L’app Santé met en avant un nouvel indicateur dans iOS 26.4 : la section Sommeil affiche désormais l’heure de coucher moyenne sur deux semaines, ainsi que l’heure de coucher du jour pour la comparer à votre rythme habituel.
Le nouveau point-clé sur iOS 26.4. Image WatchGeneration
Cela marque un changement par rapport à iOS 26.3. Jusqu’à présent, l’app mettait surtout en avant la durée moyenne de sommeil sur les sept derniers jours. Cette donnée reste disponible, mais elle est désormais accompagnée d’un indicateur d’heure de coucher avec une moyenne sur deux semaines et l’heure du jour.
La donnée est planquée au fond de l’app Santé. Si vous voulez jeter un œil, cliquez sur la zone de recherche pour afficher les différentes catégories avant de cliquer sur sommeil puis de nouveau sur sommeil. L’information arrive dans la liste des « points clés ». iOS 26.4 est disponible pour les développeurs et en bêta publique. Son lancement officiel devrait avoir lieu au printemps.
iOS 26.4 apporte un autre changement pour les utilisateurs américains. La section Signes vitaux affiche à nouveau le niveau d’oxygène sanguin dans le graphique proposé chaque jour. La donnée n’était pas présente outre-Atlantique sur iOS 26.3.
Cette absence fait suite au procès opposant Apple à Masimo, une entreprise accusant Cupertino d’avoir violé certains de ses brevets avec l’Apple Watch. Apple avait dû supprimer le suivi de l’oxygène sanguin aux États-Unis début 2024, avant de le remettre en place à l’été 2025. L’affaire suit son cours, et les utilisateurs américains ne peuvent toujours pas mesurer leur SpO2 et voir les résultats directement sur leur montre.
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Avec le recul, on comprend mieux le court communiqué d’Apple sur Siri. La première bêta d’iOS 26.4 est sortie et le nouveau Siri est aux abonnés absents. Est-ce grave, docteur ?
Mark Gurman avait annoncé quelques heures auparavant que le chantier avait pris du retard. Aura-t-on des morceaux de Siri dans une bêta ultérieure d’iOS 26.4 ou faudra-t-il attendre iOS 26.5 ? La question reste ouverte…
Si l’on en croit les indiscrétions, le chantier est plus complexe que prévu. Visiblement, Siri met trop de temps à répondre et certaines requêtes ne sont toujours pas traitées correctement. Ce sont ces problèmes de latence et de fiabilité qui auraient poussé Apple à revoir son calendrier pour iOS 26.4.
En coulisses, les ingénieurs plancheraient désormais sur iOS 26.5 pour approfondir les tests. Si l'espoir de voir quelques fonctionnalités pointer le bout de leur nez dans une version intermédiaire d'iOS 26.4 subsiste, rien n'est moins sûr. Apple travaille d’arrache-pied sur la personnalisation, la compréhension contextuelle de l’écran et l'interaction entre les apps, mais la précision de l'ensemble laisse encore à désirer.
Image Apple/MacGeneration
Le Private Cloud Compute passe à la vitesse supérieure
Lorsque l’on évoque Siri, on parle souvent du chantier logiciel. Pourtant, ce n’est qu’une partie du puzzle. Encore faut-il avoir une architecture derrière qui tienne la route. En ayant recours aux LLM, le nouveau Siri demande sans doute beaucoup plus de puissance que la version actuelle. C’est d’ailleurs un point à ne pas perdre de vue : cela devrait inciter Apple à ouvrir son service avec des restrictions de langue ou géographiques au départ.
En parallèle, Apple muscle son Private Cloud Compute (PCC). Selon les dernières notes de version logicielle de cette infrastructure, Cupertino aurait commencé à intégrer des puces M5 dans ses serveurs. C’est le cœur du réacteur qui propulse les fonctions "cloud" d'Apple Intelligence.
On trouve également des références à un certain « Private Cloud Compute Agent Worker ». Ce dernier fait tourner une version d'iOS dotée d'une architecture "agentique" inédite pour traiter les requêtes d'IA. iOS 26.4 contient d'ailleurs déjà le code nécessaire pour s'interfacer avec cette nouvelle structure logicielle, laquelle s'appuie sur un nouveau matériel (nom de code J226C) boosté par la puce M5.
Un saut générationnel stratégique
Si les détails restent maigres, c’est la preuve qu’Apple peaufine son infrastructure avant le grand saut vers un Siri plus avancé. Historiquement, les serveurs du PCC utilisaient des puces M2 Ultra. Apple semble avoir fait l'impasse sur le M3 Ultra et le M4 pour ses serveurs, préférant passer directement à la génération M5 pour encaisser la charge des futurs modèles, notamment après l'accord passé avec Google pour intégrer Gemini. Le M5 apporte surtout un vrai gain IA parce qu’Apple ne mise plus uniquement sur le Neural Engine : le GPU intègre des accélérateurs dédiés et profite d’une mémoire unifiée plus rapide.
Mais Apple ne compte pas s'arrêter là. En plus du M5, la firme préparerait ses propres puces dédiées à ses serveurs d'IA. Selon Ming-Chi Kuo, la production de masse débuterait au second semestre 2026 pour un déploiement en 2027. Ces serveurs sont hautement stratégiques pour Apple. Ils sont fabriqués dans une usine à Houston, au Texas. Un investissement qui s'inscrit dans son plan global de 600 milliards de dollars pour relocaliser une partie de sa production aux États-Unis.
Depuis la semaine dernière, de nombreux utilisateurs du Bridge Pro se plaignent d’avoir perdu l’accès aux éclairages connectés Hue dans l’app Maison d’Apple. Le site spécialisé Hue Blogévoque ces problèmes croisés notamment sur les réseaux sociaux et qui touchent une partie de ceux qui ont basculé leur domotique pommée sur les OS 26.3. Les témoignages font état de problèmes avec les HomePod mis à jour avec leur propre système comme les Apple TV sous tvOS 26.3 et aucune solution non destructive n’a émergé à ce stade.
Image iGeneration.
Les mises à jour des OS 26.3 n’ont pas apporté beaucoup de nouveautés visibles pour les utilisateurs, ce qui ne veut pas dire qu’elles ne changent rien du tout. Au contraire, Apple a manifestement touché à de nombreux éléments de ses systèmes d’exploitation, corrigeant notamment des vulnérabilités importantes ou améliorant l’interopérabilité dans le cadre du DMA. L’app Maison n’a pas échappé aux changements, puisque c’est avec cette version que l’ancienne architecture centrée sur les appareils au lieu du concentrateur a disparu pour de bon.
En théorie, cette bascule ne devrait pas gêner la connexion à un pont propriétaire, comme le Bridge Pro de Hue. D’ailleurs, de nombreux témoignages confirment qu’ils avaient déjà fait la bascule sur cette nouvelle architecture, certains dès son lancement qui a eu lieu en 2022. Malgré tout, est-ce qu’Apple a cassé quelque chose au passage ? C’est possible, même s’il faut relever que la panne n’est pas généralisée. D’une part, elle ne semble concerner que le Bridge Pro, pas l’ancien Bridge Hue, ni d’autres passerelles équivalentes, comme la DIRIGERA d’IKEA.
D’autre part, tous les utilisateurs ne sont pas concernés. Au sein de l’équipe, mon collègue Pierre teste en ce moment même le Bridge Pro et dans son cas, le passage aux OS 26.3 a au contraire amélioré la situation en corrigeant l’un des bugs qu’il avait repérés pendant ses essais. On ne sait pas combien de propriétaires de produits Hue touchés par le problème, ni si la panne vient d’Apple ou du spécialiste de l’éclairage connecté. Comme le rappelle le rédacteur de Hue Blog, Maison est une boîte noire et ne fera absolument rien pour aider l’utilisateur à s’en sortir.
Si le pire devait se produire, un problème particulièrement agaçant peut survenir : l’erreur est tout simplement impossible à identifier. Apple constitue ici le principal obstacle. Dans Apple Home, anciennement HomeKit, il n’existe aucun journal. Aucune base recensant les erreurs survenues. Aucun indice permettant de déterminer l’origine du dysfonctionnement. Le diagnostic s’en trouve d’autant plus complexe pour les personnes réellement confrontées à ces problèmes.
J’aurais pu écrire ce paragraphe. Si vous êtes touché par ce bug, la seule solution qui semble fonctionner n’est pas très satisfaisante, puisqu’elle consiste à supprimer le Bridge Pro de Maison puis de le reconnecter. Attention toutefois, c’est une manœuvre destructive : vous perdrez l’assignation aux pièces de tous vos éclairages Hue, ainsi que les automatisations et scènes qui reposent sur eux. Si vous avez une installation complexe, ce n’est clairement pas l’idéal et on espère que Hue et/ou Apple pourront corriger le problème sans exiger cette procédure lourde.
C’est une page qui se tourne définitivement pour l’écosystème de l'Apple TV. Avec la bêta de tvOS 26.4, Apple a procédé au retrait des applications dédiées Films et Séries TV. Ce mouvement, amorcé il y a déjà plusieurs années, parachève la stratégie de Cupertino visant à faire de l’application Apple TV le carrefour unique pour la consommation et l’achat de contenus.
Image : Apple
Désormais, pour acquérir le dernier blockbuster ou compléter votre collection de séries, il faudra impérativement passer par la boutique intégrée à l’app Apple TV.
Une transition de longue haleine
Apple ne prend personne par surprise. La transition a débuté dès 2023, lorsque les anciennes applications iTunes ont commencé à rediriger les utilisateurs vers l’application TV. Si elles étaient restées présentes jusqu'ici, c’était avant tout pour servir de signalétique pédagogique et, surtout, pour préserver l’accès à la précieuse Liste de souhaits.
L'unification n'a pas été sans heurts. On se souvient qu'avec iOS 17.2 et iPadOS 17.2, Apple avait déjà supprimé ces sections, provoquant au passage la disparition des listes de souhaits. Face à la grogne des utilisateurs, ces dernières avaient fait un retour timide, avant qu'Apple ne commence à prévenir, la semaine dernière, de leur suppression imminente.
Adieu la Liste de souhaits, bonjour la "Watchlist"
Le couperet tombe donc pour de bon. Les clients possédant encore une liste iTunes reçoivent actuellement des courriels les informant de la suppression définitive de la fonctionnalité. Pour ne pas tout perdre, Apple propose des liens permettant de migrer ses sélections vers la fonction "À suivre" de l’application TV.
L'idée est claire : simplifier l'expérience utilisateur en consolidant tout au même endroit. Si l’iPhone conserve encore une application iTunes Store pour la musique, l’Apple TV fait désormais table rase du passé.
Du nouveau pour l'audio et Spatial Audio
Au-delà de ce ménage de printemps, tvOS 26.4 apporte des ajustements bienvenus dans les réglages audio de la petite boîte noire. Apple a revu la nomenclature et les options de format :
Le terme Dolby Atmos s'efface au profit de l'appellation Spatial Audio (Audio spatial).
De nouvelles options permettent de forcer la conversion en Dolby Digital 5.1, de rester en Stéréo uniquement, ou de laisser le mode Auto gérer le flux.
Une option de Connexion Audio Continue fait également son apparition pour la sortie HDMI, afin d'éviter les micro-coupures lors des changements de source ou de format.
Actuellement disponible pour les développeurs et les testeurs publics, tvOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.
Depuis plusieurs années, les rumeurs voudraient qu’Apple prépare un coach santé se basant sur l’IA. Le projet semblait mal engagé : Mark Gurman affirmait au début du mois que Cupertino avait repoussé le projet aux calendes grecques. Tout n’est pas perdu, et la toute fraîche première bêta d’iOS 26.4 contient du code faisant référence à un mystérieux « Coaching Santé ».
Les lignes de code en question ont été repérées par Macworld. Elles contiennent des références à des « programmes de coaching santé » et à des « plans de santé ». Bien qu'il n'y ait pas encore de fonctionnalité accessible aux utilisateurs, tout cela fait fortement penser aux rumeurs voulant qu’Apple travaille sur un service d'abonnement santé basé sur l'IA.
Cette trouvaille est étonnante, car Mark Gurman semblait sûr de lui en affirmant que le projet avait été mis au placard début 2026. Pourquoi diable Apple ajouterait-elle du code y faisant référence ? Il se peut que Bloomberg se trompe, mais il est aussi probable qu’il s’agisse simplement de lignes de code oubliées. On peut aussi imaginer qu’Apple continue de travailler dessus moins vite en concentrant ses efforts sur d’autres aspects plus urgents comme le nouveau Siri.
En attendant, c’est un indice de plus qui confirme que le projet a existé et qu’il en reste des traces dans iOS 26.4. Un tel concept ferait sens d’un point de vue stratégique, Apple ayant la confiance de ses clients et de nombreuses données de santé grâce à l’Apple Watch. Reste à voir à quoi ressemblera le service une fois lancé.
Selon Mark Gurman, Apple viserait une refonte esthétique et structurelle de l’app Santé avec une nouvelle organisation des catégories et une saisie des données simplifiée. La Pomme voulait proposer un suivi alimentaire complet aux côtés de contenu pédagogique animé par des professionnels de santé. Un coach IA moulinerait les données pour proposer des recommandations personnalisées. Gurman expliquait que ce projet, connu en interne sous le nom de code Mulberry, pourrait à terme être intégré brique par brique dans l’app Santé, plutôt que lancé comme un service à part entière.
Apple a bel et bien convié la presse et quelques influenceurs à un événement le 4 mars prochain pour dévoiler ses nouveautés. Mais comme nous l’avons noté, la firme de Cupertino pèse ses mots : elle évoque une « Special Apple Experience » et non un traditionnel « Special Event ».
Un format plus léger, sans keynote ?
Sur la forme, il ne faudrait sans doute pas s’attendre à une grande messe classique. Il faudrait donc a priori écarter l’idée d’une vidéo polie dans laquelle Tim Cook et ses lieutenants défileraient selon un montage millimétré pour dévoiler les nouveautés.
Dans le vocabulaire de la Pomme, le terme « Apple Experience » n’est pas tout à fait inédit. En janvier dernier, la firme avait déjà organisé une rencontre sous cette bannière pour présenter l’Apple Creator Studio à des créateurs triés sur le volet. Ce format semble désormais définir un événement d'envergure moindre, davantage axé sur le contact direct avec le produit que sur la mise en scène médiatique.
Cupertino n’est plus le centre du monde
Avec ce genre de format, Cupertino n'est plus systématiquement l’épicentre des annonces. Si l’événement de fin janvier s’était tenu à Los Angeles, Apple voit cette fois plus grand en démultipliant les lieux de rendez-vous : New York, Londres et Shanghai.
C’est une manière habile d’inviter davantage de monde tout en localisant le message. En conviant la presse dans ces métropoles mondiales, Apple privilégie la proximité, transformant le lancement en une série de sessions de prise en main régionales.
La théorie des communiqués de presse
John Gruber, souvent très bien renseigné sur les arcanes de la firme, a sa petite idée sur le déroulement des festivités. Ce qui l'interpelle, c'est que ce fameux 4 mars tombe un mercredi.
Selon son hypothèse, Apple pourrait tout simplement égrainer ses annonces via des communiqués de presse successifs sur sa Newsroom tout au long de la semaine : l’iPhone 17e le lundi, de nouveaux iPad le mardi, et les MacBook le mercredi.
Dans ce scénario, l’« expérience » du mercredi ne serait alors que le point d'orgue : une session de prise en main organisée pour les médias, poste par poste. Cela permettrait d'occuper l'espace médiatique pendant trois jours consécutifs, sans qu’Apple n’ait à produire et réaliser un onéreux film de présentation. Une stratégie d'occupation du terrain à moindres frais, en somme.
Si vous n'avez pas envie de vous inscrire au programme de développement d'Apple, bonne nouvelle : la branche 26.4 des systèmes d'exploitation d'Apple est disponible en bêta de façon publique. Un simple passage dans les options (Général > Mise à jour de logiciels > Mise à jour bêta) va vous permettre d'en profiter.
Les rumeurs bruissent depuis quelques semaines sur trois nouvelles catégories de produits chez Apple, et — selon Bloomberg — Apple aurait accéléré le développement, pour une sortie en 2027.
Des lunettes connectées
Le premier produit serait une paire de lunettes intelligentes, un peu à la manière de celles de Meta. Elles intégreraient des caméras capables de prendre des photos et des vidéos, et le nom de code du projet est N50. Le développement serait bien avancé : Apple testerait les lunettes dans ses laboratoires, avec une production en masse prévue pour décembre et une sortie en 2027. Tout reposerait sur Siri, avec un système sans écran. Les interactions ne reposeraient que sur les haut-parleurs, les microphones et les caméras.
Meta travaille avec Oakley. Image Oakley.
Apple aurait envisagé au départ un partenariat, mais le choix aurait visiblement été fait de passer sur une conception en interne. Une partie de la technologie dériverait de celle du Vision Pro, notamment pour la détection de l'environnement. Le but serait de proposer un accessoire de haute qualité, avec éventuellement la possibilité de décliner plus tard les lunettes sur plusieurs styles.
Un pin's connecté
Le pin's connecté, lui, ne serait pas autonome. Apple n'aurait pas choisi la voie de l'AI Pin de Humane, et le pendentif serait plutôt une caméra connectée, reliée à un iPhone qui servirait d'interface. Il pourrait soit être accroché à un vêtement (comme un pin's) soit porté autour du cou. Selon nos confrères, le produit s'approcherait plus d'une paire d'AirPods que d'une Apple Watch pour la puissance, et serait donc réellement uniquement un capteur déporté, sans intelligence locale.
Apple n'intégrerait pas de projecteur. Image The Verge.
L'idée d'installer une caméra sur l'Apple Watch aurait aussi été évoquée, mais ce serait les AirPods qui gagneraient des caméras. Là encore, l'idée ne serait pas de prendre des photos ou des vidéos, mais de capter les données de l'environnement du porteur pour fournir des informations à Siri.
Enfin, Mark Gurman évoque certains produits attendus chez Apple. Une version moins onéreuse du casque Vision Pro aurait été abandonnée, au profit des lunettes, mais un HomePod avec un bras robotisé et un écran, un HomePod amélioré et un capteur dédié à la sécurité et la domotique seraient toujours dans les tuyaux.
Les hausses de prix sur la mémoire vive et la mémoire flash ne touchent pas uniquement les personnes qui se montent un PC ou les fabricants de PC portables. Dans le monde des jeux vidéo, les consoles nécessitent de grandes quantités de mémoire vive et de mémoire flash, et trois constructeurs majeurs souffrent déjà, selon des rumeurs insistantes.
La Nintendo Switch 2 pourrait voir son prix augmenter
La Switch 2, vendue officiellement 470 € (elle se trouve facilement à 420 €) intègre 12 Go de RAM et 256 Go de stockage, contre 4 Go et 32 ou 64 Go pour la précédente. Avec la hausse du prix de la RAM, Nintendo pourrait donc, selon les rumeurs, faire monter le prix de la console. C'est un mouvement qui n'est pas inédit ces dernières années : alors que les fabricants de consoles avaient tendance à diminuer le prix avec le temps dans les années 90 et 2000, les consoles font le chemin inverse dans les années 2020. Les rumeurs 'n’indiquent pas le prix visé, mais un passage à 500 € en Europe semble possible.
La Switch 2. Image Nintendo.
Une PlayStation 6 repoussée
Dans les plans habituels de Sony, les consoles avaient une durée de vie de l'ordre de six ans à sept ans environ avant la sortie d'une nouvelle version. Mais avec la PlayStation 5, le Covid et la hausse de la RAM — la console intègre au moins 16 Go de RAM — font douter Sony. Les rumeurs indiquent que la prochaine génération (peut-être proposée sous le nom PlayStation 6) devrait être retardée, avec une sortie prévue en 2028 ou en 2029. Même si la PlayStation 5 a reçu une version améliorée en 2024, l'écart entre les deux générations risque donc d'être particulièrement long. Pour rappel, la console a été lancée à 500 € (avec un lecteur optique) mais elle est vendue actuellement 550 €.
La PlayStation 5. Image Sony.
Chez Microsoft, avec ses Xbox, c'est encore pire : la Xbox Series X a été lancée en 2020 pour 500 € mais elle est passée à 600 € actuellement. Si des rumeurs indiquent que Microsoft et AMD vont encore travailler ensemble pour une nouvelle version de la console, il n'y a pas de dates précises évoquées. De plus, alors que Sony a lancé une PlayStation 5 Pro, Microsoft n'a pas annoncé ni lancé de Xbox Series améliorée, contrairement à la génération précédente.
Des ruptures sur le Steam Deck
Valve n'est pas un aussi gros acteur que Sony, Nintendo et Microsoft dans les consoles, mais les différentes versions du Steam Deck, qui intègrent 16 Go de RAM et 256 Go à 1 To de stockage ont des problèmes de disponibilité. La page dédiée sur le site de Valve l'indique bien : le modèle LCD de 256 Go (qui n'est plus produit) est en rupture, tout comme le modèle OLED de 512 Go. Et ce n'est pas parce que la console a du succès, un message de Valve est très explicite.
Remarque : il se peut que le modèle OLED de Steam Deck soit parfois en rupture de stock dans certaines régions à cause des pénuries de composants de mémoire et de stockage.
Le Steam Deck. Image Valve.
Dans la pratique, le marché des consoles est particulièrement vulnérable avec des hausses de prix, étant donné que les consoles modernes intègrent de grandes quantités de RAM et de stockage et que la possibilité d'étendre le stockage nécessite de passer par des composants assez onéreux (microSD Express chez Nintendo, SSD M.2 chez Sony, extension mémoire propriétaire chez Microsoft). Les consoles sont historiquement vendues avec une marge faible (ou nulle), et les fabricants tendent à gagner de l'argent avec les bénéfices tirés de la vente des jeux. Un cercle vertueux qui a un défaut : les consoles doivent être vendues en masse pour que les joueurs achètent assez de jeux. Et une hausse de prix a évidemment un impact direct sur les ventes.
Depuis hier, on sait que se tiendra le mercredi 4 mars le premier événement spécial Apple de l’année. Enfin, « événement »… La Pomme parle officiellement d’une « expérience Apple spéciale ». Un changement de vocabulaire qui laisse planer le doute sur le format retenu. Faut-il s’attendre à des changements sur la forme ? À voir.
Image Apple/MacGeneration
En tout cas, les annonces potentielles sont nombreuses. D’après les rumeurs accumulées ces derniers mois, Apple a dans ses cartons une ribambelle de nouveaux produits susceptibles d’arriver dans les prochaines semaines. De quoi alimenter une conférence bien remplie, même si l’on imagine mal Tim Cook tout dévoiler d’un coup.
Côté smartphone, un an seulement après son lancement, l’iPhone 16e pourrait déjà céder la place à l’iPhone 17e. Ce serait une grosse accélération de rythme par rapport aux iPhone SE, traditionnellement espacés de plusieurs années. Du côté des iPad, un modèle d’entrée de gamme compatible avec Apple Intelligence serait en approche, tout comme un iPad Air équipé d’une puce M4. Mais ce n’est pas trop le genre de produits à avoir besoin d’une exposition lors d’une conférence.
On n’oublie pas non plus l’Apple TV plus musclée et le HomePod mini 2 qu’on croyait prévu pour fin 2025. Et puis il y a ce fameux HomePad, cet écran connecté pour la maison, qui attendrait son heure, ou plutôt son Siri mis à niveau.
À noter que la conférence se tiendra à un horaire inhabituel : 15 h en France métropolitaine.
Alors, quel produit susceptible d’être annoncé attendez-vous le plus ?
Avec les MacBook Pro M4 Pro, le Mac mini M4 Pro et les Mac Studio M3 et M4, Apple a inauguré la prise en charge du Thunderbolt 5, une norme qui promet des débits allant jusqu’à 80 Gb/s. Dans ce domaine, un boîtier externe doté d'un emplacement M.2 pour un SSD est actuellement en promotion à 169 € au lieu de 199 €. À ce tarif, il s’agit de l’une des offres les plus intéressantes du moment pour ce type de produit.
Le boîtier repose sur le contrôleur Intel JHL9480. Le fabricant annonce des performances pouvant atteindre 6,3 Go/s en écriture séquentielle et 5,9 Go/s en lecture. Ces valeurs restent en deçà des 80 Gb/s théoriques du Thunderbolt 5, ce qui est normal : une partie de la bande passante est réservée aux flux vidéo. En pratique, seuls 64 Gb/s sont disponibles pour les données, auxquels s’ajoutent les pertes liées à l’encapsulation du protocole. Cela n’en reste pas moins la solution externe compacte la plus rapide sur le marché. Le boîtier est rétrocompatible avec le Thunderbolt 4, l’USB4 et les normes antérieures, avec des débits plafonnés selon chacune d’entre elles.
Dépourvu de ventilateur, il fonctionne de manière totalement silencieuse. La dissipation thermique repose sur une plaque de cuivre et un châssis strié censé favoriser l’évacuation de la chaleur. Une grande LED, qui n’a pas l’air très discrète, est présente sur le devant. Un câble Thunderbolt 5 est fourni, tout comme un tournevis et les vis nécessaires à l’installation du SSD.
Pour tirer pleinement parti de ce boîtier, il faudra évidemment y installer un SSD M.2 suffisamment performant. On peut par exemple citer le WD_BLACK SN850X, qui coûte en ce moment 171 € en version 1 To ou 304 € en 2 To, des prix qui ont explosé ces derniers mois.
Chaque version .4 d’iOS ajoute traditionnellement une nouvelle sélection d’emojis. Les choses ne vont pas changer avec iOS 26.4 : le fouineur @aaronp613 a repéré des morceaux de code qui y font référence dans la première bêta. Malheureusement, les visuels ne sont pas encore disponibles.
Image @aaronp613. On peut voir que les images sont absentes.
On connaît déjà les heureux élus, qui ont été confirmés en novembre dernier. La liste va s’enrichir d’une orque, d’un yéti (Bigfoot ou Sasquatch), d’un coffre au trésor, d’un trombone à coulisse, d’une tête à deux doigts d’exploser et d’une pomme mangée jusqu’au trognon. On y trouvera également un nuage de combat, un glissement de terrain et des danseurs de ballet. On s'attend donc à découvrir dans les prochaines bêtas comment Apple a adapté ces emojis. iOS 26.4 devrait être disponible pour tous d’ici fin mars ou début avril.
Ces nouveaux emojis ne sortent pas de nulle part : ils proviennent du processus de validation du consortium Unicode, qui publie chaque année une liste d’ajouts potentiels. Apple (comme les autres plateformes) peut ensuite les intégrer dans iOS lors d’une mise à jour, avec son propre style graphique et parfois des ajustements (orientation, détails, noms internes). Tant que la liste n’est pas figée, certaines propositions peuvent encore évoluer ou être repoussées à une version ultérieure.
Les emojis qui arriveront dans iOS 26.4
D’autres emojis arriveront par la suite : le consortium Unicode a déjà dévoilé neuf nouvelles propositions d’emojis qui devraient arriver en 2027. Il s’agit d’un visage qui plisse les yeux, un pouce pointant vers la gauche, un pouce pointant vers la droite, un papillon supplémentaire, un cornichon (distinct du concombre), un phare, un météore, une gomme pour effacer les marques de crayon et un filet à manche pour attraper des insectes.
Certains auront des déclinaisons de couleur de peau. Rien n’est gravé dans le marbre, et certaines propositions pourraient être écartées en cours de route. Cette seconde fournée est attendue pour iOS 27.4.
iOS 26.4 regorge décidément de petits ajustements. Cette version met davantage en avant la consommation de données liée au partage de connexion. Il est désormais possible de consulter ce chiffre dans Réglages > Partage de connexion > Utilisation des données.
Jusqu’à présent, cette information n’était accessible que dans les réglages des données cellulaires. Ce nouvel emplacement devrait permettre à certains utilisateurs de repérer plus facilement l’impact du partage de connexion sur leur enveloppe data.
La consommation de data affichée dans les réglages dédiés au partage de connexion. Image iGeneration.
Par ailleurs, ce n’est pas une nouveauté d’iOS 26.4, mais soulignons qu’iOS peut également afficher le détail de la consommation par appareil connecté. Sur mon iPhone, ce niveau de détail n’apparaît pas malgré mes essais, mais d’autres utilisateurs indiquent voir distinctement la part de données utilisée par leur Mac, leur iPad ou même un PC.
iOS 26.4 est pour l’instant disponible en bêta pour les développeurs. La version finale est attendue au printemps.
iOS 26.4 ajoute une option intéressante pour les utilisateurs d’iCloud sur le Web. Dans les Réglages, la section iCloud accueille désormais un bloc dédié « iCloud.com », plus clair que l’ancien interrupteur unique « Accès aux données iCloud sur le Web ». Cette section sert à rendre le portail Web du service plus efficace en le laissant s’appuyer sur d’autres appareils.
Les nouvelles options sur iOS 26.4. Images iGeneration
Jusqu’ici, Apple proposait un simple interrupteur dans les Réglages pour autoriser ou non l’accès à vos données (Photos, fichiers iCloud Drive, Notes, etc.) sur iCloud.com. iOS 26.4 regroupe désormais ce réglage dans une entrée dédiée tout en conservant la même logique. Si l’option est coupée, iCloud.com reste limité. Mais si elle est activée, vous pouvez consulter davantage de contenu depuis un navigateur.
La mise à jour ajoute une option « Autoriser la recherche » permettant à des appareils Apple de confiance de fournir des résultats à iCloud.com. Autrement dit, le portail pourra s’appuyer sur ces appareils pour améliorer les résultats. Apple n’a pas encore publié de liste exhaustive des types de données couverts par cette recherche, mais l’intention est visiblement de rendre la recherche Web plus efficace et plus fiable.
Image iGeneration
L’option est aussi proposée sur iPad et sur Mac. Il est également possible d’exporter un fichier CSV de ses recherches effectuées sur iCloud.com pendant les 28 derniers jours. Un bouton permet également de supprimer ses dernières recherches sur l'appareil.
En pratique, cette nouveauté concernera surtout ceux qui utilisent régulièrement iCloud.com sur un PC ou un Mac qui n’est pas le leur : pour retrouver un document, une note ou un élément stocké dans iCloud sans passer par l’iPhone. Les utilisateurs qui privilégient une configuration très verrouillée apprécieront aussi de voir ces réglages mieux regroupés, tandis que les autres pourront simplement laisser les options par défaut sans que cela ne change grand-chose au quotidien.
La relation qu’entretient Meta avec Messenger est vraiment compliquée. Après avoir abandonné les applications macOS et Windows du service en décembre, le groupe s’apprête à fermer sa web app. « Messenger.com ne sera plus disponible après le 15 avril 2026 », est-il clairement indiqué sur le site concerné.
Le message d’avertissement sur Messenger.com. Image MacGeneration
Le lien « En savoir plus » renvoie vers une page d’assistance qui confirme la fermeture de Messenger.com au mois d’avril. À l’heure actuelle, seule la version anglaise de cette page a été mise à jour, la version française n’évoquant pas encore ce changement.
Il ne s’agit pas de la fin de Messenger en tant que service, mais cette décision réduit encore les moyens d’y accéder. Pour continuer à bavarder avec ses proches via des canaux officiels, il ne restera plus que l’application mobile… ou Facebook sur ordinateur. Une évolution ironique quand on se souvient que Mark Zuckerberg avait suscité la grogne en imposant une application dédiée pour Messenger il y a une dizaine d’années. Sur ordinateur, il reste heureusement quelques solutions alternatives pour éviter Facebook, comme Beeper, qui permet de regrouper plusieurs messageries au sein d’une même application.
La disparition de Messenger.com vise peut-être à ramener des utilisateurs vers Facebook, dont la popularité n’est plus ce qu’elle était — même si le réseau social compte toujours plus de deux milliards d’utilisateurs. À moins que Meta ne prépare un retrait progressif de Messenger au profit de WhatsApp et d’Instagram. Allez savoir.
France Identité va prendre de la hauteur. À partir de cet été, l’application sera acceptée comme pièce d’identité dans l’ensemble des aéroports français pour embarquer sur tous les vols domestiques. L’information a été communiquée par la Direction générale de l’aviation civile à France Inter, puis précisée par Le Parisien, qui ajoute que France Identité permettra de présenter son billet d’avion dans le même temps.
Mais attention, pour un vol à destination de l’étranger, il restera indispensable d’avoir une carte d’identité physique (suffisante pour voyager dans l’Union européenne) ou un passeport. Des travaux sont en cours pour permettre une reconnaissance mutuelle entre France Identité et les solutions équivalentes des autres pays européens, mais la mise en place de cette interopérabilité n’est pas pour tout de suite.
France Identité peut déjà servir pour prouver son identité et la détention d’un billet de train dans les TGV Inoui, les Intercités et les Ouigo, même s’il reste nécessaire de présenter son billet séparément pour franchir les portiques d’accès aux quais. L’application du gouvernement compte aujourd’hui 3,6 millions d’utilisateurs. Pour créer son identité numérique, la carte d'identité biométrique (celle au format carte bancaire) est indispensable.
Aux États-Unis, Apple déploie sa propre solution d’identité numérique, intégrée à Wallet, en collaboration avec les autorités. À ce jour, elle permet de prouver son identité dans plus de 250 aéroports américains.
Bezel, une application appréciée par les développeurs1 pour afficher l’écran d’un iPhone sur un Mac, s’enrichit d’une fonction très attendue. Avec sa version 4.0, le logiciel prend désormais en charge la recopie d’écran sans fil, en s’appuyant sur AirPlay.
Bezel 4.0. Image MacGeneration.
Dans le centre de contrôle de l’iPhone, il faut ouvrir la commande Recopie de l’écran, puis sélectionner le récepteur Bezel: [nom de l’ordinateur]. L’écran de l’iPhone s’affiche alors sur l’ordinateur, au sein de l’interface de Bezel. L’application sait aussi recopier l’écran d’un iPad, d’une Apple TV et ou d’un Vision Pro.
Vous le savez peut-être, il existe d’autres solutions pour afficher l’écran d’un iPhone sur Mac, gratuites qui plus est. QuickTime le permet notamment, à condition de relier le terminal mobile avec un câble (Fichier > Nouvel enregistrement vidéo > sélectionner l’appareil à côté du bouton d’enregistrement). Depuis macOS 12 (Monterey), on peut aussi recopier directement l’écran de son iPhone sur son Mac grâce à AirPlay.
Vidéo Bezel
Bezel s’adresse avant tout aux développeurs et à tous ceux qui ont régulièrement besoin de présenter des apps iOS sur grand écran. L’application simplifie la connexion, permet d’ajouter un cadre d’iPhone autour de l’image pour mieux contextualiser la démonstration et propose divers outils pensés pour la capture d’écran et la présentation.
La version gratuite est limitée à des sessions de trois minutes. Pour lever cette contrainte, Bezel est proposé à 4,99 €/mois ou 29,99 €/an. En passant par le site de l’éditeur plutôt que par le Mac App Store, on peut aussi opter pour une licence perpétuelle à 89 $. Notez bien qu’il s’agit uniquement de recopie d’écran, il n’est pas possible d’interagir avec le contenu de l’iPhone depuis son Mac. Pour cela, il faut attendre l’arrivée de la fonction de Recopie de l’iPhone, qui est toujours indisponible en Europe.
Dont notre développeur iOS, Artem, qui la recommande sans hésitation. ↩︎
iOS 26.4 apporte quelques discrets changements et une nouvelle page liée au compte Apple dans différentes apps. C’est celle que vous voyez par exemple en cliquant sur votre icône en haut à droite de l’App Store. La nouvelle présentation cherche à être plus moderne.
Avant / Après dans l’App Store. Image iGeneration
Cette nouvelle page est disponible dans plusieurs applications. En plus de l’App Store, on la retrouve également dans TV, Musique ou Podcasts. L’interface change légèrement à chaque fois, la police et le logo Apple adoptant la couleur de l’icône de l’app. On retrouve ainsi du violet dans Podcasts et du rouge dans Musique.
Étonnamment, le changement n’infuse pas dans toutes les apps ayant un tel onglet. Rien dans Forme ou dans Livres, qui proposent pourtant de dépenser l’argent de son compte Apple comme les trois autres. On aurait également pu s’attendre à la trouver dans la nouvelle app Jeux d'iOS 26 ou dans Santé pour une question d’homogénéité.
Dans Musique et Podcasts. Images iGeneration
Ce changement ne va pas faire que des heureux. Dans l’App Store, il implique un tap de plus pour voir ses mises à jour. On peut imaginer qu’Apple reverra cet aspect sur les prochaines versions, iOS 26.4 n’étant pour le moment qu’en bêta 1 pour les développeurs.
Comme chaque année depuis 2021, Apple fête le Nouvel An chinois avec une édition limitée des AirPods. Ils sont décorés d'un emoji spécifique dédié au signe du zodiaque chinois de l'année en question, et sont en vente dans différents pays asiatiques. Pour 2026 et le cheval de feu, Apple a choisi des AirPods Pro 3. Le boîtier est décoré d'un emoji de cheval, qui dérive de celui d'iOS ( ). Contrairement aux autres AirPods Pro 3 qui sont gravés avec un emoji, il n'apparaît malheureusement pas dans l'interface d'iOS.
Les AirPods Pro 3 du Nouvel An chinois. Image MacGeneration.
La boîte diffère un peu des AirPods Pro 3 classiques. Le logo Apple est rouge avec un effet métallisé et l'emoji est aussi présent sur cette dernière.
Le logo Apple est rouge. Image MacGeneration.L'emoji est bien présent. Image MacGeneration.
Les AirPods étaient aussi accompagnés d'une enveloppe aux couleurs d'Apple. Elle contient des enveloppes en carton rouge, qui sont prévues pour offrir des étrennes pour le Nouvel An chinois, une tradition chinoise.
L'enveloppe pour les étrennes. Image MacGeneration.
La collection (presque) complète comprend des AirPods Pro (année du buffle), des AirPods Pro avec MagSafe (année du tigre), des AirPods Pro 2 USB-C (année du dragon) et des AirPods 4 avec réduction de bruit (année du serpent). Apple a aussi proposé des AirPods Pro 2 Lightning pour l'année du lapin. Enfin, Apple a proposé des AirTags aux couleurs du zodiaque chinois entre 2022 et 2025 (il n'y en a pas eu pour l'année du buffle). En 2026, c'est un AirTag décoré d'un Daruma qui a été proposé.
La collection (presque) complète. Image MacGeneration.
Déjà bien servi avec iOS 26.0 (animations sur l’écran verrouillé, AutoMix, contenus épinglés…), Apple Music continue d’évoluer avec iOS 26.4, actuellement en bêta. La présentation des albums et des playlist change, on peut découvrir des concerts à proximité, et l’IA commence à s’inviter dans la création de playlists. Tour d’horizon des nouveautés.
Présentation des nouveautés d’Apple Music dans iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.
Nouveau look pour les albums et les playlists
Dans la vue d’un album ou d’une playlist, la liste des titres adopte désormais une couleur de fond assortie à la teinte dominante de la pochette. C’est plutôt sympa si vous voulez mon avis, mais si vous préférez l’ancienne présentation sur fond blanc, il n’existe pour l’instant aucun réglage pour y revenir. Cette évolution ne se limite pas aux abonnés Apple Music, elle s’applique également à l’application Musique utilisée sans abonnement.
Musique sous iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.
Découverte de concerts
Apple Music peut maintenant mettre en avant les concerts se tenant près de chez vous, ou même ailleurs. Dans l’onglet Rechercher, il faut sélectionner la section Concerts, puis autoriser l’accès à la localisation ou saisir manuellement un lieu.
Image iGeneration
Une rubrique Popular (les textes ne sont encore pas tous traduits) regroupe les concerts des artistes les plus connus. Il est possible de filtrer par date et par genre afin de cibler les événements susceptibles de vous intéresser. Chaque fiche propose un lien vers la billetterie, une option pour ajouter l’événement à son calendrier, ainsi que diverses informations complémentaires, comme la set list disponible sur Apple Music ou les autres dates de la tournée.
Image iGeneration
Apple proposait déjà ce type de découverte via Shazam, mais les deux approches diffèrent un petit peu. Dans Shazam, il est possible d’enregistrer un concert dans l’app, ce qui n’est pas le cas dans Apple Music. De plus, contrairement à Shazam, la liste des concerts n’est pas (encore) personnalisée en fonction de vos habitudes d’écoute. Il faut donc passer par les filtres de genre pour affiner la sélection.
Cette nouveauté est accessible à tous, avec ou sans abonnement Apple Music.
Panneau compte
Plus anecdotique, le panneau Compte qui s’ouvre quand on touche son avatar a été réorganisé. Aucune nouvelle option n’a été ajoutée, il s’agit simplement d’une présentation revue. Ce changement s’inscrit dans une refonte plus large déjà visible dans d’autres applications Apple, comme l’App Store ou TV.
Image iGeneration
Playlist Playground
La surprise du chef se nomme Playlist Playground. Cette nouvelle fonction permet de générer une playlist à partir d’une simple description textuelle. Pour l’activer, il faut créer une nouvelle playlist depuis l’onglet Bibliothèque, puis décrire l’ambiance recherchée, un genre musical ou tout autre critère. Cette fonctionnalité nécessite un appareil compatible avec Apple Intelligence.
New in iOS 26.4:
Playlist Playground - AI generated playlists based on a prompt
Malheureusement, la fonction n’est pas encore disponible dans l’Union européenne. Nous avons tenté de contourner la limitation via un VPN connecté aux États-Unis, sans succès. La restriction semble liée au compte Apple Music lui-même. Apple n’a pas expliqué les raisons de cette indisponibilité, qui peuvent être d’ordre réglementaire ou simplement liées à une phase de test. À surveiller au fil des prochaines bêtas.
En attendant, si vous voulez créer des playlists en décrivant leur contenu, vous pouvez le faire depuis ChatGPT. L’IA permet d’importer dans Apple Music en un clic les listes de lecture qu’il a généré pour vous.
macOS 26.4
Enfin, sur macOS 26.4 spécifiquement, un nouveau mini-lecteur, nommé À l'écoute, affiche la pochette et les contrôles sur sa partie gauche, et les paroles sur la droite.
iOS 26.4 va apporter un discret changement : la mise à jour active la « Protection en cas de vol de l’appareil » par défaut. Lancée avec iOS 17.3 début 2024, cette fonction vise à mettre des bâtons dans les roues des voleurs en imposant une authentification Face ID / Touch ID pour certaines opérations sensibles loin d’un lieu habituel (maison, bureau…). Si c’est une idée efficace, elle peut également être dérangeante dans certains contextes.
Image Apple
La protection complique certaines manipulations sensibles en dehors d’un lieu connu de l’iPhone. Par exemple, elle impose une authentification biométrique pour réinitialiser un iPhone loin de la maison ou pour changer le mot de passe du compte Apple. Un voleur ne pourra donc pas se contenter d’entrer un code observé un peu plus tôt pour prendre possession de l’appareil.
Mais surtout, la protection applique également un délai de sécurité d’une heure pour certaines opérations. Il faudra s’authentifier avec Face ID ou Touch ID, attendre une heure puis s’authentifier à nouveau de la même manière. L'idée est de vous laisser le temps d’activer le mode Perdu sur votre iPhone en cas de vol. Les différentes actions déclenchant cette fonction sont détaillées sur une fiche de l’assistance Apple.
L’intention est excellente sur le papier, mais peut devenir gênante dans certains scénarios. Mieux vaut y penser si vous avez prévu de vendre votre téléphone à un client rencontré à l’extérieur. Vous risquez de ne pas pouvoir effacer l’iPhone sur place sans vous heurter aux protections, et donc à un délai d’une heure. Apple recommande d’ailleurs de désactiver la fonctionnalité avant de vendre, donner ou échanger l’appareil.
La sécurité en action. Images iGeneration
Ce n’est pas la première fois que cette protection apporte des effets indésirables. À son lancement, Apple a réalisé qu’elle empêchait les clients apportant leur téléphone en boutique de désactiver Localiser, une démarche demandée par les techniciens lors des réparations. Apple a ensuite fait évoluer le parcours SAV avec iOS 17.5, en ajoutant un mode réparation dans Localiser pour éviter les frictions lors d’une prise en charge.
Il est assez simple de désactiver la sécurité. Rendez-vous dans les Réglages d’iOS, rubrique Face ID et code. Saisissez votre code avant de toucher Protection en cas de vol de l’appareil. Ici, vous pouvez désactiver la protection ou au contraire la renforcer en exigeant toujours un délai de sécurité pour les opérations sensibles, même dans les lieux connus. Grâce à elle, les actions qui nécessitent une authentification biométrique exigeront toujours Face ID ou Touch ID, sans possibilité d’utiliser le code d’accès.
macMule (gratuit) permet d’obtenir une version pleinement fonctionnelle d’eMule sous macOS. Ce nom ravivera quelques souvenirs aux plus anciens sages parmi nous, ceux qui ont connu le téléchargement de distributions Linux en P2P sur le réseau eDonkey au tout début des années 2000. À cette époque reculée où les modems 56k étaient la norme et l’ADSL un doux rêve pour la majorité des utilisateurs, on pouvait utiliser « la mule » pour télécharger la dernière distribution Linux du moment, très lentement et avec une fiabilité toute relative.
macMule en action, ici avec la fonctionnalité intégrée pour trouver des fichiers à télécharger. Image MacGeneration.
Si vous rêviez de revivre cette douce époque, macMule vous permettra de le faire avec une app clés en main qui repose sous le capot sur Wine. En effet, eMule a été développée pour Windows et n’a jamais été adaptée au Mac, même s’il existait des variantes comme aMule. Ici, la nostalgie est la clé alors c’est la version historique qui est associée à Wine, l’outil open-source qui permet de faire tourner des apps ou jeux Windows sur un Mac. Tout est inclus dans le paquet que vous pourrez récupérer sur la page des sorties, ce qui explique au passage son poids. Comptez 480 Mo au téléchargement et pas moins de 1,19 Go dans le dossier des applications.
Ce n’est pas léger, mais cela fonctionne. J’ai pu le vérifier en cherchant une version récente d’Ubuntu et en la téléchargeant sur mon Mac. L’opération est plus lente et plus lourde (environ 100 % d’usage CPU constant sur mon Mac Studio) qu’avec un client torrent moderne à cause de la double traduction nécessaire (Wine pour le code Windows puis Rosetta 2 pour exécuter le code Intel), mais cela marche. C’est d’autant plus impressionnant que le réseau P2P utilisé ici n’est pas celui qui s’est imposé au cours du quart de siècle passé. Le protocole BitTorrent n’est pas exploité par eMule, c’est un système spécifique (eDonkey et Kad) qui n’a manifestement pas disparu.
Pendant un téléchargement avec macMule. Image MacGeneration.
À défaut d’être très utile, macMule offre un retour dans le passé amusant quelques minutes. Vous pouvez partager l’expérience gratuitement si le cœur vous en dit, puisque le projet est open-source et gratuit. Vous aurez besoin de macOS 10.15 au minimum et l’interface n’est proposée qu’en anglais. S’il y a bien une option pour passer en français, elle nécessite de télécharger un fichier depuis les serveurs officiels d’eMule qui ont été éteints depuis bien longtemps.