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Mulhouse s’affiche en 3D sur Plans grâce à Flyover

Flyover continue de s’étendre et a trouvé le chemin de Mulhouse. La ville bénéficie désormais de cette fonction, qui offre un rendu 3D plus immersif, avec des bâtiments, parcs et autres lieux reproduits fidèlement.

Image iGeneration

La fonction permet de redécouvrir certains bâtiments célèbres de la ville, comme le Temple Saint-Étienne ou l’Hôtel de Ville, avec sa façade peinte en trompe-l’œil. On pourra également passer une tête vers le Musée National de l’Automobile, la tour du Bollwerk et la chapelle Saint-Jean.

Plusieurs villes ont été ajoutées à Flyover en début d’année, à commencer par Caen dans l’Hexagone. On a également vu arriver Reading au Royaume-Uni et Wolfsburg en Allemagne. Les images de Monaco ont été mises à jour le mois dernier. La liste complète des villes couvertes est disponible à ce lien.

Flyover : Apple Plans prend de la hauteur à Caen

Flyover : Apple Plans prend de la hauteur à Caen

Sur un autre registre, Apple a commencé à débrancher les visites guidées Flyover depuis quelque temps. Celles-ci permettaient de découvrir une ville en vue 3D et satellite grâce à un parcours automatique. Apparues avec iOS 8 en 2014, Apple en a retiré quelques-unes en septembre dernier. Elles ne sont toujours pas revenues, ce qui laisse à penser qu’Apple est en train de les abandonner.

Pour vérifier que Flyover est bien actif, il suffit d’ouvrir Plans et de passer en vue satellite. Le bouton 2D/3D permet de basculer vers une vue en relief : on peut alors incliner la carte et se déplacer pour profiter des bâtiments et de la végétation modélisés en 3D.

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macOS 26.3 : de nouveaux composants Thunderbolt qui intriguent avant l’arrivée des Mac M5 Pro

La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Hoakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Port Thunderbolt 3 de l’Apple Studio Display. Image MacGeneration.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Hoakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.

La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.

Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

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RAMPocalypse : Apple aurait accepté de payer deux fois plus cher une partie de son stockage Flash

Vous le savez sans doute, 2026 sera une année très tendue pour le marché des composants. Les prix de la mémoire (RAM comme stockage) explosent, notamment à cause de la forte demande pour l’IA. Si Apple est bien armée pour négocier, elle va également devoir s’adapter. Selon les rumeurs, la Pomme aurait accepté les conditions du fournisseur Kioxia pour payer environ deux fois plus cher certains achats de mémoire NAND.

Rumor: Apple has agreed to Kioxia’s terms to double NAND unit prices starting in the January–March quarter, with pricing to be adjusted on a quarterly basis thereafter.$AAPL https://t.co/A8n3KLnNeF

— Jukan (@jukan05) February 14, 2026

L’information nous vient du fuiteur @jukan05, affirmant qu’Apple aurait accepté de payer 2 fois plus pour la NAND de Kioxia sur le premier trimestre 2026. Apple n’achèterait pas la tranquillité : le tarif serait renégocié chaque trimestre, ce qui suggère un marché encore très instable.

La NAND correspond au stockage Flash intégré aux iPhone et, plus largement, à une bonne partie de la gamme Apple. Quand son prix grimpe, ce n’est pas forcément le ticket d’entrée qui bouge en premier : les constructeurs ont tendance à lisser le choc en jouant sur les marges, les volumes et surtout les configurations. Ming-Chi Kuo estime qu’Apple pourrait rogner sur ses marges pour éviter d’augmenter ses prix. Elle pourrait ainsi grignoter les parts de marché de la concurrence, obligée d’augmenter ses prix.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Ce type de fonctionnement contractuel n’aurait rien d’exotique. Selon une note de JPMorgan Chase, une part importante des contrats de Kioxia reposerait sur des engagements de volume annuels et des négociations de prix trimestrielles. Les volumes pour 2026 seraient déjà en grande partie calés, tandis que certains clients data center et entreprise pousseraient même pour des accords allant jusqu’en 2027, voire 2028. Un signe de plus d’un marché sous tension.

L’iPhone 17 Pro. Image iGeneration

Apple n’est pas totalement pieds et poings liés car elle travaille avec plusieurs fournisseurs, et sa puissance d’achat lui donne d’ordinaire un net avantage à la table des négociations. Mais même avec sa force de frappe, il semblerait qu’elle ait accepté de sortir le chéquier pour sécuriser des volumes et un calendrier. L’enjeu, ici, n’est pas seulement le prix : c’est aussi la garantie de livrer des millions d’appareils sans accrocs.

Tout ceci est à prendre avec des pincettes étant donné qu’il s’agit d’informations non confirmées. Ce « x2 » sur les prix peut seulement désigner certaines références ou certains lots. La tendance générale reste claire : 2026 s’annonce tendue pour la RAM comme pour le stockage, et la RAMPocalypse ne devrait pas épargner Cupertino.

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Depuis iOS 26, l’appareil photo de certains iPhone freeze sans prévenir

Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

iPhone 17 Pro. Image iGeneration.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.

En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.

L’appareil photo d’iOS 26 qui freeze. Capture vidéo faite par notre lecteur Nicolas.

On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?

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Saracroche ajoute le filtrage des SMS indésirables et modernise son interface

Nombreuses sont les applications permettant de bloquer les coups de fil indésirables : Orange Téléphone, Silence, Begone… L’application française Saracroche a récemment eu droit à une grosse mise à jour la distinguant un peu plus du lot. Elle apporte une refonte de l’interface ainsi que de nombreuses nouveautés pratiques, comme le filtrage des SMS.

Image iGeneration

La grosse nouveauté est la possibilité de laisser Saracroche filtrer les SMS indésirables. Il faudra pour cela aller activer cette protection dans les Réglages de l’app Messages, rubrique « Filtrer les messages texte » pour y choisir Saracroche.

Sur un autre registre, l’app laisse désormais signaler les appels indésirables directement depuis le journal d’appels. Il faut ici l’activer dans les réglages de l’app Téléphone, rubrique Signalements des SMS/Appels. Une fois cela fait, on peut faire un glissement vers la gauche sur un numéro inconnu : une petite main orange devrait apparaître, laisse signaler le numéro à Saracroche.

Ces deux nouveautés sont mises en avant sur la page d’accueil de Saracroche, avec un raccourci vers les Réglages d’iOS pour les activer facilement. Mis à part ça, l’app est désormais optimisée pour iOS 26 et les effets Liquid Glass, apportant un look plus moderne.

De plus, Saracroche effectue désormais une mise à jour quotidienne de la liste de blocage quand l’iPhone est en charge et sous couverture Wi-Fi. Une notification peut être envoyée toutes les deux semaines pour inciter à relancer l’app et s’assurer que le service en arrière-plan reste actif. Saracroche est disponible sur l’App Store et nécessite iOS 15.6.

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OpenAI recrute le créateur du phénomène OpenClaw pour démocratiser les agents IA

Peter Steinberger, le développeur qui a créé en novembre dernier OpenClaw (alors appelé ClawdBot), a été recruté par OpenAI. Cette app permet de relier des grands modèles de langage à des outils qui tournent en local sur un ordinateur pour réaliser quasiment n’importe quelle tâche. Comme il l’explique sur son blog, son incroyable succès lui a ouvert les portes de la Silicon Valley. Il a été courtisé par tous les acteurs du secteur et a finalement choisi le créateur de ChatGPT, l’entreprise qui avait la meilleure vision selon lui pour démocratiser l’IA que l’on dit agentique.

ChatGPT dans la pince (claw en anglais) d’OpenClaw. Image MacGeneration/OpenAI/OpenClaw.

Fin novembre, le développeur publie ClawdBot, un jeu de mot sur le thème du homard avec un lien évident à Claude, à tel point que les avocats d’Anthropic ont fini par réagir et l’ont forcé à renommer son outil OpenClaw. Manifestement, le clin d’œil au nom de la firme de Sam Altman tout en restant dans l’univers du crustacé a posé moins de problèmes si l’on en juge aux annonces du jour. Quel que soit son nom, cet outil repose sur les grands modèles existants, en général ceux d’Anthropic ou d’OpenAI même si on peut utiliser n’importe quel LLM, y compris un modèle qui tourne en local sur un ordinateur.

Le point fort d’OpenClaw qui explique son succès, c’est d’offrir tout le nécessaire pour que le modèle en question automatise des actions sur un ordinateur. En lui donnant accès aux fichiers en local, en le liant à des données fournies par des services (calendrier, mail…) et le contrôlant à travers des messageries instantanées (Telegram, Discord ou même Messages sont parmi les multiples options), le système s’est avéré nettement plus puissant que ce qu’OpenAI ou Anthropic proposent chacun de leur côté avec respectivement Codex et Claude Code. C’est le même concept, des agents IA qui effectuent des tâches variées, mais OpenClaw a pour lui un bien plus grand nombre d’intégrations et des fans très enthousiastes.

C’est aussi un système complexe, qui nécessite de mettre les mains dans le cambouis virtuel pour tout configurer et qui peut vite mener à des catastrophes. L’installation se fait par le biais du terminal et la configuration de la communication avec une messagerie instantanée n’a rien d’évident. L’autre élément que l’on ne peut pas ignorer, c’est que l’on donne un niveau d’accès jamais vu à un grand modèle de langage et les récits catastrophe se sont multipliés au fur et à mesure de l’apparition du phénomène, tandis que les malwares se sont précipités sur l’opportunité.

OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares

OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares

Bref, OpenClaw n’est absolument pas un outil destiné au grand public, même si c’est peut-être le premier qui a montré concrètement à quoi le futur de l’informatique pourrait ressembler. C’est aussi la première fois que l’on se rapproche concrètement de ce qu’Apple a promis avec Siri il y a bientôt deux ans de cela, sans offrir jusque-là la moindre preuve d’avancées dans le domaine. C’est probablement pour cette raison que le projet a connu un succès aussi phénoménal, au point de pousser OpenAI à le reprendre sous son aile.

L’installation et la configuration d’OpenClaw se fait directement depuis le terminal. Image MacGeneration.

Dans un message publié sur X, Sam Altman promet qu’OpenClaw restera un projet open-source intégré à une fondation indépendante et qu’il ne sera pas limité aux modèles de son entreprise. Peter Steinberger ne devrait néanmoins plus travailler dessus, en tout cas pas seulement. Son objectif est de démocratiser le concept et d’offrir un outil pour automatiser des tâches que même sa mère pourrait utiliser, ce qui est bien plus difficile à mettre en œuvre qu’une collection de scripts Shell, comme on peut l’imaginer.

Quand j’ai commencé à explorer l’IA, mon objectif était de m’amuser et d’inspirer les gens. Et nous y voilà : le homard est en train de conquérir le monde. Ma prochaine mission consiste à concevoir un agent que même ma mère pourra utiliser. Cela demandera un changement bien plus important, une réflexion beaucoup plus poussée sur la manière de le faire en toute sécurité, ainsi qu’un accès aux tout derniers modèles et aux recherches les plus récentes.

Impossible de ne pas lier cette acquisition avec celle de Sky, startup créée par les fondateurs de Raccourcis qui travaillait sur une app assez similaire dans l’esprit, mais bien mieux intégrée à macOS et plus proche d’un outil grand public. OpenAI a acheté l’app et ses concepteurs en octobre dernier et on imagine que le créateur d’OpenClaw va rejoindre ce groupe au sein de l’entreprise californienne.

OpenAI achète Sky, l’outil d’automatisation basé sur IA des créateurs de Raccourcis

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Voire en prendre le contrôle ? En tout cas, Sam Altman indique dans son message sur X que Peter Steinberger va « piloter la prochaine génération d’agents personnels » et il considère même que « ces travaux deviendront rapidement un pilier central de notre offre de produits ». C’est assez vague, mais on peut imaginer au minimum que les futurs agents IA d’OpenAI seront construits en partie sur les fondations d’OpenClaw.

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Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.

Note à Tim : il manque juste le slogan sur le carton d’invitation

Le MacBook « SE » en tête d’affiche

Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.

Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars

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Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

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iPhone 17e et le flou artistique autour de l’iPad

En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

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Une démo du nouveau Siri ?

Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

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Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…

Un rendez-vous redevenu exceptionnel

Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.

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VO2 max sur Apple Watch : comment c’est calculé, et ce que ça vaut vraiment

Depuis l’intégration de la « Santé cardiovasculaire » dans l’application Santé, l’Apple Watch affiche une donnée autrefois réservée aux athlètes de haut niveau : la VO2 max. Si ce chiffre peut flatter l’ego ou inquiéter, il convient de comprendre ce qu’il représente réellement avant de le prendre au pied de la lettre.

La VO2 max : le baromètre de votre moteur interne

Pour résumer simplement, la VO2 max est la quantité maximale d'oxygène que votre organisme peut consommer lors d'un effort intense. C’est, en quelque sorte, la taille du « moteur » de votre système cardiorespiratoire. Plus elle est élevée, plus vous êtes capable de soutenir un effort prolongé.

Au-delà de la performance pure, c’est une statistique vitale. Une bonne VO2 max est statistiquement liée à une vie plus longue et en meilleure santé. C'est pour cette raison qu'Apple insiste tant sur cette donnée : elle est un indicateur de santé globale bien plus puissant que le simple nombre de pas quotidiens.

Dans un cadre médical ou sportif professionnel, la mesure est directe. On vous installe sur un tapis de course ou un vélo avec un masque sur le visage pour analyser chaque inspiration et expiration. On pousse l'effort jusqu'à vos limites pour calculer précisément le volume d'oxygène réellement métabolisé par vos muscles. C’est la référence absolue, mais c’est une procédure lourde, coûteuse et épuisante.

La recette de Cupertino : entre données biométriques et algorithmes

Évidemment, l’Apple Watch ne dispose pas d'analyseur de gaz. Pour nous offrir ce chiffre, elle doit ruser en utilisant ce qu’elle connaît de nous. L’estimation ne repose pas uniquement sur votre foulée, mais sur une architecture de données plus vaste : votre âge, votre sexe, votre poids et votre taille servent de fondations. Elle va même jusqu’à intégrer les médicaments que vous renseignez dans l’application Santé, notamment ceux qui, comme les bêta-bloquants, pourraient brider artificiellement votre rythme cardiaque.

Cependant, cette clairvoyance n’est pas immédiate. La montre exige une phase d'apprentissage. Il lui faut au moins vingt-quatre heures de port continu, complétées par plusieurs séances de marche, de course ou de randonnée en plein air, pour qu’elle ose enfin avancer un premier diagnostic. Elle observe alors comment votre cœur réagit à la vitesse imposée par vos muscles, cherchant une corrélation entre votre effort apparent et votre fatigue réelle.

Image : Amanz / Unsplash

Les illusions du quotidien : les limites de la mesure au poignet

Si l’approche est séduisante, elle reste soumise aux aléas de la vie réelle. Car l’algorithme d’Apple part du principe que seul l’effort physique fait battre votre cœur. Or, nous sommes des êtres biologiques sensibles. Une chaleur accablante, l’humidité, une altitude élevée ou même une simple tasse de café en trop peuvent affoler votre cardio sans pour autant que vos muscles ne travaillent davantage.

Le terrain joue aussi les trouble-fêtes. Courir sur du sable meuble ou pousser une poussette lors d'une marche dominicale demande une énergie considérable que le GPS, focalisé sur votre vitesse pure, ne parvient pas à mesurer. Dans ces moments-là, l’Apple Watch pourrait croire, à tort, que votre condition physique décline, simplement parce que votre rythme cardiaque est anormalement élevé par rapport à votre allure de déplacement.

Le verdict : oubliez le chiffre, surveillez la courbe

The Quantified Scientist a cherché à comparer les données d'Apple à des tests de laboratoire, le constat est pragmatique : il ne faut pas traiter le chiffre quotidien comme une vérité absolue.

L’Apple Watch a tendance à surestimer légèrement la VO2 max (environ 1,5 point en moyenne), mais elle peut surtout se tromper de plusieurs unités sur une mesure isolée. Pour 95 % des gens, l'écart peut être significatif. Si votre montre affiche une VO2 Max de 40, votre score réel pourrait en fait se situer entre 29 et 48.

L’intérêt réel de l’Apple Watch réside exclusivement dans l'observation des tendances sur plusieurs mois. Les variations d'une semaine à l'autre sont souvent insignifiantes, car liées au contexte de vos sorties. En revanche, une progression constante du score sur le long terme est un indicateur fiable d'une amélioration réelle de votre condition physique.

En clair : ne vous focalisez pas sur le fait d'être à 42 ou 44 ce matin. Regardez si votre courbe pointe vers le haut depuis le trimestre dernier. C’est là que se trouve la seule donnée qui compte vraiment.

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Apple fête l’année du Cheval avec des fonds d’écran officiels

Comme à son habitude pour le Nouvel An lunaire, Apple propose une petite attention pour personnaliser ses appareils. Cette année, c'est l'année du Cheval qui est à l'honneur avec une série de fonds d'écran officiels, que la Pomme décrit comme un symbole de « force et d’ambition ».

L'intérêt de cette sélection réside dans la précision des formats. Pas besoin de jouer du recadrage ou de subir un étirement disgracieux : Apple fournit des fichiers optimisés pour chaque produit de la gamme.

Les définitions proposées sont d'ailleurs assez impressionnantes pour s'adapter aux écrans les plus récents :

  • iPhone : Un fichier pour tous les iPhone, même l’iPhone 17 Pro Max (5280 × 11472).
  • Mac : Une version qui gère même le Pro Display XDR (12032 × 6768)
  • iPad et Apple Watch : des formats spécifiques sont également disponibles, notamment pour l’iPad Pro 13 pouces.

Apple a également réalisé un fond d’écran dans la même optique pour le marché vietnamien. Il est également possible de le télécharger mais seulement pour son iPhone.

Pour les installer, la procédure reste classique : enregistrez l’image dans vos photos ou vos dossiers, puis passez par les réglages de fond d'écran de votre OS (iOS, iPadOS ou macOS). Sur l'Apple Watch, il faudra passer par l'application Watch sur iPhone pour créer un cadran « Photos ».

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Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

L’arlésienne touche-t-elle à sa fin ? Longtemps réticente à l'idée de laisser Apple s'installer sur ses écrans, Tesla travaille bel et bien à l'intégration de CarPlay. Mais comme souvent avec le constructeur texan, le chantier a pris un peu de retard, la faute à quelques frictions techniques et un déploiement d'iOS 26 plus lent que prévu.

CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA

Tesla et CarPlay, c’est l’histoire d’un « je t’aime, moi non plus » qui dure depuis une décennie. Mais les lignes bougent. Si l'on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman dans sa missive dominicale, le projet est toujours sur les rails, même si Elon Musk a dû demander un petit coup de main à Cupertino pour huiler les rouages.

CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple

CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple

Un bug de synchronisation entre deux mondes

L’intégration choisie par Tesla ne serait pas un remplacement total de l’interface maison, mais plutôt une fenêtre intégrée au sein de son propre système. Un compromis intelligent, mais complexe à mettre en œuvre. Le constructeur aurait en effet buté sur plusieurs « accrocs de compatibilité », notamment entre Apple Maps et sa propre plateforme de cartographie dédiée aux fonctions d'autonomie.

Le problème est de taille : lors des phases de conduite autonome, les instructions de guidage de Tesla ne parvenaient pas à se synchroniser correctement avec celles d'Apple Maps. Pour l'utilisateur, avoir deux systèmes de navigation ouverts côte à côte affichant des instructions contradictoires aurait été une expérience pour le moins confuse, voire risquée. Tesla a donc demandé à Apple de revoir sa copie et d'apporter des modifications techniques à son application de cartographie pour améliorer la cohabitation.

iOS 26 joue les trouble-fêtes

Apple a joué le jeu en intégrant les correctifs nécessaires dans une mise à jour d'iOS 26. Mais un nouvel obstacle s'est dressé sur la route : l'adoption du nouveau système. Si 74 % des iPhone récents tournent déjà sous iOS 26, la version spécifique contenant le correctif « spécial Tesla » n'est pas encore assez répandue au goût du constructeur.

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

Résultat : Tesla temporise. La firme attend que le parc d'iPhone soit suffisamment à jour pour éviter un lancement gâché par des bugs de jeunesse. À l'heure actuelle, aucune date précise n'est avancée, mais le déploiement semble désormais conditionné à la vitesse de mise à jour des utilisateurs d'iPhone.

Pourquoi Tesla a fini par craquer

Pendant des années, Tesla a brandi son système propriétaire comme un argument de vente, estimant qu'il offrait une expérience supérieure et mieux intégrée que CarPlay. Une stratégie qui a fonctionné tant que Tesla régnait sans partage sur le logiciel embarqué.

Certains avaient fini par prendre les devants et avaient bidouillé pour intégrer CarPlay dans le système des Tesla

Mais la pression est montée. Que ce soit sur les forums spécialisés ou directement dans les concessions, la demande pour CarPlay est devenue impossible à ignorer. Pour beaucoup d'acheteurs potentiels, l'absence de l'interface d'Apple était devenue un frein à l'achat, ou du moins une source de frustration quotidienne pour ceux qui souhaitent retrouver leur écosystème habituel (musique, messages, apps tierces) sans passer par l'interface Tesla, aussi réussie soit-elle.

En ouvrant la porte à CarPlay, Tesla ne s'avoue pas vaincu : il accepte simplement qu'en 2026, l'iPhone reste le centre de gravité numérique de ses clients.

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Vers une autonomie accrue avec iOS 27 ?

En Chine, 2026 est l’année du Cheval. À Cupertino, il semble que ce soit plutôt celle du Snow Leopard. Depuis quelques mois déjà, une petite musique revient régulièrement, laissant entendre qu’Apple cherche à faire un grand ménage dans les fondations de son système d’exploitation. Si l’on met de côté le chantier de l’intelligence artificielle, ce serait l’autre grand projet prioritaire des équipes de développement.

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d'Apple ?

iOS 27, macOS 27 : une année sous le signe de Snow Leopard

iOS 27, macOS 27 : une année sous le signe de Snow Leopard

Selon les informations de Mark Gurman, l’objectif est clair : nettoyer un système d'exploitation devenu, au fil des ans, une joyeuse pagaille technique. À l’image de ce qu’Apple avait accompli avec Mac OS X Snow Leopard en son temps, iOS 27, connu en interne sous le nom de code « Rave », se concentrerait sur la suppression des scories.

Image : Frank Ng - Unsplash

Concrètement, les ingénieurs s'attellent à supprimer les vieux morceaux de code obsolètes et à réécrire certaines fonctions clés. Ce travail de l'ombre vise à rendre le système plus nerveux et plus réactif. Côté interface, après la petite révolution « Liquid Glass » introduite l’an dernier, l’heure serait plutôt à la retouche chirurgicale qu’au grand chambardement visuel.

De l'optimisation au service de l'autonomie

Ce grand nettoyage de printemps ne servirait pas qu’à la fluidité. Mark Gurman rapporte que ces modifications structurelles du code permettraient des gains d’efficacité énergétique non négligeables. Apple espère ainsi offrir un second souffle à la batterie de nos iPhone grâce à une meilleure gestion des ressources logicielles.

Reste à savoir si la Pomme communiquera sur cette autonomie retrouvée comme une fonctionnalité en soi, ou si elle se contentera de savourer discrètement les bénéfices d'une architecture enfin assainie.

Une nécessité pour l'iPhone Fold

Ce polissage d'iOS 27 n'est pas qu'une coquetterie technique : c’est une nécessité stratégique. Apple doit impérativement disposer d'une base logicielle saine avant de lancer de nouveaux types de produits qui frappent à la porte des laboratoires de Cupertino, comme les MacBook Pro à écran tactile ou encore l'iPhone pliant.

Un système plus léger et mieux optimisé est le préalable indispensable à ces futures ruptures matérielles. L’enjeu est d’autant plus important qu’Apple souhaiterait que son iPhone fold dispose d’une autonomie record.

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

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CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple

Même si certains endroits de France seraient plus praticables ce week-end en bateau (bon courage aux concernés), la voiture reste le mode de transport majoritaire... et même si Apple a abandonné l’idée de faire une voiture maison, ce n’est pas pour autant qu’elle compte disparaître des tableaux de bord. Preuve en est, CarPlay pourrait bien arriver sur un écran jusque là privé de pomme. Juste à temps pour le prochain Siri ? Prenons la route avec Mark Gurman.

Wir fahr'n, fahr'n, fahr'n auf der Autobahn... bon là on tourne rapidement en rond quand même. Image générée par IA.

Autobahn (autoroute)

Cela fait maintenant quelques mois que la rumeur est présente : Tesla amènerait finalement CarPlay sur ses voitures. Et pour le coup, l’attente fut longue pour ceux qui le souhaitaient ardemment, mais dans un sens logique : l’interface des Tesla est parmi ce qui se fait de mieux sur le marché niveau écran tactile, et la firme ne se sentait donc pas pressée d’intégrer un élément extérieur, qui ne semblait pas apporter grand chose de plus.

General Motors abandonne CarPlay et ça se passe mal

General Motors abandonne CarPlay et ça se passe mal

Les choses ont cependant commencé à bouger, surtout pour une raison purement mercantile : amener les récalcitrants qui ne jurent que par CarPlay, et donc éliminent d’office Tesla au moment du choix, à reconsidérer leur jugement. Et les chiffres sont impitoyables pour la marque américaine : ils sont en baisse un peu partout de part le monde, du fait de multiples facteurs, allant de la concurrence qui est enfin là jusqu’au comportement du patron... et donc y compris le fait que CarPlay n’est pas présent. C’est certes un faible pourcentage de clients, mais dans la situation actuelle, chaque pour-cent est bon à prendre pour renverser la tendance.

Si Tesla finit par plier... bientôt CarPlay généralisé dans les cockpits de F1 ? Image Apple.

Mais alors, depuis que cette rumeur existe, pourquoi ne voit-on pas le résultat ? Tout simplement pour une bête histoire de compatibilité. Et le souci pour l’intégration, c’est que ces glitches résident dans une des apps les plus utilisées en voiture : Apple Maps. Le problème n’est, selon Gurman, pas un trivial défaut d’affichage durant la navigation, mais résiderait dans l’interaction entre Maps et la conduite autonome de la voiture : les instructions étape par étape se désynchroniseraient fréquemment entre ce que fait la voiture, l’affichage et le retour sonore, ce qui peut sérieusement agacer l’utilisateur et amener à des erreurs.

Tesla testerait l’intégration de CarPlay sur ses véhicules

Tesla testerait l’intégration de CarPlay sur ses véhicules

La bonne nouvelle, c’est que les deux entreprises travailleraient à corriger ce défaut. Mieux encore, Tesla aurait remonté le problème, et celui-ci aurait été corrigé par Apple dans iOS 26. Souci : l’adoption du dernier OS de la pomme est encore trop faible pour pouvoir justifier le lancement de la fonction chez Tesla pour le moment. Les choses évoluent cependant dans le bon sens : l’adoption d’iOS 26 a dépassé les 74 % selon les derniers chiffres publiés par Apple, et de telles statistiques pourraient enfin donner le feu vert chez Tesla pour le lancement de la compatibilité CarPlay. Mais le correctif étant arrivé sur une itération plus récente du système (iOS 26.1 voire 26.2 ou .3), il va falloir patienter encore un peu, le temps que cette version minimum soit adoptée par le plus grand nombre.

Taschenrechner (mini calculateur)

Mark Gurman persiste et signe : étant donné les derniers bugs découverts dans le nouveau Siri, à l’origine prévu pour iOS 26.4, Apple n’a d’autre choix que de le repousser, en majeure partie, pour iOS 26.5... et iOS 27. Il n’y a pas péril en la demeure (d’autant qu’Apple n’a jamais indiqué plus que « courant 2026 » pour l’arrivée de ce nouveau Siri), mais il ne faudrait pas tarder plus.

Encore à la bourre, mais paradoxalement dans les temps. Image Apple.

Certaines fonctions seraient bien présentes dans la mise à jour 26.4 (et on devrait en avoir le cœur net rapidement, avec l’arrivée des premières beta), mais une bonne partie des fonctions a été déplacée sur iOS 26.5. Quant au futur Siri équivalent aux chatbots actuels, il ne faut pas l’attendre avant iOS 27... et encore, possiblement 27.1 ou 27.2. Apple n’a en effet jamais indiqué qu’il serait disponible dès la version x.0, mais juste « courant 2026 ». Ce qui peut signifier durant une mise à jour intermédiaire.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Le souci proviendrait plus d’une culture d’entreprise que d’un problème technique : Apple veut des fonctions propres et stables, et qui respectent par-dessus tout la vie privée, qu’elle a érigé en totem depuis maintenant plusieurs années. Or, le domaine avance bien trop vite pour l’esprit de développement de Cupertino qui, le temps de tester complètement une version au vu de la complexité du domaine, se retrouve déjà en retard d’une voire plusieurs itérations.

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

Est-ce à dire qu’Apple va devoir changer totalement de paradigme ? À voir, tant le domaine des chatbots peut certes aller vite, mais parfois engendrer des catastrophes, surtout quand l’utilisateur recherche des informations éprouvées. Au fil du temps, Apple pourrait bien avoir raison de prendre son temps, même si ça paraît contre-intuitif : une fois passée la bulle de l’IA, il est possible que l’utilisateur privilégie une IA plus limitée, mais sûre, plutôt qu’une IA disant pouvoir tout faire, mais hallucinant une bonne partie du temps.

Computerliebe (Amour numérique)

Si la grande marotte du moment reste bien entendu l’intégration d’un LLM dans Siri, Apple n’en oublie pas pour autant d’autres aspects de son système pour smartphones. Et parmi les plus importants pour un tel produit, reste l’efficience de la consommation, pour préserver la batterie.

En sortir toujours plus d’une batterie toujours plus fine. Image iFixit.

C’est une bonne nouvelle sur bien des domaines concernant iOS. En effet, améliorer l’efficacité énergétique du système implique de faire un grand nettoyage dans le code, afin de l’alléger au maximum. Qui dit code plus léger dit code plus rapide à exécuter, mais aussi moins de place prise sur le stockage interne et dans la mémoire vive de l’appareil (chose qui est doublement pratique dans l’ambiance actuelle de hausse violente du prix de la RAM).

Quel pourrait être l

Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?

Corollaire de toutes ces optimisations, la batterie devrait dire merci. Voilà qui est d’autant plus intéressant que l’IA devrait donc fonctionner plus proprement, sans ralentissements, y compris sur les modèles compatibles les plus anciens. Apple cherche ainsi à impressionner non pas par l’intégration du plus grand nombre de fonctions IA possibles, hors de sa portée actuellement, mais par une intégration la plus propre et la plus efficace possible... et sur ce plan, l’entreprise a généralement plus de cartes en main que ses adversaires.

Metall auf Metall (Métal sur métal)

S’il est une chose qu’Apple a su maîtriser depuis plusieurs années, c’est bien le travail de l’aluminium sur ses machines. Et ça tombe bien, parce que les prochains MacBook « low cost » devraient respecter le style habituel, et intégrer une structure en aluminium comme ses grand-frères, à l’opposé de ce qu’était le MacBook historique et sa coque en plastique.

Apple ne devrait pas refaire le coup du plastique pour le MacBook « low cost ». Image MacGeneration.

Ce n’est pas pour autant que la machine manquera de fun, bien au contraire : elle devrait être présentée en un nombre de couleurs conséquent, comme son ancêtre l’iBook G3 à ses débuts. Autre avantage de rester sur l’aluminium, la qualité perçue restera élevée, comme pour le reste de la gamme. Pour proposer de l’aluminium sur une gamme de prix raisonnables, Apple aurait développé une toute nouvelle méthode de production, permettant de sortir un nombre toujours plus grand de pièces en un temps toujours plus court, sans pour autant rogner sur la finition. Le résultat ne devrait plus tarder à pointer son nez...

MacBook « low-cost » : la future locomotive d

MacBook « low-cost » : la future locomotive d'Apple ?

Endlos Endlos (Sans fin, infini)

Au final, la quête reste infinie... et c’est ce qui définit le mieux le monde informatique depuis ses débuts : une perpétuelle recherche d’innovations, petites ou grandes. Dans cette recherche, il ne faut pas rater une marche, mais parfois il faut aussi savoir prendre son temps, au risque sinon de tomber. Apple a-t-elle la bonne vision ? Il faudra plusieurs mois, voire années pour le savoir. En attendant, la marche en avant continue. Bonne semaine, et à dimanche prochain !

  • Dis Siri, mets-moi du Kraftwerk.
  • La centrale nucléaire la plus proche de chez vous se situe à Flamanville. Reposez-moi la question sur votre iPhone pour avoir un itinéraire détaillé.
  • T’as vraiment les soudures pas finies toi...
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Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars

Tout laisse à penser que le mois de mars sera extrêmement chargé du côté de l'Apple Park. Si l’on ignore encore si Tim Cook montera sur scène pour un special event, la liste des nouveautés attendues pour les prochaines semaines ne cesse de s’allonger. Aux côtés de l’iPhone 17e et des Mac M5, un invité surprise pourrait bien voler la vedette : le MacBook low-cost. Selon Mark Gurman, cette machine inédite ferait son apparition dès le début du mois prochain à un prix agressif, bien en-dessous des 1000 $ !

Premiers signes de tension autour du Mac Studio : lancement en vue ?

Premiers signes de tension autour du Mac Studio : lancement en vue ?

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

De l'aluminium, et non du plastique

Pour ce modèle (nom de code J700), Apple ne céderait pas aux sirènes du plastique. Pour compresser les coûts sans sacrifier l’aspect premium, Cupertino aurait mis au point un nouveau procédé de forgeage de l'aluminium, plus rapide et plus rentable que celui des modèles Air et Pro actuels.

Le compromis principal se situerait au niveau de l’affichage, avec une dalle un peu plus compacte, flirtant avec les 13 pouces. Mais c’est sous le capot que le changement est le plus radical pour atteindre un prix de vente que l'on espère enfin agressif.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

Pour faire fondre la facture, Apple aurait également troqué les traditionnels processeurs de la série M contre une puce d’iPhone.

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Moins onéreuse à produire et fatalement moins puissante qu'un foudre de guerre M5, cette solution technique n’aurait pourtant pas à bégayer : sur le papier, elle serait tout à fait capable de rivaliser avec un MacBook Air M1, voire de faire mieux sur certains usages du quotidien.

Des couleurs fun pour séduire les étudiants

Côté marketing, la cible est clairement identifiée : le monde de l’éducation et les entreprises. Et pour séduire les étudiants, Apple compte injecter une bonne dose de couleur. Exit les tons trop sérieux : ce MacBook low-cost lorgnerait du côté de l’iMac avec des coloris vifs. Jaune pâle, vert clair, bleu ou rose... On ne sait pas encore quelles teintes ont survécu aux derniers arbitrages, mais le message est passé : ce Mac ne doit pas passer inaperçu.

Alors que les MacBook Pro, MacBook Air et Mac Studio piaffent d'impatience, ce nouveau venu pourrait bien être la véritable star de ce début d'année en offrant enfin une porte d’entrée abordable au catalogue portable d’Apple.

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Belkin casse les prix de ses stations de charge pour Apple Watch

Mise à jour 16/02 — Comme nous le fait remarquer raoolito, Amazon joue un peu trop avec les prix. Le chargeur simple Belkin est affiché à 23 € si vous êtes client Amazon Business. A ce prix, l’offre est très intéressante. Mais pour les autres, le même produit est proposé à 46 €. A ce prix-là, c’est nettement moins intéressant.

Le modèle 3 en 1 est proposé pour sa part à 85 € en blanc aussi bien pour les clients grand public que pour les clients entreprise. Par contre, le modèle en noir coûte plus cher pour les clients entreprise (102 €). Simple non ?

C’est l’heure du ménage de printemps avant l’heure chez Belkin. L’accessoiriste, partenaire historique d’Apple, semble vouloir vider ses rayons et propose des remises particulièrement agressives sur deux de ses références phares pour Apple Watch.

Si vous cherchez à équiper votre table de nuit ou votre sac de voyage sans passer par la case plein tarif, c'est le moment de jeter un œil.

Le chargeur compatible charge rapide à moins de 25 €

Le premier produit concerné est le chargeur rapide portable pour Apple Watch. Habituellement lancé aux alentours de 70 €, il s'affiche désormais à 24 €.

À ce prix, on récupère un galet de charge intégré dans un châssis compact et élégant. L'intérêt principal réside dans sa polyvalence : il permet de charger la montre à plat ou en mode « Table de nuit » grâce à son module pivotant. Il est livré avec un câble USB-C de 1,2 m intégré (avec gestion du surplus de câble sous la base) et supporte la charge rapide pour les modèles compatibles (Series 7 et versions ultérieures).

Une station 3-en-1 pour recharger tous ses terminaux à -47 %

Pour ceux qui voyagent avec tout l'écosystème Apple, le chargeur sans fil 3-en-1 avec MagSafe descend à 79 €. Vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc. [MAJ 18:04] : entre temps, le prix du modèle noir a été revu à la hausse à un peu plus de 100 €.

Contrairement aux stations fixes en forme d'arbre, ce modèle adopte un design à plat, beaucoup plus simple à glisser dans une valise. Il permet de recharger simultanément :

  • Une Apple Watch (avec le module de charge rapide réglable en hauteur) ;
  • Un iPhone via un emplacement MagSafe officiel (15 W) ;
  • Des AirPods sur l'emplacement dédié.

C'est une solution propre et certifiée qui évite de multiplier les câbles sur une table de chevet d'hôtel ou de bureau. Comme toujours chez Belkin, la construction est sérieuse et la garantie court sur deux ans.

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Le MacBook Air M2 en promo à 769 € avec 48 € de cash back

Mise à jour 15/02 — On l’a déjà vu à un meilleur prix, mais cette offre n’est pas inintéressante, loin de là. En collaboration avec Darty, Rakuten propose le MacBook Air M2 à 769 €. Pour l’obtenir à ce prix, il est impératif de saisir le code CLUBR30. Petite cerise sur le gâteau : votre cagnotte Rakuten est créditée de quasiment 48 €.

Sur Darty.com, la même configuration est proposée au prix de 799 €. Mais Darty propose 15 € de bons d’achat tous les 150 €. Dans le cas présent, vous repartez donc avec 75 € de chèque cadeau. À vous de choisir !

Mise à jour 20/01 — Le prix du MacBook Air M2 a légèrement remonté. En début de mois, il était vendu au prix « historique » de 699 €. C’était du jamais vu pour un ordinateur portable Apple neuf. Son prix a ensuite remonté avant de baisser et de stabiliser à 729 € ! Cela reste une super affaire !

Mise à jour 04/01 — 699 €, c’est le nouveau prix plancher du MacBook Air M2. Il était déjà disponible à ce prix chez Boulanger en milieu de semaine. C’est au tour de Darty de le proposer à ce prix en collaboration avec Rakuten. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de saisir le code RAKUTEN50 lors de la commande. La transaction est gérée par Rakuten, mais la livraison est l’œuvre de Darty.

Cette configuration embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Une offre à ne pas rater, si vous cherchez un Mac à petit prix.

Mise à jour 26/12 — Boulanger poursuit sa double remise sur le MacBook Air M2 minuit qui le fait tomber à seulement 724 €, son prix le plus bas. La machine est affichée à 749 €, mais une fois dans le panier, une remise supplémentaire de 25 € est appliquée.

MacBook Air M2 minuit. Image MacGeneration.

Lancé en 2022, le MacBook Air M2 est très agréable à utiliser : il est léger, silencieux, performant et endurant. Deux générations lui ont succédé, mais la formule n’a pas changé, si bien qu’il reste tout à fait dans le coup aujourd’hui. Les 16 Go de RAM sont suffisants pour les usages classiques. Les 256 Go de stockage peuvent, eux, être trop faibles pour certains, mais on peut pallier le problème avec un SSD externe.

Test du MacBook Air M2 : le saut dans l

Test du MacBook Air M2 : le saut dans l'air moderne


Mise à jour 20/12 — Petit à petit, le MacBook Air M2 se rapproche de la barre psychologique des 700 €. Ces derniers jours, on voit fleurir de plus en plus d’offres éphémères entre 720 et 750 €. Aujourd’hui, la meilleure nous vient du duo Rakuten / Darty : en saisissant le code DARTY10, vous pouvez obtenir le portable d’Apple à 739 €. Il s’agit d’une configuration avec 16 Go de RAM et 256 Go de SSD. La transaction est effectuée via Rakuten, mais la livraison est assurée par Darty. Amazon de son côté propose la même configuration pour 749 €.

Mise à jour 16/12 — Amazon riposte à son tour à Boulanger et propose le même MacBook Air M2 16 Go à 725 € !

Mise à jour 15/12 — En 2026, le prix des Mac pourrait à nouveau augmenter, mais 2026, c’est encore (un peu) loin. Autant dire qu’on ne reverra peut-être pas de si tôt un MacBook Air à 724 € ! À ce prix, vous pouvez obtenir chez Boulanger le MacBook Air M2 équipé de 16 Go et 256 de mémoire vive. Il s’agit bien entendu d’un modèle neuf ! Pour l’obtenir à ce prix, pensez à saisir le code NOEL25.

Mise à jour 11/12 — Le MacBook Air M2 est proposé ce jour à 749 € chez Boulanger ! Il s’agit du même modèle : 16 Go de RAM et 256 Go de SSD.

Mise à jour 09/12 — Depuis le Black Friday, les prix ont tendance à repartir à la hausse sur certaines configurations de Mac. Il reste toutefois de bonnes affaires à saisir ! Après avoir été proposé pendant quelques jours à 799 €, le MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage est de nouveau affiché à 775 €. Mais la vraie surprise vient de Cdiscount, qui ne s’est pas contenté de s’aligner : le site dégaine une contre-offensive encore plus agressive. Avec le code MBA25, le même MacBook Air M2 tombe à 750 €, tout simplement l’un des meilleurs prix jamais vus pour ce modèle.

Le MacBook Air M4, lui, est proposé à 942,11 €. Il était resté longtemps à 899 €.

Mise à jour 3/12 — Amazon vient de baisser à nouveau le prix du MacBook Air M2 16 Go. Il est proposé au prix de 748 € !

Mise à jour 26/11 — Chaque jour, le MacBook Air M2 abandonne quelques euros. Le voilà disponible pour 773 € sur Amazon ! Pour l’avoir à ce prix, il vous faut activer le coupon qui est proposé !

Mise à jour 21/11 — Le prix du MacBook Air M2 repart à la baisse sur Amazon. Il est affiché ce jour à 798 €, mais Amazon lui retranche 15 € au moment de passer la commande. Ce qui nous ramène le MacBook Air M2 à 783 € !

Mise à jour le 14 novembre 14:10 : Le prix du MacBook Air M2 continue de dégringoler : on peut l’obtenir pour 773 € en ce moment chez Cdiscount. Il faudra pour cela entrer le code POMME25 à l’étape du paiement. Il s’agit de la version 256 Go et avec 16 Go de RAM. La machine est vendue et expédiée par Cdiscount. Ne traînez pas trop, car rien n’indique jusqu’à quand l’offre restera en ligne.

Article original : Si Apple a diminué récemment le prix du MacBook Air M4 13 pouces, qui est passé à 1 099 €, il n'y a pas encore de Mac portable réellement low cost dans la gamme… du moins pas chez Apple directement. En effet, de nombreux revendeurs proposent encore le MacBook Air M2 à la vente, dans sa variante dotée de 16 Go de RAM et de 256 Go de stockage. Et Amazon propose même une (petite) réduction : il est à 798 €, son prix le plus bas chez Amazon1.

Le MacBook Air M2 en version Minuit. Image MacGeneration

La machine a été lancée en 2022 à 1 500 € (avec 8 Go de RAM), et c'est un ordinateur portable toujours performant, très autonome et silencieux, contrairement aux MacBook Pro M5, par exemple. Le MacBook Air M4 a évidemment un système sur puce plus moderne et plus performant, mais la puce M2 ne démérite pas. C'est la version noire (Minuit) qui est proposée à ce prix, et elle n'a qu'un défaut : elle est (très) sensible aux traces de doigts. Mais pour le reste, le MacBook Air M2 reste un excellent appareil, surtout à ce prix.


  1. Soyons honnêtes : il est depuis quelques semaines à 799 €, mais ça reste une bonne affaire souvent méconnue.  ↩︎

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MacBook, iPhone : le combo 20x sans frais et bons d'achat est de retour chez Darty

On va être honnêtes : le palier de 150 € chez Darty est un peu plus rude que prévu, mais l'enseigne a un argument de poids pour faire passer la pilule. En ce week-end de Saint-Valentin, vous pouvez cumuler les fameux bons d'achat (15 € tous les 150 €) avec un paiement en 20 fois sans frais.

C'est sans doute la meilleure stratégie pour s'équiper en matériel Apple sans vider son livret A d'un coup, tout en récupérant de quoi s'offrir une Apple Watch ou des AirPods plus tard.

Le combo gagnant : mensualités légères et cagnottage

Pour rappel, l'offre de cartes cadeaux avec le code STVAL450 s'arrête ce dimanche à 23h59. Les cartes seront valables en magasin dès le 2 mars. Tous les produits éligibles sont listés sur cette page. Voici quelques exemples concrets de ce que donne le mariage du "20x sans frais" et des bonus Darty :

iPhone 17 Pro Max (2 To) : C'est le monstre de la gamme, affiché à 2 479 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 123,95 €.
  • Le bonus : Vous récupérez 240 € en cartes cadeaux (16 tranches de 15 €). De quoi quasiment s'offrir un iPad d'entrée de gamme ou une très belle panoplie d'accessoires.

MacBook Pro M5 : Pour une configuration à 1 799 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 89,95 €.
  • Le bonus : 165 € crédités sur votre compte Darty.

MacBook Air M4 : Proposé à 999 € au lieu de 1 099 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 49,95 €.
  • Le bonus : 90 € de bons d'achat. C'est idéal pour un étudiant qui veut lisser son budget sur deux années universitaires.

iPhone 17 / iPhone Air : À 969 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 48,45 €.
  • Le bonus : 90 € en cartes cadeaux.

Quelques précautions d'usage

Le paiement en 20 fois sans frais est une offre de crédit (via Sofinco) : il faut donc montrer patte blanche et attendre l'acceptation du dossier. Notez aussi que les cartes cadeaux sont sécables, ce qui signifie que vous pourrez les utiliser pour plusieurs petits achats en magasin durant leur période de validité (du 02/03 au 16/04/2026).

Si vous avez un vieil appareil qui traîne, n'oubliez pas que Darty propose aussi des bonus reprise qui peuvent encore faire baisser la facture finale, même si ces derniers ne sont pas cumulables avec le code STVAL450. À vous de voir quelle calculette est la plus avantageuse !

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Permis de conduire : le FSD de Tesla est déjà trop « humain » pour l'avoir

Depuis quelque temps, Tesla multiplie les opérations de séduction pour promouvoir son système de conduite autonome, le Full Self-Driving (FSD), sur le Vieux Continent. Multipliant les prises en main auprès des journalistes et des influenceurs, la firme d'Austin tente de faire pression sur les régulateurs européens. Elon Musk, fidèle à lui-même, a promis à plusieurs reprises que le précieux sésame serait accordé dès ce mois de février en Chine et en Europe. Tic-tac : il ne reste plus que quelques jours au milliardaire pour tenir son pari.

Dans ce contexte, la chaîne YouTube La Chaine EV a eu une idée particulièrement pertinente : soumettre le FSD à l'épreuve ultime du candidat conducteur. Si l’IA de Tesla passait le permis de conduire, finirait-elle avec le papier rose (ou plutôt la carte sécurisée) en poche ?

Pour le savoir, l’équipe a organisé un test grandeur nature à Saint-Priest. Un choix loin d'être anodin, puisque ces routes ont fait transpirer des générations de Lyonnaises et de Lyonnais lors de l'examen. Pour valider l'expérience, ils se sont adjoints les services de Sébastien, enseignant de la conduite, prêt à noter la machine comme n'importe quel élève.

Recalée, mais avec les honneurs

Alors, la voiture d’Elon Musk est-elle repartie avec la mention "Reçu" ? La réponse est non, mais le tableau est plus nuancé qu’il n'y paraît. Techniquement, le FSD a obtenu la note de 20,5 sur 31, un score qui, en théorie, permet de décrocher l'examen. Le problème, c'est que la Tesla a cumulé deux erreurs éliminatoires qui ne pardonnent pas devant un inspecteur.

La première faute concerne un manque de courtoisie ou plutôt un excès de zèle : la Tesla a tenté de s'insérer dans un rond-point de manière autoritaire, frôlant le refus de priorité. La seconde erreur est un grand classique des échecs au permis : la voiture a terminé sa course sur une voie réservée aux bus. Un manque de lecture de la signalisation au sol qui, dans le monde réel, met fin prématurément à l'épreuve.

Un conducteur « trop humain » ?

Le plus riche en enseignements reste toutefois le « caractère » affiché par le système. Paradoxalement, ce n’est pas un manque de maîtrise technique qui a pénalisé le FSD, mais son mimétisme du comportement humain.

L'instructeur souligne un point fascinant : le logiciel ne se comporte pas comme un élève appliqué respectant scrupuleusement le Code de la route à la lettre. Il agit plutôt comme un conducteur expérimenté qui aurait accumulé des tics de conduite et quelques mauvaises habitudes au fil des années. Un paradoxe pour une intelligence artificielle, qui semble déjà avoir appris à s'affranchir de la rigueur scolaire pour privilégier une conduite plus fluide, mais parfois hors des clous législatifs.

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Apple modernise l’appli des vendeurs : SEED devient « Sales Coach », IA en approche

C’est un changement de routine qui se prépare pour les employés des Apple Store et des revendeurs agréés. L’application SEED, le passage obligé pour se former aux nouveaux produits et apprendre les bons arguments de vente, va être renommée « Sales Coach » (coach de vente en français). Derrière ce changement de nom, Apple prévoit une mise à jour de fond pour la fin du mois, destinée à dépoussiérer un outil devenu essentiel pour ceux qui sont en première ligne face aux clients.

Un nouveau look « Liquid Glass » pour iPad et iPhone et un chatbot dans les tuyaux

Le changement le plus immédiat sera visuel. Prévu pour un déploiement dès le lundi 23 février, Sales Coach abandonne l’interface vieillissante de SEED pour se mettre au Liquid Glass. L’objectif reste le même : centraliser les fiches techniques, les vidéos argumentaires et les conseils pour pousser les derniers produits estampillés d’une pomme.

L’autre volet majeur de ce chantier concerne l’intelligence artificielle. L’existence d’Asa (pour Apple Sales Assistant) n’est plus un secret depuis septembre dernier, mais son intégration officielle se fait désirer.

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Il faudra en effet attendre une mise à jour ultérieure pour voir apparaître l’onglet « Ask ». À terme, ce chatbot permettra aux vendeurs d’interroger directement l’assistant pour obtenir des précisions techniques. Qu’il s’agisse de lister les points clés de l’iPhone Air ou d’expliquer le fonctionnement d’Instant Hotspot sur Mac, l’outil se veut une aide immédiate pour éviter les recherches manuelles. Reste à savoir si ce moteur tourne grâce aux modèles de langage maison d’Apple ou via un partenaire tiers, une information que la Pomme garde pour l’instant sous clé.

Une stratégie globale, du vendeur au client

Cette offensive sur l'IA n'est pas isolée. Apple a déjà commencé à déployer un outil similaire, mais côté public cette fois, au sein de l’application Assistance Apple. Actuellement en test aux États-Unis, ce chatbot grand public répond aux interrogations sur les produits avant, si besoin, de passer le relais à un Genius en chair et en os.

En dotant ses vendeurs de la même force de frappe technologique via Sales Coach, le constructeur s’assure d’une cohérence parfaite dans le discours commercial. Pour les curieux qui tenteraient de se connecter sur salescoach.apple.com, n’espérez pas trop : comme son prédécesseur, l’outil restera strictement réservé au réseau de distribution de la marque.

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Apple Music sort les griffes face aux hausses de tarifs de Spotify

Alors que le géant suédois vient de confirmer une nouvelle augmentation de ses tarifs aux États-Unis, Apple Music ne s’est pas fait prier pour remuer le couteau dans la plaie. Une offensive marketing de bonne guerre qui cache pourtant une réalité implacable : Spotify n'a jamais été aussi rentable.

Image : Brett Jordan - Unsplash

Aux États-Unis, la pilule a du mal à passer pour les abonnés Spotify. Ces derniers doivent digérer la hausse des prix annoncée le mois dernier, une de plus dans un mouvement inflationniste qui a touché quasiment tous les marchés ces derniers mois. Le continent américain, jusqu’ici relativement épargné, était finalement le dernier rempart avant l'alignement général.

Spotify : la musique adoucit les mœurs, mais pas la facture qui grimpe encore aux US

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Le petit tacle de Cupertino

Il n’en fallait pas plus pour qu’Apple Music s’invite dans la danse. Sur X, le service de streaming de Cupertino s’est fendu d’un joli pied de nez en rappelant, mine de rien, que ses propres tarifs n'avaient pas bougé.

Pour enfoncer le clou, Apple a ressorti ses arguments de vente habituels : l’audio spatial inclus sans surcoût et une période d’essai généreuse de trois mois pour les nouveaux venus outre-Atlantique. Vacharde, Apple a mis en avant dans sa série de tweets sa liste de lecture Tourner la page !

C’est de bonne guerre. Cette communication a au moins le mérite d’envoyer un signal rassurant aux utilisateurs : en s’affichant ainsi, Apple s’engage implicitement à ne pas toucher à ses étiquettes à court terme.

Spotify : la machine à cash est enfin lancée

Pourtant, si les utilisateurs font grise mine devant la facture, les actionnaires de Spotify, eux, ont le sourire. Ce n’était pas gagné d’avance dans une industrie où les marges sont historiquement faméliques, mais le pari de Daniel Ek semble enfin payer.

Image : sgcdesignco - Unsplash

Le leader du streaming a bouclé son exercice 2025 avec un bénéfice net insolent de 2,2 milliards d’euros. C’est une progression de 94 % en un an. Le résultat a quasiment doublé. On est loin, très loin, de l’époque où la plateforme enchaînait les trimestres dans le rouge. Après deux décennies à chercher son modèle économique, Spotify a définitivement transformé l'essai du redressement amorcé en 2024.

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

Les chiffres donnent le tournis : la base d'utilisateurs a grimpé de 11 % l'an dernier, tandis que le nombre d'abonnés payants progressait de 10 %. Mais le secret de cette santé de fer réside ailleurs : en sabrant dans ses coûts de fonctionnement et en relevant ses prix partout où c'était possible, Spotify affiche désormais une marge bénéficiaire de 33,1 %. C'est tout simplement du jamais vu dans son histoire.

La fin d'année 2025 a servi d'accélérateur, permettant à la plateforme de franchir le cap des 751 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Une puissance de feu qui profite aussi, sur le papier, aux ayants droit.

Spotify affirme avoir reversé plus de 11 milliards d’euros aux artistes l'an dernier, ce qu’il présente comme le plus gros chèque annuel jamais signé par une plateforme de streaming. Pour compléter le tableau, la firme suédoise se targue d'avoir généré plus d'un milliard de dollars de ventes de billets de concerts en connectant directement les fans aux billetteries. De quoi polir son image de partenaire indispensable de l'industrie musicale, au moment même où elle demande toujours plus d'efforts financiers à ses abonnés.

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Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

Aura-t-on droit à des mises à jour annuelles pour les puces de connectivité d'Apple ? L’analyste Jeff Pu semble le penser. Selon ses dernières informations, la firme de Cupertino préparerait déjà une puce N2 pour la gamme d’iPhone attendue à la rentrée prochaine.

Un cycle de renouvellement calqué sur les puces Axx ?

Après avoir inauguré la puce Apple N1 avec l'iPhone 17 l'an passé, Apple ne perdrait pas de temps. La puce N2 ferait son entrée dès septembre prochain au sein de l'iPhone 18. Pour rappel, la famille « N » représente l'émancipation d'Apple vis-à-vis de Broadcom : il s'agit de contrôleurs dédiés au Wi-Fi, au Bluetooth et au réseau Thread, entièrement conçus à Cupertino.

Si Jeff Pu ne détaille pas encore la fiche technique de cette nouvelle mouture, les pistes d'amélioration sont évidentes. On espère notamment que le Wi-Fi 7 pourra enfin s'exprimer pleinement. Actuellement limitée à une largeur de bande de 160 MHz, la solution d'Apple pourrait passer aux 320 MHz, doublant ainsi les débits théoriques pour coller au maximum de la norme. Comme toujours, l'efficience énergétique restera le nerf de la guerre pour grappiller quelques minutes d'autonomie supplémentaire.

La puce N1 d’Apple n’améliore pas la prise en charge du Wi-Fi 7 dans les iPhone 17

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Le modem C2 : vers une indépendance totale

Le véritable tournant de cette génération réside toutefois dans la généralisation de cette stratégie. Avec l’arrivée conjointe du modem C2, les iPhone 18 et 18 Pro franchiraient un cap symbolique : celui de l’indépendance. À l'image de ce qu'Apple a initié avec l'iPhone Air, ces nouveaux modèles se déferaient enfin des solutions de Qualcomm.

Voici selon les rumeurs les couleurs sélectionnées par Apple pour l’iPhone 18 Pro

Ce modem « maison » ne se contenterait pas de remplacer l'existant sur l'ensemble de la gamme. Il permettrait une intégration verticale parfaite, optimisant la consommation d'énergie tout en gérant la 5G mmWave (pour les versions américaines). Plus encore, ce composant pourrait ouvrir la voie à la 5G satellitaire, garantissant une connectivité permanente, même loin des antennes terrestres. En reprenant ainsi le contrôle sur les couches réseau, Apple parachève la transformation de l'iPhone en une plateforme totalement souveraine.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

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Sortie de veille : le calvaire interminable de Siri

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Le calvaire serait loin d’être terminé. Alors que l’on espérait des améliorations notables pour Siri dans iOS 26.4, il faudra peut-être ronger son frein pendant des semaines supplémentaires. Apple pourrait en effet repousser plusieurs progrès à une mise à jour ultérieure. Faut-il encore attendre ce nouveau Siri ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, l’arrivée de la pub dans ChatGPT, une rumeur intrigante sur de futurs AirPods et la Ferrari de Jony Ive.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

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Premiers signes de tension autour du Mac Studio : lancement en vue ?

Nous dressions tout récemment le portrait-robot du Mac Studio M5. Il n’en a pas fallu plus pour que le grand frère du Mac mini commence à montrer des signes d’indisponibilité sur l’Apple Store en ligne.

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

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Certes, les usines chinoises vont tourner au ralenti pendant quelques jours, mais cela n’explique pas tout : certaines commandes sur mesure du boîtier d’Apple affichent déjà un délai de livraison en mars, voire en avril…

image: Iewek Gnos - Unsplash

Sur l’Apple Store en ligne, une configuration « standard » est encore livrée en quelques jours. Mais dès que l’on commence à personnaliser sa machine, il faut patienter jusqu’à début mars. Pire, dès que l’on souhaite adjoindre 512 Go de RAM à sa station de travail, les délais explosent jusqu'en avril ! On peut également attribuer cette longue attente à la pénurie de RAM qui frappe actuellement le marché…

Un grand ménage de printemps ?

Reste que ce n’est pas le premier produit Apple à se faire rare. Depuis quelque temps, les MacBook Pro M4 commencent à manquer en rayons. Plus récemment, c’était au tour de l’iPhone 16e et des iPad Air M3 de montrer des signes de faiblesse en stock…

Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

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L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

Alors, tout ceci pose une question : Apple va-t-elle vider son sac d'un coup début mars ? La semaine du 2 mars semble avoir été cochée par les responsables de Cupertino pour le lancement de ses nouveaux portables. Ou va-t-on avoir droit à un lancement progressif ? Certaines rumeurs laissaient entendre, par exemple, que l’iPhone 17e pourrait pointer le bout de son nez dès la semaine prochaine !

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