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Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

C’est officiel : c’est le Gemini de Google qui fera carburer le nouveau Siri. Apple a officialisé la nouvelle hier, mais n’a pas donné de détails supplémentaires sur ce qu’allait pouvoir faire son assistant. The Information a récupéré quelques infos provenant d’une personne ayant travaillé sur le projet, donnant quelques pistes sur les fonctions du nouveau Siri.

L’annonce du nouveau Siri en 2024. Image Apple

Commençons par rappeler ce qu’Apple a annoncé officiellement à la WWDC 2024. Le nouveau Siri devrait pouvoir piocher dans les données de l’utilisateur en se basant sur ce qu’il y a sur son iPhone. Il pourrait interagir de manière plus profonde avec les apps tierces et tenir des conversations plus naturelles tout en répondant à des demandes complexes.

Le Siri plus personnel d

Le Siri plus personnel d'Apple Intelligence officiellement repoussé à 2026

The Information explique qu’Apple chercherait surtout à améliorer les connaissances de Siri. Il devrait ainsi pouvoir répondre à des questions basiques, donnant la population d’un pays ou des « informations scientifiques ». À la manière de Gemini ou de ChatGPT, une source sera citée indiquant d’où vient l’information. La possibilité de fouiller dans le téléphone devrait le rendre moins bête : si on demande « Appelle ma mère » sur un iPhone n’ayant pas de contact « Maman », Siri pourra scanner les messages pour trouver le contact correspondant.

Carburant grâce à un LLM, il sera en mesure de raconter des histoires, d'apporter « un soutien émotionnel » ou d'aider à accomplir diverses tâches, comme la réservation d'un voyage. L’assistant devrait être moins rigide sur le plan émotionnel, répondant de manière plus humaine si l’utilisateur explique se sentir triste ou seul. Il pourra aussi créer des notes, par exemple quand on demande une recette de cuisine.

Certaines nouveautés devraient sortir au printemps, tandis que d’autres seront annoncées à la WWDC 2026. Deux sont citées : la possibilité de recevoir des alertes proactives (par exemple pour partir plus tôt afin d’aller à l’aéroport en cas d’embouteillages sur la route), ou la capacité de Siri de se souvenir des conversations passées.

Le nouveau Siri à la WWDC 2024. Image Apple

Google aurait déployé « d’importants efforts techniques » pour faire fonctionner une version de Gemini sur les serveurs d'Apple. Le LLM de Google est le cerveau du nouveau Siri, mais il tournera soit localement, soit sur le Private Cloud Compute d’Apple. Sur le prototype actuel, les noms Google ou Gemini ne sont jamais mentionnés. Apple peut affiner Gemini à sa façon pour qu'il réponde aux requêtes comme elle l'entend.

Et ChatGPT dans tout cela ? Apple a confirmé que ce nouveau Siri pourrait toujours continuer de puiser dans le LLM d’OpenAI, même si on imagine que son intérêt sera alors plus limité. C’est donc une mauvaise nouvelle pour la start-up, qui voit le partenariat Google-Apple se renforcer. L’ambition de Sam Altman de créer le successeur du smartphone avec Jony Ive est peut-être restée en travers de la gorge de certaines personnes à Cupertino…

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La suite iWork bascule dans le freemium avec l’arrivée d’Apple Creator Studio

Avec le lancement de Creator Studio, un abonnement facturé 12,99 € par mois ou 129 € par an donnant accès à ses applications professionnelles (Final Cut Pro, Logic Pro…), Apple opère également un nouveau virage pour sa suite iWork. Devenues gratuites il y a une dizaine d’années, les applications Keynote, Pages et Numbers entrent désormais dans une logique de freemium.

Concrètement, ces applications resteront téléchargeable gratuitement pour tous les utilisateurs, utilisables sans frais en majeure partie et elles continueront de bénéficier de mises à jour. En revanche, certaines nouveautés seront réservées aux abonnés de Creator Studio.

Le Content Hub accessible depuis Keynote, Pages et Numbers. Image Apple.

D’après le communiqué de presse d’Apple, les fonctions suivantes d'iWork seront liées à cette nouvelle offre :

  • Content Hub, un nouvel espace proposant une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité
  • Modèles et thèmes premium
  • Outils avancés de création d’images
  • Super Résolution, pour améliorer la qualité des images tout en conservant leur netteté et leurs détails
  • Recadrage automatique, qui propose des suggestions intelligentes pour obtenir des compositions plus attrayantes
  • Keynote : génération d’une première ébauche de présentation à partir d’un plan de texte
  • Keynote : création de notes de présentation à partir de diapositives existantes
  • Keynote : nettoyage rapide des diapositives en corrigeant la mise en page et le positionnement des objets
  • Numbers : génération de formules et remplissage de tableaux grâce à la fonction Remplissage magique, qui détecte automatiquement des schémas

Les fonctions Apple Intelligence déjà en place, comme Image Playground et les outils d’écriture, resteront accessibles gratuitement. Mais il y aura donc de nouvelles fonctions dotées d’une « intelligence plus poussée » qui seront, elles, payantes. La frontière entre les deux n’est pas évidente, certaines nouveautés de Creator Studio semblant relever de ce que permet déjà Apple Intelligence. Qu’est-ce qui justifie alors qu’une fonction intelligente soit gratuite et qu’une autre soit payante ?

Notez la mention « Powered by OpenAI » en bas de la fenêtre. Image Apple.

Apple ne le détaille pas, mais une explication se profile. Sans l’indiquer clairement dans son communiqué, il apparaît que ces nouvelles fonctions intelligentes s’appuient sur OpenAI. Dans Keynote, la création de notes comprend la mention « Powered by OpenAI ». On en déduit que ces outils reposent sur la technologie du créateur de ChatGPT, ce qui implique sans doute une connexion à internet et soulève aussi la question du traitement des données.

On en saura sûrement davantage lorsque l’abonnement Apple Creator Studio sera disponible, le 28 janvier.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

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Arnaque au faux conseiller : Revolut vérifie l’appel en temps réel

Face à l’augmentation des arnaques au faux conseiller bancaire, Revolut hausse le ton. La néobanque a annoncé une nouvelle fonctionnalité pour lutter contre ce type de fraude : l’app peut désormais détecter si l’utilisateur ouvrant l’application Revolut est en train de passer un appel. Elle peut ainsi lui confirmer qu’il discute bien avec un véritable conseiller… ou l’avertir d’une arnaque.

La bannière en question. Image Revolut

Dans l’idée, l’application Revolut a gagné une bannière s’affichant lorsqu’elle détecte que l’utilisateur est en train de passer un appel. Le système identifie si celui-ci provient de Revolut ou d’un autre numéro, et fournit des recommandations adaptées.

Tout devrait être très clair pour l’utilisateur. Si l’appelant est bien Revolut, la bannière confirme que l’appel est légitime. Si ce n’est pas le cas, le client aura droit à une alerte « claire et urgente » l’informant que son interlocuteur ne fait pas partie de l’établissement. Appuyer dessus le ramènera sur un parcours pour protéger son compte.

Le concept est intéressant à l’heure où de nombreux malfaiteurs arrivent à usurper des numéros officiels pour tromper les victimes les plus vigilantes. Il n’est pas totalement nouveau : au Royaume-Uni, des banques comme Monzo, Starling ou HSBC ont des systèmes similaires, tout comme Sumeria en France. Google a ajouté une alerte à Android aux États-Unis, avertissant les utilisateurs lorsqu’ils partagent leur écran pendant un appel avec un numéro inconnu.

Cette nouvelle fonctionnalité est déjà active pour tous les clients Revolut sous iOS, tandis qu’il faudra aller l'activer depuis le Centre de sécurité d’Android. Revolut en profite pour rappeler quelques nouveautés lancées cette année, comme les appels intégrés à l’application ou l’optimisation de ses algorithmes pour détecter et bloquer les transactions à risque.

Les arnaques au faux conseiller se sont fortement popularisées ces dernières années. Si vous n’êtes pas chez Revolut, gardez en tête que les malfrats sévissent souvent avant les week-ends ou les jours fériés afin de profiter de la fermeture des agences. Ils disposent généralement de quelques informations sur vous (nom, prénom et même numéro de compte), probablement récupérées sur le dark net suite à des fuites de données. Ils cherchent à vous mettre en confiance tout en vous demandant d’agir dans l’urgence. Au moindre doute, n’hésitez pas à raccrocher avant de rappeler directement le standard de la banque depuis votre application.

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Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce le lancement de Creator Studio, un nouvel abonnement qui regroupe toutes ses apps professionnelles, quelques fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle ainsi que des contenus exclusifs. Cet abonnement sera proposé sur l’App Store à partir du mercredi 28 janvier, dans deux semaines donc, pour 12,99 € par mois ou 129 € par an, avec une grosse réduction pour les étudiants (2,99 et 29 € respectivement). Il regroupe notamment Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro et la suite bureautique iWork : Pages, Numbers et Keynote.

Les différentes apps qui seront incluses avec l’abonnement. Notez au passage les toutes nouvelles icônes de l’ère Liquid Glass. Image Apple.

Au passage, même si ce n’est pas indiqué par Apple, on peut supposer que les mises à jour des OS 26.3 sortiront elles aussi le 28 janvier ou en tout cas, dans la semaine du 26 et que ces versions seront nécessaires pour exploiter ces nouveautés.

Les apps professionnelles d’Apple rassemblées avec un abonnement, toujours optionnel sur le Mac

En s’abonnant à l’offre Creator Studio, toutes ces apps seront accessibles sans frais supplémentaires, y compris les compagnons de Final Cut Pro (Motion et Compressor) ainsi que MainStage qui accompagne Logic Pro. À cela s’ajoutera dans le futur Freeform, qui restera toutefois gratuite et accessible hors du bundle. C’est aussi le cas pour la suite bureautique d’Apple et on pourra toujours télécharger Pages, Numbers et Keynote, gratuitement et sans devoir s’abonner. Les allergiques aux abonnements pourront toujours payer des licences finales pour Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro, à des prix similaires à ceux pratiqués actuellement. Du moins, ce sera vrai sur le Mac : côté iPad, comme aujourd’hui, l’abonnement restera en effet la seule option pour les apps payantes.

Toutes ces apps conçues par Apple seront proposées sur le Mac ainsi que l’iPad, c’est une première pour Pixelmator Pro. L’entreprise promet d’ailleurs une expérience optimisée pour une utilisation via l’écran tactile de la tablette, mais aussi avec l’Apple Pencil. On pourra naturellement travailler en parallèle sur un Mac et un iPad, le format de fichiers étant le même des deux côtés. La Pomme insiste sur la gestion complète des calques, ce qui laisse espérer qu’il ne s’agit pas d’une version au rabais de l’éditeur d’image acheté par ses soins il y a plus d’un an.

Pixelmator Pro sur un iPad Pro. Image Apple.
Les calques sur Pixelmator Pro pour l’iPad. Image Apple.

Pixelmator Pro était déjà une app qui tirait parti des puces Apple, ce sera naturellement encore plus le cas avec ces mises à jour. Les fonctionnalités habituelles basées sur l’IA sont toujours présentes, comme la sélection rapide ou encore l’agrandissement des images.

Sur le Mac, Pixelmator Pro devrait également bénéficier d’une grosse mise à jour, la première depuis son acquisition par Apple. L’interface devrait bien changer pour s’adapter à Liquid Glass, si l’on en juge à cette unique capture d’écran distribuée par Apple. La mise à jour sortira probablement en même temps que l’abonnement Creator Studio.

Pixelmator Pro sur le Mac, avec une nouvelle interface. Image Apple.

Même traitement Liquid Glass pour les trois apps de la suite bureautique maison, enfin ! On avait aperçu les mises à jour il y a bien longtemps, mais elles ont tardé à arriver. Apple attendait manifestement le lancement de Creator Studio pour rafraichir enfin les interfaces de Pages, Keynote et Numbers, sur le Mac comme sur les iPad et iPhone.

iWork attend toujours son bain de Liquid Glass

iWork attend toujours son bain de Liquid Glass

Des fonctionnalités IA et du contenu premium inclus

En plus des apps elles-mêmes, Creator Studio offrira des fonctionnalités basées sur l’IA, ainsi que des contenus spécifiques. Dans Final Cut Pro, une nouvelle fonctionnalité « Recherche dans les transcriptions » sera proposée sur le Mac comme l’iPad, avec la possibilité de trouver un extrait parmi tous les enregistrements en saisissant les termes cherchés dans un champ de texte. Autre fonctionnalité spécifique pour trouver des segments, cette fois de manière visuelle : l’intelligence artificielle pourra analyser les rush dans un projet pour identifier leur contenu et permettre au monteur de trouver rapidement le bon extrait.

La recherche visuelle en action dans Final Cut Pro, ici pour trouver des plans avec des escaliers. Image Apple.
La recherche textuelle, qui filtre les vidéos en fonction des dialogues identifiés et transcrits par IA. Image Apple.

L’outil de montage vidéo aura droit à d’autres fonctionnalités encore, à condition d’être abonné à l’offre Creator Studio. Apple évoque la possibilité de monter des vidéos selon le tempo d’une musique, identifiée automatiquement par IA. Enfin, une fonctionnalité proposée uniquement sur l’iPad permettra de simplifier les montages : « Créateur de montages » crée un montage automatique à partir des meilleurs plans sélectionnés automatiquement et les utilisateurs pourront ensuite modifier le rythme, ajouter de la musique ou encore recadrer automatiquement le résultat pour les réseaux sociaux.

Dans Logic Pro, les musiciens pourront exploiter « Synth Player », une fonctionnalité basée sur des IA qui génère des pistes électro sans claviériste. Apple précise que la fonction a été développée en interne et qu’elle offre « un réalisme et une fidélité incomparables grâce à la vaste gamme de synthétiseurs logiciels et échantillonneurs disponibles dans Logic Pro ». De multiples paramètres restent disponibles pour ajuster ces créations automatiques et mieux les fondre dans un morceau. Toujours pour faciliter la création musicale, « Chord ID » est une autre fonction réservée aux abonnés, qui évite les étapes de transcription manuelle en convertissant automatiquement un enregistrement audio ou MIDI en accords que l’on peut ensuite utiliser dans l’app.

Synth Player en action dans Logic Pro. Image Apple.
L’analyse d’un enregistrement audio avec Chord ID. Image Apple.

Côté contenus, la suite Creator Studio permet d’accéder à de nombreux enregistrements dans Logic Pro. Apple promet « des centaines de boucles, d’échantillons, de patchs d’instruments, de sons de batterie et bien plus encore, tous libres de droits », le tout sera affiché dans une toute nouvelle bibliothèque de sons sur le Mac.

Cette idée concerne aussi la suite iWork ainsi que FreeForm quand elle sera incluse dans l’abonnement. Apple ajoute le « Content Hub », qui est décrit comme « un espace nouveau où les utilisateurs trouveront une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité ». Tous ces éléments pourront être utilisés dans ses documents, que ce soit du texte avec Pages, un tableur avec Numbers ou une présentation avec Keynote. Par ailleurs, ces trois apps auront droit à des thèmes exclusifs, en plus de ceux fournis gratuitement.

Le « Content Hub », ici dans Keynote apparemment. Image Apple.

Si ces contenus clés en main fournis par Apple ne vous suffisent pas, vous pourrez toujours en créer avec Image Playground. Ce n’est pas nouveau, il semble toutefois que les abonnés auront droit aux meilleurs modèles fournis par OpenAI, même si le communiqué de presse est étonnamment avare en détails sur ce point. Il faudra vérifier à l’usage ce que cela change, même s’il ne faut pas s’attendre à une utilisation illimitée du générateur d’images d’OpenAI, car Apple précise bien que des limites peuvent subsister selon le modèle utilisé.

Du côté des fonctionnalités, il y aura aussi quelques ajouts pour les abonnés Creator Studio. Keynote saura notamment générer une ébauche de présentation à partir d’un plan que vous lui fournirez sous forme de texte. Autre option nouvelle pour cette app, la possibilité de générer automatiquement des notes pour le présentateur à partir des diapositives terminées. Cette fonctionnalité ne fait pas partie d’Apple Intelligence, et pour cause : elle repose sur des modèles fournis par OpenAI et non pas les modèles maison (ni ceux de Gemini d’ailleurs, étrangement). Si le communiqué ne le met pas trop en avant, sans surprise, on peut voir une mention sur les captures d’écran fournies par Apple.

Création de notes de présentation dans Keynote, grâce à OpenAI. Image Apple.

Ce n’est pas fini : une fonctionnalité permettra de nettoyer rapidement des diapositives en ajustant la mise en page ainsi que le placement des objets, toujours dans Keynote. Rien pour Pages, alors que Numbers gagnera également des fonctionnalités IA, probablement elles aussi alimentées par Open AI. On pourra utiliser la fonction « Remplissage magique » pour générer des formules et remplir automatiquement des tableaux en identifiant des schémas. Microsoft l’a déjà fait dans Excel et les résultats étaient souvent moyens, espérons que ce sera mieux pour la Pomme.

Un essai gratuit pour tout le monde, partage familial inclus

Tout le monde pourra tester la nouvelle offre gratuitement pendant un mois. Apple compte aussi offrir trois mois d’essai gratuit à Creator Studio pour tout achat d’un nouveau Mac ou d’un nouvel iPad. Autre générosité, l’abonnement à 12,99 € par mois ou 129 € par an pourra être partagé au sein d’une famille sans frais supplémentaire, à condition d’avoir activé le partage familial iCloud.

Vidéo Apple.
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Pourquoi le Mac est-il resté stable alors que le marché du PC s’est envolé fin 2025 ?

Le marché du PC repart, mais le Mac reste sur son rythme : au dernier trimestre 2025, Apple fait du sur-place en expéditions selon IDC. Le cabinet d’analyses indique qu’Apple a terminé l'année avec des expéditions stables d'une année sur l'autre pour le trimestre des fêtes. Une absence de croissance qui peut surprendre face à une reprise plus générale du marché mondial du PC, mais qui s’explique par différents facteurs.

Les 5 plus gros acteurs du marché du PC au T4 2025. Image IDC

Selon IDC, le marché global du PC a grimpé de 9,6 % d’une année sur l’autre au dernier trimestre. Au total, 76,4 millions de machines ont été expédiées au T4 2025. Apple se situe en 4e place du classement derrière Lenovo, HP et Dell. La firme de Cupertino a envoyé 7,1 millions de Mac, soit plus ou moins la même chose qu’en 2024. En face, Lenovo en a expédié 19,3 millions (+14,4 %), HP 15,4 millions (+12,1 %) et Dell 11,7 millions (+18,2 %).

Plusieurs éléments justifient cette forte hausse du marché PC. La fin de la prise en charge de Windows 10, si elle n’a pas été aussi dramatique que prévu étant donné que Microsoft a offert un an de sursis dans certaines zones, a sans doute participé à cet élan. IDC estime également que les acheteurs tout comme les fabricants se sont préparés à la hausse des prix qui devrait frapper fort en 2026. Celle-ci pourrait être causée par la forte demande de matériel pour les serveurs IA comme par d’éventuels nouveaux droits de douane amenés par une guerre commerciale dans un contexte géopolitique tendu.

Fin de Windows 10 : une transition vers Windows 11 qui vire au fiasco

Fin de Windows 10 : une transition vers Windows 11 qui vire au fiasco

L’évolution du marché PC. Image IDC.

Mais alors, comment expliquer que les expéditions n’explosent pas aussi du côté d’Apple ? Il faut se rappeler que Cupertino a connu une excellente fin d’année 2024 avec une croissance de 15 %. Tim Cook justifiait cela par le fait que la gamme avait été entièrement revue avec la présentation des nouveaux MacBook Pro ainsi que celle de l’iMac et du Mac mini M4 en fin d’année. En comparaison, l’automne 2025 a été beaucoup plus terne : seul le MacBook Pro M5 a été présenté en octobre, les autres Mac récents (Studio et Air) datant du mois de mars.

Apple a fait aussi bien avec beaucoup moins de nouveautés : un score similaire est donc loin d’être une mauvaise nouvelle ! IDC estime qu'Apple a expédié 25,6 millions de Mac en 2025, contre 23 millions en 2024. Cela représente une croissance annuelle de 11,1 % malgré un T4 stable.

Sur un autre registre, Apple a repris la tête du marché mondial des smartphones en 2025. D’après Counterpoint, les expéditions ont progressé de 2 % sur l’année et Apple finit n°1 avec 20 % de parts de marché, portée par de bons volumes dans les marchés émergents et par les ventes de la gamme iPhone 17. Samsung suit juste derrière à 19 % sur une croissance plus modeste, tandis que Xiaomi complète le classement (13 %), lui aussi dopé par les pays émergents.

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C’est officiel, Pixelmator Pro arrive sur iPad

Pixelmator Pro sera disponible très prochainement sur iPad. Apple a annoncé le portage de cette application dans le cadre du lancement d’Apple Creator Studio, un nouvel abonnement qui regroupe plusieurs de ses outils de création.

Pixelmator Pro pour iPad. Image Apple.

Disponible sur Mac depuis 2017, ce puissant éditeur d’images a été adapté aux tablettes. Son interface a été repensée pour les écrans tactiles et il prend en charge l’Apple Pencil. Apple, qui a racheté l’application et son équipe début 2025, promet que l’on retrouvera sur iPad l’ensemble des outils d’édition avancés qui ont fait le succès de Pixelmator Pro sur Mac.

Au-delà des fonctions de base attendues d’un éditeur d’images, Pixelmator Pro se distingue notamment par sa fonction Super Résolution pour l’agrandissement intelligent des photos, la suppression des artefacts de compression ou encore les suggestions de composition via le recadrage automatique.

Pixelmator Pro pour iPad. Image Apple.

La version iPadOS de Pixelmator Pro sera compatible avec les modèles d’iPad équipés d’une puce A16, A17 Pro ou M1 (ou ultérieure) qui tournent sous iPadOS 26.

Pixelmator Pro pour iPad sera inclus dans l’abonnement Apple Creator Studio, qui sera lancé le mercredi 28 janvier au prix de 12,99 € par mois ou 129 € par an. A priori, il s’agira du seul moyen d’obtenir cette version.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

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RepoBar affiche le statut de tous vos dépôts GitHub depuis la barre des menus de macOS

RepoBar (gratuit) est une nouvelle app qui peut intéresser les utilisateurs de GitHub, service en ligne de Microsoft pour stocker des dépôts Git et collaborer autour de leurs contenus. Si vous utilisez le service, cet utilitaire ajoute une icône à la barre des menus de macOS pour y afficher le statut de tous vos projets sur GitHub : liste de modifications (commits), les bugs et suggestions ouvertes (issues) ou encore les changements en attente (pull requests) et les tâches réalisées automatiquement à chaque modification (CI). À chaque fois, un clic ouvre l’élément correspondant dans le navigateur par défaut pour obtenir tous les détails sur le site de la plateforme.

RepoBar en action avec mon compte GitHub sur la droite, les réglages sur la gauche. Image MacGeneration.

L’app peut être téléchargée depuis la page des mises à jour de GitHub, où son code source principalement en Swift est aussi hébergé. Si vous utilisez le gestionnaire de paquets Homebrew, vous pouvez également l’installer par ce biais, en utilisant cette ligne de commande :

brew install --cask steipete/tap/repobar

Une fois l’app installée, il faudra l’authentifier auprès de GitHub, ce qui se fait automatiquement dans le navigateur web. Un tour dans les réglages permettra d’ajuster son comportement et il y a déjà de nombreuses options, par exemple pour restreindre la liste de dépôts qui s’affiche ou encore modifier la durée pour les cartes de chaleur qui présentent votre activité sur le service. Il est possible d’épingler des éléments et si votre compte personnel est associé à une organisation, alors les projets de celle-ci seront présentés à part, dans un onglet « travail ».

Si vous utilisez GitHub Actions, RepoBar peut aussi suivre l’exécution des processus associés aux projets et afficher leur statut en direct dans son menu. L’app peut surveiller des dossiers Git en local, en la pointant vers l’emplacement à surveiller dans ses réglages avancés. Elle cherchera alors les équivalents sur GitHub et proposera quelques fonctionnalités supplémentaires, dont la possibilité de récupérer les changements depuis le serveur à intervalle régulier ou encore l’affichage du statut du dépôt local dans les menus.

RepoBar est une app entièrement gratuite, en plus d’être open-source. Elle n’est pas traduite en français et nécessite macOS 10.13 au minimum. À noter qu’une version iOS est en cours de développement.

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Avez-vous déjà essayé le Vision Pro ?

Cela fera bientôt deux ans que le Vision Pro est disponible. Annoncé lors de la WWDC 2023, il a été lancé aux États-Unis le 2 février 2024, avant d’arriver en France quelques mois plus tard. En deux ans, ce produit très spécial a vu son système d’exploitation s’améliorer significativement, son écosystème logiciel s’étoffer quelque peu et une nouvelle version, moins chère, faire son apparition. Néanmoins, à 3 699 €, on ne peut toujours pas dire que le Vision Pro M5 est accessible.

Image Apple

Si le prix constitue un frein évident à l’achat, vous avez peut-être tout de même eu la curiosité d’essayer ce casque. L’expérience en vaut la peine : malgré ses défauts, il procure un véritable effet waouh, notamment grâce à sa sensation d’immersion et à son interface spatiale innovante.

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Le Vision Pro peut notamment s’essayer gratuitement dans les Apple Store, en réservant une démo. On peut aussi le croiser lors de certains événements, en particulier dans des salons professionnels dédiés à la tech, ou même dans des lieux plus inattendus, comme à l’Élysée à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.

Alors, avez-vous déjà essayé le Vision Pro ?

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Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store

Les choses ne s’arrangent pas pour Grok, le tchatbot d’Elon Musk qui a fait les gros titres pour sa capacité à générer des images dégradantes de stars, de femmes et de mineurs. L’Indonésie et la Malaisie ont annoncé que le service était désormais bloqué sur leur territoire. Le ministère indonésien de la Communication et du Numérique a déclaré vouloir « protéger les femmes, les enfants et l'ensemble de la communauté contre le risque de contenus pornographiques falsifiés générés à l'aide de technologies d'intelligence artificielle ».

Image iGeneration

L’affaire a fait grand bruit en ce début d’année. Début janvier, X a mis à jour son IA pour lui permettre de modifier les photos partagées sur le réseau, le tout sans garde-fous convenables. Cela n’a pas traîné : Grok a été utilisé pour générer des milliers d'images de personnes dénudées par heure, avec dans le lot des images de mineurs ou des vidéos de femmes se faisant violenter.

Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite

Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite

L’évènement aura eu le mérite de mettre la question des deepfakes sur la table. Le régulateur britannique Ofcom a ouvert une enquête sur le réseau social X tandis que le gouvernement britannique a indiqué qu’une loi criminalisant la création d’images intimes non consenties (dont les deepfakes) entrerait en vigueur cette semaine, et qu’il entendait aussi s’attaquer aux entreprises fournissant des outils dédiés.

Face à tout cela, X a rendu inaccessible une partie de ses outils aux utilisateurs gratuits, mais les laisse tout de même utilisables par n’importe qui sans compte via l’app Grok dédiée. « Ils veulent simplement réprimer la liberté d'expression », a commenté Elon Musk sur son réseau. Le CEO a notamment republié plusieurs tweets critiquant la condamnation de Grok par le gouvernement britannique, dont un montrant des images générées par IA du Premier ministre Sir Keir Starmer en bikini.

Tim Sweeney n’a pas hésité à mouiller la chemise pour défendre l’homme le plus riche du monde et son tchatbot accusé de générer des images sexualisées de mineurs. Le patron de l’Epic Games Store, qui a supprimé le mois dernier un jeu arty contenant de la nudité, s’est prononcé contre un bannissement de Grok en dénonçant quelques « dérapages » sur X :

Toutes les grandes IA ont des cas documentés de dérapage ; toutes les grandes entreprises d'IA font de leur mieux pour lutter contre cela ; aucune n'est parfaite. Les politiciens qui exigent que les gatekeepers écrasent sélectivement celle de l'entreprise de leur adversaire politique pratiquent du capitalisme de copinage basique.

Et Apple dans tout cela ? L’entreprise qui défendait encore hier les profits générés par son App Store n’a pas réagi à la polémique malgré les demandes de suppression de Grok venant de plusieurs sénateurs américains. L'app est actuellement en 3e place du classement des apps gratuites les plus téléchargées en France, derrière Gemini et ChatGPT. Grok est également toujours disponible sur le Play Store.

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Des débits anormalement faibles entre les iPhone 17 Pro et certaines Livebox

Les iPhone 17 Pro ne jouissent pas d’une connexion sans fil aussi rapide qu’elle devrait l’être avec certaines Livebox. Sur le forum d’Orange, quelques clients rapportent des débits descendants plafonnant autour de 50 Mb/s avec leur iPhone 17 Pro ou 17 Pro Max connectés en Wi-Fi à une Livebox 5 reliée à la fibre.

Livebox 5. Image Orange.

Même si cette box est limitée au Wi-Fi 5, un tel débit est anormal : un iPhone 15 Pro connecté à celle-ci atteint jusqu’à 500 Mb/s, souligne l’un des utilisateurs. Le même client précise par ailleurs que les performances sans fil de son iPhone 17 Pro ne sont pas bridées lorsqu’il est relié à une Livebox 6. Nous avons relevé quelques témoignages similaires sur les forums d’Apple et Facebook.

Tous les signalements évoquent uniquement des iPhone 17 Pro, mais les iPhone 17 et l’iPhone Air, qui ont la même puce Wi-Fi N1, sont peut-être aussi concernés. C’est en tout cas ce que laisse entendre un message publié par un webconseiller d’Orange sur le forum de l’opérateur : « une information nationale existe désormais à propos de ce débit descendant faible et limité entre l'ensemble de la dernière génération d'iPhone (iPhone 17 ; iPhone 17 Pro ; iPhone 17 Pro Max ; et iPhone Air) certaines de nos Livebox 4 et l'ensemble de nos Livebox 5 ». Dans ce message publié mi-novembre, le conseiller précisait que des investigations étaient en cours. Depuis, aucune communication officielle n’a été faite sur le sujet. Contacté par nos soins, Orange n’a pas répondu à ce stade.

De notre côté, nous avons réalisé des tests de débits avec une Livebox 4 sans constater de comportement anormal. À proximité du routeur, un iPhone 15 Pro atteint jusqu’à 452 Mb/s en réception, tandis qu’un iPhone 17 Pro fait encore mieux, avec 555 Mb/s.

iPhone 15 Pro (à gauche) et iPhone 17 Pro connectés à une Livebox 4. Image MacGeneration.

Si vous utilisez une Livebox 4 ou 5, avez-vous observé des débits inférieurs à ce que vous devriez obtenir avec un iPhone 17 ?

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Samsung ouvre son équivalent au Refurb en France… avec des téléphones plus chers que neufs

Samsung a désormais son équivalent au Refurb en France. Comme chez Apple, l’idée de ce programme « Reconditionné Premium » est de proposer des appareils reconditionnés directement par le fabricant. Les tarifs laissent songeurs : certains smartphones sont plus chers que ceux vendus neufs… sur le site de Samsung.

La boutique de reconditionnée de Samsung. Image iGeneration

La boutique est disponible en ligne à ce lien. Avec 256 Go de stockage, le Galaxy S25 est vendu 799 € quand le S25 Ultra est à 1 249 € en reconditionné. À configuration égale sur le site de Samsung, le S25 est à 759 € et le S25 Ultra à 1 199 €. C’est respectivement 40 € et 50 € de moins en optant pour le téléphone neuf !

Et c’est sans parler des promos : le S25 Ultra reconditionné est à 1 429 € avec 1 To de stockage quand le même téléphone est à 1 319 € neuf grâce à une promo. Les seules offres intéressantes en reconditionné concernent le S25+, qui perd de 173 € à 233 € selon le stockage.

Et sa boutique pour du matériel neuf. Images iGeneration

Samsung indique que les appareils de ce programme sont inspectés et reconditionnés par des experts « qui effectuent un nettoyage rigoureux et plus de 100 tests de qualité ». Chaque smartphone est reconditionné avec des pièces Samsung d’origine et embarque une batterie avec une capacité minimale de 97%.

Les boîtes sont légèrement différentes de celles dans le commerce, Samsung vantant un emballage fabriqué à partir de matériaux recyclables. Il contient cependant les mêmes accessoires que l’appareil d’origine. Sans surprise, ces appareils disposent des dernières mises à jour, comme les téléphones neufs.

Ce service de reconditionné Premium a initialement été lancé en Corée du Sud et aux États-Unis. De son côté, Apple propose des produits reconditionnés depuis le début des années 2000 avec son Refurb, où il vendait principalement des Mac. Les autres produits sont arrivés petit à petit, dont les iPhone en 2019.

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Pour ses 14 ans, Free Mobile répète son engagement de prix bloqués et appuie sur la 5G+

Free Mobile fête aujourd’hui ses 14 ans, une occasion toute trouvée pour l’opérateur de faire un peu de marketing. Il en profite ainsi pour rappeler que la promesse formulée en 2022 de ne pas augmenter les prix de ses deux forfaits historiques sera bien tenue jusqu’en 2027.

On parle du forfait à 2 €/mois (50 Mo, 2 heures d’appels et SMS/MMS illimités) et du forfait à 19,99 €/mois (350 Go). Mais entre les deux, la Série Free change, elle, constamment de prix et de quantité de data pour répondre aux attaques de la concurrence. En ce moment, ce forfait intermédiaire est proposé à 8,99 €/mois pour 110 Go de data.

Les forfaits actuels de Free Mobile

Cette offre a toujours la particularité de n’être valable qu’un an : au-delà, elle bascule automatiquement en forfait 350 Go à 19,99 €/mois. Contrairement à ses rivaux, Free ne propose donc pas de formule pérenne autour d’une dizaine d’euros pour un volume de data moyen, sauf pour les abonnés Freebox Pop, qui ont droit à un forfait carrément illimité à seulement 9,99 €/mois.

Dans le registre du marketing, l’opérateur profite aussi de cet anniversaire pour rebaptiser son forfait phare. Il ne s’appelle plus Forfait Free 5G, mais… Forfait Free 5G+. L’opérateur justifie ce changement par le fait d’avoir été le premier à déployer la 5G standalone (qui utilise des infrastructures 5G dédiées du cœur de réseau au bout des antennes) à l’échelle nationale dès septembre 2024 et de l’avoir activée par défaut sur tous les smartphones compatibles depuis l’été dernier.

Aujourd’hui, plus d’un abonné Free Mobile sur trois dispose d’un terminal compatible 5G+. Sur les appareils Apple, la 5G+ de Free est disponible sur les iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 et l’iPhone Air. L’opérateur communique sur débits théoriques pouvant atteindre jusqu’à 1,2 Gbit/s en réception et 173 Mbit/s en émission en 5G+ dans les zones couvertes en 3,5 GHz. À ce jour, Free Mobile couvre 95 % de la population en 5G (la part de la 5G+ est inférieure).

Free rappelle enfin que plusieurs services ont été ajoutés sans surcoût à son forfait en 2025, notamment la prise en charge de l’eSIM pour l’Apple Watch ainsi que son VPN, qui permet par hasard de contourner le blocage anti-porno du gouvernement.

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Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

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Cowork étend les capacités de Claude Code au-delà du développement

Cowork est la dernière nouveauté d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude. Construit sur les mêmes modèles de langage qui servent de fondation aux chatbots popularisés par ChatGPT, ce nouveau système est toutefois un agent, ce qui veut dire qu’il peut réaliser des tâches qui ne se limitent pas à générer du texte. C’est en réalité une variante de Claude Code, l’agent destiné aux développeurs d’Anthropic, avec cette fois l’ambition bien plus grande de pouvoir réaliser n’importe quelle tâche sur un ordinateur. Pour son lancement, la fonctionnalité présentée comme une bêta est limitée aux utilisateurs de Mac et surtout aux abonnés Max, un forfait qui débute à 100 $ par mois.

Même si Cowork est réservé à très peu d’utilisateurs au lancement, la dernière nouveauté d’Anthropic mérite que l’on s’y intéresse, car elle pourrait représenter un avenir possible pour les IA génératives telles qu’on les connaît depuis l’arrivée de ChatGPT. Comme on peut le voir dans la vidéo d’exemple, Claude est capable d’analyser des documents stockés localement sur son Mac, d’aller piocher des informations sur des services en ligne ou même dans un navigateur web, et de créer un document à partir de toutes ces données. L’utilisateur se contente de pointer vers le bon dossier de base et de donner ses instructions, avec comme toujours des allers et retours avec l’IA pour clarifier un point ou ajuster les consignes en cours de route.

Claude Cowork et Claude Code sont très proches, même s’ils ne sont pas identiques sur le plan technique. D’une part, Cowork est plus simple d’accès et il ne se destine plus aux développeurs, qui maîtrisent sûrement le terminal. On fait tout dans une interface graphique bien plus simple d’accès pour la majorité, ce qui est d’ailleurs prometteur pour que ce type de système devienne plus courant à l’avenir. Sous le capot, Anthropic a aussi joué sur la carte de la sécurité, en créant un conteneur isolé de macOS pour gérer les données que vous sélectionnez au départ.

D’après Simon Willison, Anthropic exploite le framework fourni par Apple pour y parvenir, un choix intéressant quand on pense que Cowork ne devrait pas rester une exclusivité du Mac à terme. Au passage, c’est encore une fois un indice de l’importance renouvelée de l’ordinateur d’Apple, qui est cette fois encore à la pointe de ce qui se fait dans le monde des IA. Un paradoxe amusant, quand on pense au retard d’Apple Intelligence.

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Même s’il y a des garde-fous, le créateur de Claude prévient dans sa présentation qu’il faut être vigilant et éviter de partager des données sensibles avec Cowork. Le système peut manipuler directement vos fichiers et dossiers, avec un résultat potentiellement impressionnant, comme sur cette vidéo où l’IA range le bureau de macOS de manière apparemment efficace. Le résultat peut aussi être catastrophique, si quelque chose se passe mal et que vous vous retrouvez avec des dossiers irrémédiablement vides, voire un système inexploitable. En théorie, macOS a suffisamment de garde-fous, mais en pratique, mieux vaut travailler dans un environnement limité et sans risque.

C’est d’autant plus important que ces agents toujours plus puissants amènent de nouvelles opportunités pour les créateurs de malwares. Si ce n’est pas un vecteur d’attaque très courant, cela le deviendra sûrement avec l’essor de ces technologies. Anthropic a prévu de nombreuses protections pour Cowork, mais un grand modèle de langage peut être amené à outrepasser ces restrictions si certaines requêtes précises sont injectées dans le système. Comme le rappelle la présentation, ces risques ne sont pas nouveaux et ils vont devenir plus courants avec la démocratisation des agents. Bon nombre d’utilisateurs de Claude vont probablement utiliser un agent pour la première fois avec cette nouvelle fonctionnalité, d’où la nécessité de les mettre en garde.

Les abonnés Max peuvent activer Cowork dès maintenant et commencer à l’utiliser. Pour les autres utilisateurs de Claude, il existe une liste d’attente pour obtenir un accès plus rapide : il faut remplir ce formulaire si vous êtes intéressé.

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Attention : Sumeria (ex-Lydia) met en place des frais d'inactivité de 3 € par mois

Attention si vous avez un compte Sumeria (ex-Lydia) inactif : le service va bientôt facturer des frais d’inactivité de compte de 3 € par mois. Ils concernent les clients avec l'offre gratuite Basique n’ayant fait aucune transaction bancaire (paiement ou retrait par carte, prélèvement, virement ou opération d'investissement) au cours des deux derniers mois calendaires. Le changement sera mis en place le 12 mars.

L’app Sumeria a fait peau neuve en 2024. Images iGeneration

La nouvelle a été annoncée dans un mail envoyé aux utilisateurs début janvier. Le courriel est assez long et l’information se trouve au milieu : il est probable que vous soyez passé à côté. Sumeria indique qu’un message devrait vous avertir de ces frais si vous êtes concernés.

Si vous n’utilisez plus Sumeria / Lydia, il est assez simple de supprimer son compte. Rendez-vous dans « Informations personnelles » dans l’onglet « Moi » de l’app Sumeria. Allez ensuite dans la rubrique « Sécurité », puis appuyez sur « Supprimer mon compte ». Attention si vous avez encore de l’argent sur votre cagnotte, il est nécessaire de vider le compte (même pour quelques centimes) avant de le clôturer.

La démarche peut également être effectuée depuis l’app Lydia. Le SAV indique que fermer l’un fait immédiatement perdre l’accès au deuxième. Si vous trouvez la démarche un peu trop drastique et que vous utilisez encore le service de temps à autre, Sumeria indique qu’il est possible de contacter le service client pour refuser certaines de ses modifications tarifaires. Vous avez jusqu’au 12 mars pour vous manifester.

Il y a eu pas mal de changements chez Lydia ces dernières années. L’app a été séparée en deux apps, avec une pour les paiements (Lydia) et une seconde pour les comptes (Sumeria). Cette dernière a changé de nom et d’interface quelques mois plus tard. Rappelons que les frais mentionnés aujourd’hui ne se cumulent pas avec les frais de comptes inactifs prévus par la loi Eckert, que nous avions détaillés dans cet article.

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Homebridger, une app chargée de superviser Homebridge depuis un iPhone ou iPad

Homebridger (gratuit) est une app sortie récemment qui est pensée pour contrôler une instance de Homebridge depuis un iPhone ou iPad. Si vous utilisez ce système destiné à ajouter des appareils connectés à Maison alors qu’ils ne sont compatibles ni avec HomeKit, ni avec Matter, alors cette petite app gratuite pourrait vous rendre de bons services en vous permettant de garder un œil sur l’instance. Elle rassemble plusieurs informations sur ses écrans, comme des statistiques d’utilisation du matériel sous-jacent, un accès aux journaux (logs) en cas de problème ou encore la possibilité de redémarrer le service d’un tap.

Homebridger en action. Image iGeneration, captures d’écran App Store.

Homebridger se contente de surveiller une installation existante, cette app ne permet pas d’installer Homebridge et elle n’aura aucun intérêt si vous ne l’avez pas fait par ailleurs. Si vous découvrez ce nom et que vous voulez en savoir plus, je vous renvoie vers ce guide complet. Je l’ai écrit en 2020, alors il est peut-être un petit peu dépassé sur quelques points, mais il devrait toujours offrir une bonne introduction générale.

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

En plus de ses fonctions de supervision, Homebridger est aussi capable de gérer les plugins, des briques qu’on installe en plus de Homebridge, par exemple pour gérer le matériel d’une marque spéfifique. Si vous le souhaitez, vous pourrez même ajouter des widgets sur l’écran d’accueil d’iOS, pour afficher les données les plus importantes sans ouvrir l’app à chaque fois.

Homebridger est entièrement gratuite, sans abonnement ni publicité, ce qui est rare de nos jours. Vous aurez besoin d’un iPhone ou iPad sous iOS 18.6 au minimum pour l’installer, ainsi que d’une instance de Homebridge fonctionnelle sur le réseau local. Son interface n’est pas traduite en français.

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Apple Intelligence : Elon Musk voit rouge face à l’alliance avec Google

Quand il s’agit de critiquer Apple pour un oui ou pour un non, Elon Musk n’est jamais loin. Sans doute dépité que Cupertino n’ait pas retenu Grok pour muscler Siri, le patron de Tesla s'agace désormais de la place prépondérante accordée à Alphabet dans l’intelligence artificielle.

Montage MacGeneration (photo de fond : Brandon Morgan).

« Une concentration de pouvoir déraisonnable »

Fidèle à son habitude, c’est sur X que le milliardaire a dégainé. Pour Musk, l'intégration des modèles de Google au sein de l'écosystème Apple ne passe pas : « Cela ressemble à une concentration de pouvoir déraisonnable pour Google, étant donné qu’ils possèdent déjà Android et Chrome », a-t-il fustigé.

Il faut dire que l'homme est juge et partie. En tant que CEO de xAI, la structure derrière Grok (le concurrent frontal de Gemini), Musk voit d'un mauvais œil ce rapprochement entre les deux géants. Si Apple et Google resteront sans doute de marbre face à ces piques, le message est passé.

This seems like an unreasonable concentration of power for Google, given that the also have Android and Chrome

— Elon Musk (@elonmusk) January 12, 2026

Le paradoxe Musk

La situation ne manque pourtant pas de sel. L’année dernière, Elon Musk s’était ému avec la même virulence des relations entre Apple et OpenAI. xAI avait même déposé plainte contre les deux groupes, les accusant de s'entendre pour « verrouiller leur domination » sur le marché de l'intelligence artificielle.

Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale

Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale

On aurait pu naïvement imaginer que le milliardaire se réjouirait de voir Apple diversifier ses partenaires en faisant appel à un autre acteur. Mais visiblement, pour Musk, le pluralisme ne compte que si Grok est de la partie.

Un accord qui va au-delà de Siri

La communication autour de cet accord a été minimaliste. Apple s’est contentée d’un communiqué très succinct, réservé à une poignée de rédactions, alors que Google y a consacré un long tweet. En lisant entre les lignes, on comprend que le partenariat ne se limite pas à Siri.

Joint Statement: Apple and Google have entered into a multi-year collaboration under which the next generation of Apple Foundation Models will be based on Google's Gemini models and cloud technology. These models will help power future Apple Intelligence features, including a…

— News from Google (@NewsFromGoogle) January 12, 2026

Les deux entreprises évoquent une collaboration pluriannuelle au terme de laquelle la prochaine génération d’Apple Foundation Models s’appuiera sur les modèles Gemini et l’infrastructure cloud de Google. Ces modèles doivent alimenter de futures fonctions d’Apple Intelligence, dont un Siri plus personnalisé attendu cette année.

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

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Quel avenir pour le pacte avec OpenAI ?

Cette montée en puissance de Google dans les entrailles d’iOS pose forcément une question : qu'advient-il de l'accord de partenariat avec OpenAI ? Sam Altman ne manque jamais une occasion de rappeler qu'Apple est, au fond, son principal compétiteur. En installant Gemini au cœur de ses futurs modèles de langage, Apple joue-t-elle le coup d'après pour réduire sa dépendance envers le créateur de ChatGPT ? L’avenir nous le dira.

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

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Apple Watch : watchOS 26.3 bêta 2 permet l'activation de l'eSIM avec Free Mobile

Lancée en fanfare aux côtés d'iOS 26.2, l'option cellulaire pour Apple Watch chez Free Mobile a connu un démarrage pour le moins contrasté pour les amateurs de versions bêtas. La faute à un fichier de réglages manquant, qui rendait l'activation impossible sur les préversions d'iOS 26.3. Bonne nouvelle : la deuxième bêta publiée hier soir remet les pendules à l'heure.

Image : WatchGeneration

Pour rappel, Free a enfin rejoint le club des opérateurs supportant l'Apple Watch cellulaire en décembre dernier. Mais la lune de miel a été de courte durée pour les testeurs : si tout fonctionnait parfaitement sur la version finale d'iOS 26.2, le passage à la première bêta d'iOS 26.3 bloquait net toute tentative d'activation de l'eSIM.

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N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas

Comme nous l'avons expliqué, le problème était purement technique. L'activation du forfait cellulaire dépend d'un fichier de paramètres opérateur, le fameux IPCC, dont les versions sont intimement liées à celles du système d'exploitation. La première bêta d'iOS 26.3 ayant probablement été « gelée » peu avant la finalisation de l'accord technique entre Apple et Free pour iOS 26.2, elle ne contenait tout simplement pas les bons réglages pour le réseau de Xavier Niel.

Bon à savoir : la bêta 2 rétablit le fonctionnement de l’eSIM sur l’Apple Watch avec Free Mobile (cela ne fonctionnait plus avec la bêta 1).

Merci à @yohann_bigsteck pour l’info !

— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026

Il n'y avait pas d'autre solution que de prendre son mal en patience. Apple a profité de la sortie de la bêta 2 de watchOS 26.3 et d'iOS 26.3 hier pour corriger le tir. Les fichiers opérateurs ont été mis à jour et les abonnés Free peuvent désormais de nouveau jumeler leur montre à leur forfait mobile sans encombre.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

Si ce petit couac a pu agacer les plus impatients, il ne faut pas oublier l'argument massue de Free sur ce dossier : le prix. Là où Orange et SFR facturent l'option Apple Watch autour de 5 € par mois, Free a choisi de l'inclure sans surcoût dans son forfait 5G à 19,99 €.

Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G

Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G

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RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

Attendu de longue date, le chiffrement de bout en bout des messages émis via le protocole RCS pourrait débarquer très prochainement sur l’iPhone. La GSMA avait ouvert la voie en mars 2025, annonçant une mise à jour du standard pour sécuriser les échanges entre plateformes. Les premières traces de cette intégration viennent d'apparaître dans les entrailles d’iOS 26.3.

Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages

Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages

Les opérateurs français en première ligne

C’est Tiino-X83 qui a levé le lièvre sur X. La deuxième bêta d'iOS 26.3 contient des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs (carrier bundles). Ce réglage permettrait aux opérateurs d’activer, ou non, le chiffrement de bout en bout (E2EE) pour les messages RCS.

Le chiffrement de bout en bout arrive sur le RCS de l’iPhone !

Je viens de vérifier les carrier bundles d’iOS 26.3 bêta 2, et Apple a ajouté un nouveau paramètre permettant aux opérateurs d’activer le chiffrement pour le RCS

Pour le moment, aucun opérateur ne l’a encore activé pic.twitter.com/RkFGH5J5ut

— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026

Plus curieux encore : pour le moment, seuls les quatre grands opérateurs français — Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free — semblent disposer de cette ligne de code. Aucun autre opérateur mondial, parmi ceux passés au crible, ne semble encore avoir les faveurs d'Apple pour ce test grandeur nature.

Un standard strict, mais flexible selon les régions

Si Apple semble prendre son temps, c'est parce que de l’aveu même du GSMA, il s’agit d’un chantier plus complexe qu’il en a l’air. La documentation du standard est de son côté assez claire : le chiffrement doit être activé par défaut, sauf si la législation locale l'interdit. Le protocole stipule également que :

  • Le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national (pas de déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs).
  • En cas de désactivation imposée par les autorités, l’utilisateur doit en être clairement informé.
  • Tous les contenus (hors notifications de saisie « en train d'écrire ») doivent être protégés.
Image : Samuel Angor / Unsplash

Autre point crucial pour l'expérience utilisateur : si le chiffrement est actif, le standard impose qu'un indicateur visuel permette de vérifier le statut de la conversation. Les réglages débusqués dans iOS 26.3 serviraient justement de « commutateurs » pour respecter ces différentes règles.

Faut-il pour autant s'attendre à une activation générale dès la sortie de la version finale d'iOS 26.3 ? Comme souvent avec Cupertino, Apple pourrait simplement préparer le terrain technique avant de presser le bouton au moment jugé opportun, ou une fois que les négociations avec les instances de régulation seront totalement bouclées. Autre scénario possible : les français pourraient jouer le rôle de bêta-testeurs avant un déploiement plus massif.

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iOS 26.2.1 : une mise à jour surprise dans les tuyaux ?

Si l’on en croit MacRumors, une version d’iOS 26.2.1 serait en préparation. Et si Apple se décidait à la sortir, cela ne devrait plus trop tarder. En parallèle, iOS 26.3, dont la bêta 2 a été mise en ligne hier sans nouveauté apparente, est attendu pour la fin du mois.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

La fenêtre de tir est d’ailleurs particulièrement étroite pour Apple. Si une telle mise à jour devait voir le jour, ce serait avant tout pour corriger des failles de sécurité ou des bogues gênants. MacRumors s’attend ainsi à une sortie cette semaine ou la semaine prochaine.

iOS 26.3 toujours prévu pour fin janvier

iOS 26.3 est pour sa part toujours attendu d’ici la fin janvier. La mise à jour devrait apporter plusieurs nouveautés, dont un nouvel outil de transfert d’iPhone vers Android, la redirection des notifications vers des montres connectées tierces dans l’Union européenne, ainsi que d’autres améliorations.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

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Un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet 10 Gb/s en promotion (et l'arrivée des versions USB-C)

Dans notre récent guide, nous vous avons expliqué comment connecter un Mac à un réseau Ethernet à 10 Gb/s. Dans le cas des Mac portables, la seule solution passe par un adaptateur externe, en Thunderbolt ou en USB-C. Un modèle Thunderbolt équipé d'une puce AQC-113 est justement en promotion, à 115 €.

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

L'adaptateur Thunderbolt.

C'est un adaptateur Thunderbolt équipé de la seconde génération de puce d'Aquantia (AQC-113) qui a l'avantage de chauffer moins que la première (AQC-107). Nous avons pu la tester dans un adaptateur QNAP, et elle consomme environ 1 W de moins que l'ancienne version, ce qui se ressent directement sur la chaleur émise. L'adaptateur de XikeStor est ce qu'on peut appeler un noname, mais les adaptateurs Ethernet utilisent habituellement un design de référence et un adaptateur Ethernet ne pose pas de soucis particuliers de sécurité, contrairement à des batteries externes, par exemple. Habituellement, les modèles noname dans cette gamme de prix sont équipés de la puce AQC-107. Seul petit défaut, courant dans cette gamme de prix, il semble ventilé.

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

La marque propose aussi un adaptateur USB-C vers Ethernet 10 Gb/s, à base de Realtek RTL8159. C'est une bonne nouvelle dans un sens : ces adaptateurs devraient permettre de réduire le prix d'entrée pour l'Ethernet à 10 Gb/s. Mais pour le moment, ce n'est pas tout à fait le cas : il est proposé pour 100 €, un prix bien trop proche des modèles Thunderbolt (plus rapides) et n'est pas en stock actuellement. Mais son arrivée dans les étals d'Amazon est importante et nous espérons que d'autres modèles suivront. C'est ce qui est arrivé avec les modèles à 5 Gb/s : ils sont arrivés graduellement et se trouvent maintenant vers 25 €.

L'adaptateur USB-C.
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Test d'un adaptateur USB-C vers Ethernet à 10 Gb/s : des compromis pour un petit prix

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Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

C'était prévu, et le changement est en cours : Free Mobile abandonne son réseau 3G. L'observatoire mensuel de l'ANFR (agence nationale des fréquences) indique que Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G en service au 1er janvier 2026, contre 21 179 un mois auparavant et même 30 116 en novembre. Les antennes n'ont évidemment pas été abattues : elles passent de la 3G dans la bande des 900 MHz à la 4G dans la même bande de fréquence. Une solution qui va permettre d'améliorer les performances pour les utilisateurs de smartphones 4G, majoritaires.

Free Mobile coupe déjà son réseau 3G grâce à son contrat d’itinérance avec Orange

Free Mobile coupe déjà son réseau 3G grâce à son contrat d’itinérance avec Orange

La 3G, comme la 2G, est en voie de disparition. La technologie est datée, peu adaptée aux usages actuels et moins efficace sur l'allocation du spectre. Comme la société de Xavier Niel a un accord d'itinérance avec Orange qui a été conclu lors de l'arrivée de Free Mobile en 2012, les abonnés ne se retrouvent pas sans connexion… mais presque. En effet, l'accord avec Orange limite les débits à 384 kb/s, qui est une valeur très faible. C'est suffisant pour passer des appels ou pour récupérer quelques informations dans une app, mais pas pour regarder des vidéos en boucle sur un réseau social, charger une page complexe en 2026 ou tout simplement écouter de la musique en streaming.

Free et la 3G. Montage iGeneration.

Ce changement n'a que peu d'impact sur les smartphones 4G, mais peut poser des soucis avec les appareils uniquement 3G (il faut remonter à l'iPhone 5 chez Apple, la version française étant techniquement LTE, mais sur des fréquences rares dans nos contrées) et les quelques appareils 4G qui ne prennent pas en charge la voix en 4G (VoLTE). Sur ces derniers, les appareils doivent en théorie passer sur le réseau 3G pour les appels, ce qui pose de temps en temps des soucis lors du passage du réseau de Free (en 4G) au réseau d'Orange (en 3G), comme le rapportent nos confrères d'Univers Freebox.

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L'arrêt des réseaux 2G et 3G pourrait toucher aussi des smartphones 4G, dont l'iPhone 5S

Un problème qui devrait s'amplifier quand les autres opérateurs couperont les réseaux 2G (dès mars pour Orange dans certaines régions) et 3G. Orange, SFR et Free Mobile (mécaniquement) devraient fermer leurs réseaux 3G fin 2028, quand Bouygues Telecom a annoncé un an de répit (fin 2029). Et nous pourrons probablement vous indiquer dans le futur que Free Mobile n'a plus d'antenne en propre quand un des prochains observatoires mensuels de l'ANFR sortira.

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Astuce : des filtres pour compresser rapidement des PDF sous macOS, en réduisant la taille des fichiers

Si vous avez déjà tenté de sauver une page en PDF avec macOS ou d'envoyer un PDF par e-mail, vous avez peut-être déjà eu un problème : les fichiers sont parfois lourds, très lourds. Mais saviez-vous qu'il est possible d'appliquer des filtres pour réduire la taille des fichiers très facilement ? Josh Carr, sur GitHub, propose d'ailleurs quelques filtres à utiliser en parallèle de ceux de macOS.

Première étape, ouvrir un fichier avec Aperçu. Si vous faites Fichier > Exporter et que vous vous choisissez PDF, vous verrez une ligne Filtre Quartz. Dans cette dernière, il faut choisir Reduce File Size. C'est un bug de macOS, le texte est encore en anglais. Une fois le filtre sélectionné, le fichier PDF en sortie sera plus compact… mais parfois trop. Le filtre d'Apple tend en effet à compresser un peu trop les images, avec des artefacts visibles.

Le filtre de macOS est efficace mais a parfois des bugs.

La première solution est de modifier le filtre d'Apple. Il faut lancer Utilitaire ColorSync (dans Applications > Utilitaires). Dans l'onglet Filtres, vous verrez Réduire la taille du fichier (ici, c'est en français) qu'il est possible de dupliquer avec l'icône à gauche du cadenas.

Il faut dupliquer le filtre.

Ensuite, dans la copie, vous pourrez limiter la compression (dans Compression d'image) avec le curseur, et limiter la taille des images intégrées dans les fichiers PDF (dans Échantillonnage d'image). Par défaut, le filtre limite à 2 400 pixels de large, mais vous pouvez mettre une valeur plus faible (par exemple 1 920) et indiquer une valeur minimale.

Ensuite, vous pourrez modifier les valeurs.

Les filtres de Josh

Les filtres de Josh, mis en avant par Mac84, ne sont pas nouveaux : ils ont une bonne quinzaine d'années. Il faut les récupérer depuis GitHub (Code > Download ZIP) puis les copier dans Bibliothèque > PDF Services (si le dossier n'existe pas, il faut le créer). Les différents filtres permettent de compresser plus ou moins les images dans les fichiers PDF, avec une perte de qualité qui est… plus ou moins visible. Aperçu vous indiquera dans tous les cas la taille du fichier en sortie. Nous vous conseillons de rester sur 300 dpi average quality ou 150 dpi average quality qui offrent un bon compromis.

Enfin, attention à la qualité : dans tous les cas, l'idée est de compresser les images intégrées dans un fichier PDF, qui sont habituellement des images JPEG. Et si vous mettez une compression trop élevée, vous vous retrouverez avec des artefacts visuels. Dans certains domaines, il vaut donc mieux rester sur un gros fichiers, ou a minima tester différentes valeurs.

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