Vue lecture
RepoBar affiche le statut de tous vos dépôts GitHub depuis la barre des menus de macOS
RepoBar (gratuit) est une nouvelle app qui peut intéresser les utilisateurs de GitHub, service en ligne de Microsoft pour stocker des dépôts Git et collaborer autour de leurs contenus. Si vous utilisez le service, cet utilitaire ajoute une icône à la barre des menus de macOS pour y afficher le statut de tous vos projets sur GitHub : liste de modifications (commits), les bugs et suggestions ouvertes (issues) ou encore les changements en attente (pull requests) et les tâches réalisées automatiquement à chaque modification (CI). À chaque fois, un clic ouvre l’élément correspondant dans le navigateur par défaut pour obtenir tous les détails sur le site de la plateforme.
L’app peut être téléchargée depuis la page des mises à jour de GitHub, où son code source principalement en Swift est aussi hébergé. Si vous utilisez le gestionnaire de paquets Homebrew, vous pouvez également l’installer par ce biais, en utilisant cette ligne de commande :
brew install --cask steipete/tap/repobar
Une fois l’app installée, il faudra l’authentifier auprès de GitHub, ce qui se fait automatiquement dans le navigateur web. Un tour dans les réglages permettra d’ajuster son comportement et il y a déjà de nombreuses options, par exemple pour restreindre la liste de dépôts qui s’affiche ou encore modifier la durée pour les cartes de chaleur qui présentent votre activité sur le service. Il est possible d’épingler des éléments et si votre compte personnel est associé à une organisation, alors les projets de celle-ci seront présentés à part, dans un onglet « travail ».
Si vous utilisez GitHub Actions, RepoBar peut aussi suivre l’exécution des processus associés aux projets et afficher leur statut en direct dans son menu. L’app peut surveiller des dossiers Git en local, en la pointant vers l’emplacement à surveiller dans ses réglages avancés. Elle cherchera alors les équivalents sur GitHub et proposera quelques fonctionnalités supplémentaires, dont la possibilité de récupérer les changements depuis le serveur à intervalle régulier ou encore l’affichage du statut du dépôt local dans les menus.
RepoBar est une app entièrement gratuite, en plus d’être open-source. Elle n’est pas traduite en français et nécessite macOS 10.13 au minimum. À noter qu’une version iOS est en cours de développement.
Avez-vous déjà essayé le Vision Pro ?
Cela fera bientôt deux ans que le Vision Pro est disponible. Annoncé lors de la WWDC 2023, il a été lancé aux États-Unis le 2 février 2024, avant d’arriver en France quelques mois plus tard. En deux ans, ce produit très spécial a vu son système d’exploitation s’améliorer significativement, son écosystème logiciel s’étoffer quelque peu et une nouvelle version, moins chère, faire son apparition. Néanmoins, à 3 699 €, on ne peut toujours pas dire que le Vision Pro M5 est accessible.

Si le prix constitue un frein évident à l’achat, vous avez peut-être tout de même eu la curiosité d’essayer ce casque. L’expérience en vaut la peine : malgré ses défauts, il procure un véritable effet waouh, notamment grâce à sa sensation d’immersion et à son interface spatiale innovante.
Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine
Le Vision Pro peut notamment s’essayer gratuitement dans les Apple Store, en réservant une démo. On peut aussi le croiser lors de certains événements, en particulier dans des salons professionnels dédiés à la tech, ou même dans des lieux plus inattendus, comme à l’Élysée à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.
Alors, avez-vous déjà essayé le Vision Pro ?
Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store
Les choses ne s’arrangent pas pour Grok, le tchatbot d’Elon Musk qui a fait les gros titres pour sa capacité à générer des images dégradantes de stars, de femmes et de mineurs. L’Indonésie et la Malaisie ont annoncé que le service était désormais bloqué sur leur territoire. Le ministère indonésien de la Communication et du Numérique a déclaré vouloir « protéger les femmes, les enfants et l'ensemble de la communauté contre le risque de contenus pornographiques falsifiés générés à l'aide de technologies d'intelligence artificielle ».

L’affaire a fait grand bruit en ce début d’année. Début janvier, X a mis à jour son IA pour lui permettre de modifier les photos partagées sur le réseau, le tout sans garde-fous convenables. Cela n’a pas traîné : Grok a été utilisé pour générer des milliers d'images de personnes dénudées par heure, avec dans le lot des images de mineurs ou des vidéos de femmes se faisant violenter.
Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite
L’évènement aura eu le mérite de mettre la question des deepfakes sur la table. Le régulateur britannique Ofcom a ouvert une enquête sur le réseau social X tandis que le gouvernement britannique a indiqué qu’une loi criminalisant la création d’images intimes non consenties (dont les deepfakes) entrerait en vigueur cette semaine, et qu’il entendait aussi s’attaquer aux entreprises fournissant des outils dédiés.
Face à tout cela, X a rendu inaccessible une partie de ses outils aux utilisateurs gratuits, mais les laisse tout de même utilisables par n’importe qui sans compte via l’app Grok dédiée. « Ils veulent simplement réprimer la liberté d'expression », a commenté Elon Musk sur son réseau. Le CEO a notamment republié plusieurs tweets critiquant la condamnation de Grok par le gouvernement britannique, dont un montrant des images générées par IA du Premier ministre Sir Keir Starmer en bikini.
Tim Sweeney n’a pas hésité à mouiller la chemise pour défendre l’homme le plus riche du monde et son tchatbot accusé de générer des images sexualisées de mineurs. Le patron de l’Epic Games Store, qui a supprimé le mois dernier un jeu arty contenant de la nudité, s’est prononcé contre un bannissement de Grok en dénonçant quelques « dérapages » sur X :
Toutes les grandes IA ont des cas documentés de dérapage ; toutes les grandes entreprises d'IA font de leur mieux pour lutter contre cela ; aucune n'est parfaite. Les politiciens qui exigent que les gatekeepers écrasent sélectivement celle de l'entreprise de leur adversaire politique pratiquent du capitalisme de copinage basique.
Et Apple dans tout cela ? L’entreprise qui défendait encore hier les profits générés par son App Store n’a pas réagi à la polémique malgré les demandes de suppression de Grok venant de plusieurs sénateurs américains. L'app est actuellement en 3e place du classement des apps gratuites les plus téléchargées en France, derrière Gemini et ChatGPT. Grok est également toujours disponible sur le Play Store.
Des débits anormalement faibles entre les iPhone 17 Pro et certaines Livebox
Les iPhone 17 Pro ne jouissent pas d’une connexion sans fil aussi rapide qu’elle devrait l’être avec certaines Livebox. Sur le forum d’Orange, quelques clients rapportent des débits descendants plafonnant autour de 50 Mb/s avec leur iPhone 17 Pro ou 17 Pro Max connectés en Wi-Fi à une Livebox 5 reliée à la fibre.

Même si cette box est limitée au Wi-Fi 5, un tel débit est anormal : un iPhone 15 Pro connecté à celle-ci atteint jusqu’à 500 Mb/s, souligne l’un des utilisateurs. Le même client précise par ailleurs que les performances sans fil de son iPhone 17 Pro ne sont pas bridées lorsqu’il est relié à une Livebox 6. Nous avons relevé quelques témoignages similaires sur les forums d’Apple et Facebook.
Tous les signalements évoquent uniquement des iPhone 17 Pro, mais les iPhone 17 et l’iPhone Air, qui ont la même puce Wi-Fi, sont peut-être aussi concernés. C’est en tout cas ce que laisse entendre un message publié par un webconseiller d’Orange sur le forum de l’opérateur : « une information nationale existe désormais à propos de ce débit descendant faible et limité entre l'ensemble de la dernière génération d'iPhone (iPhone 17 ; iPhone 17 Pro ; iPhone 17 Pro Max ; et iPhone Air) certaines de nos Livebox 4 et l'ensemble de nos Livebox 5 ». Dans ce message publié mi-novembre, le conseiller précisait que des investigations étaient en cours. Depuis, aucune communication officielle n’a été faite sur le sujet. Contacté par nos soins, Orange n’a pas répondu à ce stade.
De notre côté, nous avons réalisé des tests de débits avec une Livebox 4 sans constater de comportement anormal. À proximité du routeur, un iPhone 15 Pro atteint jusqu’à 452 Mb/s en réception, tandis qu’un iPhone 17 Pro fait encore mieux, avec 555 Mb/s.

Si vous utilisez une Livebox 4 ou 5, avez-vous observé des débits inférieurs à ce que vous devriez obtenir avec un iPhone 17 ?
Samsung ouvre son équivalent au Refurb en France… avec des téléphones plus chers que neufs
Samsung a désormais son équivalent au Refurb en France. Comme chez Apple, l’idée de ce programme « Reconditionné Premium » est de proposer des appareils reconditionnés directement par le fabricant. Les tarifs laissent songeurs : certains smartphones sont plus chers que ceux vendus neufs… sur le site de Samsung.

La boutique est disponible en ligne à ce lien. Avec 256 Go de stockage, le Galaxy S25 est vendu 799 € quand le S25 Ultra est à 1 249 € en reconditionné. À configuration égale sur le site de Samsung, le S25 est à 759 € et le S25 Ultra à 1 199 €. C’est respectivement 40 € et 50 € de moins en optant pour le téléphone neuf !
Et c’est sans parler des promos : le S25 Ultra reconditionné est à 1 429 € avec 1 To de stockage quand le même téléphone est à 1 319 € neuf grâce à une promo. Les seules offres intéressantes en reconditionné concernent le S25+, qui perd de 173 € à 233 € selon le stockage.

Samsung indique que les appareils de ce programme sont inspectés et reconditionnés par des experts « qui effectuent un nettoyage rigoureux et plus de 100 tests de qualité ». Chaque smartphone est reconditionné avec des pièces Samsung d’origine et embarque une batterie avec une capacité minimale de 97%.
Les boîtes sont légèrement différentes de celles dans le commerce, Samsung vantant un emballage fabriqué à partir de matériaux recyclables. Il contient cependant les mêmes accessoires que l’appareil d’origine. Sans surprise, ces appareils disposent des dernières mises à jour, comme les téléphones neufs.
Ce service de reconditionné Premium a initialement été lancé en Corée du Sud et aux États-Unis. De son côté, Apple propose des produits reconditionnés depuis le début des années 2000 avec son Refurb, où il vendait principalement des Mac. Les autres produits sont arrivés petit à petit, dont les iPhone en 2019.
Pour ses 14 ans, Free Mobile répète son engagement de prix bloqués et appuie sur la 5G+
Free Mobile fête aujourd’hui ses 14 ans, une occasion toute trouvée pour l’opérateur de faire un peu de marketing. Il en profite ainsi pour rappeler que la promesse formulée en 2022 de ne pas augmenter les prix de ses deux forfaits historiques sera bien tenue jusqu’en 2027.
On parle du forfait à 2 €/mois (50 Mo, 2 heures d’appels et SMS/MMS illimités) et du forfait à 19,99 €/mois (350 Go). Mais entre les deux, la Série Free change, elle, constamment de prix et de quantité de data pour répondre aux attaques de la concurrence. En ce moment, ce forfait intermédiaire est proposé à 8,99 €/mois pour 110 Go de data.

Cette offre a toujours la particularité de n’être valable qu’un an : au-delà, elle bascule automatiquement en forfait 350 Go à 19,99 €/mois. Contrairement à ses rivaux, Free ne propose donc pas de formule pérenne autour d’une dizaine d’euros pour un volume de data moyen, sauf pour les abonnés Freebox Pop, qui ont droit à un forfait carrément illimité à seulement 9,99 €/mois.
Dans le registre du marketing, l’opérateur profite aussi de cet anniversaire pour rebaptiser son forfait phare. Il ne s’appelle plus Forfait Free 5G, mais… Forfait Free 5G+. L’opérateur justifie ce changement par le fait d’avoir été le premier à déployer la 5G standalone (qui utilise des infrastructures 5G dédiées du cœur de réseau au bout des antennes) à l’échelle nationale dès septembre 2024 et de l’avoir activée par défaut sur tous les smartphones compatibles depuis l’été dernier.
Aujourd’hui, plus d’un abonné Free Mobile sur trois dispose d’un terminal compatible 5G+. Sur les appareils Apple, la 5G+ de Free est disponible sur les iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 et l’iPhone Air. L’opérateur communique sur débits théoriques pouvant atteindre jusqu’à 1,2 Gbit/s en réception et 173 Mbit/s en émission en 5G+ dans les zones couvertes en 3,5 GHz. À ce jour, Free Mobile couvre 95 % de la population en 5G (la part de la 5G+ est inférieure).
Free rappelle enfin que plusieurs services ont été ajoutés sans surcoût à son forfait en 2025, notamment la prise en charge de l’eSIM pour l’Apple Watch ainsi que son VPN, qui permet par hasard de contourner le blocage anti-porno du gouvernement.
Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange
Cowork étend les capacités de Claude Code au-delà du développement
Cowork est la dernière nouveauté d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude. Construit sur les mêmes modèles de langage qui servent de fondation aux chatbots popularisés par ChatGPT, ce nouveau système est toutefois un agent, ce qui veut dire qu’il peut réaliser des tâches qui ne se limitent pas à générer du texte. C’est en réalité une variante de Claude Code, l’agent destiné aux développeurs d’Anthropic, avec cette fois l’ambition bien plus grande de pouvoir réaliser n’importe quelle tâche sur un ordinateur. Pour son lancement, la fonctionnalité présentée comme une bêta est limitée aux utilisateurs de Mac et surtout aux abonnés Max, un forfait qui débute à 100 $ par mois.
Même si Cowork est réservé à très peu d’utilisateurs au lancement, la dernière nouveauté d’Anthropic mérite que l’on s’y intéresse, car elle pourrait représenter un avenir possible pour les IA génératives telles qu’on les connaît depuis l’arrivée de ChatGPT. Comme on peut le voir dans la vidéo d’exemple, Claude est capable d’analyser des documents stockés localement sur son Mac, d’aller piocher des informations sur des services en ligne ou même dans un navigateur web, et de créer un document à partir de toutes ces données. L’utilisateur se contente de pointer vers le bon dossier de base et de donner ses instructions, avec comme toujours des allers et retours avec l’IA pour clarifier un point ou ajuster les consignes en cours de route.
Claude Cowork et Claude Code sont très proches, même s’ils ne sont pas identiques sur le plan technique. D’une part, Cowork est plus simple d’accès et il ne se destine plus aux développeurs, qui maîtrisent sûrement le terminal. On fait tout dans une interface graphique bien plus simple d’accès pour la majorité, ce qui est d’ailleurs prometteur pour que ce type de système devienne plus courant à l’avenir. Sous le capot, Anthropic a aussi joué sur la carte de la sécurité, en créant un conteneur isolé de macOS pour gérer les données que vous sélectionnez au départ.
D’après Simon Willison, Anthropic exploite le framework fourni par Apple pour y parvenir, un choix intéressant quand on pense que Cowork ne devrait pas rester une exclusivité du Mac à terme. Au passage, c’est encore une fois un indice de l’importance renouvelée de l’ordinateur d’Apple, qui est cette fois encore à la pointe de ce qui se fait dans le monde des IA. Un paradoxe amusant, quand on pense au retard d’Apple Intelligence.
Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne
Même s’il y a des garde-fous, le créateur de Claude prévient dans sa présentation qu’il faut être vigilant et éviter de partager des données sensibles avec Cowork. Le système peut manipuler directement vos fichiers et dossiers, avec un résultat potentiellement impressionnant, comme sur cette vidéo où l’IA range le bureau de macOS de manière apparemment efficace. Le résultat peut aussi être catastrophique, si quelque chose se passe mal et que vous vous retrouvez avec des dossiers irrémédiablement vides, voire un système inexploitable. En théorie, macOS a suffisamment de garde-fous, mais en pratique, mieux vaut travailler dans un environnement limité et sans risque.
C’est d’autant plus important que ces agents toujours plus puissants amènent de nouvelles opportunités pour les créateurs de malwares. Si ce n’est pas un vecteur d’attaque très courant, cela le deviendra sûrement avec l’essor de ces technologies. Anthropic a prévu de nombreuses protections pour Cowork, mais un grand modèle de langage peut être amené à outrepasser ces restrictions si certaines requêtes précises sont injectées dans le système. Comme le rappelle la présentation, ces risques ne sont pas nouveaux et ils vont devenir plus courants avec la démocratisation des agents. Bon nombre d’utilisateurs de Claude vont probablement utiliser un agent pour la première fois avec cette nouvelle fonctionnalité, d’où la nécessité de les mettre en garde.
Les abonnés Max peuvent activer Cowork dès maintenant et commencer à l’utiliser. Pour les autres utilisateurs de Claude, il existe une liste d’attente pour obtenir un accès plus rapide : il faut remplir ce formulaire si vous êtes intéressé.
Attention : Sumeria (ex-Lydia) met en place des frais d'inactivité de 3 € par mois
Attention si vous avez un compte Sumeria (ex-Lydia) inactif : le service va bientôt facturer des frais d’inactivité de compte de 3 € par mois. Ils concernent les clients avec l'offre gratuite Basique n’ayant fait aucune transaction bancaire (paiement ou retrait par carte, prélèvement, virement ou opération d'investissement) au cours des deux derniers mois calendaires. Le changement sera mis en place le 12 mars.

La nouvelle a été annoncée dans un mail envoyé aux utilisateurs début janvier. Le courriel est assez long et l’information se trouve au milieu : il est probable que vous soyez passé à côté. Sumeria indique qu’un message devrait vous avertir de ces frais si vous êtes concernés.
Si vous n’utilisez plus Sumeria / Lydia, il est assez simple de supprimer son compte. Rendez-vous dans « Informations personnelles » dans l’onglet « Moi » de l’app Sumeria. Allez ensuite dans la rubrique « Sécurité », puis appuyez sur « Supprimer mon compte ». Attention si vous avez encore de l’argent sur votre cagnotte, il est nécessaire de vider le compte (même pour quelques centimes) avant de le clôturer.
La démarche peut également être effectuée depuis l’app Lydia. Le SAV indique que fermer l’un fait immédiatement perdre l’accès au deuxième. Si vous trouvez la démarche un peu trop drastique et que vous utilisez encore le service de temps à autre, Sumeria indique qu’il est possible de contacter le service client pour refuser certaines de ses modifications tarifaires. Vous avez jusqu’au 12 mars pour vous manifester.
Il y a eu pas mal de changements chez Lydia ces dernières années. L’app a été séparée en deux apps, avec une pour les paiements (Lydia) et une seconde pour les comptes (Sumeria). Cette dernière a changé de nom et d’interface quelques mois plus tard. Rappelons que les frais mentionnés aujourd’hui ne se cumulent pas avec les frais de comptes inactifs prévus par la loi Eckert, que nous avions détaillés dans cet article.
Homebridger, une app chargée de superviser Homebridge depuis un iPhone ou iPad
Homebridger (gratuit) est une app sortie récemment qui est pensée pour contrôler une instance de Homebridge depuis un iPhone ou iPad. Si vous utilisez ce système destiné à ajouter des appareils connectés à Maison alors qu’ils ne sont compatibles ni avec HomeKit, ni avec Matter, alors cette petite app gratuite pourrait vous rendre de bons services en vous permettant de garder un œil sur l’instance. Elle rassemble plusieurs informations sur ses écrans, comme des statistiques d’utilisation du matériel sous-jacent, un accès aux journaux (logs) en cas de problème ou encore la possibilité de redémarrer le service d’un tap.
Homebridger se contente de surveiller une installation existante, cette app ne permet pas d’installer Homebridge et elle n’aura aucun intérêt si vous ne l’avez pas fait par ailleurs. Si vous découvrez ce nom et que vous voulez en savoir plus, je vous renvoie vers ce guide complet. Je l’ai écrit en 2020, alors il est peut-être un petit peu dépassé sur quelques points, mais il devrait toujours offrir une bonne introduction générale.
Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit
En plus de ses fonctions de supervision, Homebridger est aussi capable de gérer les plugins, des briques qu’on installe en plus de Homebridge, par exemple pour gérer le matériel d’une marque spéfifique. Si vous le souhaitez, vous pourrez même ajouter des widgets sur l’écran d’accueil d’iOS, pour afficher les données les plus importantes sans ouvrir l’app à chaque fois.
Homebridger est entièrement gratuite, sans abonnement ni publicité, ce qui est rare de nos jours. Vous aurez besoin d’un iPhone ou iPad sous iOS 18.6 au minimum pour l’installer, ainsi que d’une instance de Homebridge fonctionnelle sur le réseau local. Son interface n’est pas traduite en français.
Apple Intelligence : Elon Musk voit rouge face à l’alliance avec Google
Quand il s’agit de critiquer Apple pour un oui ou pour un non, Elon Musk n’est jamais loin. Sans doute dépité que Cupertino n’ait pas retenu Grok pour muscler Siri, le patron de Tesla s'agace désormais de la place prépondérante accordée à Alphabet dans l’intelligence artificielle.
« Une concentration de pouvoir déraisonnable »
Fidèle à son habitude, c’est sur X que le milliardaire a dégainé. Pour Musk, l'intégration des modèles de Google au sein de l'écosystème Apple ne passe pas : « Cela ressemble à une concentration de pouvoir déraisonnable pour Google, étant donné qu’ils possèdent déjà Android et Chrome », a-t-il fustigé.
Il faut dire que l'homme est juge et partie. En tant que CEO de xAI, la structure derrière Grok (le concurrent frontal de Gemini), Musk voit d'un mauvais œil ce rapprochement entre les deux géants. Si Apple et Google resteront sans doute de marbre face à ces piques, le message est passé.
This seems like an unreasonable concentration of power for Google, given that the also have Android and Chrome
— Elon Musk (@elonmusk) January 12, 2026
Le paradoxe Musk
La situation ne manque pourtant pas de sel. L’année dernière, Elon Musk s’était ému avec la même virulence des relations entre Apple et OpenAI. xAI avait même déposé plainte contre les deux groupes, les accusant de s'entendre pour « verrouiller leur domination » sur le marché de l'intelligence artificielle.
Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale
On aurait pu naïvement imaginer que le milliardaire se réjouirait de voir Apple diversifier ses partenaires en faisant appel à un autre acteur. Mais visiblement, pour Musk, le pluralisme ne compte que si Grok est de la partie.
Un accord qui va au-delà de Siri
La communication autour de cet accord a été minimaliste. Apple s’est contentée d’un communiqué très succinct, réservé à une poignée de rédactions, alors que Google y a consacré un long tweet. En lisant entre les lignes, on comprend que le partenariat ne se limite pas à Siri.
Joint Statement: Apple and Google have entered into a multi-year collaboration under which the next generation of Apple Foundation Models will be based on Google's Gemini models and cloud technology. These models will help power future Apple Intelligence features, including a…
— News from Google (@NewsFromGoogle) January 12, 2026
Les deux entreprises évoquent une collaboration pluriannuelle au terme de laquelle la prochaine génération d’Apple Foundation Models s’appuiera sur les modèles Gemini et l’infrastructure cloud de Google. Ces modèles doivent alimenter de futures fonctions d’Apple Intelligence, dont un Siri plus personnalisé attendu cette année.
Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini
Quel avenir pour le pacte avec OpenAI ?
Cette montée en puissance de Google dans les entrailles d’iOS pose forcément une question : qu'advient-il de l'accord de partenariat avec OpenAI ? Sam Altman ne manque jamais une occasion de rappeler qu'Apple est, au fond, son principal compétiteur. En installant Gemini au cœur de ses futurs modèles de langage, Apple joue-t-elle le coup d'après pour réduire sa dépendance envers le créateur de ChatGPT ? L’avenir nous le dira.
Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple
Apple Watch : watchOS 26.3 bêta 2 permet l'activation de l'eSIM avec Free Mobile
Lancée en fanfare aux côtés d'iOS 26.2, l'option cellulaire pour Apple Watch chez Free Mobile a connu un démarrage pour le moins contrasté pour les amateurs de versions bêtas. La faute à un fichier de réglages manquant, qui rendait l'activation impossible sur les préversions d'iOS 26.3. Bonne nouvelle : la deuxième bêta publiée hier soir remet les pendules à l'heure.
Pour rappel, Free a enfin rejoint le club des opérateurs supportant l'Apple Watch cellulaire en décembre dernier. Mais la lune de miel a été de courte durée pour les testeurs : si tout fonctionnait parfaitement sur la version finale d'iOS 26.2, le passage à la première bêta d'iOS 26.3 bloquait net toute tentative d'activation de l'eSIM.
N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas
Comme nous l'avons expliqué, le problème était purement technique. L'activation du forfait cellulaire dépend d'un fichier de paramètres opérateur, le fameux IPCC, dont les versions sont intimement liées à celles du système d'exploitation. La première bêta d'iOS 26.3 ayant probablement été « gelée » peu avant la finalisation de l'accord technique entre Apple et Free pour iOS 26.2, elle ne contenait tout simplement pas les bons réglages pour le réseau de Xavier Niel.
Bon à savoir : la bêta 2 rétablit le fonctionnement de l’eSIM sur l’Apple Watch avec Free Mobile (cela ne fonctionnait plus avec la bêta 1).
— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026
Merci à @yohann_bigsteck pour l’info !
Il n'y avait pas d'autre solution que de prendre son mal en patience. Apple a profité de la sortie de la bêta 2 de watchOS 26.3 et d'iOS 26.3 hier pour corriger le tir. Les fichiers opérateurs ont été mis à jour et les abonnés Free peuvent désormais de nouveau jumeler leur montre à leur forfait mobile sans encombre.
Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres
Si ce petit couac a pu agacer les plus impatients, il ne faut pas oublier l'argument massue de Free sur ce dossier : le prix. Là où Orange et SFR facturent l'option Apple Watch autour de 5 € par mois, Free a choisi de l'inclure sans surcoût dans son forfait 5G à 19,99 €.
Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G
RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone
Attendu de longue date, le chiffrement de bout en bout des messages émis via le protocole RCS pourrait débarquer très prochainement sur l’iPhone. La GSMA avait ouvert la voie en mars 2025, annonçant une mise à jour du standard pour sécuriser les échanges entre plateformes. Les premières traces de cette intégration viennent d'apparaître dans les entrailles d’iOS 26.3.
Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages
Les opérateurs français en première ligne
C’est Tiino-X83 qui a levé le lièvre sur X. La deuxième bêta d'iOS 26.3 contient des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs (carrier bundles). Ce réglage permettrait aux opérateurs d’activer, ou non, le chiffrement de bout en bout (E2EE) pour les messages RCS.
Le chiffrement de bout en bout arrive sur le RCS de l’iPhone !
— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026
Je viens de vérifier les carrier bundles d’iOS 26.3 bêta 2, et Apple a ajouté un nouveau paramètre permettant aux opérateurs d’activer le chiffrement pour le RCS
Pour le moment, aucun opérateur ne l’a encore activé pic.twitter.com/RkFGH5J5ut
Plus curieux encore : pour le moment, seuls les quatre grands opérateurs français — Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free — semblent disposer de cette ligne de code. Aucun autre opérateur mondial, parmi ceux passés au crible, ne semble encore avoir les faveurs d'Apple pour ce test grandeur nature.
Un standard strict, mais flexible selon les régions
Si Apple semble prendre son temps, c'est parce que de l’aveu même du GSMA, il s’agit d’un chantier plus complexe qu’il en a l’air. La documentation du standard est de son côté assez claire : le chiffrement doit être activé par défaut, sauf si la législation locale l'interdit. Le protocole stipule également que :
- Le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national (pas de déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs).
- En cas de désactivation imposée par les autorités, l’utilisateur doit en être clairement informé.
- Tous les contenus (hors notifications de saisie « en train d'écrire ») doivent être protégés.
Autre point crucial pour l'expérience utilisateur : si le chiffrement est actif, le standard impose qu'un indicateur visuel permette de vérifier le statut de la conversation. Les réglages débusqués dans iOS 26.3 serviraient justement de « commutateurs » pour respecter ces différentes règles.
Faut-il pour autant s'attendre à une activation générale dès la sortie de la version finale d'iOS 26.3 ? Comme souvent avec Cupertino, Apple pourrait simplement préparer le terrain technique avant de presser le bouton au moment jugé opportun, ou une fois que les négociations avec les instances de régulation seront totalement bouclées. Autre scénario possible : les français pourraient jouer le rôle de bêta-testeurs avant un déploiement plus massif.
iOS 26.2.1 : une mise à jour surprise dans les tuyaux ?
Si l’on en croit MacRumors, une version d’iOS 26.2.1 serait en préparation. Et si Apple se décidait à la sortir, cela ne devrait plus trop tarder. En parallèle, iOS 26.3, dont la bêta 2 a été mise en ligne hier sans nouveauté apparente, est attendu pour la fin du mois.
Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres
La fenêtre de tir est d’ailleurs particulièrement étroite pour Apple. Si une telle mise à jour devait voir le jour, ce serait avant tout pour corriger des failles de sécurité ou des bogues gênants. MacRumors s’attend ainsi à une sortie cette semaine ou la semaine prochaine.
iOS 26.3 toujours prévu pour fin janvier
iOS 26.3 est pour sa part toujours attendu d’ici la fin janvier. La mise à jour devrait apporter plusieurs nouveautés, dont un nouvel outil de transfert d’iPhone vers Android, la redirection des notifications vers des montres connectées tierces dans l’Union européenne, ainsi que d’autres améliorations.
iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés
Un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet 10 Gb/s en promotion (et l'arrivée des versions USB-C)
Dans notre récent guide, nous vous avons expliqué comment connecter un Mac à un réseau Ethernet à 10 Gb/s. Dans le cas des Mac portables, la seule solution passe par un adaptateur externe, en Thunderbolt ou en USB-C. Un modèle Thunderbolt équipé d'une puce AQC-113 est justement en promotion, à 115 €.
Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

C'est un adaptateur Thunderbolt équipé de la seconde génération de puce d'Aquantia (AQC-113) qui a l'avantage de chauffer moins que la première (AQC-107). Nous avons pu la tester dans un adaptateur QNAP, et elle consomme environ 1 W de moins que l'ancienne version, ce qui se ressent directement sur la chaleur émise. L'adaptateur de XikeStor est ce qu'on peut appeler un noname, mais les adaptateurs Ethernet utilisent habituellement un design de référence et un adaptateur Ethernet ne pose pas de soucis particuliers de sécurité, contrairement à des batteries externes, par exemple. Habituellement, les modèles noname dans cette gamme de prix sont équipés de la puce AQC-107. Seul petit défaut, courant dans cette gamme de prix, il semble ventilé.
Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide
La marque propose aussi un adaptateur USB-C vers Ethernet 10 Gb/s, à base de Realtek RTL8159. C'est une bonne nouvelle dans un sens : ces adaptateurs devraient permettre de réduire le prix d'entrée pour l'Ethernet à 10 Gb/s. Mais pour le moment, ce n'est pas tout à fait le cas : il est proposé pour 100 €, un prix bien trop proche des modèles Thunderbolt (plus rapides) et n'est pas en stock actuellement. Mais son arrivée dans les étals d'Amazon est importante et nous espérons que d'autres modèles suivront. C'est ce qui est arrivé avec les modèles à 5 Gb/s : ils sont arrivés graduellement et se trouvent maintenant vers 25 €.

Test d'un adaptateur USB-C vers Ethernet à 10 Gb/s : des compromis pour un petit prix
Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange
C'était prévu, et le changement est en cours : Free Mobile abandonne son réseau 3G. L'observatoire mensuel de l'ANFR (agence nationale des fréquences) indique que Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G en service au 1er janvier 2026, contre 21 179 un mois auparavant et même 30 116 en novembre. Les antennes n'ont évidemment pas été abattues : elles passent de la 3G dans la bande des 900 MHz à la 4G dans la même bande de fréquence. Une solution qui va permettre d'améliorer les performances pour les utilisateurs de smartphones 4G, majoritaires.
Free Mobile coupe déjà son réseau 3G grâce à son contrat d’itinérance avec Orange
La 3G, comme la 2G, est en voie de disparition. La technologie est datée, peu adaptée aux usages actuels et moins efficace sur l'allocation du spectre. Comme la société de Xavier Niel a un accord d'itinérance avec Orange qui a été conclu lors de l'arrivée de Free Mobile en 2012, les abonnés ne se retrouvent pas sans connexion… mais presque. En effet, l'accord avec Orange limite les débits à 384 kb/s, qui est une valeur très faible. C'est suffisant pour passer des appels ou pour récupérer quelques informations dans une app, mais pas pour regarder des vidéos en boucle sur un réseau social, charger une page complexe en 2026 ou tout simplement écouter de la musique en streaming.

Ce changement n'a que peu d'impact sur les smartphones 4G, mais peut poser des soucis avec les appareils uniquement 3G (il faut remonter à l'iPhone 5 chez Apple, la version française étant techniquement LTE, mais sur des fréquences rares dans nos contrées) et les quelques appareils 4G qui ne prennent pas en charge la voix en 4G (VoLTE). Sur ces derniers, les appareils doivent en théorie passer sur le réseau 3G pour les appels, ce qui pose de temps en temps des soucis lors du passage du réseau de Free (en 4G) au réseau d'Orange (en 3G), comme le rapportent nos confrères d'Univers Freebox.
L'arrêt des réseaux 2G et 3G pourrait toucher aussi des smartphones 4G, dont l'iPhone 5S
Un problème qui devrait s'amplifier quand les autres opérateurs couperont les réseaux 2G (dès mars pour Orange dans certaines régions) et 3G. Orange, SFR et Free Mobile (mécaniquement) devraient fermer leurs réseaux 3G fin 2028, quand Bouygues Telecom a annoncé un an de répit (fin 2029). Et nous pourrons probablement vous indiquer dans le futur que Free Mobile n'a plus d'antenne en propre quand un des prochains observatoires mensuels de l'ANFR sortira.
Astuce : des filtres pour compresser rapidement des PDF sous macOS, en réduisant la taille des fichiers
Si vous avez déjà tenté de sauver une page en PDF avec macOS ou d'envoyer un PDF par e-mail, vous avez peut-être déjà eu un problème : les fichiers sont parfois lourds, très lourds. Mais saviez-vous qu'il est possible d'appliquer des filtres pour réduire la taille des fichiers très facilement ? Josh Carr, sur GitHub, propose d'ailleurs quelques filtres à utiliser en parallèle de ceux de macOS.
Première étape, ouvrir un fichier avec Aperçu. Si vous faites Fichier > Exporter et que vous vous choisissez PDF, vous verrez une ligne Filtre Quartz. Dans cette dernière, il faut choisir Reduce File Size. C'est un bug de macOS, le texte est encore en anglais. Une fois le filtre sélectionné, le fichier PDF en sortie sera plus compact… mais parfois trop. Le filtre d'Apple tend en effet à compresser un peu trop les images, avec des artefacts visibles.

La première solution est de modifier le filtre d'Apple. Il faut lancer Utilitaire ColorSync (dans Applications > Utilitaires). Dans l'onglet Filtres, vous verrez Réduire la taille du fichier (ici, c'est en français) qu'il est possible de dupliquer avec l'icône à gauche du cadenas.

Ensuite, dans la copie, vous pourrez limiter la compression (dans Compression d'image) avec le curseur, et limiter la taille des images intégrées dans les fichiers PDF (dans Échantillonnage d'image). Par défaut, le filtre limite à 2 400 pixels de large, mais vous pouvez mettre une valeur plus faible (par exemple 1 920) et indiquer une valeur minimale.

Les filtres de Josh
Les filtres de Josh, mis en avant par Mac84, ne sont pas nouveaux : ils ont une bonne quinzaine d'années. Il faut les récupérer depuis GitHub (Code > Download ZIP) puis les copier dans Bibliothèque > PDF Services (si le dossier n'existe pas, il faut le créer). Les différents filtres permettent de compresser plus ou moins les images dans les fichiers PDF, avec une perte de qualité qui est… plus ou moins visible. Aperçu vous indiquera dans tous les cas la taille du fichier en sortie. Nous vous conseillons de rester sur 300 dpi average quality ou 150 dpi average quality qui offrent un bon compromis.

Enfin, attention à la qualité : dans tous les cas, l'idée est de compresser les images intégrées dans un fichier PDF, qui sont habituellement des images JPEG. Et si vous mettez une compression trop élevée, vous vous retrouverez avec des artefacts visuels. Dans certains domaines, il vaut donc mieux rester sur un gros fichiers, ou a minima tester différentes valeurs.
Test du thermostat sans fil W100 d’Aqara : un contrôleur trop limité hors de l’écosystème de son fabricant
Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres
Plusieurs semaines après la première version, trêve des confiseurs oblige, Apple vient de mettre en ligne la seconde version bêta de la cuvée 26.3 de ses systèmes d'exploitation. Nous retrouvons donc macOS 26.3, iOS, iPadOS, watchOS ou visionOS (et nous en oublions).

Pour rappel, la première bêta avait notamment inauguré un transfert simplifié entre iOS et Android.
Les premières bêtas des OS 26.3 sont disponibles, avec le transfert simplifié entre iOS et Android
Les amateurs d'Apple Watch qui sont chez Free devraient aussi pouvoir profiter de la nouvelle offre de l'opérateur, nous vérifierons si Apple a mis à jour les paramètres opérateurs avec cette bêta dans la soirée.
N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas
À Lyon, Apple Plans déraille sur les itinéraires en transports en commun
Si vous êtes de passage dans cette formidable ville qu’est Lyon, mieux vaut éviter Plans pour vos déplacements en transports en commun pour le moment. Depuis le début de l’année 2026, l’application d’Apple présente en effet d’importantes lacunes concernant le réseau TCL. Les grandes lignes apparaissent bien sur la carte, mais les moyens de transport ne sont pas tous pris en compte lors du calcul des itinéraires.
Durant les premiers jours de 2026, ni les métros, ni les tramways, ni les bus n’étaient intégrés aux calculs, ce qui donnait lieu à des trajets sans queue ni tête impliquant parfois les TER. Aujourd’hui, les bus et les tramways sont de nouveau pris en charge, mais pas les métros.

Si vous êtes Lyonnais, vous remarquerez vite l’absence des lignes A, B, C et D dans les propositions d’itinéraire, mais les touristes risquent davantage de se faire piéger. Dans l’exemple ci-dessus, Plans ne propose rien de mieux qu’un trajet en bus d’au moins 32 min, alors qu’il existe pourtant des parcours en une vingtaine de minutes grâce au métro.
L’omission ne concerne que Plans : Google Maps et les apps spécialisées dans les déplacements urbains, comme l’excellent Transit, prennent correctement en compte l’ensemble des transports publics lyonnais.
Contactée en milieu de semaine dernière, Sytral Mobilités, l’autorité organisatrice des mobilités, et les TCL ne nous ont pour l’instant fourni aucune explication.
Mise à jour le 13 janvier (article publié initialement le 12 janvier) — Les TCL nous indiquent qu'il n'y a pas d'erreur de leur côté :
Après vérification de nos services techniques, nous vous confirmons que les données théoriques du réseau TCL sont correctement publiées et actualisées chaque nuit sur la plateforme Open Data de la Métropole de Lyon. Ces flux sont opérationnels et accessibles à l'ensemble des réutilisateurs. Apple, comme Google ou Citymapper, utilisent ces données publiées sur Data Grand Lyon, qui sont les mêmes que celles utilisées par notre propre calculateur d'itinéraires.
Nos équipes techniques, en lien avec les services d'Apple, sont averties de ce dysfonctionnement indépendant de notre volonté et suivent la situation pour assurer un retour à la normale dans les meilleurs délais.
Le problème semble donc se situer du côté d’Apple. En attendant un rétablissement complet des données, les TCL invitent les usagers à utiliser son application mobile ou le site tcl.fr. Mais on peut aussi se servir de Google Maps, Transit ou encore Citymapper, car seul Plans a un trou de mémoire.
Asus UGen300, un boîtier externe USB pour doper l’IA des PC
Les GPU externes, vous connaissez sûrement (même si les Mac Apple Silicon sont incompatibles) : ces boîtiers reliés en Thunderbolt permettent d’augmenter la puissance graphique d’un ordinateur. Asus décline maintenant ce principe pour l’intelligence artificielle.

Le fabricant a annoncé le UGen300, qui est présenté comme le premier accélérateur d’IA à connectique USB (10 Gbit/s). Basé sur un module Hailo-10H et doté de 8 Go de RAM LPDDR4, cet accélérateur promet jusqu’à 40 TOPS (INT4) de puissance de calcul pour une petite consommation de 2,5 W. De quoi faire tourner localement différentes technologies d’IA, comme des grands modèles de langage ou des moteurs de transcription. Il est compatible avec les principaux frameworks (TensorFlow, TensorFlow Lite, Keras, PyTorch et ONNX) et Asus met à disposition des modèles pré-entraînés via une bibliothèque en ligne.
Le UGen300 fonctionne avec les ordinateurs sous Windows et Linux, et même avec les terminaux Android. Aucun utilisateur lambda n’aura l’idée de le brancher à un smartphone, mais il peut intéresser les développeurs. Sur un PC, il peut venir épauler un NPU (le processeur dédié aux traitements d’IA) peu performant, voire inexistant.

En revanche, il n’est pas compatible avec les Mac faute de pilotes. Dommage ? Pas nécessairement : le Neural Engine de la puce M4 est annoncé à 38 TOPS, soit à peu de choses près la puissance de l’UGen300. Et avec la puce M5, Apple est allé encore plus loin en intégrant des accélérateurs neuronaux dans le GPU. La date de disponibilité et le prix du boîtier d’Asus sont encore inconnus.
Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace
macOS Tahoe 26.2 va doper le machine learning sur les Mac M5
Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini
Coup de tonnerre dans le monde de la tech : Apple a confirmé à CNBC que le nouveau Siri allait carburer à l’aide de Gemini, le système d’IA générative de Google. Il s’agira d’un « partenariat sur plusieurs années s’appuyant sur les modèles Gemini et les technologies cloud de Google pour de futurs modèles fondamentaux d’Apple ».

« Après une évaluation minutieuse, nous avons déterminé que la technologie de Google constituait la base la plus performante pour les modèles fondamentaux d'Apple, et nous sommes ravis des nouvelles expériences innovantes qu'elle permettra de créer pour nos utilisateurs », a déclaré Apple.
Pour rappel, le nouveau Siri a été présenté lors de la WWDC 2024 et devait initialement sortir l’année dernière avant d’être repoussé avec fracas. Tim Cook l’a finalement confirmé pour 2026. Cet assistant revu se basant sur l’intelligence artificielle devrait avoir une meilleure connaissance de l’utilisateur et pouvoir mieux contrôler certaines apps tout en pouvant « voir » ce qui est à l’écran.
Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27
Les équipes IA d’Apple ont subi de nombreux départs ces derniers mois, plusieurs ingénieurs ayant été débauchés par Meta ou partis travailler pour une startup. On avait donc de quoi s’inquiéter sur les plans au long terme de Cupertino. Cette annonce surprise n’est pas innocente : l’assemblée générale annuelle des actionnaires d'Apple se tiendra virtuellement le 24 février 2026.
Côté utilisateur, les choses devraient accélérer prochainement. Les rumeurs voient venir une première version du nouveau Siri dans iOS 26.4. Cette version devrait être déployée au grand public en mars ou en avril. Reste à voir si la langue française sera de la partie ou si Apple va se limiter à l’anglais dans un premier temps. Les développeurs pourront sans doute mettre la main dessus plus tôt grâce aux versions bêta.
Dans une déclaration distincte, Google précise qu'« Apple Intelligence continuera de tourner sur les appareils Apple et sur le Private Cloud Compute, tout en maintenant les normes de confidentialité de pointe d'Apple. »
Apple vante une année record pour ses services avec des chiffres bien choisis
Apple vient de publier un communiqué se félicitant des chiffres de ses services pour son année 2025. Si l’entreprise y liste des nouveautés déjà connues apportées à Music ou Fitness+, elle donne également quelques chiffres intéressants… et reste discrète sur certains.

Malgré une année chahutée, Apple affirme qu’Apple TV (anciennement TV+) a connu une très bonne année. Elle se félicite d’avoir constaté une hausse des heures de visionnage de 36 % par rapport à décembre 2024. Pluribus, dernière série du créateur de Breaking Bad, n’y est sans doute pas pour rien. Apple vante une « forte croissance de l'audience en Europe et en Amérique latine » ainsi qu’une « expansion continue aux États-Unis », mais se garde bien de donner une fourchette d’abonnés ou des indications plus précises.
Séries Apple TV : quand la politique dicte les annulations ou reports
Apple Music a connu « sa meilleure année » en 2025, battant des records tant en termes d'audience que de nouveaux abonnés. Sans trop de surprise, la chanson la plus chantée en karaoké sur Apple Music était All I Want for Christmas Is You de Mariah Carey. De son côté, Shazam cumule 1 milliard de reconnaissances de titres par mois. 2025 a aussi été la meilleure année d'Apple Podcasts, avec un nombre « record » d'auditeurs, d'écoutes et d'abonnés.
Apple ne manque pas une occasion de faire la retape de son App Store à l’heure où celui-ci est attaqué de toutes parts. La boutique a attiré plus de 850 millions d’utilisateurs hebdomadaires en moyenne dans 175 pays et régions. Les App Store américain, japonais, indien et chinois ont enregistré un nombre « record » de visiteurs au cours de l'année. Les développeurs ont généré plus de 550 milliards de dollars depuis 2008, année de lancement de la plateforme.
Si Apple égraine les chiffres impressionnants, il est aussi intéressant de regarder les services pour lesquels elle n’en donne pas. C’est le cas d’Apple Arcade, qui a certes reçu plus de « 50 nouveaux jeux », mais sur lequel on n’aura pas plus de statistiques. Même chose pour Apple Fitness+, arrivé dans 28 nouveaux pays sans qu’Apple ne partage de chiffres laudatifs sur le nombre de séances visionnées ou d’abonnés.
Art Levinson devrait rester président du CA d’Apple : un signe de prolongation pour Tim Cook ?
Depuis 2011, Arthur D. Levinson occupe le poste de président du conseil d’administration d’Apple. Alors que son remplacement semblait imminent, il devrait finalement conserver son siège encore quelque temps.
Sa succession était attendue pour une question d’âge : Art Levinson a fêté ses 75 ans en 2025. Or, les règles internes d’Apple veulent que les membres du conseil d’administration ne peuvent pas se représenter au-delà de ce seuil en principe. Ronald D. Sugar, administrateur depuis 2010, est lui aussi concerné, puisqu’il a aujourd’hui 77 ans.

Pourtant, à l’approche de la prochaine assemblée générale des actionnaires prévue le 24 février, Apple a indiqué dans un document officiel que les deux hommes se représenteront à leur poste. L’entreprise justifie cette dérogation par un besoin de stabilité :
Au cours des quatre dernières années, le conseil d'administration a accueilli trois nouveaux membres, représentant plus d'un tiers de ses effectifs, et deux autres membres de longue date ont pris leur retraite. Dans le cadre des nominations à l’assemblée générale annuelle de cette année, le conseil a estimé qu'il était dans l'intérêt d'Apple et de ses actionnaires de demander à Art Levinson, président du conseil, et à Ron Sugar, président du comité d'audit, de se représenter, et de déroger pour chacun d'eux à la règle interdisant généralement aux administrateurs de se représenter après 75 ans.
Pour prendre cette décision, le conseil a pris en compte plusieurs facteurs, notamment l'expérience et l'expertise considérables que M. Levinson et M. Sugar apportent chacun au conseil, leur connaissance approfondie des activités et des opérations de l’entreprise, ainsi que leur contribution individuelle en tant que membres très impliqués. Le conseil a également tenu compte des avantages liés à la continuité au sein de sa direction.
En temps normal, cette dérogation serait sans doute passée relativement inaperçue. Mais dans le contexte actuel de remaniement au sein de la direction d’Apple, elle pourrait avoir une autre signification, notamment en ce qui concerne l’avenir de Tim Cook. Alors que les rumeurs d’un départ prochain du CEO se font de plus en plus insistantes, la reconduction d’Art Levinson à la présidence du conseil semble aller à contre-courant de ce scénario.
Une hypothèse souvent évoquée voudrait que Tim Cook quitte son poste de directeur général — possiblement au profit de John Ternus — pour devenir ensuite le nouveau chairman d’Apple, afin d’assurer une transition en douceur. Or, si Art Levinson est reconduit à ce poste, cette option apparaît moins évidente et Tim Cook est peut-être amené à diriger l'entreprise plus longtemps que certains veulent le faire croire. L’assemblée générale apportera peut-être quelques éléments de réponse.
Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses