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Voitures neuves : en Europe, l’électrique a dépassé l’essence en décembre

Nouveau cap symbolique : pour la première fois, les ventes européennes de voitures entièrement électriques ont dépassé celles des voitures thermiques à essence sur le mois de décembre. Les statistiques de l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) ont été publiées pour le dernier mois de l’année 2025, ce qui permet de repérer la bascule. Les véhicules à batterie ont représenté 22,6 % du marché automobile en décembre sur le continent, tandis que les moteurs à essence n’ont pesé que pour 22,5 %.

Une voiture électrique pendant sa charge. Image MacGeneration.

La différence est minime et ne concerne qu’un seul mois de ventes, certes. Cela signale toutefois une tendance de fond, un mouvement enclenché il y a bien des années avec d’un côté une baisse des ventes de thermique et de l’autre une hausse de l’électrique. Mal aimé désormais, le diesel s’était fait dépasser par les électrons dès juin 2023. Il a fallu plus de temps pour déloger l’essence de la deuxième place du podium. Pour donner une idée des évolutions, l’essence comptait à cette époque pour 36,3 % des ventes et c’était alors la motorisation la plus populaire.

Voitures : en Europe, l’électrique était devant le diesel pour la première fois en juin

Voitures : en Europe, l’électrique était devant le diesel pour la première fois en juin

Si les motorisations purement thermiques sont reléguées au troisième rang, ce n’est pas entièrement au profit de l’électrique toutefois et les moteurs à explosion n’ont pas dit leur dernier mot. C’est en effet l’hybride qui est désormais la plus populaire sous les capots, avec 33,7 % des ventes en décembre et même quasiment 45 % si on ajoute l’hybride rechargeable. Cette combinaison entre thermique et électrique a les faveurs du marché actuel, c’est le segment qui a connu la plus grande croissance et qui explique en majorité le désintérêt pour l’essence et le diesel sans hybridation.

Malgré tout, les ventes de voitures électriques en Europe ont représenté 17,4 % du marché en 2025 d’après l’ACEA : c’est 1 880 370 véhicules uniquement à batterie qui ont été vendus l’année dernière. C’est une croissance bien nette par rapport à 2024, où cette motorisation se contentait de 13,6 % des nouvelles ventes. La croissance se retrouve dans quasiment tous les pays européens et elle a été très forte en Espagne (+ 77 %) et en Allemagne (+43,2 %), un peu moins en France (+ 12,5 %).

Étant donné le poids du marché automobile allemand sur le continent, ces bons résultats expliquent en partie le succès de Volkswagen sur l’année qui vient de s’écouler. Pour la première fois, la marque allemande a même dépassé Tesla en Europe, même si la Model Y de l’américain reste en tête des ventes.

Volkswagen détrône Tesla et devient numéro un de l’électrique en Europe en 2025

Volkswagen détrône Tesla et devient numéro un de l’électrique en Europe en 2025

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Promo : le SSD externe Crucial X9 Pro, testé et approuvé par nos soins, à 99 € en version 1 To

Le SSD externe Crucial X9 Pro fait actuellement l’objet de réductions sur Amazon. Ce ne sont pas les baisses de prix les plus marquantes jamais observées, mais en ces temps de RAMpocalypse, les tarifs sont intéressants. La version 1 To est ainsi vendue 99,99 €, soit 10 % de moins que son prix plancher récent. La version 4 To est quant à elle en promo à 299 €, soit une réduction de 15 %. On a donc déjà vu ces SSD moins chers par le passé, mais alors que la crise de la mémoire flash est loin d’être résolue, ces promotions conservent un certain attrait, d'autant que la marque Crucial est vouée à disparaître.

Crucial X9 Pro. Image Crucial.

Le Crucial X9 Pro est un SSD externe très compact (65 x 50 x 10 mm pour 37 grammes) qui emploie de la mémoire de type TLC (trois bits par cellule). Son boîtier combine du plastique sur la partie supérieure et du silicone antidérapant sur le dessous. Il résiste aux éclaboussures et à la poussière (protection IP55). Il intègre un port USB-C (le câble livré mesure 17 cm) et une LED blanche indiquant l’alimentation du SSD, logée dans l’orifice permettant de l’attacher à un trousseau de clés. Il utilise le protocole USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s, qui permet un débit maximal de l'ordre de 1 Go/s.

D’après notre test, le Crucial X9 Pro frôle effectivement les limites de cette norme, avec des débits d’environ 950 Mo/s en lecture et autour de 900 Mo/s en écriture sur un Mac Intel. Sur un Mac M1, les performances sont légèrement inférieures, aux alentours de 800 Mo/s, une différence liée au contrôleur USB d’Apple plutôt qu’au SSD lui-même.

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

La consommation en charge tourne autour de 2 W, ce qui est très raisonnable et n’a qu’un impact limité sur l’autonomie d’un Mac. Côté température, le boîtier atteint environ 43 °C après 30 minutes d’utilisation soutenue, une valeur dans la moyenne. La dissipation thermique est efficace et le SSD reste manipulable sans inconfort, même après de gros volumes de données transférés.

Testé dans sa version 2 To (195 €), nous n'avons jamais atteint les limites du cache pSLC et le Crucial X9 Pro a donc des performances assez constantes dans le temps, un très bon point.

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Portage d’Asahi Linux sur M3 : un démarrage encore très limité

Le développement d’Asahi Linux a repris récemment et ses développeurs actuels annoncent sur Reddit le début de la prise en charge des Mac avec une puce M3. On est toutefois encore bien loin d’une gestion complète de ces modèles : le développeur qui a publié l’image parle d’un « stade très précoce » et ajoute que « seuls le SSD interne, l’écran, le clavier et le trackpad fonctionnent », tout en soulignant que le travail continue pour les autres composants. Les plus optimistes pourront toutefois y voir une bonne nouvelle, le signe que ce projet de distribution GNU/Linux pour les Mac Apple Silicon n’est pas abandonné.

Fedora Asahi Remix, la distribution officielle du projet, sur un Mac M3. Image /r/AsahiLinux.

On pouvait en effet en douter ces derniers temps, suite au départ de plusieurs piliers du projet, à commencer par Hector Martin lui-même. C’est lui qui avait lancé l’idée en 2021 de modifier le noyau de Linux pour pouvoir installer le système d’exploitation libre sur les Mac Apple Silicon. Ce qui était jusque-là très simple grâce à l’utilisation des processeurs x86 devient d’un coup très complexe, puisque le matériel est maintenant entièrement propriétaire et nécessite un gros travail de rétro-ingénierie.

Hector Martin abandonne le développement d

Hector Martin abandonne le développement d'Asahi Linux

C’est pour cette raison d’ailleurs que la prise en charge se fait génération par génération, puce par puce et même ordinateur par ordinateur. L’équipe a d’abord concentré ses efforts sur la M1, avant de travailler sur les variantes M1 Pro et M1 Max. Même alors, il faut corriger des bugs spécifiques à des machines, si bien que le développement avance très lentement. Les Mac M1 et M2 sont majoritairement compatibles désormais, à l’exception du Mac Pro, mais tout le travail reste encore à mener sur les M3, les M4 et maintenant même les M5.

Pour ne rien arranger, le travail ne semble pas plus simple au fil des années. Il faut dire qu’Apple ne se contente pas de mettre à jour ses puces a minima, l’entreprise les fait évoluer de manière parfois importante. Si c’est imperceptible pour les utilisateurs, cela implique de gros travaux de développement pour la petite équipe d’Asahi.

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N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué

La partie graphique a bien évolué avec le passage aux M3 et c’est justement un point qui bloque actuellement. La développeuse principale des pilotes graphiques a quitté l’équipe il y a quelques mois et la remplacer n’est manifestement pas simple. Sur Reddit, le développeur indique d’ailleurs que le GPU n’est pas du tout géré actuellement sur les Mac M3, si bien qu’il n’y a aucun rendu graphique matériel et probablement des performances médiocres. Il faudra trouver comment écrire les pilotes nécessaires, ce qui ne sera pas une mince affaire comme on peut s’en douter.

Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet

Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet

En dépit de ces nombreuses difficultés, le travail avance et la bonne nouvelle, malgré tout, c’est que les puces M4 et M5 sont dérivées des M3 et devraient être relativement plus faciles à prendre en charge. De la même manière, les M1 et M2 étaient assez proches, ce qui a simplifié la gestion de la deuxième génération. De ce fait, le travail sur les Mac M4 avance en parallèle de celui destiné aux modèles M3 et peut-être que la prise en charge finalisée sera proposée en même temps.

Reste à espérer pour le projet Asahi qu’Apple ne bouscule pas de nouveau tout avec les puces M6, qui pourraient arriver dès la fin de l’année.

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Comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 ?

L’AirTag de 2e génération profite d’un haut-parleur plus puissant et d’une portée étendue, tout en conservant le design du modèle original. On ne s’en plaindra pas, cela permettra de réutiliser ses accessoires ainsi que les piles CR2032 déjà achetées. Mais comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 alors ? La question se pose particulièrement au moment de l’achat. Plusieurs indices permettent de faire la différence.

AirTag 2 (européen). Image Apple.

Le nom

Premier indice, le nom du produit. Malheureusement, Apple n’aide pas vraiment en appelant officiellement son nouvel accessoire « AirTag (2ᵉ génération) » et pas simplement « AirTag 2 ». Résultat, sur l’Apple Store, la mention « 2e génération » n’est même pas en évidence, il faut faire défiler un peu la page pour voir que l’on a bien affaire à la nouvelle version.

Ça ne saute pas aux yeux, mais ceci est un AirTag 2. Image iGeneration.

L’AirTag 2 n’est pas encore commercialisé chez les revendeurs, mais ce n’est plus qu’une question de jours. On s’attend à ce qu’ils distinguent le nouveau modèle avec la mention « 2e génération » ou « nouveau ». Amazon, la Fnac et compagnie pourraient aussi affubler l’AirTag 1 de la mention « 2021 » ou « ancien », le temps d'écouleur leurs stocks.

Le numéro de modèle

Chaque produit Apple porte un numéro de modèle unique, visible sur l’emballage, à côté des mentions légales, et parfois aussi sur les fiches produit des boutiques en ligne. L’AirTag 1 porte le numéro A2187, tandis que l’AirTag 2 a la référence A2937.

Boîte d’AirTag 1, reconnaissable au numéro de modèle A2187. Image iGeneration.

Cet identifiant est également inscrit à l’intérieur de l’AirTag, à l’emplacement de la pile.

AirTag 1.

Le marquage

Vous avez déballé plein d’AirTags et vous vous demandez maintenant à quelle génération ils appartiennent ? Vous pouvez le savoir en observant le texte inscrit dessus, sur la partie en aluminium. Les mentions sur l’AirTag 1 sont inscrites en minuscules, alors que celles sur l’AirTag 2 sont toutes en majuscules.

De plus, en Europe uniquement, Apple a changé quelques inscriptions. Le texte « Ultra Wideband » a été abrégé « UWB » pour laisser de la place au logo de poubelle barrée et à la mention CE. C’est le moyen le plus pratique pour vérifier la génération en un coup d’œil, mais encore faut-il connaitre ce détail.

Apple annonce une seconde génération d’AirTag

Apple annonce une seconde génération d’AirTag

Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

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Promo : les AirPods Pro 3 à seulement 214,79 € !

Si vous cherchez une paire d’écouteurs, les derniers AirPods Pro 3 sont déjà en promotion chez Amazon Allemagne. La plateforme les propose à 214,79 €, soit 34,21 € de moins que ce qui en est demandé en Apple Store français. Le produit est vendu et expédié par Amazon Allemagne, sachant que le prix s’ajuste au moment de valider la commande. C’est un tarif plus avantageux que dans l’Hexagone, les AirPods Pro 3 étant facturés 229 € par Amazon France.

Les AirPods Pro sont d’excellents écouteurs ayant tous les points forts habituels : intégration parfaite à l’écosystème Apple, géolocalisation, simplicité d’utilisation… La réduction de bruit a été nettement améliorée, tandis que le produit embarque désormais un capteur de fréquence cardiaque. De quoi suivre ses séances sportives même sans Apple Watch.

Ces écouteurs sont également compatibles avec la Traduction en direct pour peu que vous ayez un iPhone compatible Apple Intelligence. Cela permet d’avoir une traduction directement dans vos oreilles au moment de discuter avec quelqu’un ne parlant pas français.

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

Notons aussi la présence de la bascule automatique entre les appareils et de l’audio spatial. Au rayon des reproches, on regrettera surtout leur micro encore médiocre et l'absence de batterie remplaçable. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.

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Souveraineté numérique : l’État français dit « adieu » à Teams et Zoom d’ici 2027

Dans sa quête de souveraineté, la France passe à la vitesse supérieure. Par la voix de son ministre de la Fonction publique, David Amiel, le gouvernement a acté la généralisation d’ici 2027 de « Visio », une solution 100 % tricolore destinée à la fonction publique d'État pour les visio-conférences.

À compter de cette échéance, les mastodontes américains comme Microsoft Teams et Zoom n’auront plus droit de cité dans les couloirs de l'administration. L'objectif est clair : reprendre la main sur les outils de travail quotidien et s'affranchir des dépendances extérieures.

Une solution déjà testée par plus de 40 000 agents

Cette solution open-source ne sort pas de nulle part. Elle est déjà éprouvée par 40 000 agents, notamment au sein de l'Assurance Maladie et du ministère des Armées. Côté infrastructure, les données sont hébergées dans l’Hexagone par Outscale (filiale de Dassault), arborant le label SecNumCloud délivré par l'ANSSI.

C’est le sésame indispensable qui garantit un niveau de sécurité adapté aux échanges sensibles de l'administration. Pour Paris, il n'est plus question de laisser des données stratégiques transiter par des serveurs soumis aux lois extraterritoriales étrangères.

L'intelligence artificielle s'invite aussi dans l'équation, mais elle se décline ici en version locale. Pour la transcription et la séparation des locuteurs, l'État s'appuie sur la start-up française Pyannote.

D'ici l'été 2026, le laboratoire Kyutai (connu pour son modèle Moshi) viendra compléter l'offre avec le sous-titrage en temps réel. Ces collaborations prouvent que l'écosystème français dispose désormais de toutes les briques technologiques nécessaires pour bâtir une solution maison complète et compétitive.

L’Etat va faire des économies

Techniquement, « Visio » joue la carte de la simplicité : l'outil s'utilise directement depuis un navigateur web, sans installation lourde. Il permet d'enregistrer les réunions et d'accueillir jusqu'à 150 participants simultanément.

Au-delà de la souveraineté, l'argument est aussi comptable. Le gouvernement avance une économie de 10 euros par agent, le déploiement de cette solution coûtant nettement moins cher que les licences pesantes des solutions américaines. Et pour les utilisateurs, ce changement pourrait être salutaire : on ne regrettera ni la lourdeur légendaire de Teams, ni l'ergonomie parfois discutable de l'interface de Zoom.

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AirTags et bagages perdus : Air France apparaît sur le site d’Apple

Comme bon nombre de ses concurrents, Air France va bientôt gérer les AirTags pour retrouver des bagages égarés. Cela n’a pas encore été officialisé par l’entreprise française, mais nous avons quasiment aussi bien, puisque c’est Apple elle-même qui le souligne désormais sur la page dédiée à son traqueur. Dans un nouveau paragraphe dédié au partage d’un AirTag perdu avec les compagnies aériennes, on peut en effet repérer le nom d’Air France, aux côtés de KLM, Lufthansa ou British Airways données en guise d’exemples.

La mention d’Air France récemment ajoutée sur le site d’Apple. Capture iGeneration.

Cet ajout est très récent, le bloc n’y était pas la semaine dernière et il a probablement été ajouté hier, pour accompagner la sortie des AirTags de deuxième génération. Cela étant, la prise en charge de la balise par les compagnies aériennes n’a pas de rapport avec la variante de la balise, si bien que le fonctionnement devrait être identique que l’on utilise des AirTags de première génération ou les nouveaux modèles.

Pour rappel, le principe est de partager la position d’un AirTag avec sa compagnie aérienne en cas de perte d’un bagage. L’entreprise peut alors retrouver plus facilement votre sac ou valise dans le monde entier, puisque c’est le traqueur qui remonte sa position, évitant une longue intervention humaine dans le cas où un bagage n’a pas été correctement scanné. C’est une possibilité qu’Apple a ajoutée il y a un petit peu plus d’un an, avec iOS 18.2, et qui est maintenant prise en charge par une trentaine d’entreprises si l’on en croit cette liste compilée par MacRumors. Dans son communiqué de presse, Apple évoquait 50 partenaires, il manque ainsi encore une quinzaine de noms.

Celui d’Air France était en tout cas déjà dans les rumeurs. L’été dernier, un test laissait entendre que la prise en charge des AirTags était en préparation. C’est assez logique, il faut dire, puisque KLM les gérait déjà et l’entreprise néerlandaise est dans le même groupe que son homologue français.

Air France teste l

Air France teste l'utilisation des AirTags pour localiser un bagage égaré

La page pour associer un AirTag à un bagage perdu est toujours en ligne. Si Air France n’a pas communiqué sur le sujet, cela viendra sans doute rapidement.

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Garmin s'apprêterait (enfin) à chasser sur les terres de Whoop

Cela fait quelques mois que le bruit court : Garmin travaillerait sur un bracelet connecté minimaliste, taillé pour concurrencer directement Whoop. Cette fois, ce n'est plus une simple rumeur de couloir, mais une boulette du fabricant lui-même qui vient confirmer l'existence du projet.

Image : Whoop

La branche canadienne de Garmin a en effet publié prématurément une fiche produit pour un mystérieux « Cirqa Smart Band ». Si l'entreprise a rapidement fait le ménage, elle n'a pas été assez véloce pour échapper à la vigilance d'un utilisateur de Reddit, qui a eu le temps d'immortaliser la fuite.

Bien que la fiche soit dépourvue de visuels, elle nous apprend l'essentiel sur le positionnement de l'objet. Le Cirqa se déclinerait en deux tailles : S/M (pour les poignets de 120 à 200 mm) et L/XL (de 145 à 230 mm). Côté coloris, Garmin resterait dans la sobriété avec du Noir et du « French Gray ». Plus intéressant encore, le site affichait un délai d'expédition de quatre à cinq mois.

Un lancement pour le milieu d'année ?

D’autres détails, dénichés par le site spécialisé the5krunner, confirment que Garmin peaufine son offensive sur le segment des bracelets sans écran, axés sur la récupération et le suivi de la charge d'entraînement.

L’apparition furtive du Cirqa sur une boutique officielle laisse présager une officialisation imminente. Si l’on se fie au calendrier de livraison aperçu, le bracelet pourrait bien accompagner les sportifs dès cet été. Toute la question est de savoir si Garmin osera briser les codes de Whoop, dont l'écosystème repose exclusivement sur une rente mensuelle, en privilégiant une approche matérielle « à l'ancienne ».

On peut l’espérer, mais la direction prise récemment par la société américaine invite à la prudence. À l’instar de ses concurrents, Garmin lorgne de plus en plus vers la monétisation des services et de la donnée. Pas sûr, donc, que le ticket d'entrée pour ce nouveau tracker se résume à un simple passage en caisse unique.

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De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne

L’iPhone Air va-t-il connaître un destin similaire au MacBook Air ? À savoir : une première génération imparfaite (dans le cas du MacBook Air original, c’est une litote), suivie d'une deuxième itération qui met tout le monde d’accord.

Image : Apple

La douche froide chinoise

Pour l'instant, le compte n’y est pas. Si Apple espérait que la finesse de l'iPhone Air ferait oublier ses compromis, les chiffres en provenance de Chine — un marché pourtant friand de produits ultra-fins — sont cruels. Selon des sources chinoises, Apple n’aurait écoulé que 200 000 unités* de l’iPhone Air, contre 17 millions pour le reste de la gamme iPhone 17.

Un rapport de force qui ressemble à un accident industriel. Malgré des promotions agressives sur Tmall et JD.com (allant jusqu'à 400 $ de réduction cumulée), le public boude. Autre statistique inquiétante : l’appareil subit la pire décote de l'histoire récente de la marque, perdant 47,7 % de sa valeur en seulement dix semaines. Le message des utilisateurs est clair : la finesse ne justifie pas de sacrifier la photographie, surtout à 999 $.

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public

Une toute nouvelle architecture interne

C’est ici que le salut pourrait venir de la miniaturisation. Chaque millimètre cube est une denrée précieuse sur un châssis "Air". Si l’on en croit les indiscrétions d’Instant Digital, Apple aurait commandé un composant Face ID "ultra-fin". L'objectif est limpide : gagner assez de place pour loger un second objectif (ultra-grand-angle) aux côtés du capteur principal.

Ce nouveau design serait la réponse directe d'Apple aux critiques. Ajouter un second capteur impose toutefois une refonte radicale de l'agencement interne. En novembre dernier, le leaker Digital Chat Station affirmait déjà qu’Apple bousculait toute l'architecture interne pour maintenir cette finesse extrême tout en musclant la fiche technique.

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L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle

L'effet domino : de l’iPhone Fold au Mac

Cette avancée technique pourrait servir de laboratoire pour le reste du catalogue :

  • L'iPhone Fold : Attendu plus tard cette année, il doit initialement se contenter de Touch ID sur le bouton latéral par manque de place. Un système TrueDepth miniaturisé permettrait d'y inviter Face ID sans épaissir l'appareil dans une deuxième version.
  • Le Mac, enfin ? C’est la perspective la plus enthousiasmante. Maintenant que le verrou technique de l'épaisseur saute, ce qui rentre dans un iPhone Air peut enfin se glisser dans la bordure d'un MacBook.

Cela ouvrirait la porte à l'arrivée de Face ID sur le MacBook Air, le MacBook Pro et l’iMac qui utilise également des dalles très fines. Une fois le matériel prêt, il ne restera plus à Apple qu’à adapter macOS pour offrir une authentification aussi fluide que sur les autres terminaux. Mais une chose est certaine : la route est encore longue avant de voir un Mac nous reconnaître d'un simple regard.

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Tim Cook à la Maison-Blanche pour l’avant-première du film « Melania »

Le ballet diplomatique continue pour Tim Cook. Le CEO d’Apple a profité du week-end pour rendre visite au président Donald Trump à la Maison-Blanche. Le motif de ce déplacement ? L’avant-première de « Melania », un documentaire consacré à la Première Dame.

D'après The Hollywood Reporter, Tim Cook n'était pas le seul représentant de la Silicon Valley à avoir fait le voyage. Le dîner VIP et la projection ont réuni un casting de haute volée : Andy Jassy (Amazon), Jeff BezosEric Yuan (Zoom) ou encore Lisa Su (AMD). Le décorum, lui, ne manquait pas de panache. Les projections présidentielles ont habituellement lieu dans l'aile Est, mais celle-ci ayant été démolie pour laisser place à une salle de bal de plus de 8300 m², un cinéma éphémère a été spécialement érigé pour l'occasion. Les convives sont repartis avec des tickets encadrés, des exemplaires des mémoires de Melania Trump et du pop-corn servi dans des boîtes commémoratives par des serveurs gantés.

Regardez bien en arrière plan… - image : i.am.link

Le film, qui suit Melania Trump de la campagne présidentielle de 2025 jusqu'à l'investiture, sortira en salles le 30 janvier. C’est Amazon qui a mis la main à la poche, déboursant pas moins de 40 millions de dollars pour financer le projet. À la réalisation, on retrouve Brett Ratner, qui n'avait plus rien tourné depuis 2014. Le réalisateur, qui aurait passé plusieurs mois en immersion à Mar-a-Lago pour les besoins du film, tente ici un retour après avoir été écarté par Warner Bros. en 2017 suite à de multiples accusations d'agressions sexuelles.

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Komoot s'offre enfin un vrai guidage autonome sur l'Apple Watch

Est-ce une semaine à thème pour l’Apple Watch ? Après Strava, c’est au tour de Komoot de revoir en profondeur son application pour la montre d'Apple. Cette mise à jour marque une étape historique pour l'éditeur : c'est la toute première version capable de fonctionner de manière véritablement autonome, sans qu'il soit nécessaire d'embarquer son iPhone avec soi pour obtenir le guidage.

Strava sur Apple Watch : le guidage d

Strava sur Apple Watch : le guidage d'itinéraire (enfin) au poignet

WorkOutDoors donne des consignes de direction dans les itinéraires sportifs

WorkOutDoors donne des consignes de direction dans les itinéraires sportifs

Si la solution reste encore un cran en dessous d'une application comme WorkOutDoors, le spécialiste des itinéraires en plein air affiche clairement son intention de ne plus rester à la traîne.

La simplicité plutôt que la complexité

En termes de fonctionnalités pures, Strava et Komoot sont encore à des années-lumière de la richesse de WorkOutDoors. Mais là où ce dernier peut paraître intimidant par sa complexité, ces deux outils misent sur une approche autrement plus accessible. Pour DCRainmaker, qui a pu tester cette nouvelle mouture, il s'agit quoi qu'il en soit d'un pas dans la bonne direction.

Image : DCRainmaker

Le guidage pour tous (ou presque)

La première bonne nouvelle concerne le modèle économique : cette fonctionnalité de guidage n'est pas réservée aux seuls abonnés Komoot Premium. Pour en profiter, il suffit d'avoir débloqué la région correspondant à votre itinéraire. Qu'il s'agisse d'un achat à l'unité, d'un pack régional ou de la carte mondiale, le principe reste le même : pas besoin de souscrire à un abonnement récurrent pour bénéficier du suivi d'itinéraire. Rappelons d'ailleurs que chaque utilisateur bénéficie d'une première région gratuite à l'inscription.

Image : DCRainmaker

Une application enfin indépendante de l'iPhone

Le fonctionnement est désormais enfantin et, surtout, libéré du téléphone. Vous choisissez une route dans votre collection sur votre iPhone, puis vous ouvrez l'app Komoot sur l'Apple Watch. Dans la section « Itinéraires enregistrés », un simple clic sur « Enregistrer hors-ligne » permet de transférer les données directement sur la montre. Une fois l'opération terminée, vous pouvez laisser l'iPhone à la maison : la montre gère seule la cartographie et le guidage.

En cours d'activité, vous pouvez utiliser la Digital Crown pour faire défiler les différentes mesures. Et le terme « défiler » est faible : l'application propose quantité de statistiques réparti sur cinq pages.

Image : DCRainmaker

Si l'on apprécie généralement d'avoir accès à un maximum de données, l'ergonomie actuelle laisse à désirer en plein effort. On a davantage l'impression de consulter un résumé de fin de séance qu'un tableau de bord lisible pendant une course ou une sortie vélo. L'absence de personnalisation des champs (impossible, par exemple, d'afficher la fréquence cardiaque sur l'écran principal) est un manque flagrant. Heureusement, Komoot a déjà promis que la personnalisation des pages était dans les tuyaux.

Navigation et recalage

Si vous vous égarez, la montre vous enverra une notification indiquant la distance vous séparant de la trace initiale. Concernant le recalcul d'itinéraire, l'application s'en charge automatiquement si vous disposez d'une connexion (via le réseau cellulaire de la montre, le cas échéant). En revanche, le reroutage hors-ligne n'est pas encore disponible, même si vous conserverez l'affichage des cartes précédemment téléchargées pour vous repérer à vue.

Image : DCRainmaker

Ce qui arrive prochainement

Komoot ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et a déjà listé les améliorations prévues à court terme pour son application watchOS :

  • Synchronisation en direct : Modification d'un itinéraire sur l'iPhone avec répercussion immédiate sur la montre sans stopper l'enregistrement.
  • Recalcul automatique : Capacité à recalculer le trajet même sans connexion (à confirmer selon les régions).
  • Live Tracking : Partage de votre position en temps réel avec vos proches pour plus de sécurité.
  • Amélioration des cartes : Meilleure gestion du zoom et téléchargement de régions supplémentaires directement depuis la montre.
  • Personnalisation : Possibilité de modifier l'ordre et le choix des champs de données affichés.
  • Points d'intérêt : Affichage des « Highlights », POI et alertes de danger sur le parcours.

Alors, soyons francs, nous n’attendons pas demain une annonce similaire d’Apple. Mais il serait grand temps que la firme de Cupertino règle ce problème dans watchOS 27. En attendant, on ne peut que se féliciter des progrès récents effectués par les apps tierces. Après des années de surplace, l’écosystème de l’Apple Watch semble être en plein renouveau !

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iOS 26.3 : Apple serre la vis sur la géolocalisation côté opérateurs

Avec la future mise à jour iOS 26.3, Apple poursuit son effort de protection des données personnelles. Une nouvelle option baptisée « Limiter la position précise » fait son apparition dans la bêta 3, visant spécifiquement à réduire la finesse des données de localisation transmises aux réseaux mobiles.

Surprise, une troisième bêta pour tous les OS 26.3

Surprise, une troisième bêta pour tous les OS 26.3

Image : MacRumors

Un floutage géographique au niveau du quartier

Jusqu’à présent, les opérateurs mobiles pouvaient déterminer la position d'un utilisateur avec une grande précision en s’appuyant sur les antennes relais auxquelles l’iPhone se connecte. Une fois l’option activée, ces données sont bridées : l’opérateur ne peut plus situer l’appareil à une adresse précise, mais doit se contenter d’une zone plus large, de l’ordre d’un quartier.

Apple précise que cette restriction n'altère en rien la qualité du signal réseau ou l'expérience utilisateur globale. Surtout, la sécurité reste prioritaire : la précision de la localisation reste totale pour les services d'urgence lors d'un appel de détresse.

Une fonctionnalité restreinte aux modems d’Apple

Attention toutefois, cette nouveauté ne concerne pas tout le parc installé. Elle nécessite des composants récents, à savoir les modems C1 ou C1X conçus par Apple. Pour en profiter, il faudra posséder l'un des appareils suivants :

  • iPhone Air
  • iPhone 16e
  • iPad Pro M5 (version cellulaire)

Côté opérateurs, le déploiement se fait au compte-gouttes selon les accords de roaming et les capacités techniques. Pour l'heure, les partenaires confirmés sont :

  • Allemagne : Telekom
  • Royaume-Uni : EE et BT
  • États-Unis : Boost Mobile
  • Thaïlande : AIS et True

Comment activer l'option ?

Si vous disposez d'un appareil compatible et d'une version bêta d'iOS 26.3, et que vous êtes client de l’un des opérateurs. Voici la marche à suivre. Il faut se rendre dans : Réglages > Données cellulaires > Options > Limiter la position précise.

Notez qu'un redémarrage de l'iPhone est nécessaire pour valider le changement, que vous activiez ou désactiviez l'option. Précisons enfin que ce réglage n'a aucune incidence sur la géolocalisation utilisée par vos applications tierces (Uber, Maps, etc.), qui reste gérée par les services de localisation classiques d'iOS.

Actuellement en cours de test, iOS 26.3 devrait être disponible pour le grand public très prochainement.

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L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Elle était attendue, mais sûrement pas aussi tôt : l’Assemblée Nationale vient de valider la loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.

Image Assemblée nationale.

Aussitôt dit, aussitôt fait : à peine le 24 janvier Emmanuel Macron annonçait avoir demandé au gouvernement l’engagement d’une « procédure accélérée » concernant un projet de loi d’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans que celui-ci est déjà validé en première lecture. C’est par 116 voix pour et 23 voix contre que la loi est passée auprès des députés ce lundi soir.

Dans le détail, une grande majorité composée du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, des communistes, des indépendants de LIOT et d’une partie des écologistes a validé l’article, quand les députés LFI ont voté contre, et les socialistes se sont abstenus. Une fois cette étape passée, la loi devrait continuer par un passage devant le Sénat en mi-février, bien que la date exacte n’ait pas encore été définie. Une fois entrée en vigueur, cette loi pourrait faire de la France le second pays à interdire les réseaux sociaux aux mineurs, après l'Australie (pour les moins de 16 ans) l'année dernière.

L’Australie confirme l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans

L’Australie confirme l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans

Mais dans les faits, que comprend cette loi ?

Selon le texte, prévu si tout se passe bien pour rentrer en vigueur au 1er septembre 2026, plus aucun mineur de moins de 15 ans ne pourra ouvrir de compte sur les principaux réseaux sociaux que sont X, FaceBook, Instagram ou encore TikTok. Ensuite, à partir du 1er janvier 2027, une vérification de l’âge de l’utilisateur devra être mise en place de la part des réseaux visés par l’interdiction. Celle-ci pourrait se faire soit par vérification de la carte d’identité, soit par vérification faciale, ou par une autre méthode proposée par l'entreprise de gestion du réseau social visé si la CNIL la valide. Pour le moment, ces méthodes ne sont que des exemples indiqués par le gouvernement, mais le texte de loi, tout comme celui qui demandait une vérification forte de l'âge pour les sites pornographiques, reste neutre technologiquement.

Si dans les faits il sera toujours possible de contourner cette interdiction, ne serait-ce qu’en utilisant un VPN, la loi donne un cadre légal à cette limitation, et devrait permettre aux parents de s’appuyer sur une base réglementaire pour limiter l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. Reste à voir comment cette nouvelle sera accueillie par les principaux intéressés, qui devraient se voir interdire l’utilisation des téléphones portables au lycée par le même package législatif en cours de validation ce soir.

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Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Vous avez un appareil bloqué sous iOS 12, iOS 15 ou iOS 18 sous la main ? Pensez à le mettre à jour avant janvier 2027, sous peine de perdre l’accès à des services essentiels fournis par Apple et de ne plus pouvoir l’activer en cas de réinitialisation. L’entreprise a sorti des mises à jour mineures de ses systèmes d’exploitation ce soir et on pensait que c’était uniquement lié aux nouveaux AirTags présentés plus tôt dans la journée. Sauf qu’il y avait une petite surprise dans la mise à jour, bizarrement pas signalée dans les notes de version, du moins pas en France, car c’est pourtant le cas au Japon.

Plus de douze ans après sa présentation et plus de dix ans après la fin de sa commercialisation, l’iPhone 6 continue d’être mis à jour par Apple et reçoit ce soir une nouvelle version importante. Image iGeneration.

Les mises à jour destinées aux anciens systèmes ne se contentent pas de gérer a priori les nouveaux AirTags, elles renouvellent aussi des certificats indispensables au bon fonctionnement des iPhone et iPad. C’est ce qu’Apple signale pour iOS 12.5.8, pour iOS 15.8.6 et pour iOS 18.7.4, mais pas pour iOS 16.7.13, étrangement. On ne sait pas si c’est un oubli pour ce dernier, ce serait en tout cas logique, puisque les trois autres versions contiennent la même explication.

Sauf pour iOS 16 donc, Apple souligne ainsi que la mise à jour renouvelle les certificats nécessaires pour utiliser certaines fonctionnalités, dont iMessage et FaceTime, ainsi que pour activer un appareil après une réinitialisation. Ce dernier point est encore plus important : si vous n’installez pas les nouvelles versions proposées ce soir avant janvier 2027, vous ne pourrez plus activer les iPhone et iPad concernés. Dans ce cas de figure, on suppose que le certificat en question est demandé par les serveurs d’Apple qui se chargent de l’activation des appareils. S’il expire, la communication ne peut plus s’établir et il n’est alors plus possible de configurer iOS sur le terminal mobile en question.

Ces certificats sont également essentiels pour tous les services en ligne d’Apple, si bien qu’on imagine que FaceTime et iMessage ne seront pas les seuls bloqués. S’il reste encore largement le temps d’ici janvier 2027 pour installer la mise à jour et récupérer par la même occasion ces certificats, méfiez-vous des appareils qui dorment dans un tiroir.

Vous comptez garder un iPhone 6 ou un iPad Air 2 dans un coin, tout en vous assurant qu’il restera fonctionnel encore quelques années ? Alors le temps est sans doute venu de le sortir du placard, de le dépoussiérer et de l’allumer pour installer la nouvelle version.

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Surprise, une troisième bêta pour tous les OS 26.3

Apple n’avait pas qu’une mise à jour finale d’iOS 26.2.1 à distribuer ce soir, une nouvelle version attendait aussi les développeurs, cachée dans le noir. Elle sort enfin, alors voici la troisième bêta de tous les OS 26.3, d’iOS 26.3 à visionOS 26.3, de macOS 26.3 à tvOS 26.3, sans oublier iPadOS et watchOS 26.3. Il y en a pour tout le monde et on ne sait pas encore ce qu’il y a à dénicher dedans, même on peut imaginer qu’un morceau concerne les nouveaux AirTags.

Image iGeneration.

On peut quand même noter qu’il ne s’agit pas de mises à jour « RC », pour « Release Candidate », c’est-à-dire les dernières avant les finales. On s’attendait pourtant à une sortie imminente des versions finalisées des OS 26.3, dès la semaine prochaine. Avant la finale, il y a normalement toujours une RC, alors faut-il comprendre que la sortie est décalée ?

Plus d’un giga-octet sur un iPhone 17. Image iGeneration.

En tout cas, s’il y a du nouveau dans cette troisième bêta, vous pouvez compter sur nous pour avoir les informations dès que possible. Si iOS 26.3 s’est avérée jusque-là assez pauvre en changements, qui sait, c’est peut-être cette version qui contient toutes les nouveautés intéressantes.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

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Depuis quatre mois, macOS 15.7 bloque FileVault sur un disque externe pour les Mac Intel avec puce T2

Comment est-ce qu’on sait qu’Apple ne s’intéresse plus tellement aux Mac équipés d’un processeur Intel ? Ce bug qui traîne depuis plus de quatre mois est probablement un bon signe. Depuis la sortie de macOS 15.7, distribuée le 16 septembre 2025, les Mac Intel avec une puce T2 ne peuvent plus utiliser FileVault depuis un stockage externe. Alors que Sequoia a reçu deux mises à jour mineures, l’anomalie persiste et bloque toujours des utilisateurs qui ont fait la mise à jour, puisqu’un retour en arrière est impossible.

FileVault cassé sur les Mac avec une puce Apple T2. Image MacGeneration/ photo de base iFixit (CC BY-NC-SA).

FileVault est la fonction d’Apple qui chiffre les données d’un Mac depuis bien des années. Elle a été introduite en 2003 avec Mac OS X Panther puis a a évolué sous Mac OS X Lion (2011) avec une deuxième génération qui est toujours en activité aujourd’hui. Au fil des années, Apple incite de plus en plus ses utilisateurs à l’activer et macOS Tahoe parachève cette tendance, en l’activant par défaut dès lors que l’on crée une session basée sur un identifiant Apple.

macOS Tahoe impose FileVault et stocke la clé sur iCloud

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Chiffrer le stockage d’un Mac est une excellente idée en soi, puisque cela protège tout ce qui est stocké sur le SSD ou disque dur : sans la clé nécessaire, les données restent illisibles. Néanmoins, cela implique une étape supplémentaire et il faut saisir la clé de déchiffrement, c’est-à-dire le mot de passe de session, pour que le système démarre. Manifestement, macOS 15.7 a cassé un élément dans la procédure et c’est cette étape ne fonctionne plus. Si on utilise un stockage externe pour installer le système et qu’on y active FileVault, il sera impossible d’ouvrir la session et les données seront inaccessibles, du moins sur les Mac Intel avec une puce T2.

La précision est importante, car le bug provient apparemment de bridgeOS, le mini système d’exploitation développé par Apple pour sa puce T2. Rappelons que les derniers Mac Intel ont été conçus avec une architecture curieuse, mélange de x86 pour le processeur principal et d’ARM pour cette puce chargée de gérer de nombreuses fonctionnalités, en particulier concernant la sécurité.

Test de l’iMac Pro 2017 : tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir sur la puce T2 et Secure Boot

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macOS 15.7 installe en même temps une mise à jour de bridgeOS, qui passe à la version 10. Apple ne documente pas les nouveautés de ce système annexe, alors on ne sait pas ce qui a changé. Par contre, les utilisateurs de ces Mac qui comptent sur un stockage externe n’ont pu que constater le bug. Ils ont aussi appris dans la foulée que, contrairement à macOS lui-même, il est impossible d’installer une ancienne version de bridgeOS, si bien qu’ils sont bloqués avec le bug. Seule Apple a la clé pour le corriger, mais encore faut-il qu’elle se penche sur le sujet, ce qui ne paraît pas gagné.

La puce T2 est apparue pour la première fois dans l’iMac Pro sorti en 2017. Elle a ensuite été généralisée à toutes les machines sorties à partir de 2018, jusqu’en 2020 avec la sortie des Mac Apple Silicon. L’air de rien, le dysfonctionnement touche ainsi un grand nombre de machines encore en fonctionnement.

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Comme prévu, Apple sort les mises à jour 26.2.1 pour gérer les AirTags 2

On s’y attendait, Apple diffuse ce soir les mises à jour 26.2.1 de ses systèmes d’exploitation. Au programme, iOS 26.2.1, iPadOS 26.2.1 et watchOS 26.2.1 sont prêts pour les nouveaux AirTags présentés aujourd’hui qui nécessitent cette version pour fonctionner correctement. Il ne semble pas y avoir de nouvelle version pour les autres systèmes conçus à Cupertino, ce qui est logique puisque les AirTags ne fonctionnent ni avec macOS, ni tvOS, ni visionOS.

Image iGeneration.

Cette mise à jour mineure était connue depuis deux semaines environ et elle semble ainsi bel et bien centrée sur cette gestion du dernier matériel sorti par Apple. En plus de la prise en charge des AirTags 2… pardon, des AirTags (2e génération), les notes de version indiquent que des « correctifs » sont inclus, sans plus de précision.

Sur un iPhone 16 Pro. Image iGeneration.

Quoi qu’il en soit, iOS 26.2.1 indique probablement un décalage pour la sortie de la version finale d’iOS 26.3 d’au moins une semaine. Actuellement en bêta, cette mise à jour est assez légère et il faudra patienter jusqu’à la suivante pour découvrir enfin de réelles nouveautés.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

En attendant, s’il y a des surprises à dénicher dans cette petite mise à jour de la branche iOS 26.2, nous ne manquerons pas de vous les signaler dans les prochaines heures. Si vous en repérez, n’hésitez d’ailleurs pas à nous les signaler dans les commentaires.

Mise à jour à 20h40 : outre iOS 26.2.1, les nouveaux AirTags ont conduit Apple à publier des mises à jour d’anciennes versions d’iOS, en remontant étonnamment loin, puisque iOS 12 est également concernée ! L’entreprise n’a pas détaillé les changements, même si la sortie concomitante laisse penser qu’il y a un lien avec les nouvelles balises. Peut-être que les mises à jour sont obligatoires pour que le réseau d’appareils pommés détectent correctement les AirTags de deuxième génération.

Si vous avez un appareil bloqué sur une ancienne version d’iOS, faites un tour dans les réglages pour voir si une mise à jour ne vous attend pas, vous aurez peut-être une bonne nouvelle. Voici les versions proposées ce soir, sachant qu’il y a l’équivalent pour iOS et iPadOS :

  • iOS 18.7.4 (22H218)
  • iOS 16.7.13 (20H365)
  • iOS 15.8.6 (19H402)
  • iOS 12.5.8 (16H88)
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Bouygues segmente son offre B&You Pure fibre avec deux formules différentes

Son offre B&You Pure fibre rencontrant un franc succès, Bouygues Telecom a décidé de la décliner en deux versions distinctes, au détriment de la simplicité qui était un de ses attraits.

Jusque-là, la formule était limpide : pour 24,99 €/mois sans engagement, vous aviez la connexion fibre la plus rapide du moment (jusqu’à 8 Gb/s en réception et 1 Gb/s en émission) ainsi que la box la plus puissante de l’opérateur, à savoir la Bbox Wi-Fi 7 tri-bande, récemment renommée Bbox WiFi 7 XT. Cette offre existe toujours au même tarif de 24,99 €/mois et avec 48 € de frais de mise en service. Elle prend désormais le nom de B&You Pure fibre Plus.

Les deux offres B&You Pure fibre

La nouveauté, c’est la formule B&You Pure fibre « tout court », également affichée à 24,99 €/mois. Celle-ci se contente d’une connexion allant jusqu’à 2 Gb/s et d’une Bbox Wi-Fi 7 bi-bande annoncée la semaine dernière. Pourquoi choisirait-on cette offre comprenant une connexion et un routeur moins rapides ? Parce que les frais de mise en service sont offerts. C’est la seule différence tarifaire à l’heure actuelle entre ces deux offres.

Bouygues Telecom faisant de la mise en service gratuite l’unique argument de l’offre Pure fibre standard, on suppose que ces frais ne seront plus jamais offerts pour l’offre Plus, comme ça pouvait être le cas par le passé. Difficile aussi de ne pas y voir une segmentation destinée à préparer le terrain à une future hausse du tarif pour l’offre la plus performante.

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

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Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

Apple vient d’annoncer l’AirTag de 2e génération, qui profite notamment d’un haut-parleur plus puissant et d’une portée accrue pour la fonction de Localisation précise. Mais attention à une chose : pour tirer parti de cette portée améliorée, il ne faut pas n’importe quel iPhone.

Localisation précise. Image iGeneration.

Rappelons d’abord ce qu’est la Localisation précise afin d’éviter toute confusion. Déjà présente sur l’AirTag de première génération, cette fonction permet d’être guidé avec une grande précision vers la balise lorsqu’on se trouve à proximité. Dans l’app Localiser sur iPhone, des flèches indiquent la direction à suivre ainsi que la distance restante jusqu’à l’AirTag. D’après notre expérience, il faut généralement se situer à une dizaine de mètres au maximum pour en profiter, même si cette portée varie en fonction de l’environnement et des obstacles.

Cette fonctionnalité repose sur la technologie Ultra Wideband, qui est intégrée à la puce U1 dans l’AirTag 1. Pour en tirer parti, il faut aussi un iPhone compatible. C’est le cas de tous les modèles depuis l’iPhone 11, à l’exception des iPhone SE et de l’iPhone 16e.

Test des AirTags : le traqueur pour ne perdre plus rien ni personne

Test des AirTags : le traqueur pour ne perdre plus rien ni personne

U2 entre en scène

On en vient donc à l’AirTag de 2e génération. Apple annonce une portée jusqu’à 50 % supérieure pour la Localisation précise, une amélioration rendue possible grâce à une puce Ultra Wideband de 2e génération — que Tim Cook se refuse à appeler U2, devinez pourquoi. Mais pour bénéficier de cette meilleure portée, il faut également disposer d’un iPhone équipé de la puce U2. Voici les modèles concernés :

  • iPhone 15, 15 Plus, 15 Pro et 15 Pro Max
  • iPhone 16, 16 Plus, 16 Pro et 16 Pro Max
  • iPhone 17, 17 Pro et 17 Pro Max
  • iPhone Air

Autrement dit, tous les iPhone à partir de la gamme iPhone 15 sont pleinement compatibles avec l’AirTag 2, à l’exception du malheureux iPhone 16e, privé de puce UWB et donc de Localisation précise. Avec les iPhone seulement dotés de la puce U1, la portée de la Localisation précise ne sera pas plus large.

Localisation précise. Image Apple.

Par ailleurs, Apple indique que la Localisation précise fonctionne entre l’Apple Watch et l’AirTag 2, ce qui n’était pas le cas avec la balise originale. Mais là encore, la compatibilité dépend du matériel, puisqu’il faut une montre intégrant la puce U2. Sont concernées :

  • Apple Watch Series 9, 10 et 11
  • Apple Watch Ultra 2 et 3

L’Apple Watch SE 3 sortie à la rentrée n’ayant pas de puce UWB, elle doit faire une croix sur cette fonctionnalité.

Au passage, Apple indique que l’AirTag 2 nécessite un appareil avec iOS 26.2.1 ou iPadOS 26.1, et que watchOS 26.2.1 est requis pour la Localisation précise. On ne sait pas encore si l’AirTag 2 est totalement inutilisable sous iOS 18 ou s’il fonctionne de manière limitée, on le découvrira dans les prochains jours.

Pour finir, le nouveau traceur a une nouvelle puce Bluetooth qui étend la portée de sa communication sans fil, sans plus de précision. Le gain sera peut-être compliqué à mesurer, mais c’est une avancée potentiellement importante, car cette technologie est au cœur du produit. Les AirTag communiquent en effet en Bluetooth avec les appareils Apple situés à proximité, lesquels relaient ensuite (anonymement) leur position à leur propriétaire. Ce mode de fonctionnement est identique pour l’ensemble des balises compatibles avec le réseau Localiser d’Apple.

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L’AirTag 2 sera-t-il mieux protégé contre la désactivation du haut-parleur ?

La sortie du premier AirTag avait fait du bruit : beaucoup se sont inquiétés des éventuelles dérives que pouvait amener une petite balise connectée permettant de suivre n’importe quoi, et surtout n’importe qui. Mark Gurman affirmait en 2024 que les AirTag 2 allaient marquer une avancée sur ce point. Apple vient tout juste d’annoncer cette seconde génération, mais le communiqué de presse ne présente rien de nouveau.

Au lancement, il n’était pas bien compliqué de démonter un AirTag pour enlever le haut-parleur et clouer le bec de la petite balise, qui émet une alarme après avoir été séparée de son propriétaire. Certains se sont donc empressés de vendre des AirTag modifiés, officiellement pour suivre son vélo ou son animal de compagnie. Évidemment, un tel mouchard peut être utilisé pour bien des méfaits et potentiellement suivre une personne ou sa voiture.

Le marché douteux des AirTags sans hautparleurs

Le marché douteux des AirTags sans hautparleurs

Apple était bien consciente du problème. À l’été 2023, nous relevions le témoignage d’un utilisateur de Reddit ayant essayé de démonter sa balise. Le haut-parleur était désormais fixé fermement par de la colle, rendant l’extraction beaucoup plus délicate et risquant d’abîmer le reste au passage. Rien n’a été confirmé par Apple, et il existe encore de nombreux tutoriels pour retirer le composant. De nouveaux garde-fous logiciels efficaces même sans son ont été mis en place au fil du temps.

AirTags : Apple va mettre en place de nouveaux garde-fous contre les harceleurs

AirTags : Apple va mettre en place de nouveaux garde-fous contre les harceleurs

Aucune sécurité supplémentaire n’est évoquée dans le communiqué d’annonce des AirTags 2. La Pomme mentionne cependant un « design interne revu » au moment de présenter le nouveau haut-parleur plus puissant, ce qui peut laisser penser que la manœuvre sera plus compliquée. La Pomme rappelle bien ses protections anti-traque indésirable (alertes multi-plateformes, identifiants Bluetooth qui changent…), mais rien à propos d'un durcissement mécanique.

On peut imaginer qu’Apple a préféré ne rien évoquer directement pour ne pas sous-entendre que la première version avait un souci. On en saura plus dans les premiers démontages de l’appareil, qui ne devraient plus trop tarder : l’accessoire sera en rayon dès mercredi 28 janvier.

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Apple confirme l'arrivée imminente d'iOS 26.2.1 et watchOS 26.2.1 pour les nouveaux AirTags

On ne l'attendait plus vraiment, mais Apple vient de confirmer la nouvelle : iOS 26.2.1 sortira bien en même temps que watchOS 26.2.1. Si vous espériez passer directement à iOS 26.3, il faudra donc patienter encore un peu et passer par cette mise à jour intermédiaire.

La raison de ce déploiement rapide se trouve du côté des nouveaux AirTags. Dans son communiqué de presse, la firme de Cupertino a précisé que la nouvelle fonction de Localisation précise exigeait impérativement watchOS 26.2.1. Avec des livraisons prévues sous 24/48 heures, le déploiement de ces versions logicielles est désormais une question d'heures.

Une intuition confirmée

L'apparition d'iOS 26.2.1 dans les logs de sites comme MacRumors il y a deux semaines n'était donc pas un mirage. Apple a choisi de synchroniser ses montres et ses iPhone pour assurer une compatibilité parfaite avec ses nouveaux accessoires.

iOS 26.2.1 : une mise à jour surprise dans les tuyaux ?

iOS 26.2.1 : une mise à jour surprise dans les tuyaux ?

Le point sur iOS 26.3 et Siri

Cette sortie "surprise" décale légèrement les attentes autour d'iOS 26.3. L'absence de version Release Candidate à cette heure suggère que la version finale ne pointera pas le bout de son nez avant la semaine prochaine.

Rappelons que cette attente n'impacte pas le lancement de la suite Creator Studio, prévu pour ces prochains jours. Apple garde toutefois la tête dans le guidon : le véritable morceau de bravoure reste iOS 26.4, attendu pour la mi-février, qui devrait enfin intégrer le nouveau Siri.

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Enfin, on restera sur notre faim concernant le nouveau bracelet Black Unity. Si l'accessoire est une réussite visuelle, Apple a fait l'impasse sur le cadran assorti cette année. Un oubli regrettable pour les collectionneurs.

Apple lance l’édition 2026 du bracelet Black Unity pour l’Apple Watch

Apple lance l’édition 2026 du bracelet Black Unity pour l’Apple Watch

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Apple lance l’édition 2026 du bracelet Black Unity pour l’Apple Watch

C’est de saison : comme chaque début d’année, Apple lance un nouveau bracelet Black Unity en l'honneur du mois de l’histoire des Afro-Américains célébré en février en Amérique du Nord. Il s’agit cette fois d’un bracelet Boucle unique tressée qui symbolise « la puissance du lien ».

Arborant comme d’habitude les couleurs du drapeau panafricain, ce Bracelet Boucle unique tressée Unity Connection est composé de filaments de polyester recyclé, entrecroisés autour de fils de silicone ultra-fins. Il doit offrir une sensation de douceur et de texture au toucher, et il résiste à l’eau et à la transpiration.

Il est dès à présent en vente sur l’Apple Store à 99 € en deux tailles de boitiers (42 et 46 mm) et neuf à douze tailles de poignets. L’entreprise précise qu’il a été « conçu par des équipes créatives de la communauté noire et des personnes alliées au sein d’Apple » et qu’elle soutient des organisations qui encouragent la créativité auprès de communautés défavorisées partout dans le monde.

Contrairement à l’année dernière, cet accessoire n’est pas accompagné de nouveaux fonds d’écran assortis.

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