Amazon fait des réductions particulièrement intéressantes sur les AirPods 4 en ce moment. Les écouteurs dans leur version de base sont en promotion à 109 € au lieu de 149 €, soit le même tarif plancher que lors du Black Friday.
Plus notable encore, les AirPods 4 avec réduction de bruit active (ANC) passent à 149 € au lieu de 199 €, un tarif inédit sur Amazon. Autrement dit, cette paire plus avancée se retrouve au même tarif que le modèle sans ANC en temps normal.
AirPods 4. Image Apple.
Les AirPods 4 avec ANC se distinguent par leur réduction de bruit active qui atténue les sons environnants et qui permet l’usage de la fonction Traduction en direct. Leur boîtier est également plus complet : il accepte la recharge sans fil (avec un chargeur Qi ou un chargeur d’Apple Watch), contrairement au modèle de base limité à l’USB-C, et intègre un haut-parleur pour faciliter la localisation avec la détection de proximité.
Sans atteindre le niveau d’isolation ni les fonctionnalités avancées des AirPods Pro 3, les AirPods 4 n’en restent pas moins une excellente option pour celles et ceux qui n’apprécient pas les écouteurs intra-auriculaires. Ils délivrent une très bonne qualité sonore et s’intègrent parfaitement à l’iPhone, au Mac et aux autres produits Apple. Ils ont même gagné de nouvelles fonctions avec iOS 26, comme la mise en pause automatique de la musique quand vous vous endormez.
Certains firmwares pour les puces Apple indiquaient il y a peu qu'Apple pourrait proposer un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité, un moyen simple de remplacer les iPhone modifiés que la société fournit aux chercheurs. La version 26.3 d'iOS contient visiblement le nécessaire pour cet iPhone virtuel et une personne a même réussi à démarrer cet iPhone dans une machine virtuelle sous macOS. Il montre le résultat en vidéo, qui donne quelques informations.
Cet iPhone virtuel diffère du simulateur de Xcode, qui permet aussi de lancer l'équivalent d'un iPhone virtualisé. En effet, il fonctionne avec une version classique d'iOS et propose toutes les applications standards, App Store compris.
Les applications classiques.De nombreuses apps.
On peut voir que c'est un iPhone virtuel (VPHONE600AP) sous iOS 26.1, avec certaines sécurités désactivées. C'est le comportement classique des iPhone destinés aux chercheurs : ils suppriment certaines protections pour permettre de tenter de dénicher plus facilement des failles.
VPHONE600APCertaines sécurités sont désactivées.
Reste à attendre qu'Apple officialise cette nouveauté, même si un utilisateur lambda ne pourra probablement jamais accéder à cet iPhone virtuel… sauf si des personnes postent la méthode nécessaire pour y accéder…
Avant de devenir le site d’assemblage du Mac mini, l’usine opérant pour Apple à Houston, au Texas, fabriquait déjà des serveurs maison dédiés à l’IA. Et cette activité semble bien se dérouler. « Nous avons commencé à expédier des serveurs d’IA avancés depuis Houston plus tôt que prévu, et nous sommes ravis d’accélérer encore ce travail », déclare Tim Cook dans un communiqué de presse.
Un serveur Apple dédié à l’IA en cours d’assemblage. Image Apple.
Ce n’est pas la première fois qu’Apple tient ce discours. Dès octobre 2025, le directeur des opérations Sabih Khan indiquait que la production avait pris de l’avance sur le calendrier initial et qu’une montée en cadence était prévue dans les mois suivants.
L’entreprise reste toutefois discrète sur les volumes produits au Texas et sur la part que représentent ces machines dans son infrastructure globale. Elle précise simplement que les serveurs assemblés à Houston sont déployés dans ses centre de données situés aux États-Unis, ce qui peut laisse entendre qu’ils n’alimentent pas les data center à l’étranger.
L’usine de production de serveurs et de Mac mini à Houston. Image Apple.
Ces serveurs sont utilisés pour le Private Cloud Compute, chargé de traiter les tâches d’Apple Intelligence trop lourdes pour être exécutées directement sur les iPhone, iPad ou Mac. Apple ne communique pas sur leur caractéristiques techniques, si ce n’est qu’ils tournent avec des puces maison, ce qui reste très vague. Selon des rumeurs, la Pomme a d’abord utilisé des M2 Ultra avant de basculer récemment vers des puces de génération M5. À plus long terme, elle chercherait à produire des puces plus spécialisées pour cette infrastructure.
Dans une vidéo de The Wall Street Journal, on a pu voir les usines d'Apple en action, pour mettre en avant le fait qu'Apple va proposer dans le futur des Mac mini assemblés aux États-Unis. Et dans la vidéo en question, on voit surtout des serveurs, qui sont ceux qui animent le Private Cloud Compute d'Apple Intelligence. Ils ressemblent à des produits Apple, et on pourrait presque les appeler « Xserve M5 ». Apple n'indique pas formellement que ce sont des serveurs maison, mais la vidéo ne laisse pas trop de doutes. Apple a confirmé par un communiqué de presse que les serveurs sont bien ceux qui animent le Private Cloud Compute.
La Fnac change son offre pour sa carte de fidélité. La carte Fnac+ est désormais proposée à 14,99 € pour une durée de validité de trois ans. Précédemment, elle coûtait 9,99 € la première année puis 14,99 € les suivantes. On ne sait pas si cette nouvelle offre est définitive ou s’il s’agit juste d’une promotion temporaire. Quoi qu’il en soit, il semble que ce soit la seule formule proposée à l’heure actuelle pour adhérer au programme de fidélité.
La carte Fnac+ donne droit à divers avantages : livraison express gratuite illimité Fnac et Darty, 5 % de remise immédiate sur différentes catégories de produits, tarifs réduits sur des spectacles… Mais surtout, elle permet de remplir une cagnotte lors d’opérations spéciales très attractives. Au début du mois, les adhérents Fnac+ ont ainsi pu recevoir 10 € en bon d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur des produits Apple en promotion.
La carte Fnac+ à 14,99 € pour trois ans est disponible pour les nouveaux adhérents comme pour les membres actuels qui voudraient prolonger leur abonnement. À noter aussi que les jeunes peuvent obtenir gratuitement cette carte par le biais du Pass Culture.
On ne va pas vous mentir : l’accueil enthousiaste que vous avez réservé à notre projet de livre sur les 50 ans d’Apple nous a sincèrement surpris. Le deuxième pallier a été récemment franchi, ce qui veut dire qu’après le livre, c’est la journée avec vous qui aura bel et bien lieu. Et votre soutien nous donne du baume au coeur.
Le bon à tirer est signé pour imprimer le livre
Si nos journées sont particulièrement chargées depuis quelques semaines pour finaliser l’ouvrage, les choses avancent à grands pas. Étape cruciale s’il en est : nous avons signé le bon à tirer (BAT) hier, ce qui signifie que l’impression va pouvoir débuter. Comme nous l’avions souligné lors du lancement, nous avons à cœur d’être particulièrement pointilleux sur le respect des délais. L’objectif reste inchangé : faire en sorte que l’immense majorité d’entre vous reçoive son exemplaire dans le courant du mois d’avril.
Le succès de la campagne dépassant nos espérances initiales, nous en avons profité pour muscler la fabrication de l'objet. Pour offrir une meilleure tenue en main, nous avons opté pour une couverture plus épaisse que celle de notre magazine habituel, afin de marquer le coup pour cet anniversaire exceptionnel.
Réservez votre 18 avril pour la première journée MacGeneration
Comme vous l’aviez peut-être remarqué, la barre des 40 000 € a été franchie. Cela signifie que vous pouvez réserver votre samedi 18 avril 2026 pour la première journée organisée par MacGeneration. Si vous pouvez venir à Lyon, alors vous pouvez réserver votre ticket d’entrée, si ce n’est pas déjà fait, sachant que les places sont limitées. Nous vous communiquerons le programme complet prochainement.
La journée aura lieu à l’école Émile Cohl dans le troisième arrondissement lyonnais. Image MacGeneration/école Émile Cohl.
Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Le prochain palier est fixé à 50 000 €, et comme un anniversaire peut en cacher un autre, nous avons une pensée pour un certain Mac OS X.
Dans un mois tout pile, le système d'exploitation fêtera son quart de siècle. Il était impensable pour nous de laisser passer cet acte fondateur, qui a posé les bases du succès actuel d'Apple. Si ce nouveau cap est atteint, la série d’articles rétrospective inédits que vous proposera Greg durant la semaine d'anniversaire du système sera alors accessible à tous gratuitement.
Île-de-France Mobilités (IDFM) est sommé d’ouvrir davantage la billettique numérique francilienne, une décision qui pourrait avoir des répercussions sur l’intégration du pass Navigo dans l’application Cartes sur iPhone. Saisie par la SNCF et la RATP, l’Autorité de régulation des transports (ART) ordonne à IDFM de permettre à ces deux acteurs de vendre les mêmes titres dématérialisés qu’elle.
Aujourd’hui, seule l’application Île‑de‑France Mobilités propose le Navigo Liberté+ dématérialisé, une exclusivité jugée contraire à la loi de 2019 visant à favoriser le développement des services multimodaux, qui vendent des titres pour différents modes de transport. Le régulateur enjoint donc IDFM d’ouvrir la vente de ce titre aux applications Bonjour RATP et SNCF Connect.
Quant aux titres qui ne sont pas encore déclinés en version numérique (Navigo Annuel et forfaits Imagine R), ils devront pouvoir être souscrits via les sites web de ces services multimodaux. Anticipant des complexités pour le parcours d’achat, l’ART demande également à IDFM de permettre à la SNCF et à la RATP de proposer un paiement unique pour plusieurs titres de transport différents.
Achat de pass Navigo dans l’app Île‑de‑France Mobilités. Image iGeneration.
Toujours dans cette logique de développement de la billettique multimodale, le régulateur exige qu’IDFM rémunère les acteurs tiers pour leur rôle dans la distribution des titres de transport — titres dont ils ne peuvent pas modifier les prix, donc dégager une marge pour financer leur activité.
L’intégration à Wallet aussi visée
On en vient à l’iPhone. Depuis le printemps 2024, il est possible d’acheter la plupart des pass Navigo directement dans l’application Cartes d’Apple (Wallet), puis de valider ses trajets avec son iPhone par NFC. Une autre méthode consiste à acheter son titre depuis une application : cela peut être bien sûr l’app IDFM, mais aussi Bonjour RATP ou SNCF Connect, qui proposent la plupart des pass Navigo.
Dans tous les deux cas, le pass acheté est stocké dans Wallet. Or, l’intégration actuelle pose problème au régulateur, qui demande à IDFM et à Apple « de prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’une application mobile ne soit "désintermédiée", c’est-à-dire qu’elle perde sa relation avec l’usager une fois le titre stocké dans le Wallet. »
Quelles mesures concrètes pourraient satisfaire cette exigence ? En l’absence des décisions détaillées, qui n’ont pas encore été rendues publiques, le flou demeure. On sait toutefois que, dans une décision antérieure rendue l’an dernier, IDFM évoquait des travaux visant à afficher au dos de la carte dans Wallet un lien renvoyant vers l’application à l’origine de l’installation du titre.
Achat de pass Navigo directement dans Wallet. Image iGeneration.
Ce n’est pas tout, le régulateur demande aussi aux deux partenaires « d’assurer un traitement équitable entre les différents parcours d’achat possibles sur les équipements Apple, que l’usager décide d’acheter son titre via une application mobile, ou directement dans le Wallet (sic). » Là encore, les conséquences concrètes sur l’intégration actuelle sont incertaines. IDFM avait en tout cas indiqué précédemment au régulateur qu’un projet de refonte du parcours client sur Wallet était étudié et qu’il attendait le retour d’Apple sur ses réserves relatives à deux des trois évolutions proposées.
Quoi qu’il en soit, tous ces changements ne sont pas encore actés, car IDFM ne compte pas se laisser faire. L'autorité organisatrice de mobilité en région parisienne va faire appel de ces décisions, qu’elle estime « [contrevenir] à l'objectif initial de la loi, qui était de créer de la valeur économique grâce aux données collectées et mise à disposition par les autorités organisatrices des transports, mais sans créer de nouvelles dépenses publiques. » Selon elle, leur mise en œuvre entraînerait des charges supplémentaires de « plusieurs dizaines de millions d’euros. »
Vous vous êtes peut-être déjà posé une question : « Pourquoi les informations sur les nouveaux iPhone ne proviennent-elles que rarement des usines ? ». En effet, Apple commence à fabriquer les iPhone largement avant la présentation publique, et de nombreuses personnes ont donc accès aux appareils en amont. Il y a une réponse1 assez simple : Apple déploie une version de test d'iOS pour les vérifications en usine et pas celle que vous allez utiliser.
Dans la pratique, comme l'explique Apple Insider2, les quelques appareils qui sont déployés avec une version bêta qui contient des éléments d'interface inédits sont placés dans une pièce sécurisée, avec une seule porte, un badge d'accès et des gardes qui vérifient l'identité des personnes qui entrent. Les employés d'Apple qui ont le blanc-seing nécessaire peuvent éventuellement venir avec un ordinateur portable ou une clé USB, mais ce n'est pas le cas des employés des clients d'Apple, qui sont fouillés, doivent signer un accord de confidentialité et abandonner smartphones et autres dispositifs d'enregistrement à l'entrée.
Les appareils sont filmés en permanence, tout comme les personnes qui entrent, avec des caméras suffisamment précises pour de la reconnaissance faciale. À l'intérieur, les appareils sont aussi protégés. Il s'agit généralement de Mac mini, avec des fonctions bridées : le Wi-Fi, l'USB ou l'accès aux emails sont bloqués.
Pour les iPhone, la connexion sans fil ne permet l'accès qu'à quelques sites précis, le Bluetooth est désactivé, les objectifs des caméras masqués et l'emplacement pour une carte SIM — quand il y en a un — recouvert d'un sceau de sécurité qui permet de vérifier visuellement s'il a été ouvert. Les appareils sont recouverts de stickers et rangés dans des armoires fermées.
Différentes versions d'iOS
Pour les tests classiques en sortie d'usine, Apple utilise ce qu'on appelle une version NonUI d'iOS (parfois nommée Switchboard). Elle propose uniquement des tests pour les différents éléments des appareils, pour vérifier que tout est fonctionnel. La version dont nous avons parlé plus tôt, elle, porte le nom de VendorUI. Elle reprend globalement l'interface que vous aurez entre les mains, mais certaines applications sont absentes (Musique, Contacts, etc.) car elles ne sont pas nécessaires pour des essais. D'autres sont parfois ajoutées, comme un terminal, des accès pour les rapports de bugs, etc.
Un iPhone 15 Plus avec l'interface NonUI.
Nos confrères expliquent que les quelques personnes qui peuvent acéder à des appareils avec une version VendorUI utilisent des applications classiques pour les essais : un passage dans Notes pour vérifier que le passage en paysage fonctionne, l'animation d'un Memoji pour Face ID, l'app Mesures pour les capteurs, etc.
Les fuites existent tout de même
Dans la pratique, les versions de ce type se retrouvent tout de même de temps en temps dans la nature. Apple Insider a pu en parler parce qu'iOS 26.2 VendorUI a été retrouvé sur un prototype d'iPhone 16 Pro Max, par exemple. Et c'est la même chose pour les variantes NonUI : elles sont vues de façon régulière dans des prototypes.
Probablement l'iPhone qui a permis la fuite des informations.
Qui n'est pas uniquement « Les ouvriers ne veulent pas se faire virer à cause d'une fuite. » ↩︎
À sa sortie, le Vision Pro a impressionné par ses différents environnements 3D dans lesquels l’utilisateur peut se plonger pour travailler. Très détaillés, ils entourent totalement le porteur du casque et disposent d’effets sonores immersifs. Apple a donné des explications sur leur construction à Cool Hunting, mettant en avant son sens du détail. On y apprend que chaque placement de rocher est le fruit d'un travail minutieux, tout comme l’ajout d’ombres ou les variations de lumière ambiante.
Le mont Hood dans le monde réel en haut, dans le Vision Pro en bas. Image Apple/Cool Hunting
Yuri Imoto, de l’équipe marketing produit de visionOS, et Matt Dessero, Human Interface Designer à la tête d’une équipe d’artistes spécialisés dans les effets visuels chez Apple, ont livré quelques détails sur les coulisses. Ils racontent multiplier les repérages pour les environnements terrestres comme le mont Hood ou Yosemite. Des équipes sont déployées sur place afin de prendre des photos à 360° et tourner des vidéos du matin au soir dans le but d’établir des références d'éclairage précises.
Le but n’est pas de proposer une simple photo 3D à 360°, mais une sorte de reconstruction fidèle. Apple s’appuie pour cela sur une capture haute résolution des textures, comme les parois rocheuses ou les écorces des arbres. Tout cela est associé à des scans LiDAR afin de construire un modèle géométrique 3D unifié.
La partie audio est évidemment très importante. Des maillages acoustiques personnalisés modélisent le comportement du son dans chaque espace, qu'il s'agisse des échos des parois granitiques de Yosemite ou du bruissement d’un sol de forêt. Certaines libertés sont prises, comme sur l’espace du mont Hood : une route à proximité a été complètement supprimée afin d’obtenir un résultat plus naturel.
Les choses sont plus complexes pour les environnements dans l’espace. Celui sur la Lune a été créé à partir d'images du programme Apollo de 1972, tandis que l'équipe a dû construire un monde plausible en ne se basant sur presque rien pour celui sur Jupiter arrivé avec visionOS 26. L’utilisateur ne se trouve pas directement sur la planète, mais sur Amalthée, la troisième lune de Jupiter.
L’environnement sur Jupiter ajoute de nouveaux contrôles. Image Apple/Cool Hunting
Les équipes d’Apple se sont donc rapprochées de la Nasa pour ces recherches, celle-ci les incitant à ajouter de la glace ou à affiner la diffusion de la lumière sous la surface à travers les plateaux glaciaires d’Amalthée. La conception a en partie été faite dans le Vision Pro afin que les équipes puissent mieux prendre en compte les échelles. Jupiter est le premier environnement laissant les utilisateurs faire défiler les heures de la journée pour observer les évolutions des ombres et le déplacement des lunes voisines.
Gros coup de publicité pour sa série Monarch: Legacy of Monsters, dont la saison 2 sera diffusée sur Apple TV à partir de ce vendredi 27 février : Apple a organisé un immense spectacle de drones dans le ciel de Los Angeles. Avec les 3 000 drones qui ont volé pendant douze minutes jusqu’à 150 m de haut, c’était même apparemment un record mondial. La projection s’étalait sur un carré de 300 m de côté et les monstres ont été visibles sur plus de 5 km à la ronde, un sacré show 3D… dont on n’aperçoit malheureusement que quelques secondes dans cette brève vidéo diffusée par Apple.
De quoi relever que Kurt Russell, l’un des acteurs de la série, filme le spectacle avec le flash allumé sur son iPhone. La prochaine fois, quelqu’un d’Apple devrait le prévenir que ce n’est pas nécessaire. Quoi qu’il en soit, l’animation avait l’air en effet très impressionnante… comme le sera probablement la deuxième saison de la série. Trois ans après la diffusion des dix premiers épisodes, on s’attend à des combats épiques avec Godzilla et King Kong au milieu, tout un programme !
Dans les réglages de watchOS, Apple vous demande systématiquement deux précisions : portez-vous votre montre au poignet gauche ou droit, et de quel côté se situe la Digital Crown ? Si l’on pourrait croire à une simple question de confort ergonomique pour orienter l’affichage, l'enjeu est en réalité bien plus technique.
Une question d'algorithmes, pas seulement d'affichage
Si Apple insiste sur ces détails, ce n’est pas par coquetterie. Certes, indiquer la position de la Digital Crown permet d'orienter l’interface dans le bon sens, mais pour ce qui est du choix du poignet, c'est une tout autre affaire. Pour vos mesures sportives, il est vital pour watchOS de savoir précisément quel bras fournit les données.
Suite à un test récent lors duquel j’ai omis de remettre le paramètres initial, j’ai pu constater à quel point une erreur de réglage peut fausser les résultats. Sans cette information, de nombreuses mesures deviennent imprécises. Le temps de contact moyen avec le sol lors d'une session de course à pied devient erratique, et l’algorithme de détection des nages en piscine — d’habitude si efficace — perd totalement le fil et ne reconnaît plus correctement vos mouvements.
Remettre les capteurs dans le droit chemin
Si vous trouvez que votre Apple Watch manque de précision malgré de bons réglages, il reste une solution : réinitialiser l’étalonnage des capteurs de mouvement. Il arrive parfois qu’après une mise à jour ou une réinitialisation, la montre perde ses repères dans la section "Mouvements et forme".
Pour remettre de l'ordre, tout se passe sur l'iPhone dans l’application Watch. Voici la marche à suivre :
Rendez-vous dans Confidentialité
Assurez-vous d’abord que le Suivi forme est bien activé.
Ensuite, juste en dessous, tapotez sur Réinitialisation de l’étalonnage de forme.
Avant de livrer des résultats précis, l’Apple Watch peut avoir besoin d’un peu de temps pour se calibrer à nouveau.
Chose promise, chose due : il est enfin possible de tester l’envoi et la réception de messages chiffrés avec le protocole RCS dans la deuxième bêta d’iOS 26.4. Si la première bêta d'iOS 26.4 avait jeté les bases de cette fonctionnalité, les tests restaient jusqu'ici confinés à un circuit fermé, limités aux échanges entre iPhone (une fois iMessage désactivé). Cette bêta 2 change radicalement la donne en ouvrant les vannes de l'interopérabilité : les utilisateurs d'iPhone peuvent désormais échanger des messages chiffrés avec le monde Android.
Pour profiter de cette couche de sécurité supplémentaire, les prérequis sont clairs : côté Apple, il est impératif d'avoir installé la bêta 2 d'iOS 26.4. Côté Android, les correspondants doivent impérativement utiliser la dernière version en date de Google Messages.
Une fois ces conditions réunies, les conversations sont signalées comme étant chiffrées de bout en bout. Concrètement, cela signifie que les messages ne peuvent pas être déchiffrés sans les clés stockés par chaque appareil, que ce soit lors du transfert des messages ou même sur les serveurs des entreprises. Apple comble ici une lacune historique en collaborant avec la GSMA pour implémenter ce standard, là où iMessage régnait jusqu'alors seul sur le terrain du chiffrement chez la Pomme.
Image Apple.
Pas au programme de la version finale d’iOS 26.4
Toutefois, ne sabrez pas le champagne trop vite. Apple prévient dans ses notes de version : si le chiffrement de bout en bout pour le RCS est bien en phase de test, il ne sera pas activé pour le grand public lors de la sortie de la version finale d'iOS 26.4.
« Cette fonctionnalité n'est pas incluse dans cette version finale et sera disponible pour les clients dans de futures mises à jour d'iOS, iPadOS, macOS et watchOS 26 », précise Cupertino.
Le déploiement se fera donc au compte-gouttes. En plus de l'aspect logiciel, la disponibilité du service dépendra également de la compatibilité des appareils et, surtout, du bon vouloir des opérateurs. Comme souvent avec le RCS, le chemin vers une généralisation sans accroc est semé d'embûches techniques.
Et en France ?
En théorie, il doit être possible de tester cette fonctionnalité dans l'Hexagone dès à présent. Des indices dénichés dans les fichiers opérateurs suggéraient récemment que Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free sont techniquement prêts à prendre en charge cette évolution.
Donald Trump rêve de voir Apple produire des iPhone aux États-Unis. À défaut de smartphones pour le moment, la marque à la pomme vient de faire une annonce majeure : une partie de la production du Mac mini sera localisée sur le sol américain dès cette année.
C’est au détour d’une interview vidéo accordée au Wall Street Journal que Sabih Khan, le directeur des opérations d’Apple, a officialisé la nouvelle. La séquence se déroule au cœur d'une usine Foxconn située à Houston, au Texas. « Nous sommes très heureux de vous annoncer que, plus tard cette année, nous commencerons la fabrication du Mac mini ici même, dans cet espace », a déclaré Sabih Khan lors d’une visite des installations.
Image : WSJ
Apple veut y aller crescendo. L’objectif est de commencer par produire quelques milliers d’unités chaque semaine, avec une volonté claire : monter en puissance sur le site texan pour servir directement les clients nord-américains et réduire la dépendance aux flux logistiques transcontinentaux.
Reste que, comme le montre l’infographie réalisée par le Wall Street Journal, le Mac mini fait figure de nain face à l’iPhone. Le petit ordinateur d’Apple a beau connaître un succès grandissant, porté notamment par les besoins liés à l’IA, il s’en vend moins d’un million d’unités par an. On est encore à des années-lumière des volumes stratosphériques de l’iPhone.
Image : WSJ
Dans les pas du Mac Pro
Jusqu’à présent, le Mac mini était essentiellement assemblé au Vietnam et en Chine. Ce n'est pas la première fois qu'Apple tente l'aventure industrielle aux États-Unis pour ses ordinateurs de bureau. On se souvient du Mac Pro « poubelle » en 2013, puis du modèle de 2019, tous deux assemblés à Austin. Sabih Khan concède d’ailleurs que les volumes de production du Mac Pro sont en baisse depuis quelques années, la faute selon lui au Mac Studio et au Mac mini.
Le reportage du WSJ offre également des images inédites de l'envers du décor, montrant l'intérieur des installations de GlobalWafers et les chantiers colossaux de TSMC en Arizona, piliers de la stratégie de souveraineté technologique d'Apple.
L'annonce de cette relocalisation partielle, tout comme la publication de ce reportage, ne doit rien au hasard. Le timing est parfaitement orchestré pour coïncider avec le discours sur l'état de l'Union du président Trump, prévu ce mardi 24 février 2026.
Pour Cupertino, l'enjeu est double. Il s'agit d'une part de donner des gages politiques à l'administration en place, mais aussi de protéger ses marges. Alors qu'Apple continue de jongler avec l'augmentation des coûts liés aux droits de douane sur les produits importés, le « Made in USA » devient, plus que jamais, une arme stratégique autant qu'économique.
Cela ne vous aura pas échappé, les produits Apple sont partout, y compris dans les entreprises. Longtemps cantonnés à quelques secteurs clés, notamment dans le domaine créatif, les Mac, iPhone et autres iPad ont trouvé leur chemin au sein de multiples organisations de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Comment gérer ce parc d’appareils ? C’est tout l’enjeu de notre nouvelle série d’articles réservée aux membres du Club iGen.
Dans cette série, Guillaume Gète vous expliquera comment mettre en place une vraie solution de gestion des appareils macOS, iOS ou iPadOS. Ce spécialiste fort de 30 ans d’expérience dans le monde Apple fera un tour rapide des outils nécessaires, avant de détailler la marche à suivre avec une solution française, Bravas. Il expliquera comment intégrer un Mac à cette solution et même procéder à la configuration complète d’un appareil, dès son premier démarrage.
Cette introduction assez technique fera aussi office de prise en main, guidée étape par étape et elle est ainsi adaptée à tous les profils, même les débutants. La série détaillera également certains mécanismes parfois très sophistiqués qui sont intégrés aux produits Apple et qui font la différence dans les entreprises.
La « RAMpocalypse » provoquée par l’essor des intelligences artificielles génératives va toucher tous les secteurs informatiques et en premier lieu les hébergeurs, qui dépendent énormément des prix de la mémoire vive et du stockage pour fournir des services à leurs clients. Sans surprise, OVHcloud a ainsi annoncé des augmentations de prix à venir, tout d’abord sur la liste de diffusion officielle où Octave Klaba, son fondateur et PDG, a expliqué vouloir lisser les augmentations sur toutes ses offres, au lieu de rendre certains services hors de prix. Il promettait alors des hausses moyennes de l’ordre de 9 à 11 % pour les futurs clients et de 2 à 6 % seulement pour une partie des clients actuels.
Image MacGeneration, photo de base OVHcloud.
Depuis ce premier message publié vendredi en fin d’après-midi, les premiers mails ont été envoyés à des clients et c’est la douche froide, comme le détaillent nos confrères de Next. Les VPS, des instances virtuelles très populaires pour faire tourner de nombreux sites et services en ligne, vont recevoir une augmentation nettement plus élevée que ce qui avait été suggéré. Ainsi, la variante de base « VPS-1 » actuellement facturée 5,39 € par mois va grimper à 7,79 €, soit une augmentation de 44 %. La configuration supérieure augmentera de 43 % et le choix le plus costaud passera de 58,79 € à 87,59 € par mois, soit une hausse de quasiment 50 %.
Autant dire que l’on est très éloigné des 2 à 6 % annoncés initialement. Certes, la nouvelle gamme de VPS d’OVHcloud lancée l’été dernier a surpris en cassant les tarifs et en offrant des prestations excellentes avec un rapport qualité/prix imbattable alors. On pourrait dire que les hausses qui viendront à partir du mois d’avril ne seront qu’une manière de réaligner ces offres face à la concurrence… d’autant que celle-ci est également touchée par l’inflation folle sur les prix de la RAM et du stockage. La preuve, l’hébergeur allemand Hetzner vient lui aussi d’annoncer ses nouveaux tarifs, avec des hausses similaires en proportion.
Là où le message a du mal à passer chez OVHcloud, c’est que les augmentations ne se focalisent pas sur les services qui dépendent le plus de grandes quantités de mémoire vive et de stockage, ou encore ceux qui ont besoin de cartes graphiques puissantes, indispensables à toute IA générative. C’est un choix assumé de la part de l’hébergeur, comme Octave Klaba l’expliquait dans son message de vendredi :
Chez OVHcloud, nous voulons réduire l’impact de ces augmentations de composants pour éviter que notre Cloud (Public Cloud, Private Cloud, Bare Metal) ne devienne trop coûteux. C’est pourquoi, pour le Cloud que nous allons déployer en 2026-2028, nous avons décidé d’augmenter les prix de manière moins importante que les coûts réels de la RAM et des disques. Le prix de notre Cloud en 2026-2028 va ainsi évoluer, en moyenne, de +9% à +11% seulement. Pour compenser, on prévoit d’impacter légèrement les prix du Cloud déployé entre 2021 et 2025, en moyenne de +2% à +6%, en fonction de l’ancienneté du hardware, et de faire évoluer légèrement les prix des IPv4.
Ainsi, tous les produits peuvent être touchés, même ceux qui n’ont vraiment rien à voir avec l’inflation en cours. Le meilleur exemple est peut-être l’ajout d’IPv4 supplémentaires, une option facturée jusque-là 1,99 € par mois sur la gamme VPS et qui passera à 2,39 €, soit 20 % de plus. OVHcloud espère faire peser les hausses de prix liées à ses nouveaux serveurs sur tous ses clients, une décision très mal acceptée si l’on en juge aux retours sur les réseaux sociaux. Suffisamment pour forcer le numéro un de l’hébergement européen à changer de stratégie ?
OVHcloud assemble ses propres serveurs, mais doit acheter les différents composants, dont les fameuses barrettes de RAM qui ont été frappées de plein fouet par l’inflation galopante liée à l’IA. Image OVHcloud.
Pour l’heure, les hausses restent prévues à compter du 1er avril ou du 1er mai 2026 selon les services. La parade à court terme est de s’engager et de payer ses serveurs aux tarifs actuels sur une plus longue durée. On peut ainsi payer à l’avance douze mois de VPS et économiser au passage sur le tarif mensuel, d’autres offres proposent même de s’engager sur deux ans. C’est bien pour les clients qui peuvent se le permettre — cela peut représenter des sommes importantes sur les grosses configurations —, mais ça ne suffira probablement pas pour échapper aux inflations à venir.
Octave Klaba n’envisage pas d’amélioration avant 2028 au plus tôt et évoque un retour aux tarifs actuels avant l’horizon 2029 au mieux. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces prévisions sont plutôt optimistes et partent du principe que les prix se stabilisent d’ici la fin de l’année, ce qui est loin d’être gagné. Les coûts sur la mémoire vive pourraient alors être 250 à 300 % plus élevés qu’en septembre 2025. Même à de telles valeurs, la demande resterait tendue pendant encore plusieurs mois, jusqu’à l’arrivée espérée de nouvelles capacités de production en 2028.
En attendant, OVHcloud espère recevoir les barrettes de RAM, SSD et disques durs indispensables à ses serveurs, ce qui n’est même pas gagné. Le patron explique qu’il doit s’engager sur des commandes, sans connaître à l’avance le prix qui sera facturé, ce qui est évidemment très dangereux pour les finances de son entreprise :
Pour avoir la certitude d’être livré, il est nécessaire de passer les commandes 12 mois à l’avance, sans connaître le prix d’achat ! Les prix sont en effet communiqués 1 à 2 mois après livraison, en fonction de l’offre et de la demande dans le trimestre.
OVHcloud a beau être le plus gros hébergeur du continent, c’est un nain à l’échelle mondiale, surtout face aux monstres de l’IA que sont OpenAI, Google ou encore Meta. Même un acteur comme Apple, qui a historiquement toujours su s’en tirer en signant d’énormes contrats stables, va probablement devoir affronter la RAMpocalypse et toutes ses instabilités.
Dans une vidéo récente, Hardware Canucks compare la nouvelle puce de Qualcomm, le Snapdragon X2 Elite à une puce Apple M5. Et de façon fort peu étonnante, la puce de Qualcomm gagne dans de nombreux cas, car il y a un biais qui était déjà présent lors des tests des premières puces Snapdragon X : les puces Snapdragon X2 Elite (qui ne sont pas encore disponibles en masse) se placent en pratique en face des puces M5 Pro (qui n'existent pas encore) et pas en face des puces M5.
La puce à 18 cœurs est la plus rapide. Image Hardware Canucks.La puce à 18 cœurs est encore la plus rapide. Image Hardware Canucks.
La puce testée est la variante X2E-88, et elle est dans le haut du panier de la gamme : elle possède 18 cœurs Oryon de dernière génération à 4 GHz, avec un mode qui permet d'atteindre 4,7 GHz sur deux cœurs. Qualcomm a seulement trois variantes plus rapides : le X2E-90 (18 cœurs, 5 GHz en pointe) et les X2E-94 et X2E-96, qui contiennent aussi 18 cœurs (4,4 GHz de base, 4,7 et 5 GHz en pointe) avec un bus mémoire plus large (comme les puces Pro face aux puces classiques chez Apple).
En face, si vous prenez une puce Apple M5, vous n'avez pas 18 cœurs mais 4+6. Et fonctionnellement, l'Apple M5 est plus proche d'une puce à 4 cœurs que d'une puce à 10 cœurs. Les cœurs basse consommation sont en effet plus lents sur le plan purement architectural (le nombre d'unités internes, les optimisations, etc.) et sur le plan de la fréquence (3 GHz contre 4,6 GHz).
Au-delà du fait que comparer une puce haut de gamme avec 18 cœurs à une puce qui en a (presque) deux fois moins, il faut bien comprendre que ni la cible ni le prix ne sont comparables. La puce Snapdragon X2 Elite est plus grande physiquement, et la comparaison avec une puce M5 Pro — quand Apple en proposera — aura plus de sens et sera moins biaisée. Par ailleurs, mais c'est en partie lié au nombre de cœurs, la consommation est plus élevée chez Qualcomm (avec une différence de l'ordre de 5 W).
Incroyable, la puce a 18 cœurs va plus vite que celles à 10 et 12 cœurs. Image Hardware Canucks.
Le biais est par ailleurs le même sur la comparaison avec la première génération de Snapdragon X Elite : la gamme précédente se contente au mieux de 12 cœurs. Il n'y a pas besoin d'être un spécialiste des processeurs pour comprendre que passer de 12 à 18 cœurs permet des gains importants, sans même prendre en compte les améliorations sur l'architecture.
Apple reste devant dans certains cas
Le point intéressant de la vidéo n'est pas qu'une puce à 18 cœurs est plus rapide qu'une puce à 4+6 cœurs sur des tests bien parallélisés. C'est un résultat normal et plutôt attendu. Ce qui est intéressant, c'est qu'Apple garde encore une avance confortable dès que les calculs se limitent à un seul cœur. Et donc plus généralement, les applications qui ne sont pas capables d'utiliser pleinement 18 cœurs (ce qui n'est pas si courant) peuvent être plus rapides sur une puce M5, au moins jusqu'à un certain point. C'est d'ailleurs un des avantages des puces Pro et Max chez Apple : elles augmentent le nombre de cœurs performants. Dans la gamme M4, on passe de 4+6 (M4) à 8+4 (M4 Pro), 10+4 ou 12+4 (M4 Max).
Sur un seul cœur, Apple domine toujours la concurrence. Image Hardware Canucks.
Autre point intéressant, le GPU de l'ordinateur testé reste en retrait, alors que c'était déjà le point faible des puces de première génération. Il est un peu plus compliqué de comparer des GPU sur le nombre de cœurs, car les architectures varient fortement, mais la puce de Qualcomm atteint 40 images/s avec Cyberpunk 2077 en 1200p, contre 57 images/s chez Apple. Mais les résultats dans un jeu ne permettent pas réellement d'affirmer qu'un GPU est meilleur qu'un autre, ne serait-ce que parce que les optimisations dédiées aux différentes API (comme Metal chez Apple) sont parfois différentes. Reste que dans l'absolu, la partie graphique de la puce Snapdragon X2 Elite est à ranger dans la même catégorie que le GPU des puces Apple M5 et que la bande passante mémoire est du même ordre. Sur ce point, tant les puces M5 Pro que les puces Snapodragon X2 Extreme devraient d'ailleurs faire mieux… sans s'approche d'une simple carte graphique dédiée milieu de gamme.
La nouvelle puce est deux fois plus rapide, mais reste médiocre dans l'absolu. Image Hardware Canucks.
Dans tous les cas, les comparaisons directes entre les puces des différents constructeurs nécessitent de prendre des pincettes et a minima de mettre un peu de contexte… ce qui n'est clairement pas toujours le cas. Car oui, le nombre de cœurs compte.
Apple diffuse ce soir la deuxième bêta de tous ses OS 26.4, une semaine seulement après la précédente. Tout le monde y a droit, pas de jaloux : iOS 26.4, iPadOS 26.4, macOS 26.4, watchOS 26.4, tvOS 26.4 et même visionOS 26.4 sont proposés aux développeurs qui le souhaitent, sachant que la bêta publique devrait rapidement sortir, certainement dès demain. Comme souvent, le Mac semble un petit peu à la traîne et mon MacBook Pro ne me propose rien pour le moment, mais cela viendra vite. Mise à jour à 20h18 : et voilà, c’est disponible pour le Mac.
Sur un iPhone 17. Image iGeneration.Sur un MacBook Pro M1. Image iGeneration.
Au programme de cette mise à jour, toujours pas de nouveau Siri a priori (ou alors très bien caché). En revanche, le chiffrement de bout en bout pour RCS progresse sur cette deuxième bêta en prenant en charge les appareils Android. La première bêta gérait uniquement le chiffrement entre iPhone, cette fois les smartphones sous Android peuvent en bénéficier, à condition d’utiliser la dernière version de l’app Messages fournie par Google. Dans ses notes de version, Apple précise par ailleurs que c’est une bêta qui ne sera pas proposée dans la version finale, il faudra attendre une mise à jour ultérieure, peut-être les OS 26.5 voire les OS 27 de l’automne.
Autre petit changement dans la deuxième bêta repéré par 9To5 Mac, l’app Jeux rejoint l’App Store et reprend la nouvelle présentation pour la recherche. Le champ de texte revient en haut de l’écran, comme du temps d’iOS 18, alors qu’iOS 26 l’avait positionné en bas. C’était plus facile d’accès du pouce, mais le changement était manifestement trop important. Autre différence à noter, la barre d’onglets en bas ne se contracte plus, elle affiche toutes ses icônes en permanence.
iOS 26.3 à gauche et iOS 26.4 b2 à droite. Image iGeneration.
Pour l’heure, seuls l’App Store et l’app Jeux ont droit au changement. Cela dit, il semble assez logique qu’Apple le généralise, on verra bien ce qu’il en est dans les prochaines mises à jour.
Les nouveautés des OS 26.4
Voici les nouveautés les plus importantes dans la première bêta des OS 26.4. Malgré l’absence du nouveau Siri, il y a quand même beaucoup de petites choses à découvrir :
À la fin de l'année 2025, l'Arcep — le gendarme des télécoms — a imposé un changement aux opérateurs, que vous avez peut-être remarqué. Ces derniers doivent masquer le numéro de certains types d'appels, au lieu d'afficher le numéro de l'appelant. Et malheureusement, ni les applications dédiées ni les options d'iOS ne permettent de bloquer spécifiquement ce type d'appels (sauf si vous êtes chez Free).
Un appel masqué.
L'Arcep demande de passer les appels en numéro masqué dans quelques cas précis. Le premier, c'est si l'appelant est à l'étranger avec un numéro français qui ne peut pas être authentifié. Le second, c'est quand une partie de la chaîne empêche l'authentification d'un numéro à cause de contraintes techniques. Si les faux positifs sont possibles dans les deux cas, l'Arcep considère que ce sont deux méthodes employées par les fraudeurs pour usurper un numéro et donc tenter de vous arnaquer et que les appels légitimes sont authentifiés dans la majorité des cas.
Le problème, c'est que cette solution tend à paradoxalement augmenter le nombre d'appels indésirables. En théorie, de nombreuses applications permettent de bloquer les appels indésirables en amont, sans faire sonner votre smartphone. Saracroche, Begone, Orange Téléphone, etc. peuvent profiter des API d'Apple pour détecter les numéros considérés comme frauduleux et les bloquer, tout comme les appels indésirables liés à du démarchage commercial (qui devraient disparaître en 2026). Mais pas pour les appels masqués.
Dans la pratique, on passe d'appels filtrés par des apps… à des appels que les apps ne peuvent pas filtrer. Les API d'Apple ne permettent pas de bloquer les numéros masqués et (surtout) les options de l'iPhone ne permettent pas de bloquer uniquement les appels masqués. Si vous allez dans Réglages > Apps > Téléphone, il n'est pas possible de filtrer uniquement les appels masqués. La seule option, Filtrer les correspondants inconnus, fait exactement ce que son nom indique : elle filtre les appels inconnus.
La solution d'Apple, peu pratique.
Le problème, c'est qu'Apple regroupe les appels masqués et ceux provenant de numéros qui ne sont pas dans vos contacts. Il n'est donc pas possible de bloquer les appels masqués tout en gardant la possibilité de recevoir un appel légitime provenant d'une personne qui n'est pas dans vos contacts (par exemple un livreur). Dans de nombreux cas, sauf si vous êtes adeptes de la liste blanche, l'option est donc inutile.
La seule solution est d'être client chez Free Mobile. L'opérateur propose en effet une option sur son site pour bloquer les appels masqués. Il faut aller dans Mes services et cocher Rejet des appels anonymes. Le filtrage n'est pas effectué au niveau du téléphone mais bien au niveau de l'opérateur, en amont.
Free Mobile a une solution.
Il n'y a plus qu'à espérer qu'Apple propose plus d'options dans ses API ou dans les options d'iOS avec une prochaine version de son système d'exploitation. En attendant, il faudra rejeter tous les appels masqués, qui se multiplient.
L’enfer est pavé de bots, attention ! Depuis l’an dernier, de nombreux projets open source croulent sous une avalanche de contributions générées par IA. Des apports le plus souvent médiocres, qui font perdre un temps précieux aux contributeurs historiques.
Image Godot
Daniel Stenberg, le créateur de cURL, un composant logiciel aussi discret qu’omniprésent, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme. L’été dernier, il expliquait que seuls 5 % des vulnérabilités signalées dans cURL étaient réellement fondées, un taux en chute libre par rapport aux années précédentes en raison de signalements inexacts générés par IA. Or, chaque rapport mobilise l’équipe de sécurité, contrainte d’analyser des alertes inutiles. Incapable d’endiguer cet afflux, Daniel Stenberg a fini par mettre un terme au programme de bug bounty de cURL le 31 janvier.
Les IA génératives ont en effet fait émerger un nouveau profil de contributeurs, qui n’avaient jusqu’ici pas les compétences techniques nécessaires pour participer à des projets open source. Désormais, n’importe qui peut solliciter ChatGPT, Claude ou Gemini pour tenter d’identifier une faille de sécurité, proposer un correctif ou demander un changement.
Selon Daniel Stenberg, les nouveaux contributeurs du programme de sécurité de cURL n’étaient pas vraiment animés par de bonnes intentions, mais essentiellement par l’appât du gain, les découvertes étant rémunérées :
Ces « contributeurs » s'efforcent trop de présenter leurs découvertes comme des problèmes catastrophiques et des vulnérabilités critiques, mais ils participent rarement activement à l'amélioration de cURL.
Depuis, d’autres responsables de projets open source font le même constat, même lorsque de l’argent n’est pas en jeu. Rémi Verschelde, qui supervise le moteur de jeu open source Godot, déplore ainsi sur Bluesky la multiplication des pull requests (proposition de modification de code) générées par IA, qu’il juge « épuisantes et démoralisantes pour les mainteneurs ». Chaque proposition de nouveaux contributeurs doit être examinée avec suspicion : l’auteur comprend-il le code qu’il soumet, a-t-il seulement été testé ?
Rémi Verschelde est embarrassé : il ne souhaite pas fermer la porte aux nouveaux contributeurs, mais cette situation fait perdre un temps considérable à l’équipe. Le logiciel de 3D Blender est confronté au même problème. Pour y faire face, ses responsables envisagent un durcissement des règles de contribution, imposant notamment que les contributeurs comprennent le code soumis et déclarent explicitement la part prise par l’IA.
Dans ce contexte, le développeur Mitchell Hashimoto propose un système d’invitation pour filtrer les nouveaux contributeurs nommé Vouch. Les utilisateurs non « parrainés » ne pourraient pas proposer de contributions, tandis que les comportements malveillants pourraient être signalés et bloqués. Les approbations seraient accordées ou retirées via les commentaires GitHub ou une interface en ligne de commande. Une tentative de remettre un peu de confiance et d’humain dans l’écosystème open source à l’heure de l’IA.
C’est le retour d’un tarif particulièrement attractif sur l’iPhone Air. Le smartphone ultra fin est actuellement en promotion à 889 € sur Amazon Italie dans sa version 256 Go. Affiché à 899 €, il revient bien à 889 € une fois les taxes et les frais de port inclus. À titre de comparaison, ce même modèle est vendu 969 € sur Amazon France et 1 229 € sur l’Apple Store. L’économie atteint donc 340 €, de quoi s’offrir une paire d’AirPods Pro 3, par exemple.
À ce prix, seul le coloris noir est encore disponible. Vous pouvez vous connecter sur Amazon.it avec votre compte Amazon français. Le site italien propose également des tarifs intéressants sur les autres capacités de stockage : la version 512 Go est à 1 149 € au lieu de 1 329 € sur Amazon.fr et 1 479 € sur l’Apple Store. La version 1 To est pour sa part à 1 399 € au lieu de respectivement 1 569 € et 1 729 €. Il y a plus de choix de coloris dans ces deux capacités de stockage.
L’iPhone Air est un iPhone clivant. Il séduit par sa finesse et sa légèreté, ainsi que par une fiche technique globalement solide (écran 6,5" ProMotion, puce A19 Pro, Wi-Fi 7…). En contrepartie, il a des limites du côté de la photo à cause de son unique capteur à l’arrière et de l’autonomie, qui est inférieure à celle des autres modèles récents, même si elle peut suffire à de nombreux usages. Néanmoins, signe qu’il a vraiment quelque chose de spécial, l’iPhone Air a été élu produit Apple préféré des lecteurs de MacGeneration en 2025.
Son successeur ne serait pas attendu avant l’an prochain. Si l’iPhone Air vous fait de l’œil, inutile d’attendre encore quelques mois, l’offre actuelle vaut clairement le détour.
Depuis que les fabricants ne mettent plus d'adaptateur secteur dans les boîtes de nos appareils, le marché de ces accessoires est évidemment encore plus florissant qu'avant. Mais un marché florissant attire forcément les convoitises, avec parfois des idées… saugrenues. La dernière en date est celle vue dans une promotion : il est possible d'acheter un adaptateur secteur USB-C aux couleurs des bonbons Haribo pour 9,59 € au lieu de 12 €. Mais c'est réellement une mauvaise idée.
La présence d'un bonbon ne doit pas être un argument de vente pour un adaptateur secteur. Image HKDC.
Premièrement, une question se pose : quelle est la logique de proposer un accessoire certes pratique mais pas très sexy ni intéressant dans l'absolu avec le logo d'une marque de bonbons ? On peut aimer les Ours d'or de la marque (même si votre serviteur préfère les Dragibus) mais la connexion entre « J'aime les bonbons Haribo » et « C'est un adaptateur secteur de qualité » est tout de même assez mince.
Deuxièmement, le prix est trop faible. Vous pouvez rétorquer cette antienne qui est que tous les adaptateurs secteurs viennent des mêmes usines et qu'on paye la marque (on va y venir), elle n'en devient pas vraie pour autant. Un adaptateur secteur capable de fournir 40 W (38 W en simultané sur deux ports, en réalité, et plutôt au mieux 35 W en pratique) à 12 € est dans le meilleur des cas médiocre : les composants nécessaires pour proposer un adaptateur secteur de qualité ont un coût, et il est plus élevé que 12 €.
Le chargeur 40 W se limite à 38 W au mieux. Et 35 W dans un cas réaliste, avec les deux prises USB-C.
Pire, le fait qu'une marque globalement inconnue (Hong Kong DC Global) mette le logo Haribo sous licence montre par ailleurs que le coût réel de l'adaptateur secteur est plus faible : la société doit payer la licence. Même dans le cas d'une grosse société comme IKEA, qui peut faire des économies d'échelle, la qualité d'un modèle vendu aux alentours de 10 € est perfectible.
Le dernier point à prendre en compte, c'est que la société n'en est pas à ses premiers accessoires portant le logo Haribo. Elle vendait des batteries externes et des écouteurs et les premières ont été retirées de la vente à cause de problèmes de sécurité. Lumafield, qui a analysé les deux produits, explique bien le problème : les deux produits sont dangereux et les risques d'incendie bien réels. Nous n'allons pas généraliser aux adaptateurs secteurs, mais il y a tout de même un drapeau rouge : des produits à bas prix avec une licence dans tous les cas, dans des domaines où des erreurs de conception peuvent amener de gros problèmes ( ).
L'analyse aux rayons X d'une batterie de la même marque montre des défauts majeurs. Image Lumafield.
Vous pouvez bien évidemment ne pas nous croire, continuer à considérer qu'un adaptateur secteur USB-C… est un adaptateur secteur USB-C et qu'ils proviennent tous des mêmes usines. Mais ne vous étonnez pas si vous recevez un message indiquant un rappel. Et nous vous conseillons tout de même un autre achat en parallèle, on ne sait jamais. De façon plus sérieuse, la présence d'une licence qui n'a aucun rapport avec le produit ne devrait pas vous inciter à l'acheter, surtout quand il s'agit de bonbons pour un adaptateur secteur à 10 € qui va probablement servir à charger votre smartphone qui vaut parfois plus de 1 000 €.
Enfin, pour terminer, un petit rappel : même si vous avez un adaptateur de ce type et qu'il n'a pas encore fait brûler votre maison, ce n'est pas une preuve qu'il n'est pas dangereux. Le matériel nécessaire pour analyser correctement la qualité d'un chargeur est rare (et souvent onéreux) et l'absence d'incendie n'invalide pas une conception médiocre.
Des Magic Keyboard pour iPad font actuellement l’objet de réductions chez plusieurs revendeurs. Sachant qu’ils ne sont pas donnés en temps normal, ces rabais sont les bienvenus, même si les prix restent élevés. Pour l’iPad Air A14 à M3, le Magic Keyboard est vendu 299 € au lieu de 329 €, en blanc comme en noir. La version 13" est pour sa part en promotion à 319 € au lieu de 349 €.
Magic Keyboard pour iPad Pro. Image iGeneration.
Pour l’iPad Pro M4 ou M5, le Magic Keyboard 11" est à 319 € au lieu de 349 € sur Amazon, chez Darty et à la Fnac. Le modèle 13" est quant à lui à 359 € (- 40 €) en blanc et en noir.
Magic Keyboard pour iPad Air. Image iGeneration.
Ces accessoires servent tout à la fois de protection, de support, de clavier et de trackpad. Les Magic Keyboard en promotion ici sont les dernières générations en date équipées d’un trackpad un peu plus grand et surtout d’une rangée de touches de fonction. Le modèle pour l’iPad Air est en plastique, tandis que celui pour l’iPad Pro profite de l’aluminium. La version blanche pour l’iPad Air est jolie au déballage, mais elle a tendance à se salir rapidement.
En 2022, Apple annonçait la fin du développement de macOS Server, mais avait gardé en ligne quelques versions. Les versions 4.x et 5.x avaient été débranchées en 2023, la version 2.x en 2025 et la dernière encore en ligne, la 3.2.2, ne peut plus être achetée sur le Mac App Store depuis quelques jours. Le seul moyen d'obtenir macOS Server est donc de l'avoir acheté avant la date limite : il est toujours possible de récupérer les installeurs dans ce cas.
Le fond d'écran bleuté de Mac OS X Server (Snow Leopard).
On l'oublie souvent, mais la version actuelle de macOS a commencé sa vie sous le nom Mac OS X Server, avant même la sortie du Mac OS X que nous connaissons. Mac OS X Server 1.x était un système basé sur Rhapsody (descendant de NeXTSTEP) avec l'interface Platinum de Mac OS 8.5. Quand Apple a proposé une version client de Mac OS X, la société a aussi décliné Mac OS X dans une variante Server, vendue nettement plus cher. C'est aussi, pour l'anecdote, la seule variante de Mac OS X qui demandait un numéro de série.
Le dernier serveur d'Apple, dans un sens. Image Apple.
À partir de Mac OS X Lion, Apple a abandonné l'idée de proposer deux variantes du même système d'exploitation : une fois Mac OS X acheté sur le Mac App Store (ou en version physique pour Mac OS X Lion), il était possible de se procurer l'app Server sur le Mac App Store (24 € pour Lion, 40 € pour l'app Server). Apple avait ensuite proposé chaque année une version mise à jour de l'app, avec la 2.0 en 2012 (Mountain Lion), 3.0 (Mavericks, 2013), 4.0 (2014, Yosemite), 5.0.3 (El Capitan, 2015). À partir de là, c'est la version qui va être mise à jour : 5.2 pour Sierra (2016), 5.4 pour High Sierra (2017), 5.7.1 pour Mojave (2018), 5.9 pour Catalina (2019), 5.11 pour Big Sur (2020) et 5.12 pour Monterey (2021).
Lors de l'annonce de la fin de macOS Server, Apple avait laissé la possibilité d'acheter certaines anciennes versions pour un prix réduit (23 € en France) mais c'est donc terminé. Même si c'est évidemment dans un sens la fin d'une époque, il faut tout de même bien se rendre compte que macOS Server n'avait plus été mis à jour depuis avril 2022 (une éternité) et que toutes les personnes qui avaient besoin d'un serveur ont probablement abandonné macOS Server depuis des années.