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Le raccourci command + Maj + 3 pour les captures d'écran vient des disquettes

Pour faire des captures d'écran sur un Mac, il existe un raccourci historique : command + Maj + 3 (⌘ + ⇧ + 3). Ce 3 implique logiquement qu'il existe un 1 et un 2… et c'est bien le cas. Mais pas sur les Mac modernes.

Le raccourci command + Maj + 5 affiche cette barre.

Dans les Mac modernes, donc, il y a plusieurs versions : command + Maj + 3 prend une capture de tout l'écran, command + Maj + 4 permet de cibler une fenêtre (en pressant espaceou une zone précise, command + Maj + 5 lance l'app Capture d'écran (qui permet notamment d'enregistrer le contenu de l'écran) et command + Maj + 6 prend une capture de la Touch Bar si vous en avez une.

Mais sur les anciens Macintosh, les raccourcis command + Maj + 1, command + Maj + 2 et même command + Maj + 0 avaient une utilité : ils permettaient d'éjecter une disquette. Pourquoi trois raccourcis ? Parce qu'avec le premier, vous éjectiez la disquette du premier lecteur, avec le second, la disquette du second lecteur et avec le troisième (0), la disquette du troisième lecteur.

command + Maj + 1 éjectait la disquette du premier lecteur. command + Maj + 2 celle du second lecteur. Image CC BY-SA 2.5.

Ce qui nous amène à un point. Premièrement, les Macintosh (contrairement aux PC) avaient des lecteurs de disquettes capables d'éjecter physiquement les disquettes. L'éjection (qui peut aussi se faire en glissant l'icône de la disquette sur la corbeille) était donc physique. Deuxièmement, les Macintosh pouvaient souvent avoir deux lecteurs de disquettes. En externe dans une bonne partie des cas, mais aussi parfois en interne sur certains Macintosh SE (en photo), Macintosh LC, Macintosh Portable ou Macintosh II. Et enfin, ce qui explique la présence d'un troisième raccourci, les Macintosh SE et Macintosh Portable pouvaient être équipés d'un troisième lecteur, en externe.

Pour revenir au raccourci actuel pour les captures d'écran, donc, il utilise la touche 3 car dans les Macintosh des années 80, les deux premiers raccourcis étaient liés aux lecteurs de disquettes, disparus depuis la fin des années 90 dans les Mac. Mais Apple n'a jamais modifié les raccourcis et donc les deux premiers sont inutiles en 2026 mais le troisième, lui, est bien resté.

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Apple perd le co-créateur de MLX, une brique essentielle dans l’IA

Encore un départ notable chez Apple dans le domaine de l’intelligence artificielle. Awni Hannun a annoncé que le 27 février marquait son dernier jour au sein de l’entreprise. Ce chercheur a notamment co-créé MLX, un framework open source conçu pour faire tourner des modèles d’IA sur Mac, iPhone et iPad. S’il existe d’autres briques logicielles pour cet usage (PyTorch, Jax…), MLX se distingue par son optimisation pour l’architecture Apple Silicon, ce qui lui permet d’offrir d’excellentes performances.

Today is my last day at Apple.

Building MLX with our amazing team and community has been an absolute pleasure.

It's still early days for AI on Apple silicon. Apple makes the best consumer hardware on the planet. There's so much potential for it to be the leading platform for… pic.twitter.com/lFR7GZx1VF

— Awni Hannun (@awnihannun) February 27, 2026

Malgré son départ, Awni Hannun se veut rassurant pour la suite de l’IA chez Apple. « L’IA sur les puces Apple Silicon n'en est qu'à ses débuts. Apple fabrique le meilleur matériel grand public au monde. Son potentiel pour devenir la plateforme de référence en matière d'IA est immense. Et je suis convaincu que MLX continuera d'y jouer un rôle majeur », écrit-il sur X, en ajoutant que ce framework reste entre de bonnes mains.

MLX : un framework de machine learning adapté aux puces Apple

MLX : un framework de machine learning adapté aux puces Apple

Le chercheur n’a pas encore précisé quelle sera sa prochaine destination. L’été dernier, alors que Meta et OpenAI débauchaient chez Apple de nombreux spécialistes en IA à coup de (centaines de) millions de dollars, Mark Gurman affirmait que la Pomme avait failli perdre l’équipe à l’origine de MLX. Après des menaces de départ, Apple était parvenue à retenir plusieurs ingénieurs et chercheurs grâce à des contre-propositions. Awni Hannun finit toutefois par quitter l’entreprise quelques mois plus tard.

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Xiaomi lance son concurrent au AirTag, compatible iPhone et Android pour seulement 15 €

Xiaomi compte bien croquer le marché des traqueurs Bluetooth. L’entreprise a dévoilé officiellement son Tag, une petite balise à 20 € vendue 14,99 € pour le lancement. Elle a comme principal atout d’être autant compatible avec le réseau Localiser qu'avec le Find Hub de Google.

Image Xiaomi

L’accessoire affiche des dimensions de 46,5 x 31 x 7,2 mm, ce qui le rend un peu plus imposant qu’un AirTag malgré un aspect plus fin (7,2 mm contre 8 mm). Xiaomi a eu la bonne idée d’y intégrer une attache, ce qui fait qu’on pourra facilement l’accrocher à son porte-clés ou son sac. Il ne pèse que dix grammes et affiche un indice de protection IP67, le rendant résistant à une petite baignade accidentelle.

Comme le produit d'Apple, la balise repose sur une pile bouton CR2032 qui devrait lui donner une autonomie d’un an. En revanche, Xiaomi a fait une croix sur l’UWB en utilisant seulement du Bluetooth 5.4. On s’y attendait au vu du prix, mais cela reste à noter. Il faudra donc faire sans la localisation ultra-précise afin de retrouver son porte-monnaie coincé entre les coussins du canapé.

À la manière d’un AirTag, ce type de balise se configure en quelques secondes depuis le smartphone, avec un nom, une icône et un accès rapide aux options utiles comme le mode Perdu, la dernière position connue ou la fonction faire sonner pour remettre la main sur un objet égaré. L’accessoire embarque certaines protections attendues, telles les alertes contre le pistage non désiré.

Image Xiaomi

Reste à voir ce qu’en diront les premiers tests, mais la proposition est intéressante. La polyvalence iOS/Android en fera un cadeau abordable et compatible à coup sûr. Ce sera sinon un achat sympa pour certains objets que l’on n’a pas besoin de suivre de trop près, comme une valise. Le Xiaomi Tag est facturé 14,99 € l’unité ou 59,99 € les 4, sachant qu’Amazon affiche déjà le lot à moins de 50 €.

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iOS 26.4 : une liste intelligente dédiée aux rappels urgents

iOS 26.4 n’a pas été la révolution espérée : la mise à jour ne contient pas les premières briques du Siri 2.0 et se contente à la place de petites améliorations ici et là. Rappels par exemple, va avoir droit à une nouvelle liste intelligente dédiée aux rappels urgents.

Sur iOS 24.3 et 24.4. Image iGeneration

Ces rappels urgents sont arrivés avec iOS 26.2. En pratique, vous pouvez maintenant activer l’option « Urgent » lors de la création d’une tâche permettant de faire sonner une alarme quand celui-ci arrive à échéance. L'écran affichera alors une option afin de la repousser de quelques minutes ou bien l'arrêter.

Désormais, les rappels urgents ont donc une liste intelligente dédiée. Cela se traduit par l’apparition d’une tuile dans la liste en haut de l’écran. Cet ajout sera pratique si vous êtes un gros utilisateurs de Rappels : si votre liste « Aujourd'hui » s’alourdit, passer sur celle dédiée aux plus urgents peut être un moyen simple de trier ces choses à faire dans la journée.

Rappels s’est enrichi de nombreuses nouveautés avec iOS 26. L’interface a eu droit à un coup de frais, tandis que l’on peut désormais ajouter des entrées grâce au bouton Action ou via Spotlight sur Mac. Les fuseaux horaires sont maintenant pris en charge.

Création simplifiée, IA et fuseaux horaires : découverte de Rappels dans iOS 26 et macOS 26

Création simplifiée, IA et fuseaux horaires : découverte de Rappels dans iOS 26 et macOS 26

À part ça, iOS 26.4 a surtout apporté des nouveautés pour Apple Music avec une interface revue pour les fiches d’albums et les playlists. La page Compte a été modernisée, Freeform a reçu quelques nouveautés et CarPlay devrait pouvoir diffuser des vidéos sur le tableau de bord.

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Musique pour les seniors propose une interface ultra-simplifiée de l’app Musique

Musique pour les seniors (gratuit) est une nouvelle app pour l’iPhone qui porte bien son nom : son objectif est de proposer une expérience simplifiée pour accéder au contenu de l’app Musique. De gros boutons, aucun geste et un minimum de fonctionnalités pour accéder aux artistes, albums et listes de lecture et écouter de la musique. La quête de simplification a été menée très loin, il n’y a par exemple aucun moyen d’afficher les titres d’un album, tandis que les paramètres ont été déportés dans l’app Réglages.

L’écran d’accueil à gauche, la liste d’artistes au centre et la page d’un artiste à droite. Image iGeneration.
L’écran d’accueil à gauche, la liste d’artistes au centre et la page d’un artiste à droite. Image iGeneration.

L’app a été créée pour aider tous ceux qui peuvent être déboussolés par une app iOS moderne, avec ses menus cachés et les multiples gestes associés. À titre d’exemple, Musique pour les seniors ne permet pas de revenir en arrière en glissant vers la droite de l’écran, il faut obligatoirement appuyer sur le gros bouton de retour en bas. Ce n’est pas intuitif quand on utilise un iPhone depuis près de vingt ans1, mais le bouton sera bien plus fiable pour tous ceux qui ont des défauts de motricité. Tous les textes sont également bien gros et on peut choisir une police censée aider les personnes dyslexiques.

La première version se limite à un socle fonctionnel très restreint, quitte à aller peut-être un petit peu trop loin. Ne pas voir la liste de morceaux est assez déstabilisant et encore plus ne pas avoir accès aux albums d’un artiste. J’imagine que Musique pour les seniors est avant tout optimisée pour ceux qui ont une petite collection musicale, mais d’un autre côté, l’app pourrait être utile au-delà du public visé explicitement avec quelques ajouts. Je me disais que dans la voiture, pour choisir rapidement un album à jouer avant de démarrer, cette grosse interface facile à manier pourrait être bien pratique.

La liste d’albums à gauche, le détail d’un album en cours de lecture au centre et les réglages cachés dans l’app d’iOS à droite. Image iGeneration.
La liste d’albums à gauche, le détail d’un album en cours de lecture au centre et les réglages cachés dans l’app d’iOS à droite. Image iGeneration.

Les rares paramètres proposés sont tous rangés dans l’app Réglages, une bonne manière de ne pas compliquer l’interface. D’ailleurs, ils servent uniquement à gérer la police, le mode sombre et deux ou trois options d’affichage, par exemple pour afficher les albums et artistes sous la forme d’une liste au lieu d’une grille. Bonne idée, on peut masquer des éléments, comme l’accès aux listes de lecture, pour simplifier encore l’app.

Musique pour les seniors est entièrement gratuite, sans aucune publicité. L’interface est traduite en français et l’app nécessite iOS 17 au minimum. Elle se base sur le contenu de Musique et peut gérer autant le streaming via Apple Music que des morceaux chargés en local via le Finder ou iTunes.


  1. Désolé de casser l’ambiance, mais si…  ↩︎

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TSMC : Nvidia détrône officiellement Apple

Apple n’est plus le premier client de TSMC. Si le mouvement était amorcé, le passage de témoin intervient plus tôt que prévu : porté par l'explosion de l'intelligence artificielle, Nvidia est désormais le plus gros contributeur au chiffre d'affaires du fondeur taïwanais.

Wafer. Image Laura Ockel (Unsplash)

L'ère de la domination sans partage de Cupertino sur les lignes de production de TSMC vient de prendre fin. Pendant plus d'une décennie, Apple a été le client ultra-prioritaire, celui pour qui l'on réservait les gravures les plus fines et les capacités les plus importantes. Mais la ruée mondiale vers les infrastructures d'IA a bousculé cette hiérarchie historique.

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

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Selon les données de l'analyste Dan Nystedt, Nvidia a représenté 19 % du chiffre d'affaires total de TSMC en 2025. Pour bien mesurer l'ampleur du basculement, Nvidia a signé un chèque de 23,4 milliards de dollars au fondeur sur l'année. C'est plus du double de ce que la firme au caméléon avait dépensé seulement un an plus tôt, en 2024. Apple a dépensé 2 milliards de dollars de moins chez son partenaire.

Cette croissance agressive montre à quel point les puces pour serveurs et l'IA bousculent le marché de l'électronique grand public. Si l'iPhone et le Mac restent des piliers de l'industrie, ils passent désormais au second plan derrière l'appétit insatiable des centres de données.

La promesse tenue de Jensen Huang

Ce changement de garde n'est pas le fruit du hasard, mais d'une vision de long terme. En 2015, alors que Nvidia n'était encore qu'une fraction de ce qu'elle est aujourd'hui, son CEO Jensen Huang aurait promis à Morris Chang, le fondateur de TSMC, que son entreprise deviendrait un jour son plus gros client.

Dix ans plus tard, le pari est gagné. Aujourd'hui, TSMC est devenu le véritable goulot d'étranglement de l'infrastructure technologique mondiale, et c'est Nvidia qui tient les commandes de la pompe à silicium.

Quel futur pour Apple ?

Ce basculement modifie durablement les rapports de force. Avec des lignes de production saturées par les commandes liées à l'IA, Apple se retrouve dans une position inhabituelle. Après une décennie de fidélité exclusive, la firme de Cupertino pourrait être contrainte de regarder ailleurs pour garantir un approvisionnement stable pour ses futurs appareils. Pour l'instant, Nvidia porte la couronne, et rien n'indique que la frénésie de construction d'infrastructures ne ralentisse.

Apple pourrait utiliser Intel pour produire ses Mx d’entrée de gamme

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Est-ce que Home Assistant peut faire tourner Doom ? Évidemment…

C’est devenu au fil des années un défi bien connu dans la culture geek : est-ce que [insérer ici le nom d’un système improbable] peut faire tourner Doom ? Le code source du jeu sorti en 1993 a vite été rendu public et il est suffisamment simple et léger pour être adapté à plein d’appareils : l’Apple Watch, un obscur serveur Apple, la Touch Bar des MacBook Pro, une tondeuse, des écouteurs Bluetooth, l’adaptateur Lightning vers HDMI d’Apple et des centaines d’autres encore. Grâce à Franck Nijhof, on peut maintenant répondre à une question importante : oui, Doom tourne sur Home Assistant.

Doom en action sur l’un des tableaux de bord de mon instance Home Assistant. La vidéo n’a pas enregistré le son, mais tout fonctionne normalement. Image iGeneration.

Le responsable de Home Assistant au sein de la fondation Open Home explique avoir discuté de cette vieille tradition lancée dans les années 1990 avec un utilisateur croisé récemment lors d’une rencontre dédiée à la domotique. Ce qui a démarré comme une simple blague est devenu un projet tout à fait sérieux, enfin… presque. Aidé par un grand modèle de langage, le développeur a réussi à créer en deux heures seulement une intégration à installer via HACS pour ajouter le jeu complet à sa domotique. On peut alors insérer une carte sur n’importe quel tableau de bord et lancer une partie pleinement fonctionnelle, avec tous les contrôles habituels au clavier.

Franck Nijhof ne s’est pas contenté d’afficher le jeu dans une petite fenêtre. Doom devient un appareil Home Assistant à part entière avec ses entités dédiées, dont une qui signale si le jeu est actuellement actif ou non et une autre qui comptabilise le temps de jeu. On peut alors gérer la domotique à partir de ces éléments : changer les lumières quand la partie est en cours, surveiller quel utilisateur joue à tout moment, collecter des statistiques, envoyer des notifications… tant qu’à faire, le développeur a poussé l’idée absurde jusqu’au bout pour en faire un projet complet.

Doom est maintenant un appareil comme un autre dans la domotique. Image iGeneration.

Il a même réutilisé le cheat code bien célèbre du jeu original pour pouvoir lancer une partie n’importe où dans l’interface : il suffit de saisir la séquence iddqd au clavier et une fenêtre s’ouvrira dans la foulée. Pour les plus jeunes, cela activait un mode invincible dans Doom.

Le code source, généré intégralement par GitHub Copilot en utilisant le modèle Claude Opus 4.6, est distribué sur GitHub. Grâce à cette assistance, le projet est traduit dans pas moins de 64 langues, dont le français. Si vous voulez tester, vous n’aurez besoin que de HACS : l’intégration sera présente directement dans la liste et vous pourrez l’installer d’un clic. Si c’est amusant, évitez peut-être de jouer sur vos tableaux de bord si votre domotique est installée sur un ordinateur peu puissant, comme un vieux Raspberry Pi.

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Votre Apple Watch est au poignet, mais votre Mac agonise ? Cyber-Jay remet l'écosystème d'aplomb !

Vous portez une Apple Watch Ultra au poignet, des AirPods Pro dans les oreilles, un iPhone dans la poche. L'écosystème Apple ronronne, chaque appareil dialogue avec les autres dans une harmonie silencieuse. Jusqu'au matin où le MacBook qui orchestre tout ce petit monde décide de rendre l'âme. Et là, c'est l'ensemble de la mécanique qui déraille.

Notifications muettes, synchronisations fantômes, sauvegardes avortées, fichiers aux abonnés absents : quand le Mac flanche, l'Apple Watch et l'iPhone perdent leur chef d'orchestre. Le réflexe pavlovien ? Sortir la carte bleue pour un remplacement à quatre chiffres. La réponse sensée ? Confier la machine à un atelier qui ressuscite les produits Apple depuis plus de vingt ans.

Un écosystème, ça s'entretient dans sa globalité

Les lecteurs de WatchGeneration le savent mieux que quiconque : l'univers Apple tire sa puissance de l'interconnexion entre ses appareils. Continuity, Handoff, AirDrop, le déverrouillage par Apple Watch, le copier-coller universel, tout repose sur une symphonie matérielle dont chaque instrument doit fonctionner. Retirez le Mac de l'équation, et l'ensemble perd sa cohérence.

C'est précisément cette vision globale qui caractérise Cyber-Jay, spécialiste de la réparation Mac installé à Paris depuis plus de deux décennies. Là où d'autres se cantonnent à un seul type d'appareil, l'atelier couvre l'intégralité de la gamme : MacBook, iMac, Mac mini, mais aussi réparation iPhone et réparation iPad, sans oublier l'Apple Watch. Votre écosystème entier dispose d'un interlocuteur unique pour retrouver sa pleine santé.

Vingt ans de chirurgie sur carte mère

Deux décennies à démonter, diagnostiquer, souder, restaurer. Du PowerBook G4 au MacBook Pro M5, chaque génération de puce, chaque évolution de nappe vidéo, chaque subtilité de circuit de charge a été disséquée, comprise, apprivoisée par les techniciens de Cyber-Jay. Ce genre de savoir-faire ne s'improvise pas : il se forge panne après panne, machine après machine.

Et c'est là que l'arithmétique devient limpide : le coût d'une réparation représente en règle générale un cinquième à un dixième du prix d'un appareil neuf. Quelques centaines d'euros au lieu de plusieurs milliers. De quoi financer l'Apple Watch Ultra 3 plutôt que de tout engloutir dans un MacBook de remplacement.

Diagnostic gratuit, devis limpide, zéro mauvaise surprise

Chez Cyber-Jay, chaque intervention débute par un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, sans engagement. Le client expose le problème, le technicien identifie la cause réelle. Pas de remplacement à l'aveugle, pas d'approximation hasardeuse. Le devis qui suit est transparent, affranchi du jargon abscons et des frais dissimulés.

Les composants installés sont choisis pour leur compatibilité et leur durabilité. La performance d'origine est restaurée, la longévité préservée, et chaque intervention bénéficie d'une garantie d'un an. Un engagement concret, dans un secteur où les promesses vagues tiennent lieu de politique commerciale.

Les techniciens, eux, n'oublient jamais que derrière chaque carte mère dorment des mois de travail, des milliers de photos synchronisées avec iCloud, des projets en cours. La précision du geste n'est pas qu'une affaire de technique : c'est une affaire de respect pour la vie numérique du client.

Paris ou ailleurs : la géographie n'est plus un obstacle

Deux boutiques au cœur de la capitale, 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9ᵉ et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6ᵉ, accueillent sans rendez-vous pour une réparation Mac Paris en bonne et due forme. Les Franciliens débordés peuvent opter pour un coursier qui récupère et livre l'appareil réparé à domicile.

Pour le reste de la France, l'envoi par transporteur fonctionne avec la même rigueur : réception sécurisée, diagnostic dès l'arrivée, réparation, retour dans les meilleurs délais. Même exigence, même garantie, même équation avantageuse, que vous soyez à Bordeaux, Lyon ou Strasbourg.

Anticiper plutôt que subir

Un Mac bien entretenu peut fonctionner une décennie, parfois davantage. Pour accompagner cette longévité, Cyber-Jay publie un blog fourni en conseils d'entretien et astuces de réparation : signes avant-coureurs à guetter, gestes simples pour prolonger la durée de vie, erreurs à ne surtout pas commettre. De la pédagogie concrète, utile, qui donne à l'utilisateur les clés pour veiller lui-même sur son matériel.

Avant de céder au réflexe du rachat, un détour par Cyber-Jay pourrait bien sauver votre machine, et votre budget au passage.

Votre Mac rame, chauffe ou ne démarre plus ? Avant de signer pour un appareil neuf, faites diagnostiquer le vôtre gratuitement chez Cyber-Jay.

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L’objectif d’Apple : rendre son IA omniprésente, au point que vous la portiez en permanence

L’intelligence artificielle ! Tout le monde n’a que ce mot à la bouche. C’est, pour beaucoup, le nouveau Graal de l’industrie high-tech. En attendant, ce Graal s’apparente surtout à un gouffre financier pour les géants du secteur. OpenAI enchaîne les tours de table, levant des dizaines de milliards de dollars pour soutenir sa montée en puissance, sans la moindre certitude quant à une rentabilité à moyen terme. De leur côté, Amazon ou Oracle investissent des sommes telles qu’elles mettent en péril leurs marges et leur flux de trésorerie. Mais le jeu en vaut la chandelle : l’opportunité est jugée unique.

Le défi du matériel : l’erreur est interdite

Pourtant, si l’IA générative s’est déjà invitée dans nos ordinateurs et nos smartphones, sa mue matérielle n’a pas encore réellement porté ses fruits. Les premières tentatives sur le marché se sont soldées par des échecs cuisants. C’est précisément sur ce terrain des "AI Devices" qu’OpenAI s’apprête à livrer une bataille frontale avec Apple.

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

En interne, la marque à la pomme multiplie les chantiers pour ne pas louper le coche. Pour Cupertino, l’échec n’est pas une option. Pendentifs connectés, AirPods dotés de caméras, lunettes intelligentes : Apple explore toutes les pistes pour transformer l’essai là où les autres ont trébuché.

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Pin's avec IA, AirPods avec caméras, lunettes connectées : Bloomberg relance les rumeurs

Les AirPods : le cheval de Troie de l’IA

À court terme, ce sont les prochains AirPods Pro qui pourraient servir de fer de lance à cette nouvelle gamme d’accessoires portés (wearables) dopés à l’intelligence artificielle. Le calcul est simple : les utilisateurs sont déjà conquis par les écouteurs d’Apple. L’ajout de caméras pourrait profondément changer la donne en offrant de nouvelles fonctionnalités contextuelles, sans bousculer les habitudes de consommation.

Les AirPods Ultra compatibles avec Apple Intelligence et l

Les AirPods Ultra compatibles avec Apple Intelligence et l'intelligence visuelle ?

Toutefois, nous ne portons pas (encore ?) nos écouteurs tout au long de la journée. Pour pallier ce manque de continuité, Apple ambitionne de proposer l'écosystème d'objets portables le plus complet possible. L’idée ? Faire en sorte que, peu importe votre activité, vous portiez toujours sur vous un point d’entrée vers l’IA maison.

Une stratégie d'omniprésence au service de l'utilisateur

Si cette vision se concrétise, Apple pourrait écouler plusieurs dizaines de millions d’unités chaque année, transformant radicalement notre rapport aux objets connectés. Dans cette stratégie de déploiement à grande échelle, chaque produit joue une partition précise. Si les lunettes connectées représentent le potentiel le plus prometteur à long terme pour la réalité augmentée, elles cohabiteront longtemps avec les AirPods, véritables piliers de l’écosystème dont le succès ne se dément pas.

Si cette omniprésence d'appareils capables de voir et d'entendre pour nous pourrait faire frémir les utilisateurs qui se souviennent du spot publicitaire 1984, Apple parie ici sur une technologie, aussi discrète qu'indispensable. En multipliant les formats, la firme de Cupertino ne cherche pas seulement à occuper le terrain : elle dessine les contours d'une IA qui s’adapte enfin à nos modes de vie, et non l'inverse. C'est peut-être là que réside la véritable promesse d'Apple : transformer la complexité de l'intelligence artificielle en une présence invisible, fluide et véritablement utile au quotidien.

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iPad Pro : calme plat jusqu'en 2027

Apple a gâté les utilisateurs d’iPad Pro ces dernières années. Entre la cure d’amincissement de 2024 et la mise à jour moteur de 2025, la tablette « pro » a bien occupé le terrain. Mais si l’on en croit Mark Gurman, il ne faudra rien attendre de nouveau de ce côté-là cette année.

Le tactile c’est difficile, le MacBook super doux : la semaine Apple

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Image : iGeneration

Un cycle de renouvellement de 18 mois

L’iPad Pro semble calé depuis un certain temps déjà sur un cycle de renouvellement d'environ 18 mois. Après le lancement du design ultra-fin et de la puce M4 en mai 2024, suivi d’une révision M5 assez discrète en octobre 2025, Il n’est donc pas illogique qu’un nouveau modèle ne montre pas pas le bout de son nez avant le printemps 2027.

Outre le passage attendu à une nouvelle puce, la principale nouveauté technique pourrait être le refroidissement. Apple travaillerait sur l’intégration d’une chambre à vapeur, sur le modèle de ce qui est pressenti pour l’iPhone 17 Pro. Une technologie très utile pour permettre aux puces de s'exprimer pleinement sans subir de bridage thermique dans un châssis toujours plus fin.

Apple utiliserait une chambre à vapeur pour refroidir ses iPhone de 2021

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Le design figé pour durer

Pour le reste, il semble que le design actuel soit là pour durer. Apple est satisfaite de la silhouette de sa tablette et deux facteurs incitent Cupertino au surplace technique. D’une part, le coût de production des dalles OLED ne baisse pas aussi vite qu'espéré, limitant les marges de manœuvre pour de futures évolutions matérielles.

Image : iGeneration

D’autre part, Apple fait face à un constat pragmatique : le grand chambardement esthétique de 2024 n’a pas provoqué l’envolée des ventes escomptée. Dans ce contexte, investir massivement pour bousculer à nouveau les lignes ne semble pas jugé rentable à court terme par les instances dirigeantes de l'Apple Park.

iPad Pro : Cupertino lèverait le pied sur le design

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L’éternel paradoxe du matériel et du logiciel

Cette stagnation profite paradoxalement aux modèles plus anciens. On observe une multiplication des offres sur les générations M2 ou M4, vendues à prix cassés, qui rencontrent un franc succès auprès du public.

C’est sans doute le signe que le positionnement tarifaire de l’iPad Pro reste difficile à justifier pour beaucoup. Tant que l'inadéquation entre la puissance brute du matériel et les limites du logiciel persistera, les utilisateurs préféreront logiquement se tourner vers des modèles antérieurs, largement capables d'encaisser les usages quotidiens pour une facture bien moins salée.

Apple doit-elle en finir avec iPadOS ?

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Fuite : une nouvelle enceinte Sonos nomade repérée chez un revendeur

Il n’y a pas qu’Apple qui s’apprête à dépoussiérer son catalogue. Une nouvelle enceinte portable signée Sonos, compatible Bluetooth et AirPlay 2, a fait une apparition prématurée sur le site de Best Buy Canada avant d'être prestement retirée. L'indiscrétion, repérée par The Verge et confirmée par des captures d'écran sur Reddit, lève le voile sur un produit qui manquait jusqu'ici à la gamme du fabricant californien.

Esthétiquement, ce nouveau modèle se présente comme une version compressée de la Move 2. Plus compacte, elle embarque une boucle à l'arrière, pensée pour faciliter le transport en extérieur.

Sous le capot, la fiche technique révélée par l'enseigne canadienne annonce des prestations plutôt solides. L'enceinte promet notamment 24 heures d'autonomie et une certification IP67 garantissant sa résistance à l'eau comme à la poussière. Côté connectique, Sonos ne fait pas l'impasse sur la polyvalence avec une entrée auxiliaire, un port USB-C compatible Power Delivery et, cerise sur le gâteau, un socle de charge sans fil fourni d'office.

Le chaînon manquant de la gamme nomade

Jusqu’à présent, l’offre nomade de Sonos était scindée en deux extrêmes : la petite Roam 2, très portable mais un peu juste en puissance, et la massive Move 2, excellente mais particulièrement encombrante et onéreuse.

Affichée à 399 $CA — ce qui devrait se traduire par un tarif tournant autour de 300 $ ou 329 € chez nous — cette nouvelle venue apportera un vrai plus à la gamme. Elle offrira enfin une alternative crédible pour ceux qui cherchent un son consistant sans l'encombrement d'une enceinte de salon. Si l’on en croit la page produit désormais hors ligne, le lancement officiel serait calé pour le 31 mars.

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Le tactile c’est difficile, le MacBook super doux : la semaine Apple

Avec une fin de semaine chargée en nouvelles pesantes, il est bon d’imaginer une semaine prochaine marquée par les sorties Apple. Et pour être chargée, elle le sera... reste que le futur plus lointain devrait apporter pas mal de changements lui aussi. Prenons la boule de cristal de Mark Gurman histoire d’y voir plus clair.

MacBook, MacBook, ne vois-tu rien venir ? Image réalisée par IA.

Money Talks (L’argent fait loi)

Depuis déjà de nombreuses années (en fait, dès l’iBook G4 pour les plus anciens qui s’en souviennent, même si à l’époque il consistait à faire carrément sauter le clavier), des rumeurs ou des envies d’ordinateur portable tactile pommé circulent. Cependant, les plus anciens se rappelleront aussi que Steve Jobs en son temps avait été catégorique. En 2010, durant l’un de ses fameux keynotes (Back to the Mac, qui avait vu la présentation de 10.7 Lion et les nouveaux MacBook Air), la réponse était sèche :

Après une courte période de temps, vous commencez à fatiguer et après une période plus longue, votre bras a envie de tomber. Cela ne fonctionne pas, c’est une catastrophe ergonomique. [...] Nous avons fait des tonnes de tests sur ce sujet, et il s’avère que ça ne fonctionne pas. Les surfaces tactiles ne veulent pas être verticales.

Steve avait dit non... Illustration Elise Patrice.

Est-ce à dire qu’Apple aurait changé d’avis ? Pas forcément : il n’est pas question pour le moment de faire une fusion entre l’iPad et le MacBook Pro. Dans un premier temps, ce serait se tirer une balle dans le pied niveau commercial : l’iPad et les MacBook Air/Pro, chacun de leur côté, rapportent environ 30 milliards de dollars par an à Cupertino, soit quasiment 63 milliards de dollars rien que l’année dernière. Apple est bien plus encline à vous laisser acheter les deux appareils séparément, plutôt que de vous proposer un tout-en-un.

Le MacBook Pro M6 serait le premier Mac à écran tactile

Le MacBook Pro M6 serait le premier Mac à écran tactile

That’s As Far As I’ll Go (Je n’irai pas plus loin)

Mais alors, ces rumeurs de Mac tactile ? C’est bien ça : un Mac tactile. S’il est bien donné pour une sortie fin 2026 selon les plans consultés par Mark Gurman, il ne faudra pas s’attendre à un changement radical de paradigme : il est plus conçu comme un MacBook Pro avec une possibilité tactile que comme un renouvellement complet de la façon dont est pensé le Mac.

Alors certes, l’interface de macOS, notamment avec les changements effectués dans macOS 26 avec Liquid Glass se prêtent bien mieux à un usage tactile que les anciennes versions, mais ce n’est pas pour autant que vous aurez envie de lâcher le couple clavier/trackpad pour autant : de temps en temps vous utiliserez l’écran, mais sans plus. Un écran qui se retourne et se replie sur le topcase ? Grands dieux non ! Il faudra l’imaginer comme un MacBook Pro actuel, avec le bonus tactile en plus, rien d’autre.

macOS sur un iPad pliant ? Il ne faut pas s’y attendre... Image Canoopsy.

Et le fameux iPad Pro pliant ? Pour lui, c’est encore autre chose. Déjà, il ne devrait pas sortir avant la fin de la décennie... s’il doit sortir un jour. Apple aurait toutes les difficultés du monde à en faire une version telle qu’imaginée par les ingénieurs, tout en restant dans le domaine du raisonnable au niveau tarif (et c’est peu dire quand c’est Apple qui s’en inquiète...), et l’appareil devrait rester ce qu’on imagine : un iPad géant, et non un MacBook Pro tactile. Ainsi, il restera sous iPadOS, même si une telle taille d’écran pourrait très bien s’accommoder de macOS.

Au-delà d’Apple, des considérations logicielles viennent aussi se rajouter : même si l’interface de macOS était entièrement adaptée au tactile, ou l’interface d’iPadOS au couple clavier/trackpad, qu’en est-il des applications tierces ? C’est là que ça coince particulièrement pour adapter macOS à une idée entièrement tactile. Si les plus gros développeurs, ou les petits très agiles s’adapteraient plutôt rapidement au nouveau paradigme, d’autant plus vite quand on voit certains ayant déjà une version iPad de leurs applications Mac, ce n’est pas forcément vrai pour une majeure partie de la bibliothèque existante. Et Apple n’aimant pas les compromis à ce niveau...

Apple travaillerait sur un iPad pliant de 18 pouces, similaire à une tablette Huawei

Apple travaillerait sur un iPad pliant de 18 pouces, similaire à une tablette Huawei

Il aura fallu plus de 15 ans pour qu’Apple se décide à contredire les paroles de Steve Jobs et sorte un MacBook Pro tactile, si la rumeur se confirme. Reste que ce n’est qu’un premier pas. La route est encore longue avant d’avoir un nouveau concept repensant complètement les interactions avec un ordinateur portable.

Scratching the Surface (Effleurer la surface)

Plus près de nous, la WWDC 2026 devrait présenter un changement de nomenclature pour le Machine Learning : le passage symbolique de Core ML à Core AI. Si ce changement de nom n’indique pas forcément de gros changement en profondeur, il arrive surtout pour unifier tout l’effort derrière l’intelligence artificielle, et pour renouveler l’attrait pour cette partie du système. L’IA est en effet plus connue du grand public que le Machine Learning, même si les deux disciplines sont finalement de la même famille.

Le changement arrive au moment où Apple change complètement de moteur pour son IA maison, avec le passage en grande partie à Gemini pour Apple Intelligence. Reste que les choses vont à un train de sénateur... mais étant donné la tendance actuelle à remettre en question de nombreuses façon dont l’IA est vue par le grand public tout comme par les institutions, est-ce un mal pour autant ?

That’s How We Like It ! (C’est comme ça qu’on l’aime)

La semaine prochaine donc risque d’être particulièrement chargée... et Apple prépare les équipes de ses Stores à ça. Selon les bruits de couloir, les employés s’attendent à un rush digne de la sortie des nouveaux iPhone, avec des horaires qui se rallongent et un afflux particulièrement massif de clients.

Ça va charbonner dans les Apple Store... Image Apple, Apple Store 5th Avenue, New York.

Il faut dire que les produits attendus sont nombreux, et touchent quasiment toutes les gammes : iPhone 17e, iPad et iPad Air, MacBook Air M5, MacBook Pro M5 Pro, et bien entendu le très attendu MacBook à puce Ax. Apple demanderait d’ailleurs à ses équipes VM de créer une table complète entièrement dédiée à l’un de ces nouveaux produits. Comme les mises à jour discrètes ne nécessitent généralement pas ce genre d’attention, il est fort à parier que le MacBook « low cost » prenne toute la lumière sur ces tables dédiées.

Apple Experience : à quoi faut-il s’attendre cette semaine ? iPhone 17e, MacBook (Pro) et iPad au programme

Apple Experience : à quoi faut-il s’attendre cette semaine ? iPhone 17e, MacBook (Pro) et iPad au programme

Tim Cook a confirmé cette semaine que les sorties s’étaleront sur toute la semaine prochaine. Le plus probable est donc de voir des sorties le lundi, le mardi et le mercredi, avec un « Apple Experience » faisant le tour de ces nouveautés le mercredi, pour les heureux élus à New York, Londres et Shanghai.

Don’t Be Late (Ne sois pas en retard)

La semaine est chargée, la fin d’année aussi, et la fin de décennie semble au même niveau. Si Apple n’est pas en retard sur ses plans secrets, voilà qui nous promet du lourd dans les semaines, mois et années à venir... En attendant, je vous souhaite une très bonne semaine, et à dimanche prochain !

  • Dis Siri, mets-moi du Saga.
  • Saga Africa ? Ambiance de la brousse ?
  • Tu me casses les Noah...
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Livre 50 ans Apple : après les 1 000 précommandes, cap sur l’objectif 65 020 € avec un lot collector

C’est le calme avant la tempête… Les jours qui viennent risquent d’être chargés avec les différentes annonces Apple. Alors, si ce n’est pas déjà fait, pensez à précommander votre exemplaire de notre livre : L’aventure Apple : 50 ans de souvenirs.

En fin de semaine, nous avons franchi un nouveau cap symbolique : celui des 1 000 exemplaires précommandés. Nous sommes impatients que ce livre vous parvienne afin d’avoir vos réactions. J’espère qu’il vous plaira autant qu’il nous plaît. Mille mercis pour votre soutien !

Si tout se passe bien, nous devrions recevoir les premiers exemplaires pendant la seconde quinzaine de mars. Il ne restera plus alors qu’à organiser les expéditions.

Objectif 6502

Le prochain objectif, plus très loin, est fixé à 65 020 €. Alors pourquoi 65 020 ? En référence au processeur 6502 que l’on retrouvait au cœur de l’Apple I et de l’Apple II. Il est toujours fascinant d’évoquer les caractéristiques techniques des puces d’antan. Pensez donc : cette puce 8 bits était cadencée à 1 MHz et pouvait adresser 8 Ko de mémoire vive. Nos complaintes sur l’évolution du prix de la RAM ou le retour d’un Mac avec 8 Go de mémoire paraissent soudainement un brin dérisoires. Lors de la journée de MacGeneration, le 18 avril, nous prévoyons de faire une démo d’un Apple I. Le souci, c’est que si nous avions voulu faire l’acquisition d’un original, il aurait fallu trouver quelques centaines de milliers de dollars. Ce n’est sans doute pas très raisonnable.

Une carte mère restaurée et signée par Steve Wozniak a été vendue 485 000 $ en 2022

À la place, nous allons faire l’acquisition d’une carte mère qui est une réplique fidèle de l’Apple-1. Le prix est nettement plus raisonnable.

La réplique de la carte mère

Si nous franchissons la barre des 65 020 €, nous offrirons à l’un des participants cette réplique pour qu’il puisse se replonger dans le passé à ses heures perdues. Franz Achatz, à qui l’on doit ce petit bijou, a reçu de Steve Wozniak l'autorisation écrite personnelle d'utiliser le code ROM original de l'Apple I. Cela fait de l'A-ONE non seulement une réplique matérielle, mais également un véritable héritier fonctionnel de l'Apple I.

Alors, pour participer à ce petit concours, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Je précommande mon exemplaire du livre de MacGeneration sur les 50 ans d’Apple

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"Signaler comme indésirable" : que fait vraiment Apple de vos rapports de spam ?

Les outils d’Apple disposent quasiment tous de fonctions pour identifier un message comme un spam. Mais que se passe-t-il exactement lorsque l’utilisateur se décide à rapporter un indésirable à la Pomme ? Cette question nous a été tout récemment posée par un lecteur.

Image : Andrey Matveev - Unsplash

Comme le note 9to5Mac, qui s’est également penché sur le sujet, Apple dispose de documents d'assistance pour expliquer comment lui remonter l’information. En revanche, elle reste beaucoup plus discrète sur la manière dont ces données sont traitées. De quoi laisser l'utilisateur face à un doute légitime : ce clic n'est-il qu'un simple placebo pour nous donner l'illusion d'agir ?

Entraîner les mécanismes d’Apple en temps réel

Pourtant, loin d'être un geste vain, chaque signalement alimente ce qu'on appelle la "threat intelligence" (le renseignement sur les cybermenaces). En signalant un mail comme indésirable sur votre compte iCloud, vous ne vous contentez pas de nettoyer votre boîte de réception : vous entraînez les algorithmes d'apprentissage automatique d'Apple côté serveur.

Le système analyse alors les en-têtes, les mots-clés et les adresses IP des expéditeurs pour identifier des campagnes de spam émergentes. Attention toutefois : pour que le signalement soit efficace et sans risque, mieux vaut ne pas ouvrir le message. Une simple ouverture peut confirmer aux spammeurs que votre adresse est active, aggravant ainsi le problème.

La force du nombre pour neutraliser les domaines

Le signalement individuel prend tout son sens lorsqu'il devient collectif. Quand un volume critique de rapports cible un même expéditeur ou un nom de domaine spécifique, Apple peut passer à l'offensive.

L'entreprise dispose de leviers pour collaborer avec les registraires de noms de domaine afin de faire supprimer purement et simplement les domaines malveillants. C'est ici que l'adage "l'union fait la force" prend tout son sens : votre clic s'ajoute à des milliers d'autres pour rendre le Web un peu plus respirable.

Un rempart au niveau du réseau pour iMessage

Le processus est encore plus direct pour iMessage et FaceTime. Les signalements remontent directement dans le pipeline de sécurité d'Apple. Les numéros ou comptes identifiés comme toxiques peuvent être bloqués au niveau du réseau.

L'intérêt est majeur : une fois la menace validée, l'acteur malveillant perd sa capacité à contacter d'autres utilisateurs de l'écosystème avant même que ses messages n'atteignent leur iPhone.

Une boîte noire qui manque de transparence

En résumé, chaque clic sur « Supprimer et signaler comme indésirable » agit moins comme une bouteille à la mer que comme un vote pour un filtrage plus efficace. Si un seul rapport ne change pas la face du monde, l'accumulation de ces données façonne les listes de blocage et les modèles d’apprentissage automatique d'Apple et des opérateurs.

On peut toutefois regretter qu'Apple ne rende pas ce processus plus gratifiant. Le sentiment de "hurler dans le vide" persiste, faute de retour d'information vers l'utilisateur. Le mécanisme est bien réel et fonctionnel, mais il mériterait sans doute une interface un peu moins opaque pour que l'on comprenne que, derrière l'écran, les portes sont bel et bien en train de se fermer pour les spammeurs.

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Sortie de veille : Mac à écran tactile, iPadOS en question… les plateformes Apple à un tournant

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

iPhone, iPad et Mac. Ce sont trois produits bien distincts aujourd’hui, mais cela pourrait changer. La rumeur d’un MacBook à écran tactile refait surface, l’iPhone Fold pourrait jouer le rôle d’un mini iPad et la pertinence d’iPadOS est plus questionnée que jamais. Alors à quoi pourraient ressembler les plateformes d’Apple dans les mois à venir ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, les Mac mini fabriqués aux États-Unis, les hausses de prix qui se généralisent et des contenus générés par IA qui saturent l’App Store et divers projets.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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Bonne écoute !

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iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

Apple semble avoir bien plus d’ambition pour l’iPhone 16e que pour la gamme SE. La marque californienne a désormais semble-t-il choisi d’imposer un rythme annuel à son modèle « entrée de gamme ». Et si Apple veut s’en tenir à ce nouveau rythme, l’iPhone 17e devrait être dévoilé dès la semaine prochaine. De quoi entretenir l’élan : au vu du bond en avant réalisé par l’iPhone 17, ce futur modèle pourrait bien séduire un large public.

Une sortie au printemps 2026

Ming-Chi Kuo et Mark Gurman sont tous les deux d’accord sur ce point : l’iPhone 17e verrait le jour au premier semestre 2026, marquant ainsi le passage à un cycle de mise à jour annuel pour ce modèle.

Dans les années à venir, le printemps devrait donc devenir la nouvelle période de lancement des iPhone standard. En 2027, Apple pourrait — si elle ne change pas ses plans — présenter simultanément les iPhone 18e et iPhone 18.

L’iPhone 17e serait en bonne voie pour une sortie dès l’an prochain

L’iPhone 17e serait en bonne voie pour une sortie dès l’an prochain

Une précédente rumeur, apparue en avril, évoquait déjà un prototype proche de la production d’essai. Selon cette fuite, Apple viserait toutefois un lancement en mai 2026, et non en février comme ce fut le cas pour l’iPhone 16e.

Un écran inchangé

Selon le média coréen The Elec, l’iPhone 17e reprendrait le même écran OLED que celui de l’iPhone 16e — un panneau initialement introduit avec l’iPhone 14. Une décision logique : la firme chercherait ainsi à réduire les coûts de production en misant sur des composants éprouvés et des chaînes déjà bien rodées.

L’iPhone 16e embarque pour rappel un écran OLED Super Retina XDR affichant un taux de contraste de 2 000 000:1. Sa luminosité atteint 800 nits en usage standard et jusqu’à 1 200 nits en HDR pour les photos, vidéos et films. La dalle affiche une définition de 2 532 × 1 170 pixels.

À titre de comparaison, l’iPhone 17 bénéficie d’un écran légèrement plus grand (6,3″ contre 6,1″) et d’une luminosité plus élevée (jusqu’à 1 600 nits en HDR et 3 000 nits en extérieur). Mais ce qui devrait surtout distinguer les deux modèles, c’est l’absence de ProMotion (120 Hz) sur l’iPhone 17e, qui restera limité à 60 Hz.

Image : iGeneration

Le même processeur que l'iPhone 17

Selon Mark Gurman, l’iPhone 17e profiterait de la même puce A19 que le reste de la gamme. Cette nouvelle génération, gravée en 3 nanomètres de troisième génération, marque une belle évolution en matière de performances comme d’efficacité énergétique.

Le processeur conserve une architecture à six cœurs — deux dédiés à la performance, quatre à l’efficacité — mais gagne en rapidité tout en consommant moins. Le GPU à cinq cœurs profite lui aussi d’améliorations notables, aussi bien pour le jeu que pour le traitement graphique du quotidien. Chaque cœur graphique intègre un Neural Accelerator, chargé d’accélérer les tâches d’intelligence artificielle locale — de Siri embarqué aux retouches photo intelligentes.

Image : Apple
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L'A19 et l'A19 Pro des iPhone 17 accélèrent largement l'IA et c'est une avancée majeure

Enfin, la prise en charge matérielle du ray tracing permet de viser une qualité graphique proche des consoles, avec des effets de lumière plus réalistes et des fréquences d’image plus stables. Les gains d’efficacité de la puce A19 devraient également offrir une meilleure autonomie, un point souvent crucial sur les modèles d’entrée de gamme.

Avec ou sans Dynamic Island ?

C’est sans doute l’enjeu majeur des rumeurs autour de ce modèle. La logique voudrait que l’iPhone 17e s’inscrive dans la lignée de son grand frère et conserve une simple encoche.

Cependant, tout le monde n’est pas d’accord avec cette idée — à commencer par le leaker Digital Chat Station, qui affirme à plusieurs reprises que l’iPhone 17e passerait à la Dynamic Island et adopterait un nouveau design.

Dynamic Island vs encoche

Selon lui, l’iPhone 16e reprend les grandes lignes du design de l’iPhone 14. Dans la même logique, son successeur s’inspirerait du châssis de l’iPhone 15, qui avait justement inauguré la Dynamic Island et des bords plus arrondis.

Sur le papier, c’est séduisant. Mais Apple veille jalousement à préserver ses marges et à différencier ses gammes. De plus, cette hypothèse contredit les rumeurs évoquant l’utilisation du même panneau OLED que celui du 16e.

Un positionnement plus clair

En France, l’iPhone 16e est officiellement vendu 719 €, un tarif qui avait fait grincer des dents lors de sa sortie. Mais la perception du produit a depuis bien changé : grâce aux promotions régulières, on le trouve désormais entre 500 et 600 €. Dans cette zone de prix, nul doute que la gamme “e” d’Apple a trouvé son public.

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Pour la première fois, l'iPhone 16e (neuf) passe sous les 500 € !

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Apple Experience : à quoi faut-il s’attendre cette semaine ? iPhone 17e, MacBook (Pro) et iPad au programme

À partir de lundi, la machine à communiqués de presse va chauffer du côté de Cupertino. Cette séquence de lancements devrait se conclure mercredi par une « Apple Experience », un événement durant lequel la marque présentera ses nouveautés à des journalistes et influenceurs triés sur le volet, simultanément à New York, Londres et Shanghai.

Répétons-le encore : de ce que l’on sait, il n’y aura pas de keynote. Par contre, on ne serait pas étonné qu’Apple accompagne ces sorties de petites vidéos léchées sur ses pages produits, comme elle a pu le faire par le passé.

Il se murmure que cinq produits au total seraient sur la rampe de lancement. Les favoris ? Un MacBook « low-cost », un nouveau MacBook Air, le MacBook Pro M5, ainsi que les mises à jour de l’iPad (A18), de l’iPad Air (M4) et de l’iPhone 17e. Si Apple choisit de faire monter la pression graduellement, on pourrait voir les iPad débarquer lundi, l'iPhone 17e mardi, et les Mac en guise de plat de résistance le mercredi.

MacBook « Low-Cost » : pas cher mais à quel point ?

Une fois n’est pas coutume, le lancement le plus important de la semaine pourrait être ce MacBook à « petit prix ». Apple y mise beaucoup pour séduire les étudiants, les entreprises et le grand public. Voici ce qu'il faut en attendre.

Côté look, ce nouveau venu emprunterait beaucoup au MacBook Air avec son châssis en aluminium décliné en plusieurs coloris (jaune, bleu, rose, argent et gris sidéral). Les rumeurs oscillent entre une dalle de 12,9 et 13 pouces.

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

Pour maintenir un tarif agressif, Apple ferait l'impasse sur certaines technologies : pas de True Tone, pas de clavier rétroéclairé, une luminosité plus faible et un SSD moins véloce. Cependant, l’utilisation d’une puce mobile qui chauffe peu permettrait un design ultra-fin, rappelant feu le MacBook 12 pouces.

MacBook « low-cost » : la liste (un peu longue) des concessions d’Apple pour faire baisser la facture

MacBook « low-cost » : la liste (un peu longue) des concessions d’Apple pour faire baisser la facture

Sous le capot : une puce d'iPhone pour un Mac

C'est la grande curiosité de ce modèle : il n'embarquerait pas une puce M, mais l'A18 Pro issue de l'iPhone 16 Pro. Si elle reste un cran en dessous du M4 en multicœur, elle n’a absolument rien à envier à la puce M1. Pour de la bureautique, de la navigation web ou du montage vidéo léger, ce sera plus que suffisant.

  • Mémoire et stockage : il est fort possible que cette machine marque un retour en arrière en affichant « seulement 8 Go de RAM ».
  • Connectique : Limitation technique oblige, l'A18 Pro ne gère pas le Thunderbolt. Il faudra se contenter de l'USB-C (10 Gb/s) et du support d'un seul écran externe.

L'objectif est clair : concurrencer les Chromebooks premium. On s'attend à un ticket d'entrée situé entre 599 $ et 799 $. Mais avec les pressions inflationnistes du moment, on craint qu’Apple se rapproche du haut de la fourchette. Quitte à faire des promotions quasiment en permanence d’ici quelques mois…

MacBook low-cost : le pire moment pour un Mac « pas cher » ?

MacBook low-cost : le pire moment pour un Mac « pas cher » ?

MacBook Pro M5 : la puissance brute, sans fioritures

Après l'entrée de gamme en octobre dernier, c'est au tour des MacBook Pro 14 et 16 pouces de passer à la vitesse supérieure avec les puces M5 Pro et M5 Max.

Pas de changement de design à l'horizon. De ce point de vue, les grandes manœuvres devraient avoir lieu avec le MacBook Pro M6 attendu à la fin de l’année. En ce qui concerne, cette machine tout se joue à l’intérieur.

Gravée en 3 nm via un procédé plus avancé, la puce M5 offrirait un gain de 20 % en performance CPU et jusqu'à 30 % en GPU. Apple a également revu son Neural Engine pour accélérer les tâches liées à l'IA et améliorer l'autonomie.

Ce n’est pas tout : grâce à un nouveau procédé de fabrication, Apple pourrait proposer pour la première fois des SoC à la carte. On pourrait opter, par exemple pour une puce M5 Max avec beaucoup de core CPU et peu de core GPU ou inversement en fonction de ses besoins.

MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu

MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu

iPad Air : une révision sans surprise ?

L'iPad Air devrait bénéficier d'un rafraîchissement ciblé, avec comme principale tête d'affiche l'arrivée de la puce M4. Jusqu'ici, Apple avait pris l'habitude de laisser une génération d'écart entre le Air et le Pro, mais avec le passage du fleuron au M5 en octobre dernier, la voie est libre pour que le modèle intermédiaire adopte enfin le M4.

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

Sous le capot, l'autre grande nouveauté concerne les communications. L'iPad Air adopterait la puce N1, le premier composant réseau (Wi-Fi et Bluetooth) conçu intégralement par Apple. Ce passage au « fait maison » permettrait enfin d'apporter le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6 sur la tablette, garantissant des débits supérieurs et une latence réduite sur les réseaux compatibles.

Côté cellulaire, Apple troquerait les modems Qualcomm pour son propre modem C1X. Plus économe en énergie et mieux intégré au reste de l'architecture, il devrait permettre à Apple de faire quelques économies. La recharge rapide pourrait aussi être de la partie. Il serait temps !

Pour le reste, Apple ne change pas une équipe qui gagne. Le design resterait identique, avec les deux tailles de 11 et 13 pouces. L'écran conserve sa technologie LED classique : l'OLED et le ProMotion (120 Hz) demeurent, pour le moment, l'exclusivité jalousement gardée de l'iPad Pro. La tablette restera compatible avec le Magic Keyboard et l'Apple Pencil Pro, pour un ticket d'entrée que l’on espère inchangé à 599 $.

iPad 12 : enfin prêt pour Apple Intelligence

C'est le grand saut pour l'iPad d'entrée de gamme. En passant d'une puce A16 à une A18, il deviendrait enfin compatible avec Apple Intelligence. Pour cela, Apple devrait logiquement porter la RAM à 8 Go. Le design resterait inchangé (écran 11 pouces, Touch ID sur le bouton latéral), tout comme le prix de départ fixé à 349 $.

Qu’attendre de l’iPad 2026 (A18) ?

Qu’attendre de l’iPad 2026 (A18) ?

iPhone 17e : le petit frère gagne en galon

Le remplaçant de l'iPhone 16e (sorti il y a seulement un an) pointerait déjà le bout de son nez et par la même occasion gommer certaines lacunes de cet appareil.

  • Écran : On devrait rester sur du 6,1 pouces en 60 Hz. Pas de ProMotion ici pour ne pas faire de l'ombre aux modèles supérieurs. Toutefois, l'encoche pourrait enfin céder sa place à la Dynamic Island.
  • Performances : Il hériterait de la puce A19 de l'iPhone 17, garantissant une longévité logicielle exemplaire.
  • Le petit plus : L'arrivée de la recharge MagSafe (enfin !), permettant de profiter de tout l'écosystème d'accessoires magnétiques et d'une recharge sans fil plus rapide.
iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

D’autres surprises en embuscade ?

Il n’est pas interdit d'espérer quelques invités surprises pour étoffer ce calendrier déjà bien chargé. Parmi les candidats au second rôle, on surveille de près le MacBook Air M5, le Mac Studio, ou encore un rafraîchissement du HomePod mini et de l’Apple TV.

Toutefois, la prudence est de mise : Apple semble préparer une offensive massive sur le terrain de la domotique plus tard dans l’année. Il serait donc assez logique que les nouveaux boîtiers TV et enceintes connectées soient gardés en réserve pour cette occasion. Sur le front des accessoires, puisque le printemps approche, Apple pourrait sortir ses coques pour iPhone et ses bracelets pour Apple Watch dans de nouvelles couleurs.

Enfin, cette « Apple Experience » pourrait également être le théâtre d'une offensive sur les services. Avec la reprise de la MLS et le coup d'envoi de la saison de Formule 1 le week-end prochain, Cupertino pourrait être tenté de sortir l'artillerie lourde côté immersion, notamment avec de nouvelles expériences dédiées au Vision Pro. Enfin, on peut toujours rêver de démonstrations, même très encadrées, du « nouveau » Siri boosté à l'IA. Réponse mercredi…

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À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

Ce n’est pas une surprise, Apple va proposer un successeur à l’actuel iPad Air M3. La nouvelle tablette devrait arriver dans le courant de l’année aux côtés d’un iPad d’entrée de gamme et d’un nouvel iPad mini. Jetons un œil à ce qui nous attend.

iPad Air M3 11" et 13". Image iGeneration

Un design qui n’évolue pas

Cette nouvelle version devrait principalement être une révision interne. Autrement dit, la partie extérieure n’évoluerait pas : on resterait sur un design de 11" et 13" avec un écran LCD. Malgré son nom, la tablette serait toujours plus épaisse que l’actuel iPad Pro. Cela vient du fait qu’elle fait appel à du LCD, là où la tablette très haut de gamme est passée à l’OLED.

L’écran ne devrait pas évoluer, restant bloqué à 60 Hz. L’USB-C devrait rester de la partie, tout comme le bouton d’allumage intégrant Touch ID. De nouvelles couleurs pourraient permettre de différencier un peu cette cuvée 2026, mais rien ne semble vraiment ressortir dans les rumeurs.

Les coloris de l’iPad Air M3. Image Apple

Un passage à la puce M4

La principale nouveauté viendrait de la puce M4. On commence à bien connaître ce SoC, actuellement proposé sur le MacBook Air et qui a déjà fait ses armes sur le MacBook Pro. C’est une puce très puissante qui devrait largement satisfaire le public de l’iPad Air, sachant que la puce M3 ne manque pas spécialement de jus.

Vous pouvez relire notre test de l’iPad Pro M4 pour plus de détails sur cette puce, qui embarque quatre cœurs performants et six cœurs basse consommation. Le Neural Engine a été optimisé pour les tâches d’IA en local, ce qui sera pratique pour les adeptes du genre. Mis à part cela, la différence ne devrait pas vraiment se faire ressentir au quotidien, d’autant plus que les utilisations dans Apple Intelligence restent limitées. Cela sera toujours un bon point pour l'avenir.

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

La RAM devrait rester à 8 Go. C’était le cas de l’iPad Pro M4, sauf sur les versions 1/2 To qui en ont 16. La toute récente déclinaison M5 est passée à 12 Go de RAM même sur l’entrée de gamme. Il faudra sans doute attendre une génération supplémentaire avant que l’iPad Air se mette à son niveau. Cela ne devrait cependant pas gêner les utilisateurs d’iPad Air, qui ne sont logiquement pas les clients les plus exigeants.

Une charge plus rapide et une connectivité améliorée

La grosse nouveauté pourrait venir de la recharge. Actuellement, la tablette est tristement lente à requinquer : en 30 minutes, l’iPad Air M3 ne retrouve au mieux que 34 % de batterie. Les derniers iPad Pro ont apporté une recharge plus rapide permettant de récupérer la moitié de l’autonomie sur la même durée, et il serait étonnant qu’Apple ne déploie pas cette nouveauté sur ces différentes gammes.

L’iPad Pro M5 charge plus rapidement que son prédécesseur. Image iGeneration

L’iPad Pro M5 a également gagné le modem d’Apple C1X, que l’on peut s’attendre à découvrir sur l’iPad Air M4. Les performances sont globalement équivalentes à celles des anciens modems Qualcomm, mais le composant est moins gourmand en batterie. Ce sera donc un bon point pour ceux voulant un iPad autonome, sans avoir à faire de partage de connexion en extérieur.

Dans la foulée, l’iPad Air M4 devrait aussi adopter la puce réseau N1 inaugurée sur l’iPhone 17 et l’iPad Pro M5. Elle regroupe Wi-Fi 7, Bluetooth 6 et Thread, avec à la clé une meilleure stabilité des connexions et des débits améliorés.

Rappelons que le prix des iPad Air a baissé récemment. La tablette coûtait 719 € en 11" et 969 € en 13" dans sa version 128 Go, et est désormais affichée à 669 € ou 869 €. L’iPad Air M4 ne devrait pas changer de prix, et sa sortie devrait diminuer le prix de l’actuel modèle M3 chez les revendeurs. On s’attend à ce que l’iPad Air M4 soit présenté lors de la semaine Apple Experience début mars.

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Contrôle de l’âge sur l’App Store UK : Apple indique un bug de la beta d’iOS 26.4

De nombreux pays demandent à contrôler de manière de plus en plus sévère l’âge des utilisateurs de certains réseaux sociaux ou de certaines apps, et Apple comme toutes les autres entreprises du secteur doit s’y conformer. C’est ainsi que certains utilisateurs de la beta d’iOS 26.4 au Royaume-Uni ont vu apparaître une fenêtre leur demandant de confirmer leur âge au premier redémarrage. Cet affichage serait cependant un bug, d’après le retour effectué à TheVerge.

Le nouvel élément apparu dans les réglages de l’iPhone de Ben Lovejoy, après avoir installé iOS 26.4 beta. Image Ben Lovejoy.

C’est le journaliste Ben Lovejoy de 9to5Mac qui en a parlé le premier, captures d’écran à l’appui. Après installation, une nouvelle section est apparue dans les réglages de son iPhone, l’incitant à confirmer qu’il était bien majeur. Une fois cliqué sur cet item, une fenêtre s’est ouverte, indiquant que son compte comportait des restrictions liées à l’âge imposées par la législation britannique : celles-ci ne seraient levées qu’une fois sa majorité confirmée.

Le processus n’aura cependant pas été très long : une fois cliqué sur « Continue », une nouvelle fenêtre s’est immédiatement ouverte, indiquant qu’Apple a validé son âge en se basant sur l’année d’ouverture de son compte Apple. Nous n’en saurons donc pas plus sur les autres possibilités de vérification.

Cet article est rapidement remonté aux oreilles d’Apple, qui a tenu à se justifier auprès de TheVerge :

Certains utilisateurs du programme bêta au Royaume‑Uni ont temporairement vu s’afficher un message indiquant qu’une vérification de l’âge était requise pour télécharger des apps. Ce message a été affiché par erreur et a depuis été corrigé. Les développeurs peuvent continuer à utiliser l’API Declared Age Range afin de proposer des expériences adaptées à l’âge des utilisateurs.

Selon Apple, c’est donc une erreur, et l’utilisateur n’aurait pas dû tomber sur cette fenêtre. Reste à savoir si cet état de fait sera confirmé à la sortie de la version finale d’iOS 26.4 : si Apple l’a implémenté aussi précisément dans la beta, ce n’est sûrement pas pour rien, et le gouvernement britannique étant très pressant actuellement, il est fort à parier que ce contrôle sera mis en place très rapidement.

App Store : Apple vérifie l’âge de ses utilisateurs dans plusieurs pays

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Ce contrôle est potentiellement appelé à se généraliser, avec plus ou moins de nuances selon les pays. Cependant, la majorité des pays y passent petit à petit, forçant les entreprises telles Apple à vérifier de manière stricte l’âge de l’utilisateur avant d’autoriser certaines fonctions. La France n’est pas épargnée, loin de là, comme l’ont montré les dernières décisions concernant les réseaux sociaux, et un tel contrôle de l’âge avant d’accéder à l’App Store pourrait très bien servir de relais pour l’interdiction des VPN aux mineurs que souhaite imposer l’État français.

Les VPN, prochaine cible du gouvernement pour protéger les mineurs

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Taxes douanières US : FedEx promet de rembourser ses clients une fois que le gouvernement l’aura indemnisée

Alors que la décision de la Cour suprême vient à peine de tomber concernant l’illégalité d’une partie des taxes douanières décidées par Donald Trump, il aurait été logique de s’attendre à un délai de plusieurs mois avant d’avoir des nouvelles concernant les consommateurs. FedEx a décidé qu’il en serait autrement, et a pris le taureau par les cornes très rapidement, comme le rapporte TheVerge.

Au vu de la taille de l’entreprise, et du volume de colis en import/export aux USA chaque année traités par FedEx, la décision risque d’être capitale. Image FedEx.

La décision date d’il y a à peine une petite semaine, et déjà les premières retombées se font sentir : FedEx vient d’annoncer qu’elle rembourserait les expéditeurs ou destinataires lésés par les taxes douanières décidées illégalement par la Maison Blanche, si et quand elle aura elle-même récupéré les sommes indûment versées. Il faut dire qu’il n’y a pour le moment rien d’automatique, et même rien de décidé sur le fond de cette affaire : une fois la décision de la Cour suprême tombée, c’est aux différents acteurs de la justice de décider de la suite des opérations, et de la méthode qui doit être employée pour rembourser chaque dollar mal acquis.

Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?

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FedEx a ainsi déposé un recours devant l’US Court of International Trade, demandant un remboursement total des taxes indues à l’administration Trump, afin de rembourser ses clients lésés :

Nos intentions sont claires : si des remboursements sont effectués à FedEx, nous les reverserons alors aux expéditeurs et consommateurs qui ont à l’origine supporté ces charges. [...] Quand cela interviendra, et quel sera le processus pour récupérer ces sommes et envoyer le reliquat dépendra en grande partie des indications à venir données par le gouvernement et la cour de justice.

Comme nombre de transporteurs internationaux, FedEx joue en effet le rôle d’intermédiaire entre l’État et le consommateur pour la collecte des taxes : elle avance les droits demandés par les services douaniers puis les refacture au client final pour se rembourser.

Si c’est celle qui fait le plus parler d’elle étant donné les implications directes que sa plainte a pour les consommateurs, FedEx est cependant loin d’être la seule à avoir sauté sur l’occasion pour réclamer les sommes considérées comme illégalement récoltées par l’administration Trump : plus de 1 000 autres entreprises (Reuters parle déjà de plus de 1 400 dossiers), incluant Costco, Revlon, Bausch + Lomb, Dyson ou encore L’Oréal (oui oui, on oublie souvent que ces entreprises françaises sont des multinationales) ont déposé des recours devant l’US Court of International Trade. Au vu du fonctionnement de la justice américaine, il est fort probable que la première à obtenir un résultat servira de base pour les autres : la première décision finale sera donc attendue avec impatience par tous les acteurs de cet imbroglio douanier.

Reste que le président Trump n’a pas dit son dernier mot, et a annoncé le jour même de la décision de la Cour suprême qu’il imposerait dans les jours suivants une taxe de 10 % pour le monde entier, avant de l’augmenter le lendemain à 15 %, plafond maximum utilisable selon la Section 122 du Trade Act de 1974 qu’il a invoqué pour ces nouvelles ponctions. L’occupant actuel de la Maison Blanche a cependant annoncé que ce n’est qu’un début, et qu’il compte invoquer d’autres textes (Section 301, Section 232) afin de recréer au maximum le schéma retoqué par les juges de la Cour suprême.

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HBO Max renforce la lutte contre les comptes partagés, et annonce l’extension du compte additionnel à l’international

Après l’annonce de cette nuit qui met fin au suspense concernant le rachat de Warner/HBO, le groupe a communiqué sur un gros serrage de vis à venir : entre en scène la phase 2 de la lutte contre les comptes partagés, comme le rapporte TheVerge.

Après une extension à l’international de HBO Max qui a plutôt bien fonctionné, l’entreprise récupérant 3,5 millions d’abonnés supplémentaires rien que sur le dernier trimestre, il est temps pour elle d’utiliser dans ces nouveaux territoires la même méthode qu’au mois d’août aux États-Unis d’Amérique : proposer un compte additionnel payant, tout en bloquant les usages « gratuits ».

Achat de Warner : Netflix jette l’éponge, Paramount Skydance remporte l’offre finale

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Depuis cet été, les USA se voient proposer une option supplémentaire à 7,99 dollars, permettant d’adjoindre un utilisateur extérieur au compte principal, « officialisant » le prêt des mots de passe à un ami, et permettant à HBO de récupérer une partie des pertes au passage.

Si aux USA le membre supplémentaire à 7,99 dollars par mois paraît « raisonnable » face au premier prix avec pub qui est à 9,99 dollars, il y a fort à parier que l’arrivée de cette option en France se fasse avec des tarifs revus à la baisse : il serait incompréhensible de proposer l’utilisateur supplémentaire à 7,99 euros alors que l’abonnement de base avec pubs est à 5,99 euros...

HBO Max augmente ses tarifs aux États-Unis… avant l’Europe ?

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Reste que les utilisateurs doivent s’attendre à une lutte renforcée contre la pratique consistant à partager un compte avec des amis, comme le font déjà Netflix ou Disney+. Où HBO Max placera la barre ? Le porte-parole ne l’a pas précisé, mais il est fort possible qu’ils soient relativement agressifs à ce sujet, l’acquisition prochaine par Paramount poussant à se présenter sous le meilleur jour possible.

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Astuce : si des touches se bloquent pendant une partie, désactivez le mode jeu de macOS

Si, comme l’auteur de ces lignes, vous jouez régulièrement sur votre Mac1, vous avez peut-être noté un bug particulièrement agaçant. Sur certains jeux, les touches du clavier peuvent se bloquer virtuellement. Même sans toucher à rien, c’est comme si vous appuyiez sur une touche en continu, faisant avancer sans le vouloir personnage ou véhicule. Comme on peut s’en douter, c’est rageant dans une phase qui requiert de la précision ou de la vitesse. J’ai souvent été contraint à revenir à une ancienne sauvegarde ou j’ai perdu du temps pour réparer des erreurs.

Mon setup de gamer, garanti sans RGB. Image MacGeneration.

Je ne sais plus quand le phénomène a commencé exactement, mais je sais qu’il est apparu un beau jour et ne m’a jamais quitté. J’étais assez frustré — et ce n’est pas le but normalement… — et mes recherches initiales n’ont rien donné. Je sais que ce n’est pas une défaillance matérielle : tous les claviers que j’ai pu tester sont concernés, qu’ils soient reliés en Bluetooth ou par câble à mon Mac Studio. Ce n’est pas une anomalie systématique, ce qui n’arrange jamais la situation : certains jeux n’en souffrent pas, quand d’autres sont pratiquement injouables. À défaut d’une solution claire, j’ai testé de multiples idées et trouvé une combinaison qui améliorait les choses.

En quittant Raycast, mon lanceur multitâche fétiche, et en passant mon clavier sur la configuration anglo-saxonne (QWERTY), le bug ne disparaissait pas entièrement, mais il était bien plus rare. C’était bien la preuve que c’était un souci logiciel et faute de mieux, j’espérais que chaque mise à jour de macOS le corrige enfin. Hélas, cela ne semble jamais être le cas et le phénomène est nettement présent et pénible dans Cyberpunk 2077, mon jeu du moment. Un peu désespéré, j’ai tenté ma chance avec ChatGPT et parmi les multiples idées remontées par le grand modèle de langage, j’ai trouvé le coupable le plus probable : le mode jeu.

Je dois dire que je n’y aurais jamais pensé moi-même. Introduit avec macOS Sonoma et exclusif aux Mac Apple Silicon, ce mode doit optimiser les performances de l’ordinateur pour fluidifier la partie. Le jeu vidéo a un accès prioritaire au matériel, en particulier le CPU et le GPU qui sont toujours très sollicités, tout en soignant la connexion Bluetooth pour réduire la latence quand on joue avec des manettes ou que l’on utilise des AirPods pour l’audio.

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Mon clavier Apple est principalement utilisé sans fil, alors je me dis que cette gestion du Bluetooth est peut-être la cause… même si cela semble peu crédible, puisque j’avais reproduit le bug avec des claviers filaires et à l’inverse, mes manettes Bluetooth n’ont jamais posé problème. À dire vrai, je ne comprends pas vraiment le lien entre ce mode jeu et la défaillance, le chatbot ne m’ayant pas apporté d’éclairage spécialement convaincant. Ce que je peux dire, c’est que je n’ai plus jamais eu de touche bloquée depuis que j’ai désactivé le mode, y compris en laissant Raycast ouvert et mon clavier configuré en AZERTY. Pour autant que je puisse en juger, c’était bel et bien la source du dysfonctionnement.

Le mode jeu désormais désactivé sur mon Mac. Image MacGeneration.

Couper le mode jeu n’est pas évident, car il n’y a pas de paramètre global dans Réglages Système, ce serait bien trop simple. Pendant une partie, utilisez le raccourci clavier ⌘esc pour afficher le menu dédié de macOS en haut à droite. Cliquez ensuite sur l’icône dans le coin de l’écran pour afficher les paramètres et sur le bouton « Mode jeu » tout en bas dans le menu qui s’affiche. Fort heureusement, macOS se souvient de votre préférence, au moins pour le jeu en cours, si bien que ces étapes ne sont nécessaires qu’une fois.

En théorie, désactiver le mode jeu devrait réduire les performances. Je n’ai pas mesuré précisément le nombre d’images par seconde avec ou sans, mais à l’œil nu, l’écart est faible sur mon Mac Studio de première génération. Cyberpunk 2077 y tourne correctement dans les deux cas, à condition toutefois de faire de grosses concessions sur la qualité de l’image et surtout sur la définition. De toute manière, c’était pratiquement injouable avant, alors je préfère encore perdre quelques FPS.

Si vous jouez sur votre Mac, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez rencontré le bug et si la désactivation du mode jeu vous a également aidé.


  1. Mais si.  ↩︎

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