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Des docks pour Mac mini M4, avec ou sans SSD intégré, en promotion

Le Mac mini M4 n’est pas dépourvu de ports, mais si on veut autre chose que de l’USB-C, du HDMI ou de l’Ethernet, il faut des adaptateurs. Pour un encombrement minimal, il y a la solution des docks qui se posent juste dessus ou dessous le petit ordinateur de bureau d’Apple. Plusieurs modèles sont actuellement en promotion sur Amazon.

Le dock Orico qui intègre un SSD de 512 Go est proposé à 87,99 €, soit une remise de 20 % sur le prix le plus bas des 30 derniers jours. Les débits du support de stockage sont limités à 460 Mo/s, donc il ne faudra pas trop compter dessus pour des usages intensifs, mais pour une sauvegarde Time Machine, par exemple, c’est suffisant. À part cela, cette station d’accueil comprend notamment un port USB-A 5 Gb/s, trois ports USB-A 480 Mb/s et des lecteurs de cartes mémoires, le tout réparti à l’arrière et à l’avant.

Dock Orico à 87,99 €

Autre possibilité, le dock Orico avec un emplacement pour un SSD M.2 NVMe PCIe 4.0 en promo à 93 € au lieu de 109 €. Ce modèle est livré sans barrette de SSD, mais il offre des performances largement supérieures puisque le fabricant promet des débits pouvant atteindre 3 Go/s. Il comporte en plus deux ports USB-A 480 Mb/s et deux ports USB-C en particulier.

Dock Orico à 93 €

Pour en savoir plus sur ce type de docks pour Mac mini M4, nous avons publié un test de deux d’entre eux :

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

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iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

Les subventions et les évolutions notables apportées à l’iPhone 17 standard n’expliquent pas à elles seules la forte progression des ventes d’iPhone en Chine fin 2025. Du côté des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, un autre facteur joue en faveur d’Apple : la nouvelle couleur orange qui fait sensation.

Un acheteur d’iPhone 17 Pro lors du lancement dans un Apple Store de Shanghai. Image Apple.

Officiellement nommée « orange cosmique », cette finition est surnommée « orange Hermès » par de nombreux clients chinois, en référence à la célèbre maison de luxe française, dont la couleur emblématique est l’orange. « J’ai été immédiatement attirée par cette couleur ; elle avait quelque chose de très spécial. Qui n’aime pas l’orange Hermès ? Plus je la regarde, plus je l’aime », déclare par exemple Xiao Mei, mannequin et influenceuse, dans une vidéo où elle pose avec son nouvel iPhone.

Posséder un iPhone orange reviendrait presque à avoir un produit Hermès. Or, quand on sait qu’un simple étui en cuir Hermès pour AirPods Pro coûte 1 250 €, l’iPhone 17 Pro « orange Hermès » apparait comme une très bonne affaire.

L’influenceuse Xiao Mei qui présente son iPhone orange.

L’association entre les deux marques n’est pas absurde. Apple et Hermès collaborent depuis plusieurs années, même si ce partenariat se limite à l’Apple Watch. La version Hermès de la montre n’est d’ailleurs pas orange, mais elle comporte des bracelets spécifiques et des cadrans exclusifs. Cette histoire d’iPhone « orange Hermès » a inspiré le designer Parker Ortolani, qui s’est amusé à imaginer ce que pourrait donner un iPhone (Air) estampillé Hermès, avec une coque en cuir assortie.

I think we all ought to really insist that they make an Hermès iPhone out of the Air now. Had to elaborate on the concept... pic.twitter.com/4NHKNwCvdJ

— Parker Ortolani (@ParkerOrtolani) February 8, 2026

La nouvelle couleur exerce en fait une double attraction en Chine. Le Financial Times explique que les acheteurs de l'iPhone orange jouent sur l'association de cette couleur avec la réussite grâce à un jeu de mots : « orange » se prononce de façon proche de « succès » en mandarin. « Que tous vos vœux deviennent orange ; que l'orange arrive vite ! », ont posté de nombreux acquéreurs du nouvel iPhone sur les réseaux sociaux.

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Discord généralise la vérification d’âge et limite l’accès aux serveurs 18+

Discord va bientôt vérifier votre âge avant de vous laisser accéder à certains contenus. L’entreprise a annoncé la mise en place d’un nouveau système début mars. Concrètement, Discord appliquera par défaut des paramètres pensés pour les adolescents à tous les comptes : pour accéder aux serveurs et contenus soumis à une limite d’âge, il faudra ensuite prouver que l’on est majeur.

Le Discord du Club iGen. Image MacGeneration

Cela fait quelques mois que l’idée est en test chez Discord. La plateforme avait lancé un test au Royaume-Uni et en Australie en avril 2025. Elle proposait de vérifier son âge à l’aide d’un scan du visage par intelligence artificielle ou via une pièce d’identité. L’affaire avait très mal commencé, certains petits malins ayant réussi à se faire valider avec des selfies tirés du jeu Death Stranding.

Discord teste la vérification de l’âge par IA ou par pièce d’identité au Royaume-Uni et en Australie

Discord teste la vérification de l’âge par IA ou par pièce d’identité au Royaume-Uni et en Australie

Le fonctionnement est similaire, avec la possibilité de faire évaluer son âge grâce à un selfie vidéo dont on nous assure qu’il ne quittera pas l’appareil. Si l’estimation n’est pas dans les clous, l’utilisateur pourra envoyer une photo d’une pièce d’identité à un partenaire. Les clichés seront supprimés « rapidement » et « dans la plupart des cas » immédiatement après la vérification de l’âge. L’entreprise affirme qu’elle va faire en sorte de limiter au maximum les failles des utilisateurs cherchant à détourner le système.

Discord va devoir faire ses preuves pour gagner la confiance des utilisateurs. Un prestataire de la plateforme a été victime d’une importante fuite de données en octobre 2025, ayant lâché dans la nature des photos de carte d’identité, de passeport ou de permis de conduire. Un chercheur en sécurité estimait la taille de la base de données en fuite à 1,5 To, ce qui n’est pas rien.

Fuite de Discord : de nombreux documents d’identité dans la nature, après le piratage du service client

Fuite de Discord : de nombreux documents d’identité dans la nature, après le piratage du service client

Il est possible que Discord ne vous demande pas de vérifier votre âge. L’entreprise a confirmé le déploiement d’un modèle d’IA analysant les actions de ses utilisateurs : elle observe le type de jeu, les heures de connexion et le temps passé sur Discord pour donner une estimation.

Les utilisateurs n’ayant pas fait vérifier leur compte devront faire avec quelques limitations. Les messages privés et les serveurs classiques continueront d’être accessibles, mais pas ceux considérés comme adultes. Ils ne pourront plus s’exprimer sur certains flux en direct et verront des filtres sur les contenus considérés comme sensibles. De plus, ils auront également des avertissements pour les demandes d’ajout d'utilisateurs inconnus, et les messages privés provenant de ceux-là seront automatiquement filtrés dans une boîte de réception séparée.

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Promo : une station de charge Qi2 pour iPhone et AirPods à 25 € (- 35 %)

La station de charge sans fil 2-en-1 Zapix de Ugreen est actuellement en promotion sur Amazon à 24,99 € en noir et 25,99 € en bleu, contre 39,99 € habituellement. Compatible Qi2, le module principal peut recharger les iPhone MagSafe avec une puissance maximale de 15 W. Il existe des chargeurs sans fil plus puissants fournissant jusqu’à 25 W, mais si vous comptez laisser votre iPhone dessus toute la nuit, cela ne fait aucune sorte de différence.

Station de charge Ugreen Zapix

Le chargeur Qi2 est incliné à 48°, un angle pensé pour offrir un bon angle de vue lorsque le chargeur est posé sur un bureau. L’inclinaison n’est pas réglable, alors mieux vaut vérifier qu’elle convient à votre usage, notamment si vous comptez installer la station sur votre table de nuit.

Le chargeur à plat est quant à lui limité à 5 W. Il est donc avant tout pensé pour le boîtier des AirPods, même s’il peut charger un smartphone lentement. Le câble USB-C et l’adaptateur secteur nécessaires pour l’alimentation de la station ne sont pas fournis. Un chargeur de 30 W est requis, mais vous avez peut-être déjà ce qu’il faut à la maison.

On en profite pour signaler l’arrivée sur le marché d’un nouveau chargeur Qi2 à 25 W Belkin qui vient chasser sur les terres du chargeur MagSafe d’Apple. Vendu 29,99 €, ce modèle prend la forme d’un galet magnétique fixé au bout d’un câble. Il est plus épais que l’accessoire de Cupertino, mais il intègre une béquille pour servir de support.

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Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

Les années que Jony Ive a passées sur le projet Titan n’auront pas été totalement vaines. Si Apple a fini par abandonner son projet de voiture électrique, l’ancien designer star a pu mettre à profit cette expérience chez une autre marque tout aussi prestigieuse : Ferrari. Le constructeur italien vient en effet de dévoiler l’habitacle de la Ferrari Luce, un intérieur conçu par Jony Ive et ses collègues de LoveFrom.

Habitacle de la Ferrari Luce. Image Ferrari.

Le lien esthétique avec Apple est évident, par certains aspects tout du moins. L’ambiance à l’intérieur de cette voiture électrique est assez épurée, avec un habitacle dominé par l’aluminium et le verre. La liste des fournisseurs est d’ailleurs commune à celle du créateur de l’iPhone : Corning pour le verre, Samsung pour les dalles OLED. Le volant en métal de la Ferrari Luce pèse 400 grammes de moins qu’un volant standard, rapporte Le Figaro. Il forme un bloc unique avec le combiné d’instrumentation et coulisse à la fois en hauteur et en profondeur.

Ce combiné d’instrumentation se compose de trois cadrans circulaires. À gauche, un cadran de puissance indique la puissance disponible ainsi que le niveau de freinage régénératif. Au centre, un cadran mêle aiguille mécanique et affichage numérique pour la vitesse et le niveau de batterie. À droite, un cadran dédié au conducteur regroupe sept informations fonctionnelles, comme le compteur de G, l’état du véhicule ou encore la batterie.

Image Ferrari

Au centre de la planche de bord en aluminium prend place l’écran multimédia. Ce panneau de commandes de 10,12 pouces est articulé, permettant de l’orienter davantage vers le conducteur ou le passager. Alors que Jony Ive s’était attaché à faire disparaitre toutes les aspérités possibles sur les appareils Apple, LoveFrom a ici fait un autre choix : des interrupteurs physiques sont disposés sous l’écran central. Pour faciliter l’usage, l’écran repose en outre sur un guide en aluminium servant d’appui pour le poignet.

Avant même de dessiner la première ligne, LoveFrom a consacré six mois à un important travail de recherche. Le collectif, qui comprend au total une soixantaine de personnes, a présenté à Ferrari quatre ouvrages abordant la philosophie du projet, l’histoire du design, la place culturelle de Ferrari en Italie et la relation entre l’attention humaine et l’interaction physique, souligne PRNDL. Entre la proposition initiale et le design final, il n’y aurait aucune différence majeure.

Vidéo Ferrari

L’approche de LoveFrom a consisté à concevoir chaque élément comme un objet autonome, « comme s’il s’agissait d’un appareil photo ou d’une montre », explique Jony Ive. Son comparse Marc Newson parle d’un projet aux mille produits : volant, combiné d’instruments, tableau de bord, console centrale, levier de vitesses, clé… Chaque élément a été pensé pour être cohérent et esthétique en soi, avant d’être intégré dans un ensemble harmonieux.

Cette logique se retrouve aussi dans le développement de l’interface. Matériel et logiciel ont d’ailleurs été conçus au sein d’une seule et même équipe. « Nous avons des designers industriels et des designers d’interface utilisateur qui travaillent ensemble comme une seule entité », indique Jérémy Bataillou, ancien designer industriel chez Apple qui a rejoint LoveFrom en 2022. À la clé, une intégration étroite du matériel et du logiciel qui serait digne de ce que la firme de Cupertino revendique.

En parlant d’interface, il ne s’agit pas de CarPlay Ultra. C’est une interface entièrement propriétaire, même si la voiture sera compatible avec CarPlay et Android Auto sans fil.

L’extérieur de la Ferrari Luce sera dévoilé en mai, en Italie. Son prix reste inconnu pour l’heure, mais quelque chose nous dit qu’il sera salé.

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Calendrier : Lineár Calendar affiche toute votre année dans une vue unique

L’app Calendrier d’Apple est puissante, mais ne propose pas de véritable vue sur l’année. On peut bien voir les 12 mois sur une seule vue, mais l’app cache les événements et autres entrées qui sont dessus. Le développeur Marc Mennigmann a décidé de corriger le tir avec Lineár Calendar, qui permet de tout afficher dans une vue classique ou rangée sur des lignes horizontales.

Image du développeur

L’interface de Lineár Calendar est assez simple avec deux choix de vue sur l’année et rien de plus. Il n’est pas possible de modifier les évènements ou d’en ajouter. En revanche, vous pouvez faire du tri dans ce qui est affiché en cachant certains calendriers ou en ajustant les couleurs. Il est possible de changer la taille des polices et même leur style, mais aussi de choisir si l’on veut une infobulle en survolant un évènement.

L’utilisation peut sembler assez niche, mais est pratique. On peut facilement voir la période la plus chargée de l’année ou repérer une période avec un creux. Une telle vue s’avère pratique pour surveiller certains évènements mensuels ou des créneaux libres réguliers. Le développeur a misé sur cet aspect avec la possibilité de rapidement imprimer le calendrier ou de le partager au format PDF. Il indique ne collecter aucune donnée et précise que des fonctions d’édition pourraient arriver plus tard, si l’app reçoit suffisamment d’avis.

L’application a l’avantage d’être complètement gratuite et d’être compatible avec un grand nombre de comptes de calendrier (Apple mais aussi Google Calendar, Exchange…). Elle est également disponible sur iPad et iPhone dans une version identique. Elle est loin d’être parfaite à cause de certains petits bugs de boutons qui ne répondent pas ou un aspect parfois un peu confus, mais fait l’essentiel de ce qu’on lui demande. Lineár Calendar nécessite macOS 14 ou iOS 17. L’app est disponible sur l’App Store.

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ChatGPT, Gemini : près d’un français sur deux utilise les IA génératives

L’intelligence artificielle s’impose dans le quotidien des français. L’Arcep a récemment publié son baromètre du numérique pour 2026, dans lequel le thème de l’IA est longuement décortiqué. On peut y voir que près de la moitié des Français utilisent l’IA générative, seulement 3 ans après l’apparition de ChatGPT.

Image Arcep

Les plus jeunes restent de loin les plus gros utilisateurs : 85 % des 18–24 ans déclarent recourir à l’IA générative. À l’autre extrémité, chez les plus de 60 ans, l’usage quotidien ne concerne que 17 % d’entre eux. Globalement, parmi les utilisateurs, 34 % s’en servent tous les jours et 51 % disent utiliser plusieurs IA génératives. Les principaux bénéfices mis en avant sont le gain de temps (41 %) et la facilité d’usage (33 %).

ChatGPT est cité comme outil principal par 63 % des interrogés, contre 13 % pour Gemini. Grok, Le Chat et Copilot se disputent les 24 % restants. Cependant, la méfiance domine : 52 % des interrogés affirment ne pas faire confiance à l’IA. 64 % vérifient souvent, voire toujours, les informations fournies par l'IA. L’enquête a été réalisée sur un échantillon de 4 145 personnes âgées de 12 ans et plus, considérées comme représentatives de la population française.

Image Arcep

La recherche d’informations arrive en tête des usages (73 %), devant la traduction ou l’amélioration de texte (58 %), puis les discussions et interactions avec l’IA (41 %). Et ceux qui ne s’en servent pas ? Une partie évoque des craintes liées aux données personnelles ou un manque de confiance dans les réponses. Enfin, sur le volet environnemental, les Français sont partagés : 46 % estiment que l’IA générative a un impact plus important qu’une recherche internet classique.

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Keyhole évite le comportement imprévisible des touches multimédias sur macOS

Cela vous est sans doute déjà arrivé : vous appuyez sur la touche pause de votre clavier pour arrêter la musique sur votre Mac, et au lieu de cela, une vidéo se lance dans votre navigateur. Pour éviter ce genre de comportement inattendu, le développeur Daniel Kennett a créé Keyhole.

Keyhole se résume à ce petit menu. Image MacGeneration.

Cet utilitaire gratuit et open source permet d’associer les touches multimédias du clavier à une seule application de lecture audio. Résultat : fini les actions imprévues, les commandes de lecture contrôlent uniquement l’app choisie. Keyhole prend actuellement en charge Spotify, Musique, Doppler et Cog.

Après avoir accordé les autorisations nécessaires (accessibilité et contrôle de l’application ciblée), l’utilitaire fonctionne comme prévu. Même si une vidéo YouTube est ouverte dans un onglet du navigateur, les touches multimédias continueront par exemple à piloter Spotify ou Musique. Des options permettent de définir le comportement à adopter lorsque le lecteur n’est pas lancé : ne rien faire, laisser le système gérer les commandes ou ouvrir automatiquement l’application choisie.

Keyhole nécessite macOS Sequoia au minimum. Sur les versions plus anciennes de macOS, il est possible d’utiliser MacMediaKeyForwarder, qui remplit une fonction similaire. C’est d’ailleurs parce que celui-ci n’est plus maintenu depuis 2023 et qu’il fonctionne mal sur Tahoe que Daniel Kennett a développé Keyhole. Le développeur se dit ouvert à l’ajout d’autres lecteurs audio, à condition qu’il s’agisse de « vraies » applications Mac capables de recevoir des commandes via les mécanismes d’automatisation du système.

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Apple vend maintenant des iPhone 16 (Pro) reconditionnés, qui ne valent pas le coup

Tous les iPhone 16 ont récemment rejoint le refurb, la boutique de produits reconditionnés tenue par Apple. Cela offre une option supplémentaire pour qui souhaite faire des économies sur un iPhone récent, mais ce n’est pas la plus intéressante, loin de là.

Côté pile, les iPhone reconditionnés vendus directement par Apple ont ceci d’appréciable qu’ils sont toujours dans un excellent état, souvent comme neufs. On n’a pas d’inquiétude à avoir sur l’état de l’appareil, ce qui est rassurant dans le cadre d’un achat de seconde main.

Côté face, les tarifs pratiqués sur le refurb sont trop élevés pour que la proposition vaille le coup. L’iPhone 16 (128 Go) est ainsi affiché à 739 €, quand le même modèle neuf est juste à 40 € de plus sur Amazon. Pour rester dans l’univers de la seconde vie, le site Recommerce vend l’iPhone 16 reconditionné en « parfait état » et avec une batterie neuve à 699 €.

Test de l’iPhone 16 et de l’iPhone 16 Plus : une génération intelligente

Test de l’iPhone 16 et de l’iPhone 16 Plus : une génération intelligente

Test de l’iPhone 16 Pro et de l’iPhone 16 Pro Max : le luxe d’une fin de règne

Test de l’iPhone 16 Pro et de l’iPhone 16 Pro Max : le luxe d’une fin de règne

La situation est un peu différente pour les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max, puisqu’ils sont quasiment introuvables en neuf. Mais en proposant le 16 Pro à 989 €, le refurb d’Apple est beaucoup plus cher que les autres boutiques spécialisées dans le reconditionné. L’iPhone 16 Pro en parfait état avec batterie neuve est commercialisé 909 € sur Recommerce et il est possible de descendre largement sous la barre des 800 € chez Certideal en acceptant un état moins irréprochable et une batterie un peu usagée.

Achetez-vous des iPhone reconditionnés ?

Achetez-vous des iPhone reconditionnés ?

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Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

Si, pour une raison ou une autre, vous cherchez à moins dépendre d’Apple ou de Google pour la gestion de vos photos, Ente est l’une des alternatives les plus convaincantes à ce jour. Depuis notre dernier article publié en août, ce service de stockage (chiffré de bout en bout) et de synchronisation a reçu de nombreuses améliorations sur toutes les plateformes.

Application iOS d’Ente. Image iGeneration.

C’est le cas par exemple pour le volet dédié au partage. Il est désormais possible « d’aimer » et de commenter les photos partagées quelle que soit la plateforme utilisée. Même les personnes qui n’utilisent pas Ente peuvent réagir et laisser des commentaires sur des photos ou des albums partagés via un lien. Les mentions « J’aime » et les commentaires sont centralisés dans l’onglet « Partagé » et signalés par des notifications push sur mobile.

Les albums partagés gagnent en souplesse avec l’arrivée d’un rôle d’administrateur. Le propriétaire d’un album peut désigner un autre utilisateur Ente pour l’assister dans certaines tâches : suppression de photos, gestion des accès, modération des commentaires… Autre ajout bienvenu : il est désormais possible de télécharger un album complet sous forme d’archives ZIP depuis la web app.

Sur mobile, l’interface des réglages a été entièrement revue. La nouvelle organisation est plus lisible et une recherche intégrée permet d’accéder directement à l’option souhaitée, sans avoir à parcourir manuellement les différentes sections. De manière globale, la recherche sur mobile a gagné en réactivité et en clarté, avec un chargement plus rapide des onglets, un écran de résultats repensé et une barre de recherche désormais positionnée en haut de l’interface. Toujours sur iPhone et smartphones Android, il est maintenant possible de zoomer dans les vidéos par pincement. Les formats d’image non pris en charge affichent un aperçu au lieu d’un écran vide et la création de collages a été simplifiée.

Version web d’Ente. Image iGeneration.

Sur le web, Ente propose un nouveau menu contextuel pour les images : les actions les plus courantes sont accessibles d’un simple clic droit. Il est aussi possible de faire le ménage dans sa photothèque en supprimant les photos déjà présentes dans d’autres albums. Autre nouveauté qui était attendue : la modification de la géolocalisation est désormais possible directement depuis la web app, alors qu’elle était jusqu’ici réservée aux applications mobiles.

À l’image d’Immich, un gestionnaire de photos alternatif populaire, Ente est open source et peut être auto-hébergé pour ceux qui n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. Le service se distingue toutefois par des offres clés en main qui le rendent accessible à quiconque. Les formules payantes démarrent à 2,49 €/mois pour 50 Go, puis 4,99 €/mois pour 200 Go, 9,99 €/mois pour 1 To et 19,99 €/mois pour 2 To (tarifs avec engagement d’un an, légèrement plus élevés sans). Chaque abonnement peut être partagé avec cinq personnes au maximum.

Ente n’est pas exempt de lacunes : la prise en charge des fichiers RAW reste incomplète, les outils d’édition sont encore limités et la taille maximale des vidéos est plafonnée à 4 Go. À cela s’ajoute une intégration à l’iPhone forcément moins poussée que celle de la photothèque iCloud. Malgré tout, Ente devient une alternative de plus en plus crédible aux services intégrés dans iOS et Android. L'éditeur nous a indiqué qu'il comptait tirer parti d'une nouveauté d'iOS 26.1 pour permettre la sauvegarde des photos à l'arrière-plan, mais il n'y a pas encore de calendrier précis.

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Promo : le DJI Osmo Mobile 8 tombe à son prix le plus bas (125 €)

C’est le moment de craquer si vous lorgnez sur le dernier stabilisateur de DJI. L’Osmo Mobile 8 profite aujourd’hui d’une remise inédite chez Amazon, tombant à 125 €. C’est tout simplement son prix le plus bas à ce jour pour ce modèle lancé il y a seulement quelques mois au tarif de 159 €.

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s'ouvre à DockKit, pour un suivi dans toutes les apps

Pour rappel, cette huitième itération est particulièrement pertinente pour les possesseurs d'iPhone. Sa botte secrète reste le support de DockKit, la technologie de suivi de sujet native d'Apple. Concrètement, plus besoin de passer systématiquement par l'application du constructeur pour profiter du suivi automatique : cette poignée motorisée répond au doigt et à l'œil directement dans l'app Appareil Photo d'iOS ou durant un appel FaceTime.

Outre cette intégration logicielle, cette version se distingue par :

  • Une rotation à 360° pour des mouvements circulaires impossibles sur les anciennes générations.
  • Un système magnétique complet incluant une pince pratique et un module optionnel servant à la fois de lampe d'appoint et de récepteur pour les micros DJI Mic (2, 3 et Mini).
  • Une meilleure compensation pour les smartphones les plus lourds, comme les modèles Pro Max.
Image : iGeneration

L'ancienne génération dès 72 €

Si le suivi natif DockKit ne vous semble pas indispensable, DJI n’oublie pas les budgets plus serrés. L’ancienne génération, l'Osmo Mobile 7, profite elle aussi d'un tarif très avantageux. On la trouve actuellement au prix de 72 €.

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Creator Studio : il n’est pas possible de copier un tableau de l’ancien vers le nouveau Numbers

Apple a récemment lancé sa suite Creator Studio, livrée avec de nouvelles versions des applications gratuites Pages, Keynote et Numbers. Quelques bugs se sont invités à la fête, dont un assez gênant : il n’est plus possible de coller un tableau ou un graphique Numbers d’une version à l’autre.

Image MacGeneration

En fait, il n’est pas possible de copier quoi que ce soit entre Numbers 14.5 et 15.1. Ce n’est pas une manipulation que vous allez faire tous les jours, mais un tel pépin peut vous compliquer la vie si vous n’avez pas encore le réflexe de constamment passer par la nouvelle app.

Le bug est d’autant plus étrange qu’il est possible de coller un tableau ou un graphique venant du nouveau Numbers vers l’ancienne version de Keynote… mais pas sur les vieilles moutures de Numbers ou Pages. De plus, on peut coller un tableau venant de n’importe quelle version vers Google Sheets ou Docs sans aucun souci.

Le lancement des apps Creator Studio a été pour le moins compliqué. Apple a désormais deux versions des mêmes apps en parallèle, et si l’entreprise incite fortement à passer sur la dernière, celles-ci ne sont pas particulièrement mises en avant sur le Mac App Store. Cupertino a également revu les noms et fait disparaître les « anciennes versions » des apps Pages, Keynote et Numbers de l’App Store. Cela peut être assez confus pour un utilisateur occasionnel n’ayant pas tout suivi.

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Pourquoi garder deux apps au lieu de tout fusionner en une seule ? Les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur une machine qui n'est pas sous macOS Sequoia, ce qui exclut bon nombre de Mac encore en circulation. Il reste possible de les télécharger depuis le Mac App Store étant donné qu’elles sont liées à votre compte, mais elles n’apparaissent plus dans les résultats de recherche.

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Décès de Marc Prieur, fondateur de HardWare.fr

Marc Prieur, pionnier de la presse informatique sur le web, est décédé à l’âge de 46 ans.

Alors qu’il était encore lycéen, il avait créé en 1997 HardWare.fr, un site appelé à devenir l’une des références de l’analyse du matériel informatique. Pendant près de vingt ans, Marc Prieur et son équipe y ont publié des milliers de tests, comparatifs et analyses approfondies de processeurs et de composants signés Intel, AMD et bien d’autres. La partie éditoriale du site a pris fin en 2018, tandis que la boutique a rejoint le groupe LDLC en 2000. Marc Prieur avait alors intégré le directoire de l'entreprise lyonnaise, qui a annoncé son décès aujourd'hui.

Au fil des années, Marc Prieur a joué un rôle central dans la transmission de la culture hardware auprès de toute une génération de passionnés. Une influence marquante, exercée sans jamais se renier, comme le souligne Pierre Lecourt de Minimachines.net : « Quand énormément de personnes ont choisi la voie d’un succès basé sur les attentions forcées, les titres grossièrement aguicheurs et le matraquage d’une autorité de pacotille. Il avait choisi de rester dans l’ombre, préféré la justesse et l’honnêteté éditoriale. »

Toujours très actif, le forum HardWare.fr continue de rassembler une large communauté de passionnés d’informatique.

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Un bricoleur remplace le lecteur de disquette d’un Macintosh Plus par une imprimante thermique

Le lecteur de disquette du Macintosh Plus est quelque peu passé de mode en 2026. Un bricoleur japonais s’est amusé à modifier la vénérable machine et a remplacé le lecteur par… une imprimante thermique. Ce type d’appareil crée des textes en chauffant du papier spécial ou un ruban pour marquer l’impression sans cartouches d’encre. Une vidéo montrant la bidouille en action a été partagée sur X.

1円で落札したサーマルプリンタをMac mini仕込んだMacintoshに入れてみた。
なんとなくなりたい事がわかってきた様な気がする。 pic.twitter.com/Lb4z8lVj2Q

— めいなん (@054758373) February 5, 2026

Le montage a été créé par un Japonais gérant une boutique de conserves au vinaigre (tsukemono). Il explique avoir intégré une imprimante thermique gagnée aux enchères pour la modique somme de 1 yen. Celles-ci sont surtout utilisées pour des tickets de caisse et les étiquettes d’expédition : elles sont compactes, rapides, et ne nécessitent pas de cartouches.

Ce type de mod est facilité par la place libérée à l’intérieur du Macintosh Plus : le lecteur de disquettes 3,5 pouces occupe un volume important et utilise une façade parfaitement dimensionnée pour y loger un autre périphérique. Une imprimante thermique est généralement compacte, ce qui facilite la démarche.

Difficile de dire comment elle a été reliée, mais la machine a déjà été largement modifiée étant donné qu’elle intègre un Mac mini. D’autres indices trahissent ces améliorations, comme la présence d’un écran LCD remplaçant le moniteur basse résolution de l’époque. De plus, on distingue facilement l’interface d’un macOS moderne.

C’est loin d’être le premier bricolage se basant sur un châssis d’ancien Mac. On avait par exemple vu un bidouilleur intégrer une puce M1 dans son iMac G4. Dans le même genre, une entreprise avait sorti un kit remplaçant la carte-mère de l’iMac G4 20" sans avoir à toucher aux autres composants.

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Interop 2025 : les navigateurs web progressent main dans la main

Pour sa quatrième édition, le projet Interop a permis une nouvelle fois aux principaux navigateurs de resserrer les rangs sur un ensemble de technologies web. Début 2025, seuls 29 % des tests sélectionnés étaient validés simultanément par Chrome, Edge, Firefox et Safari. À la fin de l’année, le score d’interopérabilité a atteint 97 %, voire 99 % si l’on inclut leurs versions expérimentales, annonce Apple.

Apple, Google, Microsoft et Mozilla, rejoints par les sociétés spécialisées Bocoup et Igalia, s’étaient accordés sur 19 domaines prioritaires couvrant un large éventail de technologies web. Parmi les avancées notables, on peut citer l’API View Transition. Introduite dans WebKit avec Safari 18 à l’automne 2024, cette fonctionnalité, qui permet de gérer des transitions animées au sein d’une page web, est désormais prise en charge par l’ensemble des principaux navigateurs. Même chose pour backdrop-filter (propriété CSS pour appliquer un effet graphique derrière un élément), CSS writing modes (un module pour gérer divers modes d'écriture internationaux) ou encore Navigation API (gestion de l'historique et des déplacements).

De plus, les acteurs ont exploré cinq domaines dits « d’investigation » — accessibilité, API Gamepad, usages mobiles, confidentialité et WebVTT — qui ont servi de terrain d’expérimentation pour préparer les prochains cycles d’Interop.

Si Chrome, Edge, Firefox et Safari affichent aujourd’hui un taux d’interopérabilité de 97 %, il faut souligner que ce chiffre se limite au périmètre retenu pour Interop 2025. Des différences subsistent entre les navigateurs, même si la situation est moins problématique qu’auparavant. Enfin, certains sites continuent d’imposer des restrictions arbitraires, comme Apple Business Manager, qui refuse toujours l’accès aux utilisateurs de Firefox.

Les utilisateurs de Firefox n’ont pas le droit d’utiliser Apple Business Manager. Image MacGeneration.
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Le Dolby Vision et le HDR10+ disparaissent de Disney+, tout comme les films 3D pour Vision Pro

Les utilisateurs de Disney+ ont peut-être remarqué que la qualité d’image du service s’était dégradée depuis quelque temps. Le phénomène a d’abord été repéré en Allemagne où le Dolby Vision et le HDR10+ ont disparu avant d’être signalé dans d’autres pays, dont la France. Le site FlatPanelsHD rapporte que la situation pourrait être liée à un problème de brevets.

Le Dolby Vision n’est plus mentionné sur le site de Disney, en Europe comme aux États-Unis. Image iGeneration

Le mois dernier, le média allemand Heise avait fait le lien entre cette situation et un procès en matière de brevets devant un tribunal allemand. Disney est accusé d'avoir enfreint les brevets détenus par la société américaine InterDigital, et le tribunal a émis une injonction qui affecte Disney+.

De nombreux utilisateurs se sont donc plaints sur Reddit, certains déplorant la disparition du HDR10+ dans l’Hexagone. S’il est tentant de se dire que ce n’est qu’un souci touchant les cinéphiles tatillons, les abonnés continuent de payer le même prix pour un service dégradé. Pour rappel, l’abonnement le plus cher chez Disney+ est facturé 16 € par mois, et a comme principal argument la meilleure qualité d’image possible.

Un autre problème touche spécifiquement les propriétaires de Vision Pro : les films 3D ont également été évincés du catalogue européen de Disney+. L’onglet dédié n’apparaît plus dans l’app, là où Disney était pourtant l’un des grands partenaires d’Apple pour le lancement. Les films en 3D restent l’un des principaux arguments du casque.

« La prise en charge Dolby Vision pour le contenu sur Disney+ n'est actuellement pas disponible dans plusieurs pays européens en raison de difficultés techniques », a déclaré Disney dans un communiqué envoyé à FlatPanelsHD. « Nous travaillons activement à rétablir l'accès à Dolby Vision et vous tiendrons informés dès que possible. La prise en charge 4K UHD et HDR reste disponible sur les appareils compatibles », ajoute l’entreprise.

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Runna : l'app de running qui vous pousse un peu trop chez le kiné

L’engouement pour la course à pied en France ne se dément pas. Aujourd'hui, obtenir un dossard pour un marathon majeur relève du parcours du combattant, presque autant que la préparation physique elle-même. 

Image : Karla Arróniz / Unsplash

Pour accompagner ces nouveaux forçats du bitume, les services de coaching numérique comme Campus ou RunMotion Coach ont fleuri. Le pitch est rodé : des plans sur-mesure, une synchronisation parfaite avec l’Apple Watch ou Garmin, et une adaptation aux sensations de l'utilisateur. Le tout pour une quinzaine d'euros par mois, là où un entraîneur en chair et en os réclamerait un billet de 100 euros minimum.

Mais tout n'est pas rose dans le monde merveilleux du coaching algorithmique. Runna, l’application britannique tombée dans l’escarcelle de Strava l’an dernier, est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Alors qu’elle affiche une croissance insolente — un million d’utilisateurs mensuels, en hausse de 74 % sur un an —, les témoignages de blessures se multiplient.

Image : Runna

Le prix caché de l'algorithme

C’est le revers de la médaille d’une croissance trop rapide. Comme le rapporte le Wall Street Journal, pour de nombreux utilisateurs, l’économie réalisée sur le coach humain s’est payée par un passage forcé chez le kiné. Sur les réseaux sociaux, les récits de coureurs "cassés" par l'app se succèdent. Des professionnels de santé affirment même voir débarquer chaque semaine plusieurs patients dont les maux sont directement imputables aux plans d'entraînement jugés trop stricts de Runna.

Le problème est structurel : si l'IA excelle pour mouliner des données quantitatives (allure, distance, fréquence cardiaque), elle reste souvent sourde aux signaux qualitatifs. Elle ne sait pas encore distinguer la "bonne" fatigue, inhérente à l'effort, de la douleur aiguë, signe avant-coureur d'une lésion. Un angle mort qui risque de devenir la norme à mesure que le fitness cède aux sirènes de l'intelligence artificielle.

Image : Eagle Media Pro / Unsplash

« L’appli m'a poussée dans mes retranchements »

Prenez le cas de Kerry Wagenhauser. À 27 ans, cette coureuse cherchait la simplicité pour préparer son deuxième semi-marathon : ne plus avoir à réfléchir et suivre un plan aveuglément. L'algorithme a fait son œuvre, triplant son volume hebdomadaire en six mois. Mais l'application a oublié un détail : la météo. Sous une chaleur étouffante, Kerry peine à tenir les cadences imposées. Plutôt que de lever le pied, le coach virtuel dans ses oreilles lui assène qu'elle est "trop lente".

Résultat ? Une blessure de surmenage au mollet à deux mois de l'échéance. "L'application a augmenté le kilométrage et l'intensité si vite que mon corps n'a pas pu suivre" confie-t-elle après avoir résilié son abonnement. Pour son kiné, le verdict est sans appel : le plan manquait cruellement de jours de repos.

Si les plans de Runna sont connus pour être particulièrement exigeants, tous les acteurs du marché ne partagent pas cette vision « no pain, no gain » (Il faut souffrir pour réussir). Chez Campus, le maître mot reste la progressivité. La philosophie maison est limpide : mieux vaut en faire un peu moins que trop. Pour les responsables du projet, la clé de la performance ne réside pas dans l'accumulation de kilomètres à tout prix, mais dans la continuité et la progressivité. Car, rappelons-le, un coureur qui ne se blesse pas est, par définition, un coureur qui progresse. Un principe de précaution que l'algorithme de Runna semble avoir un peu trop vite évacué au profit de l'efficacité théorique.

Image : Henry Ren / Unsplash

Un mea-culpa en mode "mise à jour"

Face à la grogne, la direction de Runna tente d'éteindre l'incendie. Josh Oppenheim, le directeur de l'exploitation, explique qu'une mise à jour majeure a été déployée en janvier pour adoucir la progression, notamment pour les débutants.

"Je suis sincèrement désolé d'apprendre que des gens se blessent", concède-t-il, tout en rappelant que la course à pied reste un sport d'impact. Pour corriger le tir, Runna teste actuellement une fonctionnalité baptisée "Not Feeling 100%". Elle permet de tempérer le plan en cas de maladie, de douleur ou de simple surcharge de travail. Reste à savoir si l'algorithme saura enfin écouter l'humain, ou s'il continuera de privilégier la courbe de progression théorique au détriment de la santé de ses abonnés.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

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Super Bowl LX : Bad Bunny affole les compteurs, Trump voit rouge et Anthropic tacle OpenAI

Apparemment, Donald Trump n’a pas franchement goûté le spectacle de la mi-temps du Super Bowl. Manque de chance pour lui, les mauvaises langues susurrent souvent que c’est bien la seule chose qui vaille le détour dans cet événement « surcoté », comme disent les jeunes.

Image : Apple

Bad Bunny : un show politique et record

Cette année, c’est Bad Bunny qui occupait le terrain. La star portoricaine s’était déjà illustrée la semaine dernière aux Grammy Awards avec une sortie mémorable : « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors l’ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains ».

Lors d’une performance qui a semble-t-il mis tout le monde d’accord (ou presque), l’artiste a rendu hommage aux « Nuyoricans » — ces New-Yorkais d’origine portoricaine — sur le titre NuevaYol. Petite concession toutefois par rapport au clip original : Bad Bunny s'est abstenu de détourner la voix du président sur scène.

Apple Music sort la calculette

Si Donald Trump a fustigé un concert qualifié d'« affront à la grandeur de l'Amérique », Apple a rapidement dégainé un communiqué de presse pour remettre les pendules à l'heure, chiffres à l'appui. Pour Cupertino, le bilan est sans appel : les internautes ont adoré.

La firme à la pomme en profite pour abreuver le public de statistiques flatteuses pour Apple Music et Shazam :

  • Une audience historique : En seulement 48 heures, les contenus liés à la conférence de presse de Bad Bunny ont cumulé plus de 63 millions de vues, un record pour le show.
  • L'effet « Halftime » : Immédiatement après la prestation, les écoutes de l'artiste sur Apple Music ont été multipliées par sept. Les titres DtMFBAILE INoLVIDABLE et Tití Me Preguntó caracolent en tête des streams.
  • Shazam en feu : Depuis l'annonce de sa participation, Bad Bunny est devenu l'artiste non-anglophone dont les paroles sont les plus consultées sur Shazam, les États-Unis arrivant en tête des requêtes.

Étrangement (ou pas), le communiqué de presse fait l'impasse totale sur les statistiques du « contre-concert » organisé en parallèle par le camp MAGA.

IA : Anthropic tire à balles réelles sur ChatGPT

Le Super Bowl est aussi le terrain d'une autre guerre, plus technologique celle-là. Anthropic semble avoir pris un malin plaisir à agacer Sam Altman. Entre deux spots publicitaires, la firme a profité de l'agitation pour rappeler une nouveauté qui fâche chez le voisin : l'arrivée de la publicité dans la version gratuite de ChatGPT.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Mais la pique ne s'arrête pas à une simple réclame télévisée. Sur la page d'accueil de son assistant Claude, Anthropic en fait désormais un argument de vente central. L'introduction donne le ton : « Salut, je suis Claude. Je suis votre assistant IA pour travailler, imaginer et réfléchir. »

Image : ns123abc / X

Juste en dessous, Anthropic enfonce le clou : les utilisateurs peuvent tout demander, compter sur des garde-fous de sécurité, et surtout discuter sans aucune publicité. La conclusion est une attaque directe contre le modèle d'OpenAI : « Je ne vous montrerai pas de publicités. Mon objectif est de vous être véritablement utile. »

Au fait, entre deux polémiques et trois records de streaming, on en oublierait presque l'essentiel (ou pas) : qui a gagné le match ?

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L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

Entre un iPhone 17e qui muscle son jeu, des iPad qui se contentent d'un simple changement de moteur et des MacBook Pro M5 déjà en embuscade pour le mois de mars, le planning des sorties s'annonce particulièrement dense. Mark Gurman a fait le tri : voici à quoi devrait ressembler la déferlante de nouveautés Apple pour les prochaines semaines.

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

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Un iPhone 17e plus musclé, mais au même prix

Succédant à un iPhone 16e qui a su se faire sa place dans la gamme à coup de promotions, cette nouvelle cuvée apportera quelques changements bienvenus. Sous le capot, le petit poucet de la gamme passerait directement à la puce A19, la même qui équipe l'iPhone 17.

Mais la vraie nouveauté, celle que l'on attendait plus sur ce segment, c'est l'arrivée de la recharge MagSafe. Apple semble enfin décidée à uniformiser son écosystème de charge sans fil. Autre changement invisible, mais crucial : le 17e embarquerait pour la première fois la puce maison d’Apple pour le Wi-Fi.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

Côté portefeuille, la bonne surprise vient du tarif : Apple devrait maintenir son prix d'appel à 599 $. Avec ce téléphone, Apple semble vouloir s’attaquer aux marchés émergents et au monde de l'entreprise, deux cibles prioritaires pour Cupertino cette année.

Du neuf (ou presque) pour l’iPad

Après l’iPhone, ce serait au tour de l’iPad de passer sur le billard. Au programme : un rafraîchissement de l’iPad d’entrée de gamme et des iPad Air. Si vous espériez une révolution esthétique, il faudra repasser. Apple se contente cette année du strict minimum syndical en recyclant les châssis existants. Tout se passera sous le capot, avec une simple valse de processeurs : l’iPad Air hériterait de la puce M4, tandis que l’iPad passerait enfin à l’A18.

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

Ce passage à l'A18 pour l'iPad standard n'est pas anodin : il ouvre enfin les portes d'Apple Intelligence au modèle le moins cher de la gamme. C’est d’ailleurs là-dessus que devrait porter l’essentiel de la communication.

Enfin, les nouveaux MacBook Pro ne sont pas oubliés. Si l’on en croit Mark Gurman, leur sortie interviendrait dès la semaine du 2 mars. On reste aux aguets.

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Liquid Glass : ne vous attendez pas à une révolution !

Avec le départ surprise en fin d’année dernière d’Alan Dye vers Meta, certains espéraient un « grand soir » : qu'Apple profite de ce vide au sommet pour revoir en profondeur ses plans en matière d’interface et de design.

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Si tel est votre cas, Mark Gurman vient sans doute de doucher vos derniers espoirs. Dans sa dernière infolettre, le fouineur de Bloomberg précise que ce départ ne devrait pas s’accompagner de rupture majeure, du moins à court terme.

Liquid Glass : un pari sur le long terme

N'en déplaise aux nostalgiques, le départ du patron de l'UI ne signifie pas que les dossiers ont été jetés à la corbeille. Gurman rappelle une évidence : Alan Dye n'a pas dessiné iOS 26 seul dans son coin sur un coin de table.

Slurp. Image Apple/MacGeneration.

L'interface Liquid Glass, qui infuse désormais tout l'écosystème, est le fruit d'un travail collectif de longue haleine validé par la direction. Et visiblement, à Cupertino, on s'aime encore beaucoup en regardant son reflet dans le verre. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'Apple change de braquet simplement parce que son chef d'orchestre a décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte chez Meta.

Liquid Glass : si Steve Jobs était vivant...

Liquid Glass : si Steve Jobs était vivant...

L’art de la retouche chirurgicale

Il est fort probable qu’Apple continue de faire évoluer Liquid Glass par petites touches, de manière à gommer ses principaux défauts plutôt que de tout renverser. C’est la politique habituelle de la maison : on affine, on polit, on ajuste la transparence de quelques pixels, mais on ne change pas les fondations avant d'avoir épuisé le concept jusqu'à la corde.

Pour ceux qui espéraient un retour à une interface plus radicale ou plus sobre, il faudra repasser. Le futur d'iOS reste figé dans le verre, et Alan Dye ou pas, la feuille de route semble tracée pour les prochaines années.

Liquid Glass : pourquoi les apps ne suivent pas ?

Liquid Glass : pourquoi les apps ne suivent pas ?

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iOS 27 : une année de transition, Siri en tête d’affiche

Les semaines se suivent et se ressemblent quand il s’agit d’évoquer iOS 27. Après le grand chambardement intervenu avec iOS 26, ne vous attendez pas à des changements en profondeur avec cette version. Si la Worldwide Developers Conference (WWDC) de juin prochain permettra de lever le voile sur les nouveaux systèmes, l'événement s'annonce comme une affaire plutôt sobre cette année.

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

Siri en vedette, le reste en chantier

Selon Mark Gurman, la principale attraction logicielle devrait être une version plus personnalisée de Siri, dotée d'une interface de type "chatbot". Pour le reste, Apple semble vouloir calmer le jeu : l'accent serait mis sur les fondations mêmes du système. Au programme d'iOS 27 : optimisation des performances, élimination des bugs, nettoyage du vieux code et quelques ajustements esthétiques à la marge.

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d'Apple ?

Certains n'hésiteront pas à comparer cette mouture à un cru « Snow Leopard », privilégiant la stabilité aux nouvelles fonctions tape-à-l'œil. On espère tout de même y trouver quelques dossiers qui traînent sur les bureaux des ingénieurs depuis trop longtemps, comme la mise à jour majeure de l'application Calendrier (espérée pour iOS 26), de nouvelles « Collections améliorées » dans Photos ou encore la prise en charge de la 5G par satellite.

Santé : pas de service associé mais une refonte…

Le grand absent de cette conférence pourrait bien être Health+. Le service de santé par abonnement, que l'on attendait de pied ferme, ne semble plus être à l'ordre du jour. Apple aurait décidé de revoir sa copie, remisant le service au placard pour privilégier une intégration par petites touches au sein de l'application Santé, laquelle devrait tout de même bénéficier d'une refonte bienvenue.

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

En attendant, iOS 26.4 arrive

Si iOS 27 occupe déjà les esprits, le calendrier immédiat reste chargé. Apple prévoit de livrer la première version bêta d'iOS 26.4 aux développeurs dès la semaine du 23 février. Cette mise à jour ne sera pas qu'une simple itération de maintenance : elle devrait embarquer des améliorations pour Siri attendues depuis de longs mois, histoire de faire patienter les utilisateurs jusqu'à la prochaine grande étape estivale.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Enfin, il est plus que probable qu’iOS 26.3 et consorts soient proposés au téléchargement cette semaine !

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Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

C’est le mois de février, et avec lui les JO 2026, avec les descentes dans la poudreuse (celle constituée d’eau...). Et en parlant de descente, Apple déroule tranquillement son planning de sorties, qui est cette année très, très chargé, pendant que Tim Cook a fait une réunion digne du « State of the union » américain. Suivons Mark Gurman pour s’y retrouver dans toutes ces infos.

Image réalisée par IA.

You’re gonna get your fingers burned (Ça va te brûler les doigts)

Commençons par les appareils mobiles, avec le très attendu iPhone 17e : après un an, l’iPhone 16e devrait donc voir arriver son remplaçant assez rapidement, et son descendant devrait combler au moins l’un de ses principaux défauts. Ainsi, l’iPhone 17e devrait enfin recevoir une compatibilité MagSafe, qui manquait cruellement à son prédécesseur. Au passage, l’iPhone d’entrée de gamme devrait aussi recevoir l’A19, histoire de lui donner un petit coup de boost, le tout à un tarif qui devrait rester identique.

Cette fois il ne faudra pas attendre des années avant le suivant. Image MacGeneration.

Apple devrait lancer une campagne marketing massive pour cet appareil, qu’elle destine avant tout aux marchés émergents et aux entreprises. Coup de chance pour Cupertino, ses concurrents principaux semblent à la traîne sur ce créneau « entrée de gamme » : Google n’a pas prévu de gros changements pour son Pixel 10a, et Samsung semble avoir abandonné ce marché, ce qui laisse un boulevard à l’iPhone 17e.

iPhone 17e : un lancement le 19 février ?

iPhone 17e : un lancement le 19 février ?

Dans les cartons prêts à sortir se trouvent aussi quelques iPad : l’entrée de gamme ainsi que l’iPad Air devraient rapidement pointer le bout de leur nez. Pour eux, peu de changements : le passage à la nouvelle version est surtout synonyme de bond en performances, avec le passage au A18 pour l’entrée de gamme, et au M4 pour l’iPad Air. L’iPad mini, prévu pour un peu plus tard, est le seul qui devrait voir un gros changement en plus du processeur plus puissant, en passant à l’OLED pour son écran.

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

Apple appelle Samsung à l’aide pour l’OLED de l’iPad mini

Apple appelle Samsung à l’aide pour l’OLED de l’iPad mini

A Dream Within A Dream (Un rêve dans le rêve)

Mais il n’y a pas que les produits de poche qui devraient être mis à jour très rapidement : la gamme d’ordinateurs portables de la pomme est elle aussi prévue pour avoir ses nouveautés. Ainsi, les MacBook Pro 14 et 16 pouces devraient très bientôt sortir, Mark Gurman s’attendant à une annonce pour la semaine du 2 mars, peu de temps après le lancement de macOS 26.3. Le MacBook Air devrait lui aussi rapidement profiter d’un bond en puissance, avec l’arrivée du SoC M5 dans son châssis ultra-fin.

À ce tarif pour une machine Apple, le prix est une caractéristique principale... Image MacGeneration.

Mais l’attention devrait être captée par la toute nouvelle machine d’entrée de gamme de Cupertino, la renaissance du MacBook à l’ère d’Apple Silicon. Avec son écran 12,9 pouces, son SoC provenant directement de la gamme iPhone, il devrait très rapidement conquérir des cœurs et des parts sur les marchés émergents, les entreprises, mais aussi chez les étudiants qui cherchent une machine fiable, légère et autonome.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

Bien entendu, toutes ces sorties sans un logiciel solide pour les soutenir, et le château de cartes s’effondre. Si iOS 26.3 devrait sortir rapidement, probablement la semaine prochaine, nombreux sont ceux à attendre surtout iOS 26.4 et la promesse d’une bonne partie des fonctions annoncées durant la WWDC 2024. Pour tous ceux qui chassent sur les terres de la beta, les premières versions devraient être disponibles dès la semaine du 23 février.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Et le reste des nouveautés ? Pas de panique, elles sont toujours bien prévues, et suivent tranquillement leur voie. Ainsi, l’iPhone 18 Pro, 18 Pro Max et l’iPhone Fold devraient être révélés cet automne, suivis peu de temps après par un tout nouveau MacBook Pro équipé pour la première fois d’un écran OLED et du tactile. Cette nouvelle génération sera donc entièrement revue de fond en comble, et l’interface devra être revue elle aussi pour s’adapter à un écran de Mac qui devrait pour la première fois permettre l’utilisation avec un stylet ou directement avec les doigts.

Le MacBook Pro M6 serait le premier Mac à écran tactile

Le MacBook Pro M6 serait le premier Mac à écran tactile

Old and Wise (Vieux et sage)

Tim Cook a récemment organisé une réunion avec les employés de Cupertino où il est revenu sur de nombreux points, permettant de connaître clairement le statut de certains projets, ou encore la position du CEO sur des sujets importants pour les employés américains.

Les 50 ans d’Apple, Tim Cook y tient, et ne les manquera pas. Image Apple.

Concernant l’intelligence artificielle dans un premier temps, Tim Cook ne fait pas de mystères, notant que c’est l’un des plus grands changements de l’informatique moderne, même s’il ne fallait pas s’attendre à en savoir plus concernant les projets à venir :

 L’IA est l’une des opportunités les plus profondes de toute notre existence. Je suis vraiment convaincu qu’aucune entreprise n’est mieux placée qu’Apple pour permettre à nos clients d’utiliser l’IA de manière profonde et significative. Nous l’intégrons dans l’ensemble de nos produits et services. Nous avons les meilleures puces, les meilleurs logiciels et les meilleurs produits. Et avec plus de 2,5 milliards d’appareils actifs, nous avons indéniablement un énorme avantage dans ce domaine. Nous sommes ravis de voir de plus en plus de personnes utiliser la puissance d’Apple Intelligence. L’une des fonctionnalités les plus populaires est la fonction de compréhension visuelle (Visual Intelligence). Nous lançons cette année un Siri plus personnalisé. Nos équipes logicielles travaillent incroyablement dur dessus, et je suis très enthousiaste quant aux progrès qu’elles accomplissent. Nous réalisons des investissements colossaux dans ce domaine. Nous sommes totalement engagés. Nous sommes heureux d’accueillir Q.ai au sein d’Apple. 

Mais la plus grosse annonce, s’il en est, c’est sûrement que Tim Cook et Apple semblent se préparer très sérieusement à fêter dignement les 50 ans de l’entreprise, à l’opposé de ce que Steve Jobs a toujours pensé des célébrations des événements passés :

Ces derniers temps, je me surprends à réfléchir à Apple plus que d’habitude, parce que nous travaillons sur la façon de marquer ce moment — 50 ans. C’est un accomplissement extraordinaire. Nous sommes retournés fouiller dans les anciennes archives, les vieilles photos. Nous avons revisité les produits, les services, les personnes, et je suis frappé par tout ce que Apple a changé, à quel point Apple a changé le monde, ce qu’Apple a apporté au monde. Allons‑nous célébrer cela ? Vous pouvez en être sûrs. Nous ne sommes pas encore prêts à dire exactement comment, donc restez à l’écoute. Certes, nous ne sommes pas une culture qui regarde en arrière. Le groupe de personnes qui travaille là‑dessus a donc dû, en quelque sorte, réfléchir autrement, car notre réflexe est toujours tourné vers la suite. Nous avons vraiment dû travailler dur pour nous mettre dans un état d’esprit plus réfléchi, mais quand on s’arrête vraiment un instant pour penser aux 50 dernières années, ça met du baume au cœur. Vraiment. Je vous promets une célébration. 

Day after Day (Jour après jour)

Apple semble clairement vouloir marquer 2026 comme un symbole : entre une flopée de nouveaux produits, l’arrivée (enfin) d’un nouveau Siri et la célébration de 50 ans d’une aventure commencée dans un garage, cette année devrait être un très grand cru... et nous n’en sommes qu’au début.

  • Dis Siri, mets-moi du Alan Parsons Project.
  • Désolé, je ne trouve pas cela dans vos projets en cours.
  • Toi, vivement qu’ils te mettent à jour... tu n’as pas 50 ans, mais c’est déjà bien trop long.
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Promos : iPhone 17 à 815 € et l'iPhone Air à partir de 899 €

Entre les derniers rabais des soldes et les offres de la Saint-Valentin, le catalogue Apple subit une sérieuse cure d'amaigrissement tarifaire. Que vous visiez l'ultra-fin iPhone Air sous la barre des 900 € ou l'iPhone 17 à 815 € (ce qui doit être son plus bas prix constaté), c'est le moment ou jamais de changer d'équipement avant le calme plat du printemps.

Image : Lee Peterson / Unsplash

iPhone Air : tout doit disparaître !

En cette période charnière, les revendeurs semblent avoir un objectif clair : vider les stocks. Si l'iPhone Air a longtemps vu ses promotions limitées aux modèles d'importation, la donne change radicalement aujourd'hui avec des remises agressives sur les modèles européens.

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

L’iPhone Air à 970 € avec 90 € de chèques cadeaux

La Fnac ouvre le bal en affichant l’iPhone Air 256 Go à 969 €, soit une réduction immédiate de 21 %. Mais le vrai bon plan se cache derrière le code STVAL10 : pour les adhérents, il permet de récupérer 10 € tous les 100 € d'achat, soit un crédit de 90 € en chèques cadeaux venant s'ajouter à la remise immédiate. On peut devenir adhérent en un clic pour 10 €.

Amazon s’aligne, et fait même un cheveu de mieux, en proposant le même modèle à 959 €. Comme souvent avec le géant du e-commerce, les prix fluctuent vite, il ne faudra donc pas traîner.

Ou à moins de 900 € chez Amazon Italie

Pour les chasseurs de prix les plus acharnés, le salut vient de l'autre côté des Alpes. En commandant sur Amazon Italie, et malgré les frais de port ainsi que le réajustement de la TVA française, le ticket d'entrée pour l'iPhone Air peut tomber sous la barre symbolique des 900 €. Une économie substantielle pour qui accepte quelques jours de livraison supplémentaires.

Des accessoires pour compléter la panoplie

Quitte à craquer pour un nouveau téléphone, autant l'équiper à moindres frais. Amazon propose une petite sélection d'accessoires officiels en promotion :

L’iPhone 17 à son plus bas prix

Si l'iPhone Air monopolise l'attention, c'est l'iPhone 17 qui pourrait bien rafler la mise. Proposé initialement à 840 € chez Rakuten, il tombe à 815 € grâce au code RAKUTEN25. À ce prix-là, il n'a tout simplement jamais été aussi attirant.

D'autant que cet iPhone 17 n'a pas à rougir : avec son écran ProMotion, ses capacités photographiques de pointe et une puce qui encaisse sans broncher toutes les nouveautés d'iOS, il a tout d'un grand.

Image : Apple

C'est l'achat de raison par excellence, surtout quand on sait que la gamme ne sera pas renouvelée avant un an. En optant pour ce modèle aujourd'hui, vous vous assurez de posséder le dernier cri de la gamme standard pour de longs mois encore. Pour un peu plus de 800 €, vous repartez avec un modèle européen et un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.

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Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le mois de février pourrait être riche en nouveautés. Ce ne serait qu’une question de jours ou de semaines avant qu’Apple ne commercialise de nouveaux MacBook Pro M5 et l’iPhone 17e. Mais ce mois-ci, tous les regards seront tournés vers la première bêta d’iOS 26.4, qui, en toute logique, devrait embarquer le tout nouveau Siri. Et dans la longue histoire chaotique de l’assistant d’Apple, cela pourrait être une révolution, ou au moins un nouveau départ.

Image : David Grandmougin / Unsplash
Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri devrait finalement arriver avec près de deux ans de retard sur le planning initial. L’attente aura été longue, mais Apple a entre-temps entièrement revu sa copie.

Un cerveau tout neuf sous le capot

Cette nouvelle génération de Siri ne se contentera pas de petits ajustements cosmétiques. Apple va enfin intégrer des modèles de langage à grande échelle (LLM), similaires à ceux qui propulsent ChatGPT ou Claude. Jusqu’ici, Siri fonctionnait comme une succession d’étapes rigides : comprendre la voix, isoler des mots-clés, puis piocher dans des bases de données spécifiques. C’était un système de silos, sans véritable capacité de raisonnement.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Avec iOS 26.4, le paradigme change. Le LLM devient le cœur du système. Siri ne se contentera plus de traduire vos paroles en texte pour y chercher des commandes pré-programmées : il sera capable de comprendre les nuances d’une requête et d’utiliser une forme de logique pour la mener à bien.

L’intelligence au service du quotidien

Aujourd'hui, Siri fonctionne « plutôt » bien pour régler un minuteur ou allumer une ampoule connectée, mais s'effondre dès que la syntaxe s'éloigne du script prévu ou que la tâche demande plusieurs étapes. L'apport des LLM doit précisément combler ces lacunes. Siri aura enfin ce qui ressemble à un « cerveau » capable de gérer le contexte et les relances.

Apple avait déjà esquissé cette vision lors de l'annonce d'Apple Intelligence, avec trois piliers majeurs :

  • Le contexte personnel : Siri pourra naviguer dans vos mails, vos messages et vos photos pour répondre à des questions précises (« Quel est mon numéro de passeport ? » ou « Où est la recette envoyée par Éric ? »).
  • La conscience de l'écran : l’assistant verra ce que vous regardez. Si un ami vous envoie une adresse par message, vous pourrez lui demander de « l'ajouter à sa fiche contact » sans plus de précisions.
  • Une intégration profonde des apps : on parle ici de réaliser des actions transversales, comme retoucher une photo et l'envoyer dans la foulée à un contact, ou déplacer des fichiers entre deux dossiers par simple commande vocale.

Un chantier plus vaste que prévu

En coulisses, la transition a été douloureuse. Lors d'une réunion interne en août 2025, Craig Federighi a admis que la tentative initiale de fusionner l'ancien système avec les nouveaux modèles de langage avait échoué. L'architecture de Siri était trop exiguë pour supporter cette greffe.

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Apple a donc dû repartir d'une page blanche pour bâtir une « architecture de deuxième génération ». Selon le patron du logiciel, ce travail de fond permettrait d'offrir une mise à jour bien plus ambitieuse que celle promise initialement lors de la présentation d'iOS 18. Pour tenir ses promesses, Apple a dû mettre son orgueil de côté. Constatant que ses modèles internes ne faisaient pas le poids face à la concurrence, la Pomme a scellé un partenariat pluriannuel avec Google.

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C’est donc une version personnalisée de Gemini qui servira de moteur à ce nouveau Siri, tout du moins pour les fonctions les plus complexes. Apple continue de plancher sur ses propres solutions, mais dans l'immédiat, c'est l'expertise de Mountain View qui est appelée à la rescousse. Côté confidentialité, Cupertino ne change pas de ligne : le traitement local sera privilégié autant que possible, et le Private Cloud Compute prendra le relais pour le reste, en garantissant l'anonymat des données.

Une bêta, quelles contraintes ?

À ce stade, de nombreuses questions demeurent en suspens. Il paraît fort probable qu’Apple présente ce nouveau Siri comme une éternelle « bêta », une manière de se protéger si les premiers échanges s'avèrent laborieux. Mais au-delà du label, c'est l'exécution qui sera scrutée : sera-t-il disponible dès le départ dans d’autres langues, ou devrons-nous nous contenter de l'anglais pendant de longs mois ?

Le déploiement en Europe reste également la grande inconnue. Apple pourrait être tentée de retarder le lancement sur le Vieux Continent pour s'ajuster aux exigences locales, comme elle l'avait fait pour les premières fonctions d'Apple Intelligence. Surtout, c’est bien beau d'utiliser un tout nouveau moteur, mais est-il à la hauteur des attentes — forcément très hautes — des utilisateurs qui patientent depuis deux ans ? L'expertise de Google suffira-t-elle à effacer des années d'errance ? Réponse, normalement, dans quelques jours avec la première bêta d'iOS 26.4.

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