OpenAI va commencer les essais de pub dans ChatGPT aux USA, mais uniquement sur les offres gratuite et Go, avec une promesse répétée en boucle : ne pas casser la confiance que les utilisateurs ont mise dans l’outil. Dans l’annonce du jour, la société essaie de cadrer le récit avant la levée de boucliers : l’objectif affiché est « d’étendre l’accès » à l’IA en subventionnant une partie de l’usage grâce à la publicité, tout en réservant une expérience sans pubs aux offres payantes Plus, Pro, Business et Enterprise.
OpenAI pose d’emblée le cadre : l’IA générative devient un « super‑assistant personnel » et la vraie question est de savoir qui y aura accès. Pour rendre ce niveau d’intelligence financièrement soutenable à grande échelle, l’entreprise met en avant deux leviers : un abonnement low‑cost (ChatGPT Go, déjà déployé dans 171 pays) et, désormais, un modèle publicitaire pour les niveaux les moins chers.
Concrètement, la pub doit permettre moins de limites d’usage sur les formules gratuites et Go, au prix de l’apparition d’emplacements sponsorisés. Les formules plus haut de gamme, elles, restent présentées comme des zones franches, sans publicité et avec des garanties supplémentaires sur la maîtrise de l’expérience.
OpenAI insiste sur un principe central : les pubs ne doivent pas influencer les réponses de ChatGPT. Les contenus sponsorisés seront affichés à part, clairement étiquetés, en bas des réponses, uniquement lorsqu’un produit ou service peut être pertinent par rapport à la conversation.
Beaucoup de belles paroles, certes rassurantes, mais déjà entendues à maintes reprises chez certains dans d'autres domaines. L'intelligence artificielle touchant au plus près de la personne, avec parfois des conversations très personnelles, l'équilibre sera délicat à trouver pour OpenAI. Il s'agit pour l'entreprise de ne pas donner l'impression de laisser les annonceurs influencer les résultats de son chatbot (le communiqué insiste d'ailleurs fortement sur ce point : les réponses de ChatGPT ne sont pas destinées à être influencées par les réclames), au risque sinon de perdre la confiance des utilisateurs.
Il y a bien un problème de connexion Wi-Fi entre les derniers iPhone et certaines Livebox. À la suite de notre article publié en début de semaine, Orange nous a confirmé avoir constaté des débits anormalement faibles entre les iPhone 17 et une partie de ses box. Les débits descendants plafonnent autour de 50 Mb/s alors même que le téléphone se trouve à proximité du routeur. C’est suffisant dans l’absolu pour la plupart des usages, mais c’est très inférieur à la normale, puisque les transferts devraient plutôt tourner autour de 500 Mb/s.
Livebox 5. Image Orange.
La matériel concerné a été précisément identifié. Les débits bridés apparaissent avec les iPhone 17, iPhone 17 Pro, iPhone 17 Pro Max et iPhone Air lorsqu’ils sont utilisés avec une Livebox 5 ou certaines Livebox 4. Pourquoi seulement certaines Livebox 4 ? Parce qu’il en existe deux versions : le modèle fabriqué par Sercomm est touché par le souci, mais pas celui produit par Sagemcom, comme nous avons pu le constater. Vous pouvez vérifier le fabricant de votre Livebox 4 en consultant l’étiquette située sous la box. Côté iPhone, tous les modèles concernés ont un point commun : ils exploitent la nouvelle puce réseau N1 conçue par Apple.
Une solution temporaire a émergé : désactiver le protocole IPv6. Comme plusieurs lecteurs l’ont signalé dans les commentaires — et comme l’opérateur nous l’a confirmé —, basculer la Livebox 4/5 sur IPv4 permet de profiter des débits maximums possibles.
Pour appliquer ce contournement, lorsque vous êtes connecté à votre réseau domestique, rendez-vous dans l’interface d’administration de votre Livebox accessible à l’adresse 192.168.1.1. Dans Paramètres avancés > Réseau > IPv6, décochez la case Activer la connectivité IPv6. Désactiver ce protocole ne provoque en principe aucun tracas pour la navigation sur le web, mais cela peut entraîner des dysfonctionnements si vous utilisez des objets connectés Matter.
La case à décocher. Image MacGeneration.
Il s’agit quoi qu’il en soit d’une solution provisoire. Orange nous a indiqué être actuellement en discussion avec Apple afin de comprendre l’origine du dysfonctionnement et de mettre en place les correctifs nécessaires.
Lancée en 2019, la Livebox 5 est toujours fournie dans le cadre de l’abonnement Série Spéciale Livebox Lite Fibre. La Livebox 4 fait, elle, de la résistance dans les offres ADSL. Ces deux routeurs se limitent au Wi-Fi 5 (802.11ac).
Des chercheurs de l’université belge de KU Leuven ont découvert de sérieuses vulnérabilités dans le « Fast Pair » (Association express) de Google, qui permet de connecter rapidement des appareils audio à un téléphone Android. Baptisée WhisperPair, la faille peut être utilisée pour diffuser une musique à n’importe quel volume, suivre les appareils à distance et même écouter les conversations. Elle touche des produits de marques connues comme Sony, Anker ou Nothing. Bien qu’elle concerne un processus lié à Android, les propriétaires d’iPhone ne sont pas épargnés par cette vulnérabilité.
Casque WH-1000XM5. Image Sony
Selon les chercheurs interrogés par Wired, de nombreux fabricants implémenteraient Fast Pair de façon incomplète. En théorie, la spécification prévoit qu’un accessoire ne doit pas pouvoir s’appairer avec un nouvel appareil s’il est déjà appairé. En pratique, sur certains modèles, un attaquant à portée Bluetooth peut malgré tout déclencher un appairage silencieux.
L’attaque a été testée sur 25 produits, et 17 d’entre eux pouvaient être piratés. Les chercheurs ont réussi à lancer une piste audio, à monter le son et même à écouter une conversation grâce au micro intégré.
Si Fast Pair est une fonctionnalité spécifique à l’écosystème Android, les propriétaires d'iPhone ayant un appareil Bluetooth concerné ne sont pas épargnés : les pirates peuvent même aller plus loin. Sur certains accessoires Sony et sur les Pixel Buds Pro 2, il est possible de lier le produit à un compte Google pour peu qu’il n’ait jamais été utilisé sur un smartphone Android et relié à un compte.
Autrement dit, un pirate peut « s’approprier » l’accessoire de sa victime et suivre son emplacement à distance. L’utilisateur recevrait bien une notification lui indiquant qu’un objet inconnu le suit, mais il pourrait logiquement imaginer qu’il s’agit d’une erreur étant donné que le téléphone détecte « son » casque.
La liste des appareils touchés est disponible à ce lien. Les casques comme les Sony WH-1000XM6, XM5, et XM4 sont concernés, tout comme les écouteurs Anker Soundcore Liberty 4 NC, les Nord Buds 3 Pro de OnePlus ou même les Pixel Buds Pro 2 de… Google. Notons également la présence dans la liste des Nothing Ear (a). Apple fait figure de bon élève étant donné que les Beats Solo Buds ne sont pas vulnérables, tout comme le Bose QC Ultra ou le Sonos Ace.
Si vous avez un appareil concerné, Google indique avoir recommandé des correctifs à ses partenaires en septembre 2025 et avoir renforcé son processus de certification pour limiter le risque à l’avenir. L’entreprise affirme ne pas avoir constaté d’exploitation de la faille en dehors du cadre des tests des chercheurs. Selon Wired, tout n’est pas encore parfaitement verrouillé et certaines mesures complémentaires ont pu être contournées, mais Google dit travailler sur ces points. Le correctif est là, mais encore faut-il penser à garder son casque ou ses écouteurs à jour, ce qui passe généralement par une app tierce que tous les clients ne téléchargent pas.
Shokz opère un virage radical avec ses OpenFit, des écouteurs qui abandonnent la conduction osseuse pour embrasser la conduction aérienne. Un pari audacieux pour une marque qui a bâti sa réputation sur une technologie bien spécifique.
Difficile de parler d'écouteurs ouverts sans évoquer Shokz. La marque s'est fait un nom depuis des années avec ses casques à conduction osseuse, cette technologie qui transmet le son par vibrations à travers les os du crâne. Pratique pour garder les oreilles libres pendant le sport, elle privilégie avant tout la sécurité et la conscience de l'environnement sonore. Le système convient particulièrement bien aux podcasts et contenus vocaux lors des activités physiques.
Comme nous l'avons annoncé en juillet dernier, les OpenFit marquent une rupture dans la stratégie du fabricant. Exit les vibrations osseuses, place à la conduction aérienne classique. Le principe reste néanmoins fidèle à l'ADN de la marque : laisser le conduit auditif totalement libre pour rester conscient de son environnement.
Une ergonomie travaillée au millimètre
L'apparence des OpenFit n'est pas sans rappeler les Powerbeats Pro d'Apple avec leur crochet d'oreille prononcé. Mais là où Apple cherche l'isolation, Shokz privilégie l'ouverture. La marque propose un son de qualité tout en laissant passer les bruits ambiants. La technologie DirectPitch fait son apparition, avec un équilibre entre aigus cristallins, médiums présents et graves puissants.
Le crochet auriculaire intègre un fil en alliage nickel-titane ultrafin de 0,7 mm qui épouse naturellement la courbure de l'oreille. Les retours terrain confirment que ces écouteurs restent bien en place, même lors d'efforts soutenus. Le poids plume de 8,3 grammes par écouteur contribue à ce maintien optimal.
Une gamme complète avec des tarifs attractifs
La famille OpenFit compte désormais quatre membres distincts, chacun avec son propre positionnement. Pour ceux qui cherchent des écouteurs polyvalents capables d'accompagner aussi bien les sorties sportives que les trajets quotidiens, les Shokz Openfit sur i-Run proposent actuellement des promotions intéressantes sur l'ensemble de la gamme.
En blanc, rose ou noir, l'OpenFit Air ouvre le bal et constitue un point d'entrée particulièrement accessible. Avec ses sept heures d'autonomie et sa certification IP54, il répond aux besoins essentiels pour la pratique sportive quotidienne.
Le haut de la gamme se scinde en deux. L'OpenFit 2, en noir, introduit la technologie DualBoost qui optimise l'expérience d'écoute. Cette innovation sépare physiquement les transducteurs pour les graves et les aigus, délivrant des basses nettement plus profondes sans empiéter sur la clarté des hautes fréquences.
Au sommet se trouve l'OpenFit 2+, en gris argenté. Outre le DualBoost, il embarque le son Dolby qui affine encore le rendu acoustique. Ces promotions actuelles rendent la gamme haut de gamme plus accessible.
L'autonomie et la résistance au rendez-vous
La certification IP55 sur les modèles récents (IP54 pour l'Air) protège efficacement contre la transpiration et les éclaboussures. Une averse surprise ou une séance intensive à la salle ne devrait pas poser problème. Quatre microphones avec réduction de bruit garantissent des appels clairs, même en environnement bruyant.
L'autonomie atteint 28 heures pour les OpenFit Air et OpenFit avec l'étui de recharge, et 48 heures pour les OpenFit 2 et 2+. La charge rapide permet d'obtenir deux heures d'écoute en seulement dix minutes de branchement sur les modèles récents. Des performances qui placent les OpenFit parmi les références du marché.
Un positionnement stratégique sur le marché des écouteurs ouverts
Les OpenFit s'inscrivent dans un segment où les acteurs établis sont nombreux. Apple avec son mode Transparence, Sony avec ses Linkbuds, Bose avec ses Ultra Open Earbuds : la concurrence est présente. Shokz mise sur son expertise du sport et de la sécurité auditive, deux axes différenciants pour la marque.
Les retours utilisateurs sont positifs. La qualité sonore évolue significativement par rapport aux anciens modèles à conduction osseuse. L'approche des écouteurs ouverts combine conscience de l'environnement et expérience d'écoute optimisée.
Les évaluations clients témoignent de la satisfaction des utilisateurs : 4,8 sur 5 pour les OpenFit Air avec 59 avis, 5 sur 5 pour la version rose avec 12 retours. Les modèles 2 et 2+ affichent également la note maximale avec trois avis chacun.
Le site i-Run propose un comparatif détaillé des quatre modèles pour faciliter le choix. Avec des promotions en cours, l'occasion est idéale pour découvrir cette gamme d'écouteurs ouverts.
Le dernier produit de Native Union ne contient pas d’électronique, mais il s’adresse bien aux possesseurs de smartphones et d’ordinateurs puisqu’il s’agit d’un range-câble. Fidèle à l’ADN du fabricant, l’accessoire se démarque par une esthétique plus soignée (et un tarif plus élevé) que la moyenne.
Image Native Union
Décliné en deux versions, l’une pour un seul câble et l’autre pour trois, ce produit inspiré des presse-papiers se compose d’une base en silicone doux qui limite les glissements et d’une partie supérieure en aluminium. La fabrication est irréprochable et le design s’accorde assez bien aux appareils Apple.
Le nom Native Union est inscrit sur le dessus, accompagné de la mention « Paris », où se situe le studio de design de la marque. La version pour un câble pèse 117 g, tandis que la version multiple atteint 170 g. Ces range-câbles sont proposés en noir ou en couleur sable.
La partie inférieure en silicone limite les glissements, mais elle a tendance à retenir la poussière, qui se remarque un peu sur la version noire. Image iGeneration.
Sur le plan fonctionnel, le rôle de ce range-câble se limite à une simple fente dans laquelle on fait passer le cordon. Selon l’épaisseur du câble et la tension exercée, l’accessoire le maintient à la longueur tirée ou se contente d’empêcher sa chute en le retenant par son connecteur.
J’utilise les deux versions depuis quelques semaines et elles remplissent correctement leur mission. J’avais auparavant collé des organiseurs de câbles à l’arrière de mon bureau, mais ils ont fini par se décoller. La solution de Native Union est moins discrète et occupe même un petit peu de place, mais elle a l’avantage d’être mobile. À noter que les gouttières de la version multiple sont plus étroites : elles retiennent donc mieux les câbles, mais l’accessoire peut se retrouver très légèrement surélevé lorsqu’on utilise des câbles épais.
La version pour trois câbles en couleur sable. Image iGeneration.La base en silicone. Image iGeneration.
La version pour un câble est vendue 19,99 €, contre 29,99 € pour le modèle à trois câbles. C’est sensiblement plus cher que d’autres produits du genre, mais si vous vous recherchez des accessoires distingués et que vous êtes sensible à leur esthétique, ces nouveaux range-câbles de Native Union ont le mérite d’exister.
Apple préparerait une grosse refonte du MacBook Pro : celui-ci adopterait un écran OLED et disposerait d’un design revu. Les rumeurs peinent à se mettre d’accord sur une date de sortie, oscillant entre le début 2027 et la fin d’année 2026. Le parfois bien inspiré fuiteur coréen yeux1122 penche plutôt pour cette seconde option. Une théorie qui s’aligne avec d’autres sources plus fiables voyant également arriver le MacBook Pro M6 à l’automne.
Image MacGeneration
Selon yeux1122, Samsung Display aurait lancé la production de masse des écrans OLED de ce nouveau modèle. L’entreprise serait en avance sur le planning étant donné que le top départ était initialement prévu pour le second trimestre 2026. Autrement dit, Apple serait largement dans les temps pour cette fin d’année.
Le coréen appuie également la rumeur voulant qu’Apple utilise une dalle Tandem OLED pour son ordinateur. Cette technologie a été inaugurée sur l’iPad Pro M4, l’OLED permettant d’embarquer des dalles plus fines au meilleur rendu visuel. La rumeur annonce qu’Apple vise « la meilleure qualité parmi tous les ordinateurs portables OLED jamais commercialisés ».
Les rumeurs voudraient que ce Mac reste disponible en deux tailles et qu’il soit le premier à avoir un écran tactile. L’encoche pourrait être remplacée par un simple « trou » laisserait apercevoir la caméra intégrée, semblable à la Dynamic Island des iPhone. À l’image des derniers iPad Pro, l’ordinateur serait bien plus fin que son prédécesseur. La théorie d’une option 5G est également pas mal revenue dans les rumeurs.
Une sortie fin 2026 resterait assez surprenante. Si Apple a lancé le MacBook Pro M5 à l’automne dernier, elle n’a toujours pas présenté les variantes à puces M5 Pro et M5 Max. Ces machines pourraient arriver dès ce mois-ci, ce qui donnerait un cycle assez court. Ce ne serait pas une première : les MacBook Pro M2 Pro/M2 Max ont été lancés en janvier 2023, tandis que la puce M3 a suivi au mois d’octobre de la même année.
Google vient de lever le voile sur TranslateGemma, une nouvelle famille de modèles de traduction ouverts basée sur Gemma 3. L’objectif est de traduire « partout, sur n’importe quel appareil », avec une couverture de 55 langues et trois tailles au choix (4B, 12B et 27B paramètres). Les poids et ressources sont proposés via Kaggle et Hugging Face.
Image Google
Le modèle 4B se destine au mobile, le 12B plus pour des ordinateurs grand public, tandis que le 27B tournera plutôt sur un serveur et vise une fidélité maximale. TranslateGemma reprend les gabarits de Gemma 3, mais en se concentrant sur la traduction.
Dans son communiqué, Google insiste surtout sur l’efficacité de ses modèles. D’après ses tests, la version 12B fait mieux que la plus lourde base Gemma 3 27B sur le benchmark WMT24++ avec la métrique MetricX. Autrement dit, il y a moins de paramètres pour une latence réduite et plus de débit sans rogner sur la qualité. La déclinaison 4B est présentée comme suffisamment costaud pour viser de l’inférence « mobile ».
Côté couverture linguistique, TranslateGemma a été entraîné et évalué sur 55 paires de langues. L’entreprise affirme avoir fait des efforts pour ne pas laisser les langues moins pratiquées sur le bord de la route. TranslateGemma hérite aussi des capacités multimodales de Gemma 3, et Google précise que les progrès se remarquent également dans la traduction de texte sur des images.
Benchmark comparant les taux d’erreurs entre TranslateGemma et Gemma 3. Image Google.
La traduction en local a été un des aspects importants d’iOS 26. Apple a ajouté son système maison dans Messages et même dans Téléphone pour les conversations, Apple Intelligence pouvant traduire des discussions téléphoniques. Cupertino propose ses propres API pour la traduction, qui ont été adoptées par certains grands noms, comme WhatsApp.
La Fnac propose en ce moment une solide remise sur l’iPhone 16e. Le téléphone est actuellement vendu 599 € au lieu de 719 €, soit 17 % de remise. Mais surtout, l’enseigne offre de 10 € sur la cagnotte tous les 100 € dépensés, permettant de récupérer un bon d’achat de 50 €. Il faudra pour cela utiliser le code FEVE26 à l’étape du paiement. L’offre est en place jusqu’au samedi 17 janvier à minuit.
iPhone 16e. Image iGeneration
D’autres produits sont en promo et compatibles avec la même offre. C’est le cas de l’iPhone 16 qui revient à 820 € (-6 %), soit 80 € de bons d’achat. L’iPhone 16 Plus est de son côté à 920 € (-5 %) avec 90 € de cagnotte. L’iPhone Air est lui aussi en promo à 1 079 €, soit 12 % de moins que ce qu’en demande Apple.
L’iPhone 17 est à son tarif habituel de 969 €, tout comme le 17 Pro (1 329 €) et le 17 Pro Max (1 429 €). Pas de remise par rapport à l’Apple Store, mais les bons d’achat sont un avantage non négligeable qui permettront de s’acheter une belle coque et un chargeur pour son nouveau jouet. Ils sont valables 30 jours.
Notons qu’il est nécessaire d’avoir une carte Fnac+. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez la glisser dans le panier : elle est facturée 9,99 € pour un an. Elle offre surtout la livraison express gratuite, mais aussi 5 % de remise sur certains produits ainsi que la possibilité de participer aux week-ends adhérents. Ce n’est donc pas une mauvaise affaire si vous achetez régulièrement là-bas.
L’iPhone 16e est un excellent smartphone : il embarque désormais Face ID, un bouton Action et la même puce que celle de l’iPhone 16. Les principaux inconvénients sont son unique capteur photo et l’absence de MagSafe. L’iPhone 17e ne devrait pas tarder d’être annoncé, mais il ne tombera sans doute pas à ce tarif avant quelque temps.
Apple a profité du début d’année pour revoir ses tarifs de reprise. Les prix ont été ajustés pour les iPhone, les iPad, les Mac et les Apple Watch. Globalement, ça baisse par rapport à début janvier, avec quelques exceptions.
Les iPhone
Sur les iPhone, presque tout recule avec des coupes modestes sur la gamme 16 (−20 à −70 €). Apple a passé un vrai coup de rabot sur la génération 15 avec jusqu’à −100 € sur le 15 Pro Max. On note aussi des baisses sur les modèles plus anciens.
Modèle
Avant
Aujourd’hui
iPhone 16 Pro Max
795 €
725 €
iPhone 16 Pro
720 €
700 €
iPhone 16 Plus
530 €
510 €
iPhone 16
525 €
505 €
iPhone 15 Pro Max
610 €
510 €
iPhone 15 Pro
555 €
495 €
iPhone 15 Plus
455 €
400 €
iPhone 15
415 €
380 €
iPhone 14 Pro Max
450 €
405 €
iPhone 14 Pro
405 €
395 €
iPhone 14 Plus
300 €
290 €
iPhone 14
290 €
280 €
iPhone SE (3ᵉ génération)
110 €
95 €
iPhone 13 Pro Max
340 €
300 €
iPhone 13 Pro
300 €
265 €
iPhone 13
210 €
205 €
iPhone 13 mini
185 €
170 €
iPhone 12 Pro Max
230 €
230 €
iPhone 12 Pro
190 €
180 €
iPhone 12
150 €
130 €
iPhone 12 mini
115 €
100 €
iPhone SE (2ᵉ génération)
55 €
55 €
iPhone 11 Pro Max
160 €
145 €
iPhone 11 Pro
145 €
130 €
iPhone 11
110 €
100 €
iPhone XS Max
100 €
85 €
iPhone XS
75 €
65 €
iPhone XR
100 €
80 €
iPhone X
60 €
45 €
Les Mac
Même logique côté Mac : tout descend sauf le Mac Studio qui reste stable, avec une chute spectaculaire de l’iMac Pro. La machine passe de 480 € à 250 €, soit −230 €. Le Mac Pro est en retrait avec 150 € de moins.
Modèle
Avant
Aujourd’hui
MacBook Pro
805 €
720 €
MacBook Air
450 €
405 €
iMac
295 €
285 €
iMac Pro
480 €
250 €
Mac mini
325 €
295 €
Mac Studio
1 205 €
1 205 €
Mac Pro
1 820 €
1 670 €
Les Apple Watch
Une des nouveautés est l’arrivée de la Series 10 dans la grille de reprise avec un tarif allant jusqu’à 165 €. C’est très compliqué pour le reste du tableau : l’Ultra 2 perd 110 €, la Series 9 55 €, et les Series 7/8 chutent également. L’Ultra 1 tombe de 310 € à 225 € !
Modèle
Avant
Aujourd’hui
Apple Watch Series 10
—
165 €
Apple Watch Ultra 2
400 €
290 €
Apple Watch Series 9
180 €
125 €
Apple Watch Ultra
310 €
225 €
Apple Watch Series 8
155 €
90 €
Apple Watch SE (2ᵉ génération)
75 €
50 €
Apple Watch Series 7
90 €
50 €
Apple Watch Series 6
65 €
35 €
Apple Watch SE (1ʳᵉ génération)
45 €
25 €
Apple Watch Series 5
40 €
25 €
Les iPad
Enfin, les iPad bougent assez peu comparé au reste, avec des ajustements allant de −5 à −25 €.
Modèle
Avant
Aujourd’hui
iPad Pro
750 €
725 €
iPad Air
505 €
500 €
iPad
215 €
215 €
iPad mini
330 €
315 €
Apple rappelle que ces montants sont des estimations : la valeur finale dépend du modèle exact et de son état (écran, batterie…). L’appareil est contrôlé à la reprise : si son état ne correspond pas à ce qui a été déclaré, Apple peut proposer une valeur revue.
Si vous avez raté les meilleurs prix récents sur le MacBook Air M2 de base, vendu 699 € récemment, alors cette offre réservée aux adhérents Fnac+ pourrait vous intéresser. Cet ordinateur toujours aussi compétent malgré son âge peut être acheté à 799 €, avec 70 € reversés en bon d’achat Fnac en saisissant le code FEVE26 au moment de passer la commande. Seule la couleur « Minuit » est proposée à ce tarif, cela semble la dernière encore en vente depuis quelques semaines.
Image MacGeneration.
Si vous préférez un modèle plus récent, le MacBook Air M4 est la toute dernière génération de l’ordinateur portable entrée de gamme d’Apple, et il est vendu 999 € par la Fnac, soit 100 € de moins que le prix officiel. Le code FEVE26 fonctionne aussi si vous êtes adhérent Fnac+ et vous aurez alors 90 € en bons d’achat. Cette fois, tous les coloris sont proposés : minuit, lumière stellaire, argent et bleu ciel.
Quelle que soit la génération, vous aurez 256 Go de stockage et 16 Go de RAM sur ces modèles premiers prix, ce qui est bien suffisant côté mémoire vive et un peu juste sauf pour un usage léger côté SSD. Entre les deux modèles, outre la puce Apple Silicon plus récente et plus puissante sur le M4, l’ordinateur plus récent améliore sa webcam et gère deux écrans externes. Des changements qui ne sont pas insignifiants, mais à vous de voir s’ils justifient la différence de prix demandée, sachant que le design et la majorité des fonctionnalités sont identiques.
Les bons d’achat nécessitent d’être adhérent Fnac+. Si ce n’est pas votre cas, vous pouvez le devenir au moment de passer commande, mais il faudra alors ajouter 10 € pour une adhésion d’un an.
La résiliation gratuite d’un forfait mobile sera-telle bientôt de l’histoire ancienne ? Au printemps dernier, B&You a ajouté des frais de 5 € pour les clients souhaitant abandonner ses services. L’initiative a fait des émules, et trois opérateurs vont lui emboîter le pas : NRJ Mobile, Cdiscount Mobile et Auchan Telecom.
Image iGeneration
L’information (relayée par Frandroid) a été envoyée par mail aux abonnés. La résiliation d’un forfait chez ces opérateurs coûtera 5 euros à partir du 18 mai prochain. Pourquoi ces 3 MVNO mettent-ils en place ce changement simultanément ? Eh bien car NRJ Mobile, Cdiscount Mobile et Auchan Telecom sont la propriété… du groupe Bouygues !
Ce changement a été mis en place pour les nouveaux clients comme pour les abonnés ayant déjà un forfait : il ne sera donc pas possible d’y échapper. Free a été le premier à annoncer un remboursement de ces frais. Sosh lui a depuis emboîté le pas avec un formulaire à remplir, tout comme SFR et RED.
Notons que ceux ayant un contrat chez NRJ/Cdiscount Mobile ou Auchan Telecom peuvent profiter de la législation pour résilier dès à présent sans frais. La loi prévoit un délai de 4 mois en cas de modification unilatérale d’un contrat, laissant le temps d’aller voir ce qui se fait chez la concurrence.
Pour un forfait pas cher, RED a actuellement l’offre la plus intéressante avec 80 Go en 5G pour 8 € par mois. Sosh propose de son côté 100 Go de 4G pour 9,99 €, ce qui est légèrement moins intéressant. On notera sinon la présence du forfait Voyage 5G avec 200 GO de 5G pour 16 € par mois, sachant que 40 Go sont utilisables dans 130 destinations exotiques.
Bouygues est globalement un peu plus cher que RED et n’a pas d’option eSIM pour Apple Watch. Free propose de son côté une offre 110 Go de 5G pour 9 €, mais celle-ci passe à 20 € par mois après un an (et à 350 Go).
Google compte basculer l’app macOS pour Drive, son service de synchronisation des fichiers concurrent à Dropbox, sur une base de WebKit. C’est en tout cas ce qu’annonce cette page qui liste toutes les nouveautés pour Google Drive pour ordinateur, l’app qui permet d’intégrer les fichiers du cloud dans le Finder de macOS ou l’Explorateur de fichiers de Windows. Repéré par le site AAPL CH., le changement est associé à la version 119 distribuée depuis le 5 janvier 2026. Pourtant, même en installant la mise à jour, il semble bien que la version actuelle de l’app reste sur son ancienne base technique, à savoir Chromium.
Google Drive 119 devrait tourner grâce à WebKit, mais l’app intègre encore le framework Chromium. Image MacGeneration.
Sur mon MacBook Pro sous macOS Tahoe, j’ai téléchargé la mise à jour de Google Drive et vérifié qu’il s’agissait bien d’une version 119 ; c’est même la 119.0.2.0 qui est actuellement en place sur l’ordinateur, pour être précis. Malgré tout, je peux constater que l’app installée par le géant de la recherche intègre toujours Chromium, le moteur de base du navigateur web de Google qui sert aussi à faire tourner l’interface de Drive. En affichant le contenu du paquet sur l’app, je note bien la présence du framework « Chromium Embedded », qui pèse à lui seul 258 Mo sur les quasi 800 de l’app.
Google déployant tout progressivement, peut-être que seule une petite partie des utilisateurs a droit pour le moment à la nouvelle fondation basée sur WebKit, le moteur de rendu de Safari. Le cas échéant, peu importe la version de Drive pour ordinateur, il faudra attendre le déploiement généralisé de la nouveauté. À ma connaissance, il n’y a rien à faire pour accélérer le mouvement, ce n’est pas un paramètre que l’on peut activer quelque part.
Basculer sur WebKit devrait apporter quelques avantages concrets, le plus évident étant une cure d’amincissement pour l’app, puisque le framework Chromium ne sera plus nécessaire. Le moteur de rendu est fourni par Apple et surtout intégré à macOS, si bien que Google peut l’exploiter sans l’ajouter à son app. On peut éventuellement espérer de meilleures performances, même si on utilise surtout Drive à travers le Finder et dans ce cas, ni Chromium, ni WebKit ne sont impliqués.
Comme le note AAPL CH., Google a fait la même chose pour Windows l’an dernier, en abandonnant Chromium au profit cette fois du framework WebView2 fourni par Microsoft.
Le cimetière de Google va bientôt avoir un nouvel occupant : l’API de Tenor, une plateforme de GIF qu’elle a rachetée en 2018. La firme de Mountain View a annoncé cette fin de service sur une fiche d’assistance, où l’on peut lire que l’API sera débranchée le 30 juin 2026.
Discord est une des nombreuses plateformes faisant appel à l’API de Tenor. Image iGeneration
Google indique que les nouvelles demandes de clef d’API ou d’intégration ne sont plus acceptées depuis le 13 janvier. À partir du 30 juin prochain, les intégrations utilisant l'API de Tenor seront entièrement mises hors service, tandis que les accords d’API des développeurs seront résiliés. Un message d’erreur s’affichera ensuite pour les requêtes vers l’API.
Tenor est le fournisseur de GIF de nombreux services. La messagerie de LinkedIn indique clairement « Powered by Tenor », tout comme Discord. Des plateformes comme BlueSky y font également appel. Tenor gère aussi les GIF de LINE, une application de messagerie ultra-populaire au Japon et à Taïwan.
Selon l’un de nos lecteurs penché sur le domaine et créateur de la plateforme de GIF Heypster, Apple fait appel à Tenor et à Giphy pour la fonction #images de Messages. La fin de l’API devrait donc se faire ressentir pour les utilisateurs, avec la disparition de certaines images. Son app gratuite pourra aider ceux cherchant une alternative sur iOS et macOS. Notons qu’Apple ne communique pas sur l’origine exacte des GIF qu’elle utilise, et il reste difficile d’évaluer l’impact précis pour les utilisateurs..
Tenor ne va pas complètement disparaître : Google a indiqué vouloir se concentrer sur « l’expérience principale de Tenor » qui est visiblement… son site web. La déclaration est étrange étant donné que ce portail est sans doute bien moins utilisé que les différentes intégrations dans des apps populaires. On ne donne pas cher de sa peau sur le long terme…
Just the Browser porte bien son nom : ce projet ambitionne de désactiver toutes les fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle et d’autres comportements indésirables dans les navigateurs web. L’objectif est d’avoir « juste le navigateur », avec un script qui ajuste des réglages inaccessibles depuis l’interface de trois apps : Chrome de Google, Firefox de Mozilla et Edge de Microsoft. Si la liste des changements diffère un petit peu d’un navigateur à l’autre, l’objectif reste toujours de les nettoyer de certaines fonctionnalités.
Le script lancé dans une session de terminal sous macOS. Image MacGeneration.
Concrètement, tout repose principalement sur un script que l’on peut utiliser dans une session de terminal sous macOS, Linux et Windows. Sur un Mac ou un ordinateur équipé d’une distribution libre, il faudra saisir cette commande dans le terminal pour débuter :
Le script sera téléchargé depuis GitHub où il est hébergé, puis exécuté dans la foulée pour afficher un menu de sélection. Saisissez alors le chiffre correspondant à l’option désirée, par exemple 1 pour modifier Chrome, puis la touche ↩︎ pour appliquer les modifications. Selon le système utilisé et le navigateur web sélectionné, la procédure pourra ensuite varier. Avec Chrome sur un Mac par exemple, c’est un profil qui est téléchargé et mis en place au bon endroit dans le système, mais le script ne l’installe pas, c’est à l’utilisateur de le faire. Les instructions sont affichées, sachant que c’est dans l’app Réglages que tout se gère (vous trouverez le profil dans « Général », puis « Gestion de l’appareil » et l’installation se fait par un double-clic).
Le profil destiné à Chrome a été téléchargé par le script, charge à l’utilisateur de l’activer depuis les Réglages. Image MacGeneration.
Il faut avoir confiance pour modifier ainsi un outil aussi important qu’un navigateur web et c’est pourquoi Just the Browser est un projet open-source qui détaille précisément tous les paramètres modifiés pour chaque navigateur. La liste des fonctionnalités désactivées pour Chrome est visible à cette adresse, par exemple, et on note qu’outre les fonctions IA et notamment l’intégration de Gemini, le script coupe aussi les demandes pour faire du navigateur de Google celui par défaut. Un autre réglage très intéressant force l’utilisation des serveurs DNS de l’ordinateur, au lieu de forcément utiliser ceux de Google.
Vous trouverez la liste pour Firefox ici et celle pour Edge, la plus longue de toutes, là. Chez Mozilla, la configuration coupe toutes les publicités sur la page d’accueil et désactive tout envoi de données. Chez Microsoft, les modifications sont nombreuses : en plus du blocage de toutes les IA et notamment des fonctionnalités liées à Copilot, plusieurs publicités et services internes sont masqués, dont le programme Microsoft Rewards ou encore le bouton d’édition avec Adobe affiché par défaut sur tous les fichiers PDF.
Une fois les modifications appliquées, vous pourrez vérifier que tout fonctionne correctement dans les navigateurs, en saisissant chrome://policy (Chrome et Edge) ou about:policies (Firefox) dans la barre d’URL. Image MacGeneration.
Le projet étant open-source, vous pouvez y contribuer si vous le souhaitez. Par exemple, Just the Browser ne gère que macOS et Windows pour Chrome et Edge pour le moment, alors que des versions existent pour Linux, mais le travail se met en place pour corriger le tir. On imagine que d’autres navigateurs web pourraient aussi rejoindre la liste, à condition d’adapter le script selon leurs besoins.
Dernier point important à noter, tous ces changements ne modifient pas les navigateurs eux-mêmes et ils sont réversibles à tout moment. Un élément rassurant pour tester et vérifier si les modifications apportées par Just the Browser vous conviennent.
C’est un grand classique du possesseur d’Apple Watch. On déballe sa montre, on admire la courbure du verre, la finition de l’aluminium (ou le brillant de l’acier pour les plus chanceux), et puis vient la première sueur froide : le choc contre un montant de porte. Si les plus philosophes vous diront qu’une rayure n’est qu’une « patine » qui donne du caractère, la réalité est plus prosaïque. Sur une Apple Watch Ultra, l'argument du look "vécu" peut s'entendre. Mais de manière générale, force est de constater qu’il y a des montres qui s’accommodent mieux des outrages du quotidien qu’une Apple Watch en finition Minuit.
Image : WatchGeneration
La panoplie du parfait paranoïaque
Pour éviter le drame, le marché regorge d’accessoires plus ou moins gracieux. On peut schématiquement diviser les solutions en trois catégories :
Le film de protection : C’est l’option la plus discrète. Comme pour nos iPhone, ces films souples ou en verre trempé tentent de se faire oublier. C’est efficace contre les micro-rayures de sable ou de poussière, mais cela ne sauvera pas votre écran d'un choc direct. Certains vont un peu plus loin et proposent, avec le film, un cadre pour une protection plus complète.
Le bumper (la coque) : Pour ceux qui craignent surtout pour le boîtier, le bumper est un bon compromis. Souvent léger, il encaisse les coups latéraux. L’écran reste exposé, mais l’épaisseur supplémentaire offre une petite zone de sécurité bienvenue.
La protection intégrale : C’est l’option « char d'assaut ». Le cadre avec protection d'écran intégrée protège tout, tout le temps. C’est la solution ultime, mais le toucher à l’écran est moins agréable.
Comme souvent, tout est affaire de compromis. Et vous, que faites-vous pour protéger votre Apple Watch ?
Il y a une époque pas si lointaine, Spotify aurait pu reprendre à sa manière le discours de Free, affichant clairement sa volonté de ne pas augmenter ses prix. Pendant douze ans, le tarif de l'abonnement Premium n'a pas bougé d'un iota. Mais malheureusement, depuis quelque temps, ce n'est plus de Xavier Niel que Spotify s'inspire, mais de Netflix, avec des hausses de prix désormais réglées comme du papier à musique.
Dans le détail, la note devient salée pour tout le monde :
Premium Personnel : passe de 11,99 $ à 12,99 $ ;
Premium Étudiant : grimpe de 5,99 $ à 6,99 $ ;
Formule Duo : subit la plus forte hausse, de 16,99 $ à 18,99 $ ;
Formule Famille : franchit un cap psychologique en passant de 19,99 $ à 21,99 $.
Le type de mail qui fait toujours plaisir !
Si ces nouveaux tarifs sont pour l’instant localisés, l’historique de la plateforme nous a appris que ce qui commence de l’autre côté de l’Atlantique peut finir par arriver dans nos contrées. On rappellera toutefois que Spotify a réhaussé ses prix en France en juin dernier.
Pour justifier ce nouveau tour de vis, Spotify ressort ses éléments de langage habituels. Ces mises à jour tarifaires permettraient de « refléter la valeur délivrée » et de continuer à offrir « la meilleure expérience possible » tout en soutenant les artistes. Un refrain que les abonnés commencent à connaître par cœur.
Pourtant, le géant suédois n'arrive pas les mains vides. Depuis la dernière augmentation de l'été 2025, Spotify a (enfin !) lancé son option Lossless pour l'audio sans perte, sans oublier une flopée de fonctions dopées à l'IA, comme les listes de lecture intelligentes ou le DJ personnalisé. Reste à savoir si ces gadgets justifient une facture qui ne cesse de grimper.
Cette nouvelle inflation chez le leader suédois pourrait bien faire les affaires de Cupertino. Car pendant que Spotify fait chauffer la carte bleue de ses abonnés, Apple Music sort d’une année 2025 historique, qualifiée de « meilleure année » depuis son lancement. La plateforme de streaming d'Apple a enchaîné les records, tant sur le plan de l'audience globale que sur celui du recrutement de nouveaux abonnés.
L’argument financier pourrait jouer dans la balance. Tandis que Spotify s'envole vers les 13 $, Apple Music maintient son offre individuelle à 10,99 (et 16,99 $ pour la famille). Un écart de deux dollars qui, cumulé sur l'année, finit par compter.
Rarement les rumeurs n’avaient été aussi précises si tôt dans l'année. Alors que 2026 pointe à peine le bout de son nez, l’analyste Jeff Pu a déjà vidé son sac en publiant les fiches techniques supposées de l’iPhone 18 Pro, de l’iPhone 18 Pro Max et du très attendu iPhone Fold. Il ne manque plus que la date exacte de sortie et le compte est bon.
Quoi qu’il en soit, les caractéristiques de ce futur trio ne réservent que peu de surprises sur certains points techniques. On s’attendait, en toute logique, à ce qu’une puce A20 succède à l’A19 et qu’un modem « maison » vienne enfin bouter Qualcomm hors du châssis.
Caractéristiques
iPhone 18 Pro
iPhone 18 Pro Max
iPhone Fold
Lancement
Septembre 2026
Septembre 2026
Septembre 2026
Écran
6,3 pouces
6,9 pouces
7,8 pouces (Interne) 5,3 pouces (Externe)
Puce (SoC)
A20 Pro (Gravure N2)
A20 Pro (Gravure N2)
A20 Pro (Gravure N2)
Mémoire Vive
12 Go LPDDR5
12 Go LPDDR5
12 Go LPDDR5
Caméra Selfie
18 Mpx (Lentille 6P)
18 Mpx (Lentille 6P)
18 Mpx (Interne & Externe)
Module Photo
Principal 48 Mpx Périscope 48 Mpx
Principal 48 Mpx Périscope 48 Mpx
Double capteur 48 Mpx
Biométrie
Face ID (Îlot réduit)
Face ID (Îlot réduit)
Touch ID
Matériaux
Aluminium
Aluminium
Titane + Aluminium
Connectivité
Modem Apple C2
Modem Apple C2
Modem Apple C2
Reste que ce portrait-robot garde encore quelques zones d'ombre. Jeff Pu fait l'impasse sur des données pourtant essentielles, comme l'encombrement exact et le poids de la bête, ou encore les spécificités des puces de communication sans fil. Et surtout, l’analyste reste muet sur la variable la plus sensible : la facture finale, qui s’annonce d’ores et déjà particulièrement salée, notamment concernant l’iPhone Fold.
Un iPhone Fold en titane... et le retour de Touch ID
Concernant l’iPhone Fold, l’analyste réitère que ce modèle utiliserait un mélange de titane et d’aluminium. Un choix de matériaux qui rappelle l’actuel iPhone Air ou les iPhone 15/16 Pro, avant qu’Apple ne décide de repasser à l’aluminium « simple » pour la gamme 17 Pro. Plus étonnant, l’iPhone pliable marquerait le grand retour de Touch ID au premier plan, sans doute intégré au bouton d'allumage. Rappelons enfin que, si les diverses rumeurs ont vu juste, l’iPhone 18 « standard » devrait quant à lui pointer le bout de son nez au printemps 2027.
Malgré le spectre d'une nouvelle hausse des prix, Jeff Pu se montre particulièrement optimiste pour la Pomme. Selon lui, la gamme iPhone 18 devrait permettre à Apple de grignoter des parts de marché, alors même que le secteur du smartphone montre des signes de fatigue.
L'analyste anticipe en effet une baisse de 4 % des expéditions mondiales de smartphones en 2026. En cause : l'explosion des coûts de la mémoire vive et un marché globalement amorphe, qui devrait surtout pénaliser les ventes d'appareils Android d'entrée et de milieu de gamme.
Apple, fidèle à son habitude, devrait nager à contre-courant. Pu table sur 250 millions d'iPhone vendus en 2026, soit une progression de 2 % sur un an. De quoi porter la part de marché de Cupertino à 21 % (contre 20 % en 2025 et 19 % en 2024). Cette dynamique serait également portée par une « demande résiliente » pour l'actuelle gamme d'iPhone 17 ; Apple aurait d'ailleurs revu ses prévisions de production à la hausse pour le premier trimestre 2026, passant de 56 à 59 millions d'unités.
Si les fabricants de smartphones, d’ordinateurs et autres appareils électroniques pleurent sur leurs marges (ou s’apprêtent à répercuter la hausse sur les clients finaux), d’autres rient : les fabricants de puces. Et parmi les plus hilares, TSMC se taille bien entendu la part du lion, comme le rapporte AppleInsider.
Avec de telles hausses sur le marché de la puce électronique, que ce soit pour les fabricants de mémoire, de flash ou encore de processeurs principaux, graphiques ou neuronaux, les meilleurs comptent les billets. TSMC a ainsi réalisé un trimestre record, affichant des profits en hausse de 35 % par rapport à l’année dernière. Et l’entreprise a d’ores et déjà annoncé attendre un record annuel, comme le confirme Wendell Huang, CFO de la marque :
Nous nous attendons à ce que notre activité soit portée par une demande soutenue et continue pour nos technologies de procédé de pointe.
Cependant, TSMC a beau dominer de la tête et des épaules le marché de la gravure haut de gamme, elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : l’entreprise a annoncé des dépenses « significativement plus grandes » sur les trois prochaines années à venir.
Bien entendu, plusieurs milliards seront investis dans les usines dédiées à la fabrication de puces spécialisées dans l’intelligence artificielle pour des clients comme Nvidia, mais le fondeur taïwanais n’oubliera pas pour autant celui qui a longtemps été son plus gros client, Apple. Reste à savoir quelle part sera investie pour le confort de Cupertino, l’IA siphonnant une bonne part de la production, et donc des investissements.
Un petit indice tout de même : TSMC a annoncé investir 165 milliards de dollars aux USA pour accélérer la construction de sa nouvelle usine dans l’Arizona. De quoi supporter la fabrication du futur M7, même si Intel est attendu pour en prendre une partie à sa charge. Ironiquement, si une bonne part des puces seront bien fabriquées aux USA, leur packaging nécessitera un passage par Taïwan.
Entre temps, la firme devrait s’occuper intégralement de la production du M6, prévu pour utiliser le process 2nm, à comparer au M5 encore gravé en 3nm. Au fil du temps, TSMC est devenu indispensable à quasi toute l’industrie de l’informatique et de l’électronique mondiale, et à moins d’une catastrophe, elle est bien partie pour garder cette place.
Pour l’iPhone 17, Apple a réussi à passer à travers les gouttes des augmentations tarifaires, utilisant l’astuce de la suppression du modèle 128 Go pour cacher un téléphone légèrement plus cher en réalité. Mais pour l’iPhone 18, Apple ne pourra pas refaire le même coup, et la RAM tout comme la mémoire Flash ont explosé entre temps.
Selon WccfTech, Cupertino chercherait tout de même à protéger la poule aux œufs d’or que représente le modèle de base, avec ses 256 Go de flash. Ainsi, pour ne pas augmenter son tarif ce sont les autres modèles qui devraient s’envoler, creusant l’écart avec le « bas de gamme ».
Il faut dire que malgré le piquet de tente installé en Corée du Sud par Apple pour négocier de manière intensive les tarifs de la RAM, il semble que les pourparlers aient échoué. Un informateur bien éclairé, yeux1122 (en Coréen), a ainsi fait état d’un tarif passé de 25-29 dollars à 70 dollars pour les 12 Go de LPDDR5X utilisée dans l’iPhone, soit une augmentation de 230 % !
Combiné aux 280 dollars que coûtent chaque puce A20 ou A20 Pro produite par TSMC, les versions 512 Go et plus devraient augmenter de 50 à 100 dollars chacune, pour contrer l’augmentation tarifaire de la RAM. De quoi refroidir l’acheteur habituel ? Reste que le salut ne viendra pas de la concurrence, même en passant à Android : tous les smartphones utilisant de la RAM et de la mémoire Flash, une hausse des prix est inévitable quelle que soit la marque.
Les indices se font de plus en plus précis sur une arrivée très prochaine d’un nouvel écran Apple : après la fuite de références dans une version interne d’iOS révélée par MacWorld avec une trentaine de produits à venir, c’est maintenant le régulateur chinois qui a vu apparaître une nouvelle référence, la A3350, qui correspond à un écran à venir.
Encore une fois c’est MacRumors qui découvre l’ajout, qui contient quelques informations supplémentaires mais pas de quoi précisément identifier s’il s’agit d’un Studio Display ou d’un Pro Display XDR. Cependant, il reste assez simple de recouper ces spécifications avec celles laissées par les rumeurs.
D’après le régulateur, cette référence contient une dalle LCD haute performance. Cela raye déjà la possibilité d’une dalle OLED comme certains le pressentaient, mais ne supprime pas les caractéristiques déjà dévoilées : ProMotion jusqu’à 120 Hz, support du HDR, puce A19 ou A19 Pro. Le Studio Display, si c’est bien lui qui vient d’apparaître, devrait ainsi être équipé d’un rétro-éclairage mini-LED, permettant de meilleures performances et une plus grande luminosité.
Si les délais restent les mêmes, l’apparition de la référence dans la base de donnée chinoise indique une sortie d’ici environ trois mois, soit pour mars ou avril. Voilà qui collerait avec la présentation d’un prochain Mac Studio M5, faisant du couple nouveau Studio Display/Mac Studio M5 le duo parfait pour Apple.
Concernant le remplaçant du Pro Display XDR, beaucoup moins de rumeurs ont fuité. Il devrait cependant lui aussi être remplacé assez rapidement, étant encore plus vieux que le Studio Display.
L'interface pour les voitures d'Apple, CarPlay, est pratique, surtout si vous avez un véhicule équipé en usine. Mais dans le cas contraire, il y a une option moins onéreuse que d'aller voir le fabricant de la voiture pour tenter de faire installer un système natif à prix d'or : les écrans externes. De nombreux fabricants chinois proposent en effet des écrans CarPlay ou des autoradios à bas prix. Deux modèles en promotion sont intéressants pour le moment : le premier est un modèle de 9 pouces à 70 € (au lieu d'un peu plus de 100 €), le second un modèle 1 DIN à 45 € au lieu de 50 €.
Le modèle 9 pouces.
Le premier se fixe sur le tableau de bord et propose CarPlay sans fil (et Android Auto) avec un écran d'une bonne taille pour cet usage. Il semble assez proche du modèle de 7 pouces que nous avions pris en main. Dans cette gamme de prix, vous n'aurez évidemment pas un écran 4K HDR de grande qualité, mais c'est généralement suffisant pour afficher les applications de navigation de façon plus agréable que sur un iPhone. Il faut prendre ce type d'accessoires pour ce qu'ils sont : des alternatives à bas prix à une intégration native. La bonne nouvelle, c'est que le fonctionnement même de CarPlay a un avantage : les nouveautés apparues avec iOS 26 sont bien de la partie et les performances ne dépendent que de l'iPhone.
Le second est un véritable autoradio, qui doit donc remplacer celui du véhicule. Vous devrez donc vous passer du lecteur de CD ou de cassettes, mais vous gagnerez la possibilité d'accéder à des services de streaming. C'est un modèle 1 DIN assez compact qui ne devrait pas bloquer l'accès à d'éventuelles commandes ou accessoires. Le seul point à prendre en compte est le ratio assez large de l'écran, qui peut poser des soucis avec certaines applications. Mais il est toujours possible de tester avec le simulateur CarPlay d'Apple, qui permet de sélectionner n'importe quelle définition.
Début janvier, l'enseigne suédoise IKEA annonçait un nouveau modèle dans sa gamme d'adaptateurs secteur USB-C, les SJÖSS. Il a été très mis en avant car il est capable de fournir une puissance de 20 W et il a été lancé à 3 € alors qu'Apple vend le sien 25 €. Mais la marque a déjà décidé d'effectuer une grosse hausse de prix, au moins si on regarde les pourcentages : il est passé de 3 à 4 € (3,99 €), soit 33 % d'augmentation.
Le chargeur 20 W d'IKEA.
Pour rappel, si IKEA peut techniquement vous livrer, tout est fait pour que vous alliez en magasin, pour revenir avec des bougies en plus de votre chargeur (et probablement aussi des boulettes). En effet, les frais de port sont élevés (3,9 € dans notre cas) et il n'est pas nécessairement disponible à la livraison.
Nos confrères de Next viennent de le tester, avec d'autres modèles de la marque, et il fournit bien la puissance annoncée (20 W) avec différentes tensions (5, 9, 12 et 15 V). Ce sont des valeurs classiques pour un adaptateur secteur de ce type. La puissance est suffisante pour charger un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable peu gourmand (lentement) mais elle est en dessous de la puissance maximale que les smartphones d'Apple peuvent accepter (27 W). Ce n'est donc pas le plus rapide que vous puissiez acheter, mais c'est assurément celui avec le meilleur rapport puissance/prix.
Il faut noter que si IKEA suit les normes et gère généralement bien le suivi de ses produits, un adaptateur secteur à 4 €… reste un adaptateur à 4 €. À ce prix, la conception est forcément basique et ce n'est probablement pas le plus efficient que vous puissiez dénicher. Mais au moins, vous ne devriez pas vous retrouver avec un appareil dangereux ou mal conçu comme avec certains modèles d'entrée de gamme à l'origine douteuse.
Vous pourrez bientôt regarder Severance dans un avion Air France. La compagnie aérienne a officialisé aujourd’hui un partenariat avec Cupertino : les séries Apple TV sont dès à présent accessibles à tous les clients voyageant à bord des vols long-courriers de la compagnie.
Une sélection de séries originales a été choisie parmi le catalogue de la pomme. On y trouve quelques grands succès comme Ted Lasso, The Morning Show ou encore Severance. Si le communiqué ne mentionne pas le récent carton Pluribus, il évoque également des documentaires (Prehistoric Planet) ainsi que des contenus pour les enfants (The Snoopy Show). Air France vante un total de 45 heures de programmes avec les trois premiers épisodes de chaque série, en français ou en anglais sous-titré.
Le partenariat ne s’arrête pas là. Air France offre aussi un accès gratuit d’une semaine aux contenus Apple TV depuis le portail de connexion à son nouveau Wi-Fi très haut débit basé sur Starlink. Les voyageurs pourront donc en profiter sur leur iPad pendant le vol, puis continuer de regarder leur série une fois à la maison. La nouveauté est actuellement réservée au portail de l'avion, mais les deux entreprises promettent d’offrir prochainement « une offre d’essai sur-mesure exclusivement disponible à bord ».
Les passagers Air France ne devraient donc pas s’ennuyer. La compagnie propose depuis l’année dernière les contenus Canal+, avec des programmes comme Cimetière Indien, D'Argent et de Sang ou encore Versailles. En lien avec Apple, l’entreprise teste également le partage de position des AirTags pour retrouver une valise égarée.
Le Wi-Fi devrait grandement s’améliorer chez Air France dans les années qui viennent. L’entreprise a signé un partenariat avec Starlink, donnant accès à l’équivalent d’une connexion fibre dans les airs. Toute la flotte n’est pas équipée, mais un de nos lecteurs a pu l’essayer : il a dépassé les 300 Mbit/s en réception et obtenu entre 15 et 45 Mbit/s en envoi.