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Promos : iPhone 17 à 815 € et l'iPhone Air à partir de 899 €

Entre les derniers rabais des soldes et les offres de la Saint-Valentin, le catalogue Apple subit une sérieuse cure d'amaigrissement tarifaire. Que vous visiez l'ultra-fin iPhone Air sous la barre des 900 € ou l'iPhone 17 à 815 € (ce qui doit être son plus bas prix constaté), c'est le moment ou jamais de changer d'équipement avant le calme plat du printemps.

Image : Lee Peterson / Unsplash

iPhone Air : tout doit disparaître !

En cette période charnière, les revendeurs semblent avoir un objectif clair : vider les stocks. Si l'iPhone Air a longtemps vu ses promotions limitées aux modèles d'importation, la donne change radicalement aujourd'hui avec des remises agressives sur les modèles européens.

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

L’iPhone Air à 970 € avec 90 € de chèques cadeaux

La Fnac ouvre le bal en affichant l’iPhone Air 256 Go à 969 €, soit une réduction immédiate de 21 %. Mais le vrai bon plan se cache derrière le code STVAL10 : pour les adhérents, il permet de récupérer 10 € tous les 100 € d'achat, soit un crédit de 90 € en chèques cadeaux venant s'ajouter à la remise immédiate. On peut devenir adhérent en un clic pour 10 €.

Amazon s’aligne, et fait même un cheveu de mieux, en proposant le même modèle à 959 €. Comme souvent avec le géant du e-commerce, les prix fluctuent vite, il ne faudra donc pas traîner.

Ou à moins de 900 € chez Amazon Italie

Pour les chasseurs de prix les plus acharnés, le salut vient de l'autre côté des Alpes. En commandant sur Amazon Italie, et malgré les frais de port ainsi que le réajustement de la TVA française, le ticket d'entrée pour l'iPhone Air peut tomber sous la barre symbolique des 900 €. Une économie substantielle pour qui accepte quelques jours de livraison supplémentaires.

Des accessoires pour compléter la panoplie

Quitte à craquer pour un nouveau téléphone, autant l'équiper à moindres frais. Amazon propose une petite sélection d'accessoires officiels en promotion :

L’iPhone 17 à son plus bas prix

Si l'iPhone Air monopolise l'attention, c'est l'iPhone 17 qui pourrait bien rafler la mise. Proposé initialement à 840 € chez Rakuten, il tombe à 815 € grâce au code RAKUTEN25. À ce prix-là, il n'a tout simplement jamais été aussi attirant.

D'autant que cet iPhone 17 n'a pas à rougir : avec son écran ProMotion, ses capacités photographiques de pointe et une puce qui encaisse sans broncher toutes les nouveautés d'iOS, il a tout d'un grand.

Image : Apple

C'est l'achat de raison par excellence, surtout quand on sait que la gamme ne sera pas renouvelée avant un an. En optant pour ce modèle aujourd'hui, vous vous assurez de posséder le dernier cri de la gamme standard pour de longs mois encore. Pour un peu plus de 800 €, vous repartez avec un modèle européen et un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.

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Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le mois de février pourrait être riche en nouveautés. Ce ne serait qu’une question de jours ou de semaines avant qu’Apple ne commercialise de nouveaux MacBook Pro M5 et l’iPhone 17e. Mais ce mois-ci, tous les regards seront tournés vers la première bêta d’iOS 26.4, qui, en toute logique, devrait embarquer le tout nouveau Siri. Et dans la longue histoire chaotique de l’assistant d’Apple, cela pourrait être une révolution, ou au moins un nouveau départ.

Image : David Grandmougin / Unsplash
Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri devrait finalement arriver avec près de deux ans de retard sur le planning initial. L’attente aura été longue, mais Apple a entre-temps entièrement revu sa copie.

Un cerveau tout neuf sous le capot

Cette nouvelle génération de Siri ne se contentera pas de petits ajustements cosmétiques. Apple va enfin intégrer des modèles de langage à grande échelle (LLM), similaires à ceux qui propulsent ChatGPT ou Claude. Jusqu’ici, Siri fonctionnait comme une succession d’étapes rigides : comprendre la voix, isoler des mots-clés, puis piocher dans des bases de données spécifiques. C’était un système de silos, sans véritable capacité de raisonnement.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Avec iOS 26.4, le paradigme change. Le LLM devient le cœur du système. Siri ne se contentera plus de traduire vos paroles en texte pour y chercher des commandes pré-programmées : il sera capable de comprendre les nuances d’une requête et d’utiliser une forme de logique pour la mener à bien.

L’intelligence au service du quotidien

Aujourd'hui, Siri fonctionne « plutôt » bien pour régler un minuteur ou allumer une ampoule connectée, mais s'effondre dès que la syntaxe s'éloigne du script prévu ou que la tâche demande plusieurs étapes. L'apport des LLM doit précisément combler ces lacunes. Siri aura enfin ce qui ressemble à un « cerveau » capable de gérer le contexte et les relances.

Apple avait déjà esquissé cette vision lors de l'annonce d'Apple Intelligence, avec trois piliers majeurs :

  • Le contexte personnel : Siri pourra naviguer dans vos mails, vos messages et vos photos pour répondre à des questions précises (« Quel est mon numéro de passeport ? » ou « Où est la recette envoyée par Éric ? »).
  • La conscience de l'écran : l’assistant verra ce que vous regardez. Si un ami vous envoie une adresse par message, vous pourrez lui demander de « l'ajouter à sa fiche contact » sans plus de précisions.
  • Une intégration profonde des apps : on parle ici de réaliser des actions transversales, comme retoucher une photo et l'envoyer dans la foulée à un contact, ou déplacer des fichiers entre deux dossiers par simple commande vocale.

Un chantier plus vaste que prévu

En coulisses, la transition a été douloureuse. Lors d'une réunion interne en août 2025, Craig Federighi a admis que la tentative initiale de fusionner l'ancien système avec les nouveaux modèles de langage avait échoué. L'architecture de Siri était trop exiguë pour supporter cette greffe.

Tim Cook revient sur l’IA, Siri et les futurs produits devant les employés de l’Apple Park

Tim Cook revient sur l’IA, Siri et les futurs produits devant les employés de l’Apple Park

Apple a donc dû repartir d'une page blanche pour bâtir une « architecture de deuxième génération ». Selon le patron du logiciel, ce travail de fond permettrait d'offrir une mise à jour bien plus ambitieuse que celle promise initialement lors de la présentation d'iOS 18. Pour tenir ses promesses, Apple a dû mettre son orgueil de côté. Constatant que ses modèles internes ne faisaient pas le poids face à la concurrence, la Pomme a scellé un partenariat pluriannuel avec Google.

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

C’est donc une version personnalisée de Gemini qui servira de moteur à ce nouveau Siri, tout du moins pour les fonctions les plus complexes. Apple continue de plancher sur ses propres solutions, mais dans l'immédiat, c'est l'expertise de Mountain View qui est appelée à la rescousse. Côté confidentialité, Cupertino ne change pas de ligne : le traitement local sera privilégié autant que possible, et le Private Cloud Compute prendra le relais pour le reste, en garantissant l'anonymat des données.

Une bêta, quelles contraintes ?

À ce stade, de nombreuses questions demeurent en suspens. Il paraît fort probable qu’Apple présente ce nouveau Siri comme une éternelle « bêta », une manière de se protéger si les premiers échanges s'avèrent laborieux. Mais au-delà du label, c'est l'exécution qui sera scrutée : sera-t-il disponible dès le départ dans d’autres langues, ou devrons-nous nous contenter de l'anglais pendant de longs mois ?

Le déploiement en Europe reste également la grande inconnue. Apple pourrait être tentée de retarder le lancement sur le Vieux Continent pour s'ajuster aux exigences locales, comme elle l'avait fait pour les premières fonctions d'Apple Intelligence. Surtout, c’est bien beau d'utiliser un tout nouveau moteur, mais est-il à la hauteur des attentes — forcément très hautes — des utilisateurs qui patientent depuis deux ans ? L'expertise de Google suffira-t-elle à effacer des années d'errance ? Réponse, normalement, dans quelques jours avec la première bêta d'iOS 26.4.

Les racines de la catastrophe Siri 2.0

Les racines de la catastrophe Siri 2.0

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Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 54 €

C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif habituel oscillant entre 60 € et 70 €.

Image : Braun

Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.

Un classique, la connectivité en plus

Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :

  • Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
  • Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
  • Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.

À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.

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Ouverture variable, plus grande luminosité pour le téléobjectif : les dernieres rumeurs sur l’iPhone 18 Pro

Les rumeurs concernant l’ajout d’un objectif principal à ouverture variable remontent déjà à plus d’un an, avec Ming-Chi Kuo qui a été le premier à évoquer cette possibilité. Selon les dernières nouvelles glanées par MacRumors, cette possibilité se confirme de plus en plus, ainsi que celle d’un téléobjectif plus lumineux qu’actuellement.

Les capteurs de l’iPhone 17 Pro. Image Apple.
L’iPhone 18 Pro pourrait avoir un objectif à ouverture variable

L’iPhone 18 Pro pourrait avoir un objectif à ouverture variable

Un capteur principal à ouverture variable, comme les grands

C’est le fuiteur connu sous le nom de Digital Chat Station sur Weibo qui donne cette information, affirmant qu’Apple testerait ce nouvel objectif à ouverture variable pour son flagship de la rentrée. Pour rappel, l’ajout d’une ouverture variable permet comme sur les objectifs vus sur les appareils photo courants de réguler la quantité de lumière arrivant sur le capteur.

Si le premier usage est de permettre une granularité plus fine dans la gestion du capteur et de la vitesse d’obturation, l’ajout d’un diaphragme a aussi l’avantage de maîtriser plus finement la profondeur de champ de la photo, permettant de choisir plus finement à quel point le sujet se détache de l’arrière plan. Si le fameux « bokeh » prisé des photographes amateurs comme professionnels est encore loin d’être à la hauteur d’un capteur plein format, l’idée de rajouter un diaphragme dans l’objectif principal de l’iPhone devrait permettre un rendu un peu plus naturel, toutes proportions gardées. On reste sur un capteur qui est environ 13 fois plus petit qu’un capteur plein format de reflex...

Au rayon des inconvénients de cette nouveauté, si elle vient à être définitivement intégrée, reste l’épaisseur supplémentaire de l’objectif complet. Rajouter un diaphragme et son mécanisme rajoute inévitablement une couche supplémentaire, et c’est ce qui avait poussé Samsung, premier à tester cette intégration dans son Galaxy S9 en 2018, à l’abandonner deux ans plus tard pour le Galaxy S20. Autre souci ayant amené la marque coréenne à abandonner le procédé, le supplément tarifaire, bien entendu.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Un téléobjectif plus lumineux

La seconde amélioration que devrait apporter l’iPhone 18 Pro (et Pro Max, bien entendu) selon le fuiteur, c’est l’arrivée d’un téléobjectif plus lumineux. Actuellement, l’iPhone 17 Pro est équipé d’un objectif ouvrant à f/2.8, ce qui est déjà très correct étant donné la taille minuscule des lentilles. La fuite ne contient pas l’ouverture exacte du prochain objectif, mais celui-ci devrait donc être plus lumineux.

Le gros avantage pour ce genre de téléobjectif, c’est d’obtenir des clichés plus nets en conditions de luminosité plus faible, ce qui ne sera pas un luxe avec le rapport 5x de la focale intégrée à ces appareils. Bonus supplémentaire, encore une fois, le « bokeh » plus élevé, une ouverture plus grande ayant pour corollaire une profondeur de champ raccourcie, ce qui devrait être pratique pour les portraits... sous réserve que celle-ci soit correctement gérée.

D’autres rumeurs persistantes indiquent la présence d’un téléconvertisseur intégré à ce téléobjectif, qui permettrait d’avoir un « zoom » à deux positions, améliorant la qualité des prises de vue. Concernant la caméra avant, elle pourrait intégrer un capteur de 24 Mp, à comparer à l’actuel capteur de l’iPhone 17 Pro qui se « contente » de 18 Mp.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Bien entendu, rien de tout cela n’est encore confirmé par Apple, et rien ne le sera avant cet automne. Mais les fuites tendent à se stabiliser sur ces paramètres, ce qui reste un bon indicateur sur ce à quoi s’attendre à la rentrée.

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Un parc Apple en entreprise : notre nouvelle série pour le Club iGen

Cela ne vous aura pas échappé, les produits Apple sont partout, y compris dans les entreprises. Longtemps cantonnés à quelques secteurs clés, notamment dans le domaine créatif, les Mac, iPhone et autres iPad ont trouvé leur chemin au sein de multiples organisations de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Comment gérer ce parc d’appareils ? C’est tout l’enjeu de notre nouvelle série d’articles réservée aux membres du Club iGen.

Photo Revendo sur Unsplash.

Dans cette série, Guillaume Gète vous expliquera comment mettre en place une vraie solution de gestion des appareils macOS, iOS ou iPadOS. Ce spécialiste fort de 30 ans d’expérience dans le monde Apple fera un tour rapide des outils nécessaires, avant de détailler la marche à suivre avec une solution française, Bravas. Il expliquera comment intégrer un Mac à cette solution et même procéder à la configuration complète d’un appareil, dès son premier démarrage.

Cette introduction assez technique fera aussi office de prise en main, guidée étape par étape et elle est ainsi adaptée à tous les profils, même les débutants. La série détaillera également certains mécanismes parfois très sophistiqués qui sont intégrés aux produits Apple et qui font la différence dans les entreprises.

Bonne lecture !

Au programme…

  1. Pourquoi administrer vos appareils ?
  2. À venir…
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Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

C’est un rappel salutaire qu’a effectué cette semaine la Bundesnetzagentur. Contrairement aux promesses martelées par certaines publicités en ligne, il n’existe pas à ce jour de montre capable de mesurer la glycémie de manière non invasive.

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Un raz-de-marée de produits hors-la-loi

Dans son rapport annuel sur la surveillance du commerce électronique, l'agence fédérale allemande a épinglé pas moins de 1 266 annonces suspectes l'année dernière touchant au total plus de 5 millions d’appareils. Dans cet inventaire à la Prévert de la contrefaçon et de l'esbroufe, les montres connectées se taillent la part du lion. Elles cumulent les infractions, entre allégations de santé mensongères et non-respect flagrant des réglementations européennes sur les équipements radio.

Sur le fond, les organismes de réglementation et les laboratoires de tests indépendants sont unanimes : aucun appareil grand public, qu’il s’agisse d’une montre ou d’une bague connectée, n’est homologué pour mesurer le taux de glucose sans être couplé à un dispositif externe comme l’Abbott FreeStyle Libre.

Affirmer le contraire n'est pas seulement une pratique commerciale trompeuse, c'est un jeu dangereux. Pour un utilisateur diabétique, s'appuyer sur des données fantaisistes pour prendre des décisions thérapeutiques peut s'avérer lourd de conséquences.

Le « Saint Graal » attendra encore

Cette intervention musclée des autorités souligne une vigilance accrue face à la prolifération de gadgets à bas prix qui pullulent sur les places de marché. C’est aussi un rappel brutal de la réalité technologique : malgré les fantasmes du marketing et les rumeurs persistantes, la mesure de la glycémie reste, pour l'heure, hors de portée des capteurs qui ornent nos poignets.

Et ce n'est pas demain la veille que l'on pourra surveiller son diabète à l'aide d'une Apple Watch. Le défi technique est tel que même les ingénieurs de Cupertino avancent avec prudence. Si l'horizon se rapproche inévitablement, la surveillance du diabète par l'Apple Watch n'est pas encore une réalité immédiate. En 2023, Mark Gurman estimait qu'il faudrait entre trois et sept ans pour voir apparaître un capteur de glucose non invasif. En 2026, nous entrons désormais dans cette fenêtre de prédiction, mais, pour le moment, aucune rumeur ne laisse entendre l’arrivée prochaine d’une Apple Watch équipée d’un tel dispositif. La révolution médicale au poignet suit son cours, mais elle n'a pas encore tout à fait franchi la ligne d'arrivée.

Entre 3 et 7 ans d

Entre 3 et 7 ans d'attente pour le capteur de glucose sur l'Apple Watch

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Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Un jour, peut-être, Apple News fera son arrivée en France. En attendant, le service de curation de presse d’Apple continue son petit bonhomme de chemin dans les pays anglo-saxons. Comme pour bon nombre de ses services, la firme de Cupertino cherche à rentabiliser l’ensemble par le biais de la publicité. Mais pour arriver à ses fins, Apple avait surpris son monde en 2024 en passant un accord avec Taboola, une régie publicitaire que l’on qualifiera poliment de « peu exigeante » sur la qualité de ses contenus.

Image : Apple
Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Il était au début iAd…

Au moment de la signature de ce partenariat, l’incompréhension dominait. John Gruber, observateur toujours très affûté de l'écosystème, ne cachait pas son amertume à l'époque :

« Si vous m'aviez dit que les publicités dans Apple News étaient vendues par Taboola depuis plusieurs années, j'aurais répondu : "Oh, c'est logique". Parce que les publicités dans Apple News ressemblent déjà aux "chumboxes" de Taboola. Pire encore, elles sont incroyablement répétitives. »

Nous sommes à des années-lumière des ambitions initiales d’Apple. À l'époque d'iAd, Steve Jobs rêvait de publicités élégantes, interactives et dignes de l'image de marque de la pomme. Aujourd'hui, Taboola est surtout célèbre pour inonder le web de réclames bas de gamme, souvent à la limite de la légalité. Voir Apple s'allier avec un tel acteur pour gérer les espaces de News et de Bourse reste, encore aujourd'hui, un choix étonnant.

À l’époque, Taboola avait essayé de rassurer affirmant que les publicités diffusées dans les apps d’Apple allaient être contrôlées de près et qu’une sélection plus stricte serait appliquée.

Payer plus pour voir des arnaques ?

Ce n’est pas l’avis du journaliste Kirk McElhearn qui a récemment jeté un pavé dans la mare avec un article au titre évocateur : « Je pars désormais du principe que toutes les publicités sur Apple News sont des arnaques ». Le constat est cinglant, surtout pour un service censé incarner le haut du panier de la presse numérique.

Le problème est double. D'une part, le positionnement tarifaire d'Apple News+ interroge :

  • Un prix élevé : à 13 £ par mois, les utilisateurs s'attendent à une expérience premium;
  • Une pollution persistante : malgré cet abonnement, la publicité reste omniprésente.

D'autre part, la qualité de ces annonces frise le ridicule. McElhearn pointe du doigt des publicités utilisant des images de produits générées par IA. Dans un cas particulièrement grotesque, une annonce tentait maladroitement de masquer le tatouage numérique de Google Gemini.

Des exemples de pub répertoriés par Kirk McElhearn

Plus inquiétant encore, la quasi-totalité des publicités relevées par le journaliste proviennent de domaines créés le mois dernier. Certaines utilisent même des techniques de vente trompeuses, pourtant explicitement signalées par les autorités de régulation américaines.

Certes, une publicité de mauvaise facture ou un nom de domaine récent ne signifient pas systématiquement qu'il s'agit d'une tentative d'escroquerie. Mais pour un service qui peine à trouver son second souffle depuis des années, le mélange des genres est désastreux.

Alors qu’Apple tente de pousser ses pions dans le secteur de la publicité à l’échelle de tout son écosystème, cette prolifération de réclames douteuses est pour le moins gênante. Surtout de la part d’une société qui affirme placer la sécurité et l’expérience utilisateur au sommet de ses priorités.

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Pourquoi le M5 Pro manque à l'appel dans iOS 26.3 RC

iOS 26.3 RC a levé certaines interrogations concernant les nouveaux MacBook Pro M5. On sait désormais que leur sortie est liée à celle de macOS 26.3. Mais cette version a également soulevé une nouvelle question…

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d'Apple

En effet, dans les entrailles du code d'iOS 26.3 RC, on trouve des traces explicites des puces « M5 Max » et « M5 Ultra », mais le « M5 Pro » brille par son absence. Plusieurs hypothèses circulent déjà : changement de stratégie radical pour Cupertino ou, plus brutalement, abandon pur et simple de cette déclinaison.

La réalité pourrait pourtant être bien plus triviale, et surtout liée au nouveau procédé de fabrication utilisé par Apple pour sa future génération de silicium. Et si le M5 Pro n’était, techniquement, qu’un M5 Max qui ne dit pas son nom ?

Le passage à la technologie 2.5D de TSMC

Plutôt que d'imaginer un oubli dans le code, Vadim Yuryev de la chaîne Max Tech avance une explication technique séduisante. On le sait, pour cette génération, Apple délaisserait la technologie de packaging InFO (Integrated Fan-Out) au profit du design 2.5D de TSMC.

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

L'intérêt ? Il est avant tout financier. Concevoir, tester et produire des masques différents pour chaque variante de puce (Pro, Max, Ultra) coûte une fortune, même pour une entreprise qui pèse des milliards. En adoptant un design unifié, Apple pourrait utiliser un seul et même die pour plusieurs versions de processeurs.

HOLY SMOKES! Just figured out why Apple's M5 Pro chip did NOT show up in the recent beta code leak:

Apple is using new 2.5D chip tech, allowing them to use a SINGLE M5 Max chip design for BOTH the M5 Pro and M5 Max models.

This saves Apple LOTS of money on SKUs + Design

1/3
pic.twitter.com/6oOmEGI0uR

— Vadim Yuryev (@VadimYuryev) February 6, 2026

Une puce unique pour les gouverner toutes

Dans ce scénario, Apple n'aurait plus à s'embêter à produire une puce « Pro » spécifique. Elle fabriquerait des puces M5 Max à la chaîne :

  • Pour le M5 Max : tous les cœurs (CPU et GPU) sont activés.
  • Pour le M5 Pro : une partie des blocs est logiciellement (ou physiquement) désactivée.

Cette approche de « binning » poussée à l'extrême permettrait d'optimiser les rendements de production. Si un processeur sort de l'usine avec un léger défaut sur un cœur GPU, on ne le jette pas : on en fait un M5 Pro. Selon cette logique, le code d'iOS ne mentionnerait pas le M5 Pro simplement parce que, d'un point de vue matériel, il est identique au Max.

Ce changement d'architecture ne ferait pas que les affaires du comptable d'Apple. Ce design modulaire, séparant plus distinctement les blocs CPU et GPU, offrirait une meilleure dissipation thermique en réduisant la résistance interne.

Quand on sait que le M5 de base a tendance à flirter avec les 99°C dès qu’on le bouscule un peu, cette optimisation sur les modèles « Pro » et « Max » ne serait pas du luxe pour nos genoux. De plus, ces économies arrivent au meilleur moment pour Apple, dans un contexte de hausse généralisée du prix de nombreux composants, à commencer par la mémoire vive et le stockage.

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Promo : les AirPods 4 à nouveau en promo à 109 €, les AirPods Pro 3 à 229 €

Si vous attendiez le moment idéal pour renouveler vos écouteurs, Amazon vient de donner un sérieux coup de balai sur les prix. Les AirPods 4 repassent sous la barre symbolique des 110 €, tandis que les AirPods Pro 3 s'affichent à un tarif assez intéressant.

Image : Apple

AirPods 4 : l'entrée de gamme à 109 €

C'est sans doute l'offre la plus marquante de la journée. Les AirPods 4 sont à nouveau proposés à 109 €, égalant leur plus bas prix historique sur Amazon. Pour rappel, le tarif officiel est fixé à 149 €. C'est une économie substantielle pour un produit récent qui n'a pas à rougir de ses performances.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Ces écouteurs restent le choix de prédilection pour ceux qui sont allergiques aux embouts en silicone. Grâce à leur design "ouvert", ils se font oublier même après plusieurs heures d'utilisation, offrant une écoute naturelle et aérée. Côté technique, ils ne manquent de rien :

  • Audio spatial et égalisation adaptative.
  • Intégration parfaite (bascule automatique, partage audio).
  • Fonctions intelligentes : ils profitent pleinement des nouveautés d'iOS 26, comme la mise en pause automatique nocturne lorsque vous sombrez dans les bras de Morphée.

AirPods Pro 3 : 20 € de réduction

Pour ceux qui cherchent l'expérience ultime avec réduction active du bruit, les AirPods Pro 3 ne sont pas en reste. Actuellement affichés à 229 €, ils constituent une option solide pour les utilisateurs exigeants qui souhaitent s'isoler dans les transports ou au bureau sans pour autant payer le prix fort de lancement.

Avec cette génération, Apple a encore affiné la qualité sonore et l'efficacité de l'annulation de bruit, faisant de ces écouteurs un compagnon de route indispensable pour les possesseurs d'iPhone.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

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Sortie de veille : les MacBook Pro M5 Pro/Max en approche, quelles nouveautés attendre ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Les indices s’accumulent. Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max pourraient sortir dans les prochaines semaines, voire les prochains jours. On s’attend à des machines essentiellement plus puissantes, mais des surprises ne sont pas à exclure. Alors simple speed bump ou grosse évolution ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, iOS 26 fait ami-ami avec les montres tierces, un sérieux incident provoqué par une Apple Watch et Xcode qui se met pleinement à l’IA.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

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Strava : les « Instant Workouts » s’exportent enfin sur Apple Watch et Garmin

Il y a à peine quelques semaines, Strava présentait Instant Workouts, un coach intelligent chargé de proposer des entraînements à la carte, calibrés selon vos précédentes activités.

La présentation, qui repose sur un système de cartes, se veut assez ludique. L’utilisateur peut ainsi choisir le type d’entraînement personnalisé qu’il souhaite effectuer en fonction de son objectif du moment :

  • Le maintien de la forme actuelle.
  • La progression vers un objectif ciblé.
  • L’exploration de nouvelles disciplines.
  • La récupération active après un gros bloc.

Une fois le profil sélectionné, Strava propose une liste d’activités. Dans le cadre d’une séance en extérieur, la plateforme va même jusqu’à suggérer un parcours associé.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Un chaînon manquant désormais comblé

Si l’IA de Strava connaît parfois quelques ratés, le plus gros défaut d’Instant Workouts résidait jusqu'à présent dans son incapacité à exporter le contenu d'une séance vers une montre connectée.

Le problème est désormais partiellement corrigé. Pour les activités de type vélo et course à pied, l’application affiche un bouton permettant d’exporter sa séance vers son Apple Watch ou son compteur Garmin.

Fait intéressant : pour le moment, Strava envoie le contenu de la séance non pas vers sa propre application, mais directement vers l'app Exercice de watchOS. Est-ce une solution temporaire en attendant mieux ? L’avenir nous le dira.

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App Store : Apple serre la vis sur les apps de chat anonyme

Apple s’attaque aux apps de chat anonyme. Comme elle le fait de temps à autre, la firme de Cupertino vient de faire évoluer ses règles de validation de l’App Store. Cette fois, elle s’attaque à un segment particulièrement sensible : celui des contenus générés par les utilisateurs, avec une attention toute particulière portée aux services de discussion anonyme.

Un tour de vis sur la sécurité

Dans la section 1.2 des App Review Guidelines, consacrée à la sécurité, Apple liste désormais explicitement les « chats aléatoires ou anonymes » comme des services susceptibles d'être bannis sans préavis. Si la plateforme reconnaissait déjà que ces contenus posaient des défis — allant de la violation de propriété intellectuelle au cyberharcèlement — elle durcit ici sa position.

Jusqu'à présent, les développeurs devaient principalement mettre en place des outils de signalement et de filtrage. Désormais, Apple se donne le droit de supprimer purement et simplement les applications dont l'usage principal dérive vers la pornographie, les menaces physiques ou, désormais, les échanges anonymes de type Chatroulette.

Voici le paragraphe de la section 1.2 en question :

Protéger les mineurs...

Pourquoi ce changement maintenant ? La raison officielle semble évidente : la protection des mineurs. L'année dernière, Apple et Google avaient déjà fait le ménage en supprimant l'application OmeTV suite à un rapport accablant du régulateur australien de la sécurité en ligne, soulignant les risques de prédation sur ces plateformes.

En intégrant cette règle noir sur blanc, Apple simplifie ses procédures d'expulsion. Plus besoin de justifier d'un manquement technique complexe : si l'app favorise l'anonymat total et les rencontres aléatoires, elle est persona non grata.

…ou s'offrir un parapluie juridique ?

Mais comme souvent avec l'App Store, il y a la règle et son interprétation. Certains observateurs y voient une manœuvre pour faciliter le retrait d'applications plus « politiques ». On pense notamment à bitchat, le service de messagerie décentralisé soutenu par Jack Dorsey, très prisé par les manifestants au Népal ou en Iran pour échapper à la surveillance étatique.

En élargissant le spectre des contenus « condamnables », Apple s'offre une marge de manœuvre confortable. Après avoir été critiquée pour le retrait d'ICEBlock (une app de signalement des contrôles migratoires aux USA) sous le motif flou de « contenu répréhensible », la firme dispose désormais d'un outil réglementaire plus précis pour justifier ses futurs coups de balai, qu'ils soient motivés par la sécurité réelle ou par la pression des gouvernements.

Apple retire ICEBlock de l

Apple retire ICEBlock de l'App Store, une app qui permet de signaler la présence des services de l'immigration [ Google aussi, et le DoJ réagit aux apps concernées]

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CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri

Alors que la prochaine évolution de Siri est attendue pour le printemps avec iOS 26.4, et un chatbot aussi évolué que ses concurrents pour iOS 27, voilà qu’Apple aurait décidé d’ouvrir les vannes concernant CarPlay, selon Mark Gurman.

CarPlay Ultra, encore très rare dans le monde réel. Image Apple.

Cupertino préparerait CarPlay à accepter des commandes vocales directement adressées à un chatbot concurrent, que ce soit celui d’OpenAI, Anthropic, Alphabet ou autres. Ainsi, le conducteur pourrait interagir avec son intelligence artificielle favorite directement par la voix, plutôt que d’avoir à lâcher le volant pour fouiller dans l’interface de CarPlay ou pire, de son téléphone.

CarPlay Ultra : Hyundai et Kia enfin prêtes à sauter le pas ?

CarPlay Ultra : Hyundai et Kia enfin prêtes à sauter le pas ?

Bien entendu, il restera des limites : le bouton Siri présent sur nombre de véhicules équipés de CarPlay ne pourra pas être reconfiguré pour être utilisé avec une autre IA : l’app du chatbot voulu devra être ouverte avant de pouvoir interagir avec elle. Il appartiendra aux développeurs tiers de faire en sorte que le mode de contrôle par la voix soit le mode par défaut quand l’app est ouverte par l’utilisateur.

CarPlay : Volvo ne fera pas la même erreur que General Motors

CarPlay : Volvo ne fera pas la même erreur que General Motors

Si elle vient à être implantée dans une prochaine version d’iOS, cette ouverture de la part d’Apple est assez rare pour être signalée : il faut habituellement lui tordre le bras à coups de DMA ou DSA pour obtenir une compatibilité étendue des concurrents avec ses systèmes. Cependant, le retard accumulé par Cupertino concernant les chatbots est criant, et limiter les commandes vocales au seul Siri dans les voitures des utilisateurs est devenu une contrainte bien trop forte dans un environnement où la sécurité commande de ne pas quitter la route des yeux, ni le volant des mains. La voiture existait certes avant l’IA, mais justifier l’accès au seul Siri très limité quand des concurrents proposent des IA avec lesquelles la conversation est de plus en plus naturelle menait à une frustration de plus en plus difficile à contenir, et Apple semble l’avoir compris.

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Après les sites pornos et les réseaux sociaux, Emmanuel Macron veut s’attaquer aux jeux vidéo [ au 07/02]

Le gouvernement français a décidé de faire de cette année une grande offensive sur la protection des plus jeunes dans tous les domaines du numérique. Après les sites pornographiques, les réseaux sociaux en cours de traitement et les VPN annoncés comme prochaine cible par la ministre déléguée au numérique, Emmanuel Macron a indiqué sa prochaine cible : les jeux vidéo violents, comme annoncé lors d’une interview sur le média Brut.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Si le Président de la République attend une étude certifiant le lien entre jeux vidéo et violence, il risque d’attendre longtemps... Image Wikipedia/Kremlin.ru, CC BY 4.0.

Dans cette courte vidéo, le Président de la République répond aux inquiétudes d’une citoyenne, reprenant la croyance populaire selon laquelle les jeux vidéo rendraient violent, et indique vouloir mener une nouvelle étude concernant cette corrélation, avant de prendre les mesures nécessaires :

Il est clair qu'on a des jeux vidéo violents, qui conditionnent à la violence, qui créent une excitation, une dépendance, où on a des jeunes et des ados qui vont passer des heures et des heures, qui parfois ne vont pas dormir, donc on a des troubles du sommeil et autres. Ça, je dis aux familles : votre rôle c'est de faire attention à vos enfants et vos ados, ne les laissez pas passer autant de temps. Maintenant on va se poser la question avec des gens indépendants, des scientifiques qui vont nous dire quelle est la réalité des choses, quel impact ça a sur les enfants, et peut-être qu'il faudra interdire. Ce qui m'importe, c'est quoi ? C'est protéger nos enfants et nos ados. Quand vous passez 5-6 heures par jour à tuer des gens, à être dans cette logique-là de prédation, c'est clair qu'à un moment donné ça conditionne des jeunes. Et donc quand ils se retrouvent dehors, quand ils se retrouvent en place, quand ils ont à un moment la rage contre quelque chose, une situation, ça va les désinhiber complètement et parfois leur faire commettre le pire.

Le gros souci de cette déclaration du chef de l’État, c’est que nombre d’études ont déjà été faites sur le sujet, et viennent contredire toute relation solide entre la violence et les jeux vidéo. S’il existe bien un lien statistique, il est trop faible pour pouvoir affirmer avec certitude que les jeux vidéo rendent violent. Suite à cette interview d’Emmanuel Macron, Lévan Sardjevéladzé du Syndicat national du jeu vidéo est monté au créneau :

C'est grotesque. L'idée, c'est quoi ? C'est que le président de la République, sous couvert d'appels à la science, un appel qui est toujours salutaire, nous dit que toutes les études scientifiques qui s'accumulent depuis 20 ans et qui montrent qu'il n'y a aucune corrélation entre jeux vidéo et violence, aucune corrélation, ces études, elles ne me plaisent pas, et moi, Emmanuel Macron, je veux en commander une nouvelle. Et il demande à un comité Théodule une étude prétendument scientifique en deux mois, deux mois seulement. Cela n'a aucun sens. Encore une fois, aujourd'hui, le consensus scientifique, c'est qu'il n'y a pas de lien entre jeux vidéo et violence.

D’autant que les réglementations concernant ce secteur ne sont pas inexistantes : depuis plus de 20 ans, les étiquetages des jeux vidéo intègrent la signalétique PEGI dans l’Hexagone. Cette année, c’est même le dixième anniversaire de l’utilisation exclusive et obligatoire de celle-ci.

Les jeux vidéo sont donc classés avec des limites conseillées de 3, 7, 12, 16 et 18 ans. Call of Duty, par exemple, est classé PEGI 18 pour ses scènes de violence explicites et réalistes.

Il faut se rendre à l’évidence, la volonté affichée par le chef de l’État semble bien peu réaliste : dans un premier temps, vouloir commander une nième étude sur la relation entre violence et jeux vidéo, quand les études précédentes n’ont, au mieux, mis en évidence qu’une petite association statistique, insuffisante pour affirmer avec sérieux que « les jeux vidéo rendent violent » (y compris lorsque certaines ont été commandées par des détracteurs du secteur) ressemble à de l’acharnement. Ensuite, si interdire l’accès des réseaux sociaux aux moins de 15 ans semble déjà complexe à mettre en place (sans parler d’interdire l’accès aux sites pornographiques, tellement nombreux sur Internet que l’idée semble irréalisable), comment s’assurer qu’un jeu vidéo jugé « violent » ne sera pas mis entre les mains d’un mineur ? À part mettre une vérification faciale à chaque démarrage du logiciel, voire durant son utilisation, la tâche semble difficile à accomplir.

Les VPN, prochaine cible du gouvernement pour protéger les mineurs

Les VPN, prochaine cible du gouvernement pour protéger les mineurs

Si les premières étapes semblaient frappées au coin du bon sens, en compliquant l’accès aux sites pornographiques et aux réseaux sociaux pour les plus jeunes, il s’agirait de ne pas tomber dans l’excès à vouloir tout verrouiller, au risque sinon d’exaspérer la population pour de maigres résultats en retour...

Mise à jour du 7 février : le chef de l'État a posté un complément à son interview d'hier pour tenter de déminer le sujet, ayant bien compris aux réactions sur les différents réseaux sociaux qu'il avait touché un point agaçant toute une frange de la population (le post a plusieurs pages, ce n'est pas un « simple » meme, heureusement) :

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La Commission européenne somme TikTok d’être moins addictif

Fini de jouer. À l’issue d’une enquête ouverte il y a deux ans, la Commission européenne estime, à titre préliminaire, que TikTok enfreint la législation sur les services numériques (DSA). En cause : le caractère jugé addictif de la plateforme, susceptible de « nuire au bien-être physique et mental » de ses utilisateurs, en particulier les mineurs.

Si le réseau social a déjà mis en place quelques mesures de temps d’écran, celles-ci sont largement insuffisantes aux yeux de Bruxelles. Dans le collimateur de la Commission : le défilement infini, la lecture automatique des vidéos, les notifications push et un système de recommandation extrêmement personnalisé. Autrement dit, tout ce qui fait l’ADN de TikTok.

TikTok. Image iGeneration.

La Commission européenne appelle donc l’entreprise à revoir en profondeur son fonctionnement. Elle évoque notamment la désactivation du défilement infini, la mise en place de limites de temps réellement efficaces — y compris la nuit — ainsi qu’une refonte du système de recommandation. Officiellement, ces conclusions restent préliminaires, mais le signal est clair.

TikTok a immédiatement dénoncé une image « complètement fausse » de sa plateforme et a promis de contester ces conclusions « par tous les moyens » à sa disposition. Appliquer les remèdes préconisés par la Commission reviendrait en effet pour le réseau social à renoncer à ce qui a fait son succès. Reste que, en cas de non-conformité avérée au DSA, TikTok s’expose à une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d’affaires annuel mondial.

TikTok propose des sons relaxants et un questionnaire de santé mentale, mais encore faut-il faire l’effort d’aller chercher ces fonctions dans les réglages. Image iGeneration.

Ce coup de semonce intervient dans un contexte politique très actif autour de la protection des mineurs sur internet : la France vient de voter l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, tandis que l’Espagne envisage une mesure similaire à partir de 16 ans.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

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Tous les fabricants (sauf Samsung) abandonnent les TV 8K, faute de contenus… et d'intérêt

Depuis une dizaine d'années, les fabricants de téléviseurs essayent de vendre une nouvelle évolution dans la définition des appareils. Après la SD (480i ou 576i), la HD — du 720p au 1080p — et l'Ultra HD (aussi appelée 4K), l'étape suivante devait être le 8K. Pourquoi devait ? Parce qu'environ huit ans après les premiers téléviseurs (les premiers modèles réellement commercialisés datent de 2018), les fabricants abandonnent peu à peu la technologie.

Samsung y croit encore. C'est tout. Image Samsung.

Le dernier en date est LG : la gamme 2026 ne comprend pas de téléviseurs 8K. Les modèles OLED 8K sont abandonnés et LG continue uniquement à vendre un modèle de la gamme 2024 en LCD. TCL avait abandonné officiellement ce marché en 2023 (et le dernier modèle date de 2021), et Sony a abandonné la norme en avril 2025 (et est en passe de sortir du marché des téléviseurs). En pratique, seul Samsung propose encore des téléviseurs 8K. Même dans l'association qui doit promouvoir la technologie, les sociétés abandonnent : elle comptait 33 membres en 2022 et seulement 16 en 2026, selon Ars Technica.

Les quatre problèmes du 8K

La 8K, c'est quoi ? Une définition de 7 680 × 4 320, soit quatre fois plus de pixels qu'en 4K. Et c'est cette densité qui bloque un peu la technologie, il faut l'avouer. Premièrement, la densité est telle qu'il faut une dalle extrêmement grande pour commencer à voir une réelle différence entre une dalle 4K et une 8K. Typiquement, même en prenant un modèle de 80 pouces, il faut être à environ deux mètres pour réellement discriminer du 4K et du 8K1. Avec trois mètres de recul, vous ne verrez plus la différence. Sur les diagonales plus faibles, c'est peine perdue : la différence entre 4K et 8K est imperceptible.

Un tableau qui donne quelques indices pour déterminer s'il est possible d'avoir une meilleure image en 8K.

Le second problème est physique : une densité de pixels plus élevée implique généralement un rétroéclairage plus puissant (sur les modèles LCD) ou l'obligation de créer des pixels physiquement plus petits (dans le cas de l'OLED). Dans les deux cas, c'est compliqué, et l'impact sur la consommation globale n'est pas négligeable. Les téléviseurs plasma, par exemple, ne sont pas passés à la 4K pour cette raison : un hypothétique modèle plasma 4K n'aurait pas pu être commercialisé à l'époque à cause de sa consommation. L'effet secondaire de ce défaut, c'est que les pics lumineux sont plus faibles à rétroéclairages identiques.

Le troisième problème, c'est évidemment les contenus. La majorité des ordinateurs n'est pas capable d'afficher en 8K2 (il faut une sortie HDMI 2.1) et les médias physiques n'offrent pas cette possibilité. Au niveau de la diffusion en broadcast, le hertzien (utilisé en France) n'offre pas assez de bande passante et les rares offres disponibles sont au Japon, via le satellite. Enfin, même en streaming, les différents services n'offrent pas de 8K. En partie parce que la bande passante nécessaire est élevée (même si ce n'est plus totalement un problème) et en partie parce que les sources 8K restent très rares. Dans le cinéma, les films tournés en numérique sont souvent uniquement montés en 4K, tout comme les séries. Il est théoriquement possible d'obtenir un niveau de détail suffisant en partant d'un des rares films modernes tournés en IMAX ou en 70 mm, mais les longs-métrages tournés sur pellicule sont très rares. Sur les vieux films, le résultat dépendra du niveau de conservation des négatifs.

En pratique, les seules sources accessibles pour un utilisateur lambda sont essentiellement ce qui a été tourné avec un smartphone (Samsung propose de filmer en 8K) et éventuellement quelques vidéos sur YouTube, qui tend à compresser un peu trop. Dans tous les autres cas, les téléviseurs 8K affichent du contenu 4K ou 1080p upscalé et même si les technologies d'agrandissement se sont améliorées, une image en 4K sur un téléviseur 4K sera au moins aussi bonne (et parfois meilleure) qu'une image en 4K sur un téléviseur 8K.

Le dernier point est évidemment fortement lié aux trois premiers : personne n'achète de téléviseurs 8K. Car au-delà des limites techniques et des contenus, les téléviseurs sont onéreux. Selon l'institut de recherche Omdia, il y avait un peu plus de 1 milliard de téléviseurs 4K dans le monde en septembre 2024… et seulement 1,6 million de téléviseurs 8K. Même en ajoutant les ventes de 2025 (environ 135 000 exemplaires dans le monde, toujours selon Omdia, soit 0,1 % du marché), on est a priori encore sous les 2 millions.

En résumé, personne n'achète de TV 8K, il n'y a pas de contenus et les fabricants arrêtent la production… ce qui réduit l'intérêt de la technologie. Dans la pratique, la norme devrait suivre la 3D et quelques autres technologies dans le grand cimetière des innovations abandonnées.


  1. C'est une moyenne, une généralisation : on ne doute pas que certains ici indiqueront qu'ils voient une différence.  ↩︎

  2. Et ne parlons même pas de la puissance nécessaire pour animer des jeux vidéo en 8K.  ↩︎

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Promo : un galet Qi2.2 à 32,98 € (-18 %), une station d’accueil 2-en-1 à 47,49 € (-21 %)

Si vous voulez un chargeur sans fil pour votre téléphone, c’est le moment de craquer : Ugreen propose une grosse remise sur son galet Qi2.2. Celui-ci tombe à 32,98 €, contre 39,99 € en temps normal. Cela représente 18 % de remise, ou 7 € d’économisés.

Galet Qi2.2 d’Ugreen.

Ce chargeur se branche sur un bloc USB-C 45 W et mesure 1,5 m. La norme Qi2.2 est la plus puissante du moment : elle rechargera les iPhone plus anciens à 7,5 W, les iPhone 13, 14 et 15 à 15 W. Seuls les iPhone 16 et 17 ont droit au 25 W sous iOS 26, qui permet selon Ugreen de récupérer 50 % de l’autonomie d’un iPhone 17 Pro Max en 30 minutes.

L’accessoires a plusieurs avantages, comme son petit format (6 x 6 x 1 cm) et son poids plume de 83 grammes. Il sera donc très pratique à laisser brancher sur un bureau ou une table de nuit. On pourra aussi facilement le glisser dans un sac pour partir en voyage.

Si vous cherchez un bloc pour aller avec, Amazon propose justement une petite remise sur le bloc 45 W d’Ugreen. Celui-ci perd 29 % sur son tarif initial pour tomber à 13,53 €. Il s’agit d’un modèle USB-C compact, ce qui évitera de bloquer toute la place sur une multiprise.

Station d’accueil et batterie externe Ugreen.

D’autres accessoires Ugreen sont en promo en ce moment. La station d’accueil 2-en-1 Qi2.2 revient à 47,49 €, soit une belle remise sur le prix de lancement de 59,99 €. La grosse batterie 20 000 mAh capable de recharger 4 appareils en même temps est de son côté facturée 107,97 € au lieu de 179,99 €. Enfin, le bloc de charge avec câble USB-C intégré et un trio de ports USB tombe de son côté à 39,89 € (-34 %).

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Garmin Varia RearVue 820 : un radar arrière pour vélo avec feu stop et alertes véhicules

Garmin a récemment présenté le Varia RearVue 820, un nouveau radar avec feu de position destiné aux cyclistes. Il s’agit d’un boîtier qui se fixe à l’arrière du vélo, combinant feu arrière avec un radar pouvant détecter les véhicules qui approchent. Il envoie alors une alerte sur un compteur compatible ou sur un smartphone placé devant le cycliste, évitant de devoir se retourner sans arrêt.

Image Garmin

Le RearVue 820 apporte un suivi avancé avec des alertes pouvant indiquer la taille du véhicule (petit, moyen, grand), ses mouvements latéraux et un niveau de « menace » évalué en fonction de la vitesse et de la trajectoire. Les notifications apparaissent sur un compteur Edge compatible ou dans l’application Varia, avec des alertes visuelles et sonores.

Selon le constructeur, le radar bénéficie d’un champ de vision élargi et peut détecter des véhicules jusqu’à 175 m. Une fonction de « suivi de la vitesse identique » est également annoncée : elle signale les véhicules qui restent derrière à vitesse similaire, par exemple en attendant de dépasser.

Côté éclairage, l’appareil propose plusieurs modes (jour, nuit, fixe, peloton) et une visibilité annoncée d’environ 2 km. Il inclut aussi un mode « feu stop » s’activant en cas de décélération ou d’arrêt : le feu adopte alors un motif de clignotement spécifique. Celui-ci peut être personnalisés via l’application Varia (durée, intensité, etc.) .

L’autonomie annoncée atteint jusqu’à 24 h en mode flash de jour et jusqu’à 30 h en mode radar seul, avec une recharge en USB-C et un nouveau support de tige de selle pensé pour la plupart des vélos de route et gravel. L’accessoire est pour le moment disponible uniquement sur le site de Garmin pour 299,99 €, mais on peut imaginer qu’il finira par arriver sur Amazon, où l’on trouve déjà d’autres modèles.

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De nombreux claviers et souris Logitech en promotion : le MX Keys Mini à 70 €, la MX Master 3S à 79 €, des claviers Mac dès 40 €, etc.

Logitech propose de nombreuses promotions cette semaine sur Amazon, avec plusieurs claviers et souris intéressants si vous êtes sur Mac. Le premier est le clavier MX Keys Mini pour Mac : ce modèle Bluetooth compact a un agencement Apple et est en promotion à 70 € au lieu de 120 € en prix public, une belle réduction.

Image Logitech.

Un autre clavier en promotion est le Signature Slim K950, un modèle classique (avec pavé numérique) avec des touches qui ont une course courte. Le clavier avec son double marquage PC/Mac — un compromis valable pour l'agencement Apple — est à 60 € en noir (au lieu de 90 €). Si vous préférez le blanc, la promotion est un peu plus faible, 70 €. Si vous avez besoin d'une souris, un kit comprenant aussi une souris Signature Plus M750 (elle est vendue seule pour 55 €) est à 90 € au lieu de 120 €. Un coupon à cocher descend même le prix à 83,96 €.

Image Logitech.

Le troisième clavier est le Pop Icon Keys, un modèle Bluetooth. Il est à 40 € au lieu de 60 € dans sa variante noire, avec encore une fois un double marquage PC/Mac et des couleurs acidulées pour certaines touches.

Image Logitech.

Des souris en promotion

Dans les souris, la MX Master 3S est en promotion à 79 € au lieu de 120 €. C'est une évolution silencieuse de la MX Master 3 et même si la MX Master 4 est sortie, il s'agit toujours d'une excellente souris. Il y a aussi une promotion sur la souris verticale Lift, qui est à 45 € au lieu de 80 € en prix public (en noir). Enfin, si vous avez besoin d'une souris d'appoint pas trop onéreuse, la Signature M650 est à 25 € au lieu de 50 €. C'est la version pour les petites mains en rose. Les autres variantes ne sont pas en promotion, mais elle existe en noir et en blanc, pour les grandes mains et même pour les gauchers.

Image Logitech.
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Promo : l’UltraFine 6K de LG à 1 599,99 €, le Kuycon G32X 6K à 1 529 €

Longtemps inabordables, le prix des écrans 6K n’a cessé de chuter ces dernières années. Si la référence du genre pour les utilisateurs Apple reste le Pro Display XDR, Asus a lancé l’année dernière un modèle à 1 400 € et Kuycon un autre à 1 529 €. LG a de son côté dévoilé un UltraFine 6K inspiré de l’esthétique Apple, qui est désormais disponible chez Amazon. On le trouve d’ailleurs à un tarif avantageux : 1 599,99 €, soit 200 € de moins que chez la concurrence.

Ce modèle 32U990A se base sur une dalle LCD Nano IPS Black affichant une définition de 6 144 x 3 456 pixels. La fréquence de rafraîchissement est de 60 Hz, et LG promet une restitution à 98 % du DCI-P3. Côté connectique, on y retrouve un HDMI 2.1, un DisplayPort 2.1 deux ports Thunderbolt 5 (USB-C), ainsi que des ports USB-C pour le hub. Un port PowerDelivery permet de charger un Mac jusqu’à 96 W, et le chaînage en guirlande est possible.

Au niveau du design, LG joue la sobriété avec un moniteur aux bordures ultra-fines. Le pied est ajustable et a une base arrondie plutôt jolie. On peut passer l’écran en mode portrait si besoin, et lever la dalle sur 60 mm. Aucune webcam n’est intégrée, mais LG propose tout de même des haut-parleurs.

On notera également qu’Amazon a mis en place un coupon sur le G32X de Kuycon, un autre moniteur 6K. Il est possible de l’obtenir pour 1 529,10 € au lieu de 1 699 € en temps normal. Il affiche la même définition que le Pro Display XDR (6 016 x 3 384 pixels) et une luminosité 500 nits pour un rafraîchissement 60 Hz. Le modèle à dalle mate avec pied est facturé 1 619,10 €, soit 180 € de moins qu’en temps normal.

Le G32X de Kuycon. Image Kuycon

Le fabricant a également un autre modèle 6K en promo : le G32P. Il s’agit d’une dalle 32”, 60 Hz, 500 nits brillante, ce qui sera moins pratique si vous travaillez près d’une fenêtre. Le moniteur a un dos perforé rappelant le Pro Display XDR et une définition un peu plus poussée (6144 × 3456). Un coupon permet d’obtenir la version sans pied à 1 772 € (-197 €), et la version avec pied pour 1 862 € (-207 €).

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La cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 2026 en 4K et Dolby Vision sur la TNT, ce soir à 20 heures

Mise à jour du 6 février 2026 : La TNT Ultra HD est bien passée en Dolby Vision et HDR10+ il y a quelques jours, pour les Jeux olympiques d'hiver de 2026. Si vous voulez profiter de la cérémonie d'ouverture, elle sera retransmise dès 20 heures sur France 2. Si vous avez un téléviseur Ultra HD et que vous êtes couverts par la TNT Ultra HD, vous pourrez donc en profiter en HDR et en Dolby Atmos.

Article original : pour les Jeux olympiques de Paris, en 2024, France Télévisions avait inauguré une chaîne en 4K, France 2 UHD. Si la compétition avait bien été proposée en Ultra HD nativement (avec HDR10), elle ne propose plus depuis que des contenus upscalés. Mais ça va changer : pour les Jeux olympiques d'hiver de 2026, le contenu natif va revenir. Et en Dolby Vision et HDR10+.

Les sports d'hiver sont bien adaptés au HDR. France Olympique, CC BY-NC-ND 2.0.

C'est Ultra-K qui l'indique, France 2 UHD va donc passer dans une diffusion mixte avec du Dolby Vision et HDR10+. Les deux normes permettent d'améliorer un peu le rendu du HDR avec des métadonnées dynamiques. Elles permettent surtout d'adapter le rendu à des contenus dont la luminosité moyenne varie beaucoup, comme les Jeux olympiques. En effet, les réglages pour les sports d'intérieur et pour ceux qui prennent place dans la neige, en extérieur, ne sont pas forcément les mêmes. Selon lui, le Dolby Atmos devrait aussi être de la partie pour la partie audio.

Le HDR décodé : pour une vie plus lumineuse

Le HDR décodé : pour une vie plus lumineuse

Pour la TNT (diffusion hertzienne) et Fransat (diffusion satellite), le changement est prévu le 26 janvier 2026, un peu avant la cérémonie d'ouverture prévue le 6 février 2026 à Milan. Les différents opérateurs qui diffusent déjà France 2 UHD devraient probablement suivre, mais il n'y a pas encore de retour de la part d'Orange, Free, SFR ou Bouygues Telecom. Le fournisseur d'accès régional OrneTHD a par contre annoncé l'arrivée de cette version le 26 janvier.

Le logo des Jeux olympiques de 2026.
France 2 UHD (4K) débarque chez les opérateurs, en plus de la TNT

France 2 UHD (4K) débarque chez les opérateurs, en plus de la TNT

Au niveau de la compatibilité, vous aurez besoin d'une box compatible 4K et HDR10 chez les différents opérateurs (et évidemment un téléviseur compatible). Pour la TNT, il faut un modèle 4K compatible HDR10 avec un tuner DVB-T2 et être couvert par la TNT UHD. Attention, certaines zones qui diffusaient la zone en 2024 ne sont plus couvertes en 2025. Le meilleur moyen de vérifier la compatibilité sans fouiller la fiche technique du téléviseur est de faire une recherche dans l'interface. Enfin, ceux qui possèdent un téléviseur uniquement HDR10 pourront tout de même profiter de la chaîne : dans le cas précis d'un flux à la fois compatible HDR10+ et Dolby Vision, la rétrocompatibilité HDR10 classique est assurée. Sans les métadonnées dynamiques, évidemment, donc avec potentiellement une dynamique réduite dans certains cas.

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