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Temu le prix : IKEA vend un chargeur USB-C de 20 W à seulement à 2,99 €

Un adaptateur secteur USB-C vendu seulement 2,99 € ? En temps normal, on vous déconseillerait plutôt cette offre, car un prix si bas soulève de gros doutes sur la qualité de fabrication. Sauf qu’ici, il ne s’agit pas d’un chargeur vendu sur Temu, mais d’un nouveau modèle lancé par IKEA.

Le géant de l’ameublement vend en effet depuis peu un chargeur USB-C de 20 W de la gamme SJÖSS à seulement 2,99 €. Il est disponible dans la plupart des magasins et en livraison — mais pour le faire livrer, il faut une commande minimale de 10 € et ajouter au moins 2 € de frais de port.

Adaptateur secteur IKEA SJÖSS 20 W. Image IKEA.

Ce chargeur prend en charge les normes Power Delivery (PD) 3.0 et Quick Charge (QC) 3.0, avec plusieurs combinaisons de sortie : 5V/3A (15 W), 9V/2,22A (20 W), 12V/1,67A (20 W) et 15V/1,33A (20 W). Les iPhone récents, qui supportent plus de 20 W, ne se rechargeront pas à leur vitesse maximale (Apple recommande 40 W pour les iPhone 17), mais la puissance reste tout à fait satisfaisante pour un smartphone. Ce chargeur convient également pour un iPad.

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N'achetez pas un adaptateur secteur USB sur Temu ou Shein, ils sont dangereux

Ce n’est pas la première fois qu’IKEA casse les prix. Le fabricant avait déjà lancé un chargeur 45 W à deux ports pour 9,99 € et un de 30 W pour 5,99 €. Mais à 2,99 €, on atteint un nouveau record. Évidemment, à ce prix-là, il faut faire quelques concessions : le produit n’est pas aussi compact que ceux de Belkin ou d’Anker (qui coûtent une quinzaine d’euros) et aucun câble n’est inclus. Néanmoins, IKEA prend la peine de fournir des autocollants pour identifier son chargeur parmi d’autres.

Adaptateur secteur IKEA SJÖSS 20 W. Image IKEA.

Mais peut-on faire confiance à un chargeur vendu si peu cher ? Contrairement aux produits cheaps vendus sur les places de marché asiatiques, on a l’assurance que ce modèle répond aux normes en vigueur et le service client est facilement joignable en cas de problème.

Par ailleurs, la chaine YouTube AllThingsOnePlace avait testé les chargeurs 30 W et 45 W d’IKEA. Il en était ressorti que le 45 W était une bonne affaire. Par contre, le 30 W présentait une fuite de courant assez élevée pouvant provoquer de légers picotements avec un MacBook ou un autre appareil en métal. On ignore si le modèle 20 W souffre du même défaut, mais à 2,99 €, le risque reste limité.

Que valent réellement les chargeurs USB-C IKEA, vendus moins de 10 € ?

Que valent réellement les chargeurs USB-C IKEA, vendus moins de 10 € ?

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Belkin propose une station de recharge Qi2 3-en-1 qui n’est pas réservée à l’Apple Watch

À l’occasion du CES 2026, Belkin dévoile une station de recharge 3-en-1 qui sort un peu de l’ordinaire. En règle générale, ce type de produit est conçu pour accueillir un smartphone (le plus souvent un iPhone), un boîtier d’écouteurs et une Apple Watch. La nouvelle station UltraCharge (référence WIZ052) est plus « ouverte », puisqu’elle n’est pas limitée à la montre d’Apple.

Station Belkin UltraCharge WIZ052

Grâce à un système d’adaptateurs, la station peut aussi recharger des montres connectées Samsung ou Google, en plus de l’Apple Watch. On imagine mal un utilisateur d’iPhone porter une Galaxy Watch ou une Pixel Watch (même si l’Union européenne pousse à davantage d’interopérabilité), mais sachant que les Pixel 10 sont compatibles Qi2, cette station vise ainsi également les fans de Google. Belkin la présente d’ailleurs avec des produits de Mountain View.

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

Aperçu du Pixel 10 Pro : plus que jamais l’iPhone d’Android

Cette approche implique que le chargeur pour la montre n’est pas véritablement intégré dans la station, comme il est impossible d’alimenter une montre Google avec le chargeur de l’Apple Watch, et vice-versa. Il faut insérer son propre galet de recharge à l’arrière de la base. Un port USB-C délivrant jusqu’à 10 W est prévu à cet effet.

Station Belkin UltraCharge WIZ052

Pour le reste, le produit peut recharger un iPhone (ou un Pixel 10) jusqu’à 25 W en Qi2. La puissance du chargeur sans fil situé sur le dessus n’est pas encore précisée, mais on s’attend à une limite de 5 W, comme c’est souvent le cas lorsqu’il est avant tout destiné à des écouteurs.

Cette station UltraCharge sera commercialisée en trois couleur (noir, blanc et sable) au cours du premier trimestre dans certains pays, au prix de 59,99 €. Un câble USB-C ainsi qu’un adaptateur secteur de 45 W seront inclus.

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8BitDo FlipPad : une manette pliable pensée pour jouer sur iPhone en mode portrait

Le spécialiste du rétro 8bitDo fait miroiter une nouvelle manette intéressante pour iPhone. Celle-ci a été pensée pour les smartphones et fonctionne uniquement en mode portrait. Une première vidéo a été partagée sur X avant la présentation officielle du produit au CES.

Where mobile play unfolds.

Introducing 8BitDo FlipPad — a flip-style gamepad designed for mobile gaming.
Compatible with iOS and Android devices. Officially supported by Apple.

Coming Summer 2026.
Experience it first at @CES 2026.
LVCC Central Hall · Booth #15641#FlipPadpic.twitter.com/snddY5OaMx

— 8BitDo (@8BitDo) January 4, 2026

L’accessoire baptisé FlipPad se branche en USB-C, et il faut ensuite plaquer la manette contre l’écran pour jouer. Elle est équipée d'une croix directionnelle noire, de boutons ABXY rouges ainsi que de touches Start et Select. On y trouve également six boutons blancs situés en haut et dans les coins inférieurs, qui seront probablement personnalisables.

8bitDo affirme que le produit est « officiellement pris en charge par Apple ». Le mécanisme a l’air plus avancé que celui de la coque Gamebaby, qui se contentait d’appuyer sur l’écran à votre place grâce au même système que celui des stylets tactiles bas de gamme. Le fait de pouvoir la déplier facilement sera pratique, par exemple pour déverrouiller l’iPhone grâce à un glissement en bas de l’écran.

Test du Gamebaby : une coque qui transforme (mal) votre iPhone en Game Boy

Test du Gamebaby : une coque qui transforme (mal) votre iPhone en Game Boy

On peut se demander comment tout fonctionnera d’un point de vue logiciel étant donné que la manette cache une partie de l’écran. On peut imaginer que le fabricant proposera des « skins » de manette pour certains émulateurs permettant de placer l’emplacement de l’écran du jeu au-dessus des boutons.

Le FlipPad devrait être disponible dans le courant de l’été. Aucun prix n’a été communiqué pour le moment. 8BitDo a promis d’annoncer d’autres produits au CES, et on devrait donc en savoir plus dans les jours qui viennent. Notons sur un autre registre la sortie prochaine de l’abxylute M4, qui se base sur du MagSafe et du Bluetooth avec un pad inspiré de la GameCube.

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Écran 27 pouces en 5K : un nouveau prix plancher sous les 600 €

Si ce n’est clairement pas la période idéale pour acheter de la mémoire vive, le marché des moniteurs externes est en revanche bien plus favorable. On peut aujourd’hui s’équiper d’un écran doté d’une très belle dalle pour nettement moins cher qu’auparavant. Le fabricant chinois KTC propose un moniteur 27" en définition 5K à moins de 600 €, un tarif inédit à notre connaissance pour un produit du genre.

Le KTC H27P3 est affiché à 599 € sur Amazon, mais une promotion en cours permet de l’obtenir à 539 € — le nouveau prix apparaît juste avant de confirmer la commande. Pendant une courte période, son prix est même descendu jusqu’à 499 €.

Les écrans 5K de 27" présentent un avantage particulièrement appréciable sous macOS : leur taille est idéale pour la plupart des bureaux et ils permettent de travailler en affichage Retina @2x sans compromis. On profite ainsi de la même surface de travail qu’un écran 1440p, mais avec une finesse d’affichage bien supérieure. À l’inverse, les moniteurs 4K de 27" imposent soit un redimensionnement intermédiaire qui entraîne un léger flou (on y est plus ou moins sensible), soit un mode @2x équivalent à du 1080p avec des éléments trop imposants à l’écran.

D’après le fabricant, le H27P3 dispose notamment d’une luminosité maximale de 500 nits, d’un taux de contraste de 2000:1 et d’une couverture de 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3. En 5K, il se limite à la fréquence standard de 60 Hz. Il est possible de monter jusqu’à 120 Hz, à condition de réduire la définition à la 2K.

Ce moniteur a été testé par The Verge, qui salue globalement la qualité de la dalle, jugée confortable à l’usage, ainsi qu’une connectique pratique comprenant un port HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4 et un port USB-C capable de fournir jusqu’à 65 W. En revanche, le site pointe des faiblesses sur le reste, notamment le design et une fonction KVM peu convaincante. Un bilan finalement proche de celui que nous avions dressé pour l’écran 5K de Japannext, vendu un peu plus cher, à 649 €.

Test de l

Test de l'écran 5K de Japannext : pas de fioritures et un prix intéressant

Quoi qu’il en soit, si votre priorité est avant tout de profiter d’une dalle 5K de qualité à prix contenu, et que vous êtes prêt à faire l’impasse sur les fonctionnalités annexes, voici un nouveau moniteur à considérer sérieusement.

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Flappy Bird revient… et se joue en pliant votre Galaxy Fold

Flappy Bird n’est pas mort ! Un bidouilleur vient de ressortir le célèbre jeu dans une version optimisée pour les smartphones à écran pliant. Il y a cependant un petit twist : cette version demande de plier et déplier l’écran pour faire battre les ailes de l’oiseau jaune.

i made a flappy bird clone that uses your folding phone as the controller pic.twitter.com/e0HHnLcx7T

— Rebane (@rebane2001) January 2, 2026

Ce projet astucieusement nommé Foldy Bird est disponible directement en ligne depuis un navigateur. Au lieu de tapoter l’écran, le titre se base sur les capteurs d'angle de charnière du téléphone pour détecter les mouvements. Autrement dit, plus vous l’ouvrez/le fermez vite, plus haut volera l’oiseau.

Les smartphones à écran pliable embarquent des gyroscopes et des capteurs d'angle permettant de détecter lorsque l'appareil est ouvert ou dans quel sens il est. Si l’idée est rigolote, elle pose évidemment la question de la durabilité : les smartphones du genre sont logiquement plus fragiles que ceux composés d’un seul bloc, et les ouvrir et les fermer à répétition semble être une bien mauvaise idée.

Les fabricants comme Samsung se sont bien améliorés sur ce point au fil des années. D’après le coréen, un Fold 7 peut encaisser 500 000 ouverture et fermeture, soit 50 ouvertures quotidiennes pendant 27 ans. Un Youtubeur s’était amusé à le plier et le déplier manuellement pour tester sa résistance : la première grosse panne matérielle est arrivée vers 175 000 cycles, mais les appareils n’ont pas été pensés pour des utilisations aussi intenses.

La durabilité du futur iPhone pliant sera un point décisif pour le succès de l’appareil. Selon les rumeurs, Apple voudrait faire appel au Liquidmetal pour la charnière de son smartphone. Utilisé dans les trombones d’éjection du tiroir SIM des iPhone, il peut être moulé comme du plastique. Ses propriétés de dureté seraient trois fois supérieures à l'acier. Pas sûr que Foldy Bird soit autorisé nativement sur l’App Store pour autant.

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Belkin présente une batterie externe sur laquelle on peut aimanter d’autres accessoires MagSafe

À l’occasion du CES 2026, Belkin présente une palanquée d’accessoires qui seront disponibles dans les semaines ou les mois à venir. Si certains sont très classiques, d’autres plus originaux vous inciteront peut-être à attendre leur sortie.

Batterie externe 10K UltraCharge Pro avec anneau magnétique (modèle BPD014)

On pense notamment à la batterie externe BPD014. D’une capacité de 10 000 mAh, elle est dotée d'un module de recharge sans fil Qi2 25 W et d'un port USB-C de 30 W. Autrement dit, elle peut recharger rapidement un iPhone avec un câble ou bien sans fil.

Batterie Belkin BPD014

Elle dispose aussi d’une béquille pour servir de support et d’un petit écran pour connaitre précisément sa capacité restante. Mais ce qui la sort vraiment du lot, c’est son anneau magnétique qui permet de coller dans son dos d’autres accessoires MagSafe, comme le porte-cartes d’Apple ou bien une poignée.

Batterie Belkin BPD014

Et pour ne rien gâcher, cette batterie UltraCharge Pro a un revêtement en silicone doux au toucher. Elle sera proposée dans certains pays en février à 84,99 €. On ne sait pas encore si la France en fait partie.

Batteries externes BoostCharge Slim avec support intégré (modèles BPD011 et BPD016)

Belkin va également commercialiser des batteries externes plus traditionnelles. Les modèles BPD011 et BPD016 peuvent chacune recharger un iPhone par induction jusqu’à 15 W et disposent d’une béquille. La première a une capacité de 5 000 mAh et un port USB-C de 20 W, tandis que la seconde monte jusqu’à 10 000 mAh et 30 W en USB-C. Elles seront en vente à 64,99 € au deuxième trimestre sur certains marchés.

Belkin BPD011
Belkin BPD016

Batterie externe 27K UltraCharge Pro pour ordinateurs portables (modèle BPB040)

Pour recharger un MacBook Pro ou tous les appareils de la famille, le fabricant va proposer la batterie externe BPB040 d’une capacité de 27 000 mAh et d’une puissance totale de 240 W. Elle se démarque par l’intégration d’un câble USB-C tressé de 140 W et d’un petit écran. Un port USB-A est aussi présent pour recharger un troisième terminal. Elle sera en vente en mars sur certains marchés à 149 €.

Belkin BPB040

Socle de recharge 2-en-1 UltraCharge Pro aimanté et pliable (modèle WIZ043)

Concernant les chargeurs sans fil, Belkin présente une petite station 2-en-1 pliable pensée pour être emmenée partout avec soi. Le chargeur principal Qi2 peut recharger les iPhone jusqu’à 25 W. Le petit galet qui peut se cacher à l’intérieur est quant à lui compatible avec la recharge rapide des Apple Watch. Livrée avec un adaptateur USB-C de 45 W et un câble de 1,5 m, cette station WIZ043 sera disponible en mars dans certains pays à 99 €.

Belkin WIZ043
Belkin WIZ043
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Aliro, le standard qui veut remplacer les clés du domicile d’Apple, arrivera enfin en 2026

Aliro, le standard en développement pour les serrures connectées, a pris du retard, mais son lancement devrait enfin être une réalité en 2026. C’est ce qu’a indiqué un représentant de la CSA auprès de nos confrères de The Verge, en ajoutant que son arrivée devrait se faire dans le courant du premier trimestre de l’année. Autrement dit, on devrait enfin découvrir les premiers produits certifiés Aliro dans les prochains mois, même si on n’a pas beaucoup plus de détails à ce stade.

Image CSA.

Aliro est un standard créé par la Connectivity Standards Alliance (CSA), la même organisation qui gère le développement de Matter, pour le contrôle des serrures connectées. Matter permet d’intégrer une serrure à la domotique, notamment dans le cadre d’automatisations. Aliro se concentre sur un aspect beaucoup plus restreint : l’utilisation d’un smartphone ou d’une montre connectée pour communiquer avec une serrure et l’ouvrir ou la fermer. Les deux sont complémentaires sans être interchangeables, ce qui explique sans doute le choix de créer un deuxième standard.

L’alliance derrière Matter présente Aliro, un standard pour les serrures connectées

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Aliro est un concurrent des clés du domicile d’Apple, ou plutôt un successeur. De la même manière que Matter remplace peu à peu HomeKit, ce nouveau standard devrait à terme remplacer la solution maison imaginée à Cupertino qui a largement échoué à séduire les constructeurs de serrures. Bon nombre d’entre eux attendaient en réalité l’arrivée d’Aliro, puisque le standard ne se limitera pas à iOS et fonctionnera aussi avec les appareils Android.

La fonction Clés de maison d’iOS 15 n’attire pas les fabricants de serrures connectées

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D’ailleurs, Aliro a été conçu en partenariat avec Apple, Google et Samsung, ainsi que de nombreuses marques du domaine, dont Nuki qui sera parmi les premiers à prendre en charge le standard. L’entreprise autrichienne l’avait même promis pour 2025, mais elle dépend de la CSA et Aliro n’a pas pas été finalisé comme prévu. On imagine que son produit compatible arrivera rapidement : nous vous tiendrons naturellement au courant dès que nous en saurons plus.

Nuki annonce une nouvelle serrure « Ultra » et l’arrivée en 2025 des clés du domicile d‘Apple

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Aliro laissera le choix aux constructeurs, avec trois options différentes pour établir la communication entre leur serrure connectée et un smartphone ou une montre :

  • NFC : il faudra approcher le téléphone ou la montre de la serrure pour la déverrouiller ;
  • Bluetooth : la serrure peut communiquer avec le smartphone lorsqu’il est à portée ;
  • UWB (Ultra Wideband) : même principe qu’avec le Bluetooth, mais avec une précision bien meilleure pour ouvrir la porte uniquement lorsque vous êtes à côté.

Une serrure connectée devra gérer au moins l’une des trois options pour être certifiée Aliro, mais elle pourra en gérer plusieurs et même les trois à la fois. La NFC est la technologie retenue par Apple pour sa propre fonctionnalité et si vous connaissez la serrure U200 d’Aqara, toujours la seule en Europe à proposer les clés du domicile d’Apple, alors vous connaissez le principe.

Test de la serrure connectée U200 d’Aqara : le premier modèle compatible « Clés du domicile » en Europe

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L’UWB sera probablement la meilleure techniquement, avec une localisation hyper précise qui permettra d’ouvrir la porte en étant juste à côté, mais sans avoir à sortir le smartphone de sa poche ou approcher la montre d’une zone spécifique. Aliro n’imposant rien, on verra ce que les fabricants utilisent en majorité, sachant que l’UWB se démocratise progressivement tout en restant minoritaire aujourd’hui.

Serrures connectées : 2025 sera l’année de l’UWB, pour ouvrir encore plus simplement les portes

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Précisons pour finir qu’il faudra probablement changer de matériel pour bénéficier d’Aliro. Le standard impose certaines exigences matérielles qui devraient rendre les mises à jour logicielles impossibles dans la majorité des cas. Néanmoins, cela reste théorique et on verra ce qu’il en est lorsque les premiers produits sortiront, ce qui ne devrait plus prendre trop de temps.

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Duolingo dérape et affiche une pub dans la Dynamic Island, au mépris des consignes d’Apple

Duolingo continue de se faire remarquer par son marketing agressif et a visiblement tenté une nouvelle technique pour inciter ses utilisateurs gratuits à mettre la main au porte-monnaie. Selon plusieurs personnes sur Reddit, l’application d’apprentissage de langue a affiché une publicité directement dans la Dynamic Island d’iOS… ce qui est contraire aux règles fixées par Apple.

Image u/rapha3l14 sur Reddit

Les limites concernant la Dynamic Island sont très claires. « N'utilisez pas une activité en direct pour afficher des publicités ou des promotions. Les activités en direct permettent aux utilisateurs de rester informés des événements et des tâches en cours. Il est donc important de n'afficher que des informations liées à ces événements et tâches », indique le règlement de Cupertino.

Les applications enfreignant les règles d'Apple peuvent être retirées de l'App Store. Plusieurs personnes sur Reddit affirment avoir vu la bannière, mais pas tous : il s’agissait peut-être d’un test régional. Nous n’avons pas réussi à faire apparaître la réclame chez nous, et Duolingo l’a probablement désactivée après plusieurs plaintes.

Rappelons qu’il est possible de désactiver les activités en direct de certaines apps spécifiques. Il faut pour cela se rendre dans les Réglages d’iOS, rubrique Apps et choisir celle qui se manifeste un peu trop. Une case Activités en direct peut y être décochée.

Maitrisez les gestes de la Dynamic Island sur iPhone

Maitrisez les gestes de la Dynamic Island sur iPhone

La bannière proposait une « super » réduction sur l’abonnement payant Duolingo. Si l’app est gratuite de base, elle propose différents types d’abonnements permettant de supprimer les publicités ou d’obtenir des fonctions supplémentaires. Duolingo a fait parler d’elle pour son marketing agressif à base de rappel quotidien et de memes sur les réseaux sociaux, mais l’oiseau a probablement franchi la ligne de trop avec cette nouvelle promo

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Body Scan 2 : Withings augmente les fonctions de sa balance la plus avancée et son prix

Un peu plus de trois ans après le lancement de la version originale, Withings annonce la Body Scan 2. La nouvelle balance la plus évoluée de la marque française est désormais capable d’analyser 60 indicateurs de santé, contre une quarantaine auparavant. Pour parvenir à ce niveau de détail, l’appareil s’appuie encore sur un manche bardé d’électrodes à tenir à deux mains qui permet d’aller au-delà des mesures réalisées sous les pieds.

Body Scan 2. Image Withings.

Parmi les nouveautés figure notamment une notification de risque d’hypertension, une alerte que les Apple Watch récentes (à partir des Series 9 et Ultra 2) proposent également depuis peu. Pour détecter une élévation anormale de la pression exercée par le sang sur les parois des artères, la Body Scan 2 analyse la vitesse de l’onde de pouls (PWV), qu’elle combine aux signaux d’électrocardiogramme (ECG) et d’impédance cardiographie (activité du flux sanguin et des volumes d'éjection) au sein d’un modèle d’intelligence artificielle.

Autre ajout notable : l’évaluation de la fonction de pompage du cœur, c’est-à-dire de la puissance et de la réactivité avec lesquelles celui-ci éjecte le sang. Cet indicateur, considéré comme l’un des prédicteurs de la longévité, joue un rôle central dans le niveau d’énergie au quotidien. Cette mesure repose sur une analyse croisée de l’impédance cardiographie et d’un ECG à six dérivations.

Body Scan 2. Image Withings.

Withings met également en avant une analyse de la « santé des cellules », qui s’intéresse à l’intégrité et à l’épaisseur des membranes ainsi qu’à l’hydratation intracellulaire. La balance mesure aussi la densité des tissus actifs afin de détecter des signes de ralentissement métabolique ou d’inflammation de bas grade, des phénomènes associés à la fatigue chronique, par exemple.

Tandis que la première Body Scan était vendue 399 € (elle est actuellement en promotion à 339 €), la Body Scan 2 va coûter 499 €. Elle sera disponible cette année, sans plus de précision pour l’instant.

Test de la Withings Body Comp : un abonnement dans la balance

Test de la Withings Body Comp : un abonnement dans la balance

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Promo : un boîtier pour protéger et alimenter un AirTag pendant 10 ans à 17 € au lieu de 21

Si vous voulez garder un œil sur la position d’un gros objet et que la place n’est pas un problème, ce boîtier pourrait vous intéresser. Il est suffisamment gros pour intégrer un AirTag et surtout deux piles AA qui alimenteront le traqueur d’Apple. Ces deux bâtons contiennent beaucoup plus d’énergie que la pile bouton utilisée normalement par la balise, si bien que l’autonomie est nettement plus grande : le fabricant promet ainsi jusqu’à 10 ans sur un jeu de piles. Vendu normalement environ 21 €, le produit est actuellement vendu 17 €, son prix le plus bas.

Image fabricant.

Le boîtier ne se contente pas d’alimenter longtemps un AirTag, il le protège aussi. On le referme à l’aide de quatre vis et l’ensemble devient résistant aux chocs et même à l’eau, grâce à une certification IP68. C’est ainsi une bonne option pour les environnements hostiles, y compris un objet qui passe du temps en extérieur, comme un vélo. Le produit est fourni avec plusieurs options pour le coller ou l’accrocher à l’aide d’un anneau en métal. Un aimant inclus permet même de le maintenir sur une surface métallisée.

Pour le prix, vous n’aurez que le boîtier vide et vous devrez ajouter un AirTag et les piles. Comptez 30 € en ce moment pour la balise d’Apple, même si vous pouvez naturellement récupérer un exemplaire déjà exploité, si vous en avez un. Côté alimentation, n’importe quelles piles AA devraient convenir, même s’il est recommandé d’opter pour des modèles de qualité si vous voulez vraiment compter sur une autonomie de dix ans. À titre d’exemple, les Energizer Ultimate Lithium sont censées être les piles avec la meilleure durée de vie d’après leur concepteur et elles sont vendues environ 2,75 € l’unité.

Terminons en notant que le concept n’est pas nouveau, ce fabricant s’est sans doute fortement inspiré d’un produit d’Elevation Labs sorti il y a un an. Malheureusement, cet accessoire original n’est pas facile à trouver chez nous et les commandes sur le site du fabricant sont associées à des frais de port élevés.

ElevationLab imagine un boîtier qui doit protéger et alimenter un AirTag pendant… 10 ans

ElevationLab imagine un boîtier qui doit protéger et alimenter un AirTag pendant… 10 ans

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Promo : une station d’accueil pour Mac mini à seulement 61,81 € (-38 %)

Si vous cherchez un hub pour améliorer la connectivité de votre Mac mini M4, c’est le moment de craquer. La marque Minisopuru propose actuellement un modèle ajoutant tout un tas de ports pour seulement 61,81 €. Cela représente 38 % de réduction par rapport à son tarif de lancement, qui était de 99,89 €.

Cet accessoire à placer sous l’ordinateur est conçu dans un aluminium homogène avec celui du Mac mini. Il ajoute un port 4K à 60 Hz qui sera bien pratique pour relier un deuxième écran. On y trouve également un port USB-A ainsi qu’une prise jack à l’arrière, utile pour brancher des enceintes en plus d’un casque. La face avant donne accès à deux ports USB-A pour les claviers/souris filaires ainsi qu’un duo de lecteurs de cartes SD qui devrait ravir les créatifs.

La station d’accueil cache aussi un emplacement pour boîtier SSD afin de facilement augmenter le stockage de la machine. Elle prend en charge les SSD M.2 NVME jusqu'à 8 To et est compatible avec la plupart des tailles de SSD (2230/2242/2260/2280).

Si vous cherchez à comparer les prix, on notera que le modèle similaire de Ugreen perd en ce moment 30 € sur son tarif initial, passant de 99,99 € à 69,99 €. Il ajoute pas moins de cinq ports USB-A, deux USB-C ainsi que deux ports pour cartes SD. On y trouve également un USB-C de 5 W pensé pour la recharge. Il peut aussi servir à étendre le stockage grâce à un boîtier pour SSD.

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CES 2026 : SwitchBot annonce un robot domestique, un pendentif IA et une station météo

SwitchBot est bien au rendez-vous pour le CES 2026 qui ouvrira officiellement ses portes demain, 6 janvier 2026, à Las Vegas. En amont de l’ouverture, tous les fabricants communiquent sur leurs nouveautés et c’est le cas du fabricant chinois qui est venu, comme chaque année, les bras chargés de produits. Voici ses principales annonces.

Plusieurs produits ici ont déjà été présentés, à l’image du robot pour jouer au tennis qui date de l’automne dernier. Image SwitchBot.

onero H1, un robot domestique pour préparer l’avenir

On attaque fort avec l’onero H1, un robot humanoïde domestique qui sera un produit en même temps qu’un appareil « qui incarne la vision à long terme de l’entreprise d’une IA incarnée pleinement aboutie », d’après la communication du fabricant. S’il ne reproduit pas fidèlement le corps humain en optant pour des roues pour ses déplacements, le principe est là encore de lui confier n’importe quelle tâche et pas seulement une série de fonctionnalités pré-enregistrées par le fabricant. C’est pourquoi de l’intelligence artificielle est embarquée, en plus de multiples capteurs, en commençant par des caméras placées un petit peu partout, y compris sur les bras et dans les mains.

En théorie, l’appareil pourra faire un café puis vous l’amener, faire la cuisine et nettoyer la vaisselle, laver les vitres, mettre le linge à laver puis le ranger, arroser les plantes… autant de tâches ménagères jusque-là réservées aux humains. SwitchBot est loin d’être le premier sur ce terrain et on imagine que le CES 2026 sera rempli de concepts similaires.

Cela dit, cet onero H1 n’est pas censé rester au stade du prototype, puisque le fabricant promet des précommandes sur son site prochainement. Pas de date et encore moins de prix, c’est vulgaire de parler sous au CES, donc il faudra patienter pour savoir si l’on est plus proche du concept amusant ou du produit réel.

MindClip IA, un pendentif audio pour l’IA

SwitchBot s’éloigne un petit peu de la domotique avec le MindClip IA, un pendentif équipé de microphones et lié à l’intelligence artificielle de l’entreprise. Comme bien d’autres dans la catégorie, il est pensé pour enregistrer tout ce qui se passe. Charge ensuite à l’IA de trier toutes ces données en vrac pour vous permettre de retrouver des informations utiles. Ces traitements seront réalisés sur des serveurs mis en œuvre par SwitchBot et associés à un abonnement.

Le MindClip IA accroché à un vêtement. Image SwitchBot.

Le MindClip IA est un petit appareil discret et léger, son concepteur annonce 18 g, pensé pour être positionné sur un vêtement. Il devrait gérer 100 langues dès le lancement, qui aura lieu à une date et à un prix qui restent à déterminer. Ce sera loin d’être le seul sur le secteur et ses avantages sont, eux aussi, difficiles à déterminer.

Station Météo Intelligente, la météo à encre numérique

Revenons à la domotique plus traditionnelle avec la Station Météo Intelligente, qui se distingue surtout par l’utilisation d’une dalle à encre numérique de 7,5 pouces. L’affichage des données n’est alors qu’en noir et blanc, certes, mais l’appareil devrait demander nettement moins d’énergie, puisque ces écrans ne consomment que lors des changements. On devrait ainsi pouvoir l’utiliser sans fil à la patte, même si les détails restent flous. La grande taille permettra par ailleurs d’aller au-delà des prévisions météo et SwitchBot annonce l’intégration de calendriers tiers et la possibilité de déclencher des scènes gérées au sein de son écosystème.

Pour le reste, on aura l’heure en grand, ainsi que la date du jour, à côté de multiples données : températures et taux d’humidité à l’intérieur comme à l’extérieur, qualité de l’air, prévisions météo sur six jours, heures de lever et coucher du soleil, etc. La station météo dépend ainsi d’une connexion à internet, tout en intégrant des capteurs pour les données internes. Comme on est en 2026, c’est probablement inévitable : il y aura aussi une dose d’IA pour condenser toutes ces informations et fournir un résumé.

La station météo intelligente. Image SwitchBot.

Quant à savoir quand l’appareil sortira et à quel prix, vous connaissez la chanson : pas un mot pendant ce CES.

Autres nouveautés

Ce sont loin d’être les seules nouveautés de SwitchBot. Le fabricant a une nouvelle serrure connectée, mais elle concerne le marché nord-américain avec ses verrous que l’on n’a pas réellement dans nos pays. Par ailleurs, ce n’est pas un produit qui vous surprendra si vous nous lisez régulièrement, puisque c’est en gros la même technologie que la Lock Ultra de SwitchBot sortie en Europe au printemps dernier. On retrouve la même reconnaissance faciale et même une reconnaissance optique de la paume, pourquoi pas.

Test de la serrure SwitchBot Ultra, la première serrure Matter avec reconnaissance faciale en option

Test de la serrure SwitchBot Ultra, la première serrure Matter avec reconnaissance faciale en option

Plus intéressant sans doute, cette serrure se connecte directement à Matter en Wi-Fi, sans nécessiter de hub. C’est la première fois chez SwitchBot et peut-être l’annonce d’un futur produit sans Bluetooth pour l’Europe ? Vous pouvez naturellement compter sur nous pour vous tenir informés si cela arrivait, il n’y a toutefois aucune annonce de ce type à l’occasion du CES.

L’OBBOTO en action, ici en mode ambiance hivernale. Image SwitchBot.

Dans un tout autre genre, OBBOTO est une demi-sphère équipée de plus de 2 900 LED RGB qui sert d’éclairage d’ambiance original. Il ne faut pas s’attendre à une luminosité importante, le principe est plutôt de projeter des images ou du texte, comme l’heure et la météo. Des capteurs de mouvements permettent de modifier l’affichage selon la présence, tandis qu’un microphone lui permettra de réagir selon la musique. Intrigant, en attendant de savoir si c’est utile. Comme d’habitude, on ne sait pas quand ça sortira et encore moins à quel prix.

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Votre Mac fait des siennes ? Direction Cyber Jay, le sauveur des pommes à Paris

Écran noir au démarrage, batterie qui se vide en deux heures, clavier qui répond par intermittence : votre MacBook vous abandonne en pleine semaine de travail. Le genre de moment où l'on regrette de ne pas avoir anticipé la panne. Pourtant, à Paris, il existe un atelier spécialisé en réparation Mac, où les machines Apple retrouvent une seconde jeunesse.

Cyber-Jay, c'est cette adresse où l'on redonne vie aux machines Apple quand tout semble perdu, sans vous ruiner au passage. Depuis plus de vingt ans, ces techniciens spécialisés réparent l'écosystème Apple avec rigueur, réactivité et transparence. MacBook, iMac, Mac mini… mais aussi ils font de la réparation iPhone, et de la réparation iPad ou Apple Watch : ici, tout l'univers Apple peut être sauvé. Une véritable référence de la réparation Mac à Paris, à la fois rapide, fiable et économique.

Vingt ans d'expérience forgent l'excellence

Depuis maintenant plus de vingt ans, l'équipe de Cyber-Jay démonte, diagnostique, répare et redonne vie aux appareils Apple. Deux décennies d'interventions minutieuses, de pannes complexes résolues et de clients satisfaits. Dans leurs ateliers parisiens, ils ont vu défiler toutes les générations de Mac : du PowerBook G4 au dernier MacBook Pro M5. Rien ne leur échappe. Un MacBook Air de 2011 avec un problème d'affichage ? Un classique. Un MacBook Pro 2022 qui s'éteint sans prévenir ? Ils en ont traité des dizaines. Chaque panne est abordée avec méthode et précision, et chaque machine bénéficie d'un diagnostic individualisé.

Les techniciens de Cyber-Jay, répartis entre les boutiques du 9ᵉ et du 6ᵉ arrondissement de Paris, ont acquis une maîtrise chirurgicale des entrailles d'un Mac. Cartes mères, circuits de charge, nappes vidéo ou SSD soudés : rien ne leur résiste. Cette compétence pointue, forgée par des milliers d'heures de travail, leur permet d'identifier les causes profondes d'un dysfonctionnement là où d'autres se contentent d'un remplacement hasardeux.

Mais l'expertise ne s'arrête pas aux Mac. L'univers Apple dans son ensemble est couvert : iPhone aux écrans brisés, iPad muets, batteries qui surchauffent, connecteurs usés, même les pannes liées aux liquides. Tout est traité avec la même exigence. Et toujours avec cette philosophie ancrée dans l'ADN de Cyber-Jay : réparer plutôt que jeter. Une approche responsable, respectueuse de l'environnement, et surtout plus économique pour le client. Là où d'autres poussent à l'achat neuf, eux prouvent chaque jour que la réparation est une alternative durable, fiable et intelligente.

Des interventions professionnelles, transparentes et maîtrisées

Cette expertise, Cyber-Jay ne la revendique pas seulement — elle s'exprime dans chaque geste, chaque outil, chaque procédure. Ici, toute réparation commence par un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, et surtout sans engagement. Le client est reçu, écouté, et son appareil est évalué avec méthode. Pas de mauvaises surprises, pas de jargon technique inutile, mais un devis clair, compréhensible, et surtout sans frais cachés.

Un écran Retina fissuré, une batterie gonflée, un MacBook qui ne s'allume plus, une carte mère en court-circuit, un connecteur de charge oxydé : chaque panne est connue, et surtout prise au sérieux. Les techniciens identifient la cause réelle, et ne se contentent jamais d'un simple remplacement à l'aveugle. C'est ce qui fait la différence entre une vraie réparation professionnelle et une opération bâclée. En matière de réparation Mac, chaque détail compte, et chez Cyber-Jay, rien n'est laissé au hasard.

Chez Cyber-Jay, les composants remplacés sont choisis avec exigence. Avec des pièces compatibles de qualité, pas d'approximations: les éléments installés sont testés, et conçus pour durer. La performance d'origine est restaurée, voire dépassée, et la longévité de la machine préservée. Parce que chaque intervention est pensée pour être durable, fiable, et justifiée.

Mais réparer un Mac, ce n'est pas simplement visser ou dessouder. C'est intervenir dans un espace critique, au cœur d'un appareil qui concentre des mois, parfois des années de travail et de souvenirs numériques. Vos documents, vos photos, vos projets, tout ce qui constitue votre quotidien numérique : les techniciens de Cyber-Jay en ont pleinement conscience. C'est cette sensibilité qui fait leur force. Leur geste est aussi précis que respectueux, car ils savent que derrière chaque carte mère, il y a une histoire à préserver.

Un service de proximité… mais pas seulement

Après l'expertise pointue et la transparence des réparations, place à la simplicité d'accès. Pour les habitants de la capitale, se rendre chez Cyber-Jay relève presque du réflexe. Deux adresses stratégiquement situées au cœur de Paris — 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9e arrondissement, et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6e — permettent aux clients de venir sans rendez-vous. C'est un luxe rare dans le monde de la réparation, où les délais et les files d'attente sont souvent monnaie courante. Chez Cyber-Jay, il suffit de franchir la porte, d'exposer le souci rencontré, et un technicien vous proposera un devis clair, immédiat et sans engagement.

Les clients franciliens bénéficient également d'une option bien pensée : la livraison par coursier. Que vous soyez en plein rush au bureau ou tranquillement chez vous, un professionnel peut venir récupérer ou livrer votre appareil réparé, évitant ainsi les déplacements contraignants. Ce service rapide et fiable fait gagner un temps précieux, en particulier aux professionnels en déplacement constant ou aux étudiants débordés.

Mais Cyber-Jay ne se contente pas de chouchouter les Parisiens. L'atelier s'est structuré pour offrir ses compétences bien au-delà du périphérique. Où que vous soyez en France, vous pouvez expédier votre MacBook, iMac ou autre appareil Apple directement à l'atelier. L'équipe réceptionne votre colis en toute sécurité, établit un diagnostic dès sa réception, puis effectue la réparation avec le même soin que pour un client présent sur place. Une fois votre Mac remis à neuf, il vous est renvoyé dans les plus brefs délais. Ce service d'envoi-retrait couvre l'ensemble du territoire et permet à chacun de bénéficier de l'expertise parisienne, sans avoir à se déplacer.

C'est cette capacité à conjuguer proximité et accessibilité nationale qui conforte la réputation de Cyber-Jay comme référence incontournable en matière de réparation Apple. Où que vous soyez, la qualité, la réactivité et la fiabilité restent inchangées.

Des conseils d'expert pour une longévité maximale

Chez Cyber-Jay, l'expertise ne s'arrête pas au comptoir. L'équipe va plus loin en partageant ses connaissances avec le grand public à travers un blog riche en astuces, tutoriels et conseils pratiques. Ce n'est pas un simple carnet de notes techniques : c'est une véritable mine d'informations pour quiconque souhaite entretenir, optimiser ou réparer son matériel Apple en toute autonomie. Comment diagnostiquer une panne courante ? Quels gestes simples permettent de prolonger la durée de vie d'un MacBook ou d'un iPad ? Quels signes avant-coureurs doivent vous alerter avant qu'il ne soit trop tard ? Autant de sujets que Cyber-Jay aborde avec pédagogie et précision.

Car l'enjeu est clair : anticiper plutôt que subir. Un Mac bien entretenu peut fonctionner parfaitement pendant dix ans, parfois plus. Et souvent, derrière une panne qui semble critique se cache une solution rapide, économique et durable. Acheter un nouvel appareil ? C'est tentant, mais rarement nécessaire. Réparer reste l'acte le plus rationnel — financièrement, écologiquement, et techniquement. C'est ce que Cyber-Jay démontre chaque jour à ses clients.

Et pour dissiper les dernières hésitations, chaque intervention est couverte par une garantie d'un an. Une tranquillité d'esprit rare dans le monde de la réparation. Pas de promesses vagues, mais un vrai engagement : celui de rendre votre appareil pleinement fonctionnel, fiable et prêt à vous accompagner encore longtemps.

Alors, avant de reléguer votre Mac en fond de tiroir ou d'envisager un achat précipité, posez-vous une seule question : et si votre machine méritait mieux ? Chez Cyber-Jay, chaque Mac abandonné devient un Mac retrouvé. Ne le jetez pas, ressuscitez-le.

Cyber-Jay : le réflexe malin des utilisateurs Apple exigeants

À l'heure où l'obsolescence programmée semble dicter nos choix, Cyber-Jay incarne une autre voie : celle de la réparation intelligente, de l'expertise durable et du service accessible. Derrière chaque intervention, il y a vingt ans de savoir-faire, un diagnostic transparent, des composants sélectionnés avec rigueur, et surtout, une volonté constante de redonner vie aux produits Apple. Que vous soyez à Paris ou ailleurs en France, que vous recherchiez une réparation Mac Paris en urgence ou une prise en charge fiable de votre iPhone fatigué, vous trouverez chez Cyber-Jay un partenaire fiable, réactif et humain. Un acteur engagé qui prouve qu'il est encore possible de concilier technologie, économie et écologie. Votre Mac mérite mieux qu'un simple remplacement : il mérite une seconde chance. Et si cette seconde chance commençait ici ?

Votre Mac mérite une seconde chance. Découvrez comment Cyber Jay peut le sauver en consultant leur site !

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De l’accéléromètre à la respiration : comment watchOS 26 affine l’analyse du sommeil

Avouez-le : vous vous êtes réveillé le 1er janvier et votre Apple Watch vous a affiché un score de sommeil moins flatteur que d’habitude. Ce n’est pas seulement la faute aux excès du réveillon. Avec watchOS 26.2, Apple a revu son échelle de notation pour rendre ses analyses plus pertinentes, quitte à se montrer plus sévère.

watchOS 26.2 est disponible avec un score de sommeil qui n’est plus dans la lune

watchOS 26.2 est disponible avec un score de sommeil qui n’est plus dans la lune

Si Apple a attendu le mois de septembre pour lever le voile sur ces nouveautés, la firme de Cupertino mise gros sur la santé nocturne. Elle a d'ailleurs lancé une vaste campagne de promotion pour mettre en avant les capacités de sa montre dans ce domaine. Mais au-delà du marketing, Apple a également publié un livre blanc [Format PDF] décortiqué par la chaîne The Quantified Scientist. On y apprend comment les ingénieurs ont revu leur copie pour améliorer la détection des phases de sommeil.

Image : Andrej Lišakov / Unsplash+

« Core » plutôt que « léger » : une question de respect

Premier changement notable, qui n'est pas que cosmétique : la terminologie. Là où la concurrence parle souvent de sommeil « léger », Apple persiste et signe avec le terme « Core » (lent en français). Le document technique explique ce choix : pour Apple, qualifier cette phase de légère pourrait laisser croire qu'elle est facultative.

En réalité, les phases N1 et N2 (regroupées sous l'appellation Core) représentent plus de 50 % d'une nuit normale. C'est durant ces moments que le cerveau consolide la mémoire et traite les informations de la journée. En changeant de mot, Apple redonne ses lettres de noblesse à la majeure partie de notre nuit.

L’accéléromètre « écoute » votre respiration

Traquer le sommeil et ses différentes phases n’est pas une mince affaire. Ce qui est frappant, c’est la méthode privilégiée par Apple : contrairement à ce que l’on pourrait croire, la montre ne s’appuie pas prioritairement sur la fréquence cardiaque pour segmenter vos nuits.

Que nenni : l’Apple Watch se base essentiellement sur les données de l'accéléromètre. Mais attention, il ne s'agit pas juste de savoir si vous donnez des coups de coude à votre conjoint. Apple utilise un échantillonnage à haute fréquence capable de détecter les mouvements subtils induits par votre respiration. C'est cette analyse des motifs respiratoires via le mouvement du poignet qui permet à Apple de se passer de la variabilité cardiaque (VFC) tout en affichant un très bon niveau de précision si l’on se fie à ce que fait la concurrence. Pourquoi se passer d’une telle donnée ? The Quantified Scientist émet une hypothèse : Apple cherche à ménager l’autonomie de sa tocante.

Une précision en nette hausse

Avec ce nouvel algorithme, Apple s’est attaché à mieux détecter le sommeil profond, qui était jusque-là le point faible de l'Apple Watch.

Grâce à cette base de données massive, Apple a pu affiner ses scores. Selon les données de la marque, le taux de concordance passe de 62 % à 68 %. Apple affirme avoir fait des progrès sur deux autres points :

  • Les états d’éveil : La précision grimpe de 70 % à 79 %. Apple a notamment travaillé sur la détection des moments de « veille calme », ces instants où l'on reste immobile au lit tout en étant parfaitement réveillé.
  • Le sommeil paradoxal (REM) : La phase des rêves gagne aussi en fiabilité, avec une précision qui atteint désormais 82 % (contre 78 % auparavant).

Le correctif spécial « grasse matinée »

Enfin, Apple a corrigé un comportement qui irritait de nombreux utilisateurs. Jusqu’ici, le suivi du sommeil s’arrêtait net dès que l’on désactivait son alarme. Un fonctionnement binaire qui ne reflétait pas la réalité de ceux qui aiment traîner au lit.

Désormais, si vous coupez votre réveil et que vous replongez dans les bras de Morphée, la montre continue de classifier vos phases de sommeil normalement. Un correctif bienvenu pour les dimanches matin paresseux.

Une science (encore) complexe

Pour établir ces statistiques, Apple a confronté les relevés de sa montre à la polysomnographie, l'examen de référence en clinique qui utilise des électrodes pour mesurer l'activité du cerveau. En entraînant ses algorithmes sur plus de 1 100 nuits, la firme a appris à l'Apple Watch à traduire les micro-mouvements et le rythme respiratoire du poignet en phases de sommeil cohérentes.

Apple n’est d'ailleurs pas peu fière du résultat : elle estime que les erreurs résiduelles de son algorithme sont désormais comparables aux marges d'erreur des experts humains qui analysent les tracés en laboratoire. Un brin d'autosatisfaction qui souligne surtout la difficulté de l'exercice.

Quoi qu’il en soit, le sommeil reste une science complexe et de nombreuses zones d'ombre subsistent. Mais au vu des moyens investis, on comprend mieux pourquoi Cupertino met aujourd'hui autant d'énergie à promouvoir son fameux score de sommeil.

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Un MacBook Air M1, un éclat d’artillerie… et une machine toujours debout

C’est une image choc qui va sans doute contribuer à la réputation de solidité et de durabilité des Mac. Si Apple vante souvent la résistance de ses machines pour une utilisation nomade ou de bureau, un soldat ukrainien de la brigade Azov vient de pousser le concept de « durabilité » dans ses derniers retranchements.

Son MacBook Air M1 a croisé la route d’un fragment d’artillerie. L’impact est spectaculaire : le morceau de métal a littéralement transpercé une partie de la machine. Le châssis en aluminium a fait office de bouclier, stoppant net le projectile.

Plus étonnant encore, le Mac continue de fonctionner, malgré quelques séquelles. La lettre K n’a pas tenu le choc. De son côté, l’écran porte les stigmates de l’explosion, avec des lignes de pixels morts et des artefacts visuels qui trahissent la violence de l’impact, mais la machine reste opérationnelle.

З цього ноутбука можна читати твіти у X pic.twitter.com/gKoILrbufj

— Лаꑭевич (@lanevychs) January 2, 2026

Si le MacBook Air devra, quoi qu’il arrive, faire un tour par la case SAV, son propriétaire va très bien.

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Pebble Round 2, ou comment faire revivre une légende de la montre connectée

Pebble arrivera-t-elle vraiment à renaître de ses cendres ? Son créateur, Eric Migicovsky, y croit dur comme fer. Dix ans après le lancement du modèle original, il tente un nouveau pari avec la Pebble Round 2, une version modernisée qui entend bien corriger les erreurs du passé tout en conservant l'ADN de la marque.

C’est un retour aux sources qui ne manque pas d’allure. La nouvelle Pebble Round 2 reprend les lignes de la Pebble Time Round, l’une des montres les plus emblématiques du constructeur, mais en gommant son principal défaut : les bordures d'écran. Cette fois-ci, l'affichage e-paper couleur de 1,3 pouce occupe toute la surface, offrant un design bien plus contemporain.

Surtout, la technique fait un bond en avant : la résolution est deux fois plus élevée que sur le modèle original. Ce gain de densité permet d'afficher beaucoup plus de texte et de notifications avec une finesse inédite, tout en conservant une lisibilité parfaite en plein soleil. Grâce aux progrès du Bluetooth et à la frugalité de cette dalle, la montre promet désormais deux semaines d'utilisation sur une seule charge, le tout dans un boîtier toujours aussi fin. Sa prédécesseur devait passer par la case recharge tous les 3 jours.

15 000 apps et cadrans dès le premier jour

L’autre force de cette résurrection tient dans son héritage. Contrairement à d'autres projets qui partent de zéro, la Pebble Round 2 s'appuie sur un véritable trésor de guerre : un catalogue de 15 000 applications et cadrans créés par la communauté au fil des ans. Cette logithèque historique est accessible immédiatement, assurant à l'utilisateur de trouver chaussure à son pied dès la sortie de la boîte.

Côté logiciel, la montre tourne sous PebbleOS, désormais open-source, et assure une compatibilité avec iOS et Android. Fidèle à sa philosophie, Pebble ne cherche pas à concurrencer l'Apple Watch sur le terrain de la santé : si le suivi du sommeil et de l'activité est présent, le capteur de fréquence cardiaque brille par son absence.

Pebble lance l’Index 01, la bague qui note ce que votre cerveau oublie

Pebble lance l’Index 01, la bague qui note ce que votre cerveau oublie

Pour les nostalgiques ou les technophiles en quête de simplicité, la Pebble Round 2 est disponible en précommande sur le site de rePebble pour 199 $ (finitions noir mat, argent brossé ou or rose). Les premières livraisons sont attendues pour le mois de mai.

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Les serveurs de Netatmo ont été à l’arrêt une bonne partie de la journée

Mise à jour à 18h38 : le problème semble désormais réglé, les serveurs de Netatmo sont de retour. Et comme promis, toutes les données de la journée sont bien visibles dans les apps de l’entreprise, il n’y a pas de trou à cause de la panne.

Une journée complète de données, malgré la panne des serveurs. Image iGeneration.

Article original

La domotique dépend trop souvent de serveurs mis en place par le fabricant et Netatmo le rappelle encore une fois. Son infrastructure est en panne depuis plusieurs heures, un peu avant dix heures ce matin si l’on en croit le site spécialisé Downdetector, et de ce fait, ses produits sont partiellement ou entièrement bloqués.

L’app Netatmo Weather, dédiée à la station météo du fabricant français, totalement inutilisable. Image iGeneration.

Je peux en témoigner de mon côté avec la station météo de Netatmo, totalement inaccessible depuis l’app officielle depuis ce matin. Vous pourrez aussi le constater si vous avez l’une des caméras de surveillance du fabricant, ou encore son thermostat. Malheureusement, ces produits dépendent largement des serveurs et quand ils sont en panne, leur bon fonctionnement est aussi compromis, c’est inévitable.

Ce fabricant de literie connectée rappelle pourquoi la domotique devrait toujours être locale

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La station météo offre toutefois l’une des rares solutions de repli, en étant aussi compatible avec HomeKit. Dans ce cas, les données sont transmises localement à la domotique et vous aurez alors les informations… mais pas toutes. Il manque notamment les valeurs fournies par l’anémomètre et le pluviomètre, tandis que les modules classiques sont un poil plus limités.

Malgré tout, c’est un plan B que j’ai exploité de mon côté dans le cadre de Home Assistant pour rester à jour, même en cas de panne des serveurs. Je peux le constater, ma domotique a bien des données mises à jour régulièrement pour tous les modules intérieurs ainsi que le module extérieur de la station météo, avec des valeurs fournies via HomeKit.

Home Assistant : que faire pour limiter la casse lors des pannes liées au cloud ?

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Espérons quand même un retour rapide de la situation. Sur son site, le fabricant indique que ses « équipes travaillent actuellement à la résolution de l'incident afin que tout rentre dans l'ordre dans les meilleurs délais », tout en notant que toutes les données seront bien récupérées lors du retour à la normale.

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Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite

Après le chatbot Ani qui engage des conversations osées avec l’utilisateur, le générateur vidéo qui déshabille Taylor Swift, voilà que Grok fait encore parler de lui dans le mauvais sens, et risque de voir une nouvelle amende s’ajouter aux 120 millions d’euros demandés à son patron par l’Union européenne (entre autres poursuites) : la dernière fonction intégrée permet en effet de mettre un bikini sur n’importe qui, y compris des mineurs, comme le rapporte The Verge.

Image créée par ChatGPT (désolé Grok).

Grok a en effet inauguré une nouveauté cette semaine, permettant d’éditer n’importe quelle image directement dans l’interface de l’intelligence artificielle. S’il n’est pas le premier à proposer ce type de fonction, le souci vient comme toujours des limites imposées à l’exercice : tout simplement aucune. Ainsi, Grok part de n’importe quelle image de base, sans vérifier les droits à l’image avant de procéder, et permet n’importe quelle modification, y compris les plus sexualisées et dérangeantes.

Des utilisateurs ont ainsi pu affubler d’un bikini Donald Trump et Kim Jung Un posant sur la même photo, et Elon Musk lui-même a joué avec l’interface pour créer une photo de lui le représentant avec le corps de Ben Affleck dans un bikini.

pic.twitter.com/LfcCADWjje

— Grok (@grok) January 1, 2026

Si l’utilisation de l’IA s’arrêtait à ces transformations « bon enfant », cela pourrait paraître insignifiant. Malheureusement, d’autres sont allés beaucoup plus loin, sans que Grok ne voie le moindre inconvénient à s’exécuter : plusieurs personnalités connues ont été présentées en petite tenue, voire en position suggestive, par le biais de l’éditeur. Pire, Grok n’a eu aucun souci à déshabiller des enfants de moins de 13 ans pour les mettre en bikini et en position très explicite, allant même jusqu’à apposer sans rechigner un bikini sur un corps de nourrisson.

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Quand il est mis devant ses propres créations, où les utilisateurs lui demandent de décrire ce qu’il voit sur l’image, Grok détecte bien le souci, y voyant « une image par IA de deux jeunes filles (dont l’âge est estimé entre 12 et 16 ans) dans des tenues à connotation sexuelle », et reconnaît « une faille dans les garde-fous » ayant permis la violation des règles de xAI et la loi américaine. Dans un autre échange, il va même jusqu’à proposer de remonter l’image au FBI pour « CSAM » (Child Sexual Abuse Material), et reconnaît qu’il est « urgent de fixer ces trous dans les garde-fous ».

Cependant, la réponse des créateurs et propriétaires de Grok, chez xAI, est bien plus dérangeante que celle de leur création : interrogés par Reuters, leur seule réponse a été « Legacy Media Lies » (mensonges des médias traditionnels). Si la réponse peut paraître aberrante, étant donné le nombre de cas représentés sur le réseau X lui-même, il est dans la droite ligne de la défense habituelle de xAI : nier toute erreur, pour éviter de tendre le dos à des poursuites sur le territoire US. Ainsi, xAI remet la faute sur les utilisateurs ayant détourné l’usage autorisé de Grok, plutôt que d’admettre des failles dans les garde-fous de son produit.

xAI annonce des compagnons virtuels, entre midinette pour otaku et fans de Cinquante nuances de Grey

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Si cette défense fonctionne plutôt bien aux USA, c’est beaucoup moins le cas dans le reste du monde. Ainsi, comme le rapporte Reuters, plusieurs ministères français ont fait remonter les cas litigieux à la justice française, ainsi qu’à l’Arcom. Celle-ci a de son côté fait remonter l’information un cran plus haut, la mettant entre les mains de l’Union européenne afin que le respect (ou non) du DSA par ces images soit vérifié.

En Inde, le ministère des télécommunications a adressé une lettre à X, mettant en demeure la plateforme d’indiquer sous trois jours les mesures qu’elle compte prendre pour interdire les dérives permettant la création de contenus obscènes et sexuellement explicites avec son IA. Très ironiquement, Grok a dans le même temps répondu à un utilisateur sur X qu’il était en parfaite conformité avec les lois indiennes sur la protection des données personnelles, et a mis en garde les utilisateurs contre un contournement des règles établies.

Du côté américain ? Reuters a demandé un retour, à la fois à la FCC (Federal Communications Commission) et à la FTC (Federal Trade Commission). La première n’a pas répondu, la seconde a décliné tout commentaire.

Au delà des règlements bafoués, que ce soit en UE ou ailleurs, le plus dérangeant est au final de voir les dirigeants d’une plateforme mondiale ne pas admettre les failles dans leur intelligence artificielle, ayant permis la création d’images à caractère pédopornographique. Si xAI ne met pas rapidement un terme à ces dérives, elle donnera alors toute latitude aux différents gouvernements de par le monde pour sanctionner la plateforme afin de l’obliger à réagir.

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Non, Siri ne liste pas toutes les musiques qui passent quand vous écoutez la radio

Nos amis Outre-Manche sont habitués à lire quelques élucubrations sur les tabloïds, et la dernière en date touche directement Apple et nous vient de The Telegraph : le HomePod « écouterait » les musiques et autres émissions de radio que vous lui demandez de diffuser, pour alimenter un fichier. Sauf que, comme le rappelle AppleInsider, ce n’est pas du tout le cas.

C’est sûr, celle-ci ne risque pas de vous espionner.

Comme souvent chez les tabloïds anglais, c’est une accumulation de petits détails qui leur permet d’élaborer leur raisonnement, appuyée par une quelconque voix allant dans le sens voulu. C’est Matt Payton, patron de Radiocentre (société chargée d’établir le lien entre les radios privées et l’organisme de gestion britannique), qui s’y colle pour cette fois : selon l’interview qu’il a donné à The Telegraph, « Les plateformes, de par leur rôle de Gatekeeper ont accès à un grand nombre de données et peuvent développer un service [d’écoute] avec plus d’informations et de data que n’importe qui ». Ainsi, l’article avance que Siri noterait toutes les musiques et autres émissions que l’utilisateur écoute, pour stocker ces informations et établir un profil utilisateur.

Le souci, comme le rappelle AppleInsider, c’est que Matt Payton ne confirme le contenu de cet interview ni sur ses réseaux sociaux, ni sur le site officiel de Radiocentre. Aucune trace d’une telle accusation, que porte l'article en extrapolant ses déclarations, et pour cause : elle est totalement infondée.

Radio France quitte TuneIn mais reste sur les enceintes connectées

Radio France quitte TuneIn mais reste sur les enceintes connectées

Celle-ci est basée sur un raccourci simple, mais techniquement improbable : oui, les services comme Siri savent quelles stations de radio vous écoutez, et enregistrent cette information. Quand vous demandez à Siri de mettre France Info, BFM Radio ou Europe 1, cette information est enregistrée. Oui, quand vous écoutez une musique sur Spotify ou Apple Music, chaque morceau qui passe est soigneusement enregistré, ce qui permet ensuite au service de vous proposer des morceaux qui pourraient vous plaire. Mais non, Siri ou Alexa ne vont pas écouter chaque musique, chaque émission qui passe sur la radio que vous avez sélectionné pour ensuite vous cataloguer.

Ce type d’article ne sort pas n’importe quand, comme c’est souvent le cas pour l’éclosion d’une polémique : l’Ofcom, équivalent anglais de l’ARCOM, va bientôt publier de nouvelles régulations concernant les enceintes connectées. Celles-ci contiendront entre autres les radios que devront obligatoirement diffuser les enceintes connectées amenées à être vendues sur le territoire britannique, ainsi que la façon dont l’enceinte devra introduire la radio lancée. Ces nouvelles législations devront aussi combler les trous laissés dans les lois en vigueur suite au départ de l’Union européenne, et inclure de manière bien plus encadrée les enceintes connectées, quasiment absentes du code actuel.

Au final, beaucoup de bruit sur du vent. Et comme le rappelle fort logiquement AppleInsider, il existe bien un organisme qui sait très exactement ce qui est diffusé sur la radio que vous écoutez : la radio elle-même.

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Starlink joue à Tetris en déplaçant 4 400 satellites d’ici 2026, pour réduire le risque de collisions

Alors que nombre de compagnies aériennes commencent à se diriger vers Starlink pour donner un accès internet illimité à leurs clients, la société d’Elon Musk commence à réaliser qu’un souci se pose à elle : l’encombrement de la zone devient de plus en plus complexe à gérer.

Ce n’est pas encore Gravity, mais ça devient compliqué. Image Warner Bros.

Vers les 480-550 km d’altitude, l’embouteillage n’est pas encore là (il y a selon les spécialistes de quoi entreposer plusieurs dizaines voire centaines de milliers de satellites), mais la gestion du trafic commence à devenir complexe : si Starlink compose la majorité des satellites à ces orbites, avec plus de 9000 (soit tout de même 60 à 65 % du nombre total de satellites en orbite !), la cohabitation avec les autres opérateurs devient de plus en plus difficile sans communication précise et réglementée pour chaque mouvement.

Air France confirme Starlink sur toute sa flotte fin 2026 : critiquable, mais quel autre choix ?

Air France confirme Starlink sur toute sa flotte fin 2026 : critiquable, mais quel autre choix ?

C’est ainsi que le 9 décembre, un satellite chinois lancé par CAS Space est passé à 200 mètres de Starlink-6079, ce qui représente à l’échelle spatiale une quasi-collision. Michael Nicolls, le Vice-Président Engineering de SpaceX, s’en était d’ailleurs ému dans un post sur X.

When satellite operators do not share ephemeris for their satellites, dangerously close approaches can occur in space. A few days ago, 9 satellites were deployed from a launch from the Jiuquan Satellite Launch Center in Northwestern China. As far as we know, no coordination or…

— Michael Nicolls (@michaelnicollsx) December 13, 2025

Quand les opérateurs de satellites ne partagent pas les éléments orbitaux (éphémérides) de leurs satellites, des rapprochements dangereusement proches peuvent se produire dans l’espace. Il y a quelques jours, 9 satellites ont été déployés à partir d’un lancement depuis le centre de lancement de satellites de Jiuquan, dans le nord‑ouest de la Chine. À notre connaissance, aucune coordination ni mesure de déconfliction avec les satellites déjà en activité dans l’espace n’a été réalisée, ce qui a conduit à un passage à seulement 200 mètres entre l’un de ces satellites et STARLINK‑6079 (56120) à 560 km d’altitude. La majeure partie du risque lié aux opérations spatiales provient de l’absence de coordination entre opérateurs de satellites – cela doit changer.

Plus que de ralentir sur le nombre de satellites envoyés dans l’espace, le VP Engineering prône une communication stricte et normée entre les agences spatiales et les gestionnaires de flottes, afin d’éviter une catastrophe probable en cas de collision spatiale.

Afin de limiter encore plus les risques, SpaceX a d’ailleurs décidé de modifier l’orbite de près de la moitié de sa constellation, à savoir tout de même 4 400 satellites. Ces quelques milliers d’éléments passeront ainsi de 550 km d’altitude à 480 km. Plusieurs raisons motivent ce choix :

  • à 480 km d’altitude, il y a beaucoup moins de trafic, ce qui permet une gestion plus souple, Starlink se retrouvant quasiment le seul sur cette orbite contrairement aux 550 km qui sont de plus en plus chargés par les différents concurrents (Starlink, Kuiper, OneWeb).
  • la latence diminue encore, même si ça reste anecdotique.
  • un satellite en panne ou les débris générés par une collision ou une panne explosive restent beaucoup moins longtemps en orbite : on passe de 4 ans à quelques mois.

Et en parlant de débris, Starlink a généré son lot en fin d’année : le 17 décembre, le satellite Starlink-35956 a subi une explosion interne, ventilant le contenu de son réservoir de propulsion. Si le satellite en lui-même a subi une perte d’altitude, et devrait donc rapidement rentrer dans l’atmosphère pour s’y consumer, ses débris vont rester en orbite quelques années, et donc gêner d’autant plus le trafic déjà chargé.

On December 17, Starlink experienced an anomaly on satellite 35956, resulting in loss of communications with the vehicle at 418 km. The anomaly led to venting of the propulsion tank, a rapid decay in semi-major axis by about 4 km, and the release of a small number of trackable…

— Starlink (@Starlink) December 18, 2025

Le 17 décembre, Starlink a subi une anomalie sur le satellite 35956, entraînant la perte des communications avec l’engin à 418 km d’altitude. L’anomalie a provoqué une purge du réservoir de propulsion, une diminution rapide d’altitude d’environ 4 km et la libération d’un petit nombre d’objets traçables à faible vitesse relative. SpaceX coordonne le suivi de ces objets avec l’US Space Force et la NASA. Le satellite est en grande partie intact, en rotation, et rentrera dans l’atmosphère terrestre pour se désintégrer complètement d’ici quelques semaines. Sa trajectoire actuelle le place sous la Station spatiale internationale, sans aucun risque pour le laboratoire en orbite ni pour son équipage. En tant que plus grand opérateur de constellation de satellites au monde, nous sommes profondément attachés à la sécurité spatiale et prenons ces événements très au sérieux. Nos ingénieurs travaillent activement à identifier et corriger la cause de l’anomalie et déploient déjà un logiciel sur nos engins visant à renforcer la protection contre ce type d’événement.

Il va sans dire qu’au fil du temps et des lancements toujours plus nombreux de satellites autour de notre planète, les astronomes ne seront plus les seuls gênés : la gestion des constellations va devenir un casse-tête toujours plus complexe. Sans coordination internationale, l’accident ne sera plus une question de possibilité, mais de temporalité. Si pour le moment Starlink reste encore pour quelque temps le plus grand opérateur satellite au monde, ce n’est qu’une question de temps avant qu’il soit rejoint par Amazon ou d’autres entreprises, qui devront partager leurs moindres mouvements dans l’espace.

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Le bracelet Apple Watch Pride de 2016 se vend toujours à prix d'or

En 2016, Apple proposait pour la première fois un bracelet Pride pour l'Apple Watch. Ce modèle en édition limitée avait été distribué aux employés d'Apple qui défilaient à la marche des fiertés de San Francisco et, dès 2016, il se revendait assez cher. Mais en 2026, dix ans plus tard, il atteint des sommets : il est proposé pour 1 000 € sur eBay.

Ce bracelet vaut 1 000 €. Image eBay.
Sur le 2016, l'ordre des couleurs n'est pas le même que sur le 2017. Image eBay.
Apple à la San Francisco Pride : Tim Cook et des bracelets arc-en-ciel en vedette

Apple à la San Francisco Pride : Tim Cook et des bracelets arc-en-ciel en vedette

Ne pensez pas que c'est un cas isolé ou un bracelet qui ne se vendra pas : quelques ventes ces dernières années montrent que ce bracelet précis intéresse les collectionneurs. Des tarifs de plusieurs centaines de dollars sont courants et les prix montent avec les années. Et ne le confondez pas avec la version de 2017, qui a été commercialisée en masse.

La Pride. Image eBay.
La version de 2017, différente. Image MacGeneration.

Ce n'est pas le seul bracelet qui se vend assez cher, car Apple a proposé d'autres éditions limitées. Les versions vendues pendant les Jeux olympiques de Rio (en 2016) sont aussi très recherchées, car elles n'étaient disponibles que dans le village olympique. Apple n'en a pas proposé en 2024 à Paris, et la version de 2020 (Tokyo) a été vendue en 2021 de façon beaucoup plus classique.

Les bracelets JO pour Apple Watch se négocient 399 $ sur eBay !

Les bracelets JO pour Apple Watch se négocient 399 $ sur eBay !

Dans un autre genre, Apple offre régulièrement des cadeaux à ses employés qui remplissent les anneaux de l'Apple Watch, et la marque a proposé il y a quelques années des bracelets « Close Your Rings ». Sans être particulièrement courants, ils sont nettement moins rares que le modèle Pride de 2016, et il est possible de les dénicher sans mettre le prix d'un iPhone.

Un des deux bracelets Close Your Rings. Image MacGeneration.
Le second. Image MacGeneration.
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CES 2026 : ce fabricant veut vous faire scanner vos courses depuis la porte du réfrigérateur

Scanner les codes-barres des produits que l’on achète, on le fait toutes les semaines au supermarché, c’est d’un ennui. Alors que scanner les codes-barres des produits que l’on veut acheter sur la porte de son réfrigérateur, ça c’est une idée intrigante, n’est-ce pas ? En tout cas, c’est celle de GE Appliances, un fabricant d’électroménager américain, venu au CES 2026 avec le « GE Profile Smart 4-Door French-Door Refrigerator with Kitchen Assistant » (ouf), un modèle connecté qui intègre un écran et une caméra — c’est d’un banal en 2026 — et donc, un lecteur de code-barres.

Qui ne voudrait pas scanner tous ses produits sur la porte de son frigo, franchement ? Image GE Appliances.

Pour 4 899 $ (4 178 € HT), les clients américains qui choisissent cet appareil auront un gros réfrigérateur à quatre portes, deux en haut pour la partie fraîche et deux tiroirs en bas pour la congélation. Sur le côté, on trouve un distributeur d’eau froide et glaçons, surmonté d’un petit écran et avec le lecteur de code-barres. L’idée du constructeur, c’est que ses clients pourront constituer une liste de courses en scannant les produits frais lors de leur sortie. Vous avez fini le dernier yaourt ? Bip !, il est ajouté à la liste commune, partagée avec tous les membres de la famille et accessible même pendant les courses.

Si vous n’aimez pas scanner les codes-barres (quel monstre), alors vous pourrez aussi ajouter les produits directement sur l’écran. De huit pouces seulement, il sera peut-être moins pratique que les écrans devenus géants chez Samsung et LG, mais d’un autre côté, il ne devrait pas permettre à GE d’afficher autant de publicités que ses concurrents.

Samsung ajoute de la publicité sur l

Samsung ajoute de la publicité sur l'écran de ses frigos connectés

Trêve de sarcasmes, l’écran peut aussi afficher des idées de recettes et, vous l’aurez deviné, l’ajout d’ingrédients manquants à la liste se fera d’un tap ou deux. Vous pouvez même utiliser un assistant vocal dédié, en l’appelant « Hey HQ » et dicter les éléments à ajouter à votre liste de courses. GE Appliances a choisi de ne pas lui donner de voix, alors ses réponses s’afficheront sur l’écran. Outre la gestion des courses, il pourra aussi répondre à des questions, par exemple sur la procédure à suivre pour changer le filtre à eau.

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