Apple vient de fermer cinq de ses Apple Store, aux Émirats arabes unis. C'est bien évidemment temporaire, à cause de la guerre au Moyen-Orient en cours actuellement. Les Émirats arabes unis, alliés des États-Unis, sont une cible des frappes défensives de l'Iran, et Apple a donc choisi de fermer ses cinq magasins.
Apple Mall of the Emirates. Image Apple.
La société a deux Apple Store à Dubai1, deux à Abu Dhabi et un à Al Ain. La fermeture est un choix d'Apple, mais elle est fortement recommandée par les autorités du pays.
Pour le moment, la réouverture est prévue pour le mercredi 4 mars, mais sans certitude. C'est évidemment un problème pour Apple, dans une semaine qui devrait voir beaucoup de nouvelles annonces, mais la sécurité des employés est bien plus importante que le fait de pouvoir mettre en avant de nouveaux iPad, iPhone et autres Mac dans un magasin.
Les influenceurs ne pourront donc peut-être pas aller acheter l'iPhone 17e directement. ↩︎
Le cycle de bêta continue chez Apple, et iOS 26.4 a eu droit à sa troisième bêta développeur ce soir. Nous allons l’installer et verrons si elle cache du neuf. Une bêta est également disponible pour watchOS, tvOS, iPadOS et visionOS. macOS ne devrait pas tarder à arriver.
iOS 26.4 apporte pour le moment surtout des changements pour les utilisateurs d’Apple Music : une page a été ajoutée montrant les concerts à proximité, tandis que les pages d’albums ou de playlist ont gagné un nouveau look. Sinon, la mise à jour active par défaut une protection antivol et fournit de nouveaux contenus pour les abonnés Apple Creator Studio dans Freeform.
La mise à jour devrait apporter de nouveaux emojis, qui se cachent déjà dans le code. Elle devrait également marquer le début de la vidéo dans CarPlay ainsi qu’une meilleure prise en charge des vidéos dans Podcasts. Sous le capot, on a pu observer des traces du coach santé IA d’Apple et des indices montrant que la prise en charge du RCS chiffré de bout en bout approche.
Du côté de macOS, il est enfin possible de limiter manuellement la recharge de la batterie. On peut ainsi définir une limite comprise entre 80 % et 100 % (par paliers de 5 %). Le système commence également à prévenir de l’abandon des applications n’ayant pas été optimisées pour Apple Silicon.
Apple a mis à jour ses bracelets Apple Watch, comme chaque année. La nouvelle gamme du printemps 2026 comprend évidemment de nouvelles couleurs avec des noms inventifs, comme souvent.
Dans la gamme Sport, qui existe en trois tailles (40, 42 et 46 mm), Apple a ajouté le rose pastel, le rose goyave et clémentine. Ils valent 50 €, comme toujours chez Apple.
Rose pastel, rose goyave, clémentine. Image Apple.
Le Boucle Sport, lui, reste aussi à 50 € et gagne (aussi) trois couleurs. Il y a du rose goyave, du bleu brume, assez grisâtre, et du melon. Encore une fois, en trois variantes : 40, 42 et 46 mm.
Rose goyave, bleu brume, melon. Image Apple.
Si vous aimez Hermès, le modèle En Mer (pour Apple Watch Ultra) gagne un modèle Noir/Bleu Nuit et un Bleu Gris/Bleu Glacier. 480 € dans les deux cas.
Noir/Bleu Nuit et Blu Gris/Bleu Glacier. Image Apple.
Pour les amateurs d'Apple Watch Ultra, le Scub’H Diving passe au noir, à l'orange néon et au bleu néon. Les anciennes versions sont remplacées et le prix reste de 600 €.
Noir, orange néon, bleu néon. Image Apple.
Le Toile H Double Jeu (42 mm ou 46 mm) passe au Noir/Écru et au Écru/Écru. 350 € dans tous les cas.
Noir/Écru et Écru/Écru. Image Apple.
Le Simple Tour Kilim (350 €) gagne du Grège (42 ou 46 mm) et du jaune (uniquement en 46 mm). De nombreuses autres couleurs restent au catalogue, avec différentes tailles.
Grège et jaune. Image Apple.
Une nouveauté : le Néo Tricot.
Inspiré des gants de sport Hermès des années 1930, le bracelet Néo Tricot présente un design ajouré en mailles tricotées caractéristique. Léger, respirant et incroyablement confortable, il est conçu pour s’adapter à tous vos mouvements.
Il existe en bleu gris (42 mm), argile (46 mm), bleu (42 ou 46 mm) et capucine (42 et 46 mm). 350 € dans tous les cas.
Bleu gris, argile, bleu et capucine. Image Apple./figcaption>
Les AirPods Pro 3 sont actuellement disponibles en promotion à 219 € sur Amazon et sur Cdiscount, soit 30 € de moins que sur l’Apple Store. Ce n’est pas la première fois que ces écouteurs sont proposés à ce tarif promotionnel, mais cela reste la meilleure offre à ce jour sur Amazon France.
Le contenu de la boîte des AirPods Pro 3. Image WatchGeneration.
Ces 219 € vont-ils devenir le nouveau tarif « standard » des AirPods Pro 3 chez les revendeurs ? Il est encore un peu tôt pour le dire, d’autant que tous les acteurs ne suivent pas le mouvement. À l’inverse, les AirPods 4 sont, eux, en promotion au même prix à peu près partout : la paire avec réduction de bruit active est à 169 € sur Amazon, chez Boulanger ou encore à la Fnac, au lieu de 199 € chez Apple.
Pour en revenir aux AirPods Pro 3, ce sont le nec plus ultra des écouteurs Apple. En plus des points forts habituels (intégration parfaite à l’écosystème, simplicité, géolocalisation…), ils brillent par leur qualité sonore impressionnante et leur excellente réduction de bruit active. Et ils peuvent même servir de capteur de fréquence cardiaque pour le suivi sportif. On ne peut que leur reprocher leur micro encore médiocre et l'absence de batterie remplaçable.
À noter qu’Amazon n’a plus de stock d’AirPods Pro 2, ce qui incitera peut-être le géant du commerce à baisser encore plus le prix de la nouvelle génération.
Mise à jour à 17 h 38 — Les pages de l'iPhone 17e et de l'iPad Air sont finalement de retour. Encore un petit effort de traduction sur le site français et tout sera rentré dans l'ordre.
Un iPhone très international : « À partir de 719 € or 29,96 €/mo. for 24 mo.* »
Article original publié à 16 h 44 — À peine annoncés, déjà disparus. Une heure seulement après la levée de rideau sur l’iPhone 17e et l’iPad Air M4, les pages dédiées à ces produits ont mystérieusement été retirées du site officiel d’Apple. Actuellement, les utilisateurs tentant d'accéder à la page française de l'iPhone 17e sont accueillis par un laconique : « La page que vous demandez est introuvable. » Quant à la page dédiée à l'iPad Air, elle ne mentionne plus la génération M4, mais la M3.
Malgré cette disparition, les communiqués de presse et vidéos présentant les deux appareils restent consultables. C’est sans nul doute un bug technique qui est à l'origine de ce retrait surprenant. Une explication qui tient d'autant plus quand on voit la page américaine de l'iPhone 17e, qui est actuellement toute cassée.
On s’attend à ce que les pages réapparaissent d’une minute à l’autre — sauf si les développeurs d'Apple comptent sur ChatGPT pour réparer leurs erreurs, car le service est en panne en ce moment même. En attendant, pour découvrir ces appareils, vous pouvez consulter nos articles :
Vous n’étiez pas convaincu par les coloris de coques Apple pour accompagner votre iPhone 17 ou 17 Pro (Max) ? La Pomme étoffe sa gamme avec de nouvelles teintes. La coque en silicone pour iPhone 17 se décline désormais en lavande électrique, vanille et rose goyave. Ces couleurs s’ajoutent au jaune, vert, bleu, brume et noir déjà disponibles. Cette coque est vendue 59 €.
Lavande électrique
Pour les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, la coque en silicone est maintenant proposée en vanille et rose goyave, toujours à 59 €. Pas de lavande électrique pour eux, en revanche.
Vanille et rose goyave
À noter aussi l’arrivée de bandoulières rose pastel et rose goyave, qui complètent une palette déjà riche d’une dizaine de coloris. Cet accessoire est commercialisé 69 €.
Apple vient de dévoiler le tout nouvel iPhone 17e, un smartphone d’entrée de gamme désormais compatible MagSafe et livré avec 256 Go de base. Cupertino a également présenté quelques accessoires afin d’équiper ce nouvel achat, dès à présent disponible sur l’Apple Store.
Les coques Apple. Image Apple
La Pomme propose son habituelle coque en silicone, qui a l’avantage d’être désormais compatible MagSafe. Elle est déclinée en 6 couleurs, à savoir noir, bleu maritime, vert ardoise, rose goyave, vanille et un nouveau rose pastel qui s’accordera bien au nouveau coloris de l’appareil. Comptez 59 € pour mettre la main dessus. Il y a également une coque transparente plus basique facturée au même prix.
On notera que rose goyave et vanille sont de nouvelles couleurs. Apple en a profité pour la lancer sur ses protections pour 17 Pro, pour 17 Pro Max et iPhone 17. Ce dernier a aussi droit à un coloris lavande électrique exclusif.
Les coques Beats. Image Beats
Enfin, Apple lance également une coque pour iPhone 17e par l’intermédiaire de Beats. Sa coque MagSafe basique est proposée en bleu basalte et gris gypse pour 55 €. Il n’y a pas de version adaptée au 17e de la coque Rugged ou de celle avec une petite béquille. Ces accessoires ont été présentés aux côtés d’une palette de nouveaux coloris assortis pour la bandoulière Apple, qui peut être accrochée à chacune d’entre elles.
L’iPhone 17e garde son unique capteur 48 Mpx et son écran OLED 6,1" à 60 Hz. Il a cependant gagné un nouveau Ceramic Shield et passe au modem C1X. Le MagSafe est désormais de la partie, tout comme la puce A19. Le stockage de base augmente sans hausse de prix, ce qui en fait un produit a priori intéressant.
Amazon propose plusieurs belles promotions sur les casques et écouteurs de Beats (c'est-à-dire Apple) sans réellement les mettre en avant. Les écouteurs Beats Powerbeats Pro 2 (avec mesure de la fréquence cardiaque) sont à 230€ au lieu de 300 € en plusieurs couleurs (noir, orange, gris, violet). C'est une bonne alternative aux AirPods Pro, spécialement si vous avez un smartphone Android.
Avec un budget un peu plus faible, les Studio Buds+ avec réduction de bruit active sont à 130 € au lieu de 200 €. Ils existent en ivoire, noir et dans un boîtier transparent du plus bel effet. Les Solo Buds, sans réduction de bruit mais toujours en format true wirelesssont à 70 € au lieu de 90 €. Ils sont proposés en rouge, gris, violet et noir. Pour les très petits budgets, les Beats Flex (avec un câble entre les deux écouteurs) sont à 50 € au lieu de 90 € en bleu.
Pour les amateurs de casques, le Studio Pro, qui peut tenir tête au casque AirPods Max, est à 240 € au lieu de 400 €, un excellent prix. Il existe en sable, noir, brun, gris et bleu. Le casque Solo 4, sans réduction de bruit active, est à 160 € au lieu de 230 €, en bleu, noir ou rose.
Dans tous les cas, les promotions sont un peu moins importantes que pendant le Black Friday, mais restent intéressantes pour les amateurs de produits Beats.
Un an seulement après l’iPhone 16e, Apple met à jour son iPhone d’entrée de gamme. L’iPhone 17e se démarque notamment de son prédécesseur par la compatibilité MagSafe et le stockage de base doublé à 256 Go. Une troisième couleur fait également son apparition : en plus du noir ou du blanc, on peut choisir du rose pastel. Ça reste sage, mais c’est toujours un choix supplémentaire bienvenu.
L’iPhone 17e est encore construit autour d’un écran OLED 6,1" à 60 Hz, mais il bénéficie d’une face avant Ceramic Shield 2 plus résistante aux rayures. La puce A18 est remplacée par une A19, comme dans l’iPhone 17 standard. L’autonomie promise s’élève toujours jusqu’à 26 h en lecture vidéo.
Tandis que le 16e avait inauguré la puce cellulaire C1 d’Apple, le 17e profite du modem C1X, présenté comme deux fois plus rapide et déjà présent dans l’iPhone Air.
Côté photo, aucun changement matériel : on retrouve un unique capteur de 48 Mpx à l’arrière et la caméra TrueDepth de 12 Mpx à l’avant. L’iPhone 17e profite tout de même d’améliorations dans ce domaine grâce aux nouveaux traitements de la puce A19. Il dispose du mode Portrait « nouvelle génération » qui reconnaît les personnes, les chiens et les chats dans le but d'enregistrer automatiquement des informations de profondeur pour pouvoir activer l'effet bokeh et régler la mise au point après la prise de vue. Le HDR nouvelle génération est, lui, censé retranscrire plus fidèlement les teintes de peau des sujets.
L’absence de MagSafe, l’un des reproches majeurs adressés à l’iPhone 16e, est enfin corrigée. Le 17e peut donc s’aimanter sur des chargeurs magnétiques, recevoir des accessoires aimantés dans son dos et profiter d’une recharge sans fil jusqu’à 15 W.
Néanmoins, modèle d’entrée de gamme oblige, l’iPhone 17e conserve des lacunes. Il faut toujours faire une croix sur la puce Ultra Wideband qui permet notamment la géolocalisation de proximité pour les AirTags. La connexion sans fil à la maison reste pour sa part cantonnée à du Wi-Fi 6, quand les autres sont passés au Wi-Fi 6e ou au Wi-Fi 7. Le port USB-C est limité à de l’USB 2 (jusqu’à 480 Mbit/s) et toujours privé de sortie vidéo.
L’iPhone 17e sera en précommande à partir de ce mercredi 4 mars à 15 h 15 pour une sortie le mercredi 11 mars dans plus de 70 pays. Il est affiché à partir de 719 €, soit le même prix que l’iPhone 16e, mais il dispose de deux fois plus de stockage par défaut, ce qui peut représenter une économie appréciable. La version 512 Go est facturée 969 €, soit 130 € de moins que l’ancienne génération dans cette capacité.
Pour sa part, l’iPhone 16e est dès à présent retiré du catalogue d’Apple. Il devrait toutefois rester disponible quelque temps chez les revendeurs, qui pourraient chercher à écouler leurs stocks à coups de promotions — Amazon le propose à 599 € en ce moment.
C’est officiel : Apple vient de dévoiler le nouvel iPad Air M4. Celui-ci vient prendre la relève du modèle M3 lancé il y a un an quasiment jour pour jour. Les nouveautés sont limitées si l’on excepte quelques changements sous le capot, mais le tarif de base ne change pas.
Ce modèle embarque donc la puce M4, que l’on connaît depuis maintenant mai 2024 quand elle a fait ses débuts sur l’iPad Pro OLED. On y trouve un CPU 8 cœurs et un GPU 9 cœurs pour un gain annoncé de 30 % par rapport au modèle précédent. La RAM passe de 8 Go à 12 Go en entrée de gamme. La puce a fait des progrès sur l’IA avec un Neural Engine amélioré. Nous l'avions passé au crible dans notre test de l’iPad Pro M4 :
Apple a intégré sa puce N1 qui gère le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread. L’option cellulaire fonctionne désormais grâce au modem maison C1X que l’on a déjà vu sur l’iPhone Air et l’iPad Pro M5. Les accessoires compatibles restent les mêmes, à savoir le Pencil Pro et le Pencil USB-C. Apple met toujours en avant le Magic Keyboard pour iPad Air qui dispose d’un trackpad et d’une rangée de touches de fonctions.
Apple a donc surtout procédé à quelques ajustements internes. L’iPad Air reste une excellente tablette : son écran laminé est supérieur à celui du modèle de base, mais n’est pas aussi rapide que celui 120 Hz des iPad Pro. La tablette haut de gamme se démarque également par ses hauts-parleurs plus puissants et la présence d’une puce M5, mais le tarif n’est pas le même.
Image Apple
La tablette reste disponible dans ses 4 couleurs: bleu, violet, starlight, gris sidéral. Le stockage de base est toujours à 128 Go et va jusqu’à 1 To. Les tarifs ne bougent pas, avec 669 € pour l’entrée de gamme 11" ou 869 € pour la déclinaison 13 pouces. Pour avoir la version cellulaire, il faut ajouter 170 €. Les précommandes ouvriront le 4 mars pour une livraison à partir du 11.
Xiaomi lance une nouvelle batterie externe qui cible tout particulièrement les possesseurs d’iPhone 17 Pro. Pourquoi ? Parce qu’elle est magnétique et qu’elle reprend deux des trois couleurs de ces téléphones, à savoir l’orange et le gris. La troisième couleur proposée est le noir, une teinte qui n’existe (malheureusement) pas sur les iPhone 17 Pro, puisqu’Apple a fait le choix d’un bleu foncé à la place. Xiaomi n’y va d’ailleurs pas par quatre chemins : la batterie est illustrée avec des iPhone 17 Pro sur les visuels promotionnels.
Image Xiaomi
La Xiaomi UltraThin Magnetic Power Bank 5000 est compacte et légère : elle fait seulement 6 mm d’épaisseur et 98 g. Le dos est en aluminium tandis que la face qui s’aimante sur l’iPhone en fibre de verre. Elle dispose d’une capacité de 18,95 Wh (5 000 mAh - 3,79 V). Xiaomi ne précise pas le gain d’autonomie attendu, mais, en recharge filaire, on peut raisonnablement espérer recharger un iPhone récent en entier. Le port USB-C délivre une puissance maximale de 22,5 W. En recharge sans fil, l’iPhone retrouvera moins d’énergie en raison des pertes liées à l’induction.
En apparence, cette batterie Xiaomi colle parfaitement aux iPhone, sauf qu’elle a une grosse lacune quand on regarde de plus près. La marque annonce une recharge sans fil à 15 W, mais cette puissance n’est pas disponible sur iPhone faute de prise en charge de la norme Qi2. Avec les smartphones d’Apple, la recharge sans fil est donc plafonnée à 7,5 W, ce qui est assez lent, d’autant plus sur les modèles récents dotés de gros accumulateurs.
Cette batterie coûte supposément 70,99 €, mais elle est en réalité d’ores et déjà vendue 59,99 € sur le site officiel et sur Amazon. À moins de vouloir absolument une batterie externe orange, il est plus intéressant de se tourner vers d’autres modèles, comme l’Anker Nano (5 000 mAh) à 49,99 €, qui est, elle, compatible Qi2.
Mise à jour à 16 h 55 — Anthropic indique que la situation est désormais rentrée dans l'ordre. L'accès à Claude ne semble en effet plus poser de problème. Vous pouvez reprendre votre vibe coding en toute quiétude.
Article original publié à 13 h 39 — Les adeptes du vibe coding sont désemparés : la plupart des services d’Anthropic font actuellement l’objet d’une panne. Claude.ai, Claude Code et platform.claude.com sont touchés par une « panne partielle ». D’après nos constatations, il est impossible d’accéder à l’IA générative depuis l’app Mac en ce moment.
Image MacGeneration
« Les problèmes rencontrés sont liés à Claude.ai et aux procédures de connexion/déconnexion », indique l’entreprise sur sa page de statut, qui précise à 13 h 21 que l’API Claude fonctionne normalement. La panne a débuté autour de 13 h.
État des services d'Anthropic à 13 h 39. Image MacGeneration.
Sur les trois derniers mois, Anthropic annonce un taux de disponibilité (uptime) de 99,36 % pour Claude.ai, son service grand public, et 99,68 % pour Claude Code, la version destinée aux développeurs. C’est mieux que ChatGPT, qui est crédité d’un uptime de 98,86 % sur la même période.
Les acteurs de la tech sont de plus en plus nombreux à se pencher sur le format bague connectée. La Samsung Ring, les multiples Oura… Ultrahuman est une marque indienne apparue il y a quelques années ayant dévoilé il y a peu sa Ring Pro. Il s’agit de sa dernière génération de bague, facturée 479 € et qui mise tout sur l’autonomie.
Image Ultrahuman
Le fabricant promet jusqu’à 15 jours loin du chargeur et livre le produit avec un boîtier de charge aimanté. Il embarque lui aussi une batterie, annoncée pour tenir jusqu’à 45 jours. Le boîtier peut se recharger via Qi et dispose d'un haut-parleur intégré pour la retrouver facilement. Le fabricant annonce un guidage de proximité dans l’app, mais Ultrahuman ne mentionne pas de compatibilité avec le réseau Localiser d’Apple. La bague est waterproof et résistante jusqu’à 100m de profondeur.
Côté matériel, Ultrahuman vante un capteur de fréquence cardiaque revu pour améliorer la qualité du signal pendant le sommeil et la récupération, ainsi qu’un processeur double cœur pour accélérer le traitement. La mémoire interne permet de conserver jusqu’à 250 jours de données. L’entreprise a visiblement pris des notes sur les déboires de Samsung et annonce une technologie ProRelease pensée pour permettre de couper la bague plus facilement en cas de gonflement ou de blessure
L’entreprise en a profité pour dévoiler Jade, son système d’IA visant à relier les données de la bague à celles de l’écosystème Ultrahuman afin d’en faire émerger des tendances de fond, puis de prodiguer des conseils. Elle doit aussi transformer ces mesures en recommandations contextualisées au fil de la journée.
La bague est disponible en quatre couleurs, à savoir doré, argenté, noir et titane. Les tailles vont de 5 à 14, et le boîtier de charge n’est proposé qu’en coloris or ou noir. Ultrahuman ne facture pas d’abonnement pour l’accès aux données, mais propose des options payantes sur abonnement, comme la détection de la fibrillation auriculaire (79 € les deux ans) ou la surveillance de la respiration pendant le sommeil (39 € par an). Comptez 11 € de frais de port pour une livraison vers la France.
Les adolescents disposant d’un compte chez BoursoBank doivent changer d’application. La banque en ligne a annoncé l’abandon de son app Freedom, qui était destinée aux jeunes clients de 12 à 17 ans. Ceux-ci vont devoir utiliser l’app BoursoBank, comme les grands. L’offre Freedom, elle, ne change pas.
Image BoursoBank
Dans un email adressé aux parents, la banque indique qu’à partir du 2 mars, soit aujourd’hui, l’ado ne pourra plus se connecter que trois fois à l’application Freedom. Passé ce petit quota, l’accès sera définitivement bloqué et la passage à l’app BoursoBank indispensable. L’identifiant et le mot de passe de restent les mêmes.
La transition ne devrait pas être trop compliquée dans la mesure où l’application pour les jeunes était déjà très proche de celle des adultes. Le contenu de l’app principale sera adapté aux ados, pour qu’ils n’accèdent qu’aux fonctions autorisées. La plupart des parents devront néanmoins accompagner leurs enfants dans cette transition, car ces derniers devront télécharger une nouvelle app dans l’App Store — une opération souvent encadrée par le contrôle parental —, puis se connecter en passant moult validations.
L’ancienne app Freedom et la carte Visa incluse. Image BoursoBank.
La banque justifie cette évolution par la volonté de *« fluidifier les démarches » des ados lorsqu’ils atteindront leur majorité. Elle lui permet aussi sans doute de faire des économies en ne développant plus qu’une application au lieu de deux.
L’offre Freedom comprend notamment une carte Visa Classic et compte bancaire gratuits. Elle est réservée aux enfants des clients BoursoBank.
Octavo (30 €) est un nouvel utilitaire pour le Mac dédié à l’impression de livrets en tout genre. Si vous avez besoin d’imprimer des brochures, fascicules, dépliants et autres cahiers à partir de plusieurs pages, cette app va vous aider à organiser le fichier avant de l’envoyer à l’imprimante. En effet, pour obtenir le bon résultat, il faut prévoir de mettre les pages dans le bon ordre et dans le bon sens pour tenir compte des futurs pliages et cela peut vite devenir un casse-tête. Au lieu de multiplier les essais et de gâcher du papier au passage, cette app vous guide dans le processus.
Octavo en action, ici pour imprimer un livret qui rassemble huit pages sur une feuille de papier.
L’interface est complète, mais assez claire, à condition en tout cas de comprendre l’anglais. En haut, vous déposez les sources, comme le document PDF à imprimer, même s’il est possible d’ajouter plus de fichiers pour les combiner avec Octavo. La partie en bas permet de définir tous les paramètres et l’idée de les suivre un par un sur le côté gauche, en cliquant sur chaque élément pour avancer vers l’impression. Selon les besoins, certaines étapes peuvent naturellement être sautées. À la fin, l’utilitaire indique combien de feuilles seront imprimées et il permet de choisir et configurer l’imprimante qui recevra la demande.
Tous ces éléments peuvent être modifiés à la volée et supprimés après impression. Si nécessaire, l’app dispose de son propre format de fichier pour enregistrer le document d’origine et les paramètres associés. C’est intéressant si vous devez régulièrement imprimer le même livret, vous pourrez ouvrir le fichier et retrouver tous les réglages définis auparavant. Octavo peut aussi retoucher les pages sources, pour changer leur orientation, les recadrer ou même changer la géométrie pour redresser une photo. Ces modifications sont elles aussi sauvegardées dans le fichier de base pour les retrouver par la suite.
Même si c’est une première version, Octavo est une app déjà complète. Elle peut créer ces huit types de livrets différents (la description est fournie à chaque fois par le développeur) :
Livret piqué : livret classique plié puis agrafé ;
Multi-cahiers : pour les ouvrages plus épais, pages réparties en cahiers pliés et assemblés ;
Reliure par peigne ou perforation : gestion des schémas de trous, du bord de reliure et des marges pour les documents perforés ou reliés ;
Brochure à trois volets : plis en C ou en Z pour dépliants et brochures ;
1-up : sortie simple ou recto-verso avec contrôle total de l’imposition ;
Cartes de visite et étiquettes : mise en grille avec lignes, colonnes et espacements paramétrables ;
Mini-zine 8 pages : pliage et découpe d’une seule feuille pour obtenir un livret de huit pages ; idéal pour les salons de fanzines ou le loisir ;
Zine en accordéon (concertina) : bande issue d’une seule feuille, pliée en accordéon.
Réglage de l’imposition, c’est-à-dire l’organisation des pages sur la feuille d’impression. Image MacGeneration.
Octavo peut être testée gratuitement. Les modes « Mini-zine » et « Zine en accordéon » resteront toujours gratuits, en revanche tous les autres peuvent être essayés, mais seront imprimés avec un marquage. Pour le retirer et bénéficier de toutes les fonctionnalités, il faut passer à la version complète grâce à un achat in-app unique de 30 €. Pas d’abonnement ici, toutes les fonctionnalités seront activées en payant uniquement une fois. Une documentation très complète est également fournie, même si elle est également uniquement en anglais.
Si vous maîtrisez la langue de Steve Jobs et que vous imprimez régulièrement des livrets, Octavo mérite indéniablement un essai. L’app nécessite macOS 15.6 ou ultérieur et elle est distribuée uniquement sur le Mac App Store.
Pour faire des captures d'écran sur un Mac, il existe un raccourci historique : command + Maj + 3 (⌘ + ⇧ + 3). Ce 3 implique logiquement qu'il existe un 1 et un 2… et c'est bien le cas. Mais pas sur les Mac modernes.
Le raccourci command + Maj + 5 affiche cette barre.
Dans les Mac modernes, donc, il y a plusieurs versions : command + Maj + 3 prend une capture de tout l'écran, command + Maj + 4 permet de cibler une fenêtre (en pressant espaceou une zone précise, command + Maj + 5 lance l'app Capture d'écran (qui permet notamment d'enregistrer le contenu de l'écran) et command + Maj + 6 prend une capture de la Touch Bar si vous en avez une.
Mais sur les anciens Macintosh, les raccourcis command + Maj + 1, command + Maj + 2 et même command + Maj + 0 avaient une utilité : ils permettaient d'éjecter une disquette. Pourquoi trois raccourcis ? Parce qu'avec le premier, vous éjectiez la disquette du premier lecteur, avec le second, la disquette du second lecteur et avec le troisième (0), la disquette du troisième lecteur.
command + Maj + 1 éjectait la disquette du premier lecteur. command + Maj + 2 celle du second lecteur. Image CC BY-SA 2.5.
Ce qui nous amène à un point. Premièrement, les Macintosh (contrairement aux PC) avaient des lecteurs de disquettes capables d'éjecter physiquement les disquettes. L'éjection (qui peut aussi se faire en glissant l'icône de la disquette sur la corbeille) était donc physique. Deuxièmement, les Macintosh pouvaient souvent avoir deux lecteurs de disquettes. En externe dans une bonne partie des cas, mais aussi parfois en interne sur certains Macintosh SE (en photo), Macintosh LC, Macintosh Portable ou Macintosh II. Et enfin, ce qui explique la présence d'un troisième raccourci, les Macintosh SE et Macintosh Portable pouvaient être équipés d'un troisième lecteur, en externe.
Pour revenir au raccourci actuel pour les captures d'écran, donc, il utilise la touche 3 car dans les Macintosh des années 80, les deux premiers raccourcis étaient liés aux lecteurs de disquettes, disparus depuis la fin des années 90 dans les Mac. Mais Apple n'a jamais modifié les raccourcis et donc les deux premiers sont inutiles en 2026 mais le troisième, lui, est bien resté.
Encore un départ notable chez Apple dans le domaine de l’intelligence artificielle. Awni Hannun a annoncé que le 27 février marquait son dernier jour au sein de l’entreprise. Ce chercheur a notamment co-créé MLX, un framework open source conçu pour faire tourner des modèles d’IA sur Mac, iPhone et iPad. S’il existe d’autres briques logicielles pour cet usage (PyTorch, Jax…), MLX se distingue par son optimisation pour l’architecture Apple Silicon, ce qui lui permet d’offrir d’excellentes performances.
Today is my last day at Apple.
Building MLX with our amazing team and community has been an absolute pleasure.
It's still early days for AI on Apple silicon. Apple makes the best consumer hardware on the planet. There's so much potential for it to be the leading platform for… pic.twitter.com/lFR7GZx1VF
Malgré son départ, Awni Hannun se veut rassurant pour la suite de l’IA chez Apple. « L’IA sur les puces Apple Silicon n'en est qu'à ses débuts. Apple fabrique le meilleur matériel grand public au monde. Son potentiel pour devenir la plateforme de référence en matière d'IA est immense. Et je suis convaincu que MLX continuera d'y jouer un rôle majeur », écrit-il sur X, en ajoutant que ce framework reste entre de bonnes mains.
Le chercheur n’a pas encore précisé quelle sera sa prochaine destination. L’été dernier, alors que Meta et OpenAI débauchaient chez Apple de nombreux spécialistes en IA à coup de (centaines de) millions de dollars, Mark Gurman affirmait que la Pomme avait failli perdre l’équipe à l’origine de MLX. Après des menaces de départ, Apple était parvenue à retenir plusieurs ingénieurs et chercheurs grâce à des contre-propositions. Awni Hannun finit toutefois par quitter l’entreprise quelques mois plus tard.
Xiaomi compte bien croquer le marché des traqueurs Bluetooth. L’entreprise a dévoilé officiellement son Tag, une petite balise à 20 € vendue 14,99 € pour le lancement. Elle a comme principal atout d’être autant compatible avec le réseau Localiser qu'avec le Find Hub de Google.
Image Xiaomi
L’accessoire affiche des dimensions de 46,5 x 31 x 7,2 mm, ce qui le rend un peu plus imposant qu’un AirTag malgré un aspect plus fin (7,2 mm contre 8 mm). Xiaomi a eu la bonne idée d’y intégrer une attache, ce qui fait qu’on pourra facilement l’accrocher à son porte-clés ou son sac. Il ne pèse que dix grammes et affiche un indice de protection IP67, le rendant résistant à une petite baignade accidentelle.
Comme le produit d'Apple, la balise repose sur une pile bouton CR2032 qui devrait lui donner une autonomie d’un an. En revanche, Xiaomi a fait une croix sur l’UWB en utilisant seulement du Bluetooth 5.4. On s’y attendait au vu du prix, mais cela reste à noter. Il faudra donc faire sans la localisation ultra-précise afin de retrouver son porte-monnaie coincé entre les coussins du canapé.
À la manière d’un AirTag, ce type de balise se configure en quelques secondes depuis le smartphone, avec un nom, une icône et un accès rapide aux options utiles comme le mode Perdu, la dernière position connue ou la fonction faire sonner pour remettre la main sur un objet égaré. L’accessoire embarque certaines protections attendues, telles les alertes contre le pistage non désiré.
Image Xiaomi
Reste à voir ce qu’en diront les premiers tests, mais la proposition est intéressante. La polyvalence iOS/Android en fera un cadeau abordable et compatible à coup sûr. Ce sera sinon un achat sympa pour certains objets que l’on n’a pas besoin de suivre de trop près, comme une valise. Le Xiaomi Tag est facturé 14,99 € l’unité ou 59,99 € les 4, sachant qu’Amazon affiche déjà le lot à moins de 50 €.
iOS 26.4 n’a pas été la révolution espérée : la mise à jour ne contient pas les premières briques du Siri 2.0 et se contente à la place de petites améliorations ici et là. Rappels par exemple, va avoir droit à une nouvelle liste intelligente dédiée aux rappels urgents.
Sur iOS 24.3 et 24.4. Image iGeneration
Ces rappels urgents sont arrivés avec iOS 26.2. En pratique, vous pouvez maintenant activer l’option « Urgent » lors de la création d’une tâche permettant de faire sonner une alarme quand celui-ci arrive à échéance. L'écran affichera alors une option afin de la repousser de quelques minutes ou bien l'arrêter.
Désormais, les rappels urgents ont donc une liste intelligente dédiée. Cela se traduit par l’apparition d’une tuile dans la liste en haut de l’écran. Cet ajout sera pratique si vous êtes un gros utilisateurs de Rappels : si votre liste « Aujourd'hui » s’alourdit, passer sur celle dédiée aux plus urgents peut être un moyen simple de trier ces choses à faire dans la journée.
Rappels s’est enrichi de nombreuses nouveautés avec iOS 26. L’interface a eu droit à un coup de frais, tandis que l’on peut désormais ajouter des entrées grâce au bouton Action ou via Spotlight sur Mac. Les fuseaux horaires sont maintenant pris en charge.
À part ça, iOS 26.4 a surtout apporté des nouveautés pour Apple Music avec une interface revue pour les fiches d’albums et les playlists. La page Compte a été modernisée, Freeform a reçu quelques nouveautés et CarPlay devrait pouvoir diffuser des vidéos sur le tableau de bord.
Musique pour les seniors (gratuit) est une nouvelle app pour l’iPhone qui porte bien son nom : son objectif est de proposer une expérience simplifiée pour accéder au contenu de l’app Musique. De gros boutons, aucun geste et un minimum de fonctionnalités pour accéder aux artistes, albums et listes de lecture et écouter de la musique. La quête de simplification a été menée très loin, il n’y a par exemple aucun moyen d’afficher les titres d’un album, tandis que les paramètres ont été déportés dans l’app Réglages.
L’écran d’accueil à gauche, la liste d’artistes au centre et la page d’un artiste à droite. Image iGeneration.
L’app a été créée pour aider tous ceux qui peuvent être déboussolés par une app iOS moderne, avec ses menus cachés et les multiples gestes associés. À titre d’exemple, Musique pour les seniors ne permet pas de revenir en arrière en glissant vers la droite de l’écran, il faut obligatoirement appuyer sur le gros bouton de retour en bas. Ce n’est pas intuitif quand on utilise un iPhone depuis près de vingt ans1, mais le bouton sera bien plus fiable pour tous ceux qui ont des défauts de motricité. Tous les textes sont également bien gros et on peut choisir une police censée aider les personnes dyslexiques.
La première version se limite à un socle fonctionnel très restreint, quitte à aller peut-être un petit peu trop loin. Ne pas voir la liste de morceaux est assez déstabilisant et encore plus ne pas avoir accès aux albums d’un artiste. J’imagine que Musique pour les seniors est avant tout optimisée pour ceux qui ont une petite collection musicale, mais d’un autre côté, l’app pourrait être utile au-delà du public visé explicitement avec quelques ajouts. Je me disais que dans la voiture, pour choisir rapidement un album à jouer avant de démarrer, cette grosse interface facile à manier pourrait être bien pratique.
La liste d’albums à gauche, le détail d’un album en cours de lecture au centre et les réglages cachés dans l’app d’iOS à droite. Image iGeneration.
Les rares paramètres proposés sont tous rangés dans l’app Réglages, une bonne manière de ne pas compliquer l’interface. D’ailleurs, ils servent uniquement à gérer la police, le mode sombre et deux ou trois options d’affichage, par exemple pour afficher les albums et artistes sous la forme d’une liste au lieu d’une grille. Bonne idée, on peut masquer des éléments, comme l’accès aux listes de lecture, pour simplifier encore l’app.
Musique pour les seniors est entièrement gratuite, sans aucune publicité. L’interface est traduite en français et l’app nécessite iOS 17 au minimum. Elle se base sur le contenu de Musique et peut gérer autant le streaming via Apple Music que des morceaux chargés en local via le Finder ou iTunes.
Mise à jour à 13h46 : comme certains l’ont noté, l’interface proposée par ce développeur est extrêmement proche de celle de l’app Musique d’Apple quand le mode accès d’aide est actif. Cette fonctionnalité introduite avec iOS 17 permet de simplifier l’interface d’iOS en affichant moins de contrôles et des boutons nettement plus gros. Le mode accès d’aide reste assez différent dans son fonctionnement, en n’autorisant l’accès qu’à des listes de lecture prédéfinies, mais il peut très bien convenir également selon les besoins.
Apple n’est plus le premier client de TSMC. Si le mouvement était amorcé, le passage de témoin intervient plus tôt que prévu : porté par l'explosion de l'intelligence artificielle, Nvidia est désormais le plus gros contributeur au chiffre d'affaires du fondeur taïwanais.
L'ère de la domination sans partage de Cupertino sur les lignes de production de TSMC vient de prendre fin. Pendant plus d'une décennie, Apple a été le client ultra-prioritaire, celui pour qui l'on réservait les gravures les plus fines et les capacités les plus importantes. Mais la ruée mondiale vers les infrastructures d'IA a bousculé cette hiérarchie historique.
Selon les données de l'analyste Dan Nystedt, Nvidia a représenté 19 % du chiffre d'affaires total de TSMC en 2025. Pour bien mesurer l'ampleur du basculement, Nvidia a signé un chèque de 23,4 milliards de dollars au fondeur sur l'année. C'est plus du double de ce que la firme au caméléon avait dépensé seulement un an plus tôt, en 2024. Apple a dépensé 2 milliards de dollars de moins chez son partenaire.
Cette croissance agressive montre à quel point les puces pour serveurs et l'IA bousculent le marché de l'électronique grand public. Si l'iPhone et le Mac restent des piliers de l'industrie, ils passent désormais au second plan derrière l'appétit insatiable des centres de données.
La promesse tenue de Jensen Huang
Ce changement de garde n'est pas le fruit du hasard, mais d'une vision de long terme. En 2015, alors que Nvidia n'était encore qu'une fraction de ce qu'elle est aujourd'hui, son CEO Jensen Huang aurait promis à Morris Chang, le fondateur de TSMC, que son entreprise deviendrait un jour son plus gros client.
Dix ans plus tard, le pari est gagné. Aujourd'hui, TSMC est devenu le véritable goulot d'étranglement de l'infrastructure technologique mondiale, et c'est Nvidia qui tient les commandes de la pompe à silicium.
Quel futur pour Apple ?
Ce basculement modifie durablement les rapports de force. Avec des lignes de production saturées par les commandes liées à l'IA, Apple se retrouve dans une position inhabituelle. Après une décennie de fidélité exclusive, la firme de Cupertino pourrait être contrainte de regarder ailleurs pour garantir un approvisionnement stable pour ses futurs appareils. Pour l'instant, Nvidia porte la couronne, et rien n'indique que la frénésie de construction d'infrastructures ne ralentisse.
Doom en action sur l’un des tableaux de bord de mon instance Home Assistant. La vidéo n’a pas enregistré le son, mais tout fonctionne normalement. Image iGeneration.
Le responsable de Home Assistant au sein de la fondation Open Home explique avoir discuté de cette vieille tradition lancée dans les années 1990 avec un utilisateur croisé récemment lors d’une rencontre dédiée à la domotique. Ce qui a démarré comme une simple blague est devenu un projet tout à fait sérieux, enfin… presque. Aidé par un grand modèle de langage, le développeur a réussi à créer en deux heures seulement une intégration à installer via HACS pour ajouter le jeu complet à sa domotique. On peut alors insérer une carte sur n’importe quel tableau de bord et lancer une partie pleinement fonctionnelle, avec tous les contrôles habituels au clavier.
Franck Nijhof ne s’est pas contenté d’afficher le jeu dans une petite fenêtre. Doom devient un appareil Home Assistant à part entière avec ses entités dédiées, dont une qui signale si le jeu est actuellement actif ou non et une autre qui comptabilise le temps de jeu. On peut alors gérer la domotique à partir de ces éléments : changer les lumières quand la partie est en cours, surveiller quel utilisateur joue à tout moment, collecter des statistiques, envoyer des notifications… tant qu’à faire, le développeur a poussé l’idée absurde jusqu’au bout pour en faire un projet complet.
Doom est maintenant un appareil comme un autre dans la domotique. Image iGeneration.
Il a même réutilisé le cheat code bien célèbre du jeu original pour pouvoir lancer une partie n’importe où dans l’interface : il suffit de saisir la séquence iddqd au clavier et une fenêtre s’ouvrira dans la foulée. Pour les plus jeunes, cela activait un mode invincible dans Doom.
Le code source, généré intégralement par GitHub Copilot en utilisant le modèle Claude Opus 4.6, est distribué sur GitHub. Grâce à cette assistance, le projet est traduit dans pas moins de 64 langues, dont le français. Si vous voulez tester, vous n’aurez besoin que de HACS : l’intégration sera présente directement dans la liste et vous pourrez l’installer d’un clic. Si c’est amusant, évitez peut-être de jouer sur vos tableaux de bord si votre domotique est installée sur un ordinateur peu puissant, comme un vieux Raspberry Pi.
Vous portez une Apple Watch Ultra au poignet, des AirPods Pro dans les oreilles, un iPhone dans la poche. L'écosystème Apple ronronne, chaque appareil dialogue avec les autres dans une harmonie silencieuse. Jusqu'au matin où le MacBook qui orchestre tout ce petit monde décide de rendre l'âme. Et là, c'est l'ensemble de la mécanique qui déraille.
Notifications muettes, synchronisations fantômes, sauvegardes avortées, fichiers aux abonnés absents : quand le Mac flanche, l'Apple Watch et l'iPhone perdent leur chef d'orchestre. Le réflexe pavlovien ? Sortir la carte bleue pour un remplacement à quatre chiffres. La réponse sensée ? Confier la machine à un atelier qui ressuscite les produits Apple depuis plus de vingt ans.
Un écosystème, ça s'entretient dans sa globalité
Les lecteurs de WatchGeneration le savent mieux que quiconque : l'univers Apple tire sa puissance de l'interconnexion entre ses appareils. Continuity, Handoff, AirDrop, le déverrouillage par Apple Watch, le copier-coller universel, tout repose sur une symphonie matérielle dont chaque instrument doit fonctionner. Retirez le Mac de l'équation, et l'ensemble perd sa cohérence.
C'est précisément cette vision globale qui caractérise Cyber-Jay, spécialiste de la réparation Mac installé à Paris depuis plus de deux décennies. Là où d'autres se cantonnent à un seul type d'appareil, l'atelier couvre l'intégralité de la gamme : MacBook, iMac, Mac mini, mais aussi réparation iPhone et réparation iPad, sans oublier l'Apple Watch. Votre écosystème entier dispose d'un interlocuteur unique pour retrouver sa pleine santé.
Vingt ans de chirurgie sur carte mère
Deux décennies à démonter, diagnostiquer, souder, restaurer. Du PowerBook G4 au MacBook Pro M5, chaque génération de puce, chaque évolution de nappe vidéo, chaque subtilité de circuit de charge a été disséquée, comprise, apprivoisée par les techniciens de Cyber-Jay. Ce genre de savoir-faire ne s'improvise pas : il se forge panne après panne, machine après machine.
Et c'est là que l'arithmétique devient limpide : le coût d'une réparation représente en règle générale un cinquième à un dixième du prix d'un appareil neuf. Quelques centaines d'euros au lieu de plusieurs milliers. De quoi financer l'Apple Watch Ultra 3 plutôt que de tout engloutir dans un MacBook de remplacement.
Diagnostic gratuit, devis limpide, zéro mauvaise surprise
Chez Cyber-Jay, chaque intervention débute par un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, sans engagement. Le client expose le problème, le technicien identifie la cause réelle. Pas de remplacement à l'aveugle, pas d'approximation hasardeuse. Le devis qui suit est transparent, affranchi du jargon abscons et des frais dissimulés.
Les composants installés sont choisis pour leur compatibilité et leur durabilité. La performance d'origine est restaurée, la longévité préservée, et chaque intervention bénéficie d'une garantie d'un an. Un engagement concret, dans un secteur où les promesses vagues tiennent lieu de politique commerciale.
Les techniciens, eux, n'oublient jamais que derrière chaque carte mère dorment des mois de travail, des milliers de photos synchronisées avec iCloud, des projets en cours. La précision du geste n'est pas qu'une affaire de technique : c'est une affaire de respect pour la vie numérique du client.
Paris ou ailleurs : la géographie n'est plus un obstacle
Deux boutiques au cœur de la capitale, 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9ᵉ et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6ᵉ, accueillent sans rendez-vous pour une réparation Mac Paris en bonne et due forme. Les Franciliens débordés peuvent opter pour un coursier qui récupère et livre l'appareil réparé à domicile.
Pour le reste de la France, l'envoi par transporteur fonctionne avec la même rigueur : réception sécurisée, diagnostic dès l'arrivée, réparation, retour dans les meilleurs délais. Même exigence, même garantie, même équation avantageuse, que vous soyez à Bordeaux, Lyon ou Strasbourg.
Anticiper plutôt que subir
Un Mac bien entretenu peut fonctionner une décennie, parfois davantage. Pour accompagner cette longévité, Cyber-Jay publie un blog fourni en conseils d'entretien et astuces de réparation : signes avant-coureurs à guetter, gestes simples pour prolonger la durée de vie, erreurs à ne surtout pas commettre. De la pédagogie concrète, utile, qui donne à l'utilisateur les clés pour veiller lui-même sur son matériel.
Avant de céder au réflexe du rachat, un détour par Cyber-Jay pourrait bien sauver votre machine, et votre budget au passage.
L’intelligence artificielle ! Tout le monde n’a que ce mot à la bouche. C’est, pour beaucoup, le nouveau Graal de l’industrie high-tech. En attendant, ce Graal s’apparente surtout à un gouffre financier pour les géants du secteur. OpenAI enchaîne les tours de table, levant des dizaines de milliards de dollars pour soutenir sa montée en puissance, sans la moindre certitude quant à une rentabilité à moyen terme. De leur côté, Amazon ou Oracle investissent des sommes telles qu’elles mettent en péril leurs marges et leur flux de trésorerie. Mais le jeu en vaut la chandelle : l’opportunité est jugée unique.
Le défi du matériel : l’erreur est interdite
Pourtant, si l’IA générative s’est déjà invitée dans nos ordinateurs et nos smartphones, sa mue matérielle n’a pas encore réellement porté ses fruits. Les premières tentatives sur le marché se sont soldées par des échecs cuisants. C’est précisément sur ce terrain des "AI Devices" qu’OpenAI s’apprête à livrer une bataille frontale avec Apple.
En interne, la marque à la pomme multiplie les chantiers pour ne pas louper le coche. Pour Cupertino, l’échec n’est pas une option. Pendentifs connectés, AirPods dotés de caméras, lunettes intelligentes : Apple explore toutes les pistes pour transformer l’essai là où les autres ont trébuché.
À court terme, ce sont les prochains AirPods Pro qui pourraient servir de fer de lance à cette nouvelle gamme d’accessoires portés (wearables) dopés à l’intelligence artificielle. Le calcul est simple : les utilisateurs sont déjà conquis par les écouteurs d’Apple. L’ajout de caméras pourrait profondément changer la donne en offrant de nouvelles fonctionnalités contextuelles, sans bousculer les habitudes de consommation.
Toutefois, nous ne portons pas (encore ?) nos écouteurs tout au long de la journée. Pour pallier ce manque de continuité, Apple ambitionne de proposer l'écosystème d'objets portables le plus complet possible. L’idée ? Faire en sorte que, peu importe votre activité, vous portiez toujours sur vous un point d’entrée vers l’IA maison.
Une stratégie d'omniprésence au service de l'utilisateur
Si cette vision se concrétise, Apple pourrait écouler plusieurs dizaines de millions d’unités chaque année, transformant radicalement notre rapport aux objets connectés. Dans cette stratégie de déploiement à grande échelle, chaque produit joue une partition précise. Si les lunettes connectées représentent le potentiel le plus prometteur à long terme pour la réalité augmentée, elles cohabiteront longtemps avec les AirPods, véritables piliers de l’écosystème dont le succès ne se dément pas.
Si cette omniprésence d'appareils capables de voir et d'entendre pour nous pourrait faire frémir les utilisateurs qui se souviennent du spot publicitaire 1984, Apple parie ici sur une technologie, aussi discrète qu'indispensable. En multipliant les formats, la firme de Cupertino ne cherche pas seulement à occuper le terrain : elle dessine les contours d'une IA qui s’adapte enfin à nos modes de vie, et non l'inverse. C'est peut-être là que réside la véritable promesse d'Apple : transformer la complexité de l'intelligence artificielle en une présence invisible, fluide et véritablement utile au quotidien.