddit, et le problème a également été mentionné sur les forums d’Apple.

Les utilisateurs se plaignent que leur iPhone ait automatiquement commencé à télécharger des jeux ou des apps après la mise à jour. Certains expliquent que plusieurs apps ont été installées d’un coup, là où un autre affirme en avoir vu apparaître sur son Apple TV. Il semble que ces programmes aient pour la plupart été désinstallés des mois avant l’installation d’iOS 18.4.

Le bug ne semble pas avoir de rapport avec les boutiques alternatives dans l’UE. Il n’est visiblement pas non plus lié au système d’Apple installant automatiquement une app téléchargée sur un autre appareil. Personne n’est touché par le souci à la rédaction, mais n’hésitez pas à nous dire si c’est votre cas et si vous avez dû passer un coup de balai après l’installation d’iOS 18.4.

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Withings lance son BeamO, un scanner santé de poche 4-en-1

Withings a lancé la commercialisation du BeamO, un accessoire qui regroupe quatre grandes fonctions de suivi de santé. Le BeamO avait été dévoilé au CES… 2024 et son fabricant espérait une homologation pour une commercialisation durant l'été de la même année. Cela a pris plus de temps que prévu, mais le BeamO est en vente avec les premières livraisons promises avant le début de la semaine prochaine. Le prix donné il y a plus d'un an n'a pas varié : 249,95 €.

BeamO. Image Withings.

Le BeamO, par son design, n'est pas sans rappeller l'ancien thermomètre de Withings. Il ressemble à une télécommande qui serait munie d'un écran (ici de 1,9"). L'appareil contient quatre capteurs pour des fonctions de thermomètre (température corporelle), électrocardiogramme (fréquence cardiaque et éventuelles fibrillations auriculaires), oxymètre (pour le taux d'oxygène dans le sang, SpO2) et stéthoscope électronique (pour les bruits du cœur et les bruits respiratoires).

L'appareil peut être utilisé pour un auto-diagnostic ou pour n'importe quelle autre personne du foyer, comme c'était déjà le cas avec le thermomètre. Il fonctionne sur batterie avec une autonomie annoncée de 8 mois avant la recharge par USB-C. Les données recueillies se synchronisent avec l'app de Withings. Le BeamO peut être ainsi utilisé seul ou associé à un abonnement Withings+ qui inclut des services d'information supplémentaires (9,95 € par mois ou 99,50 € par an).

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Gros ravalement de façade pour l’app Plex sur iOS

L’application Plex pour iOS fait peau neuve. Cette app de gestion de contenus multimédia permettant d’accéder à des séries ou musiques stockées à distance sur un serveur a gagné un nouveau système de navigation, ce qui devrait permettre de trouver et de découvrir plus facilement du contenu. Les temps de chargement ont été réduits, et le défilement des pages devrait désormais être plus fluide.

D’autres ajouts intéressants sont à noter, comme l’arrivée d’un minuteur pour mettre l’appareil en veille ou la prise en charge du mode Image dans l’image. Un onglet dédié aux bibliothèques de médias centralisées a été ajouté, en plus d’un bouton situé en haut à droite pour accéder rapidement à sa liste de films à regarder. Les images et autres illustrations sont maintenant mieux mises en valeur sur les pages des différents contenus.

Cette nouvelle interface est en cours de déploiement et arrivera chez tout le monde d’ici la fin de la semaine prochaine. D’autres changements seront lancés par la suite : Plex a prévu un bouton pour télécharger une saison d’un coup, mais aussi des améliorations pour l’interface des notes. La liste complète des changements est disponible sur le forum de Plex. Un redesign de l’app Apple TV est également en test depuis le début d’année.

Ce lancement se fait quelques jours après l’annonce d’une grosse augmentation de prix du Plex Pass, l’offre payante débloquant de nombreuses fonctions. Elle passera à 70 $ par an ou 250 $ à vie à partir du 29 avril. La formule gratuite perdra en intérêt étant donné que la lecture à distance depuis un serveur personnel sera placée derrière l’abonnement. En attendant la date fatidique, vous pouvez encore vous abonner au tarif standard sur cette page.

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Promo : l'écran 4K LG UltraFine 32 avec une colonne ERGO est à 423 € (-250 €)

Parmi les ventes flash en ce moment sur Amazon on trouve cet écran 4K de LG de la gamme ERGO. L'UltraFine 32UN88AP-W coche les cases attendues pour ce genre d'écran avec une diagonale de 32", une résolution 4K et la compatibilité HDR10. Il est vendu 422,99 € au lieu de 680 € ces derniers temps et bien plus encore précédemment (seule la version avec le dos blanc est à ce prix). L'écran est muni d'un port USB-C (chargement d'un portable jusqu'à 60W), de deux HDMI, de deux USB-A et d'un DisplayPort.

Images LG.

Son originalité réside dans son pied en colonne muni d'une pince pour le fixer au plateau de son bureau. Le cylindre sert par ailleurs de passe-câble. La rotule derrière l'écran ainsi que le bras articulé qui le relie à la colonne permettent une très grande latitude d'ajustement et d'orientation de la dalle (mode Portrait compris). Surtout, cette fixation par pince permet de dégager l'espace derrière son clavier puisqu'il n'y a plus de pied sur la table. L'un de nos développeurs l'utilise sans problème (dans un format 27") depuis déjà longtemps.

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Vivoactive 6 : une nouvelle montre abordable chez Garmin pour concurrencer l’Apple Watch SE

Garmin vient de lancer sa Vivoactive 6, un nouveau modèle d’entrée de gamme facturé 330 € plutôt axé sur le suivi de la santé et la fitness. La montre embarque un écran AMOLED et peut tenir jusqu’à 11 jours sur une seule charge. Garmin vante la prise en charge de plus de 80 sports et a amélioré différents aspects dans une révision plutôt modeste de la Vivoactive 5.

Image Garmin

Garmin a ajouté 50 profils de sports, dont plusieurs fonctions dédiées aux coureurs, comme le suivi de l’énergie ou PacePro, qui permet de définir un objectif et une stratégie de course. Un nouveau réveil fait son apparition, analysant les phases de sommeil léger 30 minutes avant la sonnerie afin de réveiller le porteur en douceur au bon moment.

L’interface a été revue sur certains points, tandis que de nouvelles animations ont été ajoutées. Mis à part cela, le stockage a été doublé et grimpe à 8 Go pour l’écoute de musique en mode hors-ligne. Si le suivi GPS devrait être plus précis, ce modèle fait toujours l’impasse sur l’ECG ainsi que sur l’altimètre barométrique.

La montre conserve sa dalle de 1,2" et son boîtier à taille unique de 42mm. Le produit joue dans la catégorie poids plume avec seulement 23 grammes sur la balance. On y retrouve les fonctions habituelles sur ce type de produit, comme le suivi du sommeil, l’affichage des notifications ou la possibilité de payer via la puce NFC sans contact. 4 couleurs sont disponibles, avec du vert, du noir, du rose pâle et du beige. Ce nouveau modèle sera en stock à partir du 4 avril directement chez Garmin ou en passant par la boutique Amazon du fabricant.

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Dragonfly, un client Bluesky pour le Mac et l’iPad, en attendant l’iPhone, Android et Windows

Dragonfly (abonnement ou 20 €) est un client pour le réseau social BlueSky, qui se distingue de l’officiel tout d’abord par sa compatibilité. Alors que l’app fournie par les créateurs du réseau se contente de l’iPhone (et Android), cette alternative fonctionne tout d’abord sur le Mac ainsi que l’iPad. Ses deux concepteurs ont par ailleurs un planning de développement chargé, puisqu’ils ont prévu d’adapter leur app à l’iPhone, aux terminaux Android, à Windows et même à Linux. Pour y parvenir, l’interface ne repose pas sur du code natif, elle a été codée avec Flutter, un framework qui permet de créer des apps multiplateformes à partir des technologies du web.

Dragonfly en action sous macOS. Image MacGeneration.

À l’usage, Dragonfly ressemble ainsi fort au site web de Bluesky, puisque c’est en gros de cela qu’il s’agit. Il y a malgré tout quelques avantages à utiliser une app pour le Mac, dont la prise en charge de quelques raccourcis clavier, comme ⌘N pour créer un nouveau message ou encore la possibilité de coller une image avec ⌘V1. Quelques fonctionnalités absentes de l’app officielle ou même du site web du réseau social sont même proposées, dont la possibilité de sauvegarder le brouillon d’un message et l’envoyer plus tard. Si vous avez plusieurs comptes, le passage de l’un à l’autre est aussi plus rapide avec ce client tiers qu’avec l’interface officielle.

Les concepteurs de Dragonfly ont prévu d’autres ajouts importants, dont la synchronisation du fil de lecture entre les appareils, une fonctionnalité que Bluesky ne proposera probablement jamais. Il lui manque également quelques fonctions qui viendront par la suite, comme les notifications ou encore la gestion des messages privés. Il faut dire que l’app est encore assez récente et qu’elle évolue rapidement. La liste de fonctionnalités en cours de développement et celles qui sont prévues par la suite sont également visibles à cette adresse.

Les brouillons sont gérés par Dragonfly, l’une des nouveautés de l’app face à Bluesky.

Dragonfly est distribuée sur l’App Store, où elle peut être téléchargée gratuitement. Un essai de sept jours est proposé, suite à quoi il faudra choisir entre deux formules : soit un abonnement à 0,99 € par mois ou 7,99 € par an, soit un achat unique à 19,99 €.

Les deux créateurs sont Français et leur app est partiellement traduite en français, même s’il reste des morceaux d’anglais. Dragonfly nécessite au minimum macOS 13.5 ou iPadOS 15.6.


  1. En revanche, il n’est pas possible pour le moment de la glisser/déposer dans le champ de texte.  ↩︎

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AirPods Max : Apple a repoussé la sortie du firmware pour l'audio lossless

Un petit tour et puis s'en va. Comme l'ont remarqué certains lecteurs équipés d'un AirPods Max version USB-C, la mise à jour firmware annoncée hier sur le site d'Apple se fait désirer.

AirPods Max USB-C. Image Apple.

La page qui liste les derniers firmwares en date pour tous les AirPods avait été actualisée ce lundi 31 mars avec deux nouvelles références logicielles : l'une pour les AirPods 4/AirPods Pro 2, l'autre pour l'AirPods Max USB-C avec le gain de la prise en charge de l'audio sans perte ce sur modèle.

Depuis le 31 mars. Source Apple.

Pas de changement pour les premiers, mais le firmware 7E99 destiné au casque est dorénavant indiqué comme « Coming soon ». Hier, la seule mention était que ce firmware nécessitait d'avoir iOS 18.4 ou macOS 15.4. Ce firmware était prévu pour être téléchargeable concomitamment à ces mises à jour système.

Aujourd'hui. Source Apple.

De toute évidence quelque chose de suffisamment sérieux a nécessité de rembobiner cette révision logicielle du casque et de retarder la disponibilité de cette amélioration audio. C'est un peu la semaine : ce lundi la version 11.4 de watchOS était affichée puis retirée, puis remise en ligne hier soir.

2 avril à 15 h 15 (ANS). Selon MacRumors, une incompatibilité avec iOS 18.4 explique le retrait du firmware 7E99 des AirPods Max. Apple se contente de dire qu’il sera « bientôt disponible ».

L’AirPods Max USB-C va prendre en charge le lossless et la latence réduite grâce à une mise à jour

L’AirPods Max USB-C va prendre en charge le lossless et la latence réduite grâce à une mise à jour

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Un clavier any key, un Stream Deck avec 1 262 touches, une protection en herbe ou un casque qui traduit les joueurs : les 2025

Nous sommes (encore) le 1er avril et, comme chaque année, beaucoup de marques ont tenté des choses plus ou moins drôles pour essayer de duper les pauvres internautes. C'est toujours un art un peu compliqué dans ces temps de fake news permanentes, mais quelques marques peuvent arriver à proposer des choses que nous trouvons amusantes (c'est subjectif).

Vous avez déjà eu un message qui vous demande « Press any key » ? Si vous ne la trouvez pas, il y a une meilleure solution que de courir vers la centrale nucléaire de Springfield : NovelKeys vend un clavier mécanique dont toutes les touches sont des any key. C'est un poisson d'avril, mais il est visiblement possible de l'acheter tout de même pour 150 $.

Le clavier any key.

Les 15 touches du Stream Deck d'Elgato ne vous suffisent pas ? La société a annoncé le Stream Deck Desk. C'est un bureau construit en Stream Deck, qui propose 1 262 touches programmables. Difficile de faire mieux.

C'est peut-être ce que l'on peut appeler du green washing : dbrand a annoncé des protections pour différents appareils qui sont recouvertes d'herbes. Le site ressemble à une blague (évidemment) mais la marque assure que ce n'est pas le cas : il est visiblement possible d'acheter la version iPhone (35 $), iPad (50 $) ou Mac (70 $). Attention, ça ne se fume pas.

Une des coques de dbrand.

Razer est aussi une marque habituée des blagues, et certains deviennent de (mauvais) produits. Le Razer Skibidi est un casque audio capable de traduire en temps réel — évidemment grâce à l'IA — l'argot des joueurs en quelque chose de compréhensible par une personne normale qui ne passe pas plusieurs heures par jour devant des parties endiablées. La page dédiée met surtout en avant les outils liés à l'IA de la marque, avec la possibilité de gagner un casque.

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Apple Invitations passe en version 1.1

Lancée un peu par surprise début février, l'app Apple Invitations vient de passer en version 1.1. Pour rappel, cette app Apple permet de créer facilement des invitations depuis un iPhone sous iOS 18 pour un peu tout et n'importe quoi, de l'anniversaire à la soirée thématique en passant par la pendaison de crémaillère (et on n'oublie pas les pizzas). Elle nécessite un abonnement iCloud+ pour créer une invitation (dès 0,99 € par mois) et cette version 1.1 n'amène rien de particulier a priori. Le texte de la mise à jour (« Cette mise à jour contient des résolutions de bogues et des améliorations de performance. ») aurait pu être écrit pour n'importe quelle app trouvée dans le fin fond de l'App Store.

Une soirée sanglante à la rédac'.
Prise en main d

Prise en main d'Apple Invitations : carton en vue pour cette nouvelle app ?

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Un moniteur OLED 4K 32 pouces en promotion sous les 1 000 €

Le LG 32GS95UV-W, un moniteur OLED de 32 pouces, est en promotion chez Amazon. Lancé à 1 400 €, il est pour le moment à 972 €, un prix assez intéressant compte tenu de ses caractéristiques. Il s'agit d'un modèle OLED 4K (3 840 x 2 160) capable de travailler à 240 Hz, une valeur élevée. Pensé pour les joueurs, il dispose même d'un mode 480 Hz si vous diminuez la définition en passant en 1 920 x 1 080.

Un excellent écran LG, sous les 1 000 € pour de l'OLED. Image LG.

Il est doté d'une entrée DisplayPort et de deux entrées HDMI, d'un hub USB 3.0 — deux prises — et est plutôt bien noté. L'OLED lui permet d'avoir un temps de réponse très faible et d'afficher des noirs extrêmement profonds. Comme toujours avec les moniteurs (contrairement aux téléviseurs), la luminosité standard est moyenne (275 cd/m² annoncés) mais la valeur maximale en HDR est de 1 300 cd/m² selon LG, un peu en contradiction avec la certification DisplayHDR 400 (qui annonce une valeur entre 400 et 600 cd/m² dans la pratique). Dans tous les cas, c'est suffisant pour un usage classique compte tenu du contraste. RTINGS, qui l'a testé, indique par ailleurs que le rafraîchissement variable, le HDR et les fréquences de rafraîchissement élevées fonctionnent bien sous macOS. Le seul bémol peut venir de la résolution un peu faible : à 140 ppp, il faudra jouer un peu avec les réglages de macOS pour trouver le meilleur compromis.

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Non, nous ne sommes pas le 1er mars sur l'icône du calendrier, et Apple a un problème de cohérence dans ses systèmes

Si vous avez un iPhone, vous avez peut-être pensé à un bug ou un poisson d'avril : l'icône de Calendrier, sous iOS, affiche « MAR. 1 », comme si nous étions le 1er mars. Mais ce n'est ni un bug ni une blague de la part d'Apple, mais une simple coïncidence : nous sommes le mardi 1er avril. En effet, l'icône du Calendrier sous iOS affiche une version raccourcie du jour de la semaine, en plus de la date.

Le 1er avril sous macOS, le mardi 1er sous iOS, le 1er mars sous macOS.

Ce qui a pu en induire certains en erreurs, c'est qu'il y a un manque de cohérence dans les systèmes d'exploitation d'Apple. Dans macOS, l'application Calendrier n'affiche pas le jour de la semaine, mais bien le mois. Vous aurez donc aujourd'hui un « AVR. 1 » pour le mardi 1er avril 2025. Mais si nous étions le 1er mars, l'icône afficherait « MARS 1 », sans raccourcir le nom du mois en question. En résumé, macOS et iOS n'affichent pas la même chose, ce qui peut amener une certaine confusion.

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watchOS 11.4 est de retour en version finale

Apparue hier soir et aussitôt retirée, la version finale de watchOS 11.4 est de retour. C'est une mise à jour bien moins importante que celles sorties en même temps pour les autres systèmes d'Apple, mais elle a une petite nouvelle fonction : on peut avoir la sonnerie de son alarme même si le mode Silence a été activé.

Les notes de version complètes

Cette mise à jour apporte de nouvelles fonctionnalités, des améliorations et des correctifs, notamment :

  • Les aspirateurs robots compatibles avec l’écosystème Matter peuvent être contrôlés depuis l’app Maison et ajoutés à des scènes et des automatisations.
  • Une option permet d’autoriser l’alarme de réveil Sommeil à contourner le mode Silence.
  • La mise à jour corrige un problème pouvant entraîner le blocage du sélecteur de cadran lors d’un changement de cadran.
watchOS 11.4 n

watchOS 11.4 n'est finalement pas disponible en version finale ce soir

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L’assistant santé IA d’Oura est en cours de déploiement pour tous

Après plusieurs mois en bêta, l’assistant IA d’Oura est désormais en cours de déploiement pour tous. Cet « Oura Advisor » peut se manifester pour papoter de certaines données de santé, par exemple d’un changement de routine de sommeil ou de la progression dans certains objectifs. La nouveauté est disponible pour la Oura Ring Gen3 et la plus récente Gen4.

L’entreprise finlandaise explique que son système se base sur une IA générative couplée aux données de l’utilisateur. L’idée est de permettre aux clients de mieux comprendre les informations relevées au quotidien par la bague tout en prodiguant des conseils personnalisés. Oura Advisor peut par exemple répondre à des questions sur le sommeil ou liées à une activité, et il est possible de le relancer pour entrer dans les détails. Oura met en avant un ton s’adaptant à la conversation pour des interactions moins robotiques. Deux styles sont d’ailleurs proposés : un plutôt axé sur le soutien et un second plus direct pour ceux cherchant à atteindre un objectif.

Pendant la période de bêta, l’assistant se manifestait de temps à autre pour faire remonter une observation. Les conversations ne sont pas particulièrement stimulantes, mais aident à mettre en valeur les données relevées. Oura affirme que 60 % de ses testeurs ont trouvé ses interventions utiles pour mieux comprendre les différentes statistiques de l’app, qui peuvent vite devenir denses. Toutes les données ne sont pas prises en charge par l’assistant, mais celles qui manquent seront ajoutées par la suite. En attendant, Oura Advisor peut évoquer certains sujets de manière globale.

Ce nouvel assistant est dès à présent disponible sur iOS et Android, mais seulement en anglais (et avec une app Oura configurée en anglais). Le communiqué de presse n’indique pas s’il est nécessaire d’avoir un abonnement pour en profiter, mais indique qu’il est proposé à « tous ses membres ».

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Déjà en difficulté, MacWay a été placé en liquidation judiciaire

La situation ne semble pas s'améliorer pour l'enseigne MacWay, spécialisée dans la vente de produits informatiques et acteur historique de l'environnement Apple en France.

L'ancienne boutique de la rue La Fayette à Paris. Image Plans.

Le site de l'enseigne ne prend plus de commandes et affiche un bref message d'excuses lorsqu'on veut consulter son panier : « Important : la prise de commande est temporairement indisponible ». C'est du temporaire qui s'installe, car des témoignages indiquent que cette situation dure depuis déjà quelques jours. Le numéro de téléphone du service client ne donne pas plus de nouvelles, il fait état d'une fermeture exceptionnelle de tous les services ainsi que du magasin d'Illkirch-Graffenstaden « ce jour »… Nous avons appelé à 17h.

Sur macway.com ce jour. Image MacGeneration.

En juin dernier, MacWay avait fermé ses derniers magasins et réduit la voilure pour se concentrer sur son activité en ligne. Plusieurs fermetures avaient déjà eu lieu à Paris et en région ces dernières années. Les résultats étaient en berne et l'enseigne avait été précédemment placée en observation durant un semestre. Cette procédure de sauvegarde a été transformée en redressement judiciaire à la rentrée de septembre. Les derniers développements n'engagent donc pas à l'optimisme dans l'immédiat.

[Mise à jour à 21h] : l'un de nos lecteurs en commentaires explique qu'un mot sur la boutique d'Illkirch-Graffenstaden parle d'une liquidation judiciaire et d'une cessation d'activité depuis le 26 mars dernier. Nous avons eu le même écho par un autre contact.

MacWay ferme ses derniers magasins et continue en ligne

MacWay ferme ses derniers magasins et continue en ligne

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Comme Siri, Alexa+ ne tient pas encore toutes les promesses d'Amazon

Amazon a lancé Alexa+, la nouvelle génération de son assistante dotée d'une IA plus évoluée. Sur le papier Alexa+ sait en faire beaucoup plus que sa devancière, mais comme pour sa cousine Siri, elle ne tient pas encore toutes ses promesses.

Comme un air de déjà vu. Alexa+, à l'image du nouveau Siri dans Apple Intelligence, est disponible, mais une palanquée de fonctions annoncées par leurs géniteurs restent au stade des intentions. Un autre exemple de la difficulté qu'ont les éditeurs à concrétiser leurs promesses de révolutionner leurs assistants. Alexa+ commence par les États-Unis, c'était prévu, et d'abord auprès d'un « petit nombre de clients », a confirmé Amazon à The Verge. Ces heureux élus devront posséder des Echo Show 8, 10, 15 ou 21. L'éventail des appareils pris en charge s'ouvrira plus tard.

À terme, Alexa+ apparaîtra sur beaucoup plus d'appareils que pour son lancement. Image Amazon.

La page de présentation détaille ce qui marche d'emblée et ce qui va nécessiter de ronger son frein. Sans grande surprise, les fonctions disponibles sont assez communes et existaient déjà avec la précédente Alexa : poser des questions, enregistrer des rappels, gérer son calendrier, contrôler sa domotique, lancer sa musique, faire du shopping, réserver une table de restaurant, etc. Mais on peut poser ses questions de manière naturelle et se lancer dans une forme de conversation.

Source Amazon.

Plusieurs autres fonctions sont toujours au garage pour un temps indéfini. Comme d'utiliser Alexa+ depuis des navigateurs web sur son ordinateur pour planifier un voyage, travailler sur un sujet, résumer un document. Absente aussi l'aide pour trouver une brillante idée de cadeau pour quelqu'un dont on précisera les goûts, tout comme les commandes sur les épiceries en ligne telles que celles d'Amazon, ou des fonctions destinées aux enfants.

Le Washington Post a obtenu un document interne à Amazon qui fait le point sur les fonctions absentes. Des actions pour commander à manger auprès d'un service comme Grubhub ou la capacité des appareils à reconnaître les personnes autour de lui et leur rappeler des tâches ne sont pas opérationnelles. Metis, nom de code de la fonction de chat avec Alexa+ sur le web n'est pas prête non plus. Alexa+ devrait être capable de télécharger un document ou un mode d'emploi et de le résumer. Toutefois, la suppression par l'utilisateur des documents ainsi envoyés n'est pas complètement au point, il peut être nécessaire d'appeler l'assistance d'Amazon qui ne pourra pas garantir que le ménage sera fait complètement et qu'une autre personne du foyer n'accèdera pas à ces fichiers. Cela devrait être corrigé dans les prochaines semaines.

Ces fonctions tenues à l'écart ne sont pas encore conformes au niveau de qualité voulue par Amazon, explique le document interne.

Amazon présente Alexa+, l’assistant domotique boosté à l’intelligence artificielle

Amazon présente Alexa+, l’assistant domotique boosté à l’intelligence artificielle

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iOS 18.4 : le réseau Localiser officiellement lancé en Corée du Sud

Vos AirTags ne resteront plus perdus dans les limbes si vous visitez la Corée du Sud. Cupertino vient d’annoncer le déploiement officiel du réseau Localiser dans le pays du matin frais. Les clients Apple sur place pourront donc s’en servir pour retrouver l’emplacement de leurs appareils, de leurs balises connectées ou pour voir la position de leurs proches.

L’arrivée de Localiser est tardive, l’app en question ayant été lancée sur iOS 13 en 2019 tandis que le réseau est encore plus ancien. S'il a été pendant de nombreuses années bloqué dans le pays, une pétition lancée en septembre 2024 a visiblement fait bouger les choses. Les premières briques du réseau Localiser ont commencé à être posées fin février en Corée du Sud, même si tout n’était pas encore parfaitement au point. Les petits problèmes observés pendant la période de bêta devraient désormais être résolus grâce à la version finale d’iOS 18.4.

Pourquoi l’app Localiser ne trouve-t-elle pas la Corée du Sud ?

Pourquoi l’app Localiser ne trouve-t-elle pas la Corée du Sud ?

Les utilisateurs coréens peuvent donc dès à présenter utiliser leurs AirTags pour suivre leurs valises ou encore rapidement savoir où se trouve un Mac, un iPad ou un iPhone perdu. Le suivi de la position des contacts est également activé, et les iPhone achetés dans le pays pourront utiliser le réseau Localiser à l’étranger.

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Safari 18.4 : Apple abandonne le cadenas de la barre d’URL pour les sites HTTPS

C’est la fin d’une ère : la nouvelle version de Safari livrée avec iOS 18.4 et macOS 15.4 abandonne le petit cadenas dans la barre d’URL. Celui-ci servait à indiquer qu’un site est sécurisé par la technologie HTTPS. Ce changement est brièvement mentionné dans les notes de version de Safari 18.4.

Les détails sur le certificat d’un site sont désormais disponibles sur iOS, iPadOS et visionOS.

Apple entre dans les détails sur le blog de WebKit. Elle y explique que le cadenas est devenu caduc maintenant que plus de 87 % des connexions sont effectuées via HTTPS. La Pomme craint que celui-ci puisse créer « un faux sentiment de confiance » chez les utilisateurs en leur faisant croire qu’ils sont sur un site fiable et honnête. Ce n’est pas forcément le cas, de nombreux sites d’hameçonnage utilisant le HTTPS.

Les informations n’ont pas disparu pour autant. Sur macOS, se rendre dans le menu Safari - Détails de la sécurité de la connexion affiche les mêmes détails qu’auparavant en cliquant sur le cadenas. Quelque chose de similaire est présent sur iOS, iPadOS et visionOS : il faut pour cela appuyer sur la pièce de puzzle à gauche de la barre d’URL avant d’ouvrir le menu « … », puis d’aller dans ‌Détails de la sécurité de la connexion. Y sont alors donnés les mêmes informations que sur Mac, y compris les informations sur un certificat.

Apple est loin d’être la première à abandonner le cadenas HTTPS. Google a commencé les expérimentations dès 2021 avant de sauter le pas deux ans plus tard. Le cadenas reste à sa place sur la dernière version de Firefox, mais disparaîtra sans doute dans les années à venir.

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