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Google étend la compatibilité AirDrop aux Pixel 9

En novembre, Google surprenait tout le monde en sortant une compatibilité de sa série Pixel 10 avec AirDrop, en promettant que d’autres modèles seraient rendus compatibles plus tard. Selon AndroidAuthorithy, l’entreprise de Mountain View a tenu parole, en amenant cette fonction sur les Pixel 9.

Capture AndroidAuthority.

C’est par le biais de sa fonction Quick Share, l’équivalent sous Android de notre AirDrop, que toute la manipulation se passe. Une fois le Pixel 9 mis à jour, les appareils Apple apparaissent alors dans la fenêtre de partage sans avoir à faire la moindre manipulation, que ce soit un Mac, un iPad ou un iPhone.

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Tous les Pixels 9 en circulation ne semblent pas bénéficier de cette fonction pour le moment. Il est fort possible que Google envoie cette mise à jour par vagues, ou que seuls certains modèles de la gamme Pixel 9 soient compatibles actuellement : les retours parlent de Pixel 9 Pro ou de Pixel 9 Pro XL, mais pas encore de Pixel 9 « standard ».

AirDrop : Apple va-t-il fermer la porte à Android ?

AirDrop : Apple va-t-il fermer la porte à Android ?

Toujours est-il que cette compatibilité entre iOS et Android est loin d’être désagréable, et devrait faciliter les échanges sans avoir à se prendre la tête avec le type de système présent sur le téléphone de son collègue ou ami à terme... mais il faudra pour cela attendre que chaque constructeur valide l’implémentation avec Google, ce qui pourra prendre un certain temps, voire un temps certain.

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Saint-Valentin 2026 : ce VPN premium avec 4 mois offerts et 83 % de réduction est à saisir

CyberGhost ajuste temporairement ses tarifs pour la Saint-Valentin 2026. L'offre actuelle permet d'obtenir une réduction de 83 % et 4 mois offerts, ce qui fixe le coût à 2,44 € TTC par mois, 68,33 € au total pour 28 mois. Le service s'adresse aux personnes qui cherchent à sécuriser leurs données personnelles et leurs habitudes de navigation de manière permanente.

Oubliez les bouquets de fleurs qui fanent en trois jours. En 2026, la vraie tranquillité se joue sur la protection de vos données. CyberGhost profite de la Saint-Valentin pour casser ses prix : 83 % de remise et 4 mois offerts, ce qui descend la facture à 2,03 € par mois. C’est un choix malin pour ceux qui veulent verrouiller leur vie privée sur Mac sans se ruiner, tout en récupérant un outil performant pour le quotidien.

Un logiciel qui respecte l'écosystème Apple

L'application ne se contente pas de faire de la figuration. Elle a été développée spécifiquement pour l'architecture des Mac, qu'il s'agisse d'un MacBook Air, d'un iMac ou d'un Mac Pro. Et ce qui est appréciable, c'est que CyberGhost n'oublie pas les anciennes machines : si votre Mac tourne sous High Sierra (10.13) ou une version plus récente, le VPN fonctionnera parfaitement.

On installe le client, on clique sur un bouton, et la connexion est chiffrée. C’est transparent, ça ne demande aucune compétence technique particulière et, surtout, cela ne pèse pas sur la réactivité de macOS.

Vitesse de pointe pour le streaming et le jeu

Un VPN qui ralentit la connexion est un VPN qu'on finit par désactiver. Ici, l'infrastructure est taillée pour le débit. Pour le streaming et les téléchargements, les serveurs sont configurés pour délivrer de la haute définition sans saccades. C’est le compagnon idéal pour accéder à vos contenus préférés avec une fluidité totale.

Pour les joueurs sur Mac, l'optimisation va un peu plus loin. Le service propose des serveurs dédiés au gaming qui stabilisent le ping et réduisent les risques de latence en pleine partie. En masquant votre adresse IP, vous vous mettez aussi à l'abri des attaques DDoS, une pratique malheureusement courante dans le milieu compétitif. Vous jouez avec une sécurité renforcée, sans sacrifier vos performances.

La transparence par les chiffres

On ne choisit pas un outil de sécurité sur une simple promesse publicitaire. CyberGhost s'appuie sur une réputation solide, avec une note de 4,7/5 sur Trustpilot basée sur plus de 14 800 avis. C'est l'un des scores les plus élevés du marché, ce qui rassure sur la qualité du réseau et la disponibilité du support technique.

Un tarif accessible

Si vous voulez passer à l'action, l'inscription se fait directement ici. C’est le chemin le plus court pour protéger tous vos appareils avec un seul compte, sans avoir à gérer plusieurs abonnements.

Côté budget, on est sur une logique de "long terme" : le tarif de 2,44 € TTC par mois, rendu possible par la remise de 83 %, correspond à un investissement unique de 68,33 € TTC pour la totalité de la période, incluant vos 4 mois offerts. C'est un montant global très raisonnable quand on sait qu'il couvre plusieurs années de tranquillité.

Et parce qu'on a le droit de changer d'avis, la garantie de 45 jours est là pour ça : vous testez, vous jugez sur pièce, et si le service ne vous convainc pas, vous récupérez votre argent.

Je fonce sur l'offre CyberGhost

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Opti100 NeoFilm, l'appareil photo qui se cache dans une pellicule

Avec l'évolution de la taille des capteurs et de l'électronique, les appareils photo prennent parfois des voies… étonnantes. L'Opti100 NeoFilm, un gadget vendu pour environ 6 000 ¥ au Japon (à peu près près 33 €) est en effet en forme de pellicules. Dans la même veine que le boîtier pour SSD externe dont nous avons parlé récemment, c'est un reliquat du passé : les pellicules ne sont plus utilisées que de façon marginale par les adeptes des photos argentiques.

Trois appareils photo.

Il ne s'agit pas d'une méthode bizarre pour intégrer un capteur numérique dans un appareil argentique, mais réellement uniquement une esthétique un peu nostalgique, qui amène évidemment des défauts mais aussi un côté « gadget » totalement assumé.

Le boîtier de 25 grammes (sans la carte microSD) existe en trois couleurs, pour s'approcher des différentes pellicules qu'il était possible d'acheter au 20e siècle. Il mesure 47 x 25 mm et intègre une batterie de 230 mAh. La fiche technique donne une autonomie de 60 minutes.

Ceci n'est pas une pellicule.

L'appareil photo filme en 1080p (en MJPEG) et les photos ont une définition de 3 760 x 2 128 pixels (soir 8 millions de pixels). Ce n'est pas forcément la définition réelle du capteur : les fabricants de ce genre d'accessoires tendent à appliquer des filtres pour agrandir artificiellement les images. La diagonale du petit écran n'est pas indiquée, mais la définition (80 x 160) devrait à peine permettre de cadrer. L'appareil s'alimente en USB-C, avec une prise qui permet de récupérer les images.

L'écran est très petit.

Soyons clairs sur un point : c'est littéralement un jouet et cet appareil photo ne va pas vous permettre de gagner des prix ou même de faire des photos que vous serez contents de regarder dans quelques années. Mais le format est amusant, et il va peut-être permettre, paradoxalement, de créer des souvenirs…

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Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

Chez Spotify, le progrès n’attend vraiment pas. Un bug à corriger ? Une nouvelle idée à implémenter ? On peut le faire sur le chemin du bureau, dans les transports en commun, avant même d’ouvrir son ordinateur. Une pratique que l’éditeur revendique volontiers, lui qui embrasse à pleine bouche l’intelligence artificielle pour développer ses applications.

Bureaux de Spotify à Stockholm. Image Spotify.

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, le nouveau co-CEO Gustav Söderström a expliqué que l’IA permettait à l’entreprise « d’avancer beaucoup plus rapidement ». Et de donner ce cas concret :

Pour prendre un exemple, pendant son trajet matinal, un ingénieur chez Spotify peut demander à Claude de corriger un bug ou d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à l’app iOS depuis Slack sur son téléphone. Une fois la tâche terminée, Claude envoie une nouvelle version de l'application à l'ingénieur sur Slack, lui permettant ainsi de la déployer en production avant même son arrivée au bureau.

Ce système interne a même un nom, Honk. Et Gustav Söderström ne cache pas une certaine fierté : les principaux partenaires de Spotify en IA lui auraient confirmé que son entreprise était à la pointe dans ce domaine. Interrogé plus en détail lors de la session de questions-réponses, le co-CEO a précisé le fonctionnement de l’outil :

Grâce à [Honk], vous pouvez utiliser Claude Code littéralement dans le bus ou dans le train : il suffit de demander à Claude d'ajouter une fonctionnalité ou de corriger un bug, par exemple, à la base de code iOS. Honk vous renvoie alors un code QR vous permettant de tester l'application avec cette fonctionnalité. Si elle vous convient, vous pouvez l'intégrer en production sans même descendre du bus. Cela nous fait gagner un temps précieux.

Alors que l’intelligence artificielle est en train de révolutionner le monde du développement, le dirigeant explique que Spotify se réorganise pour s’adapter à cette nouvelle ère. L’entreprise avait déjà assuré que, sans l’IA, la refonte de son application Apple TV n’aurait tout simplement pas vu le jour.

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l'IA

Selon Gustav Söderström, le lancement du modèle Opus 4.5 de Anthropic, fin novembre, a marqué un tournant décisif en débloquant de nombreux usages. « Quand je parle à mes ingénieurs les plus expérimentés, nos meilleurs développeurs, ils me disent qu’ils n’ont pas écrit une seule ligne de code depuis décembre. Ils se contentent de générer du code et d’en superviser le développement », affirme-t-il.

Et ce ne serait que le début. Le co-CEO prévient que de profonds changements seront nécessaires pour rester compétitif et qu’il faudra se montrer agile. Une manière de préparer les esprits à une nouvelle vague de licenciements après les 1 500 suppressions d’emplois déjà effectuées fin 2023 ?

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Apple explorerait l’idée d’un iPhone à clapet

Apple pourrait bien s’inspirer des Galaxy Z Flip pour un futur téléphone. Selon les rumeurs, l'entreprise envisagerait un iPhone « à clapet » basé sur un seul écran. La théorie a été avancée par Mark Gurman et aujourd’hui appuyée par le parfois bien renseigné fuiteur chinois Fixed Focus Digital.

Concept d’iPhone pliable réalisé avec Gemini

« Apple a également testé le format Flip », affirme-t-il sur Weibo avant de préciser qu’il n’est pas certain que ce prototype sera produit en série. Difficile de savoir en quoi consistent ces tests, mais il semble qu'Apple envisage sérieusement un futur iPhone à clapet, l'idée ayant dépassé le stade du simple brouillon.

Mark Gurman a avancé une telle idée au début du mois sans donner plus de détails. Un tel appareil pourrait concurrencer les Galaxy Z Flip de Samsung ou les Razr de Motorola. Le format s’est popularisé ces dernières années, et de nombreuses marques proposent désormais un tel concept, innovant et moins cher que le format « livre » d’un Galaxy Z Fold.

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

Selon les rumeurs, Apple devrait dévoiler un iPhone « Fold » grand format en septembre prochain. L’appareil aurait un écran de 7,8 pouces une fois déplié, avec un second de 5,3 pouces à l'extérieur. On y trouverait logiquement la puce A20 Pro, mais uniquement Touch ID à la place de Face ID pour une question de place. Le produit embarquerait une batterie énorme, ce qui pourrait donner une grande autonomie.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Ce téléphone au style « Flip » arriverait donc après celui au format « Fold ». Selon Mark Gurman, Apple estime que le gros modèle pliant va créer une demande pour d’autres formats, tout comme elle l’a fait avec les iPhone traditionnels. Si le premier iPhone pliant est un succès, on peut imaginer que cette déclinaison n’arrivera pas avant 2027 au plus tôt, et probablement qu’en 2028.

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Samsung répond aux dalles OLED Tandem de LG avec les QD-OLED Penta Tandem

Dans le monde des dalles OLED, deux grands fabricants se tiennent la corde : LG et Samsung. Si le premier vend des dalles Tandem OLED depuis un moment maintenant, le second a fini par réagir. La société vient de présenter des dalles QD-OLED Penta Tandem.

LG annonce des dalles OLED « Tandem », mais pas le même tandem que les iPad Pro

LG annonce des dalles OLED « Tandem », mais pas le même tandem que les iPad Pro

Le principe reste le même : pallier la luminosité limitée des dalles OLED et l'usure induite par une luminosité élevée en couplant deux dalles. Il est ainsi possible d'obtenir une luminosité plus élevée tout en réduisant l'usure (les deux dalles montent moins haut qu'une seule dalle).

La nouvelle dalle. Image Samsung.

Le QD vient du fait que Samsung emploie des boîtes quantiques (Quantum Dot) pour générer les couleurs de ses dalles. La technologie permet plus de couleurs et une luminosité plus élevée au départ, en utilisant les boîtes quantiques pour générer le vert et le rouge, avec une structure techniquement composée de sous-pixels bleus au départ. Le Penta, lui, ne vient pas de la structure mais bien du nombre de couches : le préfixe d'origine grec signifie cinq, et c'est le nombre de couches.

Le principe du Tandem, lui, permet d'atteindre une luminosité élevée. Samsung annonce 1 300 nits pour les moniteurs et 4 500 nits pour les téléviseurs, avec un cas assez précis : 3 % d'OPR. De façon très concrète, la valeur n'est atteinte que si 3 % des pixels sont allumés, avec par exemple un soleil brillant sur un fond sombre. Si le nombre de pixels allumés augmente, la luminosité maximale diminue, un problème qui existe aussi avec les écrans LCD, mais qui est moins prégnant et qui va dépendre de la qualité du système de refroidissement de la dalle.

Un écran 27 pouces Ultra HD

Samsung a notamment montré un moniteur de 27 pouces Ukltra HD (3 840 x 2 160), un couple assez rare dans les moniteurs OLED. Un moniteur de 31,5 pouces en Ultra HD a aussi été montré, et il montre les limites des mesures annoncées par Samsung : il est certifié DisplayHDR True Black 500, ce qui implique une luminosité maximale de 500 nits au minimum. La valeur est plus faible que les 1 300 nits annoncés pour une raison simple : la certification impose des mesures avec 10 % d'OPR.

Deux moniteurs. Image Samsung.

Les autres moniteurs annoncés sont un modèle de 34 pouces pour les joueurs en WQHD (habituellement du 3 440 x 1 440) et un modèle 49 pouces en Dual QHD, soit 5 120 x 1 440. Ni la date de sortie ni les caractéristiques exactes ne sont connus, et les prix n'ont pas été annoncés.

Pas pour Apple

Si les dalles QD-OLED Penta Tandem semblent intéressantes, elles ne sont pas encore adaptées aux moniteurs qu'Apple pourrait proposer. En effet, la résolution des dalles OLED dans le cas des moniteurs est un peu plus faible que dans le cas des modèles LCD, et le moniteur 27 pouces le montre bien : Samsung explique que la résolution de 160 ppp atteinte est un exploit. Apple, actuellement, tend à employer une résolution d'environ 218 ppp, avec une dalle 5K (5 120 x 2 880) sur un moniteur 27 pouces.

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Meta voudrait ajouter une fonction de reconnaissance faciale à ses lunettes connectées

Meta voudrait enrichir ses lunettes connectées d’une fonction controversée : la reconnaissance faciale. Selon le New York Times, l’entreprise de Mark Zuckerberg envisage d’ajouter une telle nouveauté dans un futur produit. Appelée « Name Tag », cette fonction permettrait au porteur d’identifier les personnes afin d’obtenir des informations sur elles. L’occasion pour Meta de démarquer son produit des autres lunettes connectées tout en rendant l’assistant intégré plus utile.

Des lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration

Meta n’est pas encore fixée sur la façon dont tout cela devrait fonctionner. Elle envisage une reconnaissance des personnes que l'utilisateur connaît et amies sur une plateforme Meta, mais aussi l'identification des personnes que le porteur ne connaît peut-être pas ayant un compte public sur une plateforme maison comme Instagram. Cependant, la fonctionnalité ne permettrait pas de rechercher n'importe quelle personne croisée dans la rue.

L’entreprise marcherait sur des œufs avec ce concept qui va sans doute en faire bondir plus d’un. Elle réfléchit depuis le début de l’année dernière à la bonne manière de lancer cette fonctionnalité comportant des « risques pour la sécurité et la confidentialité ». Dans ce document daté du mois de mai 2025, l’entreprise envisageait de dévoiler Name Tag à l’occasion d’une conférence pour les personnes malvoyantes avant de le mettre à la disposition du grand public. Ce lancement n’a pas abouti, et Meta envisage toujours de revoir complètement ses plans.

Dans son mémo interne, Meta estime que l’ambiance électrique aux États-Unis pourrait lui donner un coup de pouce pour lancer sa fonction. « Nous allons nous lancer dans un contexte politique dynamique où de nombreux groupes de la société civile susceptibles de nous attaquer concentreront leurs ressources sur d'autres préoccupations », peut-on lire dans le document.

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

L’entreprise a confirmé au New York Times travailler sur une telle technologie. « Nous développons des produits qui aident des millions de personnes à se connecter et à enrichir leur vie », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Bien que nous entendions souvent parler de l'intérêt pour ce type de fonctionnalité — et que certains produits existent déjà sur le marché —, nous continuons à réfléchir aux différentes options et adopterons une approche réfléchie avant de lancer quoi que ce soit ».

Les lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration

Les rumeurs voulant que Meta retente le coup de la reconnaissance faciale ne datent pas d’hier. Mark Zuckerberg a envisagé l’idée dès 2021 pour ses premières lunettes, avant de repousser le projet à cause des problèmes techniques comme éthiques qu’il soulevait. En mai 2025, The Information rapportait que Meta développait une fonction de « super sens » combinant reconnaissance des visages et IA. L’administration Trump aurait adopté une approche plus souple et plus favorable aux entreprises en matière de confidentialité, incitant Meta à rouvrir le dossier.

En interne, Meta plancherait donc sur une paire de lunettes active toute la journée pour garder une trace de la journée et répondre à des questions sur ce qui a été fait. La reconnaissance faciale serait un point clé, par exemple pour rappeler au porteur d’effectuer une certaine tâche en croisant un collègue. L’idée tient à Meta : elle a acheté l’année dernière l’entreprise Limitless, qui commercialisait un collier-micro connecté capable d’enregistrer et de résumer des conversations à l'aide de l’IA.

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La Bose SoundLink Flex (2e gén) tombe sous la barre des 100 €

C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore. La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.

Image : Bose

Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.

Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.

Image : Bose

L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.

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Aperçu de l’app YouTube sur Vision Pro : deux ans d’attente pour ça ?

À la surprise générale, Google a finalement daigné proposer une application YouTube pour le Vision Pro, une arrivée symbolique importante pour le casque d’Apple. Non pas qu’il était impossible de regarder YouTube jusque-là, on pouvait le faire avec Safari, mais les applications natives sont en général plus agréables à utiliser. C’est bien le cas ici… mais ce n’est pas parfait pour autant. Après deux ans d’attente, l’application YouTube se révèle même un peu décevante.

Application YouTube sur visionOS. Image WatchGeneration.

Dans les points positifs, Google a pris soin d’adapter l’interface à visionOS, il ne s’agit pas d’un simple portage de la version iPad. L’interface rappelle d’ailleurs celle de l’app YouTube sur le Galaxy XR, le concurrent direct du Vision Pro développé par Samsung.

Une barre latérale donne accès aux principales sections du service (Accueil, Shorts, Abonnements…) et une catégorie Spatial est mise en avant. Elle regroupe notamment des vidéos VR 180° (un format proche des Apple Immersive Video produites spécialement pour le Vision Pro) ainsi que des vidéos à 360°. Dans l’onglet de recherche, plusieurs filtres facilitent aussi l’accès à ces contenus VR180, 360° ou 3D.

La recherche avec les filtres spéciaux bien accessibles. Image WatchGeneration.

Pour ces vidéos pensées pour les casques de réalité virtuelle, le panneau de contrôle de lecture est flanqué de deux panneaux latéraux. Ceux-ci donnent accès aux informations sur la vidéo en cours et à des suggestions de contenus similaires. L’idée est bonne, mais on regrette qu’il soit impossible de masquer ces panneaux indépendamment : soit tout disparaît, soit tout reste affiché.

Contrôles pour les vidéos VR. Image WatchGeneration.

Sur le Vision Pro M2 qui a servi à mon essai, la qualité vidéo est limitée à la 4K (2160p). C’est malheureusement un tue-l’amour pour les vidéos VR180, qui apparaissent floues : cette définition est insuffisante pour un rendu net dans le casque avec ce type de contenu. À titre de comparaison, les vidéos immersives proposées par Apple dans l’app Apple TV, bien plus précises, sont en 8K. Le Vision Pro M5 a, lui, droit à la 8K dans l’app YouTube, peut-être grâce à sa capacité à décoder matériellement le codec AV1, une aptitude absente sur le M2.

Pour les vidéos en 2D en revanche, la 4K s’avère suffisante. L’image est nette et l’expérience est impressionnante, notamment lorsqu’on place un écran virtuel géant devant soi, que ce soit dans son environnement réel ou dans un décor virtuel.

Le Vision Pro M2 est limité à du 2160p. Image WatchGeneration.

Malheureusement, Google n’exploite pas pleinement les possibilités de visionOS sur ce terrain. Les applications Apple TV, Arte ou encore Disney+ proposent un mode cinéma qui masque les autres apps ouvertes et qui fait flotter la vidéo dans un environnement assombri pour renforcer l’immersion. Ce mode n’est pas disponible dans l’app YouTube, alors qu’il l’est dans Safari (après avoir passé la vidéo en plein écran, il faut appuyer sur le bouton Environnements en haut à gauche). Sur ce point précis, l’application native fait donc moins bien que le navigateur.

L’application YouTube se rattrape sur un point : je n’ai pas vu une seule pub pour l’instant, alors que je n’ai pas d’abonnement YouTube Premium. Il s’agit sûrement d’un oubli qui sera corrigé tôt ou tard.

Une vidéo 2D dans l’app YouTube. Image WatchGeneration.

En résumé, cette application native facilite la navigation dans YouTube sur le Vision Pro, mais elle manque d’ambition. L’absence du mode cinéma est difficile à comprendre après une attente aussi longue et la limitation à la 4K sur le Vision Pro M2 pénalise fortement les vidéos VR180.

Reste une question : pourquoi maintenant ? Ce ne sont ni les moyens humains ni les ressources financières qui ont manqué à Google pour développer cette application plus tôt. La décision est forcément stratégique, d’autant plus quand on se rappelle que le groupe a contraint une app tierce dédiée à YouTube à quitter l’App Store. Google a peut-être attendu de lancer YouTube sur sa propre plateforme Android XR avant de faire un pas vers Apple. À moins qu’Apple n’ait profité de son récent accord autour de Gemini pour glisser une petite clause sur l’arrivée de cette sur Vision Pro. À quand Netflix désormais ?

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AMD montre un système avec un firmware open source, et Apple ferait bien de s'en inspirer

Dans les ordinateurs (ou les smartphones), le firmware est généralement un logiciel fermé, ce qui pose parfois de nombreux problèmes. Que ce soit dans les vieux appareils (le BIOS des PC, la ROM des Macintosh) ou dans les plus récents — Open Firmware, UEFI ou iBoot chez Apple —, le côté fermé a de nombreuses contraintes. Mais AMD a une solution avec openSIL, et a montré une version open sourcce pour ses futurs processeurs Zen 6.

Le problème principal, en 2026, vient de la mise à jour du microcode, spécialement dans le cas des processeurs x86. Dans un système classique, le firmware est un UEFI, qui dépend généralement du fabricant de la carte mère. Il est parfois possible d'ajouter ou supprimer certains composants logiciels (par exemple pour ajouter la prise en charge du NVMe dans de vieux systèmes) mais les différentes variantes d'UEFI sont propriétaires. Et c'est un défaut : quand un fabricant de processeurs comme AMD ou Intel déploie une mise à jour de microcode pour ses processeurs, il faut que le fabricant de la carte mère l'intègre dans son UEFI et propose une mise à jour, ce qui n'est pas systématique sur les cartes mères un peu anciennes (ou chez des marques disparues).

Cette carte peut fonctionner avec un firmware open source. Image MSI.

Le microcode, en simplifiant, est un firmware pour le CPU. Il peut régler des bugs ou modifier l'implémentation de certaines fonctions. Chez AMD, le microcode est nommé AGESA et permet notamment l'initialisation du processeur. Typiquement, si AMD sort un nouveau processeur, il est préférable d'avoir une version de l'UEFI qui contient la dernière version en date de l'AGESA. Si ce n'est pas le cas, il est possible que le processeur fonctionne mal ou même pas du tout.

Un firmware open source

C'est ici que la nouveauté d'AMD est intéressante. Premièrement, la société propose une version repensée (et open source) de l'AGESA, nommée openSIL. Elle devrait permettre d'intégrer beaucoup plus facilement les modifications dans le firmware des cartes mères, ce qui est un gage d'évolutivité. Et deuxièmement, une démonstration a été faite sur une carte mère du commerce, une MSI B850-P Pro. Elle combine openSIL avec coreboot, un firmware open source qui peut remplacer dans certains cas un UEFI propriétaire.

Le logo de coreboot.

Disposer d'un firmware open source n'est pas anodin : c'est dans certains cas un gage de sécurité1 et c'est un point important pour certains chantres de l'open source, qui ne veulent absolument pas travailler avec des logiciels fermés2. Et pour l'évolutivité de nos appareils, c'est aussi un point important : de nombreux ordinateurs et smartphones sont bloqués sur des versions obsolètes et abandonnées de systèmes d'exploitation sans possibilités de passer sur des systèmes libres ou à jour car le firmware fermé ne permet pas l'installation d'un système alternatif (oui nous pensons aux iPhone).


  1. Le code peut a minima être contrôlé.  ↩︎

  2. Nos amitiés à Richard Stallman.  ↩︎

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Chrome : des extensions “IA” malveillantes ont piégé plus de 260 000 utilisateurs

On ne le dira jamais assez, faites attention aux extensions que vous installez dans votre navigateur. Une trentaine d’extensions Chrome malveillantes a été repérée par les chercheurs en sécurité de l’entreprise LayerX. Elles ont été installées par au moins 260 000 utilisateurs en se faisant passer pour des services d’IA.

Image LayerX

LayerX a remarqué que ces 30 extensions partagent toutes la même structure interne, la même logique JavaScript, les mêmes autorisations et la même infrastructure. Elles communiquent toutes avec un domaine unique. Promettant des fonctions d’IA, elles fournissent en effet quelques fonctions en affichant une balise HTML (iframe) avec un document web pour charger le contenu à partir d’un serveur distant.

En arrière-plan, elles extraient le contenu des pages des sites web visités par l'utilisateur. Celles-ci peuvent contenir des données sensibles, notamment les pages d'authentification sur des sites. Selon LayerX, 15 d’entre elles visaient spécifiquement les données Gmail à l’aide d’un script dédié pouvant lire les mails et les extraire.

Ces extensions disposent également d'un mécanisme de reconnaissance vocale et de génération de transcriptions pouvant être déclenché à distance à l'aide d’une API. En fonction des autorisations accordées, les extensions peuvent donc même siphonner les conversations provenant de l'environnement de la victime.

Prenez garde si vous utilisez Chrome, car certaines sont encore présentes à l’heure actuelle sur la boutique d’extensions du navigateur selon BleepingComputer, qui a relayé l’information. Le site a listé celles encore présentes et donne également leurs identifiants d’extension, les noms peuvent être modifiés par les pirates :

  • AI Sidebar (gghdfkafnhfpaooiolhncejnlgglhkhe) – 70 000 utilisateurs
  • AI Assistant (nlhpidbjmmffhoogcennoiopekbiglbp) – 60 000 utilisateurs
  • ChatGPT Translate (acaeafediijmccnjlokgcdiojiljfpbe) – 30 000 utilisateurs
  • AI GPT (kblengdlefjpjkekanpoidgoghdngdgl) – 20 000 utilisateurs
  • ChatGPT (llojfncgbabajmdglnkbhmiebiinohek) – 20 000 utilisateurs
  • AI Sidebar (djhjckkfgancelbmgcamjimgphaphjdl) – 10 000 utilisateurs
  • Google Gemini (fdlagfnfaheppaigholhoojabfaapnhb) – 10 000 utilisateurs
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Un kit permet d'installer un Mac mini dans un lecteur de disquettes Apple Disk II

Vous aimez les objets Apple vintage ? Bonne nouvelle, il est possible d'installer un Mac mini dans un lecteur de disquettes 5,25 pouces issu d'un vénérable Apple II. Le vendeur italien précise d'ailleurs dans son annonce qu'il préfère que son bricolage soit effectué avec un lecteur de disquettes (l'Apple Disk II) défectueux, pour préserver les modèles fonctionnels.

L'avant du Disk II, qui cache le lecteur optique du Mac mini.
Le bouton, relié à la carte mère.

Le kit, vendu 25 €, comprend le nécessaire pour remplacer l'intérieur du lecteur de disquettes par un Mac mini. Ce dernier est par ailleurs un modèle techniquement vintage, au moins sur les photos : c'est un Mac mini G4, sorti en 2005. Compte tenu du format du Mac mini, il doit probablement être possible d'adapter tous les modèles qui emploient le boîtier d'origine. Apple a employé ce boîtier jusqu'en 2009, avec des modèles à base de Core 2 Duo. Avec ces derniers, la découpe des éléments imprimés en 3D risque tout de même d'empêcher l'accès aux prises jack.

Un Mac mini G4.
La découpe est adaptée au Mac mini G4, mais doit s'adapter aux modèles Intel. Il faudra au pire faire deux trous pour les prises jack.
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SpaceX annonce que Starlink a plus de 9 millions de clients et plus de 9 000 satellites

Dans un rapport forcément laudatif, SpaceX (qui a racheté xAI récemment) donne quelques informations sur l'état de son réseau Starlink. On apprend notamment que l'offre de connexion à Internet par satellites a plus de 9 millions de clients et qu'il y a eu 4,6 millions de nouveaux clients actifs en 2025.

Le premier nombre est impressionnant et un peu ridicule à la fois. Plus de neuf millions de clients dans le monde est une prouesse pour un service de ce type, qui cible essentiellement les zones où un accès à Internet classique n'est pas nécessairement aisé, mais il est aussi à mettre à l'aune du nombre de satellites. SpaceX revendique plus de 9 000 satellites actifs (environ 9 700 selon des sources externes), soit un ratio assez faible entre le nombre de clients et celui de satellites. La répartition n'est évidemment pas linéaire sur l'ensemble du globe, mais le nombre de clients par satellite est bas, ce qui explique le nombre de lancements, en hausse, 120 en 2025 (selon la même source, SpaceX a déployé 11 138 satellites depuis le lancement de l'offre).

Starlink dans les endroits isolés. Image SPaceX.
IA dans l’espace, protection de xAI et risques d’amende européenne : SpaceX a racheté xAI pour 250 milliards de dollars

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La société met en avant l'utilité de Starlink dans les zones reculées mais aussi en cas de catastrophe : le déploiement d'antennes permet de garder une connectivité dans des zones touchées par des ouragans ou des tremblements de terre, ce qui permet de mieux organiser les secours et offre aux personnes touchées la possibilité de contacter leurs familles ou les secours. Le monde de l'aviation est aussi mis en avant : les compagnies aériennes s'équipent de plus en plus avec des antennes Starlink, car c'est la solution la plus efficace actuellement pour offrir une connexion à Internet en vol. Le secteur maritime est aussi évoqué, avec plus de 150 000 bateaux équipés selon la société, que ce soit dans le domaine du fret ou dans le secteur des loisirs, avec les croisières.

Image SpaceX.
Air France confirme Starlink sur toute sa flotte fin 2026 : critiquable, mais quel autre choix ?

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La couverture cellulaire augmente

Après un lancement limité aux États-Unis, Starlink a étendu son offre Direct to Cell, qui permet à certains smartphones 4G de se connecter directement aux satellites pour offrir une connexion basique d'appoint. SpaceX annonce des partenariats avec 27 opérateurs dans 22 pays, avec 400 millions de personnes disposant d'un accès. La couverture est plus faible que pour l'offre classique, car tous les satellites ne sont pas adaptés, ils sont 650 selon SpaceX.

Image SpaceX.

Le rapport évite évidemment opportunément les problèmes liés à l'encombrement de l'espace, avec des risques de collisions qui sont en augmentation et qui nécessitent une maintenance importante. De même, l'usage des antennes Starlink dans les conflits en cours n'est pas évoqué. Starlink est en effet employé dans le conflit ukrainien, et tant la Russie — jusqu'il y a peu — que l'Ukraine profitent des antennes et de la connexion. SpaceX, après plusieurs années, a finalement décidé de couper l'accès aux forces russes, ce qui a visiblement provoqué une désorganisation des communications, mais nous ne sommes pas à l'abri d'un mouvement d'humeur d'Elon Musk dans ce domaine.

Starlink joue à Tetris en déplaçant 4 400 satellites d’ici 2026, pour réduire le risque de collisions

Starlink joue à Tetris en déplaçant 4 400 satellites d’ici 2026, pour réduire le risque de collisions

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RCS : le chiffrement de bout en bout se précise sur iPhone

Le chiffrement du RCS se rapproche. Si rien n’a été lancé officiellement, le fouineur Tiino-X83 a remarqué des changements en coulisse. Il a repéré une mise à jour liée à l’opérateur Vodafone DE sur les serveurs d’Apple, ajoutant une ligne de code liée au chiffrement du RCS. Elle n’est pas encore active, mais cela montre bien que les choses bougent.

La ligne en question repérée par Tiino-X83.

Le RCS (Rich Communication Services) a été ajouté à l’iPhone avec iOS 18 : il s’agit d’une sorte de successeur aux SMS/MMS poussé par Google depuis des années améliorant grandement la qualité des images et vidéos échangées. Les discussions entre iPhone et smartphone Android sont fluidifiées, mais le tout n’est pas chiffré de bout en bout. La GSM Association a annoncé début 2025 que les messages envoyés par RCS allaient bientôt avoir droit à ce degré de protection supplémentaire, mais le calendrier reste flou.

Les choses avancent du côté d’Apple et des opérateurs. La deuxième bêta d'iOS 26.3 a apporté des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs, leur laissant la possibilité d’activer le chiffrement de bout en bout (E2EE). Seuls les quatre grands opérateurs français (Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free) semblaient disposer de cette ligne de code, une liste à laquelle vient aujourd’hui s’ajouter Vodafone DE.

RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

Selon Tiino-X83, il faut au minimum iOS 26.4 pour activer cette ligne. Une mise à jour qui n’est pas sortie et qui n’est même pas encore en bêta. La liste des opérateurs compatibles pourrait s’allonger à la sortie du système, dont la première version pour les développeurs est attendue d’ici fin février.

Il faudra probablement encore un peu de temps avant un lancement complet et utilisable sur nos téléphones. La documentation du standard indique que le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national, sans déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs. Apple devra aussi composer avec les régulateurs, ce qui risque de prendre du temps.

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Les montres connectées pourraient aider à détecter une rechute dans une dépression

Une étude publiée par la revue JAMA Psychiatry, effectuée sur 93 personnes, montre que les mesures prises par un bracelet connecté (ici un Fitbit) peuvent permettre de détecter une rechute dans le cas d'une dépression en rémission.

L'analyse du sommeil peut détecter une rechute.

Le but de l'étude, dont les données ont été collectées entre 2016 et 2019, était donc de vérifier que l'analyse du sommeil permet de détecter une rechute lors d'une dépression. C'est un problème important, car les troubles dépressifs majeurs touchent environ une personne sur vingt et les rechutes sont courantes (50 à 60 % des personnes touchées, dans les cinq ans). Dans le domaine de la dépression, les troubles du sommeil et du rythme circadien sont très répandus, et il y a une relation directe entre les symptômes dépressifs et les troubles en question.

Les personnes suivies ont donc porté le bracelet mais ont aussi été évaluées cliniquement de façon périodique, pour tenter de déterminer les signaux associés à une rechute. De nombreux paramètres ont été mesurés : heure de début et heure de fin du sommeil, durée du sommeil, durée de l'éveil, temps total de sommeil, efficacité du sommeil, régularité, etc.

Les paramètres liés à une rechute

L'étude montre qu'une régularité du sommeil plus faible et une efficacité plus faible sont associées à une rechute. Une grande irrégularité et une amplitude quotidienne plus faible des rythmes d'activité ont aussi été associées à la rechute, tout comme les réveils fréquents. Les données sont validées tant par les analyses des bracelets que par les résultats cliniques et les autodéclarations des personnes qui participaient.

Un bracelet Fitbit.

Malgré tout, les personnes à l'origine de l'étude donnent quelques limites, notamment le fait que l'échantillon était un peu faible. De plus, le nombre de rechutes a pu limiter le suivi et l'analyse : une rechute au début du suivi a pu fausser certains résultats. Enfin, les algorithmes tendent à gonfler l'efficacité du sommeil, un problème souvent relevé avec l'Apple Watch, par exemple.

watchOS 26.2 : Apple durcit (un peu) l’échelle du score de sommeil

watchOS 26.2 : Apple durcit (un peu) l’échelle du score de sommeil

Le problème principal est malheureusement plus compliqué, et n'est pas évoqué dans l'étude. Car si les analyses des mesures de sommeil (ou d'autres capteurs intégrés dans les bracelets et les montres) peuvent permettre de détecter différentes pathologies, les fabricants des appareils en question sont assez frileux sur les analyses en question, spécialement dans le cas d'Apple. Les appareils et les applications tendent donc souvent à fournir des données brutes, sans forcément analyser les données ou être proactifs sur ce qui est détecté, pour éviter les erreurs inhérentes à ce genre de traitements... tout en empêchant la détection de certains problèmes.

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Astuce : comment voir plus souvent son cadran d’Apple Watch en diminuant les activités en direct

watchOS 10 a introduit la Smart Stack (« Défilement intelligent »), une pile intelligente de widgets qui s’ajuste selon le contexte et vos habitudes. Depuis watchOS 11, elle peut aussi afficher des activités en direct (minuteurs, lecture multimédia, exercices…) au premier plan. Pratique, mais parfois énervant quand on s’attendait à tomber sur son cadran en levant le poignet. Voici comment corriger le tir.

Dans votre Apple Watch, rendez-vos dans l’app Réglages puis dans Défilement intelligent et Activités en direct. Ici, décochez la case « Lancement auto des activités en direct ». Il faudra désormais tourner la molette de la montre pour voir apparaître ces raccourcis, qui ne seront plus au premier plan par défaut.

watchOS 10 : la Smart Stack va bousculer toutes vos habitudes

watchOS 10 : la Smart Stack va bousculer toutes vos habitudes

Cet écran permet au passage de mettre en place des réglages plus fin. Vous pouvez y désactiver les activités en direct de chaque app Apple indépendamment. Il faudra cependant passer par les réglages de la montre sur iPhone pour ajuster celles des apps tierces. De quoi ne plus se retrouver nez à nez avec un minuteur ou les contrôles de lecture quand vous regardez votre montre.

Notons qu’il est possible de spécifiquement couper les contrôles de lecture vidéo/audio, qui peuvent être pratiques mais que vous n’avez peut être pas besoin de gérer depuis votre poignet. Il faudra pour cela cliquer sur la rubrique « Apps multimédias » dans la catégorie « Activités en direct ».

Ces réglages peuvent être une option intéressante si vous avez des minuteurs qui s’accumulent dans vos Activités en Direct. Il peut être intéressant de garder uniquement celles ayant un véritable intérêt au quotidien afin de voir plus souvent son cadran et d’accéder plus facilement aux widgets de la pile intelligente.

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Finalement, macOS 26.3 n’a pas vraiment réglé les problèmes d’ergonomie de Tahoe

Les bêtas de macOS 26.3 laissaient espérer que deux problèmes ergonomiques introduits avec Liquid Glass avaient été réglés par Apple. D’une part, les coins bien plus arrondis depuis le passage au design Liquid Glass ne correspondaient plus à la zone qui pouvait servir à redimensionner les fenêtres. De l’autre, la barre de défilement horizontale masquait les poignées sur vue colonne du Finder. On pensait les deux maladresses corrigées, mais la sortie de la version finale a pourtant annulé le premier correctif et révélé que le deuxième était incomplet.

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

Retour en arrière sur le redimensionnement des fenêtres

macOS Tahoe a davantage arrondi les bords des fenêtres, mais sans toucher à la zone accessible pour cliquer avec la souris quand on veut les redimensionner. Cette différence pouvait causer des difficultés pour changer leur taille et on pensait que macOS 26.3 allait enfin corriger ce bug.

Vous avez du mal à redimensionner les fenêtres de macOS Tahoe ? Vous n’êtes pas seul

Vous avez du mal à redimensionner les fenêtres de macOS Tahoe ? Vous n’êtes pas seul

C’était bien le cas dans les bêtas et jusqu’à la release candidate (RC), la dernière bêta avant la finale. Bizarrement, la version publique de macOS 26.3 est revenue en arrière sur ce point. C’est ce que les notes de version fournies aux développeurs indiquent, en listant le problème dans les bugs connus alors que ce n’était pas le cas durant le cycle de bêta. Norbert Heger, le développeur qui avait repéré le problème à l’origine, a même créé une petite app pour déterminer la zone utile pour le curseur sur le bord des fenêtres et il peut ainsi confirmer que la RC de 26.3 avait corrigé le problème, alors que la finale est revenue à la situation précédente.

La zone utile pour redimensionner une fenêtre a été correctement corrigée sous macOS 26.3 RC, avant un retour à la situation sous macOS 26.2 avec la finale. Vidéo Norbert Heger.

Pourquoi ce revirement à la dernière minute ? Seule Apple le sait, mais on peut imaginer que le changement a introduit d’autres bugs qui n’avaient pas été repérés et qui ont contraint à un retour à la configuration originale de macOS 26 pour le moment. On peut espérer qu’une future mise à jour de Tahoe corrigera enfin pour de bon ce défaut et en attendant, il faudra être assez précis pour redimensionner les fenêtres, sous peine de cliquer à côté de la zone dédiée.

Redimensionnement des colonnes du Finder

macOS 26.3 a bien corrigé l’impossibilité de redimensionner les colonnes du Finder quand la barre de défilement était affichée en bas. En revanche, il reste un bug visuel repéré par Jeff Johnson. Si on masque la barre de statut du Finder, le défilement vertical ne descend plus jusqu’en bas, la zone semble flotter dans la fenêtre… et de fait, l’icône pour redimensionner la colonne n’est plus calée en bas comme elle devrait.

Le bug visuel de macOS 26.3 : les poignées pour redimensionner les colonnes du Finder peuvent flotter dans la fenêtre. Image Jeff Johnson/MacGeneration.

Ce n’est pas gênant pour utiliser la fonctionnalité, mais cela trahit un manque d’attention qui a pourtant fait la réputation d’Apple. Cela donne à Liquid Glass un côté mal fini, ce qui est tout de même gênant quand on en est à la troisième mise à jour depuis la sortie des premières versions finalisées en septembre dernier.

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Sony annonce les WF-1000XM6 pour concurrencer les AirPods Pro 3

Les AirPods Pro 3 ont un nouveau concurrent ! Sony a lancé hier ses WF-1000XM6, des écouteurs haut de gamme facturés 299,99 €. Ils viennent prendre la relève des WF-1000XM5 lancés à l’été 2023 avec une réduction de bruit que l’on nous promet 25 % plus efficace.

Image Sony

Le format n’évolue pas, Sony continuant de proposer des écouteurs plus discrets que ceux d’Apple en l’absence de tige. Le fabricant a cependant légèrement revu la conception afin de les rendre plus confortables à porter, les rendant au passage 11 % plus compacts. Sony vante évidemment un excellent son, aidé par un algorithme d’IA qui restaure en temps réel les fichiers compressés pour une meilleure qualité.

Sur le plan technique, Sony met en avant une nouvelle chaîne de traitement pour l’ANC, combinant deux processeurs dédiés à l'audio et un optimiseur adaptatif. La marque indique aussi passer à quatre microphones par écouteur pour un gain surtout sur les fréquences moyennes à hautes

La partie appels est également revue : Sony vante un capteur à conduction osseuse, deux microphones focalisés sur la voix assistés par IA et un algorithme de réduction du bruit pour mieux isoler la voix. L’autonomie annoncée est de 8 heures avec réduction de bruit active, et jusqu’à 24 heures avec le boîtier. La recharge sans fil Qi est prise en charge.

Côté connectivité, Sony annonce une antenne 1,5 fois plus grande que sur le modèle précédent et des algorithmes visant à stabiliser la liaison. Les WF-1000XM6 sont aussi compatibles Bluetooth LE Audio et Auracast, avec une latence mise en avant comme plus faible (un point qui peut compter pour le jeu vidéo). Le Bluetooth multipoint est évidemment de la partie.

Auracast, la technologie audio qu

Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

Image Sony

Les premiers tests sont globalement positifs, avec une réduction de bruit jugée plus solide, une signature sonore bien maîtrisée et des appels en progrès, même si l’autonomie et le confort restent à vérifier selon les oreilles. Ces nouveaux écouteurs sont disponibles en coloris noir ou platine pour un tarif de 299,99 € directement chez Sony. On peut imaginer qu’ils arriveront prochainement sur Amazon en remplacement de leurs prédécesseurs. Notons que le tarif baisse un peu, car les WF-1000XM5 étaient facturés 20 € de plus au lancement.

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Qobuz modernise son app CarPlay avec une nouvelle interface et Siri

Qobuz a annoncé cette semaine l’arrivée d’une toute nouvelle expérience pour les utilisateurs du service de streaming qui comptent sur CarPlay au quotidien. De fait, l’app iOS associée au service a été mise à jour fin janvier avec une interface entièrement remaniée pour la variante d’iOS qui doit tourner sur le tableau de bord des véhicules. Outre la présentation, cette nouvelle version est l’occasion d’ajouter plusieurs fonctionnalités, dont le contrôle de la musique par Siri. Cette nouveauté n’est d’ailleurs pas réservée à CarPlay, on pourra aussi l’utiliser sur son iPhone.

La version CarPlay de l’app Qobuz était manifestement assez légère jusque-là, si l’on en juge à la liste de fonctionnalités ajoutées avec la mise à jour. L’entreprise française permet ainsi de contrôler la lecture en mode aléatoire, son app offre un accès direct aux albums et artistes pendant la lecture d’un morceau, on pourra accéder aux recommandations éditoriales qui font la réputation du service, ainsi qu’aux listes de lecture quotidiennes et hebdomadaires depuis la page « Discover ». Ce n’est pas fini, l’app ajoute aussi des filtres pour ne garder que certains genres, elle permet d’ajouter des albums à ses favoris directement depuis le tableau de bord et offre enfin la possibilité de trier la bibliothèque alphabétiquement.

La dernière grosse nouveauté signalée par Qobuz est l’intégration de Siri. L’assistant vocal d’Apple peut désormais accéder au contenu du service de streaming pour lancer un titre, un album ou encore une liste de lecture avec une requête vocale. Siri pourra aussi apparemment ajouter le morceau en cours de lecture aux favoris ou même répondre à une question générique, comme le nom de la chanson diffusée. Cette dernière idée est particulièrement intéressante lorsque l’on utilise des AirPods ou un HomePod pour écouter une liste de lecture générée automatiquement.

Quelques exemples de ce que l’intégration de Siri permettra de faire avec Qobuz. Image Qobuz.
Quelques exemples de ce que l’intégration de Siri permettra de faire avec Qobuz. Image Qobuz.

L’intégration de Siri sera évidemment pratique dans la voiture, mais elle n’est pas réservée à CarPlay. On pourra aussi l’utiliser sur son iPhone ou tout autre appareil Apple où l’app du service de streaming peut être installée. Dans les notes de version, Qobuz note aussi que le lecteur au cœur de son app a été entièrement réécrit, sans préciser les gains à attendre.

Qobuz nécessite un abonnement à partir de 14,99 € par mois ou 149,99 € par an. C’est un petit peu plus cher que ses concurrents, mais cette offre se distingue par la qualité (exclusivement sans perte et une partie du catalogue monte à 24 bits et 192 kHz) et un contenu éditorial poussé. Un mois d’essai est prévu si vous voulez tester.

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Jony Ive lâche une phrase assassine sur Apple

Loin de nous l’idée de chercher la petite bête, mais une phrase glissée par Jony Ive laisse entendre que son départ de Cupertino, à la fin des années 2010, ne s’est pas fait dans la plus grande sérénité. L'ancien gourou du design semble avoir gardé quelques griefs dans ses cartons.

Le journaliste Jordan Golson a récemment consacré un long format au travail titanesque de Jony Ive sur l’habitacle de la Ferrari Luce. Pour beaucoup d’observateurs, il s’agit sans doute de la réalisation la plus aboutie du designer britannique depuis qu’il a quitté les couloirs de l’Apple Park. Mais au-delà des courbes de la carrosserie, c'est une petite phrase sur ses relations humaines qui fait aujourd'hui jaser.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

L’article de Golson, nourri par un entretien exclusif avec Ive, revient sur la genèse de son studio LoveFrom en 2019. Si l’ancien compère de Steve Jobs se montre particulièrement élogieux envers ses collaborateurs actuels, il n’hésite pas à égratigner son passé chez Apple par contraste.

« [Ce sont] les meilleurs, les meilleurs, les meilleurs designers que j’ai eu la chance de rencontrer, et aussi les plus gentils », explique Ive à propos de son équipe actuelle. Avant de lâcher une sentence sans ambiguïté : « Cela fait partie de mon tempérament belliqueux aujourd’hui : j’en ai fini de travailler avec des cons (assholes). »

Image Ferrari

Si Jony Ive ne livre pas de noms, le sous-entendu est limpide : ses dernières années passées à la tête du design d'Apple n'ont pas été un long fleuve tranquille.

Le pacte avec le « meilleur ennemi »

Ce sentiment de rupture consommée se reflète d’ailleurs dans ses choix stratégiques récents. Il y a quelque chose d’assez troublant à voir l’ancien gardien du temple Apple collaborer aussi étroitement avec OpenAI.

Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI

Certes, Ive est désormais un homme libre et n'a plus aucun compte à rendre à son ancien employeur. Mais il propose malgré tout ses services de design à une structure qui, de son côté, ne cache plus ses ambitions : OpenAI considère aujourd'hui Apple comme son rival le plus sérieux.

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

Une vengeance qui se mange froid

Pour mener à bien ses nouveaux projets, notamment cette gamme de produits autour de l’IA avec Sam Altman, le duo ne fait pas dans la dentelle. LoveFrom débauche en effet à tour de bras des spécialistes de haut vol directement chez Apple.

Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple

Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple

Entre la fuite des cerveaux vers son studio et ces petites phrases assassines, on finit par se demander si la vengeance ne serait pas un plat qui se mange très froid chez Sir Jony. Reste à voir si la Ferrari Luce et les futurs produits issus de sa collaboration avec OpenAI parviendront à égaler l’héritage laissé à Cupertino. Une chose est sûre : le divorce est bel et bien acté…

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Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

Ces derniers temps, le Mac mini a largement occupé le devant de la scène. Depuis sa cure de jouvence et son nouveau design ultra-compact, le petit cube est devenu le véritable fer de lance de la gamme de bureau d'Apple. Une ascension qui a quelque peu éclipsé le Mac Studio, lequel reste pourtant la valeur sûre pour ceux qui ne jurent que par la performance brute.

Image : MacGeneration

Que vous fassiez partie du camp mini ou du camp Studio, l’année 2026 s’annonce chargée. Aujourd’hui, penchons-nous sur le cas du Mac Studio : entre continuité esthétique et révolution intérieure, voici à quoi s’attendre.

Un design gravé dans l’aluminium

Autant le dire d'emblée : il ne faut pas s'attendre à une révolution visuelle. Selon les bruits de couloir, Apple ne prévoit aucun changement de design pour le Mac Studio cette année. On retrouvera donc ce pavé d'aluminium, sorte de "Mac mini sous stéroïdes », haut de 9,4 cm.

Image : MacGeneration

M5 Max et M5 Ultra : la modularité en ligne de mire

Le cœur de cette mise à jour réside, sans surprise, dans l'arrivée des puces M5 Max et M5 Ultra. Des traces de ces processeurs ont d'ailleurs été repérées récemment dans iOS 26.3, confirmant que le développement arrive à son terme. La puce M5 Ultra devrait, comme à l'accoutumée, doubler les performances de la Max.

Mais au-delà du simple gain de puissance, c’est l’architecture même qui pourrait évoluer. Jusqu’à présent, le passage au M5 était perçu comme un simple « speed bump ». Pourtant, Apple pourrait inaugurer une approche modulaire. Contrairement à la puce M5 standard, qui reste un système monolithique (SoC) gravé en 3 nm, les versions professionnelles exploiteraient une nouvelle technologie d'assemblage permettant de combiner différents blocs (CPU, GPU, etc.) au sein d'un même package.

Tout comprendre à la conception en blocs qu

Tout comprendre à la conception en blocs qu'Apple pourrait employer avec les puces M5 Pro et M5 Ultra

Pour l’utilisateur, cela pourrait signifier une flexibilité inédite sur l’Apple Store : on peut imaginer pouvoir commander une configuration musclée en CPU mais plus légère en GPU, ou inversement, selon que l'on fait de la compilation de code ou du rendu 3D. Une petite révolution dans la conception des puces "Pro" chez Apple.

SSD : le passage à la vitesse supérieure

Le Mac Studio devrait également s'aligner sur les derniers MacBook Pro en adoptant un stockage plus rapide. Il serait question d’un passage au PCI Express 5.0, ce qui permettrait des débits de lecture et d'écriture encore plus vertigineux.

Studio Display 2 : enfin du neuf ?

Le Mac Studio pourrait ne pas arriver seul. Apple préparerait un Studio Display 2 pour l'accompagner. Si le look ne devrait pas varier, l'écran gagnerait enfin en fluidité avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Plus intéressant encore, l'adoption du mini-LED offrirait des contrastes bien plus profonds et une meilleure luminosité. Pour piloter tout cela (et peut-être ajouter de nouvelles fonctions de traitement d'image), Apple y intégrerait une puce A19.

Prix et calendrier : rendez-vous au printemps

Côté portefeuille, le ticket d'entrée devrait rester aux alentours des 2 299 €, même si la hausse du coût des composants pourrait pousser Apple à une légère correction. À l'inverse, en Europe, nous ne sommes jamais à l'abri d'une bonne surprise avec la baisse du dollar.

Quant à la disponibilité, Mark Gurman estime que ces nouveaux modèles ne devraient pas tarder après le rafraîchissement printanier des MacBook Pro. Ces derniers étant attendus dès la semaine du 2 mars, le Mac Studio pourrait pointer le bout de son nez peu de temps après, lors d'un événement dédié ou plus certainement via un simple communiqué de presse.

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Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

Siri est devenu un sujet sensible, pour ne pas dire tabou, du côté de Cupertino. Il y a deux jours, le storytelling léché autour du « nouveau Siri » a sérieusement pris l'eau. Mark Gurman a révélé que les phases de tests s'avéraient plus laborieuses que prévu, au point qu’Apple envisagerait de repousser une partie des fonctionnalités phares à iOS 26.5.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Wall Street voit rouge

Habituellement peu enclin à commenter les rumeurs, Apple a cette fois dérogé à sa légendaire réserve. La firme a fait parvenir un communiqué d’une phrase à CNBC pour tenter de rassurer, avant tout, les milieux financiers. Le message est laconique mais ferme : Apple maintient que le lancement reste sur les rails pour 2026. Apple s’en tient ainsi à la promesse faite l’année dernière.

Tim Cook confirme le nouveau Siri pour 2026

Tim Cook confirme le nouveau Siri pour 2026

Il faut dire qu’à la Bourse, le titre de la Pomme a bu la tasse hier. L'action a reculé de 5 %, effaçant d'un coup tous ses gains depuis le début de l’année. Jusqu’à présent, la valeur boursière de Cupertino résistait plutôt bien à la correction du marché entamée fin janvier, mais le doute semble s'être installé.

Apple News dans le viseur de la FTC

Une autre ombre au tableau a sans doute pesé sur le moral des investisseurs. Andrew Ferguson, le président de la FTC, a officiellement interpellé Tim Cook pour lui demander de revoir les pratiques d'Apple News. En cause : des soupçons de biais politiques. La plateforme est accusée par certains de censurer des organes de presse conservateurs.

Apple News devient-il un nid à « arnaques » ?

Apple News devient-il un nid à « arnaques » ?

Dans une lettre publiée sur X mercredi, Andrew Ferguson souligne que des rapports font état d'une promotion systématique de médias marqués à gauche, au détriment des publications plus conservatrices. Fidèle à sa ligne de conduite sur les dossiers politiques, Apple a refusé de commenter cette missive.

Le calendrier de la discorde

Malgré ces pressions réglementaires, c’est bien l’avenir de Siri qui semble avoir poussé les actionnaires à presser le bouton « vendre ». Quoi qu'il en soit, le démenti envoyé à CNBC ne contredit pas vraiment les informations de Mark Gurman. Apple peut tout à fait rater ses objectifs internes pour le lancement de Siri tout en restant dans les clous de sa promesse publique. En ne s'engageant que sur un vague « courant 2026 », la firme se donne jusqu’en décembre pour livrer sa copie sans pouvoir être accusée de retard officiel.

En coulisses, la tension doit être à son comble. Un détail est d'ailleurs passé inaperçu : les versions 26.3 sont sorties avec presque deux semaines de retard sur le calendrier habituel. Il y a fort à parier que les ressources ont été massivement réallouées vers les chantiers d'iOS 26.4 et 26.5 pour tenter de sauver les meubles et tenir les délais.

Enfin, il convient de rappeler que le passage aux modèles de langage de grande taille (LLM) n’est pas une formule magique. Les assistants ne se transforment pas en génies par simple mise à jour logicielle. Les débuts d’Alexa+, pourtant très ambitieux sur le papier, montrent que la route est longue et semée d’embûches, même pour les pionniers du secteur.

Alors que le nouveau Siri se fait attendre, Alexa+ peine toujours à convaincre

Alors que le nouveau Siri se fait attendre, Alexa+ peine toujours à convaincre

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Xavier Niel prend le contrôle de Telefónica Chili

S’il est très connu pour être le propriétaire de l’opérateur Free en France, Xavier Niel n’a pas que cette entreprise, et n’opère pas qu’en France, loin de là. Ses activités s’étendent même sur d’autres continents, comme le prouve son acquisition récente de Telefónica Chili.

Xavier Niel peut avoir le sourire, après avoir absorbé un nouvel opérateur étranger. Image Free.

C’est par une opération impliquant plusieurs de ses filiales que le magnat français a absorbé cet opérateur chilien : NJJ Holding, société d’investissement de Xavier Niel, a ainsi acheté 51 % de Telefónica Chili, quand Millicom a pris les 49 autres pour-cent. Au final, l’homme récupère bien plus que les 51 % directs de sa filiale, étant aussi propriétaire à 40 % de Millicom, comme rapporté par Univers Freebox.

La transaction s’est faite contre un paiement initial de 50 millions de dollars, et un complément de 150 millions de dollars pourrait arriver en fonction de la création de valeur à venir. Telefónica, ancien propriétaire de Telefónica Chili, s’est lui engagé à assainir les comptes de son ancienne filiale en injectant 92 millions de dollars.

Les opérateurs contrôlés par Xavier Niel de par le monde commencent à former un groupe particulièrement important pour ce qui n’était à l’origine qu’un « petit » opérateur français :

  • Italie : Iliad Italia.
  • Monaco, Chypre, Malte : Monaco Telecom, qui contrôle MTN Cyprus et Vodafone Malta.
  • Suisse : Salt.
  • Pologne : Play.
  • Irlande : Eir.
  • Ukraine : Datagroupe-Volia et Lifecell.
  • Chili : Telefónica Chili.

D’autres opérateurs ne sont pas sous le contrôle de Xavier Niel, mais ses entreprises y ont des parts non négligeables :

  • Millicom représente Tigo et LatAm, présent sur 11 pays d’Amérique latine.
  • Tele2 est détenu à 20 % par des filiales de Xavier Niel, et est présent en Suède et aux pays Baltes.
  • Proximus est détenu à 6 % par une holding de Xavier Niel.
Xavier Niel accuse les autorités de l’empêcher de venir casser les prix en Belgique

Xavier Niel accuse les autorités de l’empêcher de venir casser les prix en Belgique

Au fil du temps, le groupe télécom monté par le natif de Maison-Alfort est devenu un incontournable du marché européen, et un acteur montant dans le paysage des télécommunications mondiales.

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Un nouveau firmware en beta pour les AirPods 4, Pro 2 et Pro 3

Apple vient de publier une nouvelle version beta du firmware pour plusieurs de ses écouteurs : les AirPods Pro 2, AirPods Pro 3, et AirPods 4. Alors que jusqu’à présent chaque modèle avait un firmware bien spécifique, cette fois-ci Cupertino les a tous regroupés sous le même numéro de build, la 8B5034f.

Bien entendu, comme c’est quasi systématiquement le cas avec les mises à jour de firmware de ces accessoires, Apple ne communique pas les corrections apportées par la beta. Tout au plus peut-on imaginer des ajustements concernant la réduction de bruit, ou la préparation de nouvelles fonctions à venir dans une prochaine mise à jour d’iOS.

Comme toujours avec les AirPods, impossible de forcer la mise à jour : on coche l’option firmware bêta dans les réglages, on laisse les écouteurs charger à côté de l’iPhone, et on attend que la magie noire des serveurs fasse le reste. Si vous espériez un bouton « Mettre à jour maintenant », c’est raté pour le moment. Peut-être dans une prochaine version d’iOS, ça ne coûte rien de rêver : après tout, ça ne fait que cinq ans qu’une solution interne existe...

Apple aurait un logiciel pour mettre à jour les AirPods   mais uniquement pour ses techniciens

Apple aurait un logiciel pour mettre à jour les AirPods mais uniquement pour ses techniciens

Il semble qu’Apple ait calqué les mises à jour de firmware de ses écouteurs sur celles de ses téléphones, bien que ce ne soit pas systématique. Il faut dire que les deux sont étroitement liés, encore plus depuis l’arrivée de fonctions comme la traduction « instantanée ».Bien entendu, nous vous tiendrons au courant de toute découverte que nous pourrions faire dans ces nouveaux firmwares.

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