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MacBook Neo : habillez déjà votre Mac et votre iPhone avec les nouveaux fonds d'écran

À défaut de pouvoir poser les mains sur le très attendu MacBook Neo, on peut au moins lui piquer son style. Comme à son habitude, l’infatigable Basic Apple Guy a fouillé dans les fichiers USDZ pour en extraire les fonds d'écran officiels et nous les proposer en avance.

Téléchargez les nouveaux fonds d’écrans pour iPhone 17 et iPad Air M4

Téléchargez les nouveaux fonds d’écrans pour iPhone 17 et iPad Air M4

Un avant-goût en haute définition

Certes, ces images ont été extraites puis « upscalées » depuis leur définition originale (2048 × 1024). Si les versions finales de macOS seront sans doute encore plus ciselées, le résultat actuel est déjà très propre pour patienter. Pour ne rien gâcher, le designer a également adapté ces visuels au format vertical pour nos iPhone.

Voici les liens de téléchargement :

Comment installer ces fonds d'écran sur Mac ?

Apple a simplifié la manœuvre avec les dernières versions de macOS, mais une petite piqûre de rappel ne fait jamais de mal :

  • Via les Réglages Système : Rendez-vous dans la section Fond d’écran, descendez jusqu'à Vos photos et cliquez sur Ajouter une photo.
  • La méthode courte : Faites un clic droit directement sur l'image enregistrée dans votre Finder, puis sélectionnez Choisir comme image de bureau dans Services. C’est encore le moyen le plus rapide de changer d'ambiance.

Et sur iPhone ?

Pour profiter de l'esthétique du MacBook Neo sur votre smartphone, la procédure est tout aussi triviale :

  • Enregistrez l’image dans votre application Photos.
  • Ouvrez l'image, appuyez sur le bouton Partager.
  • Faites défiler les options et choisissez l’option Utiliser en fond d’écran.
  • Ajustez le cadrage à votre guise et validez.

N'oubliez pas que vous pouvez créer plusieurs écrans verrouillés pour basculer de l'un à l'autre selon votre humeur (ou l'heure de la journée).

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Qu’attendre de l’Apple Watch Ultra 4 ?

Jusqu’à présent, les rumeurs s’accordent à dire que l’Apple Watch Ultra 3 aura bel et bien un successeur cette année. Il faudra certes patienter jusqu’à la rentrée pour être fixé, mais si l’Ultra 3 n’avait pas apporté de bouleversements majeurs, sa remplaçante pourrait se montrer bien plus ambitieuse. C'est en tout cas ce que suggèrent les bruits de couloir qui circulent depuis plusieurs mois.

Image : WatchGeneration

Une débauche de capteurs sous le capot

Selon Digitimes, Apple aurait l'intention de mettre le paquet sur la santé. L'Apple Watch Ultra 4 pourrait doubler le nombre de composants dédiés à ses capteurs. L'objectif est limpide : réduire la dépendance aux interprétations algorithmiques pour s'appuyer sur des données matérielles plus brutes et précises.

Ce changement ne profiterait pas qu'à la fiabilité des mesures de santé. Il permettrait aussi de soulager le processeur et donc d'améliorer l'autonomie. En revanche, pour le "Graal" du suivi de la glycémie non invasif, les voyants sont toujours à l'orange : malgré des avancées encourageantes dans les labos de Cupertino, la fonctionnalité ne semble pas encore mûre pour cette année.

Un design qui bouge enfin ?

Le design, qui n'a quasiment pas bougé depuis l'introduction du premier modèle, pourrait lui aussi connaître quelques "altérations". Si les premières rumeurs évoquaient un ravalement de façade significatif, les rapports les plus récents se montrent un peu plus prudents.

Image : WatchGeneration

On espère toutefois qu'Apple profitera de ces ajustements pour revoir son bouton Action qui s’actionne parfois un peu trop facilement .

Touch ID : la fin du code sur l'écran ?

C’est peut-être la surprise du chef : le retour de la biométrie. Des indices débusqués dans le code d’iOS par Filipe Espósito mentionnent le support de « AppleMesa » pour les modèles de montres de 2026. Pour rappel, « Mesa » est le nom de code interne de Touch ID chez Apple.

Apple cherche toujours à mettre Touch ID sur l

Apple cherche toujours à mettre Touch ID sur l'Apple Watch

Reste à savoir comment les ingénieurs comptent l'intégrer. Une intégration dans le bouton latéral ou dans la couronne digitale semble le scénario le plus crédible. Cela faciliterait grandement l'authentification pour Apple Pay ou le déverrouillage de la montre, évitant ainsi de tapoter son code sur un écran de 2 pouces.

Image : WatchGeneration

L’autonomie en ligne de mire

Enfin, l'endurance devrait encore progresser. Grâce à une nouvelle puce de la série S et à l'efficacité accrue des nouveaux capteurs, Digitimes table sur une amélioration notable de l'efficacité énergétique. Après un gain déjà observé sur l'Ultra 3 l'an dernier, l'Ultra 4 pourrait enfoncer le clou et conforter sa position de montre la plus autonome de la gamme.

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A19 vs A19 Pro : deux Studio Display, deux puces

La différence qui saute aux yeux (littéralement) entre le Studio Display 2026 et son cousin le Studio Display XDR, c’est bien entendu l’apport du HDR et du 120 Hz, en dehors du prix. Mais les différences se retrouvent aussi en interne, comme le rapporte MacRumors.

En voilà une belle configuration à minimum 4 000 €... on ne met pas les doigts mesdames ! Image Apple.

C’est Aaron Perris, un contributeur du site, qui a découvert ce détail dans le code concernant ces deux nouveaux écrans : si le Studio Display 2026 « se contente » d’une puce A19, le Studio Display XDR est lui équipé d’une version A19 Pro.

Si une telle différence de traitement peut paraître étonnante pour un « simple » écran, il convient de se souvenir du décalage entre les capacités des deux dalles : alors que le Studio Display 2026 se contente d’une dalle 5K 60 Hz avec un rétro-éclairage unifié à gérer en plus du son et de la caméra Center Stage, le Studio Display XDR a une charge bien plus élevée. Il doit en effet gérer un taux de rafraîchissement variable, dont le maximum monte à 120 Hz contre 60 pour la version « standard », mais aussi un signal HDR ainsi que le micro-dimming sur plus de 2 000 zones indépendantes.

Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

Ainsi, si le A19 est quasiment surdimensionné cet usage (le A13 du premier Studio Display s’en sortait très bien) et n’est présent que pour des questions logistiques, maintenir une production de A13 étant absurde, le A19 Pro justifie sa présence par un cœur supplémentaire sur le GPU, mais surtout par 12 Go de RAM contre 8 Go pour le A19. De quoi traiter l’afflux de données supplémentaires du HDR et du 120 Hz.

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iPhone 17e : premières prises en main d’une vie (presque) en rose

On l’a presque oublié, mais Apple a lancé un nouvel iPhone en début de semaine. Il s’agit de l’iPhone 17e. Au passage, concernant l’entrée de gamme, le MacBook Neo va-t-il faire des émules ? D’ici quelque temps, aura-t-on également le droit à des iPhone Neo ou des iPad Neo ?

En attendant de voir si Cupertino uniformise ses appellations, l’« Apple Experience » qui s’est tenue hier a permis de manipuler ce nouveau venu. Autant le dire tout de suite : ceux qui ont déjà approché un iPhone 16e ne seront pas dépaysés. Physiquement, la seule véritable coquetterie de cette cuvée 2026 tient dans l’apparition d’un nouveau coloris rose, plutôt réussi.

Image : Eric Zeman / PC Mag

Pas de surprise pour les utilisateurs du Vieux Continent : les modèles d’exposition européens conservent leur tiroir SIM physique, contrairement aux versions américaines. Autre point positif, le stockage de base grimpe enfin à 256 Go, un confort non négligeable pour un modèle d'entrée de gamme.

Imavge : Nilay Patel / The Verge

Pourtant, dès que l'on allume l'appareil, le constat est plus amer. Comme le souligne The Verge, l'écran reste le principal point de compromis. Apple s'obstine à proposer une dalle de 6,1 pouces limitée à un taux de rafraîchissement de 60 Hz. En 2026, l'absence de ProMotion, et même de la Dynamic Island (on conserve l'encoche classique), commence à faire sérieusement tache face à la concurrence.

La seule véritable évolution côté affichage concerne la protection : l'iPhone 17e bénéficie du revêtement Ceramic Shield de deuxième génération. Ce dernier promet une meilleure résistance aux rayures et, surtout, un traitement antireflet plus efficace.

Image : Nilay Patel / The Verge

Un mode Portrait enfin polyvalent

C'est du côté de la photographie que l'iPhone 17e tire son épingle du jeu. Engadget note l'arrivée des « portraits de nouvelle génération », une fonction qui change la donne au quotidien. Contrairement à l'iPhone 16e qui exigeait souvent la détection d'un visage humain pour activer le flou d'arrière-plan, le 17e se montre beaucoup plus souple.

Lors des essais, l'appareil a pu appliquer un bokeh artificiel de manière convaincante sur des objets, comme le nouveau MacBook Air M5, là où le modèle précédent restait muet. Mieux encore, l'application Photos permet désormais de modifier a posteriori le niveau de flou et de déplacer le point focal d'un sujet à un autre, offrant une souplesse bienvenue pour un smartphone à ce prix.

Image : Nilay Patel / The Verge

Le futur roi des promos ?

Enfin, on salue l'intégration complète du MagSafe. Il était temps ! Reste la question du tarif. À 719 €, le prix de départ peut paraître un peu élevé pour une fiche technique qui stagne sur certains points cruciaux comme l'écran.

Toutefois, comme souvent avec cette gamme chez Apple, l'intérêt se trouvera chez les revendeurs. Lorsqu'il bénéficiera des premières remises de 100 ou 200 €, nul doute que cet iPhone 17e, avec ses 256 Go de stockage et ses capacités photo revues à la hausse, deviendra le choix par défaut de nombreux utilisateurs.

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MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

Maintenant qu’Apple a dévoilé son jeu avec le MacBook Neo, la principale inconnue demeure la question des performances. Sur ce point, Cupertino cultive un certain flou artistique. La Pomme se contente de promettre une machine capable d’exécuter « sans effort les tâches quotidiennes », de la navigation web aux nouveaux outils d'IA.

Pour appuyer son propos, Apple dégaine sa comparaison fétiche, aussi vague qu’invérifiable : le Neo serait plus véloce que le « PC le plus vendu équipé du dernier Intel Core Ultra 5 ». Un benchmark marketing qui, comme souvent, ne dit pas grand-chose de la réalité du terrain. Pour y voir plus clair, il faut s'enfoncer dans les fiches techniques, là où Apple range les détails qu'elle ne crie pas sur les toits.

GPU : un core en moins que sur l’iPhone 16 Pro

Pour qui suit de près les pérégrinations de la marque, l'annonce n'a rien d'un séisme. On s'en doutait : pour donner naissance à ce MacBook Neo à 699 € sans cannibaliser le reste de la gamme, Apple allait faire à un certain nombre de choix drastiques.

L'utilisation d'une puce A18 Pro est tout sauf une surprise. Mais attention, il s'agit ici d'une version légèrement bridée du processeur. Si le CPU conserve ses 6 cœurs, le GPU perd une unité pour n'en garder que 5, contre 6 sur l'iPhone. Notez que la puce conserve le support matériel du Ray Tracing, un atout toujours bienvenu pour la partie graphique.

Mémoire et bande passante : le service minimum

L'autre compromis majeur, et sans doute le plus limitant, se situe au niveau de la mémoire unifiée. Sur l'architecture Apple Silicon, c'est le nerf de la guerre. Ici, la bande passante plafonne à 60 Go/s. C'est moins de la moitié de ce qu'offre un MacBook Air.

Clavier, trackpad, écran : les petites concessions du MacBook Neo

Clavier, trackpad, écran : les petites concessions du MacBook Neo

Rien de dramatique en soi pour un ordinateur qui vise à remplacer le vieux MacBook Air M1 dans le cœur (et le portefeuille) des étudiants. Ce Neo est une machine silencieuse, probablement dépourvue de ventilateur, misant tout sur l'autonomie et la compacité.

Reste maintenant une question cruciale : comment ce processeur d'iPhone, certes musclé, se comporte-t-il réellement face aux MacBook Air M1 et M2, que l'on trouve encore à prix cassé ? Réponse d’ici quelques jours, lors de nos tests complets de performance.

Le meilleur concurrent du MacBook Neo est le MacBook Air M2 à 800 € avec un chargeur

Le meilleur concurrent du MacBook Neo est le MacBook Air M2 à 800 € avec un chargeur

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MacBook Neo : une astuce logicielle pour ne pas se tromper de port USB-C

Le nouveau MacBook Neo est arrivé, et avec lui, un compromis technique qui risque de faire grincer des dents. Si la machine arbore fièrement deux ports USB-C, Apple a fait des choix drastiques en matière de bande passante, obligeant macOS à jouer les garde-fous.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Un port pour la vitesse, l'autre pour la recharge (ou la figuration)

Sous ses airs de MacBook Air miniature, le MacBook Neo cache une subtilité de taille. Bien qu’il dispose de deux ports USB-C sur sa tranche gauche, ces derniers ne se valent pas du tout.

Le port situé le plus en haut supporte la norme USB 3 (jusqu'à 10 Gb/s). En revanche, celui qui est le plus proche du trackpad a un débit plafonné à 480 Mb/s.

Le salut vient de macOS

Cette différence de débit a une conséquence directe et contraignante : seul le port USB 3 est capable de piloter un écran externe (jusqu'en 4K à 60 Hz).

C'est ici que réside l'aspect le plus important de cette nouvelle architecture : puisque rien ne distingue visuellement les deux connecteurs sur le châssis, la confusion est inévitable. Heureusement, Apple a prévu le coup au niveau logiciel : comme le souligne John Gruber, si vous branchez votre moniteur sur le mauvais port, macOS affichera immédiatement une alerte vous invitant à utiliser le connecteur adjacent. Une béquille logicielle indispensable pour compenser une ergonomie matérielle pour le moins discutable.

Le prix des concessions

Pour ceux qui envisagent l'achat, ces limitations font partie des sacrifices nécessaires pour faire baisser la facture. Le MacBook Neo se positionne en effet comme le Mac le plus abordable de la gamme actuelle.

Les précommandes sont d'ores et déjà ouvertes :

  • 699 € pour le modèle d’entrée de gamme.
  • 799 € pour la version équipée de Touch ID et de 512 Go de SSD.

Avant de craquer, n’oubliez pas de consulter notre liste détaillée des compromis techniques du MacBook Neo pour savoir exactement dans quoi vous vous embarquez.

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iOS 18.7.6 corrige un bug avec les appels d’urgence en Australie

En plus d’iOS 26.3.1, Apple a fait un petit tour par les anciens systèmes pour corriger quelques soucis locaux, en sortant ce soir iOS 18.7.6.

Pas besoin de l’antenne de l’observatoire de Parkes pour capter le réseau d’urgence... Image Wikipedia/CSIRO.

Bien entendu, toute une salve de mises à jour de sécurité ont été intégrées à cette nouvelle version mineure d’iOS, mais le principal correctif sera pour nos amis australiens : de nombreux soucis de connexion existaient sur les réseaux du pays.

iOS et iPadOS 26.3.1 sont disponibles [maj : macOS 26.3.1 aussi]

iOS et iPadOS 26.3.1 sont disponibles [maj : macOS 26.3.1 aussi]

En effet, l’Australie a décidé d’améliorer son réseau mobile, en particulier sur la partie appels d’urgence. Las, ces modifications internes ont provoqué toute une salve d’incompatibilités avec les téléphones mobiles, menant à une instabilité des iPhone, dont les XS et XR entre autres, qui n’arrivaient plus à passer un appel d’urgence (un comble, quand le but était de les améliorer...).

Apple arrête bien les mises à jour d

Apple arrête bien les mises à jour d'iOS 18 sur les iPhone compatibles avec iOS 26

C’était ce qui avait poussé Apple à supprimer la mise à jour iOS 18.7.4 peu de temps après sa sortie en décembre. Le souci est maintenant corrigé, et Crocodile Dundee pourra passer un appel d’urgence si sa Holden V8 tombe en panne au bord du bush (non, pas lui).

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Coruna, un kit de piratage d’iOS de la NSA dans la nature

Les jours passent et ne se ressemblent pas en sécurité informatique. Alors qu’Apple vient d’obtenir un beau succès en faisant de l’iPhone le premier (et le seul pour le moment) terminal grand public certifié pour les documents « NATO Restricted », Google et iVerify révèlent qu’un kit de piratage provenant du gouvernement US dédié aux précédentes versions d’iOS est dans la nature.

Il y a des fuites à combler à Fort Meade. QG de la NSA, domaine public.
Apple décroche la certification OTAN pour iOS, une première pour un smartphone grand public

Apple décroche la certification OTAN pour iOS, une première pour un smartphone grand public

Si bien entendu aucune confirmation officielle n’a été donnée par les services américains, et qu’il serait vain d’en attendre une, le Google Threat Intelligence Group a tout de même repéré de grosses similitudes entre le contenu de ce kit et d’autres outils attribués à la NSA. Le code est très proche, et certains composants appartenant à l’« Opération Triangulation » menée en 2023 par l’agence américaine se retrouvent dans ce kit.

Si jusque là son usage était cantonné à des « sociétés de surveillance », les choses ont commencé à déraper à l’été 2025 : le kit a ainsi été repéré sur des sites aux données corrompues par un groupe de hackers russes liés à la guerre électronique contre l’Ukraine (le groupe UNC6353). Puis fin 2025, ce kit est une nouvelle fois découvert, cette fois non plus aux mains d’une agence ou d’un groupe agissant pour un gouvernement, mais utilisé par des hackers chinois dans un but purement lucratif, caché dans de fausses plateformes d’échange de cryptomonnaies.

Qui est potentiellement visé ?

Le kit touche une frange assez large des systèmes d’Apple, mais est exclu des derniers. Il n’est fonctionnel que d’iOS 13.0 à iOS 17.2.1, ce qui en fait un outil inutile contre les dernières versions du système, mais dont le potentiel de nuisance reste conséquent.

Il s’attaque tout particulièrement à l’app Notes, la fouillant à la recherche de morceaux de phrases correspondant aux codes de récupération utilisés dans les portefeuilles numériques. Complétant le tableau, il s’attaquera directement aux apps MetaMask et Trust Wallet si elles sont disponibles sur le smartphone ciblé, et exfiltrera les données obtenues grâce à un algorithme de génération de domaine, permettant générer des dizaines ou centaines de noms de domaine où l’info sera envoyée.

Comment s’en protéger ?

Deux méthodes sont efficaces pour se protéger de cette menace : la première, bien entendu, mettre à jour votre iPhone. Si celui-ci est sous iOS 17, la version 17.7.2 actuellement proposée par Apple a comblé la faille. Bien entendu, iOS 18 et iOS 26 sont aussi immunisés contre celle-ci.

L’autre possibilité, si votre appareil n’est pas compatible avec une version corrigée, reste le Mode Isolement. Ce mode disponible depuis iOS 16 est en effet surveillé par le kit Coruna, qui ne s’activera pas si l’iPhone de l’utilisateur est protégé par ce mode afin d’éviter d’être détecté.

Reste une question, et un enseignement : déjà, comment ce kit appartenant à une agence de surveillance américaine a pu se retrouver dans la nature, et être utilisé par d’autres groupes ? Si bien entendu nous n’aurons jamais le cheminement précis jusqu’aux hackers, cette histoire rappelle que rien n’est scellé hermétiquement. De quoi donner encore plus de crédit aux positions fermes d’Apple sur les backdoors qu’aimeraient lui imposer nombre de gouvernements : si une telle possibilité était déployée sur iOS, iPadOS ou macOS, la question ne serait pas « sera-t-elle utilisée par des groupes mafieux », mais plutôt « quand sera-t-elle exploitée par ces groupes ».

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iOS et iPadOS 26.3.1 sont disponibles [maj : macOS 26.3.1 aussi]

Mise à jour à 20h45 : macOS 26.3.1 pointe enfin le bout de son nez, et rejoint ses camarades.

Comme prévu (ou presque), Apple a sorti ce soir les versions 26.3.1 d’iOS et iPadOS. Ce sont les seules disponibles, macOS et les autres systèmes restant sur la version 26.3.

iPadOS est le roi de la fête, avec l’arrivée de la compatibilité avec les nouveaux Studio Display. Capture MacGeneration.

C’était en effet écrit, au sens propre du terme : il est indiqué dans les spécifications des nouveaux Studio Display qu’ils nécessitent au minimum iPadOS 26.3.1. iOS en profite pour passer à lui aussi en 26.3.1 en ajoutant quelques correctifs de sécurité.

iPadOS 26.3.1 et macOS 26.3.1 bientôt disponibles

iPadOS 26.3.1 et macOS 26.3.1 bientôt disponibles

Plus étonnant, macOS 26.3.1 n’est, lui, pas encore proposé. Apple nous ayant habitués à un décalage de quelques heures entre les versions iOS et macOS, il est bien possible que cette dernière arrive un peu plus tard dans la soirée.

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Speedtest et Downdetector achetés pour 1,2 milliard de dollars

Si vous avez déjà tenté de vérifier les débits d'une connexion 5G ou de vérifier si les 8 Gb/s promis par votre fournisseur d'accès sont bien là avec la fibre optique, vous connaissez probablement Speedtest. De la même manière, vous avez peut-être le réflexe d'aller sur Downdetector quand un site ne répond pas, pour vérifier si le problème est généralisé ou s'il vient de vous. Pourquoi en parler ? Car les deux marques qui appartiennent à Ookla viennent d'être achetées par Accenture pour 1,2 milliard de dollars (environ 1 milliard d'euros).

Speedtest permet de vérifier que la connexion offre ce qu'elle annonce.

Accenture est une multinationale spécialisée dans le conseil et dans les services, et le rachat d'Ookla (qui appartenait à Ziff Davis) est justifié par les données que la société est capable de fournir sur les infrastructures numériques. Ookla fournit régulièrement des rapports sur les performances des smartphones mais aussi sur la qualité des réseaux, qu'ils soient mobiles ou fixes. Bien évidemment, l'accent est mis sur l'IA, un sujet qui ne peut pas être absent d'un achat de cette ampleur en 2026 : l'expertise d'Ookla va permettre à Accenture d'aider ses clients dans les déploiements liés à l'IA.

Downdetector détecte les erreurs.

Outre Speedtest et Downdetector, Ookla édite aussi RootMetrics (qui permet d'obtenir des informations sur la qualité des réseaux mobiles, plus que les débits) et Ekahau, dédié à l'optimisation des réseaux Wi-Fi. Si Accenture n'indique pas le prix de son acquisition, c'est bien le cas de Ziff Davis, comme l'indique Next. Et Ziff Davis indique aussi que sa division était à l'origine d'environ 16 % de ses revenus, avec un chiffre d'affaires de 231 millions de dollars en 2025.

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Les disques durs abandonnent peu à peu le grand public

Les premiers SSD destinés au grand public sont apparus il y a une vingtaine d'années et plus les années passent et plus ils remplacent les disques durs (HDD). Les dernières annonces de Seagate le montrent bien : la société a annoncé que ses disques durs Mozaic 4 + de 44 To commençaient à être envoyés chez les clients… mais pas dans les étals des magasins. Si vous avez besoin d'un gros disque dur (par exemple pour un NAS), vous ne pourrez pas dépasser 30 To (et il faut tout de même compter près de 1 000 €). La différence n'est pas anodine : les principaux clients de Seagate (les centres de données) ont un avantage assez large sur la capacité disponible (presque 50 % de capacité en plus).

30 To pour le grand public. 44 To pour les centres de données. Image Seagate.

C'est un choix assumé de la part de Seagate : les premiers disques durs de 32 To sont partis dans les centres de données fin 2024 et ceux de 40 To mi 2025, alors que la disponibilité des modèles de 30 To chez les revendeurs classiques, elle, est assez récente. Et c'est aussi un choix évident : entre des clients qui ont de gros besoins en stockage et peuvent payer le prix fort et d'autres qui veulent deux disques durs pour un NAS et peuvent se contenter de plus petites capacités, le choix est vite fait.

Pour tout dire, il est même étonnant que les grands constructeurs proposent encore des disques durs pour le grand public… même si ce n'est même plus totalement le cas dans les faits. Pour rester dans le cas de Seagate, la gamme Barracuda (grand public) se limite à 24 To, quand les modèles semi-professionnels (IronWolf Pro) ou professionnels (Exos) montent à 32 To… ce qui est toujours largement sous les 44 To des gammes destinées aux centres de données. Et ne parlons même pas des disques durs 2,5 pouces : en dehors du lancement d'un modèle de 6 To mi 2024, la capacité reste bloquée à 5 To depuis des années, dans un marché atone.

Les évolutions ciblent le monde des centres de données.

Dans la pratique, la RAMpocalypse — qui touche aussi les disques durs, malgré son nom — pourrait autant accélérer les choses que permettre aux disques durs de continuer à vivoter dans les étals. La première hypothèse est simple : devant une demande accrue dans les centres de données pour l'IA, qui ont besoin de stockage, Seagate, Western Digital et Toshiba pourraient privilégier ces derniers — encore plus que maintenant — et abandonner complètement le marché classique, peut-être uniquement en gardant quelques modèles externes au catalogue. La seconde, moins probable, serait une hausse des ventes de NAS et de disques durs externes devant les prix élevés des SSD. Mais cette hypothèse est peu probable pour une raison simple : même si la hausse est moins élevée que dans les SSD, elle est bien présente dans le monde des disques durs. Mais il faut être réaliste au moins sur une chose : toutes les annonces de ces dernières années ne ciblent qu'un seul marché, celui des centres de données.

Seagate a des disques durs de 69 To dans ses laboratoires

Seagate a des disques durs de 69 To dans ses laboratoires

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« Hello Neo » : Apple dévoile son nouvel ordinateur en vidéo et met le MacBook au second plan

Comme pour chaque nouveau produit, Apple a diffusé une vidéo pour présenter son dernier ordinateur, le MacBook Neo. Ou bien peut-être le Neo tout court ? Dans la présentation, alors que le narrateur évoque les fonctions de Continuité qui rapprochent les produits Apple entre eux, il dit : « Mieux encore, le Neo fonctionne à merveille avec votre iPhone. Vous pouvez commencer une conversation sur votre Neo et la poursuivre sur votre iPhone. »

« Neo » semble bel et bien être le petit nom qu’Apple aimerait donner à l’ordinateur, pas forcément « MacBook Neo ». On le retrouve aussi sur le site officiel de l’entreprise, la page du produit débute avec un « Hello, Neo. », comme si cet ordinateur portable n’était plus tout à fait un Mac. De mémoire de journaliste, c’est la première fois que le marketing à Cupertino choisit ce traitement, même si le modèle reste officiellement nommé « MacBook Neo », bien sûr.

C’est un Neo plus qu’un MacBook Neo sur cette page du site d’Apple. Capture d’écran Apple, image MacGeneration.

Ce choix est certainement lié au public visé. Apple ne s’en cache pas, le MacBook Neo est vendu pour les jeunes, en particulier les élèves et étudiants. « MacBook », c’est un produit de vieux ça, ils n’étaient même pas nés quand le premier modèle est sorti1, alors que « Neo », c’est court et tendance !

On verra bien si le nom prend, ou si tout le monde continue de dire « Mac », comme pour tous les autres modèles.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Au passage, on peut aussi remarquer la typographie utilisée pour cette publicité et sur la page du MacBook Neo. C’est peut-être une nouvelle variante de San Francisco, la police conçue par Apple, mais pas une version publique rendue jusque-là même si on est proche d’une SF Pro Rounded écrasée. D’ailleurs, c’est une image qui est utilisée sur la page web, pas une police chargée par le navigateur comme c’est habituellement le cas. La verra-t-on prochainement ajoutée à la collection SF ou bien est-ce uniquement pour ces publicités ? On ne sait pas encore, mais c’est un autre changement notable dans la communication de la Pomme.

L’image utilisée sur la page produit du MacBook Neo, une nouvelle police conçue par Apple, probablement. Image Apple.

Mise à jour à 18h52 : ajout d’informations sur la police utilisée.


  1. Vraiment, je suis désolé pour le coup de vieux…  ↩︎

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Clavier, trackpad, écran : les petites concessions du MacBook Neo

Apple a aujourd’hui lancé le MacBook Neo, un modèle vendu au tarif record de 699 €. Pour atteindre un tel tarif, Cupertino a dû faire des économies ici et là. Voici quelques petites concessions qui ont permis d’obtenir un prix si bas.

Deux ports USB-C différents

Contrairement aux MacBook Air et Pro, le MacBook Neo ne fait pas appel à des ports Thunderbolt : il a deux ports USB-C. L’un est USB-C 3 à 10 Gb/s, quand le second se limite à de l’USB 2 à 480 Mb/s. Rien ne permet de les différencier, ce qui pourra être un inconvénient étant donné que seul l’un d’entre eux peut être utilisé pour brancher un écran externe.

Image Apple

Pas d’écrans externes 5K

La fiche technique du MacBook Neo indique que la machine prend en charge un écran externe 4K 60 Hz. Autrement dit, il ne sera pas possible de l’utiliser avec le Studio Display ou le récent Studio Display XDR. Vous pouvez évidemment faire une croix sur le 120 Hz de ce dernier. Difficile de savoir si l’ordinateur ne reconnaîtra pas du tout l’accessoire ou s’il se contentera d’afficher de la 4K.

Pas de rétroéclairage du clavier

Le clavier du MacBook Neo n’est pas rétroéclairé ! C’est une petite surprise, car une telle fonction est la norme depuis… le début des années 2010. Si cela n’handicapera pas les power-users qui nous lisent, cela risque d’être un problème pour les utilisateurs les moins avancés visés par le produit.

Image Apple

Un Touch ID en option

Touch ID est présent sur le clavier de tous les MacBook depuis quasiment 10 ans… mais sera disponible en option sur le MacBook Neo. La touche est facturée 100 €, ce qui permet également de doubler le stockage en passant à 512 Go. Ce n’est pas particulièrement étonnant, Apple faisant aussi payer l’option sur l’iMac.

Un trackpad qui n’est pas Force Touch

Autre petit changement : ce Mac n’embarque pas un trackpad Force Touch simulant un clic grâce à des capteurs de pression. Cela veut dire qu’il clique physiquement, ce qui empêchera sans doute le clic « profond » que l’on a sur les modèles récents. Il est possible que certaines zones soient non cliquables physiquement, même si on pourra évidemment taper pour cliquer.

Image Apple

Un écran plus basique

Enfin, Apple a fait une petite concession sur la dalle, notamment sur la colorimétrie. L'écran se limite au sRGB et ne couvre pas l’espace P3 : les couleurs devraient donc être un peu moins éclatantes que sur un MacBook Air. En contrepartie, l’écran n’a pas d’encoche… mais pas non plus d’indicateur de caméra, qui est désormais relayé à la barre des menus.

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Premières prises en main du MacBook Neo : la couleur, la couleur et encore la couleur

Apple avait invité une partie de la presse et du monde des influenceurs pour l'annonce du MacBook Neo, et les premières prises en main arrivent. Pour rappel, le MacBook Neo est le nouveau Mac portable d'Apple, qui intègre des composants d'iPhone à un prix plutôt intéressant pour un Mac portable : dès 700 € en France.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Pour Numerama, le point important est la présence de couleurs pour la coque de la machine, même si nos confrères émettent des doutes sur la puissance de la machine, même pour du travail simple (où 8 Go de RAM peuvent limiter).

La version foncée. Image Numerama.
L’indigo. Image Numerama.

Engadget trouve aussi les coloris très réussis et ils considèrent que l'absence de MagSafe ou la présence d'uniquement deux prises USB-C n'est pas trop un problème pour la cible. Ils émettent aussi des doutes sur le clavier, qu'ils trouvent un peu trop proche des anciens claviers papillons.

Le MacBook Neo jaune. Image Engadget.
La pomme, très peu visible. Image Engadget.

Chez the Verge, même constat : c'est la couleur qui est mise en avant. Et c'est logique : même dans les MacBook Air, les rares couleurs sont très pâles, alors que celles du MacBook Neo sont assez franches. Ils notent aussi que si le poids est le même que le MacBook Air, il est réparti différemment et le MacBook Neo (plus compact) semble plus massif.

Le modèle rose. Image The Verge.

Apple ne le met pas en avant, mais nos confrères notent aussi que le trackpad propose un clic physique, alors que les Mac ont des trackpads Force Touch depuis des années. Ils considèrent que la webcam est… eh bien… une webcam de MacBook, ce qui veut tout dire. Pour eux, l'écran — qui n'a pas d'encoche — est proche de celui du MacBook Air, sans être aussi bon ni aussi coloré (probablement à cause de l'absence de la compatibilité DCI-P3).

Des MacBook Neo. Image The Verge.

On peut aussi voir dans quelques vidéos (en attendant les prises en main des spécialistes), que les claviers sont teintés pour s'accorder aux couleurs des Mac. Un effet assez subtil, mais bienvenu.

La prise USB-C 3.0 et la prise USB 2.0. Image The Verge.
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Le meilleur concurrent du MacBook Neo est le MacBook Air M2 à 800 € avec un chargeur

Apple vient d'annoncer le MacBook Neo… et vous êtes peut-être déçu. Le nouveau Mac portable est un peu limité techniquement, et le prix européen de 800 € pour un modèle avec Touch ID est peut-être un peu élevé. Mais si jamais vous avez quand même besoin d'un Mac portable d'entrée de gamme, il y a encore une solution qui est disponible : le MacBook Air M2.

Pour 800 € (et parfois moins), il propose un écran un peu plus grand, 16 Go de RAM, Touch ID, un adaptateur secteur dans la boîte, des prises Thunderbolt 4 et du MagSafe et un système sur puce globalement du même ordre. Même si la puce M2 commence à dater, elle propose huit cœurs CPU (4+4) et huit cœurs GPU; contre six cœurs (2+4) et cinq cœurs. Même si ceux de la puce A18 Pro sont un peu plus récents, le plus grand nombre de cœurs devrait compenser.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Le MacBook Air offre une autonomie un peu plus élevée, et le poids est pratiquement le même (1,24 kg contre 1,23 kg). Donc à part si vous avez besoin du stockage du MacBook Neo le plus cher (512 Go) ou que vous n'aimez pas l'encoche du MacBook Air M2, il semble être plus intéressant sur de nombreux points… tant qu'il est encore en vente.

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Le Studio Display de 2022 en promotion à 1 549 € (- 11 %)

Le Studio Display est actuellement en promotion à 1 549 € chez Boulanger, soit une réduction de 11 %. Apple vient d’annoncer son successeur, mais celui-ci ne change pas complètement la donne. Vendu 1 699 €, il comprend la même dalle 5K à 60 Hz. Les améliorations portent sur les haut-parleurs (qui étaient déjà de très bonne qualité), la webcam et la connectique avec le passage au Thunderbolt 5. Si ces progrès ne vous intéressent pas, vous pouvez économiser 150 € en vous dirigeant vers l’ancien modèle chez Boulanger.

Le Studio Display coûte très cher comparé à d’autres écrans 5K de 27". Néanmoins, il jouit toujours d’avantages inégalés, à savoir un design vraiment soigné, une intégration à macOS aux petits oignons, une webcam correcte et des haut-parleurs très satisfaisants.

En plus du Studio Display 2026 légèrement amélioré, Apple commercialise maintenant le Studio Display XDR, une version qui fait un vrai bond en avant en matière d’affichage grâce à une dalle mini-LED et une fréquence de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz. Mais ces qualités ont un prix : 3 499 €.

Test de l

Test de l'Apple Studio Display : le 5K du télétravailleur

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MacBook Air M5, nouveaux MacBook Pro, Studio Display : les précommandes sont ouvertes !

C’est le grand jour pour ceux qui veulent renouveler leur matériel : Apple vient d’ouvrir les précommandes pour tout son nouveau matériel. Tout est disponible en Apple Store, mais il peut également être intéressant de jeter un œil chez les revendeurs qui ont parfois des délais plus rapides. Les premiers colis devraient arriver le 11 mars prochain.

Le MacBook Air M5

Le MacBook Air passe à la puce M5, inaugurée en fin d’année dernière. La machine a désormais 512 Go de stockage de base, mais son tarif augmente légèrement (+100 €). Elle reste disponible en format 13 pouces et 15 pouces. Le plus petit est vendu à partir de 1 199 €, le plus grand 1 499 €. Comptez 250 € pour chaque tranche de RAM supplémentaire.

Apple dévoile un nouveau MacBook Air M5 avec 512 Go de stockage

Apple dévoile un nouveau MacBook Air M5 avec 512 Go de stockage

Le MacBook Pro M5 Pro et M5 Max

Le MacBook Pro va enfin terminer sa transition vers la série M5 : Cupertino a annoncé l’arrivée des puces M5 Pro et M5 Max sur cette machine ! On attendra les premiers benchmarks pour se faire une idée, mais le bond en performance devrait être intéressant. La capacité minimale est de 24 Go (M5 Pro), 36 Go (M5 Max) ou 48 Go (MacBook Pro 16 pouces). La machine embarque désormais 1 To au minimum. Comptez 2 499 € pour la version 14", 2 999 € pour celle en 16".

Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

Le nouveau Studio Display et Studio Display XDR

Apple n’a pas lancé un, mais bien deux nouveaux écrans ! Le premier est une révision de l’actuel Studio Display, qui n’apporte pas beaucoup de nouveautés à l’exception d’une webcam plus claire et d’un son légèrement amélioré. Le Studio Display XDR vient prendre la relève du Pro Display XDR. Il s’agit d’un écran 27" 5K mini-LED rafraîchi à 120 Hz. Le Studio Display est facturé 1 699 € avec un pied basique, le Studio Display XDR 3 499 € avec le support à inclinaison et hauteur réglable.

  • Précommander le nouveau Studio Display chez Apple

  • Précommander le nouveau Studio Display à la Fnac

Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

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Les précommandes pour l’iPhone 17e et l’iPad Air M4 sont ouvertes

Apple a récemment dévoilé deux nouveaux appareils mobiles : l’iPhone 17e et l’iPad Air M4. Le premier est le nouveau téléphone d’entrée de gamme de la marque, tandis que le second est une tablette de milieu de gamme. Les précommandes sont ouvertes, l'occasion de faire le point sur les revendeurs. Les livraisons auront lieu le 11 mars prochain.

L’iPhone 17e

Apple a mis au placard l’iPhone 16e, remplacé par une nouvelle version intéressante. Elle embarque désormais 256 Go de stockage et est compatible MagSafe. La puce passe de l’A18 à l’A19 pour un gain sympathique. Comptez 719 € pour l’entrée de gamme, sachant que le smartphone est décliné en 4 coloris. Le modèle 512 Go est vendu 969 €.

  • Précommander l’iPhone 17e chez RED (-100 € avec un forfait sans engagement)
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Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

L’iPad Air M4

La tablette de milieu de gamme d’Apple a eu droit à une petite mise à jour. Elle passe de la puce M3 à un modèle M4 plus puissant. Apple a intégré sa puce N1 qui gère le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread. L’option cellulaire fonctionne désormais grâce au modem maison C1X que l’on a déjà vu sur l’iPhone Air et l’iPad Pro M5. La version 128 Go coûte 669 € en 11", 869 € en 13".

Apple annonce un nouvel iPad Air carburant à la puce M4

Apple annonce un nouvel iPad Air carburant à la puce M4

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Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Dernière annonce de la semaine, Apple présente son nouvel ordinateur portable à petit prix : le MacBook Neo. Le nom avait été révélé accidentellement hier par Apple, mais il restait beaucoup de points à découvrir. Le plus important était le prix et on a désormais la réponse : à partir de 699 € en Europe et même 599 € pour le monde de l’éducation. Cet ordinateur est bien plus proche d’un iPhone que d’un Mac puisqu’il n’y a que deux options : le coloris et le stockage. Les précommandes sont ouvertes, les livraisons débuteront mercredi prochain.

Image Apple.

Le MacBook Neo est vendu dans quatre coloris différents. Outre le très classique argent, on a trois couleurs plutôt saturées sur les photos fournies par Apple : rose poudré, jaune agrume et indigo. Le design est en revanche très classique, certains attendaient des idées nouvelles de la part d’Apple et ce n’est visiblement pas le cas, on reste sur de l’aluminium et un profil similaire aux autres Mac, même s’il s’agit bien d’un tout nouveau design. Avec ses 1,27 cm d’épaisseur et son poids de 1,23 kg, il est à la fois plus épais et plus lourd qu’un MacBook Air, cela fait partie des sacrifices à prévoir. Ses touches et les pieds sont toutefois de la même couleur que le reste de l’ordinateur, un sens du détail appréciable.

La connectique est aussi beaucoup plus pauvre avec deux prises USB-C, une en 3.0 et une en 2.0, une sacrée concession (480 Mbit/s au mieux). Il n’y a pas de MagSafe pour la charge — dommage, son retour était une bonne nouvelle —, alors il faudra penser à utiliser la prise la moins rapide pour alimenter l’appareil. Apple a maintenu la prise jack, également placée sur le côté gauche ce qui rappellera des souvenirs aux plus anciens parmi nous, mais c’est tout, ce qui semble cohérent avec le positionnement tarifaire de l’ordinateur. On trouve aussi de part et d’autre les haut-parleurs, un positionnement bien différent des autres Mac portables où ils sont calés au niveau de la charnière ou autour du clavier. Apple promet tout de même de l’audio spatial et même une compatibilité Dolby Atmos, ce qui est étonnant.

Image Apple.
Toute la connectique du MacBook Neo est placée sur la gauche de l’ordinateur. Image Apple.

C’est une puce A18 Pro issue d’un iPhone qui est au cœur de l’ordinateur, comme prévu par les rumeurs. Le MacBook Neo doit se contenter de 8 Go de RAM et il n’y a même pas d’option pour augmenter cette valeur, cela devra suffire. Ça sera en tout cas suffisant pour Apple Intelligence, puisque l’ordinateur est bien compatible avec les diverses fonctionnalités sous ce nom. La version de base à 699 € intègre 256 Go de stockage, ce qui est mieux que les pires bruits de couloir qui évoquaient un point de départ à 128 Go. La seule option du côté de la configuration est le SSD justement, avec la possibilité de passer à 512 Go pour 100 € de plus.

Pour 799 €, on gagne aussi un capteur Touch ID sur le clavier, absent sur le modèle entrée de gamme. Pour tous ceux qui ont connu le confort de ce lecteur d’empreintes sur un Mac, tout retour en arrière sera bien difficile et ce sera sans doute l’argument qui poussera le panier vers le haut. À propos de clavier, Apple ne semble pas avoir fait trop de concessions dans le domaine, même s’il n’y a bien pas de rétro-éclairage comme annoncé. On garde néanmoins toutes les touches ainsi que le Magic Trackpad multi-touch, comme sur n’importe quel autre Mac, ouf… même s’il clique normalement et n’intègre pas le mécanisme Force Touch qui simule les clics. À voir si c’est un problème pour autant.

Le clavier est complet et coloré avec la machine, un petit détail agréable. L’absence de Touch ID sur le modèle de base est plus désagréable en revanche. Image Apple.
Le MacBook Neo intègre une caméra, on peut déjà dire cela. Au passage, c’est le premier Mac portable à ne pas intégrer de LED physique associée à la webcam depuis… toujours ? Image Apple.

Parmi les compromis pour atteindre le tarif, l’écran de 13 pouces est « Liquid Retina » et Apple a gardé l’essentiel. Du Retina (2 408 x 1 506 pixels et 219 ppp, soit quasiment la même valeur que l’Air), 500 nits de luminosité… mais pas de couleurs P3, il faudra se contenter des sRGB. À confirmer avec les machines, mais cela semble tout à fait raisonnable pour le prix demandé. Le MacBook Neo doit également se contenter d’un seul écran externe, relié uniquement en USB-C 3.0 sur le port dédié, et uniquement en 4K à 60 images par seconde au maximum. Apple n’a aucun écran compatible directement avec le Neo, le Studio Display avec ses 5K devra se contenter d’un affichage moindre… si tant est qu’il soit même pris en charge. De toute manière, si on a dépensé 1 700 € sur le moniteur, on n’est sans doute pas dans le public visé par cet ordinateur.

Les détracteurs d’encoche seront aux anges, l’écran du MacBook Neo n’est découpé nulle part. Autre point notable, la dalle est apparemment recouverte d’un traitement antireflet, une particularité encore assez mystérieuse. La caméra intégrée se contente du 1080p et ne dispose pas de la fonctionnalité « Cadre centré », là encore il faudra vérifier dans les tests ce que cela veut dire concrètement en termes de qualité d’image. Cela n’a jamais été le point fort des Mac et on ne s’attend pas à des miracles, mais qui sait, on aura peut-être une bonne surprise… même si la photo mise en avant par Apple dans son communiqué ne fait pas rêver. Deux microphones sont inclus pour les visioconférences, c’est un de moins que le MacBook Air même si on garde les modes isolement de la voix et large spectre comme tous les autres modèles.

Le MacBook Neo sera certainement très populaire dans les salles de classe, en effet. Image Apple.

Côté autonomie, Apple annonce jusqu’à 16 heures de navigation web, c’est deux de moins que le MacBook Air même si cela devrait être amplement suffisant pour tenir la journée. La puce A18 Pro a beau être très efficiente, la batterie est bien plus petite — 36,5 Wh pour le MacBook Neo, contre 53,8 Wh —, alors il n’y a pas de miracle. Apple fournit un câble USB-C de 1,5 mètres, mais pas de chargeur, c’est désormais la norme. L’avantage, c’est qu’on pourra utiliser un chargeur de 20 W au minimum, on aura l’embarras du choix.

On continue la liste de concessions, avec du Wi-Fi 6E seulement alors que les derniers Mac sont passés à la septième génération, mais ce n’est pas vraiment un problème étant donné le positionnement de l’ordinateur. On n’achètera pas le MacBook Neo pour ses performances, c’est entendu, ce qui ne veut pas dire qu’il devrait être ridicule pour autant. C’est peut-être pour cette raison d’ailleurs qu’Apple n’a pas voulu garder le nom de MacBook tout court, ceux qui ont connu le modèle Intel avec son CPU anémique n’ont pas à se soucier de ce côté, si l’on en croit les promesses du fabricant.

Le MacBook Neo devrait gérer plusieurs tâches en parallèle sans problème, y compris avec ChatGPT, ce qui va sûrement faire très plaisir à Google, fournisseur du modèle destiné au futur Siri… Image Apple.

N’espérez pas un benchmark en bonne et due forme, il faudra attendre les tests pour cela, mais Apple indique tout de même que cet ordinateur « exécute sans effort les tâches quotidiennes, qu’il s’agisse de naviguer sur le web, de regarder des contenus en streaming, de retoucher des photos, d’explorer des activités créatives ou d’utiliser des capacités d’IA dans différentes apps ». Comme elle aime le faire, la Pomme ajoute une comparaison aussi vague que possible, en l’occurrence le « PC le plus vendu équipé du dernier Intel Core Ultra 5 » et bon courage pour savoir ce que cela veut dire.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise indique que son produit est « jusqu’à 50 % plus rapide pour les tâches courantes comme la navigation web, et jusqu’à trois fois plus rapide pour les charges d’IA exécutées localement, comme l’application d’effets avancés à des photos », comparé à cet ordinateur de référence. On sait que la puce A18 Pro est excellente et on devrait être au niveau de la puce M1, voire au-dessus selon les tests, ce qui est excellent pour la majorité des besoins, y compris ceux de l’auteur de ces lignes.

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Pas de différenciation sur les deux variantes, la puce A18 Pro est la même partout avec six cœurs CPU, quatre efficaces et deux performants, et un GPU à cinq cœurs avec ray tracing matériel. La mémoire vive de 8 Go est associée à une bande-passante de 60 Go/s et si c’est presque ridicule face à celle des meilleures puces Apple Silicon, cela devrait amplement convenir au quotidien et pour un usage courant. Le moteur neuronal de 16 cœurs est bien présent et le MacBook Neo n’a pas besoin de ventilateur pour refroidir l’ensemble, le contraire aurait été étonnant.

Comme toujours, le MacBook Neo a été conçu en pensant à l’environnement. Apple revendique d’ailleurs que c’est « le MacBook à empreinte carbone la plus faible », notamment grâce à ses 60 % de matériaux recyclés, « la proportion la plus élevée de tous les produits Apple » comme le relève le communiqué. L’aluminium est recyclé à 90 % et le nouveau procédé de fabrication permet d’en consommer 50 % de moins que la méthode traditionnelle, tandis que 100 % du cobalt présent dans la batterie est recyclé. Sans surprise, l’emballage est entièrement en fibres et peut aisément être recyclé.

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Incroyable, ScanSnap Home tourne enfin nativement sur les Mac Apple Silicon

L’époque où l’on listait régulièrement les apps qui adoptaient pleinement les puces Apple Silicon et abandonnaient ainsi la couche de compatibilité fournie par Rosetta est loin derrière nous. C’est logique alors que l’on s’apprête à fêter le sixième anniversaire de la transition, mais cela ne veut pas dire pour autant que toute la logithèque du Mac a abandonné l’architecture Intel, loin de là. Il reste encore les nombreuses apps plus ou moins délaissées et qui ne recevront peut-être jamais de mises à jour, ainsi que les retardataires. Après Steam l’an dernier, c’est l’horrible ScanSnap Home qui a enfin droit à sa mise à jour Apple Silicon sur mon Mac.

Comme quoi, il faut toujours garder espoir. Image MacGeneration.

Mon scanner, un ScanSnap S1300i, est suffisamment ancien pour ne pas être géré par les outils fournis avec macOS, ce qui m’oblige à passer par une app tierce. Mon utilisation est suffisamment faible pour tolérer ScanSnap Home, l’app officielle fournie par Fujitsu, d’autant que je peux largement l’ignorer en pratique. En cliquant sur un bouton du scanner, les documents sont automatiquement numérisés et je les retrouve dans le Finder dans la foulée.

Malgré tout, cette app tourne en permanence en tâche de fond et c’est la dernière de ce genre sur mon Mac qui dépendait encore de Rosetta. Elle est pourtant régulièrement mise à jour, sans jamais basculer dans la modernité jusqu’à maintenant. Enfin, n’exagérons rien, cela reste une app old-school, avec une présentation qui ignore royalement Liquid Glass et de manière générale les dix (quinze ? vingt ?) dernières années d’interfaces pour le Mac.

ScanSnap Home à jour pour macOS Ventura… mais pas pour les puces Apple Silicon

ScanSnap Home à jour pour macOS Ventura… mais pas pour les puces Apple Silicon

Les développeurs ont sans doute été motivés par la fin prochaine de Rosetta dans macOS. On sait depuis la WWDC 2025 que macOS 27 sera la dernière version à intégrer cette brique logicielle qui a fait le pont entre les processeurs x86 et les puces ARM désormais présentes dans les Mac. Avec macOS 26.4 actuellement en bêta, Apple commence à afficher des alertes aux utilisateurs, si bien que tous les créateurs d’apps vont certainement être bien plus motivés pour mettre à jour leur code.

Rosetta 2 disparaîtra à la sortie de macOS 28

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Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

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Rappelons pour finir que macOS peut gérer nativement de nombreux scanners grâce à l’app Transfert d’images intégrée au système. Fujitsu ayant sa propre solution, le fabricant ne propose pas cette intégration native et il faut soit passer par son app, soit en utiliser une autre comme VueScan. Si cette dernière est certainement plus agréable à utiliser et plus moderne, elle est aussi payante et si on veut garder toutes les fonctionnalités du scanner, il faut opter pour la version standard, soit autour de 90 € pour une licence perpétuelle. ScanSnap Home a au moins le bon goût d’être gratuite.

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L’Apple Store fermé avant l’arrivée du MacBook Neo et les précommandes à 15 h 15

L’Apple Store en ligne vient de fermer ses portes. Ne vous inquiétez pas, c’est seulement temporaire. Les iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Air M5, MacBook Pro M5 Pro/Max ainsi que les Studio Display et Studio Display XDR ont été présentés hier et avant-hier. Cet après-midi, à 15 h, on attend le MacBook « Neo » qui n'est plus vraiment un mystère.

L’Apple Store de Regent Street, à Londres, lors d’une fermeture temporaire. Merci Ando.

Pourquoi fermer l'Apple Store maintenant alors que la plupart des nouveautés ont déjà été dévoilées ? Parce qu'il n'était pas encore possible de passer commande. Apple l'a déjà indiquée, les précommandes débuteront à 15 h 15 aujourd'hui même. L'Apple Store va donc rouvrir à cet horaire, ou juste un peu avant. Tous les nouveaux produits seront disponibles dans une semaine, à partir du mercredi 11 mars. Enfin, on attend encore la confirmation pour le MacBook low-cost.

Précommandes à 15h15 : un indice sur le programme de l’« expérience » Apple

Précommandes à 15h15 : un indice sur le programme de l’« expérience » Apple

Les médias et influenceurs invités par Apple à Londres, New York ou Shanghai sont en train d'arriver sur place. Ils pourront a priori prendre en main les nouveaux appareils dans quelques dizaines de minutes.

Ready for the Apple event from London!#AppleLaunch pic.twitter.com/brLL8vOArK

— Ishan Sharma (@Ishansharma7390) March 4, 2026

En attendant la réouverture de la boutique, vous pouvez consulter nos articles pour vous rafraîchir la mémoire sur les nouveaux iPhone, iPad, Mac et écrans déjà révélés par Apple.

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

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Apple annonce un nouvel iPad Air carburant à la puce M4

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Apple dévoile un nouveau MacBook Air M5 avec 512 Go de stockage

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Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard

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Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix

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Quand Apple parle de SSD « jusqu'à deux fois plus rapides », la marque oublie certains modèles

Les nouveaux MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont annoncés avec des SSD « jusqu'à deux fois plus rapides » par Apple, mais c'est une affirmation assez floue. D'une part parce que ce n'est pas le cas de tous les SSD, et d'autre part parce que les résultats fournis par Apple mettent en avant un goulet d'étranglement dans un cas précis (ou un changement matériel).

Prenons les bases. Dans un SSD standard, comme celui que vous pourriez installer dans un PC, le contrôleur et la mémoire flash sont sur une barrette (type M.2 par exemple). Le contrôleur est relié au système par un lien externe, qui est généralement quatre lignes PCI-Express, avec les normes 3.0 (4 Go/s au total), 4.0 (8 Go/s) ou 5.0 (16 Go/s). La mémoire, elle, est reliée au contrôleur par un bus dédié, qui va dépendre du fabricant de la mémoire. Le goulet d'étranglement est donc la liaison entre le contrôleur et le système, mais les performances varient généralement assez peu entre les capacités.

Dans un SSD M.2, c'est la liaison PCI-Express qui est importante. Image Crucial.
Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

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Dans le cas d'Apple, le contrôleur est directement dans le système sur puce (la puce M5 Pro par exemple) et chaque puce de mémoire flash est reliée par une ligne PCI-Express au contrôleur. Dans le cas des puces M5 Pro et M5 Max, Apple a a priori fait le même changement que pour la puce M5 classique : le lien passe du PCI-Express 4.0 au PCI-Express 5.0. D'un point de vue pratique, chaque puce de mémoire peut donc transférer en théorie 4 Go/s au lieu de 2 Go/s vers le contrôleur1. Un choix qui a un impact direct : le nombre de puces a une grosse influence sur les performances. Dans un Mac avec une seule puce (comme un MacBook Air), le débit maximal est de l'ordre de 4 Go/s. Avec deux puces (dans les MacBook Pro M5, par exemple), on passe à environ 8 Go/s au mieux (à peu près 6,5 Go/s en pratique). Avec quatre puces, on atteint à peu près 16 Go/s.

Plus de 6 Go/s, un excellent résultat sur un MacBook pro M5 avec deux puces. Image MacGeneration.

C'est ici qu'Apple joue un peu sur les mots, surtout en annonçant un SSD capable d'atteindre 14,5 Go/s. Car pour atteindre ce débit, il faut un SSD avec quatre puces… et donc un SSD de 8 To dans les faits (facturé 2 250 €). Il est possible que ces débits soient aussi atteignables sur les SSD de 4 To, si Apple a décidé de mettre quatre puces de 1 To plutôt que deux puces de 2 To, mais c'est un point qui ne pourra être vérifié qu'en démontant ou testant un MacBook Pro. Mais sur un MacBook Pro M5 ou M5 Pro, Apple ne propose qu'une capacité de 4 To, avec a priori uniquement deux puces.

Un MacBook pro M5. Image Apple.

Goulet d'étranglement ou moins de puces

Il y a aussi un point intéressant : certains MacBook Pro de la génération précédente avaient déjà des SSD très rapides, capables d'atteindre environ 11 Go/s. C'était encore une fois avec le SSD de 8 To, mais dans une configuration particulière : huit puces de 1 To.

Une capture croisée sur un fil Reddit. Image tony__Y.

Comme Apple n'annonce « que » 14,5 Go/s, il y a deux possibilités techniques. La première, la plus probable, c'est qu'Apple n'utilise que quatre puces de 2 To dans les MacBook Pro M5 Max. Si le Mac était équipé de huit puces comme son prédécesseur, il atteindrait un peu plus de 25 Go/s. La limite à quatre puces a du sens du point de vue commercial : huit puces de 1 To valent plus que quatre puces de 2 To, et Apple facture déjà très cher le SSD de 8 To. Il est évidemment envisageable d'imaginer une mise à jour dans le futur avec un SSD de 16 To et huit puces, mais la période ne se prête pas vraiment à ce genre d'options.

La seconde possibilité technique, c'est qu'Apple utilise encore huit puces de 1 To, mais que le lien entre le contrôleur et le reste du système sur puce soit un goulet d'étranglement. La marque ne communique jamais sur les technologies mises en place dans ses puces, et le type de liaison interne n'est donc pas connu. Si c'est le cas, un débit de 14,5 Go/s implique probablement une liaison PCI-Express 5.0 sur quatre lignes.

Des SSD plus rapides… mais n'attendez pas 14,5 Go/s partout

Dans tous les cas, il faut donc comprendre une chose : les SSD des nouveaux Mac sont deux fois plus rapides… tant que vous comparez des machines avec des capacités du même ordre. Sur des SSD avec deux puces (512 Go à 2 To dans la génération précédente), les nouveaux modèles devraient donc à peu près doubler les débits. Mais sur les anciens modèles avec quatre ou huit puces (les grandes capacités), ce n'est pas le cas. Si vous aviez un MacBook Pro M4 Max avec 8 To de stockage, le nouveau modèle sera un peu plus rapide, mais de l'ordre de 30 % environ seulement. Et si vous comparez un MacBook Pro M4 Max avec un SSD de 4 To avec un modèle M5 Max avec la même capacité, les débits devraient être du même ordre (soit vers 7 Go/s).


  1. Dans la pratique, on a plutôt environ 1,6 Go/s et 3,2 Go/s.  ↩︎

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Orange va certifier les appels des entreprises directement sur son réseau, sans app

Orange est présent au salon MWC qui se tient actuellement à Barcelone et l’opérateur historique français avait notamment une annonce intéressante à faire pour tous ses clients mobiles en France. La solution « Branded calling » est une nouvelle manière de régler le problème des appels indésirables. Au lieu de les filtrer à l’arrivée à l’aide d’une app comme on le fait depuis des années, l’idée est au contraire d’identifier les appels légitimes au cœur du réseau. L’avantage de cette approche, c’est qu’elle ne dépend pas du téléphone utilisé et devrait ainsi fonctionner pour tous les clients, quel que soit leur équipement.

Image Orange/iGeneration.

Concrètement, Orange se chargera d’authentifier les appels venant des entreprises jugées légitimes. Trois dispositifs seront mis en œuvre pour éliminer les risques d’usurpation, qui seraient d’autant plus dangereux si un appel malveillant est validé officiellement par l’opérateur. Chaque structure devra tout d'abord passer par un contrôle approfondi de son identité et de sa réputation. Seules les enseignes validées et associées à un numéro de téléphone connu seront mises en avant lors des appels. En parallèle, la base de données d’Orange Téléphone servira à filtrer les numéros frauduleux connus, toujours sans app à installer.

On peut en effet rappeler qu’Orange a été parmi les plus gros acteurs dans le monde du filtrage d’appels en local. L’app Orange Téléphone est restée pendant longtemps la référence, y compris pour les abonnés d’autres opérateurs. Malheureusement, la solution a peu à peu été limitée, réservée à ses propres clients avant d’être payante, ce qui a réduit considérablement son intérêt face aux alternatives gratuites.

Orange Téléphone raccroche en attendant Orange Cybersecure

Orange Téléphone raccroche en attendant Orange Cybersecure

Comment éviter les appels indésirables sur iPhone : les solutions vraiment efficaces

Comment éviter les appels indésirables sur iPhone : les solutions vraiment efficaces

Malgré tout, Orange dispose d’une immense base d’informations, avec des dizaines de milliers de numéros malveillants connus. L’opérateur compte bien l’exploiter sous le capot de Branded Calling, ce qui devrait servir à limiter les appels indésirables reçus par ses clients. Néanmoins, cette nouveauté ne vise pas à supprimer les communications publicitaires, bien au contraire. L’annonce faite au MWC cible en effet avant tout les entreprises et son concepteur vante la certification comme l’assurance d’améliorer leur taux de réponse.

C’est assez logique : on ne répond pas toujours en voyant un numéro inconnu s’afficher sur l’écran de notre smartphone, alors que si on sait que l’appel vient d’une entreprise connue, on aura plus tendance à décrocher. Orange glisse même que « l’affichage du nom de l’entreprise sur l’écran du destinataire multiplie par cinq le taux de réponse pour les entreprises concernées », un gain énorme qui est présenté comme « un avantage compétitif pour communiquer avec ses clients et prospects ».

Voici à quoi devrait ressembler la fonctionnalité pour les appels identifiés par Orange. Capture vidéo Explore Media.

L’avantage quand même, c’est que vous verrez le nom de la firme et si vous n’attendez pas d’appel de sa part, vous pourrez sciemment l’ignorer. À l’inverse, si vous attendez un contact d’une entreprise pour une livraison ou d’un artisan pour un devis, vous pourrez décrocher avec la garantie d’Orange que c’est un coup de fil légitime. Au lancement, seul le nom de l’appelant s’affichera, mais des évolutions sont prévues pour ajouter un logo et même un motif.

L’opérateur français compte déployer la nouveauté dès le courant de l’année, même si sa généralisation sera très progressive : un tiers des communications seulement devraient être identifiées à l’horizon 2030. Si cette fonctionnalité est nouvelle en France, elle est déjà en place ailleurs dans le monde. Surtout aux États-Unis, même si le filtrage au niveau du réseau existe aussi au Royaume-Uni, au Japon, en Corée du Sud ou encore en Australie. Plus proche de nous, Deutsche Telekom a annoncé plus tôt dans l’année un déploiement similaire en Allemagne.

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