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Apple Pin, Apple Experience, de toutes les couleurs : la semaine Apple

Nombreux d’entre nous attendaient la beta d’iOS 26.4 pour espérer s’amuser un peu avec le Siri enfin amélioré (en partie) par Apple Intelligence... c’est pour le moment raté. Si Siri attendra (comme souvent en ce moment), les Mac et d'autres produits, eux, arrivent. Partons à la découverte des événements à venir en compagnie de Mark Gurman.

L’Apple Park aux couleurs des prochains MacBook ? Image colorisée par IA.

Sunglasses at night (des lunettes de soleil en pleine nuit)

Le chemin d’Apple dans les wearables a commencé il y a déjà plus de 10 ans maintenant, avec la première Apple Watch. Si à l’époque elle avait peu de fonctions de santé, c’est devenu depuis l’un des outils les plus pratiques pour contrôler les constantes de son porteur, avec des capteurs devenus assez précis pour être certifiés par les différents organismes officiels. Et déjà à l’époque, deux ans auparavant, Tim Cook donnait quelques indices sur la suite des événements : mentionnant que « le marché des capteurs de santé allait exploser », il était pertinemment au courant de ce qui se tramait dans les labos d’Apple, bien entendu.

Que de chemin parcouru depuis la Series 0... et Tim Cook avait déjà un peu vendu la mèche. Image MacGeneration.

Avançons de plusieurs années, et rebelote : alors qu’Apple finalise le Vision Pro, qui aura englouti de nombreuses heures de recherche et autant de dollars, Tim Cook depuis au moins 2016 parle régulièrement de réalité augmentée, allant jusqu’à dire que celle-ci deviendrait aussi essentielle que trois repas par jour.

Donc que peut-on en déduire des idées actuelles de Cupertino ? Si on se penche sur les déclarations récentes de Tim Cook, son axe est très simple : les wearables couplés à l’intelligence artificielle. Dans un premier temps, il y a une déduction simple à faire sur l’un des prochains produits : c’est presque un secret de polichinelle, Apple planche sur des lunettes connectées, comme celles de Meta. Celles-ci bénéficieront à plein d’un système comme Visual Intelligence, qui identifie plutôt correctement les objets qui lui sont présentés grâce à un mix ChatGPT/Google actuellement, avant probablement d’être repris à un moment donné par des technologies maison (Mais quand ? Mystère).

Découverte de Visual Intelligence, bien aidé par ChatGPT dans la première bêta d’iOS 18.2

Découverte de Visual Intelligence, bien aidé par ChatGPT dans la première bêta d’iOS 18.2

Mais Apple ne devrait pas s’arrêter aux lunettes, avec ou sans écran : d’autres appareils seraient en cours de développement. Ainsi depuis déjà plusieurs mois entend-on parler d’AirPods munis de caméras, permettant d’avoir une vue permanente sur ce que voit l’utilisateur, mais aussi un pin’s, ou autre appareil accroché aux vêtements du porteur.

Encore récemment, Tim Cook a durant une réunion avec des employés fait l’éloge des avantages d’Apple sur la concurrence, avec 2,5 milliards d’appareils déployés dans le monde, pouvant aider le développement de l’IA. Et parmi les fonctions sur lesquelles Tim Cook a appuyé ? Encore une fois Visual Intelligence. Pourtant, Apple n’a pas encore sorti grand chose dans le domaine, à part utiliser les technologies de ses concurrents et partenaires. Est-ce à dire qu’encore une fois Tim Cook annonce à demi-mot la suite des événements ? Il y a une forte probabilité.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Dreaming Time Again (Le temps de rêver à nouveau)

Le 4 mars, Apple fera son « Apple Experience », qui se tiendra en simultané à la fois à New York, Londres et Shanghai (et non, malheureusement nous ne sommes pas invités... Tim, si tu m’entends). Contrairement aux grosses keynotes habituelles, cet événement n’a pas (encore ?) de flux en direct, ce qui pourrait laisser penser à des présentations en très petit comité pour des produits mis en vente dans la foulée, sur les trois jours suivants le meeting.

Petit comité... Image Apple.

Selon Mark Gurman, cinq nouveaux produits devraient être présentés durant cette semaine très chargée :

MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu

MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu

La plupart de ces produits sont, à en croire les stocks quasi à sec, imminents, ce qui renforce la probabilité de les voir sortir dans la foulée de leur présentation le 4 mars. Et les autres ?

Durant la première moitié de 2026 devraient apparaître le nouveau Mac Studio, avec les nouveaux Studio Display. Si ces derniers sont déjà prêts selon Mark Gurman, Apple attendrait la sortie du Mac Studio M5 pour les lancer en tandem. Petit bonus pour les fans de bracelets, de nombreuses références de bracelets d’Apple Watch sont en pénurie, ce qui semble indiquer le renouvellement de printemps en approche.

Morning Sun (Soleil du matin)

S’il est une couleur qui a fait un carton avec le nouvel iPhone 17 Pro, c’est bien le Cosmic Orange. À un tel point qu’Apple considérerait de garder cette couleur au catalogue pour la prochaine version de son haut de gamme. Les raisons de cette performance tiennent en grande partie sur la réaction du marché chinois, avec des consommateurs grands adorateurs de la marque Hermès, qui ont vu en cette couleur la parfaite référence à la marque française.

Le Cosmic Orange est le grand gagnant de cette année. Image MacGeneration.

Cependant, les bruits de couloir indiquent l’arrivée d’un rouge profond, et le Cosmic Orange est sur la même palette de couleurs chaudes. Apple gardera-t-elle les deux ? Mystère pour le moment. Concernant l’iPhone Fold, celui-ci resterait très sage, avec des couleurs type gris sombre, noir, blanc ou encore argent. Du grand classique sans prises de risque.

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

Still In Love (Toujours amoureux)

Apple continue son bonhomme de chemin, et prévoit une première semaine de mars très chargée... tout en continuant de développer les futurs produits. Si Apple est toujours amoureuse de sa propre image (comme beaucoup d’entreprises, en toute logique), êtes-vous toujours comme au premier jour vous aussi ?

  • Dis Siri, mets-moi du Corey Hart.
  • Il fait nuit, j’ai mes Ray-Ban, allons-y.
  • Voilà qu’il se prend pour Kavinsky... je te pardonne si tu m’offres la Testarossa.
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50 ans d'Apple : présentation de nos goodies

Chose promise, chose due : alors que notre campagne de financement pour notre livre sur les 50 ans d’Apple bat son plein, il est temps de s’attarder sur les « plus ». Car une célébration historique ne serait pas tout à fait complète sans quelques objets de collection pour accompagner l'ouvrage. Voici le détail des réjouissances.

50 ans d

50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

Le Pin’s : la petite nouveauté

Plutôt que l’éternel t-shirt, nous avons opté pour un objet plus discret, mais ô combien symbolique : le pin’s. C'est le clin d’œil idéal à accrocher sur une sacoche d’ordinateur ou au revers d’une veste. Un petit morceau de métal pour afficher sa passion en toutes circonstances.

Le Mug : votre nouveau compagnon de lecture

Le choix du visuel pour ce mug a animé de longues discussions au sein de la rédaction. Fallait-il une création originale ou rester fidèle à l'identité de notre ouvrage ? Finalement, le pragmatisme l'a emporté : le mug reprendra le design de la couverture du livre. Un compagnon de route idéal pour vos sessions de lecture ou vos matinées de veille technologique.

Le magazine des 25 ans de MacGeneration : un morceau d’histoire

Pour ceux qui auraient manqué le coche lors de sa sortie, voici une séance de rattrapage. Il nous reste un stock très limité (une centaine d'exemplaires seulement) de notre magazine hors-série. Véritable complément à notre livre sur les 50 ans d'Apple, ce numéro retrace le quart de siècle d'existence de MacGeneration. C'est sans doute votre dernière chance de mettre la main sur cet objet physique qui a été particulièrement apprécié.

L’affiche Apple Park : vue sur Cupertino depuis votre bureau

Réalisée en 2018 pour le lancement du Club iGen, cette affiche au format 40x50 cm est une pièce à part. Dessinée sur iPad par l'artiste lyonnaise Émilie Ettori, elle immortalise l'architecture iconique du "vaisseau spatial" de Cupertino. Nous avions conservé précieusement quelques exemplaires en réserve : les 50 ans d'Apple nous ont semblé être le moment parfait pour les ressortir du coffre et vous les proposer. Un bel hommage à l'héritage de Steve Jobs pour décorer votre bureau.

Enfin, comme lors de la précédente opération, il est possible d'opter pour une formule qui comprend à la fois le livre et un abonnement au Club iGen. Ces offres sont valables aussi bien pour les personnes déjà abonnées que pour les non-abonnés. Pour la mise en place, nous vous contacterons peu après le 1er avril pour activer ou prolonger votre abonnement. C’est la formule idéale pour plonger dans l’histoire d’Apple tout en suivant son actualité au jour le jour.

Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

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Surfshark VPN a déployé le split tunneling sur Mac, là où ses concurrents peinent encore à suivre

Le Bypasser de Surfshark débarque sur macOS : une fonctionnalité que certains réclamaient depuis des années, et que la quasi-totalité des VPN concurrents n'ont toujours pas su offrir sans restrictions.

Depuis qu'Apple a supprimé les API nécessaires au split tunneling avec macOS Big Sur fin 2020, les utilisateurs d'un Mac sous VPN vivaient avec une contrainte absurde : soit tout le trafic passe par le tunnel chiffré, soit rien. Impossible de protéger sa navigation tout en laissant son application bancaire se connecter normalement.

Surfshark a résolu ce problème avec l'arrivée du Bypasser sur macOS, disponible dès la version 12 du système, sans restriction apparente. Une lacune de plusieurs années qui se referme, au moment même où la plupart des autres acteurs du marché font encore la sourde oreille, ou s'y risquent avec des garde-fous contraignants.

Bypasser sur macOS : pourquoi c'est plus rare qu'il n'y paraît

Le split tunneling, c'est l'art de ventiler son trafic internet sur deux chemins distincts. Une partie transite par le tunnel VPN, chiffrée, anonymisée, protégée. L'autre sort directement sur le réseau via votre vraie adresse IP, sans intermédiaire. Sur Windows, Android ou Linux, cette fonctionnalité est devenue banale. Sur Mac, elle relève encore de l'exception.

La raison est technique. Avec la sortie de macOS Big Sur en novembre 2020, Apple a retiré les Network Kernel Extension APIs sur lesquelles les éditeurs de VPN s'appuyaient pour filtrer le trafic applicatif. La quasi-totalité des fournisseurs ont alors perdu la capacité d'offrir le split tunneling sur Mac, et la plupart ont préféré ne pas chercher de contournement.

Private Internet Access a été le premier à franchir le pas, avec une beta lancée le 22 février 2024 et une release complète le 7 mars de la même année.

ProtonVPN s'y est également essayé, mais avec des réserves notables. Le split tunneling est arrivé en version expérimentale sur macOS en novembre 2025, assorti d'une limitation de taille : les applications basées sur le moteur WebKit, Safari en tête, ainsi que toutes les apps utilisant ce framework de rendu, ne peuvent pas être exclues du tunnel VPN. Leur trafic y transite quoi qu'il arrive, ce qui réduit considérablement l'intérêt pratique de la fonctionnalité pour une grande partie des utilisateurs.

Surfshark se retrouve donc dans une position nettement plus confortable. Le Bypasser est désormais disponible sur toutes les grandes plateformes supportées par le VPN : Windows, Android, iOS, macOS, et l'extension navigateur. Surfshark n'a pas détaillé de limitations spécifiques sur macOS 12 et au-delà, là où la concurrence impose des restrictions sur certains navigateurs ou types d'applications.

Concrètement, l'activation est d'une simplicité désarmante. Depuis l'application Surfshark, on ouvre les paramètres, on navigue vers "Réglages VPN", puis "Bypasser". Deux options se présentent : exclure certaines applications ou URLs du tunnel VPN, ou au contraire forcer certains services à y transiter en permanence. On ajoute des sites via leur URL, ou des apps en les sélectionnant depuis le Finder. Trois clics et c'est réglé.

Des cas d'usage qui vont bien au-delà du confort

Le cas d'usage le plus évident est celui des services bancaires. La plupart des banques françaises déclenchent une vérification d'identité supplémentaire, voire un blocage pur, dès lors qu'elles détectent une adresse IP étrangère. Avec le Bypasser, l'application de sa banque continue d'utiliser sa vraie connexion pendant que le reste du trafic reste protégé.

Même logique pour les services administratifs, certains portails de streaming avec restrictions géographiques inversées, ou les applications qui nécessitent une géolocalisation précise.

L'autre cas, moins évident mais tout aussi réel, concerne les performances. Acheminer l'intégralité du trafic par un serveur VPN génère une latence non négligeable. Exclure les applications non sensibles, un client de jeu en ligne ou un logiciel de visioconférence par exemple, permet de retrouver des temps de réponse optimaux sans sacrifier la protection sur les services qui l'exigent vraiment.

L'offre actuelle : 87 % de réduction sur l'abonnement Surfshark One

C'est probablement le meilleur moment pour passer à Surfshark.

L'abonnement Surfshark One est actuellement disponible à 2,29 €/mois sur 24 mois, avec 3 mois offerts en prime. Soit 27 mois de couverture pour 61,83 €, contre 484,65 € au tarif plein : une économie de 87 %. L'offre inclut également un numéro de téléphone alternatif, et une TVA française de 20 % s'applique au moment du paiement, portant le total à 74,20 €.

Surfshark One couvre les connexions simultanées en nombre illimité, inclut un antivirus, un moteur de recherche privé, une protection contre les fuites de données, et le Bypasser sur tous les appareils, Mac compris.

Pour en profiter, c'est par ici !

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Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique

Apple s'apprête, cette année, à passer à la vitesse supérieure dans la maison connectée. L'offensive ne se limitera pas à un simple rafraîchissement de gamme, mais s'articulera autour d'une pièce maîtresse inédite : le Home Hub. Ce nouveau centre de contrôle est le pivot sur lequel Apple compte s'appuyer pour transformer radicalement notre quotidien. L’idée ? Passer de la télécommande tactile à une intelligence invisible.

Si la firme de Cupertino commercialise déjà des enceintes et des boîtiers de streaming, les futurs appareils suggèrent une volonté de reprendre un contrôle total sur l’automatisation du foyer. L’objectif est clair : franchir enfin le cap de la « Phase 2 » de la maison intelligente.

De HomeKit à l'autonomie réelle : la fin des « réglages »

Depuis le lancement de HomeKit en 2014, nous sommes restés bloqués dans une phase de transition : celle du foyer piloté par smartphone via des automatisations que l’utilisateur doit patiemment mettre au point. Le standard Matter a certes permis de briser les silos en offrant une compatibilité quasi universelle, mais l'utilisateur reste au centre du processus. C'est encore lui qui doit créer ses scénarios, ajuster ses programmes et « tripoter » manuellement les réglages pour que tout fonctionne.

L'ambition d'Apple pour l'étape suivante est de supprimer cette friction. La maison de demain ne doit plus être « commandée », mais devenir « consciente ». Grâce à l’intelligence artificielle, le système doit anticiper les besoins sans que l’utilisateur ait à ouvrir une application. Au pire, il suffira de faire part de ses préférences à Siri.

C'est là qu'intervient le confort prédictif. Le chauffage ou la climatisation ne suivraient plus un calendrier rigide, mais s'ajusteraient dynamiquement en apprenant de vos habitudes et en analysant la météo extérieure. Cette intelligence s'étendrait à chaque recoin de la maison : l’éclairage s'adapterait en intensité et en chaleur selon l'heure ou votre activité, la porte du garage s'ouvrirait d'elle-même à votre approche, et les verrous se fermeraient automatiquement dès que la dernière personne quitte le foyer. Plus de doutes, plus de manipulations.

Le Home Hub : la pièce centrale du dispositif

Le cœur de cette stratégie repose donc sur ce tout nouvel appareil : le Home Hub. Véritable tour de contrôle de cette nouvelle ère, ce terminal — que les rumeurs situent autour de 350 $ — ne serait pas qu'un simple iPad fixé au mur.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Avec son écran de 7 pouces et une interface dédiée (un dérivé d'homeOS), ce hub ferait office de « cerveau » domestique. Il assurerait la coordination entre tous les appareils Matter, tout en servant de support physique à la nouvelle Siri dopée à l'IA. C'est la pièce maîtresse qui manque aujourd'hui à l'écosystème pour centraliser les flux de données et piloter l'intelligence du foyer de manière autonome.

Une fois ce hub en place, Apple pourrait déployer ses appareils satellites pour compléter le maillage. C’est peut-être l'une des raisons pour lesquelles Cupertino a tant tardé à mettre à jour l’Apple TV et sa gamme HomePod : le verrou n'est pas matériel, mais logiciel. Le développement du Home Hub serait finalisé depuis près d’un an, la difficulté résidant essentiellement dans la mise au point du nouveau Siri et de l’intelligence artificielle.

Les futurs HomePod pourraient être davantage mis à contribution dans leur analyse de l’environnement : micros, capteurs de température et d’humidité… Ils sont capables de faire remonter un grand nombre d’informations qui permettraient au cerveau de la maison d’anticiper et de prendre des décisions. L’idée n’est pas nouvelle dans l’esprit des ingénieurs de Cupertino. On se souvient avoir découvert l’existence d’un capteur de température dans le HomePod mini, des mois après sa commercialisation, à la suite d’une mise à jour système. Autant de données qui prennent aujourd'hui tout leur sens dans l'analyse de l'activité de la maison.

Le HomePod mini mesure l

Le HomePod mini mesure l'humidité et la température avec la version 16.3 de son logiciel

À cela s'ajoutent des rumeurs sur un capteur d'intérieur compact. Agissant comme un véritable système nerveux, il détecterait la présence, la luminosité et les mouvements pour déclencher des actions proactives sans aucune configuration préalable. En théorie, tout ceci est alléchant...

Sur le papier, cette vision d'un foyer totalement autonome et débarrassé de ses réglages complexes fait rêver. Cependant, avec Apple, il y a souvent un fossé entre la théorie et la pratique, particulièrement dans le domaine de la domotique et de l'IA.

Si la promesse technologique est séduisante, la mise en œuvre de Siri et d'Apple Intelligence dans un environnement aussi hétérogène que la maison reste le vrai défi. Entre les rumeurs et la réalité de l'usage quotidien, il faudra vérifier si Cupertino parvient enfin à transformer l'essai ou si l'on continuera, encore un temps, à « tripoter » nos widgets pour éteindre la lumière du salon. Mais si Apple réussit son coup, elle pourrait signer son grand retour au tout premier plan.

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2026 : Google remplace l’app Météo d’Android par une page de résultats

Est-ce que, pour certains, ce sera un motif de changement de crèmerie ? Google est en train de faire disparaître l’application météo « de facto » d’Android au profit de simples résultats de recherche. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’application Météo d’Apple et surtout ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent sur le Play Store. Mais le mouvement reste symbolique.

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

La décision de Google n’est pas tout à fait étonnante : le processus a débuté il y a plusieurs mois, mais il passe aujourd'hui à la vitesse supérieure. Pendant longtemps, l’application Google proposait une expérience « Météo » en plein écran, lancée via un raccourci sur l’écran d’accueil : une icône de soleil et de nuage flanquée du célèbre « G ».

L’ancienne app

En tapant dessus, l'utilisateur accédait à un flux unique, surmonté d'une barre de recherche pour basculer entre ses villes favorites. On y retrouvait surtout « Froggy », la petite grenouille mascotte de Google, sur un fond coloré affichant la température actuelle, les prévisions de la journée et le ressenti. Un carrousel pour les prévisions heure par heure et un tableau sur 10 jours complétaient l'ensemble, avec des cartes détaillées pour le vent, l'humidité, l'indice UV ou encore la pression atmosphérique. Une interface simple et efficace.

Tout dans le moteur de recherche

Désormais, le vent tourne. Les utilisateurs qui cliquent sur le raccourci habituel sont de plus en plus souvent redirigés vers une page de résultats de recherche Google classique pour la requête « météo ».

Cette page a été récemment redessinée pour tenter de masquer la transition. La carte de la grenouille Froggy doit maintenant faire double emploi : afficher les conditions actuelles et intégrer le carrousel horaire. Google en profite pour ajouter quelques nouveautés, comme des menus déroulants pour les précipitations, le vent et la qualité de l’air (une nouveauté bienvenue), ainsi que des résumés générés par ses Aperçu par l'IA pour synthétiser les conditions du moment.

Le problème est ailleurs : l'illusion d'une application dédiée s'évapore. Pour ceux qui ont reçu la notification « La page météo a été déplacée », le bouton « Voir tous les détails » en bas de page a disparu. Désormais, si vous scrollez vers le bas, vous ne tombez plus sur des graphiques météo, mais sur des liens web classiques.

La « nouvelle » interface

Une rationalisation avant tout

Ces derniers jours, la migration semble s'être accélérée. De plus en plus d'appareils perdent l'accès à l'ancienne interface au profit de cette intégration dans Search. Bien que le déploiement ne soit pas encore totalement finalisé, la direction est claire.

Pourquoi un tel changement ? On devine que Google ne souhaite plus maintenir deux expériences distinctes pour une même donnée. En centralisant tout, la firme de Mountain View simplifie sa maintenance technique tout en forçant l'usage de son moteur de recherche. Une approche pragmatique, mais qui sacrifie un peu plus l'ergonomie spécifique au profit de l'uniformisation logicielle.

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Sortie de veille : quelles nouveautés Apple lors de l’expérience spéciale du 4 mars ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit peu avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.

Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

  • Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

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Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?

Surprise ! Alors qu’elle a plutôt tendance à aller dans le sens du président en fonction, la Cour suprême US a pris aujourd’hui une décision qui risque de provoquer quelques remous dans les comptes des États-Unis d’Amérique, et enclencher quelques batailles juridiques : les taxes douanières « réciproques » décidées par Donald Trump ont été retoquées et sont donc nulles et non avenues, comme rapporté par AppleInsider.

Donald Trump lors du Liberation Day, où les taxes douanières ont été signées. Image The White House.

Dix mois... dix petits mois, c’est court. Mais ça peut être très long à l’échelle d’une économie nationale. C’est en effet la période qu’il a fallu pour que les taxes douanières (ou tariffs dans la langue de Tim Cook) imposées par Donald Trump ramènent près de 180 milliards de dollars.

Les États-Unis et la Chine annoncent une trève d’un an dans la guerre des droits de douane

Les États-Unis et la Chine annoncent une trève d’un an dans la guerre des droits de douane

Problème : dix mois après leur entrée en vigueur, ces mêmes taxes viennent d’être en grande partie retoquées par la Cour suprême, à 6 voix contre 3. La sentence est sans appel, et irrévocable :

Lorsque le Congrès accorde le pouvoir d’imposer des droits de douane, il le fait de manière claire et avec des contraintes soigneusement définies. Il n’a fait ni l’un ni l’autre en l’espèce. [...] Nous ne revendiquons aucune compétence particulière en matière d’économie ou de relations étrangères. Nous revendiquons seulement, comme nous le devons, le rôle limité que nous assigne l’article III de la Constitution. Remplissant ce rôle, nous jugeons que l’IEEPA [International Emergency Economic Powers Act, l’article invoqué par Donald Trump pour imposer ses taxes, NDLA] n’autorise pas le président à imposer des droits de douane.

L’affaire est jugée, il s’agit maintenant d’en voir les conséquences : selon Brett Kavanaugh, juge à la Cour suprême, « le processus de remboursement va être un sacré bordel ».

Pas d’effet waouh sur les nouveaux iPhone ? Si : les prix

Pas d’effet waouh sur les nouveaux iPhone ? Si : les prix

En effet, le plus gros souci maintenant va être la façon dont les entreprises vont récupérer les sommes indument versées. Et si les petits vont avoir du mal à se faire entendre rapidement, il est fort à parier que les gros y mettront les moyens... et Apple au premier rang : selon les calculs de plusieurs analystes, la société de Cupertino a déboursé environ 2 milliards de dollars du fait des taxes douanières imposées par le président américain. Il est fort à parier qu’elle fera tout pour récupérer la somme, même si ça doit prendre des années de procédures.

Et il est fort probable que celles-ci s'étirent sur des années, Donald Trump comptant clairement faire traîner les choses en longueur :

Ça finira devant la justice pendant les cinq prochaines années.

Droits de douane : l’administration Trump maintient la pression sur Apple

Droits de douane : l’administration Trump maintient la pression sur Apple

En plus du chaos judiciaire annoncé, où chaque entreprise devra porter plainte contre l’État fédéral, le président américain a d’ores et déjà prévenu qu’il allait relancer d’un droit de douane mondial de 10 %, en réaction à cette décision de la Cour suprême :

La décision de la Cour suprême est profondément décevante et j’ai honte de certains juges qui n’ont pas eu le courage de prendre certaines décisions et de faire ce qui est juste pour notre pays. Les pays étrangers qui profitent de nous depuis des années se frottent les mains et se réjouissent. Ils sabrent le champagne mais je peux vous promettre que ça ne va pas durer. [...] D’autres mesures seront utilisées pour remplacer les droits de douane. Aujourd’hui, je vais signer un décret pour imposer un droit de douane mondial de 10 %, qui va s’ajouter à nos droits de douane normaux déjà en vigueur.

Voilà de quoi compliquer un peu plus le commerce international, et donner le ton des années à venir : même après décision contraire de la Cour suprême, Donald Trump usera de tous les moyens disponibles pour imposer sa vision et donc ses droits de douane, quitte à déstabiliser sur la longueur le commerce international et le cours des entreprises concernées, en témoigne celui d’Apple qui a vécu une année 2025 mouvementée... et 2026 s’annonce toute aussi turbulente.

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RAMpocalypse : Apple tente la Chine pour échapper à l’emprise de Samsung et SK Hynix

La RAMpocalypse bat son plein, et elle n’est pas prête de diminuer pour le moment : au contraire, on a même appris récemment que les disques durs à plateaux étaient eux aussi sujets à une demande largement supérieure à l’offre. Dans cette période difficile, beaucoup cherchent des solutions pour s’approvisionner en RAM à tarif raisonnable, et des constructeurs autrefois boudés commencent à devenir intéressants, y compris pour des gros poissons comme Apple, comme rapporté par TechRadar.

L’usine principale de YMTC. Image YMTC.

Si encore maintenant jusqu’à 60 % de la mémoire vive utilisée par Apple dans ses appareils provient de Samsung Electronics, il est possible que cette main-mise du constructeur coréen change dans les mois à venir. En effet, suite à l’envolée des prix de la RAM, les fournisseurs principaux que sont Samsung Electronics, SK Hynix, Micron ou encore Kioxia imposent désormais aux clients des révisions trimestrielles des prix, ce qui complique la vision à long terme des gros poissons que sont Apple et ses concurrents.

Quel pourrait être l

Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?

Dans ces conditions, de nouveaux partenaires un peu moins enquiquinants sont du pain bénit, et Apple creuse désormais du côté des fournisseurs chinois, avec Yangtze Memory Technologies (YMTC) et Changxin Storage (CXMT) en tête. Pour le moment, ces fournisseurs alternatifs n’ont pas encore les capacités ni la qualité de fourniture des coréens, mais les choses changent rapidement : tous deux ont augmenté leurs capacités de production, et CXMT prépare une chaîne de production de masse de puces HBM3.

RAMPocalypse : Apple aurait accepté de payer deux fois plus cher une partie de son stockage Flash

RAMPocalypse : Apple aurait accepté de payer deux fois plus cher une partie de son stockage Flash

Si l’écart de qualité se réduit, d’autres complications sont à prévoir cependant, l’utilisation de fournisseurs chinois étant plus complexe ces dernières années pour des clients américains : à la fois YMTC et CXMT ont été temporairement inscrits sur la liste des entreprises bannies par le Pentagone, avant d’être enlevées. Ces incertitudes empêcheraient Apple d’en faire des fournisseurs privilégiés, au moins dans les mois et années à venir.

Western Digital et Seagate déjà complets sur les disques durs pour 2026 : la RAMPocalypse déborde jusqu’aux HDD

Western Digital et Seagate déjà complets sur les disques durs pour 2026 : la RAMPocalypse déborde jusqu’aux HDD

Toujours est-il qu’une telle opportunité est un levier en or pour Apple, qui peut ainsi rééquilibrer un peu la discussion avec ses fournisseurs historiques, qui pourraient préférer ralentir leurs augmentations tarifaires plutôt que de voir partir une telle manne financière.

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Les Ray-Ban Meta, sujet de friction dans les zones réglementées

Si le temps de la surprise et du rejet provoqué par les lunettes prototypes vendues par Google en 2013 semble loin, ce n’est pas pour autant que les lunettes connectées sont maintenant acceptées partout, comme le remonte The Verge.

C’est design, connecté, mais ça peut aussi vous rapporter de gros ennuis. Image Ray-Ban/Meta.

Une mise en garde claire et précise

Pour son audition dans le procès qui implique Meta et sa façon de gérer l’addiction des jeunes aux réseaux sociaux, Mark Zuckerberg est arrivé avec une équipe portant chacun une paire de Ray-Ban Meta. La mise en garde ne s’est pas fait attendre de la part de la juge Carolyn Kuhl : elle a rapidement signalé que tout enregistrement effectué à la cour devrait être effacé, sous peine de sanctions pénales :

Si vous avez fait ça [enregistrer des éléments du procès], vous devez supprimer cela, ou vous serez reconnu coupable d’outrage à la cour.

Suite à cet avertissement, elle a exigé que chaque membre de l’équipe se sépare de ses lunettes connectées. Malgré tout, l’un des acolytes de Mark Zuckerberg portait visiblement encore les siennes dans le hall du palais de justice, et a dû justifier qu’aucun enregistrement n’a été effectué afin d’éviter des poursuites.

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Plus près de nous, un soupçon d’espionnage industriel

En France aussi, ces lunettes indiscrètes ne sont pas les bienvenues partout, et soulèvent des inquiétudes, voire des soupçons sur le comportement de certains employés. Ainsi, c’est sur la chaîne de montage du Rafale qu’un intérimaire de 19 ans a été interpelé récemment portant des Ray-Ban Meta sur son lieu de travail.

Porter des lunettes connectées sur le lieu de fabrication d’un avion de chasse n’était pas très malin... Image Wikipedia/Tim Felce, CC BY-SA 2.0.

Si l’enquête a révélé que le jeune de 19 ans n’avait au final pas utilisé ses lunettes pour prendre en photo des éléments confidentiels, cette histoire lui aura valu une enquête officielle et une garde à vue sur soupçons d’atteinte aux intérêts de la Nation, vol de données et violation du secret de fabrique. S’il s’en sort blanchi pour l’utilisation supposée des lunettes connectées, il devra en revanche répondre d’une autre accusation devant le tribunal, ayant pris des photos du câblage qu’il devait effectuer sur la partie avant de l’avion avec son téléphone portable : il sera donc jugé pour exécution non autorisée de dessin, levée ou enregistrement dans une zone interdite.

Un rappel que tout n’est pas permis

Que ce soit aux USA comme en France, ces mises en garde ou accusations rappellent que l’utilisation d’un appareil photo, qu’il soit dans un smartphone ou dans des lunettes connectées n’est pas autorisée partout, loin s’en faut. Suivant les lieux, leur utilisation peut valoir à leur porteur une simple mise en garde, mais aussi aller jusqu’à des peines de prison.

Ray-Ban Meta Display : le lancement en France renvoyé aux calendes grecques

Ray-Ban Meta Display : le lancement en France renvoyé aux calendes grecques

Concernant le cas précis des lunettes connectées, si ces deux cas sont les premiers remontés publiquement, leur diffusion de plus en plus grande avec des utilisateurs toujours plus nombreux amènera à n’en pas douter ce type de problèmes à se multiplier dans les années à venir... jusqu’à ce que des règles bien précises finissent par être placardées sur tous les bâtiments concernés, rappelant de laisser ces appareils à l’entrée ?

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L'absence de localisation précise sur les traqueurs vient de la fragmentation d'Android

Dans les traqueurs Bluetooth, une technologie très pratique existe… et elle n'est vraiment pas généralisée. Nous parlons ici de l'UWB (ultra wideband), qui permet aux AirTags et AirTags 2 d'être localisé de façon très précise. Du côté d'Apple, seuls les AirTags et AirTags 2 sont compatibles. Si Apple avait a priori ouvert la technologie en 2021, le seul produit compatible est une poussette sortie en 2024. Et de façon un peu étonnante, c'est aussi le cas avec le réseau de Google.

Les AirTags sont UWB. Image Apple.

Dans le monde Android, il y a d'abord une fragmentation au niveau des traqueurs : Samsung a son propre réseau, apparu avant celui de Google. Chez Samsung, il y a bien des traqueurs compatibles UWB… mais uniquement pour son propre réseau. Comme l'explique 9to5 Google, la marque coréenne bloque l'accès à la puce. De façon très concrète, un traqueur compatible avec le réseau de Google et équipé d'une puce UWB ne peut pas en profiter nécessairement avec les smartphones Samsung.

Le second problème est aussi lié à la fragmentation. Si Apple a (presque) généralisé l'intégration de la puce UWB dans les iPhone depuis l'iPhone 11 (et à l'exception de l'iPhone 16e), ce n'est pas le cas sous Android. La puce reste rare, même dans les modèles haut de gamme. Nos confrères listent les Pixel 10, le Samsung Galaxy S25, le OnePlus 15, l'Oppo Find X9, l'Honor Magic 8 Pro ou le Nothing Phone (3). Ces modèles haut de gamme populaires sont incompatibles avec l'UWB.

Motorola a des traqueurs UWB. Image Motorola.

Le troisième point est purement pragmatique : la puce a un prix, et donc les traqueurs noname pour le réseau de Google ne sont pas compatibles UWB. C'est assez logique : quand le but est de vendre quatre traqueurs pour le prix d'un seul modèle d'une marque connue, il faut rogner sur les coûts. Et la puce qui ne sera utilisée que par une minorité des clients est probablement assez haut dans la liste des économies possibles.

Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove

Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove

Le dernier point est lié : pour les marques qui proposent des traqueurs plus évolués, comme Pebblebee, l'UWB est un problème. Les modèles hybrides sont déjà plus onéreux qu'un AirTag (35 € pour un Chipolo Pop), et ajouter une puce UWB augmenterait le prix. Et en pratique, la société indique qu'expliquer aux clients que l'UWB est disponible sur une plateforme et pas une autre est une gageure.

Les Chipolo ne sont pas UWB. Image Chipolo.

On se retrouve donc dans un marché où les quelques solutions compatibles UWB sont donc réservées à des modèles qui ciblent une marque précise, que ce soit Apple, Samsung ou Motorola, par exemple.

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TV Info, une app pour révéler la capacité de stockage restante de votre Apple TV

L’Apple TV n’est sans doute pas l’appareil sur lequel on surveille le plus attentivement l’espace de stockage. Néanmoins, si vous avez déjà manqué de place, vous avez peut-être été surpris : tvOS n’indique nulle part la capacité restante. C’est précisément cette lacune que vient combler TV Info.

Cette petite application affiche différentes informations techniques sur l’Apple TV, dont la capacité totale de stockage et l’espace encore disponible. Mine de rien, les anciens modèles dotés de 32 Go peuvent se remplir assez vite. Sans avoir installé le moindre jeu, la mienne est déjà bien chargée — mais j’ai installé un paquet d’applications pour rédiger un guide sur les services de télévision.

Application TV Info. Image iGeneration.

Si tvOS ne met pas cette donnée en avant, le système propose tout de même quelques outils pour gérer le stockage. On peut faire en sorte que les apps inutilisées soient automatiquement déchargées (option dans Réglages > Apps), ce qui les supprime tout en conservant leurs données. Et dans Général > Gérer le stockage, on peut identifier les apps les plus volumineuses et les supprimer rapidement.

Image iGeneration

L’affichage du stockage dans TV Info est gratuit. Moyennant 0,99 €, on peut débloquer d’autres informations techniques, mais leur fiabilité laisse à désirer. La jauge de consommation du CPU ne bouge pas et, sur une Apple TV 4K 2021, l’app indique par exemple 2 Go de RAM, alors que ce modèle en embarque 3.

L’Apple TV actuelle dispose de 64 Go de stockage dans sa version Wi-Fi à 169 €, tandis que le modèle Wi-Fi + Ethernet à 189 € en a le double. Les générations précédentes se contentaient de 32 ou 64 Go.

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OpenAI : Jony Ive en figure tutélaire plus qu’en designer du quotidien

Sam Altman ne pouvait pas rêver d’un nom plus prestigieux que Jony Ive pour façonner les premiers appareils d’OpenAI. Mais derrière la mise en scène d’une relation presque fusionnelle entre les deux hommes, l’implication de l’ancien chef du design d’Apple apparaît plus complexe qu’il n’y paraît.

Réunion de travail entre Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI.

D’après The Information, environ 200 personnes travaillent actuellement sur les premiers terminaux d’OpenAI. Cette équipe est issue en grande partie de l’acquisition d’io, une start-up spécialisée dans le matériel fondée par Jony Ive. Pour autant, ce dernier n’est pas engagé à plein temps chez le créateur de ChatGPT.

OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

Jony Ive continue de diriger son studio de design LoveFrom, qui réalise des projets pour divers clients, le dernier en date n’étant rien moins que Ferrari. Et LoveFrom a aussi la responsabilité du design des futurs appareils d’OpenAI. En parallèle, l’équipe interne d’OpenAI se concentre sur la mise au point du matériel et du logiciel, ainsi que sur l’étude des usages potentiels auprès du grand public.

Cette répartition des rôles ne serait pas sans frictions. Toujours selon The Information, certains employés d’OpenAI se plaignent de la lenteur de LoveFrom à faire évoluer ses propositions et du manque de transparence sur son processus créatif. Une culture du secret et une attention extrême portée aux détails qui rappellent les méthodes d’Apple, dont sont issus la plupart des employés.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

L’équipe interne dédiée aux appareils opérerait elle-même de manière largement autonome au sein d’OpenAI. Elle serait installée dans des bureaux distincts, en centre-ville de San Francisco, loin du siège principal. LoveFrom dispose de son côté de locaux à proximité, dans le quartier de Jackson Square.

Jony Ive conserverait la main sur la plupart des décisions de design, même s’il ne se rendrait dans les bureaux qu’environ une fois par semaine. Son influence resterait toutefois très présente : au sein de l’équipe, les discussions s’articuleraient souvent autour de ce qu’il serait susceptible de trancher.

OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel

OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel

Le pôle matériel d’OpenAI rassemble la fine fleur de l’équipe de design d’Apple du temps de Jony Ive. Y figure notamment Tang Tan, designer clé de l’iPhone et de l’Apple Watch, et Evans Hankey, qui avait pris la relève du chevalier de l'ordre de l'Empire britannique à la tête du design industriel.

Un autre nom retient l’attention : Adam Cue. Le fils d’Eddy Cue, grand manitou des services d’Apple, s’était fait connaître il y a une dizaine d’années en contribuant à Mailbox, un client mail innovant racheté (puis abandonné) par Dropbox. Recruté via io, Adam Cue développe aujourd’hui le logiciel au cœur des futurs appareils d’OpenAI. Une position pour le moins inconfortable lors des repas de famille : il a le Cue entre deux chaises.

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OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

OpenAI ne s’en cache pas : le spécialiste de l’IA travaille sur du matériel. Oui, mais quoi ? Sam Altman et son nouvel ami Jony Ive entretiennent savamment le mystère. D’après The Information, le premier appareil sera… une enceinte connectée.

Un serre-livre dans les bureaux d’OpenAI. Image OpenAI/iGeneration.

Selon le média, généralement bien renseigné, cette enceinte embarquera une caméra capable de collecter des informations sur les utilisateurs et l’environnement immédiat, comme les objets posés à proximité et les conversations alentour. Des enceintes avec assistant vocal et même avec une caméra, on en connaît depuis longtemps, mais celle-ci se distinguerait par une approche plus proactive, portée par l’intégration de ChatGPT.

L’appareil serait ainsi capable d’observer les utilisateurs par vidéo et de leur suggérer des comportements jugés bénéfiques. The Information évoque par exemple un utilisateur qui veille tard avant une réunion importante et à qui l’enceinte recommanderait d’aller se coucher. Un scénario qui pose évidemment de sérieuses questions en matière de confidentialité. L’enceinte pourrait aussi servir à effectuer des achats, avec une validation passant par une technologie de reconnaissance faciale proche de Face ID.

Côté prix, OpenAI viserait une fourchette de 200 à 300 $, soit l’équivalent d’un HomePod ou d’un Echo Show d’Amazon. Cette rumeur semble aller à rebours des précédents bruits de couloir, qui évoquaient plutôt un appareil portable. The Information ne précise toutefois pas le format exact : il s’agit peut-être d’une enceinte compacte, capable de fonctionner en partie sur batterie. Quoi qu’il en soit, ce produit ne devrait pas être dévoilé avant l’année prochaine.

Le créateur de ChatGPT plancherait également sur d’autres catégories d’appareils. Des lunettes connectées seraient dans les cartons, mais pas avant 2028 au mieux. D’autres prototypes rempliraient aussi les labos, dont une lampe, que l’on imagine volontiers bardée de micros, voire de caméras, pour analyser l’intimité du foyer. Enceinte, lampe… Comme Sonos en son temps, Sam Altman a-t-il envisagé un partenariat avec IKEA pour s’inviter plus rapidement chez vous ?

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OneDrive va mieux s’intégrer graphiquement à macOS

OneDrive est sur le point de recevoir deux améliorations bienvenues sur macOS. Microsoft, qui ambitionne d’offrir une expérience « vraiment native », a revu en profondeur le Centre d’activité de son client Mac.

Nouveau Centre d’activité de OneDrive. Image Microsoft.

Il s’agit de la petite fenêtre qui s’ouvre lorsque l’on clique sur l’icône de OneDrive dans la barre des menus. La nouvelle version est présentée comme plus réactive et plus en phase avec le design de macOS, puisqu’elle adopte le Liquid Glass sur Tahoe. Elle est conçue avec le framework SwiftUI recommandée par Apple.

Image Microsoft.

Ce petit menu dont Microsoft semble si fier affiche l’état de la synchronisation, les derniers fichiers transférés et quelques options. Son accessibilité a été améliorée avec la prise en charge de VoiceOver et l’accès complet au clavier.

La seconde amélioration concerne les boîtes de dialogue. Les vieux panneaux qui semblaient presque venir de Windows disparaissent au profit des alertes natives du système. Les messages liés à la suppression de fichiers ou aux conflits de synchronisation s’afficheront désormais sous la forme de véritables boîtes de dialogue macOS.

Image Microsoft

Ces changements sont en cours de déploiement chez les bêta-testeurs — que Microsoft appelle Insiders, parce que c’est plus classe — avec la version 26.017 du client. La mise à jour sera distribuée ultérieurement à l’ensemble des utilisateurs.

OneDrive comprend 5 Go de stockage gratuit. Pour en avoir plus, il faut souscrire une offre payante : 100 Go sont inclus dans l’abonnement Microsoft 365 Basic à 2 €/mois et 1 To dans la formule Microsoft 365 Personnel à 10 €/mois qui comprend aussi la suite Office (l’abonnement d’un an est actuellement en promo à 80 € sur Amazon).

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Free Mobile commence à exploiter la 5G à 2,1 GHz, ce qui devrait améliorer les débits

Free Mobile a activé ses premières antennes 5G sur la bande de fréquences des 2 100 MHz, comme le relève Univers Freebox à partir de la dernière mise à jour fournie par l’Agence Nationale des FRéquences (ANFR). Pour l’heure, l’opérateur mobile de Xavier Niel n’a activé que 38 sites, tous situés autour du 15e arrondissement parisien, mais c’est certainement la première étape avant un déploiement à l’échelle nationale. Comme nos confrères le soulignent, c’est très récent : la précédente mise à jour de ces données publiques, en janvier, ne relevait aucune antenne 5G à 2,1 GHz pour Free Mobile.

Image iGeneration, photo de base Ashikul Akash sur Unsplash.

Cette bande de fréquences est utilisée depuis l’ère de la 3G, elle est loin d’être nouvelle. Jusque-là, Free Mobile l’exploitait pour les réseaux de troisième et quatrième génération. Son réseau 3G est en train d’être fermé, ce qui lui permet d’exploiter la bande ailleurs, sachant que l’opérateur l’utilise actuellement massivement sur son réseau LTE.

Free Mobile n

Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

Au dernier décompte, plus de 25 000 de ses antennes émettent de la 4G sur la bande des 2 100 MHz et on ne sait pas encore si l’entreprise compte les basculer sur la 5G. Ce serait assez logique de sa part, tant cette bande pourrait améliorer les performances de son réseau 5G. Il est composé actuellement principalement d’antennes qui émettent à 700 MHz, ce qui permet de couvrir une très grande surface avec des débits relativement faibles, et à 3,5 GHz, ce qui permet au contraire d’obtenir des débits excellents au prix d’une couverture faible.

La bande des 2,1 GHz serait un intermédiaire idéal, capable de porter assez loin pour couvrir de grandes zones, tout en offrant de meilleurs débits. Dans sa brochure tarifaire, Free Mobile indique que l’on peut espérer jusqu’à 1 Gbit/s en réception et 160 Mbit/s en envoi, des gains théoriquement modestes face aux 844 Mbit/s et 131 Mbit/s promis en 700 MHz. Ce sont des valeurs maximales théoriques, à l’usage on devrait toutefois noter des valeurs plus faibles, mais avec des gains plus importants entre les deux bandes.

Les débits maximum promis par Free Mobile dans sa brochure tarifaire. Capture d’écran iGeneration.

SFR et Bouygues Telecom ont choisi de basculer en masse leurs antennes LTE vers la 5G sur cette bande de fréquences, ce qui a permis aux deux opérateurs de rapidement mettre en place un réseau assez rapide sur tout le territoire. Orange l’a fait aussi de son côté, même s’il conserve une plus grosse base d’antennes 4G à 2,1 GHz. Free Mobile est le seul à avoir une stratégie différente en pariant sur le 700 MHz qui lui a permis de couvrir très vite plus d’espace, au prix de performances souvent en berne.

L’ajout d’antennes 5G à 2,1 GHz devrait ainsi permettre d’améliorer les débits moyens des abonnés Free Mobile qui ne sont pas à proximité d’une antenne 3,5 GHz. Il faudra en revanche attendre pour cela que l’entreprise bascule ses antennes sur tout le territoire, ce qui est loin d’être le cas. Si vous nous lisez depuis le sud-ouest de Paris, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez noté des débits en hausse en utilisant la 5G de Free Mobile ces derniers jours.

L’intégralité du réseau 5G à 2,1 GHz actuel de Free Mobile. Capture d’écran site ANFR.
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macOS 26.3 comprend le nécessaire pour le MacBook low cost et un nouveau Studio Display

S’il fallait une preuve de plus qu’un nouveau MacBook est imminent, en voilà une. Dans le code de la version finale de macOS 26.3, Macworld a déniché une nouvelle extension du noyau (kext) dédiée à un appareil inconnu, ou presque. Cet appareil porte l’identifiant J700, le nom de code présumé du MacBook low cost.

Studio Display actuel. Image Apple.

Ce n’est pas tout : nos confrères ont aussi trouvé des pilotes pour des produits inédits portant les références J427 et J527. Il s’agirait du nouveau Studio Display, possiblement équipé d’une dalle mini-LED et d’une fréquence de rafraichissement supérieure à 60 Hz. La présence de deux identifiants pour un même appareil reste encore un peu mystérieuse. Le moniteur sera-t-il disponible en deux tailles ?

Nul doute que l’on en saura plus dans les prochains jours, puisqu’Apple organisera un événement pour la presse le 4 mars.

Pour mémoire, le MacBook low cost devrait constituer une alternative plus abordable au MacBook Air. Probablement vendu sous les 1 000 €, il devrait être équipé d’une puce utilisée à l’origine sur iPhone et faire quelques compromis, en matière de connectique notamment.

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

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120 Hz, HDR, A19 : du code laisse entrevoir les caractéristiques du prochain Studio Display

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Apple propose des fonds d'écran et une carte cadeau décorée pour fêter le début du ramadan

Pour fêter le début du jeûne du mois de ramadan (un des cinq piliers de l'islam, qui a commencé le 19 février en France), Apple fournit des fonds d'écran et des cartes cadeaux décorées dans certains pays. On peut les retrouver sur le site d'Apple en Arabie Saoudite ou aux Émirats arabes unis.

Le fond d'écran pour Mac.

Le fond d'écran est disponible à cette adresse. Le fond d'écran varie en fonction de votre appareil : le site d'Apple détecte si vous avez un iPhone ou un Mac (ou un iPad) pour proposer un fichier différent.

Le fond d'écran pour iPhone.

La carte cadeau est décorée avec un logo Apple accompagné d'une lune, étant donné que le calendrier hégirien est un calendrier lunaire.

La carte cadeau décorée.

Récemment, Apple avait déjà proposé la même chose pour le Nouvel An chinois : l'année du cheval de feu a démarré le 17 février.

Apple fête l’année du Cheval avec des fonds d’écran officiels

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Le métavers n'est pas un échec pour Meta, mais Horizon Worlds l'abandonne pour se tourner exclusivement vers le mobile

Souvenez-vous : en octobre 2021, le groupe Facebook devenait Meta1, pour mettre en avant le métavers. Et vous vous souvenez du métavers ? C'était le mot à la mode entre le cloud et les NFT, un peu avant l'IA. En tout cas, chez Meta, on n'y croit visiblement plus. La version pour le travail d'Horizon Worlds a été fermée en début d'année et le monde virtuel va devenir un produit exclusivement mobile.

Meta veut doubler la production des lunettes connectées et lève le pied sur la VR

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Le post de blog de Meta est assez clair sur ce point : Horizon Worlds va être séparé de la plateforme de réalité virtuelle Quest VR, pour devenir un produit pensé pour les appareils mobiles uniquement, un peu à la manière de Roblox ou Fortnite (qui est devenu avec le temps une plateforme plus qu'un jeu). Bien évidemment, Meta va continuer à développer la réalité virtuelle : cette séparation est là pour permettre aux développeurs de se concentrer clairement sur chacune.

La réalité virtuelle n'est pas un échec, mais ça n'a pas marché. Image Meta.

Plus largement, l'engouement sur la réalité virtuelle a été largement surestimé, et Andrew Bosworth (responsable de la division Reality Labs) en est conscient. Il considère que l'industrie de la réalité virtuelle ne s'est pas développée autant que prévu, ni aussi vite que Meta l'avait imaginé, mais ça ne veut pas dire que c'est un échec, juste que ça n'a pas marché. Et Meta va continuer à développer des casques : la société explique que même sans avoir sorti de nouveau casque en 2025, les résultats restent bons. Les achats des clients actuels augmentent (+13 %) et Meta annonce plus d'un million d'abonnés actifs pour son offre Meta Horizon+.

Meta Horizon+ propose des jeux. Image Meta.

Pour autant, ce sont bien les développeurs tiers qui sont mis en avant : 86 % du temps passé avec un casque sur la tête se fait sur des applications qui ne viennent pas de chez Meta.

Le métavers a fait perdre 4 milliards de dollars à Meta au premier trimestre

Le métavers a fait perdre 4 milliards de dollars à Meta au premier trimestre

Reste que même si le post se veut positif, avec une phrase comme « Ce voyage est terminé à 1 % » (qui sous-entend qu'il reste 99 % à faire), le message n'est tout de même pas très engageant pour l'avenir du métavers et de la réalité virtuelle. Et le focus sur l'IA qui est actuellement en cours n'est pas non plus un succès retentissant, tant la concurrence est rude dans ce domaine (et Apple l'a bien vu, avec Apple Intelligence).

Meta : l’équipe de rêve dédiée à l’IA se fissure déjà

Meta : l’équipe de rêve dédiée à l’IA se fissure déjà


  1. On peut même se demander si le nom restera ou si Mark Zuckerberg décidera un jour de renommer le groupe avec un nom tourné vers l'IA.  ↩︎

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Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 60 €

Mise à jour 20/02 — Le thermomètre Braun ThermoScan 7+ est à nouveau en promotion à 60 €. C’est quelques euros de plus qu’il y a quelques jours, mais cela reste un prix intéressant.

C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif public de 79,99 €.

Image : Braun

Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.

Un classique, la connectivité en plus

Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :

  • Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
  • Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
  • Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.

À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.

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macOS 26.4 peut bloquer l’ouverture des volumes formatés en HFS+

macOS 26.4, dont la première bêta est distribuée depuis le début de la semaine, contient un bug gênant si vous avez encore des volumes formatés en HFS+. L’ancien système de fichiers d’Apple ne s’accommode pas très bien de cette mise à jour et il peut arriver que les volumes en question ne « montent » pas dans le Finder. C’est un bug connu répertorié par l’entreprise dans les notes de version associées à la première bêta, alors on peut espérer qu’il sera corrigé dans la version finale. D’ici là, évitez la bêta si vous utilisez encore des disques durs, clés USB ou même images disque dans ce format.

Ce disque dur externe est bien reconnu par macOS, mais il n’a pas été « monté » automatiquement et ne peut pas l’être sans passer par le terminal. Image MacGeneration.

Le système de fichiers détermine comment les données sont enregistrées sur un volume, c’est notamment lui qui définit la structure des dossiers, la gestion des métadonnées, les permissions et bien d’autres éléments fondamentaux. C’est une brique bas niveau fondamentale, qui évolue au fil du temps pour gagner de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, HFS+ est un système créé par Apple à la fin des années 1990 et il a été utilisé par défaut jusqu’à l’arrivée de son successeur, APFS, en 2017.

APFS a apporté de nombreux avantages technologiques, mais en faisant table rase du passé sur d’autres points. En particulier, il est optimisé pour les SSD et sa prise en charge des disques durs à plateau est nettement inférieure. Même s’il existe d’autres alternatives, changer de système de fichiers implique de formater le volume et donc de perdre toutes ses données, ce qui n’est pas très pratique.

APFS freine considérablement l

APFS freine considérablement l'indexation sur les disques durs

Comme les processeurs x86, HFS+ est indéniablement sur la voie de la sortie du point de vue d’Apple, qui le délaisse de plus en plus au profit de son successeur. Néanmoins, macOS 26.4 ne supprimera pas encore cette compatibilité, c’est un bug qui sera corrigé et il reste possible de monter les volumes qui reposent sur lui, souligne Apple dans ses notes de version. Cela se fait toutefois par un détour dans le terminal. Il faut d’abord repérer l’identifiant matériel du stockage, ce que l’on peut faire avec l’Utilitaire de disque comme sur ma capture d’écran ci-dessus. Dans mon cas, c’est disk11s2 et voici la commande que je dois saisir :

diskutil mount /dev/disk11s2

Cela devrait fonctionner… sauf que j’ai eu un bug supplémentaire. La commande échoue et me suggère de monter le disque dur en lecture seule, ce qui ne fonctionne pas davantage. Comme c’est un très vieux stockage externe qui ne me sert plus depuis bien longtemps, j’ai d’abord cru qu’il était vraiment endommagé, sauf qu’il se connecte sans encombre à mon autre Mac sous macOS 26.3. Je peux lire les fichiers existants et en écrire d’autres sans tomber sur une erreur, alors je suspecte que c’est plutôt une autre conséquence du même bug dans la première bêta de 26.4.

Il existe une solution de contournement malgré tout, en utilisant mount, une autre ligne de commande plus bas niveau. Comme l’indique @cortig@mastodon.social, on peut utiliser cette commande UNIX en précisant le système de fichiers et le point de montage (le dossier du Finder qui servira de point d’accès au volume HFS+) et cela fonctionne, avec une erreur quand même assez inquiétante au passage. Là encore, macOS 26.4 considérait que mon disque dur était endommagé, ce qui n’est visiblement pas le cas. D’ailleurs, l’appareil était censé monter en lecture seule, c’est-à-dire sans droits d’écriture, alors que j’ai pu ajouter des fichiers et modifier les existants sans problème.

La commande plus complexe nécessaire pour monter un disque dur HFS+ et le message d’erreur inquiétant qui s’est affiché dans mon cas. Image MacGeneration.

Si vous voulez essayer, vous devrez utiliser une commande de ce type. Remplacez iddisk par l’identifiant exact du volume (attention, il peut changer à chaque fois que vous rebranchez le stockage) et /chemin/du/montage par un dossier du Finder. Normalement, le système utilise un dossier dans /Volumes/ pour monter un stockage externe, mais vous pouvez utiliser n’importe quel autre dossier, comme je l’ai fait dans mes tests.

sudo mount -t hfs /dev/iddisk /chemin/du/montage

Ainsi, on peut encore monter des volumes formatés en HFS+ sous macOS 26.4, mais cela tient au mieux du bricolage et peut être dangereux pour l’intégrité des données. Si vous avez besoin de le faire régulièrement, le mieux est encore de patienter jusqu’à la sortie de la version finale, en espérant que ce sera corrigé d’ici là. Ajoutons que cela concerne aussi les images disques (.dmg), qui peuvent refuser de s’ouvrir si elles ont été formatées avec l’ancien système de fichiers d’Apple.

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Japannext propose un moniteur 6K, presque quatre fois moins cher que celui d'Apple

Japannext, après avoir proposé un moniteur 5K avec un excellent rapport qualité/prix — il se déniche pour 620 € — revient avec un nouveau moniteur (très) haute définition. Cette fois, c'est un modèle de 32 pouces avec une dalle 6K, (presque) comme chez Apple, mais pour un prix nettement plus faible. Il vaut en effet 1 400 € quand celui d'Apple vaut 5 500 €… sans le pied.

6K. Image Japannext.

Comme chez Apple, on a une dalle 6K en 6 016 x 3 384 (218 ppp). C'est de l'IPS avec des angles de vue larges, mais la luminosité est nettement plus faible. Apple utilise du Mini LED avec un rétroéclairage puissant capable de fonctionner par zones (1 000 nits en continu, 1 600 nits en pointe), ici c'est de l'Edge LED, c'est-à-dire une rangée de LED placée latéralement. La luminosité maximale annoncée reste correcte, 500 nits, et le contraste est honnête pour de l'IPS, 1500:1. Il couvre 96 % de l'espace DCI-P3, dans la norme. Dans les deux cas, la dalle est à 60 Hz1.

Comme le moniteur Apple, il est tout de même HDR, même si la valeur maximale est probablement trop faible pour en profiter. Il a par contre plus d'entrées : Apple se limite à du Thunderbolt, ici on a deux entrées HDMI 2.1, une entrée DisplayPort 1.4 et une entrée USB-C capable de fournir 90 W à un ordinateur. C'est plus complet que chez Apple et si vous avez un ordinateur qui n'est pas trop vieux, vous devriez donc pouvoir profiter de la dalle 6K.

Il est USB-C. Image Japannext.

Le moniteur intègre des enceintes de 2 W (probablement inutiles, comme dans le modèle 5K), est réglable en hauteur, peut pivoter et même basculer (-5°, +20°), le tout sans acheter de pieds… Il a aussi un hub USB intégré avec fonctions KVM : les deux prises USB-A sont reliées à l'entrée USB-C et à une entrée USB-B pour les autres entrées vidéo.

Test de l

Test de l'écran 5K de Japannext : pas de fioritures et un prix intéressant

Nous allons vous proposer un test de ce modèle, mais les spécifications permettent déjà de voir que la recette est la même que le modèle 5K : une bonne dalle avec des spécifications dans la moyenne, pas de fioritures et un prix nettement plus doux que chez Apple ou chez Dell.


  1. Apple permet des valeurs plus faibles fixes, sans rafraîchissement variable.  ↩︎

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Pris dans une avalanche, six skieurs ont pu alerter les secours grâce au SOS par satellite de l’iPhone

C’est une fonctionnalité aussi discrète que précieuse : la connexion satellitaire de l’iPhone a récemment permis à six skieurs pris dans une avalanche de contacter les secours. L’histoire, rapportée par le New York Times, s’est déroulée cette semaine en Californie, près du Lake Tahoe — oui, comme la dernière version de macOS.

Les survivants de l’avalanche ont utilisé la fonction SOS d’urgence par satellite pour rester en contact avec le bureau du shérif du comté de Nevada, chargé de coordonner l’opération de sauvetage. « L’un de mes hommes a communiqué avec l’un des guides pendant quatre heures, relayant des informations au bureau du shérif du Nevada et coordonnant les sauvetages qui pouvaient être autorisés », a expliqué Don O’Keefe, responsable des forces de l’ordre au Bureau californien des services d’urgence.

On ne connaît pas le modèle exact d’iPhone utilisé, mais la fonction SOS d’urgence par satellite est disponible sur tous les iPhone depuis l’iPhone 14, ainsi que sur l’Apple Watch Ultra 3. Elle reste gratuite à ce jour, Apple prolongeant régulièrement cette offre depuis son lancement.

Conçue exclusivement pour contacter les secours lorsqu’aucun réseau cellulaire ni Wi-Fi n’est disponible, cette fonction est aujourd’hui déployée dans tous ces pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, France, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni et Suisse. Attention toutefois, la couverture dépend de la version d’iOS installée : le Japon a été ajouté avec iOS 17.6 et le Mexique avec iOS 18.4, pour les derniers.

Il ne faut pas confondre le SOS d’urgence par satellite avec Messages par satellite, qui permet d’échanger des messages non urgents par voie satellitaire (uniquement aux États-Unis, Canada, Japon et Mexique), ni avec les fonctions Direct to Cell de Starlink, qui reposent sur une autre constellation satellitaire et des partenariats avec des opérateurs locaux.

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