Pas de bol pour les utilisateurs de ChatGPT : le service d’OpenAI est en carafe. Les soucis ont commencé aux alentours de 21 h selon DownDetector, laissant des millions d'utilisateurs face à des écrans blancs ou des messages d'erreur.
OpenAI confirme qu'une « panne majeure » affecte actuellement ChatGPT sur la page de statut du service. L'entreprise indique avoir identifié le problème et travaille activement sur un correctif, sans pour autant donner d'heure de rétablissement précise. OpenAI indique que les taux d'erreurs commencent à diminuer pour certains utilisateurs, mais le service reste instable pour une grande partie de la base mondiale.
Le timing tombe mal : Apple vient d’annoncer que la prochaine version de Xcode (26.3) allait prendre en charge l’agent IA de ChatGPT, qui pourra alors modifier certains fichiers et triturer les projets. Pour la démonstration de la fiabilité, on repassera.
L’entreprise a également lancé hier soir une application macOS dédiée à son nouveau agent Codex. Elle permet à l'IA de prendre les commandes du système pour effectuer des tâches complexes à la place de l'utilisateur. Notons que Codex n’est pas une app native étant donné qu’elle repose sur Electron.
Si vous cherchez à améliorer la connectivité de votre Mac, voici une offre intéressante : le dock USB4 de Razer tombe aujourd’hui à seulement 185 €. Cela représente 26 % de remise ou 65 € de moins que son tarif habituel pour cet accessoire qui tombe aujourd’hui à son meilleur prix.
À l’avant…
Cette station d’accueil va étendre la connectique d’un ordinateur portable ou de bureau via USB-C/USB4. Compatible avec Windows comme macOS, elle se présente sous forme d’un boîtier noir de 19 × 8 × 2,2 cm.
Côté connexions, on retrouve un total de 14 ports, dont 8 ports USB, 1 sortie HDMI, ainsi que des interfaces comme Ethernet et un lecteur microSD. L’accessoire centralise tout un tas de périphériques (écran, réseau filaire, stockage, cartes mémoire, accessoires USB) afin d’éviter de brancher/débrancher plusieurs câbles au quotidien.
… et à l’arrière. Image MacGeneration
Nous avons eu l’occasion de tester ce modèle, qui nous avait satisfait. Sa connectique est complète, un chargeur de 180 W est fourni et il dispose de nombreux petits raffinements pratiques. On regrettera bien un port Ethernet limité à 1 Gb/s, mais cela reste un bon achat.
À ce prix-là, c’est une bonne affaire car vous aurez des performances plus élevées que les stations USB-C classiques. Les modèles Thunderbolt 4 sont un cran au dessus, mais à des tarifs tournant plutôt dans les 300 €.
Apple étend son intégration de l’IA et vient d’annoncer que Xcode 26.3 allait prendre en charge les agents de code. Autrement dit, il va être possible d’intégrer Claude Agent ou le Codex d’OpenAI directement dans Xcode pour les laisser effectuer certaines actions de manière autonome. Les développeurs peuvent se connecter avec leurs comptes respectifs pour ces plateformes ou entrer une clé d’API.
Image Apple
Claude, ChatGPT et consorts sont disponibles dans Xcode depuis Xcode 26, mais l'IA était jusqu’à présent limitée et incapable de travailler dans leur coin. Cette mise à jour va changer la donne, leur permettant d’être beaucoup plus efficaces.
Dans son billet d’annonce, Apple explique que ces agents peuvent désormais être utilisés « tout au long du cycle de développement ». Ils pourront être utilisés pour différentes tâches : gérer des fichiers, examiner la structure du projet, chercher de la documentation, compiler directement un projet et exécuter des tests… Ils pourront également jeter un œil à ce qui se passe en prenant des captures d'écran pour vérifier leur travail.
À quoi cela ressemble en pratique ? Les développeurs peuvent demander à ces agents IA de mener à bien certaines actions, par exemple pour implémenter une nouvelle fonctionnalité dans une application. Xcode va travailler avec l'agent pour décomposer les instructions en petites tâches, que l’on peut suivre dans un onglet latéral. Le développeur garde la main, pouvant annuler une action ou remonter dans le fil avant une certaine manipulation.
La nouveauté en action. Image Apple
Apple a expliqué à TechCrunch avoir travaillé directement avec Anthropic et OpenAI pour configurer leurs agents afin de les intégrer dans Xcode de la manière la plus économe possible. L'ajout d'un agent peut se faire rapidement via les paramètres Xcode, et il est facile de passer d'un agent à l'autre au sein d'un même projet, certains étant mieux adaptés que d’autres à certaines tâches particulières. Un compte Anthropic ou OpenAI sera évidemment nécessaire pour utiliser tout cela.
La nouveauté peut être essayée « à partir d’aujourd'hui » via la version release candidate de Xcode 26.3 disponible à ce lien pour les développeurs. Tout cela semble sous-entendre que les RC des systèmes 26.3 arriveront plus tard dans la soirée.
Sur iPhone comme sur Mac, un nouveau bouton dédié à Apple News+ a fait son apparition dans l’application Bourse. Repéré au départ par l’un de nos lecteurs, Nathan, sur son iPhone, il est également visible sur nos appareils, pourtant configurés en français avec un compte App Store français.
Bouton « Get News+ » dans l’app Bourse sur un iPhone entièrement configuré en français. Image iGeneration.
Cette présence est étrange, car Apple News+ n’est toujours pas disponible en France. D’ailleurs, lorsqu’on appuie sur ce bouton, le message qui s’affiche est en anglais et le prix reste indiqué en dollars américains. Et en cliquant sur « Get Started », rien ne se passe.
Soit Apple prévoit d’étendre prochainement la disponibilité d’Apple News+ et ce bouton a été affiché un peu trop tôt. Le Financial Times avait affirmé il y a un an que la Pomme voulait déployer Apple News (avec ou sans abonnement, ce point restait flou) dans des pays supplémentaires, mais rien n’a bougé depuis. Soit il s’agit tout simplement d’une erreur d’affichage.
Ce ne serait pas la première anomalie de ce genre : depuis des années, l’app iMessage Apple Cash est visible en France dans Messages, alors même que ce service de transfert d’argent entre particuliers est réservé aux États-Unis.
Le même bouton sur Mac. Image iGeneration.
Uniquement disponible dans une poignée de pays, l’application Apple News agrège les contenus de différents médias à la manière de Flipboard. L’abonnement optionnel Apple News+ à 12,99 $/mois donne accès à du contenu supplémentaire, notamment de grands journaux nationaux.
Six mois après la version iOS, l’application Canal+ sur Apple TV commence à son tour à profiter d’un tout nouveau lecteur vidéo, une évolution majeure pour l’expérience de visionnage. Après une phase de bêta-test menée à la fin de l’année dernière, le déploiement a débuté pour le grand public avec la version 5.45 mise en ligne mi-janvier sur l’App Store.
L’équipe technique de l’app nous a précisé que le déploiement se faisait de manière très progressive. À ce stade, environ 10 % des utilisateurs ont accès au nouveau lecteur, une proportion qui doit passer à 20 % aujourd’hui même. Ce déploiement est indépendant de l’App Store : même si vous avez la version 5.45 installée, vous n’avez pas forcément droit au nouveau lecteur dès à présent. L’attente ne devrait toutefois pas s’éterniser, car Canal+ prévoit un déploiement complet auprès de tous les utilisateurs éligibles d’ici le milieu du mois.
Nouveau lecteur de l’app Canal+ sur Apple TV (image prise lors de la phase de bêta-test, la version finale a peut-être changé un peu). Image iGeneration.
Ce nouveau lecteur était attendu de longue date, l’ancien accusant clairement son âge. Il reposait encore sur l’ancien modèle de navigation de tvOS : en plein visionnage, il fallait faire descendre un menu depuis le haut de l’écran pour accéder aux informations et aux options, une interface qui couvrait la moitié de l’image. Le nouveau lecteur abandonne totalement ce concept. Comme sur l’app Apple TV et beaucoup d’autres, les différentes fonctions sont regroupées juste au-dessus de la barre de progression sous la forme de quatre boutons. Les fonctions de lecture sont ainsi plus accessibles, moins envahissantes et cohérentes avec le reste de l’écosystème tvOS.
Autre nouveauté presque inespérée : le Picture in Picture. C’est une bonne surprise, tant cette fonction pourtant ancienne reste ignorée par nombre d’apps tvOS, à l’exception notable d’Arte. En cliquant sur un nouveau bouton, la vidéo se réduit dans une petite fenêtre flottante déplaçable dans les quatre coins de l’écran. On peut ainsi naviguer librement dans l’app Canal+, dans tvOS ou dans une autre app tout en gardant un œil sur le programme en cours.
Le nouveau lecteur est compatible avec le mode Picture in picture. Image iGeneration.
Si ce nouveau lecteur va clairement dans le bon sens, avec une interface plus moderne et moins envahissante, la phase de bêta avait néanmoins mis en évidence quelques petites déceptions. L’interface faisait notamment l’impasse sur le Liquid Glass et la prise en charge du geste circulaire de la Siri Remote en aluminium, qui permet de faire défiler la timeline comme on le ferait avec la molette d’un iPod, manquait toujours.
À l’ère de l’intelligence artificielle générative et du « slop » généralisé, Apple TV tient manifestement à rassurer avec cette petite vidéo qui célèbre les humains à l’origine de ses programmes. Ce diaporama présente les femmes et hommes qui sont devant et derrière les caméras pour créer les séries et films du service de streaming pommé. C’est très simple et peut-être un peu court, mais en 2026, cette vidéo ressemble à un message d’intention de la part d’Apple.
Un message d’autant plus important que le grand public est de plus en plus sensible à ce sujet et que les suspicions d’utilisation de l’IA peuvent mal passer. Cela s’est vérifié récemment lorsque Tim Cook a diffusé une image potentiellement générée par une intelligence artificielle avec un clin d’œil à Pluribus, l’une des (excellentes) séries Apple TV.
Les interrupteurs connectés sont un avantage indéniable et bien connu de la domotique. Quand on ne veut pas passer par son smartphone ou un assistant vocal pour contrôler d’autres objets connectés dans son logement, c’est bien pratique d’ajouter une télécommande ou de remplacer un interrupteur mural pour les gérer par ce biais. C’est une possibilité ancienne, HomeKit la proposait dès son lancement en 2014, et pourtant, ce n’est pas une possibilité aussi universelle qu’on pouvait le penser. La preuve, Home de Google vient juste de l’ajouter !
Cet interrupteur conçu par IKEA va enfin pouvoir trouver place dans Google Home. Image iGeneration.
Le changement a été repéré par nos confrères de The Verge et il a été signalé par Google dans la mise à jour datée du 2 février 2026. Les interrupteurs sont pris en charge dans le cadre des automatisations, avec la possibilité d’utiliser les clics sur les boutons en guise de déclencheur. Comme dans Maison et partout ailleurs, on pourra ainsi déclencher une automatisation à partir d’un clic simple, d’un double-clic ou d’un clic prolongé, de quoi multiplier les fonctionnalités (et éventuellement s’y perdre) pour chaque interrupteur installé chez soi.
Google fêtera le dixième anniversaire de Home à la fin de l’année et c’est assez surprenant de se dire qu’il a fallu si longtemps pour gérer quelque chose d’aussi simple qu’un interrupteur connecté. La plateforme domotique du numéro un de la recherche a toujours favorisé les assistants vocaux ou le contrôle depuis un écran, que ce soit celui d’un smartphone ou d’un appareil dédié. Un domaine que la Pomme n’a pas encore exploré pour le coup, même si les rumeurs disent que ça devrait être le cas en 2026.
Malheureusement, Google n’a pas été jusqu’à dépasser Apple sur la gestion des interrupteurs, car il manque une action pour basculer l’état d’un éclairage ou d’une prise. Home comme Maison ne savent pas éteindre une lumière connectée si elle est allumée ou l’allumer si elle est éteinte, ce qui est pourtant une fonctionnalité de base pour reproduire le comportement d’un interrupteur mural avec un équivalent connecté. Dans les deux cas, il faut soit créer deux automatisations avec deux boutons différents, soit utiliser les automatisations avancées pour introduire soi-même une dose de logique (si allumée, alors éteindre, sinon allumer). Cela dure depuis des années du côté d’Apple et il semble bien que Google n’ait pas cherché à faire mieux.
Home Assistant peut être beaucoup plus complexe que ces plateformes grand public, mais pour le coup, la possibilité de basculer un éclairage simplifie grandement la gestion des interrupteurs. Mieux, la domotique ouverte permet de basculer toutes les lumières dans une pièce ou même dans tout le logement, avec une seule action et sans aucune logique complexe. Espérons qu’Apple, et maintenant Google, s’en inspirent à leur tour.
L’action permettant de basculer des lumières simplifie énormément la gestion des interrupteurs : ici, une action suffit pour basculer toutes les lumières d’une pièce à partir d’un clic sur un interrupteur. Image iGeneration.
Après son départ avec fracas de Microsoft fin 2012, consécutif à l’échec cuisant de Windows 8 et de la première Surface, Steven Sinofsky a cherché à se relancer dans l’industrie. L’ex-patron de la division Windows a envisagé un poste chez Samsung… et chez Apple. Cette anecdote figure dans le dossier Epstein, dont le gouvernement américain a publié ce week-end plusieurs milliers de documents supplémentaires.
Steven Sinofsky, lors de la présentation de Windows 8, en 2011. Image Microsoft.
Des emails semblent montrer que Steven Sinofsky s’est servi de l’homme d’affaires pédocriminel pour organiser une rencontre avec Tim Cook. Quelques semaines après son départ de Microsoft, Epstein lui écrit en effet que le patron d’Apple serait « ravi de le rencontrer », relève The Verge.
Un bémol est toutefois évoqué dans le message : Epstein indique que Cook aurait entendu dire que Sinofsky s’apprêtait à lancer une entreprise avec « farstall ». L’orthographe est approximative — les messages d’Epstein comportent souvent des fautes — mais il semble qu’il fasse référence à Scott Forstall, l’ancien responsable d’iOS, dont le départ d’Apple venait justement d’être annoncé un mois plus tôt après le lancement raté de Plans.
Un échange de mails six mois plus tard suggère que la rencontre a bien eu lieu. Dans un message adressé à Epstein, Sinofsky écrit : « [Tim Cook] a dit que nous devrions en reparler quand je voudrai travailler à temps plein. » Le CEO d’Apple aurait également insisté sur la nécessité de rester discret, laissant entendre qu’il souhaitait que toute discussion se déroule dans un cadre strictement conforme, afin de limiter les risques juridiques liés à ce type de démarche.
Epstein relance alors Sinofsky, lui demandant si Cook a tenu des propos particulièrement intéressants. L’ancien dirigeant de Microsoft répond que Cook s’est surtout enquis de ses projets professionnels et lui a proposé de rester en contact. « Cela semblait tout à fait sincère », écrit-il, ajoutant avoir précisé à Cook que sa clause de non-concurrence courait jusqu’à la fin de l’année — une information que nous avions rapportée à l’époque, des rumeurs entourant un possible recrutement — et qu’il souhaitait maintenir le lien.
Si Sinofsky a tenu Jeffrey Epstein informé de ces échanges, c’est parce qu’il avait fait de l’homme d’affaires — condamné une première fois en 2008 pour des crimes sexuels sur mineurs et retrouvé pendu dans sa cellule new-yorkaise en 2019 avant un nouveau procès — l’un de ses conseillers. The Verge a mis au jour de nombreux courriels montrant Sinofsky sollicitant Epstein pour obtenir des conseils sur la meilleure manière de négocier son départ de Microsoft.
L’ancien responsable de Windows n’a finalement pas été embauché par Apple. Il s’était pourtant donné du mal : quelques semaines après son départ de Microsoft, il tweetait déjà depuis un iPhone, alors même que les Windows Phone étaient encore commercialisés. Plus tard, en 2018, il avait pris la défense d’Apple alors que l’entreprise essuyait de nombreuses critiques — c’était l’époque des MacBook Pro à clavier papillon, du Mac Pro (à la) poubelle et des bugs logiciels à répétition.
Tim Cook apparait dans un autre email du dossier Epstein. Un message envoyé à Epstein le 5 février 2013 par une personne identifiée comme Ian Osborne fait référence à l’intention d’appeler un interlocuteur non nommé dans la journée. Dans ce même email, Osborne précise qu’il « était avec Tim Cook ce matin-là » et qu’il s’apprêtait à conclure une « visite guidée du monde de la tech ». La discussion s’arrête là. Même si l’adresse électronique est partiellement masquée, Ian Osborne pourrait correspondre à l’investisseur britannique du même nom, connu pour avoir servi d’intermédiaire auprès de grandes fortunes.
L’an dernier, le Financial Times a révélé qu’une procédure judiciaire à Londres avait mis au jour des échanges de courriels entre Osborne et Epstein datant de 2012. Ceux-ci faisaient état de tentatives de lobbying auprès de responsables politiques et de dirigeants du secteur bancaire, dans le but de favoriser la nomination de Jes Staley, présenté comme leur « ami », au poste de directeur général de Barclays.
Contactée par The Verge, Apple n’a pas donné suite.
La lecture en arrière-plan sur YouTube est normalement réservée aux abonnés premium, ceux qui paient Google chaque mois pour retirer la publicité sur le plus gros site de streaming au monde et pour bénéficier de quelques fonctionnalités supplémentaires. Il restait toutefois quelques astuces pour contourner les limites en place, dont l’une vient d’être refermée, comme l’a confirmé le géant de la recherche auprès d’Android Authority. On pouvait utiliser jusque-là certains navigateurs tiers pour bénéficier de la lecture en arrière-plan sur mobile, mais inutile de vous précipiter sur l’App Store, c’est fini.
L’astuce fonctionnait au moins sous Android (si quelqu’un sait si elle était aussi active sous iOS, qu’il n’hésite pas à se signaler dans les commentaires) et consistait à utiliser un navigateur tiers combiné à un bloqueur de publicités. Tous ne le permettaient pas, mais Firefox, Vivaldi ou encore le navigateur web de Samsung sont souvent cités. Depuis quelques jours, Google a modifié le site YouTube pour que l’astuce utilisée jusqu’ici ne fonctionne plus.
On ne sait pas en quoi elle consistait exactement, même si le plus probable est un changement de l’user-agent, l’identifiant du navigateur web. Importante à une époque, cette information est de moins en moins utile, car rarement fiable. Dans un autre contexte, Apple a cessé d’indiquer la véritable version d’iOS dans cet identifiant, ce qui conduit d’ailleurs à sous-estimer la part de marché d’iOS 26 sur le web.
Pour en revenir à YouTube, le jeu du chat et de la souris continue entre le créateur de Gemini qui cherche à bloquer toutes les failles et à vendre ainsi davantage d’abonnements Premium et ses utilisateurs déterminés à ne pas payer. D’après quelques témoignages, il reste encore des trous dans la raquette de Google, notamment en faisant passer Firefox pour le navigateur web d’Android VR. On imagine qu’ils seront rapidement comblés, eux aussi.
Nouvelle rumeur concernant le futur MacBook Pro avec un écran OLED, cette fois en provenance des chaînes de production coréennes. C’est le site The Elec qui est à l’origine des nouvelles informations, qui ne bousculent pas les bruits de couloir précédents, mais qui apportent quelques chiffres et dates dans l’équation. Ainsi, Apple compterait toujours sortir son ordinateur portable amélioré d’ici la fin de l’année et s’attendrait même à en vendre autour de deux millions d’unités dès 2026.
Image MacGeneration.
L’information vient de Samsung Display, qui devrait être le fournisseur exclusif des dalles OLED utilisées par cet ordinateur. D’après le site, le fabricant devrait commencer la production à partir du mois de mai avec comme objectif de produire deux millions de dalles de 14 et 16 pouces d’ici la fin de l’année 2026. The Elec précise qu’il s’agirait de dalles OLED d’un nouveau genre et qu’Apple sera le premier à les utiliser dans un produit. Foxconn devrait recevoir ces mêmes dalles à partir du troisième trimestre, pour l’assemblage final des machines qui sortiraient probablement au cours du dernier trimestre.
Le mois dernier, une autre rumeur d’une source peut-être moins fiable suggérait que la production de masse avait déjà commencé. Les deux informations peuvent peut-être se rejoindre en relevant les observations supplémentaires fournies par le site coréen, qui note en effet qu’Apple aurait effectué des changements de dernière minute, notamment sur des composants associés à la dalle OLED. L’objectif serait d’améliorer la qualité et/ou de réduire les coûts de production, qui seraient apparemment très élevés sur ce modèle.
Absente de la discussion, la question de la génération de la puce se pose par ailleurs. Les rumeurs précédentes veulent que le passage à l’OLED se fasse sur la famille des MacBook Pro M6 et non pas sur celle des M5, qui devrait être complétée par la sortie des modèles M5 Pro et Max attendus très prochainement. Les derniers avis suggèrent qu’Apple pourrait sortir les deux en 2026, sachant que les M5 devraient être une mise à jour très mineure, contrairement aux M6 qui s’annoncent au contraire assez spectaculaires.
Le casque audio Soundcore Space Q45 est actuellement en promotion à 99,99 € au lieu de 149 € sur Amazon. C’est son prix le plus bas à ce jour. Ce casque à réduction de bruit active est censé offrir jusqu’à 50 heures d’autonomie, voire 65 heures quand l’ANC est désactivé.
Soundcore, une marque d’Anker, s’est fait une petite réputation sur le marché avec son modèle Space One Pro, désigné meilleur casque lors d’un test à l’aveugle mené par des professionnels de l’audio. La concurrence était pourtant rude, puisqu’il était confronté à des produits beaucoup plus chers, notamment l’AirPods Max et les modèles phares de Sony et Bose.
Notez bien que la promotion du jour ne concerne pas « le casque qui a battu l’AirPods Max », mais une version plus accessible. Le Space Q45 occupe le milieu de gamme chez Soundcore. Il faut donc s’attendre à une qualité sonore et une réduction de bruit en retrait. Il reste néanmoins bien occupé, avec un design pliable, une connexion Bluetooth multipoint et la prise en charge de l’audio Hi-Res avec le codec LDAC, entre autres choses.
Le Space One Pro est vendu, lui, 159 € actuellement. Son prix plancher historique se situe à 129 €.
Comme pressenti depuis l’automne, la Chine a adopté une série de mesures pour réguler les poignées des voitures. On pourrait croire que ce domaine n’a plus besoin de régulation depuis bien longtemps, mais le passage à l’électrique a poussé de nombreux constructeurs à favoriser l’aérodynamisme (et les coûts), parfois au détriment de la sécurité. Tesla en est le parfait représentant, avec des poignées affleurantes qui nécessitent une alimentation électrique pour fonctionner, une caractéristique que la nouvelle réglementation chinoise vise justement à interdire.
Les poignées de la Model 3 ne respectent pas les nouvelles règles de la Chine et Tesla devra revoir sa copie s’il veut rester dans le pays. Image MacGeneration.
Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a mis au point la norme joliment nommée GB 48001-2026 qui doit entrer en vigueur dès le 1er janvier 2027 pour les nouveaux modèles. Elle prévoit un cadre étonnamment strict pour imposer aux constructeurs automobiles des règles communes sur le fonctionnement et même l’aspect des poignées à l’intérieur comme à l’extérieur. L’objectif mis en avant est la sécurité en particulier après un accident, puisque de nombreux véhicules actuellement sur le marché ont des portes inopérantes quand l’alimentation électrique est coupée.
La norme veut au contraire faire en sorte que les portes d’un véhicule puissent toujours être ouvertes, quelles que soient les circonstances. Les poignées uniquement électriques sont visées en particulier, comme celles de Tesla, même si le constructeur américain est loin d’être le seul fautif. Qu’elles ne soient pas physiquement accessibles sans électricité comme sur feu les Model S et X ou qu’elles soient inactives sans alimentation comme sur les Model 3 et Y, ces poignées seront interdites avec cette norme.
Plus précisément, une voiture pourra toujours utiliser des poignées électriques, à condition qu’un mode mécanique existe aussi pour pallier toute panne de courant. C’est vrai à l’extérieur comme à l’intérieur d’ailleurs, cette fois à destination des passagers qui devront pouvoir sortir en toutes circonstances après un accident. Là encore, Tesla est visé directement parmi d’autres constructeurs, car s’il y a une option simple à l’avant, la sortie d’urgence n’est jamais facile d’accès à l’arrière de sa gamme actuelle. Cela devra systématiquement être le cas à compter de l’année prochaine pour le marché chinois.
La portière conducteur de la Model 3 comporte en réalité deux moyens d’ouvrir la porte : le bouton du haut active le moteur électrique et doit être utilisé au quotidien. Le levier placé devant les boutons des lève-vitres est mécanique et doit servir en cas d’urgence. Image MacGeneration.
La norme prévoit des conditions strictes sur le placement des poignées et même la force nécessaire pour ouvrir la porte. Ainsi, les poignées affleurantes restent possibles à l’extérieur tant qu’elles peuvent être actionnées mécaniquement et tant qu’elles intègrent un espace suffisant pour passer la main. Tesla devra ainsi revoir le design de ses poignées, tandis que BMW ou Volkswagen devraient pouvoir maintenir les leur, la cavité prévue par ces constructeurs étant suffisante pour la Chine. Dans l’habitacle, le ministère a aussi prévu une zone précise où la poignée mécanique doit se trouver, afin de simplifier les réflexes en situation d’urgence.
Autant de règles qui vont contraindre bon nombre d’acteurs à revoir leurs copies. Les nouvelles voitures vendues sur le sol chinois à partir de 2027 devront adopter cette norme, tandis que les modèles actuels ont jusqu’à 2029 pour s’adapter. Parmi les acteurs locaux, on peut évoquer l’exemple de Xiaomi, qui utilise des poignées affleurantes et uniquement électriques sur ses deux voitures, la berline SU7 et le SUV YU7. Même si la norme ne concerne que la Chine, tous les constructeurs qui espèrent maintenir leur présence sur le plus gros marché automobile au monde vont devoir s’aligner.
Tesla a déjà réagi par le biais de son responsable du design, qui déclarait en septembre dernier qu’une solution avait été mise au point en interne. C’était d’ailleurs en réaction à une enquête menée aux États-Unis suite à plusieurs accidents mortels causés par un dysfonctionnement de poignées électriques. De fait, la Chine est peut-être pionnière dans le domaine, mais on imagine que d’autres législations suivront et que l’ère des poignées qui nécessitent un mode d’emploi va (enfin) être révolue.
Les Fire TV Stick d'Amazon sont de bons lecteurs multimédias d'entrée de gamme (ils sont en promotion aujourd'hui), qui fonctionnent sous une variante d'Android (Fire OS) ou un nouveau système d'exploitation, Vega OS. Mais il ne faut pas se leurrer : ils ont du succès car ils permettent d'installer facilement des applications qui donnent accès à des services d'IPTV illégaux… du moins jusqu'à maintenant.
Fire OS bloque certaines apps. Image iGeneration.
Avec la sortie du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS, Amazon avait commencé à lutter contre ce fléau, si on se met du point de vue des ayants droit : le système d'exploitation est basé sur un noyau Linux avec une interface maison et n'est pas compatible Android, ce qui empêche l'installation des fichiers APK (les apps Android). Mais Amazon avait prévenu : la fête est finie aussi pour les modèles sous Fire OS. En effet, certaines apps sont maintenant bloquées.
Nous avons pu vérifier ce qu'AFTVnewsa annoncé : un Fire TV Stick à jour bloque bien certaines applications qui donnent accès à des services illégaux. Mais ce n'est pas généralisé : certaines fonctionnent encore parfaitement. Rappelons que les apps en question ne sont évidemment pas distribuées dans l'App Store d'Amazon, et qu'elles doivent être installées manuellement, en téléchargeant un APK.
D'autres apps fonctionnent encore. Image iGeneration.
Le blocage reste assez simple à contourner (il se base visiblement sur l'identifiant de l'app Android), et nous entrons donc dans un jeu du chat et de la souris entre Amazon et les développeurs de ces apps. Amazon est d'ailleurs bien conscient du problème : des utilitaires permettant de cloner des apps (et donc contourner les protections) ont été supprimés de l'App Store. Le résultat probable de cette petite guéguerre sera probablement d'ailleurs la suppression des apps qui permettent de récupérer des fichiers directement depuis le Fire TV, et donc de nouvelles contraintes pour les utilisateurs.
Apple a corrigé une information inexacte concernant les AirPods Pro 3. Vous le savez sans doute, les nouveaux écouteurs inaugurent un capteur de fréquence cardiaque et une réduction de bruit active renforcée. Mais face aux AirPods Pro 2, ils se distinguent aussi par l’intégration d’une puce Ultra Wideband de 2e génération (U2), en lieu et place de la puce U1. Cette évolution permet d’améliorer la fonction de Localisation précise du boîtier, mais encore fallait-il savoir avec quels iPhone.
Localisation précise (améliorée) du boîtier des AirPods Pro 3 avec un iPhone 17 Pro. Image WatchGeneration.
Lors du lancement des AirPods Pro 3, Apple indiquait en effet que la Localisation précise améliorée nécessitait un iPhone 17 (Pro) ou un iPhone Air. Une affirmation surprenante, puisque tous les iPhone 15 et iPhone 16 embarquent eux aussi une puce U2. Dans notre test des AirPods Pro 3, nous avions d’ailleurs constaté qu’il n’y avait quasiment pas de différence entre un iPhone 15 Pro et un iPhone 17 : le premier permettait de localiser précisément le boîtier jusqu’à environ 8 mètres, contre 9 mètres pour le second — dans les deux cas, le boîtier était séparé des iPhone par deux murs, la portée dépend de l’environnement.
Cette mention était donc erronée. Quelques semaines après la sortie des AirPods Pro 3, Apple a discrètement corrigé ce propos. Dans les notes de bas de page, il est désormais indiqué que « la fonctionnalité de Localisation précise améliorée fonctionne avec les AirPods Pro 3 jumelés à un iPhone Air ou à un iPhone 15 et modèles ultérieurs (à l’exception de l’iPhone 16e) ». Autrement dit, tous les iPhone dotés d’une puce U2 peuvent en profiter, ce qui est bien plus logique.
À l’arrière-plan, la précédente information erronée. À l’avant, l’information corrigée. Image WatchGeneration.
Avec les iPhone plus anciens équipés d’une puce U1 (de l’iPhone 11 à l’iPhone 14), la Localisation précise fonctionne aussi, mais avec une portée plus courte. Selon Apple, la communication entre deux puces U2 permet d’étendre la portée jusqu’à 1,5 fois, un gain que nous avons pu constater avec l’AirTag 2, lui aussi doté de la nouvelle puce UWB.
Les bureaux parisiens de X sont actuellement perquisitionnés, a annoncé le parquet de Paris… également sur X. Le message précise que la perquisition est effectuée « par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec l’unité nationale cyber de la gendarmerie et Europol, dans le cadre de l’enquête ouverte en janvier 2025 », avant d’ajouter que ses futures communications se feront sur d’autres réseaux sociaux.
Une perquisition est diligentée dans les locaux français de X par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec @CyberGEND et @Europol dans le cadre de l'enquête ouverte en janvier 2025. Le parquet de Paris quitte X. Retrouvez-nous sur Lkd et insta. pic.twitter.com/tJQE02l4Qj
C’est la dernière étape d’une affaire judiciaire française ouverte il y a un an, quasiment jour pour jour. Suite à une plainte déposée par le député Éric Bothorel, le Parquet de Paris avait commencé une enquête sur des suspicions de manipulation de l’algorithme de X, ce qui pourrait lui valoir des sanctions importantes si l’entreprise d’Elon Musk était reconnue responsable.
Dans le courant de l’été, X avait reçu une demande formelle de la part de la justice française pour accéder à ses algorithmes et ainsi évaluer si la manipulation était confirmée. Le réseau social n’avait pas répondu à ses demandes, ce qui a finalement mené à l’action plus musclée du jour.
C’est un paradoxe étonnant quand on se rappelle que le milliardaire avait promis davantage de transparence lors de son acquisition de Twitter, avec en particulier la publication du code source derrière l’algorithme de suggestions. Comme souvent avec Elon Musk, la promesse initiale a été vite oubliée et l’algorithme n’a jamais été rendu réellement public. Surtout, il a évolué ces trois dernières années de manière totalement opaque, si bien que l’on ne peut plus vérifier pourquoi il met en avant un contenu au lieu d’un autre.
La perquisition permettra-t-elle vraiment d’en savoir plus à ce sujet ? C’est peu probable, car on imagine bien que les informations importantes sont stockées de l’autre côté de l’Atlantique et qu’il n’y a rien sur le plan technique dans les bureaux français de X. Malgré tout, la justice française est très sérieuse et vise aussi directement Elon Musk ainsi que Linda Yaccarino, qui était CEO de l’entreprise lors des faits.
Image MacGeneration, photo de base Tribunal de Paris.
Dans un communiqué transmis à nos confrères, le parquet de Paris indique ainsi que « des convocations aux fins d’auditions libres le 20 avril 2026 à Paris ont été envoyées à Monsieur Elon Musk et à Madame Linda Yaccarino, en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits ». Surtout, le périmètre de l’enquête n’est plus le même, puisque les dérives liées à Grok, le chatbot de xAI à qui appartient X, sont désormais incluses dans la plainte : « l’enquête a été élargie à la suite d’autres signalements dénonçant le fonctionnement de Grok sur la plateforme X, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel ».
Face à cette mesure, le parquet de Paris abandonne enfin X pour sa communication officielle au profit d’Instagram et de LinkedIn. Deux réseaux sociaux contrôlés par d’autres entreprises américaines et dont les algorithmes ne sont pourtant pas du tout transparents…
Certaines opérations spécifiques sur macOS passant par un appareil externe nécessitent d’utiliser le port DFU (Device Firmware Update) des Mac. Comme ce port n’est pas identifiable visuellement, il faut se référer à la documentation d’Apple pour savoir lequel utiliser. Problème : cette documentation serait erronée dans un cas.
Image MacGeneration.
C’est ce que rapporte le développeur Jeff Johnson sur son blog. Celui-ci cherchait à mettre à jour une version de macOS installée sur un SSD externe, qu’il utilise pour réaliser des captures d’écran de ses applications. Cette manipulation impose de connecter le support de stockage au port DFU du Mac. Équipé d’un MacBook Pro M4 Pro, il s’est donc appuyé sur la documentation d’Apple, qui indique que le port DFU correspond au « port USB-C tout à droite lorsque vous faites face au côté gauche du Mac ».
Or, toutes ses tentatives ont échoué jusqu’à ce qu’il essaie un autre port. « J’ai un MacBook Pro 16 pouces avec une puce M4, plus précisément une puce M4 Pro, et le port DFU semble être le port USB-C situé sur le côté droit du Mac, et non sur le côté gauche », résume-t-il. Depuis, cet épisode a donné lieu à des échanges sur Hacker News, où le rôle exact du port DFU dans cette opération fait débat. Quoi qu’il en soit, cette petite mésaventure a le mérite de rappeler l’importance de ce port particulier.
Image MacGeneration.
Si vous rencontrez des échecs lors d’opérations bas niveau, pensez à vérifier si celles-ci nécessitent l’usage du port DFU et, le cas échéant, si vous utilisez le bon port. Le mode DFU est notamment requis pour relancer ou restaurer le firmware interne d’un Mac, par exemple lorsque la machine affiche un point d’exclamation dans un cercle ou démarre sur un écran noir.
Apple indique que « à quelques exceptions près, le port DFU est le port USB-C le plus à gauche (tout à gauche) ou le plus à droite (tout à droite) lorsque vous faites face aux ports. » Pour connaitre justement ces exceptions et le détail modèle par modèle, il faut consulter la fiche d’assistance dédiée. Et si, malgré tout, l’opération échoue encore, comme dans le cas de Jeff Johnson, essayez un autre port.
Nintendo a mis à jour ses chiffres de ventes sur la page dédiée de son site officiel et la Switch de première génération est désormais la console la plus vendue de son histoire. Avec 155,37 millions d’unités sur le marché au 31 décembre 2025, elle devance en effet la DS, qui tenait jusque-là le record avec 154,02 millions d’exemplaires vendus. Une inversion symbolique qui rappelle bien l’importance de la console portable pour la firme japonaise.
Image iGeneration.
Sortie en 2017, cette console portable d’un nouveau genre, à la fois portable et fixe, a connu un gros succès quasiment dès le départ et la pandémie l’a propulsée sur le haut du podium. Même si la Switch 2 est depuis sortie et concentre les efforts de Nintendo, le fabricant continue de vendre l’ancienne génération près de neuf ans après sa sortie. Son prix réduit et son immense catalogue de jeux suffisent encore à en vendre d’importants volumes, notamment pendant la période des fêtes, ce qui a permis de détrôner la DS.
Aux dernières nouvelles, la Switch 2 est un succès commercial, supérieur à celui de la première génération lors du lancement. Néanmoins, pourra-t-elle reproduire son exploit et faire encore mieux tout au long de sa carrière ? C’est probablement encore trop tôt pour le dire, mais on peut souligner qu’il reste encore un gros effort à réaliser, puisqu’elle ne comptabilisait « que » 17,37 millions de ventes à la fin de l’année 2025, d’après son concepteur.
Première chez Nintendo par les ventes, la Switch est aussi désormais la deuxième console de l’histoire, toutes marques confondues. Pourra-t-elle devenir la console de jeu la plus vendue de tous les temps ? Tant qu’elle reste produite et en vente, tout est théoriquement possible, même si l’objectif paraît difficile à atteindre. Il faudra en effet surpasser la Playstation 2 de Sony, qui a dépassé les 160 millions d’exemplaires vendus tout au long de sa carrière. Son constructeur peut-il vraiment espérer vendre encore près de cinq millions de Switch ?
Plus puissant et un peu moins cher, l’AirTag 2 est une mise à jour réussie. Mais est-ce suffisant pour convaincre ceux qui n’avaient jamais sauté le pas ou pour inciter les possesseurs de balises Bluetooth à renouveler leur équipement ? C’est précisément ce que nous cherchons à savoir avec notre nouveau sondage.
AirTag 2. Image iGeneration.
Par rapport au modèle original, l’AirTag de deuxième génération profite d’une portée sans fil améliorée et d’un haut-parleur plus puissant. Il est aussi vendu 35 €, soit quatre euros de moins que le premier modèle, même s’il faut prendre en compte que l’on trouve celui-ci à 29 € en promotion actuellement. Sur le papier, l’AirTag 2 a donc des arguments, mais la partie n’est pas gagnée pour autant.
Depuis bientôt cinq ans que l’AirTag 1 existe, et avec la multiplication des balises compatibles avec le réseau Localiser d’Apple, vous avez peut-être déjà équipés vos clés, vos sacs, vos valises, etc. Et puis le premier AirTag n’est pas devenu obsolète : il continuera de fonctionner aussi longtemps que vous remplacerez sa pile.
Il va y avoir du changement chez Mozilla. La semaine dernière, la fondation en charge du navigateur a mis les bouchées doubles sur l’IA, annonçant vouloir « réorganiser Mozilla afin de faire pour l'IA ce qu’elle a fait pour le Web ». Firefox va donc continuer de s’enrichir de fonctions d’IA, mais bonne nouvelle : tout cela sera désactivable en un clic.
Image Mozilla
Mozilla a déjà commencé à intégrer des fonctions d’IA dans son navigateur. Sur iOS 26, Firefox peut résumer des pages web grâce à Apple Intelligence. Sur Mac, le navigateur peut trier des onglets par IA et propose d’accéder rapidement à un chatbot. Les choses devraient accélérer, Mozilla ayant promis de transformer Firefox en « navigateur IA » sur le long terme.
Il va être possible de faire du tri à partir de Firefox 148, qui arrivera le 24 février. Cette version va apporter une section dédiée à l’IA dans les réglages, avec la possibilité de désactiver différents éléments indépendamment. Il sera possible de couper cinq fonctions au lancement : la traduction des pages, le tri des onglets, l’aperçu des liens, le chatbot dans la barre latérale et la description des images sur les PDF.
D’autres arriveront dans cette section au fil du déploiement. Les plus allergiques pourront choisir de tout couper grâce à un bouton dédié désactivant toutes les fonctions liées à l’IA générative. Il empêche également de recevoir des pop-up ou des rappels si des nouveautés liées à ce sujet arrivent. Mozilla explique ainsi vouloir continuer à développer des options d'IA pour ceux qui le souhaitent, tout en offrant aux autres la possibilité de les désactiver.
Les contrôles dans Firefox. Image Mozilla
La volonté de Mozilla de mettre l’IA au premier plan a fait plus d’un déçu. Le thread Reddit relayant une annonce du mois de décembre a suscité des milliers de commentaires sur r/technology, avec bien peu de retours positifs. Plusieurs articles ont relayé ce mécontentement. L’entreprise se place en opposition à Vivaldi, le navigateur européen rejettant en bloc l’intégration d’outils liés à l’intelligence artificielle générative.
OpenAI s’active à son tour sur les intelligences artificielles « agentiques », celles qui ne se contentent pas de générer du texte ou des images et qui peuvent en plus réaliser des tâches variées. Après Anthropic avec Cowork le mois dernier, le créateur de ChatGPT reprend l’idée de généraliser Codex, un agent pensé à l’origine pour écrire du code et assister les développeurs. Comme chez son concurrent, cela passe par une nouvelle app réservée aux Mac pour le lancement et également nommée Codex. Tout le monde peut la tester pendant une durée limitée, y compris les utilisateurs qui ne paient pas pour ChatGPT.
L’app Codex, avec ses suggestions de tâches qui tournent toutes beaucoup autour du développement. Image MacGeneration.
Codex est censé pouvoir mener des tâches dans de multiples domaines, mais au lancement en tout cas, l’accent est clairement mis sur le développement. Les exemples fournis tournent tous autour de la gestion de projets informatiques, que ce soit la création d’un nouveau, la modification d’un existant ou alors l’analyse des bugs remontés (issues) ou des corrections suggérées (pull-requests), autant de sujets qui n’intéresseront pas vraiment le grand public. Malgré tout, les « Skills » sont censés donner à l’app des capacités plus diverses, notamment en bureautique. L’un permet ainsi de lire et même d’écrire des documents PDF, l’autre de gérer des tableurs. Une capacité active aussi la génération d’images, réalisée également par ChatGPT, de quoi en théorie sortir du cadre du développement.
La nouvelle app pose aussi les premières bases d’une informatique contrôlée par des agents IA, avec des automatisations qui peuvent être configurées pour réaliser des actions régulières sur son Mac. OpenAI avance doucement dans ce domaine, il n’est pas encore question de toucher à macOS ou de manipuler tous vos fichiers, même si c’est certainement possible. Loin du contrôle illimité d’un système comme OpenClaw qui fait sensation depuis quelques jours, l’entreprise de Sam Altman joue la carte de la prudence pour éviter les catastrophes à base de données perdues ou de systèmes rendus inutilisables. Par défaut, Codex ne tournera que sur les emplacements de votre choix et ne peut pas accéder au reste des données sans votre autorisation explicite, même s’il est possible de débrider l’ensemble par des fichiers de configuration, si on le souhaite.
Codex repose sur ChatGPT-Codex, un modèle dédié à l’écriture de code informatique sorti en avril 2025 et que l’on pouvait utiliser jusque-là depuis un terminal. C’est une variante exclusivement payante en temps normal, mais pour le lancement de l’app, son accès est élargi à tous les utilisateurs du chatbot, y compris ceux qui ne paient pas. Sam Altman a précisé que cette générosité est prévue pendant deux mois, qu’elle concerne aussi les abonnés ChatGPT Go et que les clients des formules plus chères pourront exploiter le modèle deux fois plus qu’en temps normal. De quoi tester Codex sur ses plus gros projets et peut-être trouver qu’un abonnement sera justifié par la suite, c’est en tout cas le plan.
Dans sa présentation, OpenAI relève que l’utilisation de Codex a fortement augmenté depuis la sortie de la version 5.2 du modèle sous-jacent en décembre dernier. Dans le mois qui a suivi, l’utilisation du modèle a doublé et il y a désormais plus d’un million de développeurs qui lui font confiance. Reste maintenant à convaincre le grand public, c’est tout l’enjeu de cette nouvelle app plus simple d’accès qu’un terminal. Rappelons que l’entreprise a aussi acheté la start-up Sky, spécialisée dans l’automatisation au cœur de macOS basée sur des IA, mais on ne sait pas encore si c’est un projet différent de Codex.
Pour finir, on peut noter que Codex n’est pas une app native contrairement à ChatGPT : elle repose sur Electron sous le capot. Voilà qui devrait simplifier son passage sous Windows, qui est en cours de préparation d’après des développeurs d’OpenAI cités par Simon Willison. Sur le Mac, elle nécessite en tout cas macOS 12 et son interface n’est pas traduite en français.
On le dit en campagne, et il ne fait pas grand-chose pour dissiper la rumeur. Tony Fadell, le père de l’iPod et fondateur de Nest, ne serait pas contre l'idée de succéder un jour à Tim Cook. En attendant que le téléphone sonne à Cupertino, il était l’invité du podcast Newcomer. Pendant une heure, il a livré sa vision — sans filtre — sur l’état de l'industrie, de l’intelligence artificielle à la mobilité. Et Apple en prend pour son grade.
"Apple Intelligence", c'est du baratin
Concernant la stratégie actuelle de la Pomme, Fadell ne mâche pas ses mots. La cible ? Le marketing autour d'Apple Intelligence. « Quand j'ai vu les slogans "ordinateur conçu pour l'IA" ou "téléphone pour l'IA", j'étais sur le point de tweeter quelque chose de vraiment, vraiment méchant », confie-t-il. Il explique s'être retenu au dernier moment : « Apple n'a jamais fait de baratin marketing auparavant. Mais là, j'ai vu que c'était de la foutaise totale. »
Il espère désormais qu'Apple va « retrouver la foi » et revenir à ses fondamentaux : « revenir à cette bonne vieille époque intelligente où l'on promettait moins pour offrir plus ».
Le Vision Pro : une merveille, mais un mauvais produit
Tony Fadell ne mâche pas ses mots : si l’Apple Vision Pro est une véritable « merveille technique », il n'en reste pas moins, à ses yeux, un « échec lamentable » sur le plan commercial. Pour le créateur de l'iPod, le concept d’informatique spatiale tel que poussé par Cupertino fait fausse route en ciblant le grand public. La vision de Fadell est pragmatique, presque aride : le casque trouvera son salut dans le B2B ou ne le trouvera pas. Il imagine un usage strictement professionnel et « épisodique », où le dispositif devient un outil de collaboration pointu pour les designers ou les architectes, loin du fantasme d'un ordinateur de face que l'on porterait toute la journée. Un rappel cinglant que la prouesse technologique, aussi impressionnante soit-elle, ne suffit pas à définir un nouveau marché.
L'occasion manquée de l'Apple Car
Tony Fadell revient avec une certaine amertume sur l'abandon du projet Titan. « La première chose sur laquelle [Apple] s'est planté, c'est la mobilité, l'Apple Car », assène-t-il. Il se remémore ses échanges avec le cofondateur d'Apple : « Quand Steve Jobs et moi nous promenions sur le campus d'Apple vers 2008-2009, nous parlions de l'Apple Car et il pensait que nous devions la faire. »
Mais la vision de Jobs était celle d'une "voiture du peuple" moderne, inspirée de la Volkswagen originelle. « Quelle est la voiture du peuple de nouvelle génération ? Qu'est-ce qui va être utilisé dans les villes ? » s'interrogeait-il à l'époque.
Au lieu de cela, Apple a essayé de fabriquer un SUV autonome, cherchant à copier Tesla plutôt qu'à changer notre rapport à la voiture. « Apple est une entreprise qui redéfinit certains aspects de la vie », rappelle Fadell. « Elle a redéfini la PAO, et l'édition en général. Elle a redéfini la musique. Ils auraient donc dû redéfinir la mobilité. »
La Silicon Valley découvre la vie privée
L'entretien évoque la question de la vie privée. Fadell observe que les grands patrons de la Silicon Valley changent radicalement de perspective... dès qu'ils ont des enfants. Il affirme que les créateurs de Google ou Mark Zuckerberg regrettent certaines de leurs décisions passées. « Ils voient le monde différemment... et aimeraient revenir en arrière, mais ils ne peuvent pas », explique-t-il.
Mais avant que votre cœur ne saigne pour eux, Fadell rappelle cyniquement que ces regrets sont assez vains : cela ne les empêche pas de continuer à essayer de briser les systèmes de confidentialité d'Apple. Car au final, seule la Pomme a fait de la vie privée un pilier central de son modèle économique, même si la soif d'expansion de l'ère Cook a pu diluer, par moments, les objectifs originels.
L’année dernière, Taylor Swift avait surpris son monde en vendant des albums sur iTunes sur une très courte durée. À quoi bon, à l’heure de la domination sans partage de Spotify et d’Apple Music ? L’explication est pourtant simple : si les heures de gloire des plateformes de téléchargement sont derrière nous, leur poids stratégique est encore loin d’être négligeable.
Chaque album était facturé 6 €. Image Taylor Swift.
Le cas de la superstar américaine n’est pas isolé. D’autres artistes, comme Doja Cat ou Cardi B, continuent de mettre explicitement en vente des morceaux ou des albums, que ce soit sur les plateformes traditionnelles ou via leurs propres boutiques en ligne. Une stratégie de diversification qui ne doit rien au hasard.
Cette volonté de ne pas tout miser sur le streaming est d'ailleurs soufflée par… Apple elle-même. Dans ses échanges avec ses partenaires, les équipes de Cupertino les encouragent vivement à exploiter toute la palette de services, et pas seulement à cibler les abonnés Apple Music.
L'argument de la Pomme tient en un chiffre : plus de 80 % des utilisateurs d'iTunes ne sont pas abonnés à Apple Music. Pour les maisons de disques, il s'agit d'une audience "fraîche", des yeux et des oreilles qu'on ne trouve pas sur les services de streaming, particulièrement lors de la semaine cruciale du lancement d'un album. Cela suggère une fracture nette : ces clients soit ne streament pas du tout, soit ont opté pour la concurrence (Spotify ou autres) pour leur consommation courante. Un détail qu'Apple surveille sans doute comme le lait sur le feu.
Contrairement aux idées reçues, iTunes n'est pas seulement un musée pour nostalgiques. Un porte-parole d'Apple précise que la moitié des clients actuels de la boutique ont effectué leur premier achat au cours des dix dernières années, soit après le lancement d'Apple Music. De plus, près de 50 % des 10 000 albums les plus vendus chaque trimestre sont des nouveautés.
Le levier magique pour grimper dans les charts
Pourquoi s'acharner sur le téléchargement ? Parce que le client qui achète est un client qui s'engage. Selon Jaime Marconette, vice-président chez Luminate, les consommateurs américains qui privilégient leur propre bibliothèque numérique sont 44 % plus enclins à accorder de l'importance à l'opinion de l'artiste. Ce sont eux qui sont au rendez-vous le jour J pour écouter et acheter les nouveautés.
C'est là que la mathématique des classements entre en jeu. Les téléchargements ont un impact disproportionné sur les charts du Billboard, qui déterminent la visibilité et la rémunération. Pour Luminate, le téléchargement d'un album compte pour une unité de vente complète. En face, pour obtenir cette même unité via le streaming, il faut cumuler 1 000 écoutes premium ou 2 500 écoutes financées par la publicité.
L’iTunes Store en 2003
Le calcul est vite fait : convaincre un fan d'acheter l'album est infiniment plus efficace pour propulser un artiste au sommet des charts que d'espérer des milliers d'écoutes en streaming. Les "superfans", cible privilégiée de Taylor Swift, n'hésitent d'ailleurs pas à acheter plusieurs versions d'un même album, combinant soutien financier et zèle de collectionneur.
Une manne financière en déclin, mais stratégique
Il faut toutefois garder les pieds sur terre : malgré l'enthousiasme de ces ultra-fans, le marché du téléchargement continue de se réduire comme peau de chagrin. La RIAA (Recording Industry Association of America) note que les revenus des singles téléchargés aux États-Unis ont baissé de 0,3 % au premier semestre 2025, tandis que les téléchargements d'albums ont chuté de 14 %.
Au total, le téléchargement (sonneries incluses) a généré 139 millions de dollars sur cette période. Une goutte d'eau face aux 4,7 milliards de dollars du streaming, mais une goutte d'eau qui, bien utilisée, peut faire déborder les classements
Grâce à l’application du DMA, l’intégration d’une montre Garmin dans l’écosystème iOS est en train de s’améliorer significativement. Si iOS 26.2 avait déjà posé les premières pierres, iOS 26.3 devrait amplifier le mouvement.
C'est visiblement la mise à jour 5.21.2 de Garmin Connect qui change la donne. Elle succède d'ailleurs à une version précédente assez chaotique, qui avait privé de connexion des millions de montres aux iPhone de leurs propriétaires. Avec le recul, il y avait peut-être un lien… Quoi qu’il en soit, cette nouvelle mouture permet enfin de modifier le « protocole » de synchronisation entre les deux appareils.
Bonne nouvelle, ce changement d'architecture ne se limite pas aux modèles les plus récents. Le constructeur a déployé cette nouveauté sur une large partie de son catalogue : les inévitables Forerunner sont de la partie, tout comme les gammes Epix et Fénix.
Au premier lancement de Garmin Connect post-mise à jour, un nouveau panneau fait son apparition pour réclamer le jumelage, alors même que la montre était déjà appairée depuis de nombreux mois au terminal.
Une présence « native » dans les réglages
Suite à ce nouvel ajout, l'apparence de la montre dans les réglages Bluetooth d’iOS a considérablement évolué, donnant l’impression d’une intégration quasi native au système.
Le contraste est d'ailleurs saisissant — pour ne pas dire ironique — avec l'Apple Watch. Le même menu pour la tocante d'Apple paraît bien vide en comparaison, se limitant à une phrase laconique incitant l'utilisateur à se rendre dans l'application dédiée pour la moindre personnalisation..
Un pied d'égalité pour les tâches de fond
Concrètement, à travers ce nouveau processus d'appairage, Apple a modifié en profondeur la gestion du Bluetooth et des transferts de données en arrière-plan. L'objectif est clair : remettre les accessoires tiers sur un pied d'égalité avec les produits de la Pomme, une exigence directe du régulateur européen.
Grâce à cette nouvelle architecture, la synchronisation des données montantes (de la montre vers l'iPhone) se fait désormais de manière totalement transparente pour l’utilisateur. Cela concerne les informations essentielles comme le nombre de pas, l'analyse du sommeil, la fréquence cardiaque ou encore les activités terminées. Fini le besoin d'ouvrir l'application pour forcer la remontée des données.
Encore quelques frictions
Tout n'est pas encore parfait pour autant. Il est à noter que pour le moment, la synchronisation dans l’autre sens (descendante) s'appuie toujours sur l'ancienne méthode d'actualisation en arrière-plan (Background App Refresh).
C'est le cas pour les données poussées de l'iPhone vers la montre, comme les mises à jour météo, les résultats sportifs ou les événements du calendrier. De même, le mécanisme d’appairage Wi-Fi reste inchangé à ce stade. La prochaine étape concernera une meilleure gestion des notifications, un chantier sur lequel Apple travaille activement avec la bêta d'iOS 26.3.