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iOS 26.4 va permettre d’essayer le RCS chiffré de bout en bout

Apple avance dans sa prise en charge du RCS chiffré de bout en bout. La première bêta d’iOS 26.4 ajoute un réglage y faisant directement référence. Il n’est pas disponible chez tout le monde et son fonctionnement reste limité, mais cela montre que le déploiement de cette sécurité supplémentaire se précise.

Image : Samuel Angor / Unsplash

En pratique, un bouton peut être présenté dans les Réglages de l’app Messages. Apple indique que le chiffrement de bout en bout « est en version bêta et n’est pas disponible pour tous les appareils ou opérateurs », ce qui explique sans doute pourquoi je ne le vois pas sur mon appareil de test. À ce stade, le chiffrement est proposé uniquement pour des tests entre iPhone : il s’agit d’échanges RCS entre deux appareils Apple ayant désactivé iMessage. Apple précise qu’il n’est pas encore testable avec d’autres plateformes.

Cupertino indique que cette fonctionnalité sera proposée plus tard pour des tests sur d’autres plateformes. La Pomme a aussi mis à jour l’interface de l’app Messages afin de prendre en compte ce chiffrement : une nouvelle icône de cadenas devrait s’afficher dans le fil de discussion lorsque vous discutez avec un appareil compatible. Elle apparaîtra également dans les fils de discussion iMessage, qui prend en charge un tel chiffrement depuis son lancement en 2011.

La nouveauté devrait rendre le RCS plus pratique. MacRumors explique qu’Apple va devoir adopter le profil universel RCS 3.0, là où elle prend actuellement en charge le RCS 2.4. Il ajoutera également des fonctionnalités comme la modification et la suppression des messages texte, ainsi que la possibilité de répondre spécifiquement à un message. Le chiffrement sera activé par défaut.

Si rien n’est proposé pour le moment, les clients français pourraient être parmi les premiers servis. Selon le fouineur Tiino-X83, les quatre grands opérateurs français (Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free) seraient dans les starting-blocks pour adopter cette technologie, leur prise en charge étant évoquée via des éléments repérés côté Apple. Ils figureraient parmi les rares noms cités, aux côtés de l’allemand Vodafone DE.

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Apple Podcasts va mieux prendre en charge les podcasts vidéo avec iOS 26.4

Les podcasts seront bientôt plus visuels dans l’app Podcasts. Cupertino, qui est très en forme aujourd’hui, explique ajouter une prise en charge basée sur son protocole HTTP Live Streaming. La promesse : une lecture sans accrocs et une intégration native dans l’app, pensée autant pour la vidéo que pour l’audio. De quoi mettre l’app au niveau de YouTube ou Spotify, qui misent depuis longtemps sur le podcast vidéo.

Image Apple

Concrètement, l’utilisateur pourra basculer entre l’écoute et le visionnage, afficher l’image en plein écran en orientation horizontale et télécharger des épisodes vidéo pour les regarder hors ligne. Apple met aussi en avant l’ajustement automatique de la qualité selon le réseau, ainsi que l’intégration avec les fonctions déjà présentes (recommandations, curation dans l’onglet Nouveautés et les pages de catégories, etc).

Côté créateurs, Apple explique que la distribution passera par des hébergeurs et des régies partenaires, tout en laissant aux podcasteurs le contrôle du contenu et de la monétisation. Au lancement sont cités Acast, ART19 (une filiale d’Amazon), Triton Digital et SiriusXM, avec d’autres acteurs à venir.

Image Apple

Le gros changement, c’est la pub : Apple met en avant l’insertion dynamique de publicités vidéo, y compris des messages lus par l’animateur, sans casser la continuité d’une émission. Apple rappelle aussi ne pas facturer la distribution aux hébergeurs ni aux créateurs.

En revanche, Apple prévoit de faire payer aux régies participantes un tarif « au nombre d’impressions » pour la diffusion de publicités dynamiques en HLS vidéo plus tard dans l’année. Le HLS vidéo est disponible dès maintenant en test dans les bêtas d’iOS 26.4, iPadOS 26.4 et visionOS 26.4, avec un déploiement annoncé au printemps sur iPhone, iPad, Apple Vision Pro, ainsi que sur Apple Podcasts sur le web. Les détails sont disponibles sur le site dédié d’Apple.

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Apple publie une première bêta d’iOS 26.4, macOS 26.4 et les autres

La première bêta d’iOS 26.4 est en ligne. Celle-ci était très attendue étant donné que les rumeurs voudraient qu’elle apporte les premières briques du nouveau Siri annoncé à la WWDC 2024. La première bêta pour iPadOS, macOS, watchOS, visionOS et tvOS 26.4 est également disponible.

Une sortie ce soir est assez surprenante : il s’agit d’un jour férié aux États-Unis et Apple a annoncé un évènement plus tôt dans la journée. iOS 26.3 a été lancé officiellement la semaine dernière, et on s’attendait à une petite pause entre les deux. Cupertino n’a donc pas perdu de temps.

Nous allons installer tout cela et vous tiendrons au courant de ce qu’apporte cette première bêta. Si les rumeurs ont longtemps estimé qu’elle apporterait le nouveau Siri, Mark Gurman a récemment rétropédalé. Le fouineur de Bloomberg a annoncé qu’Apple avait eu des soucis et qu’elle risquait de repousser une partie des nouveautés à iOS 26.5. Il n’est donc pas exclu qu’il s’agisse simplement d’une révision mineure.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

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En attendant, cette mise à jour devrait apporter 9 nouveaux emojis. iOS 26.4 et iPadOS 26.4 sont actuellement réservés aux développeurs, mais Apple devrait publier une version bêta publique dans les deux prochaines semaines.

Cette première bêta d’iOS 26.4 arrive alors qu’Apple vient de déployer la version publique d’iOS 26.3. Il s’agit d’une mise à jour assez mineure ajoutant principalement un passage plus simple de l’iPhone vers Android, de petites modifications dans la galerie de fonds d’écran ainsi qu’une meilleure interopérabilité avec les montres connectées de fabricants tiers. En espérant que cette 26.4 soit plus palpitante.

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TRex 2.0 : l’utilitaire qui extrait du texte partout sur macOS gagne en mordant

TRex n’est pas qu’un utilitaire pour Mac au nom rigolo, c’est surtout un outil capable de faire gagner un temps précieux. Disponible depuis 2021, il permet d’extraire très facilement du texte à partir d’une image, d’une vidéo ou de n’importe quel autre contenu affiché à l’écran. La version 2.0, tout juste lancée, rend l’application encore plus polyvalente.

Apple propose déjà une fonction équivalente avec Texte en direct, intégrée notamment à Photos et Aperçu. Mais dans de nombreuses situations, l’extraction de texte reste impossible. C’est le cas par exemple avec une vidéo YouTube ou même certains sites web qui bloquent volontairement la sélection de texte, comme la version web de l’App Store.

Extraction de texte avec TRex depuis le site de l’App Store, qui empêche de sélectionner le texte normalement. Vidéo MacGeneration.

Dans ces cas-là, TRex vient à la rescousse. Après un clic sur l’icône de dinosaure dans la barre des menus ou la saisie d’un raccourci clavier, on peut sélectionner la zone contenant le texte souhaité, qui est aussitôt copié dans le presse-papiers. Il ne reste alors plus qu’à le coller là où on en a besoin. L’utilitaire s’appuie par défaut sur le moteur de reconnaissance optique de caractères (OCR) intégré à macOS, ce qui assure une opération en toute confidentialité.

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

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Ça, c’est pour la fonction de base. La version 2.0 apporte de multiples améliorations. Sur macOS Tahoe, TRex tire parti de nouvelles capacités du framework d’Apple pour permettre l’extraction de tableaux complets. Ceux-ci peuvent ensuite être collés en Markdown, CSV, TSV ou JSON.

Copier-coller d'un tableau en Markdown. Vidéo MacGeneration.

Sur les versions antérieures de macOS, l’extraction de tableaux reste possible grâce à des modèles de langage. C’est d’ailleurs l’autre grande nouveauté de cette version : TRex peut désormais s’appuyer sur des technologies d’OpenAI ou d’Anthropic, à condition de fournir sa clé d’API. Il est également possible de brancher un modèle local via Ollama ou LM Studio. De plus, on peut donner des consignes à l’IA pour traiter le texte extrait, par exemple afin de corriger des erreurs d’OCR. De quoi se constituer une solution d’extraction de texte sur mesure.

Les méthodes de capture progressent elles aussi. TRex permet désormais de sélectionner plusieurs zones de l’écran en une seule session. Un mode plus avancé permet même de capturer en continu tout ce qui s’affiche à l’écran, ce qui est pratique pour une vidéo ou un document que l’on fait défiler. La version 2.0 ajoute aussi un historique des extractions.

Réglages de TRex 2.0 liés aux services d’IA. Image MacGeneration.

Bref, TRex 2.0 est une solution vraiment efficace pour récupérer du texte dans à peu près toutes les situations sur Mac. Pour couronner le tout, l’application est gratuite et open source. Enfin, elle est vendue 8,99 € sur le Mac App Store, mais vous pouvez la télécharger gratuitement sur GitHub. La différence de prix s'explique sans doute par le coût du programme développeur d'Apple (99 $/an) pour distribuer une application sur l'App Store. L'utilitaire est uniquement en anglais et demande macOS 11 (Big Sur) au minimum.

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Promo : le lot de quatre traceurs Ugreen Localiser rechargeables en USB-C à 26 €, le prix le plus bas

Pour moins cher qu’un AirTag 2, il est possible d’obtenir quatre traceurs Bluetooth compatibles avec l’app Localiser d’Apple. Le lot de quatre balises Ugreen FineTrack est actuellement proposé à 25,79 € sur Amazon, pour une durée limitée. Le prix affiché est de 29,99 €, mais une remise supplémentaire de 14 % s’applique au moment de la commande. Habituellement, ce pack est vendu autour de 30 €.

Contrairement à beaucoup de balises concurrentes, ces traceurs ne fonctionnent pas avec une pile bouton, mais avec une petite batterie intégrée. Ugreen annonce une autonomie d’environ un an, avec une recharge via un simple câble USB-C. Un câble USB-A vers USB-C est d’ailleurs fourni dans la boîte.

Chaque balise dispose d’une encoche pour porte-clés ainsi que d’une alarme sonore de 80 dB. Elles peuvent donc être localisées depuis l’app Localiser sur iPhone, iPad ou Mac. Face aux AirTags, il leur manque la Localisation précise, qui permet d’être guidé très finement vers l’objet à proximité. Pour retrouver une valise ou une voiture, cette absence n’est cependant pas pénalisante. Il est aussi possible que la portée Bluetooth soit un peu plus limitée que celle de l’AirTag 2, sans que cela constitue un vrai frein à l’usage.

Ce n’est pas la première fois que les Ugreen FineTrack sont proposées à ce tarif, une promotion similaire avait eu lieu fin décembre. Nous en avions alors acheté et ces balises se sont montrées fiables et satisfaisantes à l’usage depuis.

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Orion va faire revenir WebKit sur Windows

Quatorze ans après l’abandon de Safari sur Windows, WebKit s’apprête à faire son retour sur le système d’exploitation de Microsoft. Apple ne relance pas son navigateur sur PC, le retour du moteur du rendu se fera par l’intermédiaire d’Orion.

Orion sur Windows. Image Kagi.

Ce navigateur tiers basé sur WebKit va en effet avoir droit à une version Windows dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Développé par Kagi, Orion est actuellement disponible sur iOS, iPadOS et macOS. Après plusieurs années de développement et de bêtas, son lancement officiel a eu lieu fin 2025. S’il repose sur le même moteur que Safari, Orion s’en distingue avec davantage d’options de personnalisation, des fonctionnalités de confidentialité supplémentaires et une prise en charge des extensions de Chrome et Firefox.

Orion, le navigateur WebKit de Kagi passe en version 1.0 sur Mac

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Concernant la version Windows, l’éditeur a confirmé qu’elle s’appuiera bien sur WebKit et qu’elle comprendra les mêmes fonctionnalités que sur macOS. Cette déclinaison ne sera pas écrite en Swift, mais en C# avec le framework WinUI 3 pour ce qui est de l’interface. Plusieurs tentatives ont cherché à faire renaître WebKit sur Windows au fil des ans, sans jamais s’inscrire dans la durée. Orion apparaît donc comme la meilleure occasion de disposer d’un autre moteur de rendu que Blink (utilisé par Chrome et Edge) ou Gecko (Firefox) sur la plateforme de Microsoft.

La première bêta devrait être distribuée à la fin du mois. Si vous êtes impatient de retrouver ou découvrir WebKit sur votre PC, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre de l’éditeur. Et Linux alors ? Eh bien une version spéciale est également en préparation.

Orion est un navigateur gratuit. Kagi propose toutefois un abonnement à 5 $/mois ou 50 $/an qui donne notamment accès à des versions de développement et à un poids plus important dans l’orientation des futures nouveautés.

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Rumeurs : les iPhone 18 Pro et Pro Max abandonneraient complètement le tiroir SIM physique

Apple voudrait accélérer son plan d’adoption de l’eSIM. Selon le site grec TechManiacs, Apple n’aurait pas prévu de variante à tiroir SIM physique pour ses futurs smartphones haut de gamme. La Pomme aurait préféré faire une croix dessus pour mettre l’accent sur l’autonomie, qui devrait être gargantuesque.

Image iGeneration.

Apple vend des iPhone sans tiroir SIM depuis 2022 aux États-Unis, mais a continué de lancer des modèles à tiroir physique à travers le monde : tous les opérateurs n’étaient pas prêts à passer au 100 % eSIM. La Pomme a lancé l’année dernière l’iPhone Air, premier modèle pensé de A à Z sans tiroir SIM à cause de son format ultra-fin. L’expérience a visiblement été concluante, et Apple pourrait continuer sur cette lancée avec les iPhone 18 Pro et Pro Max.

Ce changement va permettre à Apple de récupérer un peu d’autonomie. Sur l’actuel 17 Pro Max, ce retrait permet à Apple d’annoncer jusqu’à deux heures de batterie supplémentaire. L’appareil devrait également adopter le modem maison C2 d’Apple plus économe que celui de Qualcomm ainsi qu’une puce A20 Pro gravée pour la première fois à 2 nm. Tout cela pourrait donner de grands changements au niveau de l’autonomie.

Reste à voir si Apple va sauter le pas ou si elle continuera de proposer une version à SIM classique. Si elle peut se permettre d’expérimenter sur des modèles plus niche comme l’iPhone Air, les modèles Pro restent la locomotive sur de nombreux marchés. L’eSIM n’a pas que des avantages pour les opérateurs, et la technologie n’est pas spécialement plébiscitée dans certains pays comme la Chine, où l’iPhone Air est d’ailleurs arrivé en retard. TechManiacs s'attend tout de même à ce qu'Apple supprime complètement les versions non eSIM.

Des iPhone 100 % eSIM pourraient être un risque commercial pour les opérateurs

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Le premier iPhone pliant, que l’on s’attend à découvrir en septembre, serait lui aussi uniquement compatible eSIM. Cela s’explique par la finesse de l’engin, qui laisserait trop peu d’espace pour intégrer un tiroir SIM. Selon Mark Gurman, iOS 27 jouera la carte de l’optimisation, ce qui pourrait donner du mieux en matière d’autonomie.

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Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

La rumeur était dans l’air depuis ce matin. C’est désormais officiel : Apple organisera bien un rendez-vous le 4 mars prochain, mais oubliez le traditionnel « Special Event » en direct de l'Apple Park. Pour cette fois, la Pomme convie une poignée de journalistes dans plusieurs villes du monde dont Londres, New York et Shangai, pour ce qu’elle appelle, avec une pointe de mystère, une « Apple Experience ». 

Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

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Une « expérience » plutôt qu'une grand-messe

Le choix des mots est rarement anodin chez Apple. En délaissant le terme d'événement pour celui d'expérience, Cupertino suggère un format plus intimiste, probablement centré sur des démonstrations concrètes et des prises en main directes. On peut s'attendre à une présentation moins formelle que les vidéos léchées auxquelles nous avons droit depuis la pandémie, mettant l'accent sur l'usage plutôt que sur une simple fiche technique.

Le format décentralisé de cette « expérience » est sans doute le détail le plus révélateur de la stratégie de Cupertino pour ce printemps. En multipliant les points de chute simultanés, Apple semble renouer avec une logistique que les plus anciens ont bien connue : celle des événements satellites.

Il fut une époque, assez lointaine, où la Pomme doublait son keynote californien de rassemblements à Londres, Berlin ou Paris, permettant aux journalistes européens de découvrir les nouveautés en temps réel (ou presque). C’était l’époque où l'on privilégiait l'efficacité : pourquoi forcer la presse mondiale à traverser l’Atlantique et à subir un décalage horaire carabiné pour une simple prise en main de deux heures ? En mai 2024, Apple avait déjà retransmis à Londres son événement Let Loose. En 2026, Apple semble se souvenir qu’il est parfois plus pertinent de faire voyager ses produits plutôt que ses invités.

Image : Apple

Autre choix étonnant par rapport aux habitues d’Apple : le keynote aura lieu un mercredi. D’autre part, il débutera à 15 heures, heure de Paris.

Durant cette Apple Experience, la Pomme pourrait sortir l’artillerie lourde pour dépoussiérer son catalogue. La star incontestée pourrait bien être le MacBook « SE », un pavé dans la mare des Chromebooks et des PC portables d'entrée de gamme. Avec son châssis de 13 pouces hérité du MacBook Air et une puce A18 Pro (celle des iPhone 16 Pro) sous le capot, cette machine vendues à un prix agressif aurait pour mission de doper des parts de marché qui font grise mine sur le segment éducatif. Pour les plus exigeants, la cavalerie M5 devrait également pointer le bout de son nez : les MacBook Pro (M5 Pro et Max) et un Mac Studio M5 sont attendus de pied ferme, probablement accompagnés d’un Studio Display 2 qui passerait enfin au 90 Hz.

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X (ex-Twitter) : le réseau d'Elon Musk s'est offert un nouveau black-out mondial

Mise à jour le 16/02 à 20 h 30 : la plateforme est de nouveau en ligne et opérationnelle.

Article original : c'est le silence radio sur le réseau social à la lettre noire. Depuis environ 14h20, X (anciennement Twitter) subit une panne d'ampleur, rendant l'accès à la plateforme quasiment impossible pour une grande partie des utilisateurs à travers le globe.

Si les premiers signes de ralentissement ont été observés en début d'après-midi, la situation s'est rapidement dégradée. À l'heure actuelle, la page d'accueil refuse de se charger et le fil d'actualité reste désespérément vide.

L’outil DownDetector, confirme l'ampleur du séisme numérique : les courbes s'envolent avec plus de 12 000 signalements enregistrés en vingt minutes aux États-Unis, tandis que la France dépasse déjà les 1 500 alertes. Le constat est sans appel : que ce soit via un navigateur web ou l'application mobile, le service est aux abonnés absents.

Ce n'est pas la première fois que le réseau social d'Elon Musk montre des signes de faiblesse. Ces dernières semaines, plusieurs dysfonctionnements plus ou moins localisés avaient déjà été rapportés. Toutefois, l'incident en cours se distingue par son intensité et son caractère global.

En attendant, vous pouvez profiter de la panne pour nous suivre sur Mastodon, Threads, Bsky, Instagram ou encore TikTok.

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De futurs MacBook pourraient avoir un écran intégrant un filtre de confidentialité, comme le Galaxy S26 Ultra

Apple envisage d’introduire un écran intégrant un filtre de confidentialité dans de futurs MacBook à l’horizon 2029. C’est ce qu’avance un rapport du cabinet Omdia, relayé par le leaker Ice Universe.

Un filtre de confidentialité vendu sur l’Apple Store.

La technologie en question préserverait l’écran des MacBook des regards indiscrets dans le train, par exemple. Seul l’utilisateur placé en face de l’ordinateur pourrait distinguer clairement son contenu, tandis que les regards latéraux se heurteraient à une image assombrie. Contrairement aux solutions actuelles, il ne s’agirait pas d’un film à apposer sur l’écran, mais d’une fonctionnalité directement intégrée à la dalle.

Cette technologie va faire ses débuts pour le grand public avec le Galaxy S26 Ultra. Le smartphone n’a pas encore été officialisé, mais Samsung commence déjà à faire monter la mayonnaise autour de cette nouveauté. Dès 2024, le groupe coréen évoquait ce Flex Magic Pixel qui repose sur l’intelligence artificielle pour ajuster dynamiquement les pixels de la dalle et contrôler les angles de vision. Samsung Display étant l’un des principaux fournisseurs de dalles d’Apple, la technologie a de réelles chances de se retrouver un jour dans les MacBook.

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Au-delà de l’avantage évident de se passer d’un filtre externe, cette solution se distingue par sa souplesse. Sur le Galaxy S26 Ultra, la protection pourra n’être activée que pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne masquer que des zones précises de l’écran, par exemple les notifications.

Apple mène aussi des recherches de son côté. La Pomme a fait valider en 2023 un brevet décrivant un filtre de confidentialité intégré directement à un écran. À ce stade, aucune rumeur ne mentionne une arrivée sur l’iPhone, mais avec un horizon fixé à 2029, les plans peuvent encore évoluer.

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Western Digital déjà complet sur les disques durs pour 2026 : la RAMPocalypse déborde jusqu’aux HDD

Si la RAMPocalypse touche surtout la RAM et les SSD, les disques durs traditionnels ne vont pas y échapper. Irving Tan, CEO de Western Digital, a déclaré que la société avait déjà vendu quasiment tous ses disques durs pour 2026. Il a également confirmé que certains accords à long terme étaient déjà en place pour les deux prochaines années. Autrement dit, il va falloir serrer les dents si vous envisagez de mettre à jour votre NAS.

La Synology DiskStation DS925+ avec un tiroir ouvert. Image MacGeneration.

« Comme nous l'avons souligné, nous sommes pratiquement complets pour l'année 2026. Nous avons des commandes fixées avec nos sept principaux clients », a déclaré le dirigeant lors de la dernière présentation de ses résultats trimestriels. « Et nous avons également conclu des accords à long terme avec deux d'entre eux pour l'année 2027 et avec l'un d'entre eux pour 2028 ».

Si les SSD sont largement majoritaires sur le marché, les disques durs restent demandés pour le stockage à long terme où tout ce qui touche aux NAS. Les tarifs ont déjà commencé à augmenter : le site allemand ComputerBase a noté une hausse moyenne de 46 % entre septembre 2025 et janvier 2026.

Pendant la conférence, le Vice-Président en charge des relations avec les investisseurs a déclaré que 89 % des revenus de l’entreprise venaient de son business Cloud, là où le marché consommateur ne rapportait que 5 %. Autrement dit, il est bien plus rentable de se concentrer sur les entreprises plutôt que sur le secteur grand public.

La forte demande d’équipements pour les serveurs IA a des effets sur toute l’industrie, avec des pénuries de composants entraînant des hausses de prix pour les particuliers comme pour les grosses entreprises. Valve a dû repousser la sortie de sa Steam Machine et un analyste estime que Sony pourrait prolonger le cycle de vie de la PS5, la PS6 se faisant attendre. Asus a annoncé augmenter le prix de certaines machines, tout comme la fondation Raspberry Pi. Apple n’est pas épargnée : elle est touchée directement par une pénurie de tissu de verre, et se serait engagée à payer deux fois le prix d’une partie de son stockage flash.

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Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

L’intelligence artificielle permet désormais de créer des applications iOS sans savoir coder. Mais des outils comme Xcode, Visual Studio Code ou Cursor peuvent rester intimidants pour les plus novices. C’est précisément pour lever cette dernière barrière que d’anciens ingénieurs d’Apple ont conçu Bitrig, une application très simple pour s’initier au vibe coding.

Après s’être connecté avec son adresse email ou son compte Apple, il suffit de décrire à l’IA générative l’application que l’on souhaite créer. Sur Mac, l’interface va droit au but : à gauche, la conversation avec l’agent, à droite, l’aperçu de l’application en cours de génération. Il est possible d’afficher le code source Swift, mais rien ne l’oblige. Bitrig est clairement pensé pour des utilisateurs qui n’ont aucune connaissance en programmation.

Bitrig sur Mac. Image iGeneration.

Ce qui distingue vraiment Bitrig des autres solutions de vibe coding, c’est sa capacité à fonctionner directement sur iPhone. On se retrouve immédiatement avec l’application entre les mains, ce qui facilite grandement les tests et les ajustements. En bas de l’écran, un petit panneau permet de donner des instructions à l’IA. Une fois le code généré, l’app s’exécute instantanément sur l’iPhone. On peut même masquer complètement ce panneau pour ne garder que l’application à l’écran.

Normalement, cet essai sur iPhone impose une compilation et une signature via Xcode, deux opérations impossibles directement sur iOS. Pour contourner cette contrainte, les créateurs de Bitrig ont développé leur propre interpréteur Swift, qui se charge de transformer le code source en une forme de Swift exécutable à la volée. Les détails techniques sont expliqués sur le blog du service.

Bitrig sur iPhone. Image iGeneration.

Cette solution montre bien que les fondateurs de Bitrig ne sont pas des perdreaux de l’année : deux d’entre eux ont participé à la création de SwiftUI, le framework d’Apple pour concevoir des interfaces sur l’ensemble de ses plateformes. Le troisième était le designer de Storehouse, une application distinguée par un Apple Design Award, et il a lui aussi travaillé sur SwiftUI après avoir rejoint Apple.

Malgré son positionnement très accessible, Bitrig ne se limite pas à l’expérimentation. Sur Mac, il est possible d’aller jusqu’à soumettre une application sur l’App Store ou TestFlight, en connectant un compte développeur Apple et en gérant les numéros de version des mises à jour.

Pour autant, Bitrig ne conviendra pas à tous les usages. En misant sur la simplicité, l’outil fait l’impasse sur des possibilités qui deviennent attractives quand on progresse dans le vibe coding (MCP, skills…). L’éditeur reste d’ailleurs discret sur le modèle d’IA utilisé. Sur iPhone, la prise en charge limitée de nombreux frameworks peut aussi devenir bloquante dès que l’on sort des sentiers battus.

Et puis il y a le prix : il est possible de démarrer gratuitement, mais on atteint très vite les plafonds. D’après mon essai, les crédits offerts sont insuffisants pour travailler régulièrement sur un projet. L’offre gratuite se limite à cinq crédits par jour, chaque prompt consommant un crédit. Pour aller plus loin, il faut souscrire un abonnement, à partir de 25 $ par mois pour 200 crédits.

Bitrig n’est donc pas adapté pour un projet ambitieux ou professionnel. En revanche, pour découvrir le vibe coding et créer ses premières apps iOS sans se heurter à la complexité des outils traditionnels, c’est sans doute l’une des meilleures portes d’entrée à ce jour.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

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Mulhouse s’affiche en 3D sur Plans grâce à Flyover

Flyover continue de s’étendre et a trouvé le chemin de Mulhouse. La ville bénéficie désormais de cette fonction, qui offre un rendu 3D plus immersif, avec des bâtiments, parcs et autres lieux reproduits fidèlement.

Image iGeneration

La fonction permet de redécouvrir certains bâtiments célèbres de la ville, comme le Temple Saint-Étienne ou l’Hôtel de Ville, avec sa façade peinte en trompe-l’œil. On pourra également passer une tête vers le Musée National de l’Automobile, la tour du Bollwerk et la chapelle Saint-Jean.

Plusieurs villes ont été ajoutées à Flyover en début d’année, à commencer par Caen dans l’Hexagone. On a également vu arriver Reading au Royaume-Uni et Wolfsburg en Allemagne. Les images de Monaco ont été mises à jour le mois dernier. La liste complète des villes couvertes est disponible à ce lien.

Flyover : Apple Plans prend de la hauteur à Caen

Flyover : Apple Plans prend de la hauteur à Caen

Sur un autre registre, Apple a commencé à débrancher les visites guidées Flyover depuis quelque temps. Celles-ci permettaient de découvrir une ville en vue 3D et satellite grâce à un parcours automatique. Apparues avec iOS 8 en 2014, Apple en a retiré quelques-unes en septembre dernier. Elles ne sont toujours pas revenues, ce qui laisse à penser qu’Apple est en train de les abandonner.

Pour vérifier que Flyover est bien actif, il suffit d’ouvrir Plans et de passer en vue satellite. Le bouton 2D/3D permet de basculer vers une vue en relief : on peut alors incliner la carte et se déplacer pour profiter des bâtiments et de la végétation modélisés en 3D.

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macOS 26.3 : de nouveaux composants Thunderbolt qui intriguent avant l’arrivée des Mac M5 Pro

La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Oakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Port Thunderbolt 3 de l’Apple Studio Display. Image MacGeneration.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Oakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.

La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.

Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

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Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

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RAMPocalypse : Apple aurait accepté de payer deux fois plus cher une partie de son stockage Flash

Vous le savez sans doute, 2026 sera une année très tendue pour le marché des composants. Les prix de la mémoire (RAM comme stockage) explosent, notamment à cause de la forte demande pour l’IA. Si Apple est bien armée pour négocier, elle va également devoir s’adapter. Selon les rumeurs, la Pomme aurait accepté les conditions du fournisseur Kioxia pour payer environ deux fois plus cher certains achats de mémoire NAND.

Rumor: Apple has agreed to Kioxia’s terms to double NAND unit prices starting in the January–March quarter, with pricing to be adjusted on a quarterly basis thereafter.$AAPL https://t.co/A8n3KLnNeF

— Jukan (@jukan05) February 14, 2026

L’information nous vient du fuiteur @jukan05, affirmant qu’Apple aurait accepté de payer 2 fois plus pour la NAND de Kioxia sur le premier trimestre 2026. Apple n’achèterait pas la tranquillité : le tarif serait renégocié chaque trimestre, ce qui suggère un marché encore très instable.

La NAND correspond au stockage Flash intégré aux iPhone et, plus largement, à une bonne partie de la gamme Apple. Quand son prix grimpe, ce n’est pas forcément le ticket d’entrée qui bouge en premier : les constructeurs ont tendance à lisser le choc en jouant sur les marges, les volumes et surtout les configurations. Ming-Chi Kuo estime qu’Apple pourrait rogner sur ses marges pour éviter d’augmenter ses prix. Elle pourrait ainsi grignoter les parts de marché de la concurrence, obligée d’augmenter ses prix.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

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Ce type de fonctionnement contractuel n’aurait rien d’exotique. Selon une note de JPMorgan Chase, une part importante des contrats de Kioxia reposerait sur des engagements de volume annuels et des négociations de prix trimestrielles. Les volumes pour 2026 seraient déjà en grande partie calés, tandis que certains clients data center et entreprise pousseraient même pour des accords allant jusqu’en 2027, voire 2028. Un signe de plus d’un marché sous tension.

L’iPhone 17 Pro. Image iGeneration

Apple n’est pas totalement pieds et poings liés car elle travaille avec plusieurs fournisseurs, et sa puissance d’achat lui donne d’ordinaire un net avantage à la table des négociations. Mais même avec sa force de frappe, il semblerait qu’elle ait accepté de sortir le chéquier pour sécuriser des volumes et un calendrier. L’enjeu, ici, n’est pas seulement le prix : c’est aussi la garantie de livrer des millions d’appareils sans accrocs.

Tout ceci est à prendre avec des pincettes étant donné qu’il s’agit d’informations non confirmées. Ce « x2 » sur les prix peut seulement désigner certaines références ou certains lots. La tendance générale reste claire : 2026 s’annonce tendue pour la RAM comme pour le stockage, et la RAMPocalypse ne devrait pas épargner Cupertino.

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Depuis iOS 26, l’appareil photo de certains iPhone freeze sans prévenir

Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

iPhone 17 Pro. Image iGeneration.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.

En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.

L’appareil photo d’iOS 26 qui freeze. Capture vidéo faite par notre lecteur Nicolas.

On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

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Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?

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Saracroche ajoute le filtrage des SMS indésirables et modernise son interface

Nombreuses sont les applications permettant de bloquer les coups de fil indésirables : Orange Téléphone, Silence, Begone… L’application française Saracroche a récemment eu droit à une grosse mise à jour la distinguant un peu plus du lot. Elle apporte une refonte de l’interface ainsi que de nombreuses nouveautés pratiques, comme le filtrage des SMS.

Image iGeneration

La grosse nouveauté est la possibilité de laisser Saracroche filtrer les SMS indésirables. Il faudra pour cela aller activer cette protection dans les Réglages de l’app Messages, rubrique « Filtrer les messages texte » pour y choisir Saracroche.

Sur un autre registre, l’app laisse désormais signaler les appels indésirables directement depuis le journal d’appels. Il faut ici l’activer dans les réglages de l’app Téléphone, rubrique Signalements des SMS/Appels. Une fois cela fait, on peut faire un glissement vers la gauche sur un numéro inconnu : une petite main orange devrait apparaître, laisse signaler le numéro à Saracroche.

Ces deux nouveautés sont mises en avant sur la page d’accueil de Saracroche, avec un raccourci vers les Réglages d’iOS pour les activer facilement. Mis à part ça, l’app est désormais optimisée pour iOS 26 et les effets Liquid Glass, apportant un look plus moderne.

De plus, Saracroche effectue désormais une mise à jour quotidienne de la liste de blocage quand l’iPhone est en charge et sous couverture Wi-Fi. Une notification peut être envoyée toutes les deux semaines pour inciter à relancer l’app et s’assurer que le service en arrière-plan reste actif. Saracroche est disponible sur l’App Store et nécessite iOS 15.6.

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OpenAI recrute le créateur du phénomène OpenClaw pour démocratiser les agents IA

Peter Steinberger, le développeur qui a créé en novembre dernier OpenClaw (alors appelé ClawdBot), a été recruté par OpenAI. Cette app permet de relier des grands modèles de langage à des outils qui tournent en local sur un ordinateur pour réaliser quasiment n’importe quelle tâche. Comme il l’explique sur son blog, son incroyable succès lui a ouvert les portes de la Silicon Valley. Il a été courtisé par tous les acteurs du secteur et a finalement choisi le créateur de ChatGPT, l’entreprise qui avait la meilleure vision selon lui pour démocratiser l’IA que l’on dit agentique.

ChatGPT dans la pince (claw en anglais) d’OpenClaw. Image MacGeneration/OpenAI/OpenClaw.

Fin novembre, le développeur publie ClawdBot, un jeu de mot sur le thème du homard avec un lien évident à Claude, à tel point que les avocats d’Anthropic ont fini par réagir et l’ont forcé à renommer son outil OpenClaw. Manifestement, le clin d’œil au nom de la firme de Sam Altman tout en restant dans l’univers du crustacé a posé moins de problèmes si l’on en juge aux annonces du jour. Quel que soit son nom, cet outil repose sur les grands modèles existants, en général ceux d’Anthropic ou d’OpenAI même si on peut utiliser n’importe quel LLM, y compris un modèle qui tourne en local sur un ordinateur.

Le point fort d’OpenClaw qui explique son succès, c’est d’offrir tout le nécessaire pour que le modèle en question automatise des actions sur un ordinateur. En lui donnant accès aux fichiers en local, en le liant à des données fournies par des services (calendrier, mail…) et le contrôlant à travers des messageries instantanées (Telegram, Discord ou même Messages sont parmi les multiples options), le système s’est avéré nettement plus puissant que ce qu’OpenAI ou Anthropic proposent chacun de leur côté avec respectivement Codex et Claude Code. C’est le même concept, des agents IA qui effectuent des tâches variées, mais OpenClaw a pour lui un bien plus grand nombre d’intégrations et des fans très enthousiastes.

C’est aussi un système complexe, qui nécessite de mettre les mains dans le cambouis virtuel pour tout configurer et qui peut vite mener à des catastrophes. L’installation se fait par le biais du terminal et la configuration de la communication avec une messagerie instantanée n’a rien d’évident. L’autre élément que l’on ne peut pas ignorer, c’est que l’on donne un niveau d’accès jamais vu à un grand modèle de langage et les récits catastrophe se sont multipliés au fur et à mesure de l’apparition du phénomène, tandis que les malwares se sont précipités sur l’opportunité.

OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares

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Bref, OpenClaw n’est absolument pas un outil destiné au grand public, même si c’est peut-être le premier qui a montré concrètement à quoi le futur de l’informatique pourrait ressembler. C’est aussi la première fois que l’on se rapproche concrètement de ce qu’Apple a promis avec Siri il y a bientôt deux ans de cela, sans offrir jusque-là la moindre preuve d’avancées dans le domaine. C’est probablement pour cette raison que le projet a connu un succès aussi phénoménal, au point de pousser OpenAI à le reprendre sous son aile.

L’installation et la configuration d’OpenClaw se fait directement depuis le terminal. Image MacGeneration.

Dans un message publié sur X, Sam Altman promet qu’OpenClaw restera un projet open-source intégré à une fondation indépendante et qu’il ne sera pas limité aux modèles de son entreprise. Peter Steinberger ne devrait néanmoins plus travailler dessus, en tout cas pas seulement. Son objectif est de démocratiser le concept et d’offrir un outil pour automatiser des tâches que même sa mère pourrait utiliser, ce qui est bien plus difficile à mettre en œuvre qu’une collection de scripts Shell, comme on peut l’imaginer.

Quand j’ai commencé à explorer l’IA, mon objectif était de m’amuser et d’inspirer les gens. Et nous y voilà : le homard est en train de conquérir le monde. Ma prochaine mission consiste à concevoir un agent que même ma mère pourra utiliser. Cela demandera un changement bien plus important, une réflexion beaucoup plus poussée sur la manière de le faire en toute sécurité, ainsi qu’un accès aux tout derniers modèles et aux recherches les plus récentes.

Impossible de ne pas lier cette acquisition avec celle de Sky, startup créée par les fondateurs de Raccourcis qui travaillait sur une app assez similaire dans l’esprit, mais bien mieux intégrée à macOS et plus proche d’un outil grand public. OpenAI a acheté l’app et ses concepteurs en octobre dernier et on imagine que le créateur d’OpenClaw va rejoindre ce groupe au sein de l’entreprise californienne.

OpenAI achète Sky, l’outil d’automatisation basé sur IA des créateurs de Raccourcis

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Voire en prendre le contrôle ? En tout cas, Sam Altman indique dans son message sur X que Peter Steinberger va « piloter la prochaine génération d’agents personnels » et il considère même que « ces travaux deviendront rapidement un pilier central de notre offre de produits ». C’est assez vague, mais on peut imaginer au minimum que les futurs agents IA d’OpenAI seront construits en partie sur les fondations d’OpenClaw.

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Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.

Note à Tim : il manque juste le slogan sur le carton d’invitation

Le MacBook « SE » en tête d’affiche

Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.

Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars

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Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

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iPhone 17e et le flou artistique autour de l’iPad

En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

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Une démo du nouveau Siri ?

Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

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Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…

Un rendez-vous redevenu exceptionnel

Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.

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VO2 max sur Apple Watch : comment c’est calculé, et ce que ça vaut vraiment

Depuis l’intégration de la « Santé cardiovasculaire » dans l’application Santé, l’Apple Watch affiche une donnée autrefois réservée aux athlètes de haut niveau : la VO2 max. Si ce chiffre peut flatter l’ego ou inquiéter, il convient de comprendre ce qu’il représente réellement avant de le prendre au pied de la lettre.

La VO2 max : le baromètre de votre moteur interne

Pour résumer simplement, la VO2 max est la quantité maximale d'oxygène que votre organisme peut consommer lors d'un effort intense. C’est, en quelque sorte, la taille du « moteur » de votre système cardiorespiratoire. Plus elle est élevée, plus vous êtes capable de soutenir un effort prolongé.

Au-delà de la performance pure, c’est une statistique vitale. Une bonne VO2 max est statistiquement liée à une vie plus longue et en meilleure santé. C'est pour cette raison qu'Apple insiste tant sur cette donnée : elle est un indicateur de santé globale bien plus puissant que le simple nombre de pas quotidiens.

Dans un cadre médical ou sportif professionnel, la mesure est directe. On vous installe sur un tapis de course ou un vélo avec un masque sur le visage pour analyser chaque inspiration et expiration. On pousse l'effort jusqu'à vos limites pour calculer précisément le volume d'oxygène réellement métabolisé par vos muscles. C’est la référence absolue, mais c’est une procédure lourde, coûteuse et épuisante.

La recette de Cupertino : entre données biométriques et algorithmes

Évidemment, l’Apple Watch ne dispose pas d'analyseur de gaz. Pour nous offrir ce chiffre, elle doit ruser en utilisant ce qu’elle connaît de nous. L’estimation ne repose pas uniquement sur votre foulée, mais sur une architecture de données plus vaste : votre âge, votre sexe, votre poids et votre taille servent de fondations. Elle va même jusqu’à intégrer les médicaments que vous renseignez dans l’application Santé, notamment ceux qui, comme les bêta-bloquants, pourraient brider artificiellement votre rythme cardiaque.

Cependant, cette clairvoyance n’est pas immédiate. La montre exige une phase d'apprentissage. Il lui faut au moins vingt-quatre heures de port continu, complétées par plusieurs séances de marche, de course ou de randonnée en plein air, pour qu’elle ose enfin avancer un premier diagnostic. Elle observe alors comment votre cœur réagit à la vitesse imposée par vos muscles, cherchant une corrélation entre votre effort apparent et votre fatigue réelle.

Image : Amanz / Unsplash

Les illusions du quotidien : les limites de la mesure au poignet

Si l’approche est séduisante, elle reste soumise aux aléas de la vie réelle. Car l’algorithme d’Apple part du principe que seul l’effort physique fait battre votre cœur. Or, nous sommes des êtres biologiques sensibles. Une chaleur accablante, l’humidité, une altitude élevée ou même une simple tasse de café en trop peuvent affoler votre cardio sans pour autant que vos muscles ne travaillent davantage.

Le terrain joue aussi les trouble-fêtes. Courir sur du sable meuble ou pousser une poussette lors d'une marche dominicale demande une énergie considérable que le GPS, focalisé sur votre vitesse pure, ne parvient pas à mesurer. Dans ces moments-là, l’Apple Watch pourrait croire, à tort, que votre condition physique décline, simplement parce que votre rythme cardiaque est anormalement élevé par rapport à votre allure de déplacement.

Le verdict : oubliez le chiffre, surveillez la courbe

The Quantified Scientist a cherché à comparer les données d'Apple à des tests de laboratoire, le constat est pragmatique : il ne faut pas traiter le chiffre quotidien comme une vérité absolue.

L’Apple Watch a tendance à surestimer légèrement la VO2 max (environ 1,5 point en moyenne), mais elle peut surtout se tromper de plusieurs unités sur une mesure isolée. Pour 95 % des gens, l'écart peut être significatif. Si votre montre affiche une VO2 Max de 40, votre score réel pourrait en fait se situer entre 29 et 48.

L’intérêt réel de l’Apple Watch réside exclusivement dans l'observation des tendances sur plusieurs mois. Les variations d'une semaine à l'autre sont souvent insignifiantes, car liées au contexte de vos sorties. En revanche, une progression constante du score sur le long terme est un indicateur fiable d'une amélioration réelle de votre condition physique.

En clair : ne vous focalisez pas sur le fait d'être à 42 ou 44 ce matin. Regardez si votre courbe pointe vers le haut depuis le trimestre dernier. C’est là que se trouve la seule donnée qui compte vraiment.

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Apple fête l’année du Cheval avec des fonds d’écran officiels

Comme à son habitude pour le Nouvel An lunaire, Apple propose une petite attention pour personnaliser ses appareils. Cette année, c'est l'année du Cheval qui est à l'honneur avec une série de fonds d'écran officiels, que la Pomme décrit comme un symbole de « force et d’ambition ».

L'intérêt de cette sélection réside dans la précision des formats. Pas besoin de jouer du recadrage ou de subir un étirement disgracieux : Apple fournit des fichiers optimisés pour chaque produit de la gamme.

Les définitions proposées sont d'ailleurs assez impressionnantes pour s'adapter aux écrans les plus récents :

  • iPhone : Un fichier pour tous les iPhone, même l’iPhone 17 Pro Max (5280 × 11472).
  • Mac : Une version qui gère même le Pro Display XDR (12032 × 6768)
  • iPad et Apple Watch : des formats spécifiques sont également disponibles, notamment pour l’iPad Pro 13 pouces.

Apple a également réalisé un fond d’écran dans la même optique pour le marché vietnamien. Il est également possible de le télécharger mais seulement pour son iPhone.

Pour les installer, la procédure reste classique : enregistrez l’image dans vos photos ou vos dossiers, puis passez par les réglages de fond d'écran de votre OS (iOS, iPadOS ou macOS). Sur l'Apple Watch, il faudra passer par l'application Watch sur iPhone pour créer un cadran « Photos ».

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Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

L’arlésienne touche-t-elle à sa fin ? Longtemps réticente à l'idée de laisser Apple s'installer sur ses écrans, Tesla travaille bel et bien à l'intégration de CarPlay. Mais comme souvent avec le constructeur texan, le chantier a pris un peu de retard, la faute à quelques frictions techniques et un déploiement d'iOS 26 plus lent que prévu.

CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA

Tesla et CarPlay, c’est l’histoire d’un « je t’aime, moi non plus » qui dure depuis une décennie. Mais les lignes bougent. Si l'on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman dans sa missive dominicale, le projet est toujours sur les rails, même si Elon Musk a dû demander un petit coup de main à Cupertino pour huiler les rouages.

CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple

CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple

Un bug de synchronisation entre deux mondes

L’intégration choisie par Tesla ne serait pas un remplacement total de l’interface maison, mais plutôt une fenêtre intégrée au sein de son propre système. Un compromis intelligent, mais complexe à mettre en œuvre. Le constructeur aurait en effet buté sur plusieurs « accrocs de compatibilité », notamment entre Apple Maps et sa propre plateforme de cartographie dédiée aux fonctions d'autonomie.

Le problème est de taille : lors des phases de conduite autonome, les instructions de guidage de Tesla ne parvenaient pas à se synchroniser correctement avec celles d'Apple Maps. Pour l'utilisateur, avoir deux systèmes de navigation ouverts côte à côte affichant des instructions contradictoires aurait été une expérience pour le moins confuse, voire risquée. Tesla a donc demandé à Apple de revoir sa copie et d'apporter des modifications techniques à son application de cartographie pour améliorer la cohabitation.

iOS 26 joue les trouble-fêtes

Apple a joué le jeu en intégrant les correctifs nécessaires dans une mise à jour d'iOS 26. Mais un nouvel obstacle s'est dressé sur la route : l'adoption du nouveau système. Si 74 % des iPhone récents tournent déjà sous iOS 26, la version spécifique contenant le correctif « spécial Tesla » n'est pas encore assez répandue au goût du constructeur.

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

Résultat : Tesla temporise. La firme attend que le parc d'iPhone soit suffisamment à jour pour éviter un lancement gâché par des bugs de jeunesse. À l'heure actuelle, aucune date précise n'est avancée, mais le déploiement semble désormais conditionné à la vitesse de mise à jour des utilisateurs d'iPhone.

Pourquoi Tesla a fini par craquer

Pendant des années, Tesla a brandi son système propriétaire comme un argument de vente, estimant qu'il offrait une expérience supérieure et mieux intégrée que CarPlay. Une stratégie qui a fonctionné tant que Tesla régnait sans partage sur le logiciel embarqué.

Certains avaient fini par prendre les devants et avaient bidouillé pour intégrer CarPlay dans le système des Tesla

Mais la pression est montée. Que ce soit sur les forums spécialisés ou directement dans les concessions, la demande pour CarPlay est devenue impossible à ignorer. Pour beaucoup d'acheteurs potentiels, l'absence de l'interface d'Apple était devenue un frein à l'achat, ou du moins une source de frustration quotidienne pour ceux qui souhaitent retrouver leur écosystème habituel (musique, messages, apps tierces) sans passer par l'interface Tesla, aussi réussie soit-elle.

En ouvrant la porte à CarPlay, Tesla ne s'avoue pas vaincu : il accepte simplement qu'en 2026, l'iPhone reste le centre de gravité numérique de ses clients.

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Vers une autonomie accrue avec iOS 27 ?

En Chine, 2026 est l’année du Cheval. À Cupertino, il semble que ce soit plutôt celle du Snow Leopard. Depuis quelques mois déjà, une petite musique revient régulièrement, laissant entendre qu’Apple cherche à faire un grand ménage dans les fondations de son système d’exploitation. Si l’on met de côté le chantier de l’intelligence artificielle, ce serait l’autre grand projet prioritaire des équipes de développement.

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d'Apple ?

iOS 27, macOS 27 : une année sous le signe de Snow Leopard

iOS 27, macOS 27 : une année sous le signe de Snow Leopard

Selon les informations de Mark Gurman, l’objectif est clair : nettoyer un système d'exploitation devenu, au fil des ans, une joyeuse pagaille technique. À l’image de ce qu’Apple avait accompli avec Mac OS X Snow Leopard en son temps, iOS 27, connu en interne sous le nom de code « Rave », se concentrerait sur la suppression des scories.

Image : Frank Ng - Unsplash

Concrètement, les ingénieurs s'attellent à supprimer les vieux morceaux de code obsolètes et à réécrire certaines fonctions clés. Ce travail de l'ombre vise à rendre le système plus nerveux et plus réactif. Côté interface, après la petite révolution « Liquid Glass » introduite l’an dernier, l’heure serait plutôt à la retouche chirurgicale qu’au grand chambardement visuel.

De l'optimisation au service de l'autonomie

Ce grand nettoyage de printemps ne servirait pas qu’à la fluidité. Mark Gurman rapporte que ces modifications structurelles du code permettraient des gains d’efficacité énergétique non négligeables. Apple espère ainsi offrir un second souffle à la batterie de nos iPhone grâce à une meilleure gestion des ressources logicielles.

Reste à savoir si la Pomme communiquera sur cette autonomie retrouvée comme une fonctionnalité en soi, ou si elle se contentera de savourer discrètement les bénéfices d'une architecture enfin assainie.

Une nécessité pour l'iPhone Fold

Ce polissage d'iOS 27 n'est pas qu'une coquetterie technique : c’est une nécessité stratégique. Apple doit impérativement disposer d'une base logicielle saine avant de lancer de nouveaux types de produits qui frappent à la porte des laboratoires de Cupertino, comme les MacBook Pro à écran tactile ou encore l'iPhone pliant.

Un système plus léger et mieux optimisé est le préalable indispensable à ces futures ruptures matérielles. L’enjeu est d’autant plus important qu’Apple souhaiterait que son iPhone fold dispose d’une autonomie record.

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

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