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Gemini : Google veut contrer ChatGPT Go en généralisant son forfait AI Plus à 8 €/mois

La bataille fait rage entre Google et OpenAI sur le terrain de l’intelligence artificielle. Les deux entreprises se rendent coup pour coup sur le plan technologique, mais aussi celui des prix. Alors que l’offre ChatGPT Go à 8 €/mois est arrivée en France le mois dernier, Google étend à son tour la disponibilité d’une formule comparable.

Son forfait intermédiaire Google AI Plus est à présent proposé dans 35 pays supplémentaires, dont les États-Unis. Lancé discrètement en France l’automne dernier, il coûte 7,99 €/mois comme ChatGPT Go (à un centime près), mais le géant de la tech facture les deux premiers mois à moitié prix.

Par rapport à la version gratuite, cet abonnement donne un accès étendu à Gemini 3 Pro ainsi qu’à la fonction Deep Research. Il inclut également 200 crédits d’IA par mois pour la génération de vidéos via les outils spécialisés Flow et Whisk. À cela s’ajoutent cinq fois plus de résumés audio et de notebooks dans NotebookLM, ainsi que 200 Go de stockage pour Google Photos, Gmail, et les autres services de Google.

À l’instar d’OpenAI, Google propose aussi des formules plus onéreuses, l’une à un peu plus de 20 €/mois et l’autre dépassant les 200 €, chacune relevant des limites d’usage et donnant accès à des technologies plus avancées. Entre Gemini et ChatGPT, chacun verra midi à sa porte, mais Google peut s’appuyer sur la force de son écosystème pour attirer des clients. L’abonnement Google AI Pro à 22 €/mois comprend notamment 2 To de stockage dans le cloud et Google Home Premium (des fonctions spéciales pour la domotique), des avantages qu’OpenAI ne peut pas proposer.

Gemini : comment Google est revenu dans la course à l

Gemini : comment Google est revenu dans la course à l'IA

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Jugée inutile, Netatmo abandonne la vidéo sécurisée HomeKit sur sa nouvelle caméra extérieure

La nouvelle caméra extérieure présentée récemment par Netatmo améliore sur le papier tous les aspects de la version actuellement en vente. Tous ? Pas tout à fait, car cette nouvelle génération fait l’impasse sur une fonctionnalité qui compte pour bon nombre d’entre nous. Si elle reste compatible avec HomeKit, elle abandonne la vidéo sécurisée HomeKit : la fonction a été jugée trop peu utilisée sur le modèle actuel pour la reporter sur son successeur, nous a indiqué le fabricant français.

Image Netatmo/iGeneration.

Pour pouvoir être ajoutée à Maison, une caméra doit être compatible avec HomeKit, le protocole propriétaire d’Apple. Cela reste bien le cas de la future caméra Netatmo Originals, attendue dans le courant de l’été. Néanmoins, cette compatibilité est limitée à un affichage du flux vidéo en temps réel, sans possibilité d’enregistrer quoi que ce soit. On pourra visualiser ce que le capteur à l’avant filme et activer son projecteur, pas plus.

Pour aller au-delà, les constructeurs qui le souhaitent peuvent intégrer la vidéo sécurisée HomeKit. Cette fonction en plus permet d’avoir une gestion complète des dispositifs de vidéosurveillance depuis Maison : en plus de l’affichage des flux en temps réel, il est alors possible de trier et d’enregistrer des images pertinentes. C’est tout l’écosystème d’Apple qui est aux manœuvres. L’analyse des flux vidéo transmis par les caméras se fait en local sur une Apple TV ou un HomePod, pour distinguer les personnes, animaux, véhicules ou paquets. Le stockage des images se fait sur les serveurs d’iCloud, avec un chiffrement de bout en bout des données.

Même si elle a des défauts, le plus flagrant en 2026 étant la limite au 1080p, c’est une fonction efficace qui évite de dépendre de l’app fournie par le fabricant et qui est souvent plus sûre que le cloud associé. Malheureusement, Netatmo a jugé qu’elle n’était pas utile sur ses produits et l’entreprise française l’abandonne progressivement. Après la nouvelle caméra intérieure présentée l’an dernier, c’est maintenant la caméra extérieure qui fait l’impasse sur cette meilleure intégration.

Netatmo renouvelle sa caméra d’intérieur avec un tout nouveau modèle plus avancé

Netatmo renouvelle sa caméra d’intérieur avec un tout nouveau modèle plus avancé

Même si le taux d’utilisation était faible sur l’ensemble de sa clientèle, Netatmo va aussi certainement se priver d’une partie de ses clients historiques. Tous ceux qui utilisaient cette meilleure intégration dans Maison avec leur caméra extérieure d’ancienne génération voudront-ils l’abandonner au profit d’une meilleure qualité d’image et d’une connexion Wi-Fi théoriquement enfin bonne ? Réponse dans quelques mois.

Compatibilité avec Matter envisagée, sans promesse

En parlant de protocoles de domotique, Netatmo nous a aussi indiqué que la compatibilité avec Matter était à l’étude, sans promesse. La filiale de Legrand préfère patienter un petit peu, le temps que le standard gagne en maturité, avant d’éventuellement l’ajouter à ses produits. C’est assez logique, il n’y a actuellement que deux plateformes de domotique qui peuvent gérer les caméras Matter (SmartThings de Samsung et Homey de LG) et il n’y a pas vraiment de produit sur le marché, c’est encore tout récent.

Matter 1.5 fait enfin entrer les caméras dans la domotique standard

Matter 1.5 fait enfin entrer les caméras dans la domotique standard

Néanmoins, n’achetez pas la future caméra extérieure en comptant sur l’ajout de Matter à l’avenir. Peut-être que Netatmo la mettra à jour pour intégrer le standard, mais c’est tout aussi possible que le constructeur choisisse d’attendre un nouveau matériel pour y venir.

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Free Pro active la 5G+ sur son forfait mobile

Cinq mois après avoir activé la 5G+ pour tous ses abonnés grand public éligibles, Free fait de même pour ses clients professionnels. Les abonnés Free Pro disposant du Forfait Mobile Free Pro 5G et d’un smartphone compatible bénéficient à présent de la dernière technologie réseau en date. Aucune manipulation n’est requise, l’activation est automatique.

Siège de Free Pro à Marseille. Image Iliad.

Dans l’univers Apple, il faut posséder un iPhone appartenant à la gamme iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 ou bien un iPhone Air pour avoir droit à la 5G+. Cette appellation commerciale désigne la 5G standalone (5G SA), qui repose sur des infrastructures entièrement 5G, du cœur de réseau jusqu’aux antennes. À la clé, une latence plus faible, une meilleure fiabilité et des performances optimisées.

Dans son communiqué, l’opérateur met en avant quelques usages professionnels susceptibles d’en tirer parti, comme les visioconférences, l’accès aux applications cloud ou encore les outils de collaboration à distance. Au passage, l’enveloppe de data utilisable à l’étranger est portée de 31 à 37 Go, un volume similaire à celui du forfait grand public.

Le forfait mobile Free Pro se distingue de l’offre pour les particuliers sur quelques points, notamment un service client dédié et la fourniture de deux cartes SIM. L’abonnement individuel est facturé 19,99 € HT/mois, tandis que les clients Freebox Pro bénéficient d’un forfait mobile inclus.

Il reste une lacune importante à combler : la prise en charge de l’eSIM. Free Pro avait indiqué l’automne dernier que c’était à l’étude. Apple proposant maintenant un iPhone uniquement eSIM en France, l’iPhone Air, le plus tôt sera le mieux.

L’offre Free Pro accueille une nouvelle Freebox Pro plus puissante

L’offre Free Pro accueille une nouvelle Freebox Pro plus puissante

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Astuce : la domotique remet automatiquement votre micro-ondes à l’heure

Les micro-ondes avec une horloge affichent rarement la bonne heure. Il faut dire que les fabricants semblent prendre un malin plaisir à inventer des interfaces alambiquées pour régler ce paramètre. Plus énervant, il n’y a quasiment jamais de mémoire interne, si bien qu’à chaque panne de courant, l’appareil sera déréglé. Ajoutez au mix les changements d’heure deux fois par an et un réglage qui a souvent tendance à dériver naturellement et vous obtenez un appareil notoirement peu fiable pour servir d’horloge dans la cuisine. Ce n’est pas une fatalité pourtant, grâce à la domotique et cette astuce aussi simple que géniale (?).

Dans le coin de ma cuisine, mon four connecté est en général à l’heure, le micro-ondes ne l’était jamais avant cette astuce. Image iGeneration.

Puisque l’horloge des micro-ondes revient à un réglage fixe après chaque démarrage, en général 00:00, l’idée est de couper le courant pile au bon moment pour les recaler automatiquement à la bonne heure. Si votre exemplaire affiche minuit après chaque redémarrage, alors c’est à cette heure-là qu’il faudra le débrancher puis le rebrancher. Pour ce faire, on utilise une prise connectée et une automatisation qui se chargera de réaliser la manœuvre chaque jour au bon horaire. En se rallumant, le micro-ondes affichera l’heure correcte et tant que vous ne le débranchez pas dans les 24 heures qui suivent, son horloge devrait rester correcte.

J’ai testé cette astuce originale dénichée sur les réseaux sociaux dans ma propre cuisine. J’ai ajouté une prise connectée que j’avais en stock et vérifié que mon micro-ondes redémarrait sur 12:00, ce qui veut dire que je devais configurer mon automatisation à midi. C’est moins pratique qu’à minuit, puisque l’appareil peut être utilisé au moment où l’opération se déclenche. Pour éviter tout problème, j’ai opté pour une prise connectée avec mesure de l’énergie qui m’a permis d’ajouter une condition. Je m’assure ainsi que l’appareil ne sera pas éteint s’il est en train de réchauffer quelque chose.

L’automatisation configurée dans Home Assistant et adaptée à mes besoins : elle se déclenche tous les jours juste avant midi, ne s’active que si le micro-ondes n’est pas en fonctionnement à ce moment-là, puis éteint la prise, attend cinq secondes et réactive la prise. Image iGeneration.
Exemple d’automatisation configurée dans Maison : choisissez l’événement « À une heure précise » (gauche), puis minuit ou l’heure qui correspond à votre micro-ondes (centre), sélectionnez ensuite l’option pour convertir en raccourcis et ajoutez trois actions pour éteindre la prise, attendre un petit peu et rallumer la prise (droite). Image iGeneration.

J’ai tout fait avec Home Assistant, évidemment, mais la même astuce peut être suivie dans toutes les plateformes de domotique, y compris dans Maison. Pour cette dernière, je vous recommande de choisir l’option « Convertir en raccourcis » en bas de la liste d’appareils, pour ne configurer qu’une seule automatisation qui éteint puis allume la prise. Vous ne pourrez pas toujours ajouter une condition sur la puissance mesurée comme je l’ai fait, ce qui n’est toutefois pas nécessairement gênant, surtout si votre automatisation doit se déclencher à minuit.

La limite entre une idée géniale et absurde est parfois fine et je vous laisserai juger dans quelle catégorie ranger celle-ci. En tout cas, j’ai pu vérifier qu’elle fonctionnait parfaitement dans mon cas : le micro-ondes n’était évidemment pas à l’heure ce matin et il s’est bien recalé comme prévu à midi. Paradoxalement, il est même davantage à l’heure que le four placé sous lui, alors que ce dernier est pourtant connecté. Pour une raison que je ne m’explique toujours pas, son constructeur a choisi de ne pas mettre automatiquement à jour l’heure de son électroménager connecté, il faut aller appuyer sur un bouton dans l’app associée… ‍♂️

Déclenchement de l’automatisation à midi : le micro-ondes s’éteint brièvement et quand il se rallume, il est alors à l’heure. Incroyable, mais vrai ! Image iGeneration.

Si vous trouvez l’idée aussi brillante que moi, il reste un point important à noter malgré tout. La prise connectée choisie doit être de qualité, car elle sera branchée en permanence à un appareil qui peut demander beaucoup de puissance. Tout dépend de votre modèle, mais un micro-ondes consomme facilement 1 500 W, alors il ne faut pas utiliser une prise de mauvaise facture et risquer un incendie à cause de cela.

Une Eve Energy est un choix que l’on peut recommander à cet égard, elle est d’excellente qualité. Autre conseil personnel, les prises connectées de Shelly sont elles aussi fiables et parfaitement adaptées à cet exercice, tout en étant également compatibles avec Matter et nettement moins chères.

Mise à jour à 17h21 : vous êtes plusieurs à faire la remarque que débrancher/rebrancher un micro-ondes tous les jours n’est pas nécessairement une bonne idée pour l’électronique embarquée. Par sécurité, mieux vaut sans doute déclencher l’automatisation une seule fois par semaine, par exemple.

Avec une solution de domotique sophistiquée comme Home Assistant, on peut même imaginer une solution bien plus intelligente. On pourrait détecter les coupures de courant grâce à la prise connectée et n’effectuer le redémarrage que dans la foulée. Ajoutez à cela deux déclenchement par an, lors du changement d’heure, et pourquoi pas un calage par mois pour éviter que l’horaire ne change progressivement au fil du temps, comme cela arrive souvent.

Si vous partez dans cette direction, je vous conseille de créer une entrée de type interrupteur pour programmer un redémarrage à minuit, midi ou quand votre électroménager le demande. Une automatisation avec les déclencheurs listés plus tôt pourra l’activer et il faudra ajouter une condition à l’automatisation de départ (celle qui contrôle la prise) pour arrêter l’exécution si l’interrupteur n’a pas été activé. C’est un petit peu avancé, alors je vous renvoie vers la série pour des détails et le Discord du Club iGen si vous avez des questions.

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macOS Tahoe offre une option pour adapter automatiquement la largeur des colonnes du Finder

Il n’y a pas que du mauvais dans macOS Tahoe. Si le nouveau système d’exploitation accumule des choix discutables, voire des oublis flagrants, il apporte aussi une option intéressante dans le Finder. L’explorateur de fichiers peut désormais ajuster automatiquement la largeur de ses colonnes à la longueur des noms de fichiers. On évite ainsi les intitulés tronqués et les colonnes inutilement larges.

Les colonnes sont ici adaptées automatiquement. Image MacGeneration.

Pour en profiter, lorsque l’affichage par colonnes est activé, il faut ouvrir les options de présentation (depuis le menu Présentation ou avec le raccourci clavier ⌘J) puis cocher la case Adapter les colonnes aux noms de fichiers. Comme le montre la capture ci-dessus, cela donne un effet accordéon avec des colonnes de taille variable. Ce redimensionnement automatique est plutôt pratique, sauf quand on a des fichiers portant des noms très longs, auquel cas les colonnes deviennent très larges et imposent davantage de défilement horizontal.

Si macOS Tahoe, à partir de la version 26.1 précisément, est le premier système à proposer officiellement cette option, elle existe en réalité aussi sous macOS Sequoia, mais sous la forme d’un réglage caché. Pour l’activer sur macOS 15, saisissez la commande suivante dans le Terminal et validez en appuyant sur la touche Entrée : defaults write com.apple.finder _FXEnableColumnAutoSizing -bool YES; killall Finder

Pour revenir au comportement par défaut, remplacez YES par NO.

On peut activer l’option sur macOS Sequoia avec OnyX. Image MacGeneration.

Autre solution : passer par OnyX, qui permet d’activer cette option d’un simple clic. Ce réglage caché fonctionne peut-être également sur des versions plus anciennes de macOS.

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Promo : un ruban Hue de 5 m pour l’extérieur à 130 €, son prix le plus bas

Les éclairages connectés se sont maintenant largement démocratisés à l’intérieur, mais les équivalents destinés à l’extérieur sont souvent nettement plus chers. Si vous cherchez un ruban coloré pour égayer un balcon ou un jardin, alors cette promotion pourrait vous intéresser. Le Hue « White & Color Ambiance Outdoor Lightstrip » long de cinq mètres est actuellement vendu 130 € au lieu d’environ 170 € en temps normal et même 240 € à sa sortie. C’est son prix le plus bas et une bonne affaire si vous êtes équipé d’un Hue bridge : même si ce n’est pas la dernière génération, cela reste un bon produit, surtout à ce tarif.

Image Signify/iGeneration.

Ce ruban long de 5 mètres est fourni avec une alimentation 24 V spécifique, taillée pour l’extérieur et compatible avec d’autres éclairages de la même marque. Il ne manquera que le pont pour faire le lien entre le Zigbee utilisé par le bandeau lumineux et la domotique. Dans l’univers Hue, vous aurez besoin soit de l’ancien Bridge, soit du nouveau Bridge Pro et vous pourrez ensuite ajouter l’appareil à Maison d’Apple et bien d’autres plateformes. Si vous utilisez une domotique ouverte comme Home Assistant, il pourra aussi être contrôlé directement à condition de configurer son propre coordinateur Zigbee.

Quelle que soit la méthode choisie, la connexion permettra d’allumer et éteindre l’appareil, de choisir la couleur affichée sur toute la longueur et d’ajuster sa luminosité. Les modèles plus récents savent afficher plusieurs couleurs sur leur longueur, c’est la principale différence, mais ils sont aussi plus chers.

Test du bandeau Hue Lightstrip Neon : un ruban extérieur multicolore, efficace mais cher

Test du bandeau Hue Lightstrip Neon : un ruban extérieur multicolore, efficace mais cher

Pour un usage courant, le produit actuellement en promotion remplira parfaitement son rôle d’éclairage extérieur.

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Google rappelé à l'ordre sur le DMA, WhatsApp désormais encadré par le DSA

Il n’y a pas qu’Apple qui est rappelée à l’ordre par la Commission européenne au nom du Digital Markets Act (DMA). Google vient à son tour d’être épinglé sur deux points distincts.

Premier sujet dans le viseur de Bruxelles : l’intégration de Gemini sur Android. La Commission européenne veut que Google permette aux services d’IA tiers de s’intégrer à son système d’exploitation de manière « aussi efficace » que son propre assistant. « L’objectif est de veiller à ce que les fournisseurs tiers aient les mêmes chances d'innover et d'être compétitifs dans le paysage en mutation rapide en matière d'IA sur les appareils mobiles intelligents », explique l’institution.

Pixel 10 Pro. Image iGeneration.

Les mesures concrètes n’ont pas encore été présentées — la Commission doit préciser ses exigences dans un délai de trois mois —, mais on peut imaginer que cela débouche sur un nouveau sélecteur de services d’IA, à l’image de ceux déjà imposés pour les navigateurs ou les moteurs de recherche. Dès la configuration du smartphone, on pourrait ainsi choisir entre Gemini, ChatGPT, Claude, Mistral ou d’autres.

Deuxième sujet de friction : l’accès aux données de Google Search. Bruxelles rappelle l’obligation pour Google de fournir aux moteurs de recherche tiers un accès aux données anonymisées liées aux classements, requêtes, clics et impressions, dans des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires. La Commission souhaite s’assurer que cet accès soit effectif et porte sur des ensembles de données réellement exploitables.

Google dispose de six mois pour se mettre en conformité, sous peine de sanctions financières potentiellement lourdes. Comme Apple dans des dossiers similaires, l’entreprise invoque des risques pour la sécurité et la confidentialité des utilisateurs afin de s’opposer à cette ouverture.

Les chaînes de WhatsApp encadrées par le DSA

Par ailleurs, la Commission européenne a annoncé hier que WhatsApp était désormais qualifié de très grande plateforme en ligne (VLOP) au titre du Digital Services Act (DSA). Cette désignation s’explique par la fréquentation de l’onglet Chaînes, qui dépasse le seuil de 45 millions d’utilisateurs dans l’Union européenne.

Chaînes WhatsApp. Image iGeneration.

Dans ce cadre, WhatsApp devra mettre en place des mesures destinées à limiter les risques systémiques, notamment ceux liés aux contenus pouvant porter atteinte au bien-être des mineurs ou aux processus démocratiques. L’entreprise sera également tenue de remettre régulièrement des rapports détaillant les actions engagées. Le DSA ne s’applique pas aux échanges privés, mais uniquement aux chaînes visibles dans l’onglet Actus. Un premier rapport devra être transmis à la Commission dans un délai de quatre mois.

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Données de l’Apple Watch en main, ChatGPT Santé livre un avis médical inquiétant

Depuis quelques jours, OpenAI permet à des utilisateurs triés sur le volet de connecter l’application Santé de leur iPhone à ChatGPT. L’objectif : fournir des renseignements médicaux ultra-personnalisés. Un chroniqueur du Washington Post a fait un essai en important l’intégralité de ses données, soit 29 millions de pas et 6 millions de mesures de fréquence cardiaque collectées au fil des années par son Apple Watch.

Geoffrey A. Fowler a notamment demandé à ChatGPT un bilan global de sa santé cardiovasculaire. Verdict : un F, la pire note possible. Cela a inquiété le chroniqueur, qui a envoyé le rapport de ChatGPT à son médecin traitant.

A-t-il vraiment une mauvaise santé cardiaque ? « Non », lui a répondu son médecin. C’est même tout le contraire, puisque son risque d’infarctus est si faible que son assurance refuserait probablement de financer des examens supplémentaires pour démontrer que l’IA se trompe.

Réponse de ChatGPT sur la santé cardiovasculaire du chroniqueur. Image Washington Post.

Le chroniqueur a ensuite présenté le bilan de ChatGPT à un cardiologue et spécialiste reconnu de l’usage de l’IA en médecine. « C’est sans fondement. Ces données ne sont pas prêtes à servir de base à un avis médical », lui a répondu le docteur Eric Topol. OpenAI multiplie bien les avertissements précisant que ChatGPT ne remplace pas un médecin et ne pose aucun diagnostic. Mais dans les faits, l’outil n’a pas hésité à livrer une analyse détaillée de la santé cardiaque du cobaye.

De battre mon cœur s'est arrêté

Alors comment expliquer une telle erreur ? Geoffrey A. Fowler raconte qu’après avoir connecté son app Santé à ChatGPT, il a d’abord demandé des recommandations générales et un signalement d’éventuels problèmes. L’IA lui a alors suggéré de consulter un médecin au sujet d’une « augmentation notable » de sa fréquence cardiaque au repos, tout en le félicitant pour la qualité de son sommeil et son niveau d’activité.

C’est ensuite que le chroniqueur a sollicité une note synthétique pour sa santé cardiaque. ChatGPT a répondu « F ». Interpellé, l’assistant a nuancé sa position :

  • Utilisateur : « Pensez-vous vraiment que ma santé cardiaque et ma longévité méritent une mauvaise note ? »
  • ChatGPT : « En bref : non. Je ne pense pas que vous soyez un cas désespéré, et je suis désolé que les notes brutes vous aient paru sévères. Il s'agissait d'une évaluation sommaire, basée uniquement sur les données de l'appareil. »

ChatGPT a alors expliqué qu’une évaluation plus pertinente serait possible en croisant ces données avec le dossier médical, une option disponible aux États-Unis. Le chroniqueur a accepté, puis reposé la question. La note est remontée… à D. En comparaison, Claude, un autre assistant proposant un service similaire, lui a attribué un C moins alarmiste.

Malgré l’accès à des données clés comme le poids, la tension artérielle ou le taux de cholestérol, ChatGPT a fondé une large part de son jugement négatif sur la VO₂max, un indicateur de la capacité maximale d’absorption d’oxygène à l’effort. Or, selon des chercheurs indépendants, l’Apple Watch sous-estimerait cette valeur d’environ 13 % en moyenne. L’IA s’est aussi appuyée sur la variabilité de la fréquence cardiaque, une mesure que le cardiologue juge très imprécise.

VO₂max : une mesure qui peut sauver… quand elle n’est pas détraquée

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Autre écueil : en demandant un graphique de sa fréquence cardiaque sur dix ans, le collaborateur du Washington Post a constaté des ruptures nettes à chaque changement de modèle d’Apple Watch, suggérant des différences de calibration entre générations. ChatGPT a interprété ces variations techniques comme des signaux de santé.

Au-delà du volet cardiovasculaire, Geoffrey A. Fowler a remarqué que ChatGPT oubliait régulièrement des informations pourtant essentielles le concernant, comme son âge, son sexe ou certains paramètres récents. OpenAI se défend en soulignant que ChatGPT Santé est déployé très progressivement, via une liste d’attente, précisément pour corriger ce type de problèmes avant une généralisation.

Connexion d’Apple Santé à ChatGPT. Image Washington Post.

Tout n’est cependant pas à jeter. Le chroniqueur a apprécié la capacité de l’outil à générer des graphiques à partir de ses données Apple Watch et à répondre à des questions peu sensibles, par exemple sur l’évolution de son niveau d’activité après la naissance de ses enfants.

Le véritable problème, selon lui, c’est que « ChatGPT répond avec une telle assurance qu’il est difficile de distinguer les bonnes réponses des mauvaises. » C’est une faiblesse historique des IA génératives qui est relativement bénigne lorsqu’il s’agit d’une recette de cuisine, encore que, mais évidemment préoccupante lorsqu’il est question de santé.

Malgré les efforts d’OpenAI, qui affirme avoir travaillé avec des scientifiques sur ChatGPT Santé, le cardiologue Eric Topol juge le résultat « très décevant. » Il s’attendait à un modèle plus sophistiqué, réellement capable de croiser et contextualiser des données personnelles complexes.

Apple, de son côté, affirme ne pas avoir collaboré directement avec OpenAI sur ce projet, une manière de se distancier de diagnostics imprécis, voire erronés. Mais la firme de Cupertino ne resterait pas inactive sur le sujet et pourrait bientôt lancer son propre service dédié, Health+.

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

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Voitures neuves : en Europe, l’électrique a dépassé l’essence en décembre

Nouveau cap symbolique : pour la première fois, les ventes européennes de voitures entièrement électriques ont dépassé celles des voitures thermiques à essence sur le mois de décembre. Les statistiques de l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) ont été publiées pour le dernier mois de l’année 2025, ce qui permet de repérer la bascule. Les véhicules à batterie ont représenté 22,6 % du marché automobile en décembre sur le continent, tandis que les moteurs à essence n’ont pesé que pour 22,5 %.

Une voiture électrique pendant sa charge. Image MacGeneration.

La différence est minime et ne concerne qu’un seul mois de ventes, certes. Cela signale toutefois une tendance de fond, un mouvement enclenché il y a bien des années avec d’un côté une baisse des ventes de thermique et de l’autre une hausse de l’électrique. Mal aimé désormais, le diesel s’était fait dépasser par les électrons dès juin 2023. Il a fallu plus de temps pour déloger l’essence de la première place du podium. Pour donner une idée des évolutions, l’essence comptait à cette époque pour 36,3 % des ventes et c’était alors la motorisation la plus populaire.

Voitures : en Europe, l’électrique était devant le diesel pour la première fois en juin

Voitures : en Europe, l’électrique était devant le diesel pour la première fois en juin

Si les motorisations purement thermiques sont reléguées au troisième rang, ce n’est pas entièrement au profit de l’électrique toutefois et les moteurs à explosion n’ont pas dit leur dernier mot. C’est en effet l’hybride qui est désormais la plus populaire sous les capots, avec 33,7 % des ventes en décembre et même quasiment 45 % si on ajoute l’hybride rechargeable. Cette combinaison entre thermique et électrique a les faveurs du marché actuel, c’est le segment qui a connu la plus grande croissance et qui explique en majorité le désintérêt pour l’essence et le diesel sans hybridation.

Malgré tout, les ventes de voitures électriques en Europe ont représenté 17,4 % du marché en 2025 d’après l’ACEA : c’est 1 880 370 véhicules uniquement à batterie qui ont été vendus l’année dernière. C’est une croissance bien nette par rapport à 2024, où cette motorisation se contentait de 13,6 % des nouvelles ventes. La croissance se retrouve dans quasiment tous les pays européens et elle a été très forte en Espagne (+ 77 %) et en Allemagne (+43,2 %), un peu moins en France (+ 12,5 %).

Étant donné le poids du marché automobile allemand sur le continent, ces bons résultats expliquent en partie le succès de Volkswagen sur l’année qui vient de s’écouler. Pour la première fois, la marque allemande a même dépassé Tesla en Europe, même si la Model Y de l’américain reste en tête des ventes.

Volkswagen détrône Tesla et devient numéro un de l’électrique en Europe en 2025

Volkswagen détrône Tesla et devient numéro un de l’électrique en Europe en 2025

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Promo : le SSD externe Crucial X9 Pro, testé et approuvé par nos soins, à 99 € en version 1 To

Le SSD externe Crucial X9 Pro fait actuellement l’objet de réductions sur Amazon. Ce ne sont pas les baisses de prix les plus marquantes jamais observées, mais en ces temps de RAMpocalypse, les tarifs sont intéressants. La version 1 To est ainsi vendue 99,99 €, soit 10 % de moins que son prix plancher récent. La version 4 To est quant à elle en promo à 299 €, soit une réduction de 15 %. On a donc déjà vu ces SSD moins chers par le passé, mais alors que la crise de la mémoire flash est loin d’être résolue, ces promotions conservent un certain attrait, d'autant que la marque Crucial est vouée à disparaître.

Crucial X9 Pro. Image Crucial.

Le Crucial X9 Pro est un SSD externe très compact (65 x 50 x 10 mm pour 37 grammes) qui emploie de la mémoire de type TLC (trois bits par cellule). Son boîtier combine du plastique sur la partie supérieure et du silicone antidérapant sur le dessous. Il résiste aux éclaboussures et à la poussière (protection IP55). Il intègre un port USB-C (le câble livré mesure 17 cm) et une LED blanche indiquant l’alimentation du SSD, logée dans l’orifice permettant de l’attacher à un trousseau de clés. Il utilise le protocole USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s, qui permet un débit maximal de l'ordre de 1 Go/s.

D’après notre test, le Crucial X9 Pro frôle effectivement les limites de cette norme, avec des débits d’environ 950 Mo/s en lecture et autour de 900 Mo/s en écriture sur un Mac Intel. Sur un Mac M1, les performances sont légèrement inférieures, aux alentours de 800 Mo/s, une différence liée au contrôleur USB d’Apple plutôt qu’au SSD lui-même.

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

La consommation en charge tourne autour de 2 W, ce qui est très raisonnable et n’a qu’un impact limité sur l’autonomie d’un Mac. Côté température, le boîtier atteint environ 43 °C après 30 minutes d’utilisation soutenue, une valeur dans la moyenne. La dissipation thermique est efficace et le SSD reste manipulable sans inconfort, même après de gros volumes de données transférés.

Testé dans sa version 2 To (195 €), nous n'avons jamais atteint les limites du cache pSLC et le Crucial X9 Pro a donc des performances assez constantes dans le temps, un très bon point.

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Portage d’Asahi Linux sur M3 : un démarrage encore très limité

Le développement d’Asahi Linux a repris récemment et ses développeurs actuels annoncent sur Reddit le début de la prise en charge des Mac avec une puce M3. On est toutefois encore bien loin d’une gestion complète de ces modèles : le développeur qui a publié l’image parle d’un « stade très précoce » et ajoute que « seuls le SSD interne, l’écran, le clavier et le trackpad fonctionnent », tout en soulignant que le travail continue pour les autres composants. Les plus optimistes pourront toutefois y voir une bonne nouvelle, le signe que ce projet de distribution GNU/Linux pour les Mac Apple Silicon n’est pas abandonné.

Fedora Asahi Remix, la distribution officielle du projet, sur un Mac M3. Image /r/AsahiLinux.

On pouvait en effet en douter ces derniers temps, suite au départ de plusieurs piliers du projet, à commencer par Hector Martin lui-même. C’est lui qui avait lancé l’idée en 2021 de modifier le noyau de Linux pour pouvoir installer le système d’exploitation libre sur les Mac Apple Silicon. Ce qui était jusque-là très simple grâce à l’utilisation des processeurs x86 devient d’un coup très complexe, puisque le matériel est maintenant entièrement propriétaire et nécessite un gros travail de rétro-ingénierie.

Hector Martin abandonne le développement d

Hector Martin abandonne le développement d'Asahi Linux

C’est pour cette raison d’ailleurs que la prise en charge se fait génération par génération, puce par puce et même ordinateur par ordinateur. L’équipe a d’abord concentré ses efforts sur la M1, avant de travailler sur les variantes M1 Pro et M1 Max. Même alors, il faut corriger des bugs spécifiques à des machines, si bien que le développement avance très lentement. Les Mac M1 et M2 sont majoritairement compatibles désormais, à l’exception du Mac Pro, mais tout le travail reste encore à mener sur les M3, les M4 et maintenant même les M5.

Pour ne rien arranger, le travail ne semble pas plus simple au fil des années. Il faut dire qu’Apple ne se contente pas de mettre à jour ses puces a minima, l’entreprise les fait évoluer de manière parfois importante. Si c’est imperceptible pour les utilisateurs, cela implique de gros travaux de développement pour la petite équipe d’Asahi.

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N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué

La partie graphique a bien évolué avec le passage aux M3 et c’est justement un point qui bloque actuellement. La développeuse principale des pilotes graphiques a quitté l’équipe il y a quelques mois et la remplacer n’est manifestement pas simple. Sur Reddit, le développeur indique d’ailleurs que le GPU n’est pas du tout géré actuellement sur les Mac M3, si bien qu’il n’y a aucun rendu graphique matériel et probablement des performances médiocres. Il faudra trouver comment écrire les pilotes nécessaires, ce qui ne sera pas une mince affaire comme on peut s’en douter.

Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet

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En dépit de ces nombreuses difficultés, le travail avance et la bonne nouvelle, malgré tout, c’est que les puces M4 et M5 sont dérivées des M3 et devraient être relativement plus faciles à prendre en charge. De la même manière, les M1 et M2 étaient assez proches, ce qui a simplifié la gestion de la deuxième génération. De ce fait, le travail sur les Mac M4 avance en parallèle de celui destiné aux modèles M3 et peut-être que la prise en charge finalisée sera proposée en même temps.

Reste à espérer pour le projet Asahi qu’Apple ne bouscule pas de nouveau tout avec les puces M6, qui pourraient arriver dès la fin de l’année.

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Comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 ?

L’AirTag de 2e génération profite d’un haut-parleur plus puissant et d’une portée étendue, tout en conservant le design du modèle original. On ne s’en plaindra pas, cela permettra de réutiliser ses accessoires ainsi que les piles CR2032 déjà achetées. Mais comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 alors ? La question se pose particulièrement au moment de l’achat. Plusieurs indices permettent de faire la différence.

AirTag 2 (européen). Image Apple.

Le nom

Premier indice, le nom du produit. Malheureusement, Apple n’aide pas vraiment en appelant officiellement son nouvel accessoire « AirTag (2ᵉ génération) » et pas simplement « AirTag 2 ». Résultat, sur l’Apple Store, la mention « 2e génération » n’est même pas en évidence, il faut faire défiler un peu la page pour voir que l’on a bien affaire à la nouvelle version.

Ça ne saute pas aux yeux, mais ceci est un AirTag 2. Image iGeneration.

L’AirTag 2 n’est pas encore commercialisé chez les revendeurs, mais ce n’est plus qu’une question de jours. On s’attend à ce qu’ils distinguent le nouveau modèle avec la mention « 2e génération » ou « nouveau ». Amazon, la Fnac et compagnie pourraient aussi affubler l’AirTag 1 de la mention « 2021 » ou « ancien », le temps d'écouleur leurs stocks.

Le numéro de modèle

Chaque produit Apple porte un numéro de modèle unique, visible sur l’emballage, à côté des mentions légales, et parfois aussi sur les fiches produit des boutiques en ligne. L’AirTag 1 porte le numéro A2187, tandis que l’AirTag 2 a la référence A2937.

Boîte d’AirTag 1, reconnaissable au numéro de modèle A2187. Image iGeneration.

Cet identifiant est également inscrit à l’intérieur de l’AirTag, à l’emplacement de la pile.

AirTag 1.

Le marquage

Vous avez déballé plein d’AirTags et vous vous demandez maintenant à quelle génération ils appartiennent ? Vous pouvez le savoir en observant le texte inscrit dessus, sur la partie en aluminium. Les mentions sur l’AirTag 1 sont inscrites en minuscules, alors que celles sur l’AirTag 2 sont toutes en majuscules.

De plus, en Europe uniquement, Apple a changé quelques inscriptions. Le texte « Ultra Wideband » a été abrégé « UWB » pour laisser de la place au logo de poubelle barrée et à la mention CE. C’est le moyen le plus pratique pour vérifier la génération en un coup d’œil, mais encore faut-il connaitre ce détail.

Apple annonce une seconde génération d’AirTag

Apple annonce une seconde génération d’AirTag

Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

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Promo : les AirPods Pro 3 à seulement 214,79 € !

Si vous cherchez une paire d’écouteurs, les derniers AirPods Pro 3 sont déjà en promotion chez Amazon Allemagne. La plateforme les propose à 214,79 €, soit 34,21 € de moins que ce qui en est demandé en Apple Store français. Le produit est vendu et expédié par Amazon Allemagne, sachant que le prix s’ajuste au moment de valider la commande. C’est un tarif plus avantageux que dans l’Hexagone, les AirPods Pro 3 étant facturés 229 € par Amazon France.

Les AirPods Pro sont d’excellents écouteurs ayant tous les points forts habituels : intégration parfaite à l’écosystème Apple, géolocalisation, simplicité d’utilisation… La réduction de bruit a été nettement améliorée, tandis que le produit embarque désormais un capteur de fréquence cardiaque. De quoi suivre ses séances sportives même sans Apple Watch.

Ces écouteurs sont également compatibles avec la Traduction en direct pour peu que vous ayez un iPhone compatible Apple Intelligence. Cela permet d’avoir une traduction directement dans vos oreilles au moment de discuter avec quelqu’un ne parlant pas français.

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

Notons aussi la présence de la bascule automatique entre les appareils et de l’audio spatial. Au rayon des reproches, on regrettera surtout leur micro encore médiocre et l'absence de batterie remplaçable. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.

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Souveraineté numérique : l’État français dit « adieu » à Teams et Zoom d’ici 2027

Dans sa quête de souveraineté, la France passe à la vitesse supérieure. Par la voix de son ministre de la Fonction publique, David Amiel, le gouvernement a acté la généralisation d’ici 2027 de « Visio », une solution 100 % tricolore destinée à la fonction publique d'État pour les visio-conférences.

À compter de cette échéance, les mastodontes américains comme Microsoft Teams et Zoom n’auront plus droit de cité dans les couloirs de l'administration. L'objectif est clair : reprendre la main sur les outils de travail quotidien et s'affranchir des dépendances extérieures.

Une solution déjà testée par plus de 40 000 agents

Cette solution open-source ne sort pas de nulle part. Elle est déjà éprouvée par 40 000 agents, notamment au sein de l'Assurance Maladie et du ministère des Armées. Côté infrastructure, les données sont hébergées dans l’Hexagone par Outscale (filiale de Dassault), arborant le label SecNumCloud délivré par l'ANSSI.

C’est le sésame indispensable qui garantit un niveau de sécurité adapté aux échanges sensibles de l'administration. Pour Paris, il n'est plus question de laisser des données stratégiques transiter par des serveurs soumis aux lois extraterritoriales étrangères.

L'intelligence artificielle s'invite aussi dans l'équation, mais elle se décline ici en version locale. Pour la transcription et la séparation des locuteurs, l'État s'appuie sur la start-up française Pyannote.

D'ici l'été 2026, le laboratoire Kyutai (connu pour son modèle Moshi) viendra compléter l'offre avec le sous-titrage en temps réel. Ces collaborations prouvent que l'écosystème français dispose désormais de toutes les briques technologiques nécessaires pour bâtir une solution maison complète et compétitive.

L’Etat va faire des économies

Techniquement, « Visio » joue la carte de la simplicité : l'outil s'utilise directement depuis un navigateur web, sans installation lourde. Il permet d'enregistrer les réunions et d'accueillir jusqu'à 150 participants simultanément.

Au-delà de la souveraineté, l'argument est aussi comptable. Le gouvernement avance une économie de 10 euros par agent, le déploiement de cette solution coûtant nettement moins cher que les licences pesantes des solutions américaines. Et pour les utilisateurs, ce changement pourrait être salutaire : on ne regrettera ni la lourdeur légendaire de Teams, ni l'ergonomie parfois discutable de l'interface de Zoom.

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AirTags et bagages perdus : Air France apparaît sur le site d’Apple

Comme bon nombre de ses concurrents, Air France va bientôt gérer les AirTags pour retrouver des bagages égarés. Cela n’a pas encore été officialisé par l’entreprise française, mais nous avons quasiment aussi bien, puisque c’est Apple elle-même qui le souligne désormais sur la page dédiée à son traqueur. Dans un nouveau paragraphe dédié au partage d’un AirTag perdu avec les compagnies aériennes, on peut en effet repérer le nom d’Air France, aux côtés de KLM, Lufthansa ou British Airways données en guise d’exemples.

La mention d’Air France récemment ajoutée sur le site d’Apple. Capture iGeneration.

Cet ajout est très récent, le bloc n’y était pas la semaine dernière et il a probablement été ajouté hier, pour accompagner la sortie des AirTags de deuxième génération. Cela étant, la prise en charge de la balise par les compagnies aériennes n’a pas de rapport avec la variante de la balise, si bien que le fonctionnement devrait être identique que l’on utilise des AirTags de première génération ou les nouveaux modèles.

Pour rappel, le principe est de partager la position d’un AirTag avec sa compagnie aérienne en cas de perte d’un bagage. L’entreprise peut alors retrouver plus facilement votre sac ou valise dans le monde entier, puisque c’est le traqueur qui remonte sa position, évitant une longue intervention humaine dans le cas où un bagage n’a pas été correctement scanné. C’est une possibilité qu’Apple a ajoutée il y a un petit peu plus d’un an, avec iOS 18.2, et qui est maintenant prise en charge par une trentaine d’entreprises si l’on en croit cette liste compilée par MacRumors. Dans son communiqué de presse, Apple évoquait 50 partenaires, il manque ainsi encore une quinzaine de noms.

Celui d’Air France était en tout cas déjà dans les rumeurs. L’été dernier, un test laissait entendre que la prise en charge des AirTags était en préparation. C’est assez logique, il faut dire, puisque KLM les gérait déjà et l’entreprise néerlandaise est dans le même groupe que son homologue français.

Air France teste l

Air France teste l'utilisation des AirTags pour localiser un bagage égaré

La page pour associer un AirTag à un bagage perdu est toujours en ligne. Si Air France n’a pas communiqué sur le sujet, cela viendra sans doute rapidement.

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Garmin s'apprêterait (enfin) à chasser sur les terres de Whoop

Cela fait quelques mois que le bruit court : Garmin travaillerait sur un bracelet connecté minimaliste, taillé pour concurrencer directement Whoop. Cette fois, ce n'est plus une simple rumeur de couloir, mais une boulette du fabricant lui-même qui vient confirmer l'existence du projet.

Image : Whoop

La branche canadienne de Garmin a en effet publié prématurément une fiche produit pour un mystérieux « Cirqa Smart Band ». Si l'entreprise a rapidement fait le ménage, elle n'a pas été assez véloce pour échapper à la vigilance d'un utilisateur de Reddit, qui a eu le temps d'immortaliser la fuite.

Bien que la fiche soit dépourvue de visuels, elle nous apprend l'essentiel sur le positionnement de l'objet. Le Cirqa se déclinerait en deux tailles : S/M (pour les poignets de 120 à 200 mm) et L/XL (de 145 à 230 mm). Côté coloris, Garmin resterait dans la sobriété avec du Noir et du « French Gray ». Plus intéressant encore, le site affichait un délai d'expédition de quatre à cinq mois.

Un lancement pour le milieu d'année ?

D’autres détails, dénichés par le site spécialisé the5krunner, confirment que Garmin peaufine son offensive sur le segment des bracelets sans écran, axés sur la récupération et le suivi de la charge d'entraînement.

L’apparition furtive du Cirqa sur une boutique officielle laisse présager une officialisation imminente. Si l’on se fie au calendrier de livraison aperçu, le bracelet pourrait bien accompagner les sportifs dès cet été. Toute la question est de savoir si Garmin osera briser les codes de Whoop, dont l'écosystème repose exclusivement sur une rente mensuelle, en privilégiant une approche matérielle « à l'ancienne ».

On peut l’espérer, mais la direction prise récemment par la société américaine invite à la prudence. À l’instar de ses concurrents, Garmin lorgne de plus en plus vers la monétisation des services et de la donnée. Pas sûr, donc, que le ticket d'entrée pour ce nouveau tracker se résume à un simple passage en caisse unique.

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De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne

L’iPhone Air va-t-il connaître un destin similaire au MacBook Air ? À savoir : une première génération imparfaite (dans le cas du MacBook Air original, c’est une litote), suivie d'une deuxième itération qui met tout le monde d’accord.

Image : Apple

La douche froide chinoise

Pour l'instant, le compte n’y est pas. Si Apple espérait que la finesse de l'iPhone Air ferait oublier ses compromis, les chiffres en provenance de Chine — un marché pourtant friand de produits ultra-fins — sont cruels. Selon des sources chinoises, Apple n’aurait écoulé que 200 000 unités* de l’iPhone Air, contre 17 millions pour le reste de la gamme iPhone 17.

Un rapport de force qui ressemble à un accident industriel. Malgré des promotions agressives sur Tmall et JD.com (allant jusqu'à 400 $ de réduction cumulée), le public boude. Autre statistique inquiétante : l’appareil subit la pire décote de l'histoire récente de la marque, perdant 47,7 % de sa valeur en seulement dix semaines. Le message des utilisateurs est clair : la finesse ne justifie pas de sacrifier la photographie, surtout à 999 $.

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public

Une toute nouvelle architecture interne

C’est ici que le salut pourrait venir de la miniaturisation. Chaque millimètre cube est une denrée précieuse sur un châssis "Air". Si l’on en croit les indiscrétions d’Instant Digital, Apple aurait commandé un composant Face ID "ultra-fin". L'objectif est limpide : gagner assez de place pour loger un second objectif (ultra-grand-angle) aux côtés du capteur principal.

Ce nouveau design serait la réponse directe d'Apple aux critiques. Ajouter un second capteur impose toutefois une refonte radicale de l'agencement interne. En novembre dernier, le leaker Digital Chat Station affirmait déjà qu’Apple bousculait toute l'architecture interne pour maintenir cette finesse extrême tout en musclant la fiche technique.

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L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle

L'effet domino : de l’iPhone Fold au Mac

Cette avancée technique pourrait servir de laboratoire pour le reste du catalogue :

  • L'iPhone Fold : Attendu plus tard cette année, il doit initialement se contenter de Touch ID sur le bouton latéral par manque de place. Un système TrueDepth miniaturisé permettrait d'y inviter Face ID sans épaissir l'appareil dans une deuxième version.
  • Le Mac, enfin ? C’est la perspective la plus enthousiasmante. Maintenant que le verrou technique de l'épaisseur saute, ce qui rentre dans un iPhone Air peut enfin se glisser dans la bordure d'un MacBook.

Cela ouvrirait la porte à l'arrivée de Face ID sur le MacBook Air, le MacBook Pro et l’iMac qui utilise également des dalles très fines. Une fois le matériel prêt, il ne restera plus à Apple qu’à adapter macOS pour offrir une authentification aussi fluide que sur les autres terminaux. Mais une chose est certaine : la route est encore longue avant de voir un Mac nous reconnaître d'un simple regard.

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Tim Cook à la Maison-Blanche pour l’avant-première du film « Melania »

Le ballet diplomatique continue pour Tim Cook. Le CEO d’Apple a profité du week-end pour rendre visite au président Donald Trump à la Maison-Blanche. Le motif de ce déplacement ? L’avant-première de « Melania », un documentaire consacré à la Première Dame.

D'après The Hollywood Reporter, Tim Cook n'était pas le seul représentant de la Silicon Valley à avoir fait le voyage. Le dîner VIP et la projection ont réuni un casting de haute volée : Andy Jassy (Amazon), Jeff BezosEric Yuan (Zoom) ou encore Lisa Su (AMD). Le décorum, lui, ne manquait pas de panache. Les projections présidentielles ont habituellement lieu dans l'aile Est, mais celle-ci ayant été démolie pour laisser place à une salle de bal de plus de 8300 m², un cinéma éphémère a été spécialement érigé pour l'occasion. Les convives sont repartis avec des tickets encadrés, des exemplaires des mémoires de Melania Trump et du pop-corn servi dans des boîtes commémoratives par des serveurs gantés.

Regardez bien en arrière plan… - image : i.am.link

Le film, qui suit Melania Trump de la campagne présidentielle de 2025 jusqu'à l'investiture, sortira en salles le 30 janvier. C’est Amazon qui a mis la main à la poche, déboursant pas moins de 40 millions de dollars pour financer le projet. À la réalisation, on retrouve Brett Ratner, qui n'avait plus rien tourné depuis 2014. Le réalisateur, qui aurait passé plusieurs mois en immersion à Mar-a-Lago pour les besoins du film, tente ici un retour après avoir été écarté par Warner Bros. en 2017 suite à de multiples accusations d'agressions sexuelles.

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Komoot s'offre enfin un vrai guidage autonome sur l'Apple Watch

Est-ce une semaine à thème pour l’Apple Watch ? Après Strava, c’est au tour de Komoot de revoir en profondeur son application pour la montre d'Apple. Cette mise à jour marque une étape historique pour l'éditeur : c'est la toute première version capable de fonctionner de manière véritablement autonome, sans qu'il soit nécessaire d'embarquer son iPhone avec soi pour obtenir le guidage.

Strava sur Apple Watch : le guidage d

Strava sur Apple Watch : le guidage d'itinéraire (enfin) au poignet

WorkOutDoors donne des consignes de direction dans les itinéraires sportifs

WorkOutDoors donne des consignes de direction dans les itinéraires sportifs

Si la solution reste encore un cran en dessous d'une application comme WorkOutDoors, le spécialiste des itinéraires en plein air affiche clairement son intention de ne plus rester à la traîne.

La simplicité plutôt que la complexité

En termes de fonctionnalités pures, Strava et Komoot sont encore à des années-lumière de la richesse de WorkOutDoors. Mais là où ce dernier peut paraître intimidant par sa complexité, ces deux outils misent sur une approche autrement plus accessible. Pour DCRainmaker, qui a pu tester cette nouvelle mouture, il s'agit quoi qu'il en soit d'un pas dans la bonne direction.

Image : DCRainmaker

Le guidage pour tous (ou presque)

La première bonne nouvelle concerne le modèle économique : cette fonctionnalité de guidage n'est pas réservée aux seuls abonnés Komoot Premium. Pour en profiter, il suffit d'avoir débloqué la région correspondant à votre itinéraire. Qu'il s'agisse d'un achat à l'unité, d'un pack régional ou de la carte mondiale, le principe reste le même : pas besoin de souscrire à un abonnement récurrent pour bénéficier du suivi d'itinéraire. Rappelons d'ailleurs que chaque utilisateur bénéficie d'une première région gratuite à l'inscription.

Image : DCRainmaker

Une application enfin indépendante de l'iPhone

Le fonctionnement est désormais enfantin et, surtout, libéré du téléphone. Vous choisissez une route dans votre collection sur votre iPhone, puis vous ouvrez l'app Komoot sur l'Apple Watch. Dans la section « Itinéraires enregistrés », un simple clic sur « Enregistrer hors-ligne » permet de transférer les données directement sur la montre. Une fois l'opération terminée, vous pouvez laisser l'iPhone à la maison : la montre gère seule la cartographie et le guidage.

En cours d'activité, vous pouvez utiliser la Digital Crown pour faire défiler les différentes mesures. Et le terme « défiler » est faible : l'application propose quantité de statistiques réparti sur cinq pages.

Image : DCRainmaker

Si l'on apprécie généralement d'avoir accès à un maximum de données, l'ergonomie actuelle laisse à désirer en plein effort. On a davantage l'impression de consulter un résumé de fin de séance qu'un tableau de bord lisible pendant une course ou une sortie vélo. L'absence de personnalisation des champs (impossible, par exemple, d'afficher la fréquence cardiaque sur l'écran principal) est un manque flagrant. Heureusement, Komoot a déjà promis que la personnalisation des pages était dans les tuyaux.

Navigation et recalage

Si vous vous égarez, la montre vous enverra une notification indiquant la distance vous séparant de la trace initiale. Concernant le recalcul d'itinéraire, l'application s'en charge automatiquement si vous disposez d'une connexion (via le réseau cellulaire de la montre, le cas échéant). En revanche, le reroutage hors-ligne n'est pas encore disponible, même si vous conserverez l'affichage des cartes précédemment téléchargées pour vous repérer à vue.

Image : DCRainmaker

Ce qui arrive prochainement

Komoot ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et a déjà listé les améliorations prévues à court terme pour son application watchOS :

  • Synchronisation en direct : Modification d'un itinéraire sur l'iPhone avec répercussion immédiate sur la montre sans stopper l'enregistrement.
  • Recalcul automatique : Capacité à recalculer le trajet même sans connexion (à confirmer selon les régions).
  • Live Tracking : Partage de votre position en temps réel avec vos proches pour plus de sécurité.
  • Amélioration des cartes : Meilleure gestion du zoom et téléchargement de régions supplémentaires directement depuis la montre.
  • Personnalisation : Possibilité de modifier l'ordre et le choix des champs de données affichés.
  • Points d'intérêt : Affichage des « Highlights », POI et alertes de danger sur le parcours.

Alors, soyons francs, nous n’attendons pas demain une annonce similaire d’Apple. Mais il serait grand temps que la firme de Cupertino règle ce problème dans watchOS 27. En attendant, on ne peut que se féliciter des progrès récents effectués par les apps tierces. Après des années de surplace, l’écosystème de l’Apple Watch semble être en plein renouveau !

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iOS 26.3 : Apple serre la vis sur la géolocalisation côté opérateurs

Avec la future mise à jour iOS 26.3, Apple poursuit son effort de protection des données personnelles. Une nouvelle option baptisée « Limiter la position précise » fait son apparition dans la bêta 3, visant spécifiquement à réduire la finesse des données de localisation transmises aux réseaux mobiles.

Surprise, une troisième bêta pour tous les OS 26.3

Surprise, une troisième bêta pour tous les OS 26.3

Image : MacRumors

Un floutage géographique au niveau du quartier

Jusqu’à présent, les opérateurs mobiles pouvaient déterminer la position d'un utilisateur avec une grande précision en s’appuyant sur les antennes relais auxquelles l’iPhone se connecte. Une fois l’option activée, ces données sont bridées : l’opérateur ne peut plus situer l’appareil à une adresse précise, mais doit se contenter d’une zone plus large, de l’ordre d’un quartier.

Apple précise que cette restriction n'altère en rien la qualité du signal réseau ou l'expérience utilisateur globale. Surtout, la sécurité reste prioritaire : la précision de la localisation reste totale pour les services d'urgence lors d'un appel de détresse.

Une fonctionnalité restreinte aux modems d’Apple

Attention toutefois, cette nouveauté ne concerne pas tout le parc installé. Elle nécessite des composants récents, à savoir les modems C1 ou C1X conçus par Apple. Pour en profiter, il faudra posséder l'un des appareils suivants :

  • iPhone Air
  • iPhone 16e
  • iPad Pro M5 (version cellulaire)

Côté opérateurs, le déploiement se fait au compte-gouttes selon les accords de roaming et les capacités techniques. Pour l'heure, les partenaires confirmés sont :

  • Allemagne : Telekom
  • Royaume-Uni : EE et BT
  • États-Unis : Boost Mobile
  • Thaïlande : AIS et True

Comment activer l'option ?

Si vous disposez d'un appareil compatible et d'une version bêta d'iOS 26.3, et que vous êtes client de l’un des opérateurs. Voici la marche à suivre. Il faut se rendre dans : Réglages > Données cellulaires > Options > Limiter la position précise.

Notez qu'un redémarrage de l'iPhone est nécessaire pour valider le changement, que vous activiez ou désactiviez l'option. Précisons enfin que ce réglage n'a aucune incidence sur la géolocalisation utilisée par vos applications tierces (Uber, Maps, etc.), qui reste gérée par les services de localisation classiques d'iOS.

Actuellement en cours de test, iOS 26.3 devrait être disponible pour le grand public très prochainement.

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L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Elle était attendue, mais sûrement pas aussi tôt : l’Assemblée Nationale vient de valider la loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.

Image Assemblée nationale.

Aussitôt dit, aussitôt fait : à peine le 24 janvier Emmanuel Macron annonçait avoir demandé au gouvernement l’engagement d’une « procédure accélérée » concernant un projet de loi d’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans que celui-ci est déjà validé en première lecture. C’est par 116 voix pour et 23 voix contre que la loi est passée auprès des députés ce lundi soir.

Dans le détail, une grande majorité composée du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, des communistes, des indépendants de LIOT et d’une partie des écologistes a validé l’article, quand les députés LFI ont voté contre, et les socialistes se sont abstenus. Une fois cette étape passée, la loi devrait continuer par un passage devant le Sénat en mi-février, bien que la date exacte n’ait pas encore été définie. Une fois entrée en vigueur, cette loi pourrait faire de la France le second pays à interdire les réseaux sociaux aux mineurs, après l'Australie (pour les moins de 16 ans) l'année dernière.

L’Australie confirme l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans

L’Australie confirme l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans

Mais dans les faits, que comprend cette loi ?

Selon le texte, prévu si tout se passe bien pour rentrer en vigueur au 1er septembre 2026, plus aucun mineur de moins de 15 ans ne pourra ouvrir de compte sur les principaux réseaux sociaux que sont X, FaceBook, Instagram ou encore TikTok. Ensuite, à partir du 1er janvier 2027, une vérification de l’âge de l’utilisateur devra être mise en place de la part des réseaux visés par l’interdiction. Celle-ci pourrait se faire soit par vérification de la carte d’identité, soit par vérification faciale, ou par une autre méthode proposée par l'entreprise de gestion du réseau social visé si la CNIL la valide. Pour le moment, ces méthodes ne sont que des exemples indiqués par le gouvernement, mais le texte de loi, tout comme celui qui demandait une vérification forte de l'âge pour les sites pornographiques, reste neutre technologiquement.

Si dans les faits il sera toujours possible de contourner cette interdiction, ne serait-ce qu’en utilisant un VPN, la loi donne un cadre légal à cette limitation, et devrait permettre aux parents de s’appuyer sur une base réglementaire pour limiter l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. Reste à voir comment cette nouvelle sera accueillie par les principaux intéressés, qui devraient se voir interdire l’utilisation des téléphones portables au lycée par le même package législatif en cours de validation ce soir.

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Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Vous avez un appareil bloqué sous iOS 12, iOS 15 ou iOS 18 sous la main ? Pensez à le mettre à jour avant janvier 2027, sous peine de perdre l’accès à des services essentiels fournis par Apple et de ne plus pouvoir l’activer en cas de réinitialisation. L’entreprise a sorti des mises à jour mineures de ses systèmes d’exploitation ce soir et on pensait que c’était uniquement lié aux nouveaux AirTags présentés plus tôt dans la journée. Sauf qu’il y avait une petite surprise dans la mise à jour, bizarrement pas signalée dans les notes de version, du moins pas en France, car c’est pourtant le cas au Japon.

Plus de douze ans après sa présentation et plus de dix ans après la fin de sa commercialisation, l’iPhone 6 continue d’être mis à jour par Apple et reçoit ce soir une nouvelle version importante. Image iGeneration.

Les mises à jour destinées aux anciens systèmes ne se contentent pas de gérer a priori les nouveaux AirTags, elles renouvellent aussi des certificats indispensables au bon fonctionnement des iPhone et iPad. C’est ce qu’Apple signale pour iOS 12.5.8, pour iOS 15.8.6 et pour iOS 18.7.4, mais pas pour iOS 16.7.13, étrangement. On ne sait pas si c’est un oubli pour ce dernier, ce serait en tout cas logique, puisque les trois autres versions contiennent la même explication.

Sauf pour iOS 16 donc, Apple souligne ainsi que la mise à jour renouvelle les certificats nécessaires pour utiliser certaines fonctionnalités, dont iMessage et FaceTime, ainsi que pour activer un appareil après une réinitialisation. Ce dernier point est encore plus important : si vous n’installez pas les nouvelles versions proposées ce soir avant janvier 2027, vous ne pourrez plus activer les iPhone et iPad concernés. Dans ce cas de figure, on suppose que le certificat en question est demandé par les serveurs d’Apple qui se chargent de l’activation des appareils. S’il expire, la communication ne peut plus s’établir et il n’est alors plus possible de configurer iOS sur le terminal mobile en question.

Ces certificats sont également essentiels pour tous les services en ligne d’Apple, si bien qu’on imagine que FaceTime et iMessage ne seront pas les seuls bloqués. S’il reste encore largement le temps d’ici janvier 2027 pour installer la mise à jour et récupérer par la même occasion ces certificats, méfiez-vous des appareils qui dorment dans un tiroir.

Vous comptez garder un iPhone 6 ou un iPad Air 2 dans un coin, tout en vous assurant qu’il restera fonctionnel encore quelques années ? Alors le temps est sans doute venu de le sortir du placard, de le dépoussiérer et de l’allumer pour installer la nouvelle version.

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