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Le meilleur concurrent du MacBook Neo est le MacBook Air M2 à 800 € avec un chargeur

Apple vient d'annoncer le MacBook Neo… et vous êtes peut-être déçu. Le nouveau Mac portable est un peu limité techniquement, et le prix européen de 800 € pour un modèle avec Touch ID est peut-être un peu élevé. Mais si jamais vous avez quand même besoin d'un Mac portable d'entrée de gamme, il y a encore une solution qui est disponible : le MacBook Air M2.

Pour 800 € (et parfois moins), il propose un écran un peu plus grand, 16 Go de RAM, Touch ID, un adaptateur secteur dans la boîte, des prises Thunderbolt 4 et du MagSafe et un système sur puce globalement du même ordre. Même si la puce M2 commence à dater, elle propose huit cœurs CPU (4+4) et huit cœurs GPU; contre six cœurs (2+4) et cinq cœurs. Même si ceux de la puce A18 Pro sont un peu plus récents, le plus grand nombre de cœurs devrait compenser.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Le MacBook Air offre une autonomie un peu plus élevée, et le poids est pratiquement le même (1,24 kg contre 1,23 kg). Donc à part si vous avez besoin du stockage du MacBook Neo le plus cher (512 Go) ou que vous n'aimez pas l'encoche du MacBook Air M2, il semble être plus intéressant sur de nombreux points… tant qu'il est encore en vente.

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Le Studio Display de 2022 en promotion à 1 549 € (- 11 %)

Le Studio Display est actuellement en promotion à 1 549 € chez Boulanger, soit une réduction de 11 %. Apple vient d’annoncer son successeur, mais celui-ci ne change pas complètement la donne. Vendu 1 699 €, il comprend la même dalle 5K à 60 Hz. Les améliorations portent sur les haut-parleurs (qui étaient déjà de très bonne qualité), la webcam et la connectique avec le passage au Thunderbolt 5. Si ces progrès ne vous intéressent pas, vous pouvez économiser 150 € en vous dirigeant vers l’ancien modèle chez Boulanger.

Le Studio Display coûte très cher comparé à d’autres écrans 5K de 27". Néanmoins, il jouit toujours d’avantages inégalés, à savoir un design vraiment soigné, une intégration à macOS aux petits oignons, une webcam correcte et des haut-parleurs très satisfaisants.

En plus du Studio Display 2026 légèrement amélioré, Apple commercialise maintenant le Studio Display XDR, une version qui fait un vrai bond en avant en matière d’affichage grâce à une dalle mini-LED et une fréquence de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz. Mais ces qualités ont un prix : 3 499 €.

Test de l

Test de l'Apple Studio Display : le 5K du télétravailleur

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MacBook Air M5, nouveaux MacBook Pro, Studio Display : les précommandes sont ouvertes !

C’est le grand jour pour ceux qui veulent renouveler leur matériel : Apple vient d’ouvrir les précommandes pour tout son nouveau matériel. Tout est disponible en Apple Store, mais il peut également être intéressant de jeter un œil chez les revendeurs qui ont parfois des délais plus rapides. Les premiers colis devraient arriver le 11 mars prochain.

Le MacBook Air M5

Le MacBook Air passe à la puce M5, inaugurée en fin d’année dernière. La machine a désormais 512 Go de stockage de base, mais son tarif augmente légèrement (+100 €). Elle reste disponible en format 13 pouces et 15 pouces. Le plus petit est vendu à partir de 1 199 €, le plus grand 1 499 €. Comptez 250 € pour chaque tranche de RAM supplémentaire.

Apple dévoile un nouveau MacBook Air M5 avec 512 Go de stockage

Apple dévoile un nouveau MacBook Air M5 avec 512 Go de stockage

Le MacBook Pro M5 Pro et M5 Max

Le MacBook Pro va enfin terminer sa transition vers la série M5 : Cupertino a annoncé l’arrivée des puces M5 Pro et M5 Max sur cette machine ! On attendra les premiers benchmarks pour se faire une idée, mais le bond en performance devrait être intéressant. La capacité minimale est de 24 Go (M5 Pro), 36 Go (M5 Max) ou 48 Go (MacBook Pro 16 pouces). La machine embarque désormais 1 To au minimum. Comptez 2 499 € pour la version 14", 2 999 € pour celle en 16".

Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

Le nouveau Studio Display et Studio Display XDR

Apple n’a pas lancé un, mais bien deux nouveaux écrans ! Le premier est une révision de l’actuel Studio Display, qui n’apporte pas beaucoup de nouveautés à l’exception d’une webcam plus claire et d’un son légèrement amélioré. Le Studio Display XDR vient prendre la relève du Pro Display XDR. Il s’agit d’un écran 27" 5K mini-LED rafraîchi à 120 Hz. Le Studio Display est facturé 1 699 € avec un pied basique, le Pro Display XDR 3 499 € avec le support à inclinaison et hauteur réglable.

  • Précommander le nouveau Studio Display chez Apple

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Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

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Les précommandes pour l’iPhone 17e et l’iPad Air M4 sont ouvertes

Apple a récemment dévoilé deux nouveaux appareils mobiles : l’iPhone 17e et l’iPad Air M4. Le premier est le nouveau téléphone d’entrée de gamme de la marque, tandis que le second est une tablette de milieu de gamme. Les précommandes sont ouvertes, l'occasion de faire le point sur les revendeurs. Les livraisons auront lieu le 11 mars prochain.

L’iPhone 17e

Apple a mis au placard l’iPhone 16e, remplacé par une nouvelle version intéressante. Elle embarque désormais 256 Go de stockage et est compatible MagSafe. La puce passe de l’A18 à l’A19 pour un gain sympathique. Comptez 719 € pour l’entrée de gamme, sachant que le smartphone est décliné en 4 coloris. Le modèle 512 Go est vendu 969 €.

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Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

L’iPad Air M4

La tablette de milieu de gamme d’Apple a eu droit à une petite mise à jour. Elle passe de la puce M3 à un modèle M4 plus puissant. Apple a intégré sa puce N1 qui gère le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread. L’option cellulaire fonctionne désormais grâce au modem maison C1X que l’on a déjà vu sur l’iPhone Air et l’iPad Pro M5. La version 128 Go coûte 669 € en 11", 869 € en 13".

Apple annonce un nouvel iPad Air carburant à la puce M4

Apple annonce un nouvel iPad Air carburant à la puce M4

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Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Dernière annonce de la semaine, Apple présente son nouvel ordinateur portable à petit prix : le MacBook Neo. Le nom avait été révélé accidentellement hier par Apple, mais il restait beaucoup de points à découvrir. Le plus important était le prix et on a désormais la réponse : à partir de 699 € en Europe. Cet ordinateur est bien plus proche d’un iPhone que d’un Mac puisqu’il n’y a que deux options : le coloris et le stockage. Les précommandes sont ouvertes, les livraisons débuteront mercredi prochain.

Image Apple.

Le MacBook Neo est vendu dans quatre coloris différents. Outre le très classique argent, on a trois couleurs plutôt saturées sur les photos fournies par Apple : rose poudré, jaune agrume et indigo. Le design est en revanche très classique, certains attendaient des idées nouvelles de la part d’Apple et ce n’est visiblement pas le cas, on reste sur de l’aluminium et un profil similaire aux autres Mac, même s’il s’agit bien d’un tout nouveau design. Avec ses 1,27 cm d’épaisseur et son poids de 1,23 kg, il est à la fois plus épais et plus lourd qu’un MacBook Air. Ses touches et les pieds sont de la même couleur que le reste de l’ordinateur, un sens du détail appréciable.

La connectique est aussi beaucoup plus pauvre avec deux prises USB-C, une en 3.0 et une en 2.0, une sacré concession à faire. Il n’y a pas de MagSafe pour la charge — dommage, son retour était une bonne nouvelle —, alors il faudra penser à utiliser la prise la moins rapide pour alimenter l’appareil. Apple a maintenu la prise jack, également placée sur le côté gauche ce qui rappellera des souvenirs aux plus anciens parmi nous, mais c’est tout, ce qui semble cohérent avec le positionnement tarifaire de l’ordinateur. On trouve aussi de part et d’autres les haut-parleurs, un positionnement bien différent des autres Mac portables où ils sont calés au niveau de la charnière ou autour du clavier. Apple promet tout de même de l’audio spatial et même une compatibilité Dolby Atmos, ce qui est étonnant.

Image Apple.
Toute la connectique du MacBook Neo est placée sur la gauche de l’ordinateur. Image Apple.

C’est une puce A18 Pro issue d’un iPhone qui est au cœur de l’ordinateur, comme prévu par les rumeurs. Le MacBook Neo doit se contenter de 8 Go de RAM et il n’y a même pas d’option pour augmenter cette valeur, cela devra suffire. Ça sera en tout cas suffisant pour Apple Intelligence, puisque l’ordinateur est bien compatible avec les diverses fonctionnalités sous ce nom. La version de base à 699 € intègre 256 Go de stockage, ce qui est mieux que les pires bruits de couloir qui évoquaient un point de départ à 128 Go. La seule option du côté de la configuration est le SSD justement, avec la possibilité de passer à 512 Go pour 100 € de plus.

Pour 799 €, on gagne aussi un capteur Touch ID sur le clavier, absent sur le modèle entrée de gamme. Pour tous ceux qui ont connu le confort de ce lecteur d’empreintes sur un Mac, tout retour en arrière sera bien difficile et ce sera sans doute l’argument qui poussera le panier vers le haut. À propos de clavier, Apple ne semble pas avoir fait trop de concessions dans le domaine, même s’il n’y a bien pas de rétro-éclairage comme annoncé. On garde néanmoins toutes les touches ainsi que le Magic Trackpad multi-touch, comme sur n’importe quel autre Mac, ouf.

Le clavier est complet et coloré avec la machine, un petit détail agréable. L’absence de Touch ID sur le modèle de base est plus désagréable en revanche. Image Apple.
Le MacBook Neo intègre une caméra, on peut déjà dire cela. Image Apple.

Parmi les concessions pour atteindre le tarif, l’écran de 13 pouces (pas moins comme on l’a cru) est « Liquid Retina » et Apple a gardé l’essentiel. Du Retina, 500 nits de luminosité… mais pas de couleurs P3, il faudra se contenter des sRGB. À confirmer avec les machines, mais cela semble tout à fait raisonnable pour le prix demandé. Le macBook Neo doit également se contenter d’un seul écran externe, relié uniquement en USB-C 3.0 sur le port dédié, et uniquement en 4K à 60 images par seconde au maximum. Apple n’a aucun écran compatible directement avec le Neo, le Studio Display avec ses 5K devra se contenter d’un affichage moindre… si tant est qu’il soit même pris en charge. De toute manière, si on a dépensé 1 700 € sur le moniteur, on n’est sans doute pas dans le public visé par cet ordinateur.

Les détracteurs d’encoche seront aux anges, l’écran n’est découpé nulle part. La caméra intégrée se contente du 1080p et ne dispose pas de la fonctionnalité « Cadre centré », là encore il faudra vérifier dans les tests ce que cela veut dire concrètement en termes de qualité d’image. Cela n’a jamais été le point fort des Mac et on ne s’attend pas à des miracles, mais qui sait, on aura peut-être une bonne surprise… même si la photo mise en avant par Apple dans son communiqué ne fait pas rêver.

Le MacBook Neo sera certainement très populaire dans les salles de classe, en effet. Image Apple.

Côté autonomie, Apple annonce jusqu’16 heures de navigation web, c’est deux de moins que le MacBook Air même si cela devrait être amplement suffisant pour tenir la journée. La puce A18 Pro a beau être très efficiente, la batterie est bien plus petite — 36,5 Wh pour le MacBook Neo, contre 53,8 kWh —, alors il n’y a pas de miracle. Apple fournit un câble USB-C de 1,5 mètres, mais pas de chargeur, c’est désormais la norme. L’avantage, c’est qu’on pourra utiliser un chargeur de 20 W au minimum, on aura l’embarras du choix.

On continue la liste de concessions, avec du Wi-Fi 6E seulement alors que les derniers Mac sont passés à la septième génération, mais ce n’est pas vraiment un problème étant donné le positionnement de l’ordinateur. On n’achètera pas le MacBook Neo pour ses performances, c’est entendu, ce qui ne veut pas dire qu’il devrait être ridicule pour autant. C’est peut-être pour cette raison d’ailleurs qu’Apple n’a pas voulu garder le nom de MacBook tout court, ceux qui ont connu le modèle Intel avec son CPU anémique n’ont pas à se soucier de ce côté, si l’on en croit les promesses du fabricant.

Le MacBook Neo devrait gérer plusieurs tâches en parallèle sans problème, y compris avec ChatGPT, ce qui va sûrement faire très plaisir à Google, fournisseur du modèle destiné au futur Siri… Image Apple.

N’espérez pas un benchmark en bonne et due forme, il faudra attendre les tests pour cela, mais Apple indique tout de même que cet ordinateur « exécute sans effort les tâches quotidiennes, qu’il s’agisse de naviguer sur le web, de regarder des contenus en streaming, de retoucher des photos, d’explorer des activités créatives ou d’utiliser des capacités d’IA dans différentes apps ». Comme elle aime le faire, la Pomme ajoute une comparaison aussi vague que possible, en l’occurence le « PC le plus vendu équipé du dernier Intel Core Ultra 5 » et bon courage pour savoir ce que cela veut dire.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise indique que son produit est « jusqu’à 50 % plus rapide pour les tâches courantes comme la navigation web, et jusqu’à trois fois plus rapide pour les charges d’IA exécutées localement, comme l’application d’effets avancés à des photos », comparé à cet ordinateur de référence. On sait que la puce A18 Pro est excellente et on devrait être au niveau de la puce M1, voire au-dessus selon les tests, ce qui est excellent pour la majorité des besoin, y compris ceux de l’auteur de ces lignes.

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Pas de différenciation sur les deux variantes, la puce A18 Pro est la même partout avec six cœurs CPU, quatre efficaces et deux performants, et un GPU à cinq cœurs avec ray tracing matériel. La mémoire vive de 8 Go est associée à une bande-passante de 60 Go/s et si c’est presque ridicule face à celle des meilleures puces Apple Silicon, cela devrait amplement convenir au quotidien et pour un usage courant.

En cours…

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Incroyable, ScanSnap Home tourne enfin nativement sur les Mac Apple Silicon

L’époque où l’on listait régulièrement les apps qui adoptaient pleinement les puces Apple Silicon et abandonnaient ainsi la couche de compatibilité fournie par Rosetta est loin derrière nous. C’est logique alors que l’on s’apprête à fêter le sixième anniversaire de la transition, mais cela ne veut pas dire pour autant que toute la logithèque du Mac a abandonné l’architecture Intel, loin de là. Il reste encore les nombreuses apps plus ou moins délaissées et qui ne recevront peut-être jamais de mises à jour, ainsi que les retardataires. Après Steam l’an dernier, c’est l’horrible ScanSnap Home qui a enfin droit à sa mise à jour Apple Silicon sur mon Mac.

Comme quoi, il faut toujours garder espoir. Image MacGeneration.

Mon scanner, un ScanSnap S1300i, est suffisamment ancien pour ne pas être géré par les outils fournis avec macOS, ce qui m’oblige à passer par une app tierce. Mon utilisation est suffisamment faible pour tolérer ScanSnap Home, l’app officielle fournie par Fujitsu, d’autant que je peux largement l’ignorer en pratique. En cliquant sur un bouton du scanner, les documents sont automatiquement numérisés et je les retrouve dans le Finder dans la foulée.

Malgré tout, cette app tourne en permanence en tâche de fond et c’est la dernière de ce genre sur mon Mac qui dépendait encore de Rosetta. Elle est pourtant régulièrement mise à jour, sans jamais basculer dans la modernité jusqu’à maintenant. Enfin, n’exagérons rien, cela reste une app old-school, avec une présentation qui ignore royalement Liquid Glass et de manière générale les dix (quinze ? vingt ?) dernières années d’interfaces pour le Mac.

ScanSnap Home à jour pour macOS Ventura… mais pas pour les puces Apple Silicon

ScanSnap Home à jour pour macOS Ventura… mais pas pour les puces Apple Silicon

Les développeurs ont sans doute été motivés par la fin prochaine de Rosetta dans macOS. On sait depuis la WWDC 2025 que macOS 28 sera la dernière version à intégrer cette brique logicielle qui a fait le pont entre les processeurs x86 et les puces ARM désormais présentes dans les Mac. Avec macOS 26.4 actuellement en bêta, Apple commence à afficher des alertes aux utilisateurs, si bien que tous les créateurs d’apps vont certainement être bien plus motivés pour mettre à jour leur code.

Rosetta 2 disparaîtra à la sortie de macOS 28

Rosetta 2 disparaîtra à la sortie de macOS 28

Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

Rappelons pour finir que macOS peut gérer nativement de nombreux scanners grâce à l’app Transfert d’images intégrée au système. Fujitsu ayant sa propre solution, le fabricant ne propose pas cette intégration native et il faut soit passer par son app, soit en utiliser une autre comme VueScan. Si cette dernière est certainement plus agréable à utiliser et plus moderne, elle est aussi payante et si on veut garder toutes les fonctionnalités du scanner, il faut opter pour la version standard, soit autour de 90 € pour une licence perpétuelle. ScanSnap Home a au moins le bon goût d’être gratuite.

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L’Apple Store fermé avant l’arrivée du MacBook Neo et les précommandes à 15 h 15

L’Apple Store en ligne vient de fermer ses portes. Ne vous inquiétez pas, c’est seulement temporaire. Les iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Air M5, MacBook Pro M5 Pro/Max ainsi que les Studio Display et Studio Display XDR ont été présentés hier et avant-hier. Cet après-midi, à 15 h, on attend le MacBook « Neo » qui n'est plus vraiment un mystère.

L’Apple Store de Regent Street, à Londres, lors d’une fermeture temporaire. Merci Ando.

Pourquoi fermer l'Apple Store maintenant alors que la plupart des nouveautés ont déjà été dévoilées ? Parce qu'il n'était pas encore possible de passer commande. Apple l'a déjà indiquée, les précommandes débuteront à 15 h 15 aujourd'hui même. L'Apple Store va donc rouvrir à cet horaire, ou juste un peu avant. Tous les nouveaux produits seront disponibles dans une semaine, à partir du mercredi 11 mars. Enfin, on attend encore la confirmation pour le MacBook low-cost.

Précommandes à 15h15 : un indice sur le programme de l’« expérience » Apple

Précommandes à 15h15 : un indice sur le programme de l’« expérience » Apple

Les médias et influenceurs invités par Apple à Londres, New York ou Shanghai sont en train d'arriver sur place. Ils pourront a priori prendre en main les nouveaux appareils dans quelques dizaines de minutes.

Ready for the Apple event from London!#AppleLaunch pic.twitter.com/brLL8vOArK

— Ishan Sharma (@Ishansharma7390) March 4, 2026

En attendant la réouverture de la boutique, vous pouvez consulter nos articles pour vous rafraîchir la mémoire sur les nouveaux iPhone, iPad, Mac et écrans déjà révélés par Apple.

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

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Apple annonce un nouvel iPad Air carburant à la puce M4

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Apple dévoile un nouveau MacBook Air M5 avec 512 Go de stockage

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Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

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Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

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Quand Apple parle de SSD « jusqu'à deux fois plus rapides », la marque oublie certains modèles

Les nouveaux MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont annoncés avec des SSD « jusqu'à deux fois plus rapides » par Apple, mais c'est une affirmation assez floue. D'une part parce que ce n'est pas le cas de tous les SSD, et d'autre part parce que les résultats fournis par Apple mettent en avant un goulet d'étranglement dans un cas précis (ou un changement matériel).

Prenons les bases. Dans un SSD standard, comme celui que vous pourriez installer dans un PC, le contrôleur et la mémoire flash sont sur une barrette (type M.2 par exemple). Le contrôleur est relié au système par un lien externe, qui est généralement quatre lignes PCI-Express, avec les normes 3.0 (4 Go/s au total), 4.0 (8 Go/s) ou 5.0 (16 Go/s). La mémoire, elle, est reliée au contrôleur par un bus dédié, qui va dépendre du fabricant de la mémoire. Le goulet d'étranglement est donc la liaison entre le contrôleur et le système, mais les performances varient généralement assez peu entre les capacités.

Dans un SSD M.2, c'est la liaison PCI-Express qui est importante. Image Crucial.
Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

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Dans le cas d'Apple, le contrôleur est directement dans le système sur puce (la puce M5 Pro par exemple) et chaque puce de mémoire flash est reliée par une ligne PCI-Express au contrôleur. Dans le cas des puces M5 Pro et M5 Max, Apple a a priori fait le même changement que pour la puce M5 classique : le lien passe du PCI-Express 4.0 ou PCI-Express 5.0. D'un point de vue pratique, chaque puce de mémoire peut donc transférer en théorie 4 Go/s au lieu de 2 Go/s vers le contrôleur1. Un choix qui a un impact direct : le nombre de puces a une grosse influence sur les performances. Dans un Mac avec une seule puce (comme un MacBook Air), le débit maximal est de l'ordre de 4 Go/s. Avec deux puces (dans les MacBook Pro M5, par exemple), on passe à environ 8 Go/s au mieux (à peu près 6,5 Go/s en pratique). Avec quatre puces, on atteint à peu près 16 Go/s.

Plus de 6 Go/s, un excellent résultat sur un MacBook pro M5 avec deux puces. Image MacGeneration.

C'est ici qu'Apple joue un peu sur les mots, surtout en annonçant un SSD capable d'atteindre 14,5 Go/s. Car pour atteindre ce débit, il faut un SSD avec quatre puces… et donc un SSD de 8 To dans les faits (facturé 2 250 €). Il est possible que ces débits soient aussi atteignables sur les SSD de 4 To, si Apple a décidé de mettre quatre puces de 1 To plutôt que deux puces de 2 To, mais c'est un point qui ne pourra être vérifié qu'en démontant ou testant un MacBook Pro. Mais sur un MacBook Pro M5 ou M5 Pro, Apple ne propose qu'une capacité de 4 To, avec a priori uniquement deux puces.

Un MacBook pro M5. Image Apple.

Goulet d'étranglement ou moins de puces

Il y a aussi un point intéressant : certains MacBook Pro de la génération précédente avaient déjà des SSD très rapides, capables d'atteindre environ 11 Go/s. C'était encore une fois avec le SSD de 8 To, mais dans une configuration particulière : huit puces de 1 To.

Une capture croisée sur un fil Reddit. Image tony__Y.

Comme Apple n'annonce « que » 14,5 Go/s, il y a deux possibilités techniques. La première, la plus probable, c'est qu'Apple n'utilise que quatre puces de 2 To dans les MacBook Pro M5 Max. Si le Mac était équipé de huit puces comme son prédécesseur, il atteindrait un peu plus de 25 Go/s. La limite à quatre puces a du sens du point de vue commercial : huit puces de 1 To valent plus que quatre puces de 2 To, et Apple facture déjà très cher le SSD de 8 To. Il est évidemment envisageable d'imaginer une mise à jour dans le futur avec un SSD de 16 To et huit puces, mais la période ne se prête pas vraiment à ce genre d'options.

La seconde possibilité technique, c'est qu'Apple utilise encore huit puces de 1 To, mais que le lien entre le contrôleur et le reste du système sur puce soit un goulet d'étranglement. La marque ne communique jamais sur les technologies mises en place dans ses puces, et le type de liaison interne n'est donc pas connu. Si c'est le cas, un débit de 14,5 Go/s implique probablement une liaison PCI-Express 5.0 sur quatre lignes.

Des SSD plus rapides… mais n'attendez pas 14,5 Go/s partout

Dans tous les cas, il faut donc comprendre une chose : les SSD des nouveaux Mac sont deux fois plus rapides… tant que vous comparez des machines avec des capacités du même ordre. Sur des SSD avec deux puces (512 Go à 2 To dans la génération précédente), les nouveaux modèles devraient donc à peu près doubler les débits. Mais sur les anciens modèles avec quatre ou huit puces (les grandes capacités), ce n'est pas le cas. Si vous aviez un MacBook Pro M4 Max avec 8 To de stockage, le nouveau modèle sera un peu plus rapide, mais de l'ordre de 30 % environ seulement. Et si vous comparez un MacBook Pro M4 Max avec un SSD de 4 To avec un modèle M5 Max avec la même capacité, les débits devraient être du même ordre (soit vers 7 Go/s).


  1. Dans la pratique, on a plutôt environ 1,6 Go/s et 3,2 Go/s.  ↩︎

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Orange va certifier les appels des entreprises directement sur son réseau, sans app

Orange est présent au salon MWC qui se tient actuellement à Barcelone et l’opérateur historique français avait notamment une annonce intéressante à faire pour tous ses clients mobiles en France. La solution « Branded calling » est une nouvelle manière de régler le problème des appels indésirables. Au lieu de les filtrer à l’arrivée à l’aide d’une app comme on le fait depuis des années, l’idée est au contraire d’identifier les appels légitimes au cœur du réseau. L’avantage de cette approche, c’est qu’elle ne dépend pas du téléphone utilisé et devrait ainsi fonctionner pour tous les clients, quel que soit leur équipement.

Image Orange/iGeneration.

Concrètement, Orange se chargera d’authentifier les appels venant des entreprises jugées légitimes. Trois dispositifs seront mis en œuvre pour éliminer les risques d’usurpation, qui seraient d’autant plus dangereux si un appel malveillant est validé officiellement par l’opérateur. Chaque structure devra tout d'abord passer par un contrôle approfondi de son identité et de sa réputation. Seules les enseignes validées et associées à un numéro de téléphone connu seront mises en avant lors des appels. En parallèle, la base de données d’Orange Téléphone servira à filtrer les numéros frauduleux connus, toujours sans app à installer.

On peut en effet rappeler qu’Orange a été parmi les plus gros acteurs dans le monde du filtrage d’appels en local. L’app Orange Téléphone est restée pendant longtemps la référence, y compris pour les abonnés d’autres opérateurs. Malheureusement, la solution a peu à peu été limitée, réservée à ses propres clients avant d’être payante, ce qui a réduit considérablement son intérêt face aux alternatives gratuites.

Orange Téléphone raccroche en attendant Orange Cybersecure

Orange Téléphone raccroche en attendant Orange Cybersecure

Comment éviter les appels indésirables sur iPhone : les solutions vraiment efficaces

Comment éviter les appels indésirables sur iPhone : les solutions vraiment efficaces

Malgré tout, Orange dispose d’une immense base d’informations, avec des dizaines de milliers de numéros malveillants connus. L’opérateur compte bien l’exploiter sous le capot de Branded Calling, ce qui devrait servir à limiter les appels indésirables reçus par ses clients. Néanmoins, cette nouveauté ne vise pas à supprimer les communications publicitaires, bien au contraire. L’annonce faite au MWC cible en effet avant tout les entreprises et son concepteur vante la certification comme l’assurance d’améliorer leur taux de réponse.

C’est assez logique : on ne répond pas toujours en voyant un numéro inconnu s’afficher sur l’écran de notre smartphone, alors que si on sait que l’appel vient d’une entreprise connue, on aura plus tendance à décrocher. Orange glisse même que « l’affichage du nom de l’entreprise sur l’écran du destinataire multiplie par cinq le taux de réponse pour les entreprises concernées », un gain énorme qui est présenté comme « un avantage compétitif pour communiquer avec ses clients et prospects ».

Voici à quoi devrait ressembler la fonctionnalité pour les appels identifiés par Orange. Capture vidéo Explore Media.

L’avantage quand même, c’est que vous verrez le nom de la firme et si vous n’attendez pas d’appel de sa part, vous pourrez sciemment l’ignorer. À l’inverse, si vous attendez un contact d’une entreprise pour une livraison ou d’un artisan pour un devis, vous pourrez décrocher avec la garantie d’Orange que c’est un coup de fil légitime. Au lancement, seul le nom de l’appelant s’affichera, mais des évolutions sont prévues pour ajouter un logo et même un motif.

L’opérateur français compte déployer la nouveauté dès le courant de l’année, même si sa généralisation sera très progressive : un tiers des communications seulement devraient être identifiées à l’horizon 2030. Si cette fonctionnalité est nouvelle en France, elle est déjà en place ailleurs dans le monde. Surtout aux États-Unis, même si le filtrage au niveau du réseau existe aussi au Royaume-Uni, au Japon, en Corée du Sud ou encore en Australie. Plus proche de nous, Deutsche Telekom a annoncé plus tôt dans l’année un déploiement similaire en Allemagne.

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GPT-5.3 Instant arrive dans ChatGPT, Google répond avec Gemini 3.1 Flash-Lite

Grosse journée dans le monde de l’IA : OpenAI et Google ont tous deux lancé un nouveau modèle ! GPT-5.3 Instant est le nouveau moteur par défaut de ChatGPT tandis que Gemini 3.1 Flash-Lite est un nouveau modèle plus rapide et moins cher de la famille Gemini 3. Petit tour d’horizon des nouveautés.

GPT-5.3 Instant. Image MacGeneration

Du côté d’OpenAI, GPT-5.3 Instant vise avant tout à rendre l’expérience plus fluide. Le modèle a été optimisé pour réduire les réponses hésitantes, les refus inutiles et les précautions qui ralentissaient parfois les échanges. L’idée est de donner des conversations plus naturelles et plus directes, où l’IA comprend mieux l’intention et répond avec davantage de précision.

OpenAI met aussi en avant des progrès sur la fiabilité et la recherche web. GPT-5.3 Instant serait moins sujet aux hallucinations et mieux capable de contextualiser les informations trouvées en ligne plutôt que d’empiler les liens. Le modèle devrait également améliorer la qualité d’écriture, avec des réponses plus nuancées et mieux structurées, que ce soit pour expliquer un sujet, analyser une actualité ou produire du contenu.

Ce nouveau modèle est dès à présent disponible pour les utilisateurs comme pour les développeurs faisant appel à l’API. Les mises à jour des modèles Thinking et Pro suivront « bientôt ». La version 5.2 de GPT-Instant restera en ligne pendant 3 mois avant d’être retirée début juin.

Chez Google, le lancement de Gemini 3.1 Flash-Lite suit une logique différente. Ce nouveau modèle est conçu pour être extrêmement rapide et très économique, afin de répondre aux besoins des développeurs qui doivent traiter de gros volumes de requêtes. Google le présente comme le modèle Gemini 3 le plus efficace en termes de coût et de latence.

Image Google

Gemini 3.1 Flash-Lite reste un modèle multimodal capable de traiter texte, images, audio ou vidéo, tout en offrant une large fenêtre de contexte. L’idée est de fournir un LLM suffisamment performant pour les tâches courantes, mais optimisée pour tourner à grande échelle dans des applications, des agents ou des systèmes automatisés où chaque milliseconde et chaque token comptent. Ce modèle est disponible via l’API Gemini et pour les entreprises dans Vertex AI.

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En plus de son abonnement, Setapp propose désormais l’achat d’apps à l’unité

Setapp cherche à devenir une véritable boutique d’apps. Pour rappel, ce service sur abonnement permet d’accéder à un catalogue de plus de 250 applications macOS pour 9,99 $ par mois. Le service se diversifie et propose désormais des options d’achats en une fois ou sous forme d’abonnements mensuels.

La nouvelle option. Image MacGeneration

À côté de son abonnement « tout compris », MacPaw ouvre donc la porte à d’autres manières d’obtenir des apps via Setapp. Se mélangeront des achats à l’unité, des abonnements mensuels ou annuels, voire des licences à vie selon les éditeurs. En pratique, un bouton est apparu dans l’app ou sur le site à côté de celui incitant à s’abonner. L'achat est alors lié au compte Setapp, et cela même sans avoir l’abonnement principal.

La première vague comporte une soixantaine d’applications. On retrouve des noms déjà bien connus des utilisateurs Mac comme Bartender, Downie ou AlDente Pro, proposés en formules individuelles. MacPaw glisse aussi ses propres produits dans le lot comme CleanMyMac, Moonlock et Gemini 2. Ce catalogue d’achats à l’unité est appelé à s’étoffer au rythme des éditeurs qui choisiront d’opter pour ce modèle.

Image MacPaw

Setapp est une option intéressante si vous utilisez plusieurs applications sur abonnement ou que vous aimez découvrir régulièrement de nouveaux logiciels. L’éditeur avait lancé une boutique iOS l’année dernière, qui a fermé cette année. Il reste possible d’accéder à certaines déclinaisons iOS d’apps Setapp grâce à un système de codes QR activant la version App Store.

Setapp Mobile : la boutique alternative d

Setapp Mobile : la boutique alternative d'apps iOS va déjà fermer ses portes

Pour les développeurs, MacPaw met aussi en avant un cadre plus léger à gérer au quotidien, avec une validation annoncée sous 24 heures et une prise en charge de la facturation et des taxes pour simplifier la mise en vente. Il est possible d'essayer gratuitement Setapp pendant 7 jours, après quoi il faudra payer 9,99 $ par mois (ou 107 $ par an). Un petit surplus est demandé pour avoir les versions iOS ou pour utiliser les apps sur plusieurs machines.

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Un adaptateur 96 W obligatoire pour tirer le maximum d'un MacBook Pro M5 Pro

Depuis quelques générations de Mac maintenant, Apple propose un mode Performance dans les options de macOS. Il permet de lâcher un peu la bride sur les puces Apple Silicon, en augmentant la limite de consommation, ce qui améliore les performances dans certains cas, surtout si vous utilisez le CPU et le GPU en même temps. Et avec la nouvelle puce M5 Pro, Apple indique qu'un adaptateur secteur de 96 W — qui n'est pas fourni en standard — est obligatoire.

Un adaptateur secteur Apple.
Apple ne fournit plus de chargeur avec les MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max

Apple ne fournit plus de chargeur avec les MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max

Dans le cas d'un Mac mini M4 Pro, par exemple, le TDP (la valeur de consommation maximale) est fixé à 50 W en temps normal et à 65 W en mode Performance. Avec les MacBook Pro 14 pouces équipés de puces M4 Pro, Apple recommandait d'utiliser un adaptateur secteur de 96 W, mais ne l'imposait pas. La nuance est importante : il est fonctionnel avec un adaptateur secteur 70 W, avec le risque que le Mac puise de l'énergie dans la batterie, a priori1.

Le 96 W est requis pour la puce M5 Pro et son mode Performance.
Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

Avec le modèle à base de M5 Pro, le site d'Apple indique qu'il est requis (la page de support n'a pas encore été mise à jour). Si vous prenez le modèle de 70 W (ou si vous utilisez un ancien chargeur ou un modèle qui n'a pas été acheté chez Apple), il est donc probable que le mode en question ne soit pas accessible, au vu du vocabulaire utilisé. Un point que nous vérifierons pendant les tests. Il faut noter que la page n'indique rien sur les prérequis pour la puce M5 Max, mais Apple ne propose que l'adaptateur 140 W si vous prenez un MacBook Pro 16 pouces.

Comment fonctionnent vraiment les modes Performance et Économie d

Comment fonctionnent vraiment les modes Performance et Économie d'énergie des Mac

Si ce point précis se confirme, Apple a probablement monté un peu les limites de consommation de ses puces M5 Pro, ce qui était déjà le cas avec la puce M5 du MacBook Pro M5. Nous le vérifierons pendant le test.


  1. Nous n'avons pas ce modèle sous la main.  ↩︎

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MacBook Neo : quel est le juste prix pour vous ?

Le plat de résistance de la semaine est servi à 15 heures précises. Au menu : la présentation du MacBook Neo. Si l’on se fie aux récentes annonces de Cupertino, un certain optimisme règne quant à la dotation de série de cette nouvelle machine.

Certains veulent croire que le MacBook Neo embarquera d'office 12 Go de RAM et 256 Go de SSD. Dans un univers moins clément — appelons-le le monde d'avant —, Apple aurait pu se contenter d'un chiche duo 8/128 Go.

À vrai dire, le compromis le plus probable semble se situer à 8 Go de mémoire vive pour 256 Go de stockage. Mais au-delà des coloris ou de la fiche technique, une question brûle toutes les lèvres : celle de la facture finale.

« MacBook Neo » : Apple a apparemment fait fuiter par mégarde le nom du MacBook low cost (et ses spécifications)

« MacBook Neo » : Apple a apparemment fait fuiter par mégarde le nom du MacBook low cost (et ses spécifications)

MacBook « low-cost » : la liste (un peu longue) des concessions d’Apple pour faire baisser la facture

MacBook « low-cost » : la liste (un peu longue) des concessions d’Apple pour faire baisser la facture

Apple a montré les crocs depuis le début de la semaine, affichant une agressivité commerciale inhabituelle. Il convient toutefois de tempérer cet enthousiasme. Si la Pomme fait soudainement preuve de générosité sur le stockage — un domaine où ses marges insolentes font traditionnellement rêver toute l'industrie —, elle n'en oublie pas ses fondamentaux. La stratégie est la même que pour l'iPhone : on gonfle la capacité de base pour mieux justifier une hausse du ticket d'entrée. C'est de bonne guerre, et cela garantit au moins une longévité accrue à ces machines.

Attention au contexte européen

Alors certes, Apple semble mieux négocier la « RAMpocalypse » que ses concurrents directs. Mais deux paramètres pèsent lourd dans la balance européenne. D'un côté, Apple réalise de belles économies en retirant le chargeur de la boîte. De l'autre, la santé de l'Euro, qui s'est apprécié de plus de 10 % face au dollar depuis octobre 2024. En théorie, sans l'inflation sur les composants, les prix auraient dû connaître une baisse sensible sur le Vieux Continent.

En attendant la présentation de cet après-midi, jouons un peu. À votre avis, à quel prix public TTC le MacBook Neo sera-t-il lancé en France ?

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YggTorrent, l’un des plus gros catalogues de torrents en France, ferme définitivement après un piratage

Fin de partie pour le site de torrents Ygg. Cet annuaire de contenus piratés lancé en 2017 a été débranché suite à un hack massif. La page principale annonce désormais une « fermeture définitive » et donne quelques détails sur ce qui s’est passé. Il s’agissait d’un des plus gros annuaires de contenus français en ligne.

La page d'accueil du site. Image MacGeneration

Un pirate a réussi à s’infiltrer dans l’infrastructure de YGG le 3 mars au soir. « Une escalade de privilèges a permis la suppression puis l’exfiltration de la base de données », annonce l’équipe du site. Plusieurs dizaines de milliers d’euros de cryptomonnaies « destinés uniquement au financement des serveurs » ont également été dérobés. Les administrateurs terminent le billet en annonçant la fin du site et mettent en garde sur les futurs malandrins qui risquent de se faire passer pour Ygg.

Le pirate Gr0lum, à l’origine de l’attaque, a mis en ligne une archive d’une dizaine de gigas comprenant toutes les données du site. On y trouve le code source complet, les bases d’utilisateurs et de traqueurs ainsi que les logs techniques ou les échanges internes des administrateurs. Les données sensibles comme les adresses IP ou les mails des utilisateurs ont été caviardés.

Le hackeur a également publié un long billet de blog dans lequel il explique les raisons derrière le piratage et la manière dont il a infiltré les serveurs. Il reproche principalement les méthodes de Ygg, qui avait mis en place des systèmes de paywall pour télécharger en illimité. Il accuse également la direction de certaines méthodes douteuses, comme d'attaques Ddos sur la concurrence ou un stockage de carte bancaire des utilisateurs. Il explique :

Près de 10 millions d'euros de recettes pour 2024-2025 ne vous ont pas suffi. Vous avez imposé votre mode « Turbo » de merde pour racketter quiconque voulait télécharger plus de cinq fichiers par jour. En profitant de votre monopole, vous avez pris les gens en otage avec un système de quota ridicule. Beaucoup ont payé, comme le montrent clairement vos chiffres de janvier et février. Après le départ massif des équipes d'uploadeurs, vous auriez pu vous remettre en question. Au lieu de ça, vous avez choisi la censure et les bannissements.

L’attaque a pu être réalisée grâce à un fichier Windows contenant le mot de passe administrateur… stocké en clair sur un serveur sans authentification. Selon le pirate, YGG a engrangé entre 5 et 8,5 millions d’euros sur l’année 2024, avec un mois à 490 000 €. Il semble désormais très peu probable que Ygg renaisse de ses cendres. Le pirate a cependant annoncé avoir sauvegardé le catalogue de torrents et l’avoir remis en ligne.

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Les équivalents d’AirTags de Google vont eux aussi aider à retrouver les bagages perdus dans les aéroports

Petit à petit, Android rattrape son retard sur iOS en matière de balises de géolocalisation pour les objets du quotidien. Google a annoncé qu’il allait devenir possible de partager la localisation des balises enregistrées dans Find Hub avec des compagnies aériennes afin de retrouver plus facilement des bagages perdus.

Apple propose cette fonction avec les AirTags et les autres traceurs compatible avec son réseau Localiser depuis l’année dernière. Et cela porte ses fruits : pour les bagages équipés d'un AirTag ou d'un équivalent, le nombre de pertes définitives a chuté de 90 % lorsque le partage de localisation est activé via WorldTracer, le système de gestion de bagages SITA utilisé dans les aéroports.

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

Google va donc offrir la même possibilité avec les balises qui s’intègrent à Find Hub, l’équivalent de l’application Localiser. La fonction est en cours de déploiement sur Android. L’entreprise annonce dix partenaires pour débuter : Ajet, Air India, China Airlines, Lufthansa Group (Lufthansa, Austrian Airlines, Brussels Airlines et Swiss International Airlines), Saudia Airlines, Scandinavian Airlines et Turkish Airlines D’autres compagnies vont suivre, comme Qantas.

Valise Samsonite ZIPPRIX FT WITH Waypoint compatible Find Hub.

Google va même un peu plus loin qu’Apple sur un point : l’entreprise collabore avec Samsonite afin d’intégrer directement sa technologie de géolocalisation dans certaines valises. Les premiers modèles compatibles devraient arriver prochainement.

Parmi les traceurs compatibles avec Find Hub, on peut citer le nouveau Xiaomi Tag et le Chipolo POP. Ces produits sont compatibles avec les réseaux de localisation d’Apple et de Google, mais pas simultanément : il faut choisir soit l’un soit l’autre.

Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove

Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove

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MA270S : BenQ présente un écran 5K brillant et taillé pour le Mac à 1 007 €

BenQ continue d’étendre sa gamme d’écrans pensés pour les utilisateurs Apple et vient de dévoiler le MA270S, un moniteur 5K à la dalle Nano Gloss. Il s’agit d’un moniteur IPS rafraîchi à 70 Hz qui sera lancé dans le courant du mois à un tarif abordable : il pourra séduire ceux que le nouveau Studio Display a laissés de marbre.

Image BenQ

Les dalles Nano Gloss proposent une finition brillante assez similaire au rendu que l’on attendrait d’un moniteur Apple. La définition 5K de 5 120 × 2 880 sur 27 pouces est idéale pour coller à la densité de pixels attendue par macOS et rendre l’interface parfaitement nette. BenQ met aussi en avant une couverture 99% du DCIP3 et un contraste de 2000:1, ce qui devrait faire le bonheur des photographes. BenQ promet une luminosité de 500 nits, soit un peu moins que le Studio Display.

Le MA270S intègre du Thunderbolt 4 avec 96 W d’alimentation pour une connexion à un seul câble, une sortie Thunderbolt 4 pour le chaînage, deux HDMI 2.1, deux USB-A USB 3.2 Gen 2 ainsi qu’un duo d’USB-C, dont l’un PowerDelivery 35W. Un switch KVM est présent pour garder votre clavier relié à plusieurs machines. L’alimentation est intégrée, ce qui évitera d’avoir à cacher un gros bloc derrière son bureau.

Image BenQ

BenQ met en avant une bonne intégration à l’écosystème Apple grâce à son app Display Pilot 2 et iKeyboard Control, qui permettent de gérer la luminosité et le volume sans passer par les boutons physiques. Le logiciel peut également ajuster la luminosité automatiquement à celle de macOS, et un mode permet d’obtenir un rendu des couleurs similaires à celui des machines Apple. Sur l’ergonomie, le pied semble complet : réglage en hauteur sur 150 mm, pivot, inclinaison et rotation, avec même la possibilité de le passer en mode portrait.

Ce nouvel écran n’est pas encore en vente mais arrivera dans le courant du mois pour un tarif de 1007 € sur le site de BenQ et probablement sur Amazon. En attendant, rappelons que BenQ dispose déjà d’une solide gamme de moniteurs pensés pour les utilisateurs de Mac. Son MA270U est un modèle 4K que l’on trouve souvent sous la barre des 500 € en promo, également disponible en version 32". Le PD2730S est un modèle 5K affiché à 1 199 € que l’on trouve régulièrement à 1 099 € en promotion sur Amazon.

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Achat unique, valeur à vie : MS Office 2021 pour Mac à moins de 45 €

Quand on cherche à tirer le meilleur de son Mac, les bonnes affaires surgissent parfois là où on ne les attend pas. C'est le cas de cette licence à vie pour Microsoft Office, qui donne un second souffle à votre machine Apple avec six des applications les plus solides de Microsoft.

En ce moment, vous pouvez obtenir une licence permanente de MS Office Home & Business pour Mac 2021 pour seulement 44,99 € (au lieu de 249 €), soit moins de 8 € par application, sur Godeal24.

Cette licence vous ouvre les portes de Word pour la création de documents, d'Excel pour vos tableurs, de PowerPoint pour vos présentations. Outlook gère votre correspondance mail, OneNote transforme votre façon de prendre des notes, et Teams vous connecte à vos proches comme à vos collègues.

Des classiques éprouvés depuis des décennies, auxquels s'ajoutent les outils plus récents de l'écosystème Microsoft, le tout sans frais d'abonnement. Seule condition : que votre Mac tourne sous macOS 14 ou ultérieur.

Et si c'est côté Windows que ça se passe, sachez que MS Office Professionnel 2021 pour Windows est disponible pour encore moins cher : 30,25 € (au lieu de 249 €). Livraison instantanée par e-mail après achat, accès permanent à vie.

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Pourquoi faire confiance à Godeal24 ?

Acheter des licences logicielles en dehors des canaux habituels, ça peut légitimement faire hésiter. On a tous en tête cette petite voix qui demande si la clé va réellement fonctionner, si le site est sérieux, si l'on ne va pas se retrouver avec une licence désactivée trois semaines plus tard. C'est une prudence saine, et Godeal24 le sait.

La plateforme affiche une note de 98 % d'avis « Excellent » sur TrustPilot, ce qui, dans le monde parfois opaque de la revente de licences, constitue un indicateur difficile à ignorer. Les clés sont authentiques, livrées par e-mail dans les minutes qui suivent l'achat, et activables directement sur les serveurs de Microsoft. Pas de boîte en carton, pas de DVD : tout se passe en ligne, instantanément.

Et si jamais quelque chose coince, un support client est joignable à toute heure, sept jours sur sept, à l'adresse service@godeal24.com.

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OpenAI sur tous les fronts : le créateur de ChatGPT préparerait un concurrent à GitHub

OpenAI aurait commencé à travailler sur sa propre version de GitHub, brique centrale du développement qui est devenue encore plus essentielle à l’ère des intelligences artificielles. D’après The Information, le créateur de ChatGPT aurait lancé cette initiative à la suite d’une panne de GitHub qui a empêché ses propres employés de continuer à travailler normalement. L’idée flotterait d’en faire un produit commercial, rival de celui de Microsoft, même si rien ne serait tranché et le projet pourrait rester à usage interne seulement. Il faut dire que c’est non seulement un immense chantier technique, GitHub bénéficie en plus d’une dimension sociale très difficile à concurrencer.

Image MacGeneration.

Microsoft a acheté GitHub en 2018, dix ans après sa création et alors que c’était déjà un géant. Dès le départ, le service ne se contente pas de stocker des projets avec un suivi de version fourni par Git, un système créé dans les années 2000 par Linus Torvalds, il ajoute une dimension sociale qui a fait son succès. On peut suivre des projets et les noter, participer au développement ou même créer des variantes (fork) quand le code source le permet. Quand le créateur de Windows met la main dessus, c’est déjà la solution de fait pour tous ceux qui veulent publier du code source et, surtout, pour un très grand nombre d’entreprises.

Avec l’émergence des grands modèles de langage, GitHub est devenu encore plus important dans l’univers du développement. Microsoft a intégré sa propre solution avec Copilot, tandis que Claude comme ChatGPT proposent de relier un compte pour récupérer et soumettre des modifications de code directement sur le service. C’est cet angle qui éclaire mieux l’intérêt d’OpenAI : ChatGPT Codex pourrait choisir par défaut le service maison au lieu de GitHub pour mettre en ligne le code qu’il génère et l’entreprise pourrait réduire par la même occasion sa dépendance à un service tiers.

On est toutefois loin d’avoir un GitHub par OpenAI, comme le souligne bien The Information. D’une part, ce serait assez ironique quand on connaît les liens entre les deux entreprises : celle de Sam Altman a été presque exclusivement financée par Microsoft pendant des années. Elle reste encore largement dépendante de ses investissements et surtout de sa technologie, ChatGPT tournant en grande partie sur l’infrastructure d’Azure. D’autre part, recréer GitHub ne sera pas une mince affaire et on peut se demander si OpenAI a vraiment les ressources adaptées à une telle tâche.

GitHub en bonne place dans Claude, comme dans ChatGPT d’ailleurs : c’est la solution de base systématiquement mise en avant pour les développeurs qui reposent sur les IA modernes. Image MacGeneration.

Nos confrères suggèrent qu’il faudrait plusieurs mois pour que le projet voie le jour, ce qui semble bien optimiste. GitHub n’est pas seulement une liste de dépôts Git, le site propose de nombreuses fonctionnalités et opère à une échelle difficile à concurrencer sans une infrastructure colossale. Le plus gros blocage pourrait néanmoins ne même pas être technique : comment convaincre les plus de 150 millions d’utilisateurs du service de Microsoft de basculer sur celui d’OpenAI ? Est-ce qu’Anthropic l’adopterait dans Claude Code ? Ce n’est pas non plus gagné.

Au-delà de ces considérations, on peut se demander si OpenAI ne s’éparpille pas avec tous ses projets menés en parallèle. Rappelons que l’entreprise travaille sur toute une gamme d’accessoires avec l’aide de Jony Ive ou encore sur l’ajout de publicités à ChatGPT et qu’elle a déjà lancé des dizaines d’idées et produits, dont un bon nombre plus ou moins à l’abandon.

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Google Chrome passe à la vitesse supérieure : une mise à jour toutes les deux semaines

Le rythme s'accélère pour le navigateur le plus populaire au monde. À partir du mois de septembre, Google va diviser par deux le cycle de déploiement de Chrome, passant d'une version stable toutes les quatre semaines à un rythme bimensuel.

Image : Growtika - Unsplash

Historiquement, Chrome a longtemps suivi une cadence de six semaines avant de passer à quatre en 2021. Ce nouveau changement marque une étape supplémentaire dans la stratégie de Google pour coller aux évolutions de plus en plus rapides du web.

Plus de réactivité, moins de risques

L'objectif affiché par Mountain View est clair : réduire le délai entre le développement d'une fonctionnalité et sa mise à disposition. En raccourcissant le cycle de sortie, Google s'assure que les utilisateurs et les développeurs profitent plus rapidement des dernières améliorations de performance, des correctifs de sécurité et des nouvelles capacités du moteur de rendu.

Cette accélération ne devrait pas se faire au détriment de la qualité selon les responsables de Chrome. Google explique que des mises à jour plus fréquentes permettent de réduire la taille de chaque « lot » de changements. Un périmètre plus restreint facilite grandement le débogage en cas de problème imprévu, garantissant ainsi une meilleure stabilité globale du logiciel.

Ce nouveau calendrier entrera en vigueur le 8 septembre prochain avec le lancement de la version stable de Chrome 153. Voici ce qu'il faut retenir du déploiement :

  • Plateformes concernées : Le cycle de deux semaines s'appliquera aux versions Desktop (macOS, Windows, Linux), Android et iOS.
  • Canal Beta : Les versions bêta s'aligneront également sur cette cadence accélérée pour maintenir la cohérence des tests.
  • Exceptions pour les pros : Pas de panique pour les administrateurs réseau. Le canal « Extended Stable » (destiné aux entreprises et aux intégrateurs de Chromium) conserve son rythme de huit semaines pour plus de prévisibilité. Les canaux de test Canary et Dev ne changent pas non plus leurs habitudes.

Cette accélération continue de Google tranche radicalement avec la philosophie d'Apple. À Cupertino, le rythme de Safari reste immanquablement lié à celui de macOS et d'iOS.

Si le navigateur de la Pomme bénéficie de correctifs de sécurité réguliers au fil des mises à jour mineures des systèmes, il faut toujours attendre la rentrée pour voir WebKit faire ses plus grands bonds en avant.

Chrome divise à son tour ses fenêtres pour afficher deux pages web côte à côte

Chrome divise à son tour ses fenêtres pour afficher deux pages web côte à côte

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Le Studio Display XDR s’invite dans les cabinets de radiologie

3 499 €. Ce n’est pas à la portée de toutes les bourses, c’est certain. Pourtant, Apple a déniché un nouvel argument de poids pour justifier l’investissement dans son Studio Display XDR : le secteur médical. Jusqu’ici réservé aux créatifs de haut vol, l’écran haut de gamme de Cupertino lorgne désormais du côté des hôpitaux et des centres d’imagerie.

Image : Apple

La grande nouveauté réside dans la prise en charge des préréglages d’imagerie médicale DICOM, le standard international pour les images médicales. Grâce à un nouvel outil baptisé Medical Imaging Calibrator, le Studio Display XDR peut désormais être utilisé pour le diagnostic radiologique.

L’idée d’Apple est simple : permettre aux radiologues de consulter et d’analyser des clichés directement sur leur écran de travail quotidien, sans avoir à basculer sur un moniteur spécifique à usage unique. Pour faciliter la transition, un commutateur logiciel permet de passer instantanément du mode de visualisation standard au mode radiologique.

Une alternative (presque) économique

Si le prix de 3 499 € peut faire tiquer le grand public, il est relativement compétitif face aux moniteurs spécialisés du secteur médical, parfois bien plus onéreux et surtout moins polyvalents. Apple précise d'ailleurs que son calibreur dédié est actuellement en attente d'homologation par la FDA (l'agence américaine du médicament) pour une disponibilité prochaine aux États-Unis.

Considéré comme l’une des références du marché, le Barco Nio Fusion 12MP MDNC-12130 est vendu au moins trois fois plus cher que l’écran d’Apple.
Considéré comme l’une des références du marché, le Barco Nio Fusion 12MP MDNC-12130 est vendu au moins trois fois plus cher que l’écran d’Apple.

Pour la firme de Cupertino, cette percée n'est pas qu'une question de chiffres, mais témoigne d'une volonté de continuer à améliorer les technologies disponibles pour la communauté de santé afin de booster la qualité des soins prodigués aux patients.

Pour convaincre les praticiens, Apple s'appuie sur une débauche de technologies qui prend tout son sens dans l'imagerie de précision. L'écran embarque un rétroéclairage mini-LED doté de 2 304 zones de gradation locale, offrant une luminosité de pointe HDR à 2 000 nits et un contraste de 1 000 000:1 pour ne rater aucun détail. Avec l'apport du ProMotion 120 Hz et une précision colorimétrique de pointe, le Studio Display XDR s'affirme comme un outil de diagnostic redoutable, capable de faire de l'ombre aux acteurs historiques du secteur.

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iPad Air M4 : les premiers benchmarks confirment un bond de performance mesuré

Alors qu’ils seront disponibles en rayons d’ici quelques heures, les nouveaux iPad Air équipés de la puce M4 commencent à livrer leurs secrets. Les premiers résultats issus de la base de données de Geekbench permettent de situer précisément le gain de puissance par rapport à la génération précédente.

Une progression solide en monocœur

D'après les premiers tests repérés sur un modèle iPad Air 13 pouces (Wi-Fi + Cellular), la puce M4 confirme ses excellentes dispositions, particulièrement sur un seul cœur. Avec un score moyen de 3 576 points en single-core, l'iPad Air M4 affiche une progression de 17,3 % par rapport au modèle M3 (3 048 points).

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L'iPad Air M4 récupère la moins puissante des puces M4, castrée sur le CPU et le GPU

En multicœur, l'écart se resserre légèrement : la tablette atteint 12 591 points, soit une hausse de 7,9 % face aux 11 667 points de la génération précédente. C'est une évolution logique, mais qui confirme que le M4 reste une brute de calcul pour les tâches quotidiennes et la réactivité de l'interface.

M4 contre M4 : la hiérarchie est respectée

Il est important de noter que tous les M4 ne se valent pas. Apple a doté l'iPad Air d'une version spécifique de sa puce, équipée d'un CPU à 8 cœurs (3 performance et 5 efficacité) et d'un GPU à 9 cœurs.

À titre de comparaison, l'iPad Pro M4 — qui peut grimper jusqu'à 10 cœurs CPU et 10 cœurs GPU — garde logiquement une longueur d'avance. Là où l'Air plafonne autour de 12 600 points en multicœur, le Pro s'envole vers les 13 500 points (voire 13 800 selon les configurations), soit un avantage d'environ 10 %. En monocœur, le Pro domine également avec un score avoisinant les 3 800 points.

Modèle Score Monocœur (moyenne) Score Multicœur (moyenne)
iPad Air M3 3 048 11 667
iPad Air M4 3 576 12 591
iPad Pro M4 3 800 13 500

Si l'iPad Air M4 ne vient pas titiller les sommets de l'iPad Pro, il offre une base de performances extrêmement solide pour une tablette de milieu de gamme. Ce "bridage" relatif permet à Apple de maintenir une segmentation claire dans son catalogue : au Pro la puissance brute et les capacités de rendu intensives, à l'Air l'efficacité redoutable pour le plus grand nombre. Mais pour le commun des mortels, cela ne changera sans doute pas grand chose. En cas de grosse promotion, l’iPad Air M3 pourrait même constituer une sérieuse alternative.

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L'Apple M4 débarque dans les iPad Pro : une nouvelle puce qui souffle le chaud et le froid

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Studio Display : le carton rentre dans la poubelle

Dans le cadre de ses engagements environnementaux, Apple a revu de fond en comble le packaging de ses derniers moniteurs. Les boîtes des Studio Display et Studio Display XDR adoptent désormais une conception pliable, pensée pour faciliter la vie de l'utilisateur une fois le déballage terminé.

Fini le calvaire des cartons encombrants qui refusent d'entrer dans la poubelle de tri. Apple explique que ces nouvelles boîtes, composées à 100 % de fibres, ont été spécifiquement étudiées pour être démontées et réduites en petits morceaux. Une modularité bienvenue qui leur permet de trouver place sans effort dans la plupart des bacs de recyclage domestiques.

Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

Studio Display XDR : il faudra au minimum une puce M2 Pro pour profiter de ProMotion

Studio Display XDR : il faudra au minimum une puce M2 Pro pour profiter de ProMotion

Au-delà de l'emballage, le moniteur lui-même fait un pas vers une conception plus durable. Le pied de l'écran est ainsi usiné à partir d'aluminium 100 % recyclé. Quant à la dalle, elle marque une étape symbolique en intégrant 80 % de verre recyclé, une prouesse technique présentée comme une « première » pour la marque.

Précisons toutefois que cette avancée ne concerne que le modèle équipé du verre standard. La version optionnelle dotée du traitement nano-texturé (le fameux fini mat anti-reflet) reste pour l'instant à l'écart de cette optimisation, probablement en raison de la complexité de son procédé de fabrication.

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Le clavier des MacBook Pro perd une partie de ses textes au profit d'icônes

Au fil des années, Apple a de temps en temps modifié le marquage de ses claviers. La touche  a été remplacée par du texte dans les dernières générations, par exemple (command). Et avec les MacBook Pro M5 Pro et Max, Apple a effectué un petit changement, au moins sur les claviers américains : le marquage de certaines touches, qui affichait du texte, a été remplacé par des icônes.

Avant.

Les touches pour les majuscules affichaient shift, elles portent maintenant uniquement le symbole ⇧. Pour la touche de verrouillage, on passe de caps lock à ⇪. Pour la touche de tabulation, on passe de tab à ⇥. Et pour la touche d'effacement, de delete à ⌫. Les touches command, option et control, elles, gardent le texte couplé à des icônes (⌘, ⌥ et ⌃).

Après.

Si vous avez un clavier francophone sous les mains, vous avez peut-être remarqué une chose : c'est déjà le cas ici. Mais pour les Américains (ou ceux qui veulent un clavier américain), c'est un changement visuel, et il a été remarqué par Mr. Macintosh.

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Apple laisse planer le doute avec les super cœurs des puces M5 Pro et Max

Les nouvelles puces M5 Pro et M5 Max affichent une nouvelle organisation un peu particulière, nous l'avons expliqué en présentant les nouveaux MacBook Pro. Alors qu'une puce M4 Pro, par exemple, intègre 10 cœurs rapides et 4 cœurs basse consommation (14 cœurs au total, en 10+4), la nouvelle puce est présentée comme équipée de 6 « super cœurs » et 12 « cœurs performants », pour un total de 18 cœurs en 6+12. Un changement un peu étonnant et pour le moment peu détaillé par Apple. Il y a trois explications possibles à ce changement.

Apple M5 Pro et M5 Max. Image Apple.
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Option 1 : Apple renomme les cœurs

La première est qu'Apple a renommé les cœurs. Les « super cœurs » seraient les anciens cœurs performants (notés cœurs P), et les « cœurs performants » seraient les anciens cœurs basse consommation (parfois notés cœurs E). Une explication qui peut avoir du sens, et Intel joue aussi sur cette ambiguïté. Les cœurs E sont en effet de plus en plus rapides avec le temps, mais surtout performants sur le plan énergétique.

C'est une supposition logique : Apple indique que les nouvelles puces sont jusqu'à 30 % plus performantes que les anciennes… et passer de 14 cœurs à 18 cœurs permet un gain de 30 %. Comme les cœurs E des puces M5 sont plus rapides qu'avant (nous l'avions noté dans le test du MacBook Pro M5), la diminution du nombre de cœurs performants est compensée par l'augmentation du nombre de cœurs basse consommation.

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Option 2 : Apple a une nouvelle génération de cœurs intermédiaires

La seconde option est aussi viable, c'est celle de Qualcomm ou AMD. Les deux sociétés ont décliné leurs cœurs performants (Oryon et Zen 5) dans des variantes très proches sur le plan des fonctions, mais moins rapides. Il y a quelques ajustements sur les unités internes et des optimisations qui permettent d'obtenir une meilleure efficience. Dans le cas d'AMD, les cœurs Zen 5c ont une fréquence plus faible mais consomment moins, avec des performances comparables à fréquences identiques.

C'est une possibilité pour Apple : les 6 cœurs pourraient être des cœurs P classiques (comme ceux vus dans les autres puces) et les 12 autres cœurs des cœurs intermédiaires. Ils seraient plus rapides que les cœurs E classiques, mais moins rapides que les cœurs P, ce qui expliquerait les gains annoncés. Qualcomm, dans ses Snapdragon X et X 2, travaille de la même façon : le premier groupe est très rapide, optimisé pour la fréquence, le second est un peu plus lent.

Nous ne serions donc pas dans un simple renommage marketing, mais devant une nouvelle génération de cœurs chez Apple. C'est ce que semble avoir compris John Gruber, qui a eu un briefing avec Apple. Selon lui, les « super cœurs » sont les anciens cœurs P mais les cœurs « performants » sont une nouvelle génération, qui se place entre les cœurs E et les cœurs P.

La nouveauté, selon John Gruber.

C'est aussi ce que sous-entend le site d'Apple : il parle de « CPU 10 cœurs avec 4 super cœurs et 6 cœurs à haute effica­cité éner­gétique pour la puce M5 et de « CPU 18 cœurs avec 6 super cœurs et 12 cœurs de performance » pour les puces M5 Pro et M5 Max, donc avec une terminologie différente.

Option 3 : Apple a une nouvelle génération de cœurs rapides

La troisième option est la moins probable, car elle devrait impliquer des gains plus élevés. Apple pourrait avoir choisi des cœurs P classiques pour les 12 cœurs annoncés comme performants, et des versions améliorées pour les 6 « super cœurs ». C'est plutôt la solution d'Arm (la compagnie), qui tend à intégrer quelques cœurs très performants (les Cortex X925 par exemple) dans les systèmes sur puce, en parallèle des cœurs classiques (Cortex A725).

Dans tous les cas, comme souvent avec Apple, l'absence d'informations techniques amène de nombreuses spéculations et rend les comparaisons et les analyses risquées. Et il faut bien comprendre que les trois options présentées sont bien de la spéculation, avec différents choix possibles, car Apple ne détaille pratiquement jamais ses systèmes sur puce et ses processeurs, contrairement à la majorité des autres acteurs du marché.

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