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Samsung ouvre son équivalent au Refurb en France… avec des téléphones plus chers que neufs

Samsung a désormais son équivalent au Refurb en France. Comme chez Apple, l’idée de ce programme « Reconditionné Premium » est de proposer des appareils reconditionnés directement par le fabricant. Les tarifs laissent songeurs : certains smartphones sont plus chers que ceux vendus neufs… sur le site de Samsung.

La boutique de reconditionnée de Samsung. Image iGeneration

La boutique est disponible en ligne à ce lien. Avec 256 Go de stockage, le Galaxy S25 est vendu 799 € quand le S25 Ultra est à 1 249 € en reconditionné. À configuration égale sur le site de Samsung, le S25 est à 759 € et le S25 Ultra à 1 199 €. C’est respectivement 40 € et 50 € de moins en optant pour le téléphone neuf !

Et c’est sans parler des promos : le S25 Ultra reconditionné est à 1 429 € avec 1 To de stockage quand le même téléphone est à 1 319 € neuf grâce à une promo. Les seules offres intéressantes en reconditionné concernent le S25+, qui perd de 173 € à 233 € selon le stockage.

Et sa boutique pour du matériel neuf. Images iGeneration

Samsung indique que les appareils de ce programme sont inspectés et reconditionnés par des experts « qui effectuent un nettoyage rigoureux et plus de 100 tests de qualité ». Chaque smartphone est reconditionné avec des pièces Samsung d’origine et embarque une batterie avec une capacité minimale de 97%.

Les boîtes sont légèrement différentes de celles dans le commerce, Samsung vantant un emballage fabriqué à partir de matériaux recyclables. Il contient cependant les mêmes accessoires que l’appareil d’origine. Sans surprise, ces appareils disposent des dernières mises à jour, comme les téléphones neufs.

Ce service de reconditionné Premium a initialement été lancé en Corée du Sud et aux États-Unis. De son côté, Apple propose des produits reconditionnés depuis le début des années 2000 avec son Refurb, où il vendait principalement des Mac. Les autres produits sont arrivés petit à petit, dont les iPhone en 2019.

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Pour ses 14 ans, Free Mobile répète son engagement de prix bloqués et appuie sur la 5G+

Free Mobile fête aujourd’hui ses 14 ans, une occasion toute trouvée pour l’opérateur de faire un peu de marketing. Il en profite ainsi pour rappeler que la promesse formulée en 2022 de ne pas augmenter les prix de ses deux forfaits historiques sera bien tenue jusqu’en 2027.

On parle du forfait à 2 €/mois (50 Mo, 2 heures d’appels et SMS/MMS illimités) et du forfait à 19,99 €/mois (350 Go). Mais entre les deux, la Série Free change, elle, constamment de prix et de quantité de data pour répondre aux attaques de la concurrence. En ce moment, ce forfait intermédiaire est proposé à 8,99 €/mois pour 110 Go de data.

Les forfaits actuels de Free Mobile

Cette offre a toujours la particularité de n’être valable qu’un an : au-delà, elle bascule automatiquement en forfait 350 Go à 19,99 €/mois. Contrairement à ses rivaux, Free ne propose donc pas de formule pérenne autour d’une dizaine d’euros pour un volume de data moyen, sauf pour les abonnés Freebox Pop, qui ont droit à un forfait carrément illimité à seulement 9,99 €/mois.

Dans le registre du marketing, l’opérateur profite aussi de cet anniversaire pour rebaptiser son forfait phare. Il ne s’appelle plus Forfait Free 5G, mais… Forfait Free 5G+. L’opérateur justifie ce changement par le fait d’avoir été le premier à déployer la 5G standalone (qui utilise des infrastructures 5G dédiées du cœur de réseau au bout des antennes) à l’échelle nationale dès septembre 2024 et de l’avoir activée par défaut sur tous les smartphones compatibles depuis l’été dernier.

Aujourd’hui, plus d’un abonné Free Mobile sur trois dispose d’un terminal compatible 5G+. Sur les appareils Apple, la 5G+ de Free est disponible sur les iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 et l’iPhone Air. L’opérateur communique sur débits théoriques pouvant atteindre jusqu’à 1,2 Gbit/s en réception et 173 Mbit/s en émission en 5G+ dans les zones couvertes en 3,5 GHz. À ce jour, Free Mobile couvre 95 % de la population en 5G (la part de la 5G+ est inférieure).

Free rappelle enfin que plusieurs services ont été ajoutés sans surcoût à son forfait en 2025, notamment la prise en charge de l’eSIM pour l’Apple Watch ainsi que son VPN, qui permet par hasard de contourner le blocage anti-porno du gouvernement.

Free Mobile n

Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

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Cowork étend les capacités de Claude Code au-delà du développement

Cowork est la dernière nouveauté d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude. Construit sur les mêmes modèles de langage qui servent de fondation aux chatbots popularisés par ChatGPT, ce nouveau système est toutefois un agent, ce qui veut dire qu’il peut réaliser des tâches qui ne se limitent pas à générer du texte. C’est en réalité une variante de Claude Code, l’agent destiné aux développeurs d’Anthropic, avec cette fois l’ambition bien plus grande de pouvoir réaliser n’importe quelle tâche sur un ordinateur. Pour son lancement, la fonctionnalité présentée comme une bêta est limitée aux utilisateurs de Mac et surtout aux abonnés Max, un forfait qui débute à 100 $ par mois.

Même si Cowork est réservé à très peu d’utilisateurs au lancement, la dernière nouveauté d’Anthropic mérite que l’on s’y intéresse, car elle pourrait représenter un avenir possible pour les IA génératives telles qu’on les connaît depuis l’arrivée de ChatGPT. Comme on peut le voir dans la vidéo d’exemple, Claude est capable d’analyser des documents stockés localement sur son Mac, d’aller piocher des informations sur des services en ligne ou même dans un navigateur web, et de créer un document à partir de toutes ces données. L’utilisateur se contente de pointer vers le bon dossier de base et de donner ses instructions, avec comme toujours des allers et retours avec l’IA pour clarifier un point ou ajuster les consignes en cours de route.

Claude Cowork et Claude Code sont très proches, même s’ils ne sont pas identiques sur le plan technique. D’une part, Cowork est plus simple d’accès et il ne se destine plus aux développeurs, qui maîtrisent sûrement le terminal. On fait tout dans une interface graphique bien plus simple d’accès pour la majorité, ce qui est d’ailleurs prometteur pour que ce type de système devienne plus courant à l’avenir. Sous le capot, Anthropic a aussi joué sur la carte de la sécurité, en créant un conteneur isolé de macOS pour gérer les données que vous sélectionnez au départ.

D’après Simon Willison, Anthropic exploite le framework fourni par Apple pour y parvenir, un choix intéressant quand on pense que Cowork ne devrait pas rester une exclusivité du Mac à terme. Au passage, c’est encore une fois un indice de l’importance renouvelée de l’ordinateur d’Apple, qui est cette fois encore à la pointe de ce qui se fait dans le monde des IA. Un paradoxe amusant, quand on pense au retard d’Apple Intelligence.

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Même s’il y a des garde-fous, le créateur de Claude prévient dans sa présentation qu’il faut être vigilant et éviter de partager des données sensibles avec Cowork. Le système peut manipuler directement vos fichiers et dossiers, avec un résultat potentiellement impressionnant, comme sur cette vidéo où l’IA range le bureau de macOS de manière apparemment efficace. Le résultat peut aussi être catastrophique, si quelque chose se passe mal et que vous vous retrouvez avec des dossiers irrémédiablement vides, voire un système inexploitable. En théorie, macOS a suffisamment de garde-fous, mais en pratique, mieux vaut travailler dans un environnement limité et sans risque.

C’est d’autant plus important que ces agents toujours plus puissants amènent de nouvelles opportunités pour les créateurs de malwares. Si ce n’est pas un vecteur d’attaque très courant, cela le deviendra sûrement avec l’essor de ces technologies. Anthropic a prévu de nombreuses protections pour Cowork, mais un grand modèle de langage peut être amené à outrepasser ces restrictions si certaines requêtes précises sont injectées dans le système. Comme le rappelle la présentation, ces risques ne sont pas nouveaux et ils vont devenir plus courants avec la démocratisation des agents. Bon nombre d’utilisateurs de Claude vont probablement utiliser un agent pour la première fois avec cette nouvelle fonctionnalité, d’où la nécessité de les mettre en garde.

Les abonnés Max peuvent activer Cowork dès maintenant et commencer à l’utiliser. Pour les autres utilisateurs de Claude, il existe une liste d’attente pour obtenir un accès plus rapide : il faut remplir ce formulaire si vous êtes intéressé.

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Attention : Sumeria (ex-Lydia) met en place des frais d'inactivité de 3 € par mois

Attention si vous avez un compte Sumeria (ex-Lydia) inactif : le service va bientôt facturer des frais d’inactivité de compte de 3 € par mois. Ils concernent les clients avec l'offre gratuite Basique n’ayant fait aucune transaction bancaire (paiement ou retrait par carte, prélèvement, virement ou opération d'investissement) au cours des deux derniers mois calendaires. Le changement sera mis en place le 12 mars.

L’app Sumeria a fait peau neuve en 2024. Images iGeneration

La nouvelle a été annoncée dans un mail envoyé aux utilisateurs début janvier. Le courriel est assez long et l’information se trouve au milieu : il est probable que vous soyez passé à côté. Sumeria indique qu’un message devrait vous avertir de ces frais si vous êtes concernés.

Si vous n’utilisez plus Sumeria / Lydia, il est assez simple de supprimer son compte. Rendez-vous dans « Informations personnelles » dans l’onglet « Moi » de l’app Sumeria. Allez ensuite dans la rubrique « Sécurité », puis appuyez sur « Supprimer mon compte ». Attention si vous avez encore de l’argent sur votre cagnotte, il est nécessaire de vider le compte (même pour quelques centimes) avant de le clôturer.

La démarche peut également être effectuée depuis l’app Lydia. Le SAV indique que fermer l’un fait immédiatement perdre l’accès au deuxième. Si vous trouvez la démarche un peu trop drastique et que vous utilisez encore le service de temps à autre, Sumeria indique qu’il est possible de contacter le service client pour refuser certaines de ses modifications tarifaires. Vous avez jusqu’au 12 mars pour vous manifester.

Il y a eu pas mal de changements chez Lydia ces dernières années. L’app a été séparée en deux apps, avec une pour les paiements (Lydia) et une seconde pour les comptes (Sumeria). Cette dernière a changé de nom et d’interface quelques mois plus tard. Rappelons que les frais mentionnés aujourd’hui ne se cumulent pas avec les frais de comptes inactifs prévus par la loi Eckert, que nous avions détaillés dans cet article.

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Homebridger, une app chargée de superviser Homebridge depuis un iPhone ou iPad

Homebridger (gratuit) est une app sortie récemment qui est pensée pour contrôler une instance de Homebridge depuis un iPhone ou iPad. Si vous utilisez ce système destiné à ajouter des appareils connectés à Maison alors qu’ils ne sont compatibles ni avec HomeKit, ni avec Matter, alors cette petite app gratuite pourrait vous rendre de bons services en vous permettant de garder un œil sur l’instance. Elle rassemble plusieurs informations sur ses écrans, comme des statistiques d’utilisation du matériel sous-jacent, un accès aux journaux (logs) en cas de problème ou encore la possibilité de redémarrer le service d’un tap.

Homebridger en action. Image iGeneration, captures d’écran App Store.

Homebridger se contente de surveiller une installation existante, cette app ne permet pas d’installer Homebridge et elle n’aura aucun intérêt si vous ne l’avez pas fait par ailleurs. Si vous découvrez ce nom et que vous voulez en savoir plus, je vous renvoie vers ce guide complet. Je l’ai écrit en 2020, alors il est peut-être un petit peu dépassé sur quelques points, mais il devrait toujours offrir une bonne introduction générale.

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

En plus de ses fonctions de supervision, Homebridger est aussi capable de gérer les plugins, des briques qu’on installe en plus de Homebridge, par exemple pour gérer le matériel d’une marque spéfifique. Si vous le souhaitez, vous pourrez même ajouter des widgets sur l’écran d’accueil d’iOS, pour afficher les données les plus importantes sans ouvrir l’app à chaque fois.

Homebridger est entièrement gratuite, sans abonnement ni publicité, ce qui est rare de nos jours. Vous aurez besoin d’un iPhone ou iPad sous iOS 18.6 au minimum pour l’installer, ainsi que d’une instance de Homebridge fonctionnelle sur le réseau local. Son interface n’est pas traduite en français.

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Apple Intelligence : Elon Musk voit rouge face à l’alliance avec Google

Quand il s’agit de critiquer Apple pour un oui ou pour un non, Elon Musk n’est jamais loin. Sans doute dépité que Cupertino n’ait pas retenu Grok pour muscler Siri, le patron de Tesla s'agace désormais de la place prépondérante accordée à Alphabet dans l’intelligence artificielle.

Montage MacGeneration (photo de fond : Brandon Morgan).

« Une concentration de pouvoir déraisonnable »

Fidèle à son habitude, c’est sur X que le milliardaire a dégainé. Pour Musk, l'intégration des modèles de Google au sein de l'écosystème Apple ne passe pas : « Cela ressemble à une concentration de pouvoir déraisonnable pour Google, étant donné qu’ils possèdent déjà Android et Chrome », a-t-il fustigé.

Il faut dire que l'homme est juge et partie. En tant que CEO de xAI, la structure derrière Grok (le concurrent frontal de Gemini), Musk voit d'un mauvais œil ce rapprochement entre les deux géants. Si Apple et Google resteront sans doute de marbre face à ces piques, le message est passé.

This seems like an unreasonable concentration of power for Google, given that the also have Android and Chrome

— Elon Musk (@elonmusk) January 12, 2026

Le paradoxe Musk

La situation ne manque pourtant pas de sel. L’année dernière, Elon Musk s’était ému avec la même virulence des relations entre Apple et OpenAI. xAI avait même déposé plainte contre les deux groupes, les accusant de s'entendre pour « verrouiller leur domination » sur le marché de l'intelligence artificielle.

Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale

Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale

On aurait pu naïvement imaginer que le milliardaire se réjouirait de voir Apple diversifier ses partenaires en faisant appel à un autre acteur. Mais visiblement, pour Musk, le pluralisme ne compte que si Grok est de la partie.

Un accord qui va au-delà de Siri

La communication autour de cet accord a été minimaliste. Apple s’est contentée d’un communiqué très succinct, réservé à une poignée de rédactions, alors que Google y a consacré un long tweet. En lisant entre les lignes, on comprend que le partenariat ne se limite pas à Siri.

Joint Statement: Apple and Google have entered into a multi-year collaboration under which the next generation of Apple Foundation Models will be based on Google's Gemini models and cloud technology. These models will help power future Apple Intelligence features, including a…

— News from Google (@NewsFromGoogle) January 12, 2026

Les deux entreprises évoquent une collaboration pluriannuelle au terme de laquelle la prochaine génération d’Apple Foundation Models s’appuiera sur les modèles Gemini et l’infrastructure cloud de Google. Ces modèles doivent alimenter de futures fonctions d’Apple Intelligence, dont un Siri plus personnalisé attendu cette année.

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

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Quel avenir pour le pacte avec OpenAI ?

Cette montée en puissance de Google dans les entrailles d’iOS pose forcément une question : qu'advient-il de l'accord de partenariat avec OpenAI ? Sam Altman ne manque jamais une occasion de rappeler qu'Apple est, au fond, son principal compétiteur. En installant Gemini au cœur de ses futurs modèles de langage, Apple joue-t-elle le coup d'après pour réduire sa dépendance envers le créateur de ChatGPT ? L’avenir nous le dira.

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

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Apple Watch : watchOS 26.3 bêta 2 permet l'activation de l'eSIM avec Free Mobile

Lancée en fanfare aux côtés d'iOS 26.2, l'option cellulaire pour Apple Watch chez Free Mobile a connu un démarrage pour le moins contrasté pour les amateurs de versions bêtas. La faute à un fichier de réglages manquant, qui rendait l'activation impossible sur les préversions d'iOS 26.3. Bonne nouvelle : la deuxième bêta publiée hier soir remet les pendules à l'heure.

Image : WatchGeneration

Pour rappel, Free a enfin rejoint le club des opérateurs supportant l'Apple Watch cellulaire en décembre dernier. Mais la lune de miel a été de courte durée pour les testeurs : si tout fonctionnait parfaitement sur la version finale d'iOS 26.2, le passage à la première bêta d'iOS 26.3 bloquait net toute tentative d'activation de l'eSIM.

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N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas

Comme nous l'avons expliqué, le problème était purement technique. L'activation du forfait cellulaire dépend d'un fichier de paramètres opérateur, le fameux IPCC, dont les versions sont intimement liées à celles du système d'exploitation. La première bêta d'iOS 26.3 ayant probablement été « gelée » peu avant la finalisation de l'accord technique entre Apple et Free pour iOS 26.2, elle ne contenait tout simplement pas les bons réglages pour le réseau de Xavier Niel.

Bon à savoir : la bêta 2 rétablit le fonctionnement de l’eSIM sur l’Apple Watch avec Free Mobile (cela ne fonctionnait plus avec la bêta 1).

Merci à @yohann_bigsteck pour l’info !

— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026

Il n'y avait pas d'autre solution que de prendre son mal en patience. Apple a profité de la sortie de la bêta 2 de watchOS 26.3 et d'iOS 26.3 hier pour corriger le tir. Les fichiers opérateurs ont été mis à jour et les abonnés Free peuvent désormais de nouveau jumeler leur montre à leur forfait mobile sans encombre.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

Si ce petit couac a pu agacer les plus impatients, il ne faut pas oublier l'argument massue de Free sur ce dossier : le prix. Là où Orange et SFR facturent l'option Apple Watch autour de 5 € par mois, Free a choisi de l'inclure sans surcoût dans son forfait 5G à 19,99 €.

Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G

Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G

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RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

Attendu de longue date, le chiffrement de bout en bout des messages émis via le protocole RCS pourrait débarquer très prochainement sur l’iPhone. La GSMA avait ouvert la voie en mars 2025, annonçant une mise à jour du standard pour sécuriser les échanges entre plateformes. Les premières traces de cette intégration viennent d'apparaître dans les entrailles d’iOS 26.3.

Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages

Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages

Les opérateurs français en première ligne

C’est Tiino-X83 qui a levé le lièvre sur X. La deuxième bêta d'iOS 26.3 contient des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs (carrier bundles). Ce réglage permettrait aux opérateurs d’activer, ou non, le chiffrement de bout en bout (E2EE) pour les messages RCS.

Le chiffrement de bout en bout arrive sur le RCS de l’iPhone !

Je viens de vérifier les carrier bundles d’iOS 26.3 bêta 2, et Apple a ajouté un nouveau paramètre permettant aux opérateurs d’activer le chiffrement pour le RCS

Pour le moment, aucun opérateur ne l’a encore activé pic.twitter.com/RkFGH5J5ut

— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026

Plus curieux encore : pour le moment, seuls les quatre grands opérateurs français — Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free — semblent disposer de cette ligne de code. Aucun autre opérateur mondial, parmi ceux passés au crible, ne semble encore avoir les faveurs d'Apple pour ce test grandeur nature.

Un standard strict, mais flexible selon les régions

Si Apple semble prendre son temps, c'est parce que de l’aveu même du GSMA, il s’agit d’un chantier plus complexe qu’il en a l’air. La documentation du standard est de son côté assez claire : le chiffrement doit être activé par défaut, sauf si la législation locale l'interdit. Le protocole stipule également que :

  • Le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national (pas de déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs).
  • En cas de désactivation imposée par les autorités, l’utilisateur doit en être clairement informé.
  • Tous les contenus (hors notifications de saisie « en train d'écrire ») doivent être protégés.
Image : Samuel Angor / Unsplash

Autre point crucial pour l'expérience utilisateur : si le chiffrement est actif, le standard impose qu'un indicateur visuel permette de vérifier le statut de la conversation. Les réglages débusqués dans iOS 26.3 serviraient justement de « commutateurs » pour respecter ces différentes règles.

Faut-il pour autant s'attendre à une activation générale dès la sortie de la version finale d'iOS 26.3 ? Comme souvent avec Cupertino, Apple pourrait simplement préparer le terrain technique avant de presser le bouton au moment jugé opportun, ou une fois que les négociations avec les instances de régulation seront totalement bouclées. Autre scénario possible : les français pourraient jouer le rôle de bêta-testeurs avant un déploiement plus massif.

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iOS 26.2.1 : une mise à jour surprise dans les tuyaux ?

Si l’on en croit MacRumors, une version d’iOS 26.2.1 serait en préparation. Et si Apple se décidait à la sortir, cela ne devrait plus trop tarder. En parallèle, iOS 26.3, dont la bêta 2 a été mise en ligne hier sans nouveauté apparente, est attendu pour la fin du mois.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

La fenêtre de tir est d’ailleurs particulièrement étroite pour Apple. Si une telle mise à jour devait voir le jour, ce serait avant tout pour corriger des failles de sécurité ou des bogues gênants. MacRumors s’attend ainsi à une sortie cette semaine ou la semaine prochaine.

iOS 26.3 toujours prévu pour fin janvier

iOS 26.3 est pour sa part toujours attendu d’ici la fin janvier. La mise à jour devrait apporter plusieurs nouveautés, dont un nouvel outil de transfert d’iPhone vers Android, la redirection des notifications vers des montres connectées tierces dans l’Union européenne, ainsi que d’autres améliorations.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

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Un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet 10 Gb/s en promotion (et l'arrivée des versions USB-C)

Dans notre récent guide, nous vous avons expliqué comment connecter un Mac à un réseau Ethernet à 10 Gb/s. Dans le cas des Mac portables, la seule solution passe par un adaptateur externe, en Thunderbolt ou en USB-C. Un modèle Thunderbolt équipé d'une puce AQC-113 est justement en promotion, à 115 €.

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

L'adaptateur Thunderbolt.

C'est un adaptateur Thunderbolt équipé de la seconde génération de puce d'Aquantia (AQC-113) qui a l'avantage de chauffer moins que la première (AQC-107). Nous avons pu la tester dans un adaptateur QNAP, et elle consomme environ 1 W de moins que l'ancienne version, ce qui se ressent directement sur la chaleur émise. L'adaptateur de XikeStor est ce qu'on peut appeler un noname, mais les adaptateurs Ethernet utilisent habituellement un design de référence et un adaptateur Ethernet ne pose pas de soucis particuliers de sécurité, contrairement à des batteries externes, par exemple. Habituellement, les modèles noname dans cette gamme de prix sont équipés de la puce AQC-107. Seul petit défaut, courant dans cette gamme de prix, il semble ventilé.

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

La marque propose aussi un adaptateur USB-C vers Ethernet 10 Gb/s, à base de Realtek RTL8159. C'est une bonne nouvelle dans un sens : ces adaptateurs devraient permettre de réduire le prix d'entrée pour l'Ethernet à 10 Gb/s. Mais pour le moment, ce n'est pas tout à fait le cas : il est proposé pour 100 €, un prix bien trop proche des modèles Thunderbolt (plus rapides) et n'est pas en stock actuellement. Mais son arrivée dans les étals d'Amazon est importante et nous espérons que d'autres modèles suivront. C'est ce qui est arrivé avec les modèles à 5 Gb/s : ils sont arrivés graduellement et se trouvent maintenant vers 25 €.

L'adaptateur USB-C.
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Test d'un adaptateur USB-C vers Ethernet à 10 Gb/s : des compromis pour un petit prix

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Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

C'était prévu, et le changement est en cours : Free Mobile abandonne son réseau 3G. L'observatoire mensuel de l'ANFR (agence nationale des fréquences) indique que Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G en service au 1er janvier 2026, contre 21 179 un mois auparavant et même 30 116 en novembre. Les antennes n'ont évidemment pas été abattues : elles passent de la 3G dans la bande des 900 MHz à la 4G dans la même bande de fréquence. Une solution qui va permettre d'améliorer les performances pour les utilisateurs de smartphones 4G, majoritaires.

Free Mobile coupe déjà son réseau 3G grâce à son contrat d’itinérance avec Orange

Free Mobile coupe déjà son réseau 3G grâce à son contrat d’itinérance avec Orange

La 3G, comme la 2G, est en voie de disparition. La technologie est datée, peu adaptée aux usages actuels et moins efficace sur l'allocation du spectre. Comme la société de Xavier Niel a un accord d'itinérance avec Orange qui a été conclu lors de l'arrivée de Free Mobile en 2012, les abonnés ne se retrouvent pas sans connexion… mais presque. En effet, l'accord avec Orange limite les débits à 384 kb/s, qui est une valeur très faible. C'est suffisant pour passer des appels ou pour récupérer quelques informations dans une app, mais pas pour regarder des vidéos en boucle sur un réseau social, charger une page complexe en 2026 ou tout simplement écouter de la musique en streaming.

Free et la 3G. Montage iGeneration.

Ce changement n'a que peu d'impact sur les smartphones 4G, mais peut poser des soucis avec les appareils uniquement 3G (il faut remonter à l'iPhone 5 chez Apple, la version française étant techniquement LTE, mais sur des fréquences rares dans nos contrées) et les quelques appareils 4G qui ne prennent pas en charge la voix en 4G (VoLTE). Sur ces derniers, les appareils doivent en théorie passer sur le réseau 3G pour les appels, ce qui pose de temps en temps des soucis lors du passage du réseau de Free (en 4G) au réseau d'Orange (en 3G), comme le rapportent nos confrères d'Univers Freebox.

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L'arrêt des réseaux 2G et 3G pourrait toucher aussi des smartphones 4G, dont l'iPhone 5S

Un problème qui devrait s'amplifier quand les autres opérateurs couperont les réseaux 2G (dès mars pour Orange dans certaines régions) et 3G. Orange, SFR et Free Mobile (mécaniquement) devraient fermer leurs réseaux 3G fin 2028, quand Bouygues Telecom a annoncé un an de répit (fin 2029). Et nous pourrons probablement vous indiquer dans le futur que Free Mobile n'a plus d'antenne en propre quand un des prochains observatoires mensuels de l'ANFR sortira.

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Astuce : des filtres pour compresser rapidement des PDF sous macOS, en réduisant la taille des fichiers

Si vous avez déjà tenté de sauver une page en PDF avec macOS ou d'envoyer un PDF par e-mail, vous avez peut-être déjà eu un problème : les fichiers sont parfois lourds, très lourds. Mais saviez-vous qu'il est possible d'appliquer des filtres pour réduire la taille des fichiers très facilement ? Josh Carr, sur GitHub, propose d'ailleurs quelques filtres à utiliser en parallèle de ceux de macOS.

Première étape, ouvrir un fichier avec Aperçu. Si vous faites Fichier > Exporter et que vous vous choisissez PDF, vous verrez une ligne Filtre Quartz. Dans cette dernière, il faut choisir Reduce File Size. C'est un bug de macOS, le texte est encore en anglais. Une fois le filtre sélectionné, le fichier PDF en sortie sera plus compact… mais parfois trop. Le filtre d'Apple tend en effet à compresser un peu trop les images, avec des artefacts visibles.

Le filtre de macOS est efficace mais a parfois des bugs.

La première solution est de modifier le filtre d'Apple. Il faut lancer Utilitaire ColorSync (dans Applications > Utilitaires). Dans l'onglet Filtres, vous verrez Réduire la taille du fichier (ici, c'est en français) qu'il est possible de dupliquer avec l'icône à gauche du cadenas.

Il faut dupliquer le filtre.

Ensuite, dans la copie, vous pourrez limiter la compression (dans Compression d'image) avec le curseur, et limiter la taille des images intégrées dans les fichiers PDF (dans Échantillonnage d'image). Par défaut, le filtre limite à 2 400 pixels de large, mais vous pouvez mettre une valeur plus faible (par exemple 1 920) et indiquer une valeur minimale.

Ensuite, vous pourrez modifier les valeurs.

Les filtres de Josh

Les filtres de Josh, mis en avant par Mac84, ne sont pas nouveaux : ils ont une bonne quinzaine d'années. Il faut les récupérer depuis GitHub (Code > Download ZIP) puis les copier dans Bibliothèque > PDF Services (si le dossier n'existe pas, il faut le créer). Les différents filtres permettent de compresser plus ou moins les images dans les fichiers PDF, avec une perte de qualité qui est… plus ou moins visible. Aperçu vous indiquera dans tous les cas la taille du fichier en sortie. Nous vous conseillons de rester sur 300 dpi average quality ou 150 dpi average quality qui offrent un bon compromis.

Enfin, attention à la qualité : dans tous les cas, l'idée est de compresser les images intégrées dans un fichier PDF, qui sont habituellement des images JPEG. Et si vous mettez une compression trop élevée, vous vous retrouverez avec des artefacts visuels. Dans certains domaines, il vaut donc mieux rester sur un gros fichiers, ou a minima tester différentes valeurs.

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Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

Plusieurs semaines après la première version, trêve des confiseurs oblige, Apple vient de mettre en ligne la seconde version bêta de la cuvée 26.3 de ses systèmes d'exploitation. Nous retrouvons donc macOS 26.3, iOS, iPadOS, watchOS ou visionOS (et nous en oublions).

Pour rappel, la première bêta avait notamment inauguré un transfert simplifié entre iOS et Android.

Les premières bêtas des OS 26.3 sont disponibles, avec le transfert simplifié entre iOS et Android

Les premières bêtas des OS 26.3 sont disponibles, avec le transfert simplifié entre iOS et Android

Les amateurs d'Apple Watch qui sont chez Free devraient aussi pouvoir profiter de la nouvelle offre de l'opérateur, nous vérifierons si Apple a mis à jour les paramètres opérateurs avec cette bêta dans la soirée.

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N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas

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À Lyon, Apple Plans déraille sur les itinéraires en transports en commun

Si vous êtes de passage dans cette formidable ville qu’est Lyon, mieux vaut éviter Plans pour vos déplacements en transports en commun pour le moment. Depuis le début de l’année 2026, l’application d’Apple présente en effet d’importantes lacunes concernant le réseau TCL. Les grandes lignes apparaissent bien sur la carte, mais les moyens de transport ne sont pas tous pris en compte lors du calcul des itinéraires.

Durant les premiers jours de 2026, ni les métros, ni les tramways, ni les bus n’étaient intégrés aux calculs, ce qui donnait lieu à des trajets sans queue ni tête impliquant parfois les TER. Aujourd’hui, les bus et les tramways sont de nouveau pris en charge, mais pas les métros.

Plans (à gauche) oublie les métros dans ses propositions d’itinéraire. Image iGeneration.

Si vous êtes Lyonnais, vous remarquerez vite l’absence des lignes A, B, C et D dans les propositions d’itinéraire, mais les touristes risquent davantage de se faire piéger. Dans l’exemple ci-dessus, Plans ne propose rien de mieux qu’un trajet en bus d’au moins 32 min, alors qu’il existe pourtant des parcours en une vingtaine de minutes grâce au métro.

L’omission ne concerne que Plans : Google Maps et les apps spécialisées dans les déplacements urbains, comme l’excellent Transit, prennent correctement en compte l’ensemble des transports publics lyonnais.

Contactée en milieu de semaine dernière, Sytral Mobilités, l’autorité organisatrice des mobilités, ne nous a pour l’instant fourni aucune explication.

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Asus UGen300, un boîtier externe USB pour doper l’IA des PC

Les GPU externes, vous connaissez sûrement (même si les Mac Apple Silicon sont incompatibles) : ces boîtiers reliés en Thunderbolt permettent d’augmenter la puissance graphique d’un ordinateur. Asus décline maintenant ce principe pour l’intelligence artificielle.

Asus UGen300

Le fabricant a annoncé le UGen300, qui est présenté comme le premier accélérateur d’IA à connectique USB (10 Gbit/s). Basé sur un module Hailo-10H et doté de 8 Go de RAM LPDDR4, cet accélérateur promet jusqu’à 40 TOPS (INT4) de puissance de calcul pour une petite consommation de 2,5 W. De quoi faire tourner localement différentes technologies d’IA, comme des grands modèles de langage ou des moteurs de transcription. Il est compatible avec les principaux frameworks (TensorFlow, TensorFlow Lite, Keras, PyTorch et ONNX) et Asus met à disposition des modèles pré-entraînés via une bibliothèque en ligne.

Le UGen300 fonctionne avec les ordinateurs sous Windows et Linux, et même avec les terminaux Android. Aucun utilisateur lambda n’aura l’idée de le brancher à un smartphone, mais il peut intéresser les développeurs. Sur un PC, il peut venir épauler un NPU (le processeur dédié aux traitements d’IA) peu performant, voire inexistant.

En revanche, il n’est pas compatible avec les Mac faute de pilotes. Dommage ? Pas nécessairement : le Neural Engine de la puce M4 est annoncé à 38 TOPS, soit à peu de choses près la puissance de l’UGen300. Et avec la puce M5, Apple est allé encore plus loin en intégrant des accélérateurs neuronaux dans le GPU. La date de disponibilité et le prix du boîtier d’Asus sont encore inconnus.

Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

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macOS Tahoe 26.2 va doper le machine learning sur les Mac M5

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Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Coup de tonnerre dans le monde de la tech : Apple a confirmé à CNBC que le nouveau Siri allait carburer à l’aide de Gemini, le système d’IA générative de Google. Il s’agira d’un « partenariat sur plusieurs années s’appuyant sur les modèles Gemini et les technologies cloud de Google pour de futurs modèles fondamentaux d’Apple ».

« Après une évaluation minutieuse, nous avons déterminé que la technologie de Google constituait la base la plus performante pour les modèles fondamentaux d'Apple, et nous sommes ravis des nouvelles expériences innovantes qu'elle permettra de créer pour nos utilisateurs », a déclaré Apple.

Pour rappel, le nouveau Siri a été présenté lors de la WWDC 2024 et devait initialement sortir l’année dernière avant d’être repoussé avec fracas. Tim Cook l’a finalement confirmé pour 2026. Cet assistant revu se basant sur l’intelligence artificielle devrait avoir une meilleure connaissance de l’utilisateur et pouvoir mieux contrôler certaines apps tout en pouvant « voir » ce qui est à l’écran.

Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27

Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27

Les équipes IA d’Apple ont subi de nombreux départs ces derniers mois, plusieurs ingénieurs ayant été débauchés par Meta ou partis travailler pour une startup. On avait donc de quoi s’inquiéter sur les plans au long terme de Cupertino. Cette annonce surprise n’est pas innocente : l’assemblée générale annuelle des actionnaires d'Apple se tiendra virtuellement le 24 février 2026.

Côté utilisateur, les choses devraient accélérer prochainement. Les rumeurs voient venir une première version du nouveau Siri dans iOS 26.4. Cette version devrait être déployée au grand public en mars ou en avril. Reste à voir si la langue française sera de la partie ou si Apple va se limiter à l’anglais dans un premier temps. Les développeurs pourront sans doute mettre la main dessus plus tôt grâce aux versions bêta.

Dans une déclaration distincte, Google précise qu'« Apple Intelligence continuera de tourner sur les appareils Apple et sur le Private Cloud Compute, tout en maintenant les normes de confidentialité de pointe d'Apple. »

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Apple vante une année record pour ses services avec des chiffres bien choisis

Apple vient de publier un communiqué se félicitant des chiffres de ses services pour son année 2025. Si l’entreprise y liste des nouveautés déjà connues apportées à Music ou Fitness+, elle donne également quelques chiffres intéressants… et reste discrète sur certains.

Image Apple

Malgré une année chahutée, Apple affirme qu’Apple TV (anciennement TV+) a connu une très bonne année. Elle se félicite d’avoir constaté une hausse des heures de visionnage de 36 % par rapport à décembre 2024. Pluribus, dernière série du créateur de Breaking Bad, n’y est sans doute pas pour rien. Apple vante une « forte croissance de l'audience en Europe et en Amérique latine » ainsi qu’une « expansion continue aux États-Unis », mais se garde bien de donner une fourchette d’abonnés ou des indications plus précises.

Séries Apple TV : quand la politique dicte les annulations ou reports

Séries Apple TV : quand la politique dicte les annulations ou reports

Apple Music a connu « sa meilleure année » en 2025, battant des records tant en termes d'audience que de nouveaux abonnés. Sans trop de surprise, la chanson la plus chantée en karaoké sur Apple Music était All I Want for Christmas Is You de Mariah Carey. De son côté, Shazam cumule 1 milliard de reconnaissances de titres par mois. 2025 a aussi été la meilleure année d'Apple Podcasts, avec un nombre « record » d'auditeurs, d'écoutes et d'abonnés.

Apple ne manque pas une occasion de faire la retape de son App Store à l’heure où celui-ci est attaqué de toutes parts. La boutique a attiré plus de 850 millions d’utilisateurs hebdomadaires en moyenne dans 175 pays et régions. Les App Store américain, japonais, indien et chinois ont enregistré un nombre « record » de visiteurs au cours de l'année. Les développeurs ont généré plus de 550 milliards de dollars depuis 2008, année de lancement de la plateforme.

Si Apple égraine les chiffres impressionnants, il est aussi intéressant de regarder les services pour lesquels elle n’en donne pas. C’est le cas d’Apple Arcade, qui a certes reçu plus de « 50 nouveaux jeux », mais sur lequel on n’aura pas plus de statistiques. Même chose pour Apple Fitness+, arrivé dans 28 nouveaux pays sans qu’Apple ne partage de chiffres laudatifs sur le nombre de séances visionnées ou d’abonnés.

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Art Levinson devrait rester président du CA d’Apple : un signe de prolongation pour Tim Cook ?

Depuis 2011, Arthur D. Levinson occupe le poste de président du conseil d’administration d’Apple. Alors que son remplacement semblait imminent, il devrait finalement conserver son siège encore quelque temps.

Sa succession était attendue pour une question d’âge : Art Levinson a fêté ses 75 ans en 2025. Or, les règles internes d’Apple veulent que les membres du conseil d’administration ne peuvent pas se représenter au-delà de ce seuil en principe. Ronald D. Sugar, administrateur depuis 2010, est lui aussi concerné, puisqu’il a aujourd’hui 77 ans.

Art Levinson. Image Calico Labs.

Pourtant, à l’approche de la prochaine assemblée générale des actionnaires prévue le 24 février, Apple a indiqué dans un document officiel que les deux hommes se représenteront à leur poste. L’entreprise justifie cette dérogation par un besoin de stabilité :

Au cours des quatre dernières années, le conseil d'administration a accueilli trois nouveaux membres, représentant plus d'un tiers de ses effectifs, et deux autres membres de longue date ont pris leur retraite. Dans le cadre des nominations à l’assemblée générale annuelle de cette année, le conseil a estimé qu'il était dans l'intérêt d'Apple et de ses actionnaires de demander à Art Levinson, président du conseil, et à Ron Sugar, président du comité d'audit, de se représenter, et de déroger pour chacun d'eux à la règle interdisant généralement aux administrateurs de se représenter après 75 ans.

Pour prendre cette décision, le conseil a pris en compte plusieurs facteurs, notamment l'expérience et l'expertise considérables que M. Levinson et M. Sugar apportent chacun au conseil, leur connaissance approfondie des activités et des opérations de l’entreprise, ainsi que leur contribution individuelle en tant que membres très impliqués. Le conseil a également tenu compte des avantages liés à la continuité au sein de sa direction.

En temps normal, cette dérogation serait sans doute passée relativement inaperçue. Mais dans le contexte actuel de remaniement au sein de la direction d’Apple, elle pourrait avoir une autre signification, notamment en ce qui concerne l’avenir de Tim Cook. Alors que les rumeurs d’un départ prochain du CEO se font de plus en plus insistantes, la reconduction d’Art Levinson à la présidence du conseil semble aller à contre-courant de ce scénario.

Une hypothèse souvent évoquée voudrait que Tim Cook quitte son poste de directeur général — possiblement au profit de John Ternus — pour devenir ensuite le nouveau chairman d’Apple, afin d’assurer une transition en douceur. Or, si Art Levinson est reconduit à ce poste, cette option apparaît moins évidente et Tim Cook est peut-être amené à diriger l'entreprise plus longtemps que certains veulent le faire croire. L’assemblée générale apportera peut-être quelques éléments de réponse.

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

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Chrome 151 abandonnera macOS Monterey

Les utilisateurs de Chrome utilisant un vieux Mac ont tout intérêt à changer de machine. Google a confirmé que la version 150 du navigateur sera la dernière à prendre en charge Monterey, un système sorti en octobre 2021. Il faudra donc bientôt avoir au minimum Ventura sur sa machine pour continuer de l'utiliser.

La mauvaise nouvelle a été confirmée sur une page d’assistance, où Google explique noir sur blanc qu’elle ne prendra bientôt plus en charge macOS 12. Une fois la version 150 en ligne, le navigateur affichera une bannière annonçant que la prise en charge est terminée et qu’il est nécessaire de passer sur une version plus récente de macOS.

Le navigateur continuera de fonctionner, mais il sera alors fortement déconseillé de s’en servir. Il ne recevra plus les correctifs de sécurité qui tombent très régulièrement. Un Chrome non mis à jour augmente le risque d’exposition à des failles exploitées (via une page piégée, une pub malveillante, un script, etc.). Il peut aussi finir par rencontrer des soucis de compatibilité, certains sites exigeant des standards plus récents. 

Aucune fenêtre de lancement pour la version 150 de Chrome (la dernière compatible Monterey) n’a été annoncée. Pour donner un ordre d’idée, nous sommes actuellement à la version 143. Google lance une nouvelle mouture environ toutes les 4 semaines : elle devrait donc arriver à la mi-2026.

macOS Ventura nécessite au minimum un MacBook Pro 2017 ou un Mac mini 2018. Il faudra sinon bientôt un iMac 2017 ou un MacBook Air 2018 pour recevoir les mises à jour de Chrome. Le Mac Pro 2013 est resté officiellement bloqué sur Monterey, mais il est possible de bidouiller avec OpenCore Legacy Patcher. Faute de mieux, les utilisateurs lésés pourront envisager de passer sur un autre navigateur comme Firefox.

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Vous avez du mal à redimensionner les fenêtres de macOS Tahoe ? Vous n’êtes pas seul

Les petits changements d’interface de macOS Tahoe provoquent décidément bien des contrariétés chez une partie des utilisateurs. Après les nouvelles icônes dans les menus qui ne font pas l’unanimité, un autre comportement en agace certains. Depuis l’installation du nouveau système, le développeur Norbert Heger a remarqué qu’il rate fréquemment ses tentatives de redimensionnement de fenêtres en attrapant un coin. Dans notre équipe, Nicolas a lui aussi plus de mal pour changer la taille des fenêtres.

Tentatives de redimensionnement d'une fenêtre Liquid Glass depuis un coin. Vidéo MacGeneration

Qu’est-ce qui explique cette maladresse soudaine ? Les coins plus arrondis des applications adaptées au design Liquid Glass. Comme le détaille sur son blog le cofondateur d’Objective Development (à qui l’on doit les excellents Little Snitch et LaunchBar), macOS s’attend à ce que le clic se produise dans une zone de 19 × 19 pixels située près du coin de la fenêtre. Sans coins arrondis, 62 % de cette zone se trouverait à l’intérieur de la fenêtre.

La zone où cliquer pour redimensionner une fenêtre si celle-ci était carrée. Schéma réalisé par Norbert Heger.

Mais avec le large rayon de courbure amené par le design Liquid Glass, près de 75 % de cette zone se retrouve désormais en dehors de la fenêtre.

La zone où cliquer pour redimensionner une fenêtre Liquid Glass.

Or, Norbert Heger (et notre cher Nicolas) avait l’habitude de saisir le coin depuis l’intérieur de la fenêtre, généralement dans la zone verte entourant le point bleu, une position qu’il juge plus naturelle. À ses yeux, c’est la même logique que lorsqu’on attrape une assiette : on la saisit par l’intérieur, pas à côté. Sur macOS Tahoe, ce geste se retrouve toutefois hors de la zone de détection.

Le développeur a l’habitude de cliquer sur le point bleu, qui se trouve hors de la zone de détection (en rouge).

En pratique, cela signifie que pour redimensionner une fenêtre depuis un coin sous macOS Tahoe, il vaut mieux viser légèrement à côté du coin plutôt que dedans. Vous maximiserez ainsi vos chances que le redimensionnement s’enclenche correctement.

Passons à la loupe Liquid Glass, la nouvelle interface unifiée d’Apple

Passons à la loupe Liquid Glass, la nouvelle interface unifiée d’Apple

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SplitR : un accessoire pour ajouter Auracast à l’iPhone sans attendre Apple

Apple n’étant toujours pas intéressée par la norme Auracast, un fabricant a décidé de combler le vide avec un accessoire dédié à l’iPhone. Petit rappel utile, car Auracast reste encore largement méconnu : il s’agit d’une technologie de diffusion audio sans fil « à grande échelle », plus souple que le Bluetooth classique. Elle permet par exemple de transmettre facilement le son d’un téléviseur dans un aéroport aux écouteurs situés à proximité.

Encore faut-il que ces appareils prennent en charge Auracast, et c’est là qu’intervient Atitan. Le fabricant a présenté au CES 2026 le SplitR, un accessoire capable de transformer un iPhone en émetteur ou en récepteur Auracast. Ce n’est pas le premier dongle dédié à cette norme, mais celui-ci se distingue sur plusieurs points.

SplitR. Image Atitan.

De forme ronde, il peut tout d’abord s’aimanter au dos d’un iPhone MagSafe, ce qui est toujours pratique. Il se connecte en USB-C ou via un câble jack (une future version pourra se jumeler en Bluetooth) et il dispose de plusieurs boutons pour contrôler la lecture. Surtout, Atitan promet une vraie interopérabilité : contrairement à certaines marques, comme JBL, qui limitent Auracast à leur propre écosystème, les diffusions du SplitR seront accessibles à tous les casques et enceintes compatibles.

L’accessoire sera accompagné d’une application iOS et Android permettant de gérer l’émission et la réception des flux. Il sera par exemple possible de diffuser le son d’un iPhone vers plusieurs enceintes Auracast simultanément.

Le SplitR sera proposé en noir ou en blanc, au prix de 99 $. Il passera par une campagne de financement participatif sur Kickstarter dans les prochains mois. D’après The Verge, qui a pu le voir au CES, la démonstration s’est révélée encourageante.

Pour mieux comprendre l’intérêt d’Auracast et découvrir comment l’utiliser dès maintenant avec un appareil Apple (ce qui n’est pas évident), vous pouvez consulter notre dossier complet :

Auracast, la technologie audio qu

Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

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Clap de fin pour le scanner de documents Microsoft Lens

Ça sent le sapin pour l’application Microsoft Lens (anciennement Office Lens). Ce petit scanner de poche avait été lancé en 2015, à l’époque sous le nom d’Office Lens. L’entreprise a annoncé qu’elle serait retirée de l’App Store et du Google Play le 9 février prochain, et qu’elle ne sera plus prise en charge à cette date.

L’application avait l’avantage d’être gratuite et permettait de facilement photographier et recadrer un document. On pouvait ensuite modifier les images capturées avant de les enregistrer, d’ajuster les bordures ou d’appliquer des filtres. Rien de bien original en 2026, mais les choses étaient différentes il y a quasiment 11 ans.

Microsoft indique que les utilisateurs pourront continuer de scanner des documents dans l’application jusqu’au 9 mars 2026. Après cela, le système de scan sera débranché. Il restera possible d’accéder à celles plus anciennes tant que l’utilitaire reste installé sur votre appareil.

Pour les clients perdus, Microsoft recommande de passer à OneDrive, qui intègre des fonctionnalités similaires. L’app iOS permet de scanner des documents dans le nuage via le bouton « + » en bas à droite, mais pas en local. Il est de plus nécessaire de se connecter avec un compte Microsoft.

Heureusement, de nombreuses applications existent pour simplement scanner des documents. Notes d’Apple le fait très bien malgré un raccourci un peu caché : il faut cliquer sur le trombone puis sur « Scanner des documents » dans une nouvelle note. Aperçu le fait également sous iOS 26. Il existe sinon des apps comme Prizmo ou Scanner Pro pour ceux ayant des besoins plus avancés.

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AutoErase : Apple a un mécanisme pour réinitialiser les prototypes oubliés

Le saviez-vous ? Apple dispose d’un système de reformatage automatique pour ses prototypes internes. L’idée est d’éviter les fuites en effaçant des données de l’OS quand l’appareil n’a pas été utilisé depuis un certain temps. De quoi limiter la casse pour les prototypes susceptibles d’être perdus.

Image Apple Demo

L’information a été relevée par le compte Apple Demo sur X, qui s’est spécialisé dans les prototypes d’appareils pommés. Il y a partagé une photo montrant un iPhone récent (reconnaissable à sa Dynamic Island) affichant un panneau des Réglages avec l’option « AutoErase ». On peut y voir le statut du prototype, qui est ici désactivé. La section affiche également le temps restant avant le prochain reformatage, ainsi que la « date d’expiration » du prototype.

Selon Apple Demo, le but est de garder le secret sur les fonctions logicielles en développement. AutoErase serait présent sur iOS, visionOS et watchOS. « Les appareils qui ne sont pas activement utilisés et mis à jour seront effacés », précise Apple Demo, ajoutant cependant que « les données utilisateur sont conservées ».

Un bouton permet de désactiver cette fonction jusqu’au prochain redémarrage. Apple indique de se rendre sur l’URL https://at.apple.com/autoerase pour en savoir plus, mais celle-ci ne fonctionne pas. On peut imaginer qu’il s’agit d’un lien interne ne fonctionnant que sur les connexions de Cupertino.

Une telle fonction est inévitable pour une entreprise comme Apple soignant grandement la culture du secret. Elle n’a cependant pas empêché tous les couacs. À la mi-décembre, une build présente sur un prototype a dévoilé de nombreuses informations sur les futurs produits de la Pomme. L'appareil tournait sous une version très précoce de ce qui deviendra iOS 26.

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