Vu de l’extérieur, seul un œil averti peut distinguer un AirTag 2 de son prédécesseur : il faut se pencher sur les inscriptions pour repérer la différence. À l’intérieur, Apple a apporté davantage de modifications.
Comme le montre le démontage réalisé par le youtubeur Joseph Taylor, la carte mère de l’AirTag 2 est plus fine que celle du modèle original. Les connecteurs de la pile ont été repositionnés et la nouvelle carte intègre plusieurs points de test supplémentaires, sans doute destinés à la fabrication ou au diagnostic. On note aussi de nouveaux marquages à l’intérieur du compartiment de la pile, dont un motif ressemblant à un code QR.
Le module du haut-parleur a lui aussi été revu. On s’y attendait un peu, car Apple annonce un haut-parleur plus puissant. La bobine intégrée à la coque en plastique apparaît légèrement plus grande que sur l’AirTag 1, tandis que l’aimant du haut-parleur est désormais bien mieux fixé. Sur le modèle original, celui-ci se retirait assez facilement, ce qui permettait de rendre la balise muette assez simplement, faisant d’elle un mouchard nuisible. Sur l’AirTag 2, son extraction demande un effort nettement plus important.
Le youtubeur avance que l’utilisation plus importante d’adhésif pourrait répondre à une volonté de limiter le démontage. Néanmoins, malgré le retrait de la bobine et de l’aimant du haut-parleur, son AirTag a toutefois continué à se connecter à un iPhone, signe qu’Apple n’a pas mis en place de blocage logiciel ni de mécanisme d’alerte déclenché par des modifications matérielles.
Ce n’est pas mentionné dans ce démontage, mais l’AirTag 2 a aussi de nouvelles puces Bluetooth et Ultra Wideband qui augmentent sa portée de détection. Le produit est dès à présent en vente à 35 € l’unité ou 119 € le lot de quatre.
Google continue d’intégrer Gemini en profondeur dans Chrome. Le navigateur va gagner une fonction de « navigation automatique », laissant l’assistant IA effectuer différentes actions à votre place : il pourra par exemple planifier des rendez-vous, gérer des abonnements ou chercher des vols sans avoir besoin de l’utilisateur.
Gemini va bientôt pouvoir effectuer certaines actions à votre place. Vidéo Google.
Le concept est similaire à celui des « agents IA » pensés pour effectuer des actions dans leur coin. Le communiqué de Google cite différentes utilisations : trouver un hôtel abordable sur plusieurs dates, remplir des formulaires, récupérer des documents, vérifier qu’une facture a bien été payée…
L’entreprise affirme que Gemini pourra filer un coup de main pour des actions plus complexes. L’entreprise prend l’exemple de l’organisation d’une soirée à thème. Il est possible de simplement donner une image à Gemini, qui va chercher les objets de la photo avant de les ajouter dans un panier. L’assistant peut comprendre les limites de budget, et même ajouter des codes promo. La nouveauté sera réservée aux abonnés AI Pro et AI Ultra, et va dans un premier temps être lancée aux États-Unis.
Gemini va pouvoir utiliser le gestionnaire de mot de passe de Google pour se connecter si besoin. L’entreprise vante également la prise en charge de son Universal Commerce Protocol (UCP), un standard open-source développé avec plusieurs acteurs comme Shopify ou Etsy pour standardiser les actions d’achat réalisées par des IA. Google assure garder la sécurité de l’utilisateur en tête, le modèle demandant de valider certaines opérations critiques comme un achat en ligne.
Ici, Gemini demande de complèter une réservation. Image Google
Chrome n’est pas le seul à miser sur un tel concept. OpenAI a quelque chose de similaire dans son navigateur Atlas, mais le résultat était assez lent dans nos tests. Nous avions tiré les mêmes conclusions d’un test de Comet, le navigateur de Perplexity. On verra si Google arrive à faire mieux.
L’entreprise a sinon présenté quelques autres nouveautés, à commencer par un panneau latéral permettant d’accéder à Gemini n’importe quand. Celui-ci est compatible avec le moteur de retouche d’images Nano Banana afin de modifier n’importe quelle photo dans la fenêtre du navigateur, sans avoir à la télécharger. Google veut également apporter sa fonction permettant à l’assistant de se souvenir des conversations précédentes et de les mentionner. Cette capacité arrivera dans les mois qui viennent.
Tesla a publié ses résultats financiers pour le quatrième trimestre 2025, ce qui permet par la même occasion de faire le bilan annuel. Pas de surprise réellement de ce côté, les ventes ont bien baissé et on se doutait que l’année passée n’allait pas être positive. De fait, le constructeur texan annonce des revenus en baisse de 3 % par rapport à 2024 et même de 10 % en ne gardant que ceux liés à l’automobile. Ses bénéfices ont également baissé de 2 % et dans l’ensemble tous les chiffres sont dans le rouge, sauf du côté du stockage de l’énergie et des services, deux domaines qui continuent de croître.
Le Cybercab pendant une phase de test en Alaska. Image Tesla/MacGeneration.
Ces chiffres sont un bon résumé de la trajectoire actuelle de Tesla, qui ne s’intéresse plus aux voitures individuelles depuis plusieurs années et cela se ressent de plus en plus. L’entreprise ne s’en cache plus d’ailleurs, elle le revendique même dans sa communication, en notant ainsi dans le résumé fourni avec ses résultats financiers que « l’année 2025 a marqué un tournant décisif pour Tesla, alors que nous avons encore élargi notre mission et poursuivi notre transition d’une entreprise centrée sur le matériel vers une société d’intelligence artificielle appliquée au monde physique ».
Voilà qui éclaire le choix d’abandonner tout simplement les deux voitures historiques de l’entreprise. La Model S comme la Model X ne seront plus produites à partir du deuxième trimestre 2026 et ces deux véhicules n’auront aucun successeur. Elon Musk a justifié ce choix pendant l’échange qui suit la présentation des résultats par la nécessité de convertir la chaîne de production dans l’usine de Fremont, en Californie, pour l’assemblage des robots Optimus. La véritable raison est plutôt à chercher du côté du désintérêt de son entreprise pour ces deux voitures depuis bien des années, alors que le prix restait très élevé : à partir de 109 990 € pour la berline et 114 990 € pour le SUV.
Sans surprise, les ventes étaient très basses, même si on n’a pas les chiffres exacts. Tesla distingue uniquement ses Model 3 et Y de tous ses autres modèles dans les statistiques fournies et cette catégorie « autre » représente déjà une minorité de la production : 50 850 véhicules en 2025, contre près de 1,6 million pour les deux autres. Dans cette production, il n’y a pas que les Model S et X, il y a aussi le Cybertruck et le Semi, si bien que l’on estime que la production annuelle des deux modèles historiques de Tesla tourne autour des 30 000 exemplaires. Autant dire que la capacité de production dédiée de 100 000 véhicules était largement inutilisée.
La Model X va s’envoler vers de meilleurs horizons avec ses fameuses portes « Falcon ». Image Tesla.
Des robots pour remplacer des voitures, le message ne pourrait pas être plus clair. À ce sujet, Tesla annonce l’arrivée prochaine d’une troisième génération de son robot Optimus, avec plusieurs changements importants, notamment du côté des mains. Cette génération est celle qui devrait être produite en masse, une étape majeure qui devrait intervenir d’ici à la fin de l’année 2026. On se méfiera des promesses d’Elon Musk, d’autant qu’il a admis suite aux résultats financiers que les robots construits jusqu’ici n’ont aucun rôle concret, une contradiction directe de ses précédentes déclarations.
La trajectoire d’Optimus ressemble au fond à celle de la conduite entièrement autonome dans les voitures. Elon Musk promet depuis des années que c’est un problème résolu, alors qu’elle n’existe toujours pas. Le milliardaire a ainsi vanté les premiers essais sans supervision à Austin, alors même qu’il y a toujours une supervision, simplement déplacée dans une voiture balais. Les résultats mettent aussi en avant l’arrivée du service en Californie, alors que l’entreprise n’a toujours pas demandé le permis nécessaire pour la conduite autonome, si bien que le service de Robotaxi est toujours basé sur des Model Y avec un employé derrière le volant.
Une Model Y sans supervision à l’intérieur de l’habitacle dans le cadre du service de taxi autonome ouvert à Austin. Néanmoins, on ne le voit pas sur la photo, il y a une deuxième Model Y juste derrière avec des employés Tesla prêts à intervenir si nécessaire. Image Tesla.
Malgré tout, le développement de la conduite autonome se poursuit et Tesla a d’ailleurs donné quelques chiffres sur le nombre d’utilisateurs du programme FSD (Full Self-Driving), une option payante. Au dernier trimestre 2025, il y avait 1,1 million de véhicules avec FSD, soit environ 12 % du parc d’après les calculs d’Electrek. Cela correspond soit aux conducteurs qui ont payé l’option actuellement facturée 7 500 € en Europe, soit à ceux qui ont opté pour l’abonnement qui va devenir bientôt la seule formule proposée en Amérique du Nord. C’est une augmentation de l’ordre de 35 % sur l’année et certainement un moteur important de la croissance des services.
Parmi les autres annonces liés aux résultats financiers, notons le retour des cellules 4680, mais cette fois pour la Model Y, un signe fort de l’échec du Cybertruck. Ce format imaginé en interne devait permettre à Tesla de réduire le prix des batteries tout en augmentant les capacités. Le constructeur l’avait lié à son pick-up électrique, après avoir initialement promis que cela allait lui permettre de vendre une voiture électrique à 25 000 $.
Le Cybertruck ne se vendant quasiment plus, la production va servir maintenant à la voiture électrique la plus vendue aux États-Unis, mais surtout pour des raisons financières. Sa production se fait en effet entièrement sur le sol américain, alors que les autres batteries viennent en partie d’Asie et sont soumises à des frais de douane importants suite à la politique protectionniste de Donald Trump, pourtant soutenu par Elon Musk.
Le Tesla Semi devrait être produit en masse à partir de 2026. Image Tesla.
Tesla a aussi promis que la production de masse de son semi-remorque allait enfin débuter en 2026, une promesse que l’on entend régulièrement depuis la présentation du camion en 2017. Le Roadster dévoilé à la même occasion resterait prévu si l’on en croit le communiqué de presse, une autre promesse répétée tant de fois que plus grand monde n’y croit.
En parlant de robot, le Cybercab doit lui aussi être produit dans le courant de l’année. Reste à savoir si ce sera vraiment le véhicule présenté à l’origine, sans volant ni pédalier, sachant que l’on a croisé depuis plusieurs prototypes qui avaient ces deux équipements…
Le dernier iPad standard est en promo chez Amazon Italie. La plateforme affiche ce modèle à 341,50 €, contre 389 € en Apple Store dans l’Hexagone. Une remise de 12 % plus intéressante que la promo Amazon France, où la tablette est vendue 359 €. Notons que le tarif s’ajuste pour la TVA une fois à l’étape du paiement. L’appareil embarque 128 Go de stockage.
Cet iPad 11 a été lancé en début d’année dernière. Il s’agit du modèle d’entrée de gamme de la marque, qui est assez similaire à l’iPad 10 dévoilé en 2022. La tablette arbore un design plus moderne évoquant l’iPad Air, auquel elle emprunte le bouton Touch ID.
Le gros changement vient surtout de l’arrivée de la puce A16, que l’on a découverte sur l’iPhone 14 Pro. Ce n’est pas le plus véloce, mais cela sera largement suffisant pour une utilisation basique consistant à aller sur le web ou regarder des vidéos. Apple Intelligence n’est pas pris en charge (il réclame au minimum un A17 Pro), mais ce n’est pas vraiment un problème au quotidien vu le peu de fonctions disponibles actuellement.
Si vous cherchez un modèle un peu plus véloce, on notera qu’Amazon propose de bonnes remises sur les iPad Air. La dernière génération M3 en format 11" est à 577 € avec 128 Go, soit 14 % de moins qu’en Apple Store. C’est plus cher que cet iPad basique, mais la puce M3 devrait vous permettre de tenir de longues années.
Si le stockage vous importe plus, le modèle M2 avec 256 Go est affiché à 730,99 € en format 11" chez Darty. Il s’agit de la version 5G, ce qui pourra être pratique si vous l’emmenez souvent en extérieur. En comparaison, l’actuel modèle M3 a configuration similaire coûte 959,99 €.
Les données d’une montre connectée vont-elles pousser la justice à rouvrir le dossier de l’affaire Pilnacek ? Rappel des faits : Christian Pilnacek, véritable éminence grise du ministère fédéral de la Justice autrichien, a été retrouvé mort le 20 octobre 2023 dans un bras du Danube après une soirée mouvementée. Si l’enquête a initialement conclu à un suicide, la version officielle peine à convaincre. Cette semaine, une commission d’enquête tente de faire la lumière sur la procédure, alors que les relevés de sa Samsung Galaxy Watch apportent un éclairage inédit.
À cette occasion, le journal Der Standard a pu consulter le rapport d'expertise informatique contenant les dernières données enregistrées par la montre de la victime.
Selon les relevés, la connexion Bluetooth entre la montre et le smartphone de Christian Pilnacek a été rompue à 1h07. À cet instant, il quitte apparemment l’appartement de sa compagne, où il avait laissé son téléphone. Un quart d’heure plus tard, à 1h22 précises, la montre « entre dans l’eau » d'après l'analyse de l'expert. Jusqu’à 1h47, l’accéléromètre enregistre un « cluster d’événements d’interaction et de mouvements de la main », signe d'une activité physique encore présente.
Puis, c'est le silence radio. Un calme qui ne sera rompu qu'entre 3h25 et 4h13. Durant cette période, la montre génère à nouveau une quantité importante de données. « À la fin de ce laps de temps, la montre ne se trouve plus dans l'eau », note le rapport. Plus troublant encore : aucune donnée de pouls n’apparaît après cette phase, la mesure du rythme cardiaque ne s'étant réactivée qu'au petit matin.
Lors de réunions préliminaires avec le parquet, le technicien informatique a avancé une hypothèse : Pilnacek aurait pu se trouver sur le dos, la main positionnée hors de l'eau, ce qui expliquerait certains relevés. Les données ne redeviennent significatives qu’à 8h45 le lendemain matin, au moment de la récupération du corps.
Le rapport mentionne également un détail intrigant : des appareils compatibles Bluetooth se trouvaient à proximité de la montre durant la nuit, bien qu’aucune connexion n’ait été établie avec l’accessoire de Pilnacek.
L’enquête va-t-elle être relancée ?
Plusieurs questions restent toutefois en suspens. Curieusement, le document ne précise pas si la détection de chute de la Samsung Galaxy Watch a été déclenchée. De même, l’accès aux données de localisation précises et aux informations de santé détaillées demeure impossible pour le moment.
Le parquet d’Eisenstadt a désormais les yeux rivés sur ces graphiques d’activité, espérant qu’ils combleront les zones d'ombre laissées par l’enquête initiale. Si une seconde expertise médicale doit encore confronter l’autopsie à ces relevés de capteurs, une chose est sûre : à l’heure du tout-connecté, nos montres sont devenues des témoins silencieux, capables de contredire les versions officielles. Reste à savoir si ces fragments de données suffiront à transformer une intuition en certitude judiciaire.
Ses fans l’attendaient depuis des années : le Cosmere de Brandon Sanderson aura enfin droit à une adaptation audiovisuelle et c’est Apple TV qui a obtenu le gros lot. Si ces noms ne vous disent rien, sachez que le romancier américain a créé l’un des univers de fantasy les plus populaires du moment, avec plusieurs dizaines de millions de livres vendus et des lecteurs extrêmement fidèles derrière lui. Prolifique, il a publié quasiment un roman par an depuis la publication d’Elantris il y a 20 ans de cela et ils sont plus ou moins reliés au sein du même univers, ce qui laissera de nombreuses opportunités pour créer des séries et films.
Les livres de Brandon Sanderson sont non seulement nombreux, ils sont aussi épais. Ici, une partie (oui, seulement une partie) des Archives de Roshar qui seront adaptés en série par Apple TV. Image iGeneration.
D’après The Hollywood Reporter qui a rapporté l’information en premier, le travail commencera avec un long-métrage pour adapter le cycle Fils-des-brumes (Mistborn), tandis qu’une série est prévue pour Les Archives de Roshar (Stormlight). Ce dernier projet serait le plus avancé des deux, avec des producteurs déjà sélectionnés pour le mener à bien. Si ces deux premières tentatives se déroulent correctement, Apple TV aura de quoi piocher dans l’univers fantastique imaginé par le romancier, puisque l’accord signé avec l’auteur concerne toute son œuvre.
Que les fans se rassurent, Brandon Sanderson ne s’est pas contenté d’empocher un gros chèque pour laisser son imagination débordante dans les mains de Cupertino. Bien au contraire, il devrait garder un contrôle inédit sur les adaptations portées par Apple TV, supérieur encore à ce que George R.R. Martin (Game of Thrones) ou J.K. Rowling (Harry Potter) ont obtenu de leur côté d’après The Hollywood Reporter. Pour emporter les droits face à ses concurrents tous mis en compétition, le service de streaming pommé aurait accepté que l’écrivain puisse écrire, produire et consulter sur chaque adaptation. Surtout, il garderait un droit de regard sur chaque décision, un pouvoir rare dans l’industrie.
Apple n’a pas encore communiqué sur cet accord et on ne sait pas quand les premières adaptations commenceront à arriver sur son service de streaming. Il va sans doute falloir faire preuve d’un peu de patience…
L’actualité de Halide ne se résume pas au départ de Sebastiaan de With. Cinq ans après la sortie de la précédente version, l’éditeur propose une bêta publique de Halide Mark III. Cette mise à jour majeure permet aux utilisateurs de mettre la main sur les nouvelles fonctionnalités pendant que le design final s'affine. Au programme : une évolution profonde du mode Process Zero, du HDR bien dosé et de nouvelles simulations de films.
Il est temps de lever un malentendu : le HDR n'est pas forcément synonyme de rendu "fluo" ou sur-traité. Si l'on associe souvent le terme à ces images au contraste artificiel, le vrai HDR exploite simplement la capacité des écrans modernes (comme ceux de nos iPhone) à afficher une gamme de tons bien plus large.
Avec la Mark III, Halide intègre le HDR à son fameux mode Process Zero. L'idée est d'utiliser cette plage dynamique étendue pour obtenir des zones lumineuses plus éclatantes sans sacrifier le naturel de la scène. Les ombres restent des ombres, les détails sont préservés, et l'image gagne en relief sans passer par la moulinette des algorithmes habituels.
Tone Fusion et ProRAW : la flexibilité sans l'IA
L'autre grosse nouveauté concerne la gestion de l'exposition. Halide introduit Tone Fusion, un outil de réglage de la luminosité et des ombres qui se veut aux antipodes du traitement par défaut d'Apple. L'éditeur insiste sur un point : ici, pas d'intelligence artificielle. Le contrôle reste manuel et moins lourd que le rendu natif de l'iPhone.
Image avant / après réglages avec Process Zero / Pro Raw
Pour ceux qui veulent conserver une marge de manœuvre maximale en post-production, Process Zero supporte désormais le ProRAW. Vous bénéficiez ainsi d'une image qui a traversé une partie du pipeline de traitement d'Apple pour la souplesse du fichier, tout en gardant l'esthétique brute et "anti-computationnelle" chère à l'application.
Chroma Noir : le charme du grain
Si vous préférez le minimalisme du noir et blanc, Halide inaugure Chroma Noir, une simulation de film monochrome maison. Elle profite également du support HDR pour donner un "pop" particulier aux hautes lumières. Et pour les allergiques aux grands écarts de dynamique, l'option HDR reste bien évidemment désactivable dans les réglages.
Image : Halide
La Mark III est disponible dès maintenant en bêta pour les abonnés, accessible via les réglages de l'application. Côté portefeuille, la mise à jour sera gratuite pour tous les détenteurs d'une licence Halide II. Pour les nouveaux clients, Halide reste proposé à 19,99 € par an, ou 59,99 € en achat unique.
C’est un retour aux sources, et quel retour. Sebastiaan de With, figure incontournable de la photographie sur iPhone et cofondateur de l’excellente application Halide, vient d’annoncer qu’il posait à nouveau ses valises à Cupertino. L’homme rejoint l’équipe Human Interface Design d’Apple, le saint des saints de l’expérience utilisateur, avec un enthousiasme non dissimulé : « Je suis tellement impatient de travailler avec la meilleure équipe du monde sur mes produits préférés », a-t-il déclaré.
Sebastiaan de With
Un retour aux sources
Ce n’est pas un terrain inconnu pour lui. De With a déjà officié chez la Pomme par le passé, laissant sa patte sur des services comme iCloud, le regretté MobileMe ou encore l’application Localiser. Entre-temps, son CV s’est considérablement étoffé de collaborations prestigieuses avec Sony, Mozilla ou EA. Mais c’est surtout avec la création de Halide qu'il a marqué les esprits. Avec son compère Ben Sandofsky, il a réussi le tour de force de transformer l’iPhone en un véritable appareil photo « pro », grâce à une interface devenue une référence.
Un recrutement stratégique pour une équipe en pleine mue
Cette annonce intervient dans un contexte de grands chambardements pour le design à l'Apple Park. Le départ récent d’Alan Dye pour Meta a laissé un vide au sommet du design logiciel, tandis que John Ternus, désormais aux commandes de l’ingénierie et du design global, doit piloter une équipe qui a vu filer de nombreux cadres historiques vers LoveFrom, l’agence de Jony Ive. Dans cette période de réorganisation, le retour d’un talent comme Sebastiaan de With est un signal fort. Apple a besoin de sang neuf — ou plutôt de sang « mêlé » — capable de comprendre à la fois l’héritage de la maison et les attentes pointues des utilisateurs créatifs.
Quant à Halide, l'aventure ne s'arrête pas pour autant. La maison mère, Lux, vient tout juste de lancer la bêta publique de pi, la prochaine version majeure de son application phare. On imagine que de With a déjà bien balisé le terrain et finalisé sa vision pour cette nouvelle mouture avant de se consacrer à 100 % aux futures interfaces d’iOS et du Mac. Son expertise en matière de contrôles tactiles complexes et d'esthétique minimaliste sera, sans aucun doute, un atout précieux pour les prochaines évolutions logicielles de la marque.
La prudence est de mise pour les utilisateurs des derniers iPhone et iPad Pro engagés dans le cycle de bêta-test d'Apple. La troisième bêta d’iOS 26.3 et d’iPadOS 26.3, distribuée en début de semaine, s'accompagne d'un bug gênant : plusieurs fonctions de Continuité sont actuellement inopérantes sur les appareils les plus récents de la gamme.
Un bug ciblé sur les puces A19 et M5
Apple a mis à jour ses notes de version pour confirmer que ce dysfonctionnement ne touche pas l'ensemble du parc, mais spécifiquement les iPhone 17 (standard, Air, Pro et Max) ainsi que l’iPad Pro M5.
Sur ces machines, le lien logiciel qui assure la synergie entre les appareils de l'écosystème semble rompu. Pour ceux qui dépendent de ces outils au quotidien, il est préférable de faire l'impasse sur cette mise à jour en attendant le prochain correctif.
La liste des fonctions aux abonnés absents
Le problème affecte principalement l'intégration avec le Mac et l'Apple TV. Selon les notes d'Apple, les services suivants sont indisponibles :
Recopie de l’iPhone (iPhone Mirroring) : l'affichage et le contrôle du téléphone depuis le Mac ne fonctionnent plus. Une fonction toujours inaccessible en Europe au passage…
Recopie AirPlay vers l’Apple TV 4K.
Appareil photo de continuité : l’utilisation de l’iPhone comme webcam sans fil (Mac et Apple TV) est inopérante.
Sidecar : impossible d'étendre l'affichage de macOS vers l'iPad Pro M5.
Apple n'a pas précisé la cause technique de ces défaillances, mais un correctif est attendu pour la prochaine bêta. Historiquement, Apple publie les versions finales « x.3 » de ses systèmes vers la fin du mois de janvier. Toutefois, au regard du calendrier et des correctifs encore nécessaires, le déploiement public devrait glisser vers le début du mois de février.
En même temps qu’iOS 26.2.1, Apple en avait profité pour mettre à jour toute une flopée d’anciens systèmes, afin de mettre à jour un certificat capital pour continuer d’utiliser ces appareils avec les serveurs d’iCloud ou encore de Messages. Cependant, Apple a rapidement retiré ces mises à jour de ses serveurs suite à un souci de compatibilité avec un opérateur Australien, comme le rapporte 9to5Mac.
Panne d’appels chez Telstra sur l’iPhone 8 après la mise à jour d’iOS publiée lundi. Image Apple.
C’est l’opérateur Telstra qui a confirmé les soucis rencontrés par ses utilisateurs depuis qu’ils ont mis à jour leur ancien iPhone, dans un communiqué officiel :
Nous enquêtons actuellement sur un problème qui empêche certains anciens appareils Apple de se connecter à notre réseau, y compris pour les appels au 000. Nous travaillons en priorité avec Apple pour le résoudre et nous communiquerons des informations complémentaires dès que possible. Nous recommandons aux clients utilisant ces appareils de retarder la mise à jour logicielle de leur appareil jusqu’à ce que nous confirmions que le problème est résolu.
Cette impossibilité d’émettre des appels est d’autant plus importante qu’elle touche aussi le 000, qui est l’équivalent australien du 112 en Europe, ou encore le fameux 911 aux USA : le numéro d’urgence universel.
Les téléphones touchés semblent être l’iPhone 8, le 8 Plus et le X une fois mis à jour sous iOS 16.7.13. Apple n’a pas fait les choses à moitié pour être certaine de juguler le problème, en supprimant des serveurs les mises à jour iOS 16.7.13, mais aussi 12.5.8, 15.8.6 et 18.7.4. Pour les iPhone ayant téléchargé la mise à jour sans l’avoir appliquée, l’installation est désormais impossible, Apple ayant supprimé la certification de celle-ci.
Hormis pour les appareils touchés, Apple a tout son temps pour corriger la faille dans une nouvelle mise à jour : le fameux certificat renouvelé par ces nouvelles versions est encore valide jusqu’en janvier 2027.
D’habitude plutôt claire dans ses process, il semble qu’Apple se soit un peu pris les pieds dans le tapis concernant ses nouvelles apps : à part un discret bouton au démarrage des anciennes, rien n’indique qu’elles sont totalement indépendantes l’une de l’autre dans l’App Store.
Le message n’apparaît qu’une fois... Capture MacGeneration.
Si vous ratez le message à la première ouverture des apps « ancienne génération » après leur mise à jour en 14.5, trouver les nouvelles apps dans l’App Store peut se révéler pénible : dans l’exemple de Numbers, la nouvelle version arrive en 7e position en cherchant explicitement son nom. Même Excel et Word sont mieux placés dans le classement, un comble !
Concernant les apps pro, c’est encore plus flou : en cherchant Final Cut Pro, la première proposition est l’ancienne app, sobrement intitulée « Final Cut Pro » (logique). Mais la nouvelle est non seulement bien plus bas, en 14e position, mais pourrait laisser penser à un module additionnel. En effet, elle ne s’appelle pas simplement « Final Cut Pro » comme la précédente, mais « Final Cut Pro : Création vidéo ».
Cette mauvaise idée se retrouve dans le nom de toutes les nouvelles version de la suite créative d’Apple, de quoi entretenir le doute dans l’esprit de l’utilisateur. Pour plus de clarté, voici les noms complets des apps comprises dans le Creator Studio, et le lien vers chacune d’entre elles dans l’App Store :
Concernant les « anciennes versions » (ou « versions indépendantes », comme les nomme Cupertino), les apps Pages, Keynote et Numbers sont maintenant introuvables sur l’App Store, tandis que la suite de logiciels Final Cut Pro et celle de Logic Pro sont encore accessibles, afin de ne pas léser les propriétaires d’anciennes licences payantes, ce qui rajoute au flou.
Gageons que les nouvelles apps devraient remonter dans le classement dans les jours à venir, mais Apple nous avait habitués à bien plus clair pour ses lancements produits.
Mise à jour : petit rappel aussi pour ceux qui auraient souscrit à la version iPad de Final Cut Pro ou Logic Pro, n'oubliez pas de supprimer cet abonnement si vous prenez la Creator Studio. Vous vous retrouverez sinon avec un abonnement inutile qui continue de vous ponctionner tous les mois... Un petit rappel toutefois : une fois l'abonnement résilié, il vous sera impossible de le reprendre. Soyez donc sûrs de vouloir absolument la Creator Studio, une fois l'abonnement unique à chaque app clôturé, il n'y a plus de retour en arrière possible.
Mise à jour à 21h45 : les apps indépendantes Pages, Numbers et Keynote sont de nouveau disponibles sur l'App Store, entretenant d'autant plus la confusion qu'elles apparaissent en tête de liste. Apple semble se mélanger les pinceaux dans son propre App Store pour le moment.
Dans le monde de la gravure, TSMC, une société taïwanaise, est le champion incontesté depuis quelques années maintenant. À chaque évolution, TSMC prend le pas sur ses rivaux (Samsung en tête) et offre les solutions les plus innovantes. Et depuis quelques années, le principal client de TSMC était Apple. En se fournissant (quasi) exclusivement chez TSMC sur des puces à forte valeur ajoutée, Apple avait réussi à devenir un client privilégié, qui avait accès aux nouvelles technologies un peu avant les autres. Mais ça, c'était avant (ou presque).
L'idylle entre Apple et TSMC prend fin. Image MacGeneration.
De nombreuses rumeurs le prédisaient et c'est visiblement en train d'arriver, Nvidia passerait en effet devant Apple dans le cœur de TSMC, où l'argent est évidemment le moteur principal. Et la raison est simple : grâce à la bulle de l'IA, la demande sur les puces qui permettent d'animer les serveurs dans les centres de données est (très) élevée. Et comme les puces en question génèrent une marge qui est elle aussi élevée, Nvidia peut se permettre de commander en masse des composants à TSMC.
Selon plusieurs sources — et notamment son CEO, Jensen Huang —, le principal client de TSMC serait donc Nvidia, selon CNBC. La marque achèterait pour 33 milliards de dollars de puces à TSMC cette année, contre « seulement » 27 milliards pour Apple. Si TSMC ne donne pas de détails sur ses nombreux clients (plus de 500), les dix plus gros clients génèrent 76 % des revenus, et le plus gros — jusqu'à maintenant Apple, donc — montait à 22 %. Dans les dix gros clients, on retrouve probablement AMD, Broadcom, Qualcomm et peut-être même Intel, qui grave ses GPU et une partie de ses CPU dans les usines de TSMC.
Une comparaison difficile
Si Nvidia devient le principal client de TSMC, il faut bien comprendre une chose : la comparaison avec Apple est un peu difficile. Dans le cas d'Apple, l'essentiel de la production se compose de puces de taille moyenne (les puces A des iPhone et les puces M des Mac et iPad), avec une surface de l'ordre de 100 à 150 mm2 par puce. Du côté de Nvidia, les puces employées dans les cartes dédiées aux serveurs qui animent et entraînent les IA ont une surface de l'ordre de 800 mm2, qui s'approche de la limite des machines dédiée à la gravure (les valeurs exactes dépendent des générations). Et le fait de produire des puces de grande taille avec une marge et un prix élevé (plusieurs dizaines de milliers de dollars par carte) permet à la société de prendre l'ascendant chez le fondeur : la rentabilité est meilleure pour TSMC.
Les grosses puces très onéreuses amènent plus de marge que les petites puces Apple. Image Nvdia.
C'est la raison pour laquelle Nvidia passe devant Apple : quand la société se contentait de produire des GPU pour des cartes graphiques, l'équation économique ne permettait pas de devenir un client totalement privilégié. En effet, les GPU sont des puces assez grandes physiquement, avec des marges parfois assez faibles, contrairement aux composants professionnels. C'est très visible sur les dernières générations de puces : les GeForceRTX 3000 étaient gravées par Samsung, et les RTX 4000 et 5000 sont gravées par TSMC avec des technologies un peu plus anciennes que pour les iPhone (du 4 nm).
Dans la pratique, des rumeurs indiquent qu'Apple pourrait aller graver une partie de ses puces chez la concurrence, ce qui ne serait pas une nouveauté dans l'absolu. Même si c'est assez ancien, Apple a pendant un temps gravé certains systèmes sur puce chez Samsung, parfois en combinant deux fondeurs pour la même puce (comme avec l'A9). Par contre, le nouveau fournisseur d'Apple serait inédit : il pourrait s'agir d'Intel.
De façon (très) régulière, Amazon propose des promotions sur ses produits maison. Dans la gamme Fire TV Stick, les quatre variantes sont actuellement à prix réduit. Le modèle HD (1080p) sous Fire OS (une variante d'Android) est à 28 € au lieu de 45 €. Le modèle 4K Plus, avec le même OS, est à 40 € au lieu de 70 €. Il reprend la même base avec la possibilité d'afficher en 2160p (4K) et du Wi-Fi 6. Le 4K Max, équipé de 16 Go de mémoire de stockage et d'une puce Wi-Fi 6E, est à 50 € au lieu de 80 €. Enfin, le modèle 4K Select sous Vega OS, un nouveau système basé sur un noyau Linux, est à 30 € au lieu de 55 €.
Le choix va dépendre de vos besoins. Si vous avez besoin d'apps Android précises (comme par exemple parce que votre service de TV sur IP illégal l'impose), vous aurez besoin d'un modèle sous Fire OS... même si Amazon tend à essayer de bloquer les apps de ce type. Dans les autres cas, le modèle sous Vega OS est intéressant : il propose les principaux services de streaming, permet d'afficher en 4K et est à peine plus onéreux que le modèle HD. Il faut tout de même prendre les Fire TV Stick pour ce qu'ils sont, surtout sur les modèles de base : un moyen simple de connecter un vieux téléviseur pour regarder Netflix, Apple TV ou Amazon Prime Video. Même si l'interface sur le 4K Select est fluide, un appareil comme l'Apple TV ou un boîtier Nvidia Shield sont généralement un peu plus complets.
Le service Apple TV ne se limite pas à Pluribus ou Severance, et Apple vient de mettre en avant quelques séries intéressantes pour les abonnés. La première est probablement très attendue : Ted Lasso revient, (comme prévu) et c'est pour cet été. L'entraîneur américain fantasque va revenir au Royaume-Uni pour s'occuper de l'équipe féminine du club AFC Richmond. La date exacte n'est pas encore connue, mais Variety a publié quatre images de la prochaine saison, fournies par Apple.
Jason Sudeikis incarne Ted Lasso, un coach de football américain à la petite semaine venu du Kansas et engagé pour entraîner une équipe de football professionnelle anglaise, malgré son absence totale d’expérience dans ce sport.
Ted Lasso saison 4. Image Apple.Ted Lasso saison 4. Image Apple.
Dans un autre domaine, même si c'est toujours de l'humour, l'excellente série Shrinking, avec Jason Segel, Harrison Ford et Brett Goldstein (vu dans Ted Lasso), revient. La troisième saison commence aujourd'hui, et Apple a directement renouvelé cette comédie tragique (ou tragédie comique ?) pour une quatrième saison.
Shrinking suit un psychologue en deuil qui commence à enfreindre les règles de la thérapie et à dire à ses patients tout ce qu’il pense vraiment. Passant outre sa formation et son éthique, il se voit initier des changements énormes et tumultueux dans la vie de tout le monde... Y compris dans la sienne.
Shrinking. Image Apple.
Enfin, la série française Les Gouttes de Dieu vient de commencer la diffusion de sa seconde saison et les deux premiers épisodes sont disponibles. Comme pour la première, Apple diffuse une version différente de celle que vous pourrez probablement voir à la télévision dans quelques mois. En effet, le doublage français sur le service d'Apple combine des voix françaises (pour les personnages francophones) avec des dialogues en anglais ou en japonais pour les personnages qui ne sont pas francophones, alors que la version diffusée sur France 2, elle, doublait tous les dialogues en français (avec un peu de censure légale au passage).
Dans la saison 2 de la série Les gouttes de Dieu, Camille et Issei vont devoir relever leur plus grand défi : trouver les origines du plus grand vin du monde, une énigme si mystérieuse que même leur père, le légendaire Alexandre Léger, n’est jamais parvenu à la résoudre. Cette recherche de patrimoine se transforme en une quête de vérité traversant les siècles et les continents, dévoilant des histoires oubliées, des rivalités cachées et des secrets enfouis depuis des générations.
Ted Lasso saison 4. Image Apple.Ted Lasso saison 4. Image Apple.
Ces trois excellentes séries sont à découvrir sur le service Apple TV d'Apple, que vous pouvez regarder dans l'app Apple TV ou sur le boîtier Apple TV.
Final Cut Pro adopte finalement une nouveauté d’iPadOS 26 pensée tout particulièrement pour lui. Dans sa version 3.0 qui vient de sortir, le logiciel de montage permet d’exporter des vidéos en tâche de fond. On peut ainsi démarrer un export, puis ouvrir une autre application pour vaquer à une autre activité, tout en suivant la progression grâce à une Activité en direct.
Il s’agit d’une nouveauté cruciale pour une application de montage vidéo, les exports pouvant prendre de longues minutes. Or, jusqu’à présent, il fallait impérativement garder Final Cut Pro au premier plan pendant toute la durée de l’opération. Le logiciel avait d’ailleurs servi à illustrer cette nouveauté d’iPadOS 26 lors de la WWDC 2025.
Export d’une vidéo dans FCP. Image Apple/iGeneration.
Cette nouvelle capacité n’est pas disponible pour toutes les tablettes : il faut au minimum un iPad avec une puce M3, c’est-à-dire un iPad Air de dernière génération ou un iPad Pro 2024 (M4) ou 2025 (M5).
Final Cut Pro pour iPad nécessite désormais un abonnement à l’Apple Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an. Si vous aviez souscrit un abonnement individuel à l’application sur iPad auparavant, celui-ci reste toutefois valable.
L’Activité en direct qui permet de suivre l’export. Image Apple/iGeneration.
Avant Final Cut Pro, DaVinci Resolve et LumaFusion avaient déjà adopté l’export en arrière-plan. DaVinci Resolve en limite l’accès aux iPad équipés d’une puce M4 au minimum.
Pour en savoir plus sur l’export en arrière-plan sur iPadOS 26, consultez notre analyse :
Quand nous avons testé la station d'accueil d'Ugreen pour Mac mini M4, nous avions noté un petit bémol : l'emplacement M.2, qui permet d'installer un SSD en barrette sous le Mac, était limité à 10 Gb/s (environ 1 Go/s) dans la version classique. Mais Ugreen propose une seconde version, avec un emplacement plus rapide (40 Gb/s, 3,6 Go/s en pratique) et elle est en promotion à 120 € au lieu de 160 €.
Cette variante est assez proche sur le concept, forcément : elle se place sous le Mac mini M4 pour le rehausser un peu et possède une encoche pour accéder au bouton. Elle possède une connectique un peu différente : trois prises USB-A 10 Gb/s en face avant, une prise USB-A 10 Gb/s et une prise USB-C 10 Gb/s à l'arrière, une sortie vidéo HDMI (un peu inutile), une sortie jack 3,5 mm à l'arrière — parfaite pour avoir des enceintes sans un câble qui passe sur l'avant du Mac — et un lecteur de cartes UHS-II (312 Mo/s) en face avant, avec un emplacement SD et un microSD. Elle se connecte avec deux prises USB-C à l'arrière du Mac.
La connectique. Image Ugreen.
Le point intéressant, qui justifie le prix un peu plus élevé que la moyenne, vient de l'emplacement M.2 pour un SSD : il travaille à 40 Gb/s au lieu de 10 Gb/s. Dans la pratique, l'USB4 permet des débits réels de l'ordre de 3,6 Go/s avec un SSD correct, et les débits annoncés impliquent a priori une puce ASM2464PD, le composant le plus classique. Avec cette station, le SSD est pratiquement aussi rapide qu'un SSD interne, ce qui permet de faire des économies sur le stockage si vous êtes prêts à gérer deux volumes différents. Attention tout de même à un point : le prix des SSD est élevé actuellement et la hausse n'est visiblement pas terminée.
Dans la communication des opérateurs, l'accent est évidemment mis en avant sur les nouvelles offres (comme la nouvelle box Wi-Fi 7 bibande). Mais qu'en est-il des personnes déjà abonnées ? En regardant les options d'une offre BBox Ultym (fournie avec un boîtier Wi-Fi 6 il y a quelques années), nous avons eu la surprise de voir une option étonnante : sous le nom Evolution modem Bbox WiFi 7, l'opérateur propose de remplacer le « vieux » boîtier Wi-Fi 6 (tout de même déjà équipé d'une prise Ethernet à 10 Gb/s) par une BBox Wi-Fi 7. Une bonne idée sur le papier… mais pas à ce prix.
En effet, l'option est facturée 8 €/mois, ce qui est très élevé. La page dédiée ne précise pas si les 8 € mensuels s'ajoutent au prix de l'abonnement ou s'ils remplacent les 3 € facturés tous les mois pour la BBox actuelle, mais dans les deux cas, c'est assez élevé : c'est le boîtier fourni avec les offres Pure Fibre de B&You, qui sont facturées 25 €/mois. La subtilité, c'est qu'un abonné chez Bouygues Telecom ne peut pas passer directement chez B&You : les offres sont réservées aux nouveaux clients.
8 €/mois pour un modem Wi-Fi 7.
Dans notre cas précis, par ailleurs, passer sur une BBox Wi-Fi 7 a peu d'intérêt en pratique : la connexion est limitée à 2 Gb/s et le Wi-Fi 7 n'est pas réellement plus rapide que le Wi-Fi sur les appareils Apple depuis qu'Apple a débridé les débits en Wi-Fi 6.
Grosse journée pour les utilisateurs de Logic Pro et de Final Cut Pro : les deux applications ont eu droit à une grosse mise à jour apportant de nombreuses nouveautés. Il s'agit des versions 12.0 sur Mac, et 3.0 sur iPad. Faisons le point sur ce qui change et sur les rares exclusivités pour les abonnés au tout frais Creator Studio.
Les nouveautés pour Final Cut Pro
Malheureusement, les deux fonctions les plus intéressantes annoncées pour le logiciel de montage d’Apple sont réservées à l’anglais. La Recherche dans les transcriptions permet de facilement retrouver un extrait sonore précis en tapant des mots dans la barre de recherche. La Recherche visuelle permet quant à elle de retrouver un passage vidéo spécifique en décrivant un objet ou une action. On peut alors facilement ajouter l’extrait correspondant à sa timeline.
La détection de la musique sur Final Cut Pro. Image Apple.
Les utilisateurs parlant la langue de Molière pourront se rabattre sur la Détection des temps. Cette fonction se base sur un modèle d’IA venant de Logic Pro permettant de rendre sa vidéo plus dynamique en synchronisant les coupes sur la musique. La timeline peut ainsi afficher beats, mesures et structure du morceau, pour caler ses transitions au bon moment sans tâtonner.
La version iPad va gagner une fonction Créateur de montages. Selon Apple, celle-ci peut « analyser les séquences filmées et monter une vidéo dynamique à partir des meilleurs plans visuels ». Autrement dit, la vidéo se montera quasiment toute seule, et l’utilisateur n’aura plus qu’à repasser derrière pour modifier le rythme, ajouter une musique ou recadrer les vidéos. La fonction se destine principalement aux réseaux sociaux.
La fonction Créateur de montages sur iPad. Image Apple
Dans les notes de mises à jour, Apple indique que l’app iPad a gagné la prise en charge de la sélection multiple dans l'inspecteur, permettant d'appliquer des modifications groupées à plusieurs plans en une seule fois. L’exportation en arrière-plan est enfin disponible, ce qui évitera de poireauter devant un chargement. La nouveauté est cependant réservée au iPad à puce M3. Enfin, Apple a amélioré la prise en charge des moniteurs externes, permettant d’afficher et lire le montage en cours.
Les nouveautés pour Logic Pro
Du côté de Logic Pro, Apple a ajouté Synth Player : une fonction qui équivaudrait à « disposer d’un claviériste chevronné capable de donner instantanément une nouvelle orientation à une idée musicale ». Orienté électro, celle-ci génère des parties (basse/accords/synth) et peut être affinée avec des réglages plus fins si besoin.
Synth Player sur Logic Pro. Image Apple
Chord ID est le second gros ajout. La fonction transforme n’importe quel enregistrement audio ou MIDI en une progression d’accords, que l’on peut utiliser immédiatement sans avoir à les transcrire manuellement. La fonction est capable d’analyser le contenu harmonique de la plupart des enregistrements pour remplir automatiquement la piste d’accords dans Logic Pro.
La version iPad gagne quelques nouveautés. « Compréhension de la musique » permet d’effectuer des recherches en langage naturel ou avec un enregistrement dans le Navigateur de sons. On peut ainsi décrire une boucle ou en identifier d’autres, similaires. Les utilisateurs de la version iPad ont désormais aussi accès à la fonctionnalité Comping rapide par glissement de Logic Pro pour Mac. Elle permet de sélectionner en un geste les meilleurs passages parmi plusieurs prises.
Recherche d’une boucle sur Logic Pro pour iPad. Image Apple
De futures nouveautés réservées aux abonnés Creator Studio
Si les versions payantes/sur abonnement de Final Cut Pro et de Logic Pro sont pour le moment équivalentes, Apple a annoncé que ce ne serait pas toujours le cas. Sur Final Cut Pro, ceux mettant la main à la poche chaque mois auront accès à du « contenu premium » disponible uniquement via Creator Studio. Les versions payantes et sur abonnement de Logic Pro sont décrites comme identiques par le site d’Apple, mais on ne serait pas surpris que cela évolue à l’avenir. Actuellement, la seule différence entre les deux versions concerne donc… les icônes, plus foncées pour ceux sur abonnement.
Terminons en notant qu’il y a du nouveau pour les utilisateurs iPad : Apple a arrêté les abonnements individuels pour Final Cut Pro et Logic Pro. Seul l’abonnement Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an, est désormais proposé. Les anciens abonnés peuvent conserver leur formule actuelle tant qu’il le souhaite.
Ce 28 janvier 2026 marque le lancement de l’abonnement Creator Studio d’Apple. C’est aussi un grand jour pour les utilisateurs d’iPad, qui vont désormais pouvoir jouer avec Pixelmator Pro sur leur tablette ! Pour rappel, il s’agit d’un éditeur d’images lancé sur Mac en 2017 avant d’être racheté par Apple début 2025. Il arrive aujourd'hui en version 4.0 sur Mac comme tablette.
Image Apple
Sans surprise, l’application reprend les fonctionnalités de la version pour Mac, avec les différents calques à gauche et une barre d’outils à droite. On peut ajuster les couleurs d’une image, y ajouter des effets, tracer des traits, retoucher certaines parties, ajouter du texte… Si Pixelmator n’a pas la palette d’outils d’un Photoshop, on y retrouve l’essentiel des outils nécessaires pour de la retouche basique comme avancée dans une interface claire.
Quelques outils supplémentaires permettent à l’app de se démarquer. La « Super Résolution » augmente automatiquement la résolution d’une image, tandis qu’une option est présente pour vite supprimer un arrière-plan. Il est aussi possible de retoucher rapidement des vidéos, par exemple pour les recadrer ou ajuster leur colorimétrie. Une option en un clic permet d’ailleurs d’obtenir des réglages de couleurs optimaux.
Apple met aussi en avant toute une série d’outils pensés pour accélérer la retouche : masquage précis (y compris sur des détails fins comme des cheveux), édition non destructive pour empiler effets et réglages sans abîmer l’original, prise en charge des photos RAW sous forme de calques… On y trouve également des fonctions pour lisser les dégradés et atténuer les artefacts de compression, ou d’autres aidant au cadrage. L’app embarque de nombreux modèles en plus d’une large collection d’effets pour styliser rapidement un visuel.
Image Apple
L’interface a évidemment été optimisée pour l’écran tactile des tablettes et adopte le Liquid Glass d’iPadOS 26. L’Apple Pencil est nativement pris en charge. Notons que l’app demande un iPad avec une puce M1 au minimum, mais qu’elle est également compatible avec l’iPad A16 ou l’iPad mini A17 Pro. Cette version n’est pas proposée en achat unique : il faudra donc débourser 13 € par mois (ou 129 € par an) pour un abonnement Creator Studio afin d’en profiter. Rappelons qu’un essai gratuit de 30 jours est proposé pour les plus frileux.
C’est le grand jour. Deux semaines après son annonce, l’offre Apple Creator Studio est à présent disponible. Cet abonnement donne accès aux applications créatives d’Apple sur Mac et iPad, ainsi qu’à des fonctions supplémentaires pour sa suite bureautique. Son prix ? 12,99 €/mois ou 129 €/an, après l’essai gratuit d’un mois. On fait le point sur cette nouvelle formule sous forme de questions-réponses.
C’est quoi l’Apple Creator Studio ?
C’est un abonnement mensuel ou annuel qui donne accès à des applications Apple ainsi qu’à des fonctions spéciales pour certains logiciels. Apple commercialisait déjà quelques applications sous forme d’abonnement (les versions iPad de Final Cut Pro et Logic Pro), mais ici, tout est rassemblé dans une formule unique valable sur toutes les plateformes. C’est l’équivalent du Creative Cloud d’Adobe.
Combien ça coûte ?
12,99 €/mois ou 129 €/an. Les étudiants et les enseignants ont droit à un tarif préférentiel à 2,99 €/mois ou 29 €/an. Un essai gratuit d’un mois est proposé.
Je peux partager l’abonnement avec ma famille ?
Pour l’abonnement standard, oui. Il peut être partagé avec jusqu’à cinq autres membres de la famille dans le cadre du Partage familial d’Apple.
L’abonnement étudiant ne peut pas être partagé pour sa part.
Comment s’abonner ?
Au sein des applications comprises dans l’offre.
Image MacGeneration
Qu’est-ce qui est inclus ?
Les applications créatives historiques d’Apple, à savoir Final Cut Pro pour le montage vidéo et Logic Pro pour les professionnels de l’audio. Les compagnons Motion (effets 3D), Compressor (conversion) et MainStage (pour la scène) sont également inclus. L’éditeur d’images Pixelmator Pro, qui appartient à Apple depuis l’année dernière, fait aussi partie de l’offre.
Le tableau blanc Freeform aura droit à du contenu exclusif prochainement.
Il y a vraiment tout alors ?
Non. De manière surprenante, il manque Photomator. Cette application de développement de photos ne fait pas partie de la collection, alors qu’elle y aurait pourtant toute sa place. C’est même une grosse lacune dans l’offre d’Apple : quand Final Cut Pro concurrence Premiere Pro et Pixelmator Pro rivalise avec Photoshop, il manque un adversaire à Lightroom.
Photomator reste proposé individuellement sur iPhone, iPad et Mac à divers tarifs : 8,99 €/mois, 34,99 €/an ou bien 119,99 € en achat unique. Pour l’heure, Apple n’a rien dit quant à un éventuel ajout d’ultérieur du logiciel de photo à son abonnement.
Le Creator Studio est-il obligatoire ?
Non… et oui. Tout dépend de quelle application et quelle plateforme on parle. Sur Mac, les applications créatives restent disponibles en achat unique à leur tarif habituel sur le Mac App Store : Final Cut Pro à 349,99 €, Logic Pro à 229,99 €, Pixelmator Pro à 59,99 €, Motion à 59,99 €, Compressor à 59,99 € et MainStage à 34,99 €. Dans ce cas-là, le Creator Studio n’est donc pas obligatoire.
De plus, Apple s’est engagée à continuer de mettre à jour ces versions hors abonnement. « Les versions par abonnement et les versions autonomes de ces applications continueront de recevoir des mises à jour. Nous pensons qu'il est important que les gens aient le choix du mode d'achat de leurs logiciels », a déclaré sans ambages Brent Chiu-Watson, un responsable du marketing produit. Mais pour combien de temps ? On n’a pas la réponse…
Sur iPad, la situation est bien différente. Les abonnements individuels pour Final Cut Pro et Logic Pro (4,99 €/mois ou 49 €/an chacun) sont abandonnés au profit du forfait groupé. Si vous aviez souscrit un de ces abonnements individuels, vous pouvez le conserver, mais pour les nouveaux utilisateurs, seul le Creator Studio donne accès à ces apps iPadOS désormais. Même chose pour la version iPad de Pixelmator Pro qui fait ses débuts aujourd’hui : le Creator Studio est indispensable.
Enfin, en ce qui concerne la suite iWork, c’est un cas encore différent. Pages, Keynote et Numbers deviennent des applications freemium : elles sont toujours utilisables gratuitement en majeure partie sur toutes les plateformes, mais des nouveautés sont maintenant réservées aux abonnés du Creator Studio.
En bref, si vous voulez utiliser ne serait-ce qu’une application créative (Final Cut Pro, Logic Pro ou Pixelmator Pro) sur iPad, le Creator Studio est obligatoire. Dans les autres cas, il est optionnel, mais Apple incite quand même fortement à passer par lui.
Image Apple
Les applications créatives sont-elles vraiment identiques avec ou sans le Creator Studio ?
Non. Bien qu’Apple assure qu’elle continuera de faire évoluer ses applications créatives en dehors de l’abonnement, une première entorse à ce principe est déjà visible. Dans Pixelmator Pro, le nouvel outil Déformation, qui permet d’étirer localement une zone de l’image, est réservé aux abonnés du Creator Studio.
À l’inverse, les améliorations apportées aujourd’hui à Final Cut Pro et Logic Pro (recherche dans les transcriptions, détection des temps, Synth Player, etc.) sont disponibles sur Mac aussi bien pour les utilisateurs abonnés que pour ceux ayant opté pour l’achat classique.
Comment se passe la transition des apps indépendantes vers le Creator Studio ?
Il faut installer manuellement chaque application incluse dans le Creator Studio. En fait, Apple propose désormais deux versions pour ses apps Mac : une version indépendante et une version intégrée au Creator Studio. Ces dernières se distinguent par une icône différente. Les deux versions peuvent cohabiter sur un même Mac, même si ça n'a pas grand intérêt.
Deux versions de Pages sur le même Mac : à gauche, la version Creator Studio, à droite, l'indépendante. Image MacGeneration.
Est-ce que cette offre vaut le coup ?
Il n’y a pas de réponse définitive à cette question. Cela dépend de beaucoup de paramètres personnels : les applications Mac déjà possédées, le besoin ou non de versions iPad, l’intérêt porté aux « bonus » ajoutés à iWork…
Vu d’une certaine façon, l’abonnement annuel à 129 € ne représente qu’un tiers du prix de Final Cut Pro sur Mac en achat unique, tout en offrant beaucoup plus de choses. Mais vu d’une autre, si l’on a besoin que de Pixelmator Pro, par exemple, c’est cher payé. C’est le principe des offres groupées : pour que cela soit avantageux, il faut utiliser le maximum de services inclus.
Il est également difficile de faire des comparaisons avec les autres abonnements de ce type. À 129 €/an, l’Apple Creator Studio apparait beaucoup plus attractif que le Creative Cloud Pro d’Adobe, qui coûte pas moins de 900 €/an. Mais, en mettant de côté les préférences personnelles que chacun peut avoir pour Final Cut Pro ou Premiere Pro par exemple, les deux offres ne sont pas véritablement comparables : le Creative Cloud Pro couvre plus de domaines avec un plus grand nombre d’applications (Lightroom, Acrobat Pro, InDesign…) et ces applications sont également disponibles sur Windows.
Même chose avec la suite Affinity : s’il y a quelques points communs avec la nouvelle offre d’Apple, notamment la présence d’un puissant éditeur d’images, il y a surtout des différences significatives. Depuis son acquisition par Canva, les outils d’Affinity ont été réunis dans une seule application freemium : les fonctionnalités essentielles sont gratuites, mais pour tirer parti des nouveautés liées à l’IA, il faut un abonnement à partir de 110 €/an.
Il faut quel système au minimum ?
Dans l’ensemble, pour profiter de toutes les fonctions du Creator Studio, il faut disposer d’iOS 26, d’iPadOS 26 ou de macOS 26. Les applications incluses dans l’offre ne sont en effet pas les versions précédemment disponibles, mais de nouvelles versions.
Sur Mac, les nouvelles versions sont toutes compatibles avec macOS 15.6 (Sequoia), à l’exception de Pixelmator Pro 4.0, qui demande macOS 26 (Tahoe). Un bond notable, puisque la version précédente se contentait de macOS 12 (Monterey).
Voici le détail des compatibilités pour les versions du Creator Studio :
Final Cut Pro (12.0 pour Mac, 3.0 pour iPad)
Final Cut Pro sur Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.
Final Cut Pro pour iPad nécessite iPadOS 18.6 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air équipé d’une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).
Logic Pro (12.0 pour Mac, 3.0 pour iPad)
Logic Pro pour Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
Logic Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure et un iPad doté d’une puce Apple A12 Bionic ou plus récente. Certaines fonctionnalités requièrent une puce Apple A17 Pro ou ultérieure.
Pixelmator Pro (4.0 pour Mac et iPad)
Pixelmator Pro pour Mac nécessite macOS 26 ou une version ultérieure.
Pixelmator Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air avec une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).
Pages, Numbers et Keynote (15.1 pour Mac, iPad et iPhone)
Pages, Numbers et Keynote sur Mac nécessitent macOS 15.6 ou une version ultérieure.
Pages, Numbers et Keynote pour iPad, iPhone et Apple Vision Pro nécessitent iPadOS 18 ou ultérieur, iOS 18 ou ultérieur et visionOS 2 ou ultérieur.
Certaines fonctionnalités premium requièrent macOS 26, iPadOS 26, iOS 26 ou visionOS 26 ou une version ultérieure.
Motion 6.0
Motion nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.
Compressor 5.0
Compressor nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure. Certaines fonctionnalités requièrent un Mac équipé d’Apple Silicon.
MainStage 4.0
MainStage nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
Oui, une connexion internet dans certains cas. Apple n’indique pas à quelle fréquence l’abonnement sera vérifié, mais des contrôles ponctuels seront vraisemblablement effectués. Cela ne devrait pas poser particulièrement de problème, sauf à travailler sur son Mac hors ligne pendant des mois, ce qui est rare.
Il y a un cas plus sensible : les nouvelles fonctionnalités intelligentes d’iWork, comme la création de notes à partir de diapositives existantes dans Keynote. Il apparait en effet que ces fonctionnalités ne relèvent pas d’Apple Intelligence, mais reposent sur des technologies d’OpenAI exécutées sur des serveurs, ce qui implique une connexion à internet. Concrètement, si vous êtes dans un avion sans Wi-Fi, elles seront inaccessibles.
Si j’arrête mon abonnement, il se passe quoi ?
Les projets créés dans Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro restent accessibles sur tous les appareils et ils peuvent être copiés ou partagés sur n’importe quel autre terminal. En revanche, il devient impossible d’ouvrir ou modifier ces projets. Les documents Keynote, Pages, Numbers et Freeform restent quant à eux inchangés et peuvent toujours être modifiés, mais sans accès aux fonctionnalités payantes.
C’est la journée des mises à jour chez Apple ! Cupertino vient de mettre à jour sa suite iWork, le trio d'app passant en version 15.1 et étant désormais inclus dans l’abonnement Creator Studio. Si la suite reste gratuite pour tous, les utilisateurs mettant la main à la poche pour ce nouvel abonnement ont droit à quelques fonctions supplémentaires : voici tout ce qui va passer sous le nez des utilisateurs gratuits.
Un « Content Hub » pour embellir ses contenus
Les abonnés à Creator Studio vont pouvoir accéder à un nouvel espace avec du contenu pour Keynote, Pages et Numbers. On pourra y piocher dans « une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité ». Apple vante également la présence de modèles et de thèmes premium, soit des gabarits plus jolis que ceux de base.
Un aperçu du Content Hub. Image Apple
L’idée est d’éviter aux utilisateurs de chercher une image à peu près correcte sur le web, grâce à une réserve accessible facilement. On pourra rapidement glisser son contenu dans une diapo, un doc ou un tableau.
Un coup de pouce pour la création d’images
L’abonnement Creator Studio ajoute aussi de nouveaux outils de création et de retouche d’images directement dans Keynote, Pages et Numbers. Les abonnés pourront générer une illustration à partir d’un texte ou transformer une image existante via Image Playground, avec l’appui de modèles génératifs d’OpenAI. La manœuvre pourrait être plus fluide que l’intégration actuelle. Apple promet également une « Super résolution » pour améliorer un visuel un peu faible et un recadrage automatique suggérant un meilleur cadrage.
Retouche d’image dans Keynote. Image Apple
Keynote
L’outil de présentations d’Apple gagne une nouvelle fonction accélérant la création de projets. Il va être possible de générer une première ébauche à partir d’un plan de texte ou de créer des notes résumant des diapositives existantes. Cette nouveauté est présentée comme une bêta. Le logiciel va également pouvoir passer un coup de balai en rectifiant la mise en page et le positionnement des objets pour un rendu plus propre. Enfin, les utilisateurs peuvent désormais collaborer sur des fichiers volumineux partagés via iCloud faisant jusqu'à 4 Go.
La génération de notes. Apple indique que la fonction est en bêta sur cette capture. Image Apple
Numbers
Le tableur d’Apple s’enrichit d’une fonction Remplissage magique pouvant « générer des formules et remplir des tableaux ». Le concept n’est pas complètement nouveau, Microsoft le proposant dans Excel depuis 2024. On attendra de voir ce que cela donne : s’il est facile de repérer une faute de texte dans une présentation Keynote, une erreur de calcul dans un gigantesque tableau Numbers sera beaucoup plus discrète.
Pages
Pages ne reste pas sur le bord de la route : si Apple n’a présenté aucune nouveauté dédiée, le traitement de texte va lui aussi profiter des bonus Creator Studio. Les abonnés auront accès au Content Hub et a des modèles premium. Apple a également annoncé que Freeform profiterait plus tard dans l’année de contenus et de fonctionnalités premium intégrés à l’abonnement.
Et pour tout le monde : iWork reste gratuit, mais change de look
Apple précise que Keynote, Pages et Numbers restent téléchargeables gratuitement pout tout le monde. Il est donc possible de créer, modifier et collaborer sur des documents sans débourser un sou. Si les utilisateurs gratuits n’ont pas droit à certaines fonctions premium, Apple a annoncé qu’iWork allait passer au Liquid Glass et que Keynote prenait maintenant en charge le HDR. Les apps prennent également en charge les améliorations de gestion des fenêtres et de barre des menus dans iPadOS 26. Elles gagnent toutes de nouvelles figures modifiables.
Il faut noter que cette mise à jour relève la configuration minimale pour les différentes applications. Pages, Numbers et Keynote sur Mac nécessitent macOS 15.6 ou une version ultérieure. Certaines fonctionnalités premium requièrent macOS 26, iPadOS 26, iOS 26 ou visionOS 26 ou une version ultérieure.
Les AirTags de nouvelle génération sont bien arrivés en Bretagne ! Je vais les tester dans les prochains jours et vous aurez un article complet sur toutes les différences avec les anciens modèles, même si elles ne sont pas très nombreuses. En attendant, voici un petit déballage rapide d’une boîte de quatre balises sous le timide soleil breton.
Deux constats en ouvrant la boîte de quatre : le format a changé, on est passé d’un carré à un rectangle où les AirTags sont empilés. Surtout, Apple a totalement abandonné le plastique, comme elle le fait progressivement pour tous ses produits, si bien que les balises sont entourées de papier. Image iGeneration.Coup de chance, j’avais totalement oublié qu’il me restait un AirTag de première génération au fond d’un tiroir, même pas déballé. On voit bien ici l’évolution du conditionnement : plastique pour l’AirTag 1 à gauche, papier pour l’AirTag 2 à droite (les deux modèles seront systématiquement présentés ainsi dans la suite). Image iGeneration.C’est à l’arrière uniquement que les différences extérieures sont visibles et c’est surtout lié à l’ajout des logos imposés par l’Europe sur la deuxième génération. Grâce à la délicate poubelle barrée et les lettres CE, on peut aisément distinguer les deux modèles. Cette surface ultra-brillante est toujours aussi pénible à prendre en photo et elle se rayera rien qu’en la regardant. Image iGeneration.Il y a aussi quelques changements mineurs à l’intérieur, mais dans l’ensemble, les AirTags 2 ressemblent comme deux gouttes d’eau au modèle précédent. Apple n’a pas cherché à modifier la formule qui, il faut aussi le reconnaître, fonctionnait très bien. Image iGeneration.
Apple a quand même modifié les composants internes pour améliorer la portée de ses balises ainsi que leur volume sonore. En attendant d’organiser une chasse aux œufs aux AirTags dans mon jardin pour vérifier le premier point, la comparaison sonore est sans appel : la nouvelle génération est en effet bien différente, avec un son plus aigu, voire strident, et nettement plus audible en réalité. Cela ne s’entend pas autant dans la vidéo qu’en conditions réelles, probablement parce que le microphone de l’iPhone cherche à limiter la saturation. La différence est en tout cas bien nette à mes oreilles.
En Australie, des mises à jour déployées par Apple cette semaine provoquent de sérieux problèmes de connexion cellulaire. Plusieurs modèles d’iPhone ne parviennent plus à se connecter au réseau de Telstra, le principal opérateur du pays. Impossible y compris d’appeler le numéro d’urgence local, le 000. Telstra indique travailler conjointement avec Apple afin d’identifier l’origine du dysfonctionnement.
Image Telstra
Les modèles d’iPhone qui semblent concernés à ce stade sont les suivants :
iPhone 8 sous iOS 16.7.13
iPhone 8 Plus sous iOS 16.7.13
iPhone X sous iOS 16.7.13
L’opérateur précise qu’Apple a suspendu le déploiement des mises à jour publiées cette semaine pour certains anciens modèles d’iPhone, le temps que l’enquête soit menée. Les versions concernées sont iOS 18.7.4, iOS 16.7.13, iOS 15.8.6 et iOS 12.5.8. Il n’est pas précisé si cette suspension s’applique uniquement à l’Australie ou si elle est effective à l’échelle mondiale.
Un porte-parole du gouvernement fédéral australien a indiqué que le problème était traité en priorité, rapporte ABC News. « Il s’agit d’un problème important pour les clients concernés. Telstra et Apple travaillent à le résoudre dans les plus brefs délais. Les personnes affectées sont invitées à contacter Telstra, leur fournisseur de services, si elles ont des inquiétudes ou des besoins spécifiques », a-t-il déclaré. Cela risque d’être difficile si elles ne peuvent pas se connecter au réseau…
L’incident semble se limiter au réseau de Telstra. Optus, le deuxième opérateur du pays, a indiqué que les difficultés rencontrées par Telstra n’affectaient pas ses propres clients.
La fiabilité des appels d’urgence en Australie est un sujet sensible depuis une panne majeure sur le réseau d’Optus l’an dernier. À cette occasion, de nombreux téléphones n’avaient pas basculé automatiquement vers un autre réseau pour permettre les appels d’urgence. Selon un communiqué publié sur le site d’Apple, la mise à jour logicielle déployée cette semaine visait justement à prévenir ce type de situation lors de futures pannes réseau. C’est manifestement raté.