En plein remaniement de gamme, Charles a eu une bonne surprise sur l’Apple Store. Craignant une hausse des prix de la RAM et du SSD, ce lecteur avait passé commande lundi d’un MacBook Pro 16" M4 Pro 1 To à 3 049 €. Le lendemain, Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro/Max… qui se révèlent moins chers que leurs prédécesseurs à capacité de stockage équivalente. Mais Charles s’en sort bien, car il a été informé peu après que sa commande avait été modifiée automatiquement.
MacBook Pro M5 Pro. Image Apple/MacGeneration.
Au lieu de payer 3 049 € pour un modèle M4 Pro 1 To, il va débourser 2 999 € pour un MacBook Pro 16" M5 Pro 1 To. C’est donc 50 € de gagné et un ordinateur encore plus puissant en prime. Contrairement à la génération précédente, les MacBook Pro M5 Pro/Max ne sont plus accompagnés d’un chargeur, mais Apple va tout de même en livrer un sans frais supplémentaire à Charles, qui peut donc se réjouir de son coup de chance.
Ce type d’ajustement automatique de commande sur l’Apple Store lors de l’arrivée d’une nouvelle gamme n’est pas rare, c’est même assez classique. Apple ne le fait évidemment que lorsque le changement est à l’avantage du client, l’entreprise ne remplace pas d’elle-même un ancien appareil par un nouveau plus cher.
Email de l’Apple Store reçu par Charles.
Si vous avez passé commande très récemment d’un Mac, d’un iPhone ou d’un iPad et que les nouveautés annoncées cette semaine par Apple (iPhone 17e, MacBook Neo, MacBook Pro M5 Pro…) vous ont fait changer d’avis, rappelons qu’une solution s’offre à vous. Pour les achats en ligne, vous disposez d’un délai de 14 jours pour retourner votre produit, qu’il ait été acheté sur l’Apple Store ou ailleurs.
Si vous avez joué sur Mac au fil des années, vous connaissez probablement la saga Dark Castle. Le premier, sorti en 1986 sur Macintosh — en noir et blanc —, est parfois considéré comme le premier jeu à combiner la souris et les touches ZQSD (WASD pour les Américains). Il a ensuite été porté sur de nombreuses plateformes1. Le second, Beyond Dark Castle, date de 1987 et le troisième, Return to Dark Castle, est plus récent. Nous l'avions testé en 2008 et il proposait une version moderne, mais uniquement compatible avec les Mac Intel (et PowerPC), mais en 32 bits. En clair, il était incompatible avec les Mac modernes depuis quelques années… jusqu'à la sortie de son remake par Ludit.
La nouvelle version est disponible sur le Mac App Store (18 €) ou sur Steam, pour 14 € au lieu de 20 € pour le lancement, avec une version Windows en prime. Elle est aussi nativement compatible avec GNU/Linux et SteamOS.
Image Steam.
Cette version moderne reprend les trois jeux dans des versions colorisées (les deux premiers étaient en noir et blanc à l'origine) avec de nouveaux niveaux, une prise en charge des manettes sur toutes les plateformes.
Image Steam.
Enfin, si vous n'avez jamais joué à Dark Castle, c'est un jeu de plateforme dans lequel Duncan, le héros, arrive dans le Dark Castle et doit trouver son chemin (avec quelques puzzles à résoudre et des ennemis à abattre) pour se retrouver en face du fameux chevalier noir2. Il y a de nombreux niveaux, parfois compliqués, et c'est un genre de jeux qui reste agréable, même près de 40 ans après sa sortie.
Pour l'anecdtote, vous pouvez voir des images dans le générique du Joueur du grenier (version Mega Drive). ↩︎
Les périodes de promotion n’étant pas suffisamment courantes, Anker a décidé de mettre en place la sienne. Du 3 au 16 mars, le spécialiste de la recharge propose des « offres exceptionnelles » sur certains de ses produits.
La batterie magnétique Anker MagGo 10 000 mAh est ainsi vendue 55,99 € sur Amazon, soit une dizaine d’euros de moins qu’à l’accoutumée. Grâce à sa compatibilité Qi2, elle peut recharger les iPhone MagSafe à une puissance de 15 W. Elle est intéressante pour accompagner un iPhone 17e, par exemple, comme ce nouveau modèle d’entrée de gamme est doté d’aimants. Elle peut aussi recharger n’importe quel appareil via son port USB-C.
Elle est assez encombrante au dos d’un iPhone (14,7 mm pour 200 g), mais c’est pour la bonne cause : dotée d’une capacité de 10 000 mAh (38,7 Wh), elle est capable de recharger 1,7 fois un iPhone 16 en induction, d’après nos essais. Si vous cherchez une batterie plus fine, il faut vous tourner vers les modèles de 5 000 mAh. C’est en tout cas un modèle que nous utilisons régulièrement avec satisfaction.
Pour recharger bien plus qu’un iPhone, Anker réduit le prix de sa batterie Prime 20 100 mAh à 119,99 € au lieu de 149 €. D’une capacité de 72,36 Wh, elle peut recharger entièrement un MacBook Air ou plusieurs appareils mobiles. Et elle le fait rapidement, avec une puissance totale de 220 W.
Ce gros bloc comprend trois ports USB, dont deux USB-C jusqu’à 140 W et un USB-A jusqu’à 22,5 W. Il comprend aussi un petit écran donnant des informations sur la capacité restante et la recharge en cours.
Raycast ne va plus être qu’un lanceur multifonctions, ses concepteurs ont aussi annoncé Glaze, un service assez différent et beaucoup plus ambitieux. Pour le résumer en deux mots, il s’agit à la fois d’un outil pour créer des apps destinées aux ordinateurs sans toucher au code source et d’une boutique dédiée à distribuer ces créations. Glaze repose exclusivement sur des intelligences artificielles génératives et leurs grands modèles de langage sous-jacents pour permettre à n’importe qui de créer une app uniquement en la décrivant en langage naturel. Il n’y a même pas d’éditeur de code ici, le principe du « vibe-coding » est poussé à son paroxysme.
Le concept n’est pas nouveau et il se développe à toute vitesse. Néanmoins, les solutions actuelles, que ce soit le populaire Claude Code ou la dernière version de Xcode que mon collègue Stéphane a utilisée récemment pour se vibe-coder une app, nécessitent à un moment ou à un autre au minimum de voir le code. On travaille dans un terminal, dans un éditeur de code voire dans un environnement de développement et cela reste assez technique malgré tout.
Rien de tel avec Glaze, qui doit pouvoir servir à tous les utilisateurs d’ordinateurs. Tant qu’ils savent décrire leurs besoins, ils devraient obtenir une interface au sein d’une application fonctionnelle. D’après ce que les développeurs montrent, ce n’est pas limité à de petits utilitaires monotâches et on peut créer des apps complètes et complexes avec cet outil. Comme on ne peut pas encore tester l’ensemble, on doit s’en tenir pour le moment aux exemples fournis, mais le synthétiseur qui a servi à composer la bande-son de la publicité semble assez impressionnant pour du vibe-coding pur.
L’interface principale de Glaze est sans surprise : c’est un chatbot qui permet de saisir ses instructions et d’obtenir une réponse générée par le modèle. Si vous avez déjà utilisé Claude Code ou Codex, vous ne serez pas dépaysé par la manière dont l’IA « réfléchit » puis effectue petit à petit toutes les tâches nécessaires pour atteindre l’objectif demandé. Après un délai qui variera selon la complexité du projet, une app sera créée et on peut la lancer d’un clic, sans jamais avoir regardé une ligne de code. Dans la démonstration fournie par les développeurs, un éditeur de notes basique est créé en une bonne dizaine de minutes.
Précisons tout de même que Glaze ne crée pas d’apps natives, par exemple en Swift et SwiftUI sous macOS. On peut voir dans les retours du modèle que le code est écrit en TypeScript, un langage de développement dérivé de JavaScript et couramment utilisé dans les apps multiplateformes, notamment celles qui reposent sur Electron. C’est d’ailleurs pour cette raison que Raycast promet une expansion de Glaze à Windows et Linux par la suite, le mécanisme devrait rapidement pouvoir être adapté à d’autres systèmes d’exploitation.
Il y aura forcément plusieurs limitations liées à ce choix, à commencer par le fait qu’il ne s’agit pas réellement d’apps indépendantes. Elles nécessitent Glaze pour être lancées et on ne les verra pas dans le dossier des applications de macOS, même si Raycast pourra les lancer. Une autre limite est visuelle : tous les exemples présentés ici ont un style similaire. Même s’il est possible de créer des interfaces personnalisées, on reste dans un cadre assez strict, ce qui est une conséquence logique de cette phase de création simplifiée. Ces quelques exemples vous donneront une idée de ce qu’il sera possible d’obtenir.
Un synthétiseur créé entièrement avec Glaze. Image Raycast.Un générateur de formes. Image Raycast.Un lecteur musical avec une interface entièrement personnalisée. Image Raycast.
Glaze ne s’arrête pas à la création d’apps, le système permettra aussi d’en partager sur une boutique également gérée par les développeurs de Raycast. Le partage pourra se faire au sein d’une équipe pour les entreprises et organisations ou bien de manière publique, auquel cas n’importe qui pourra les installer. Il n’est pas question d’apps payantes à ce stade, elles seront toutes gratuites. Cela pourrait changer si le service a du succès, mais l’approche devrait être différente de la boutique d’Apple. L’accès au service sera gratuit pour installer une app depuis la boutique et pour créer des apps, avec un nombre de crédits à utiliser chaque jour.
Pour lever cette limite, des abonnements sont prévus et les développeurs indiquent que le prix de base sera de 20 $ par mois, sous-entendu qu’il y aura d’autres formules plus coûteuses. On peut aisément imaginer que les apps les plus complexes nécessiteront de payer plus cher pour bénéficier d’un accès plus large, c’est un mécanisme classique dans ce domaine. Au passage, on ne sait pas quels modèles sont utilisés, mais on ne pourra manifestement pas utiliser les siens, qu’ils soient installés en local ou liés à un autre abonnement IA.
La boutique intégrée à Glaze et réservée aux apps créées par ce biais. Image Raycast.
Glaze est actuellement en bêta fermée, exclusivement pour macOS. Vous pouvez laisser une adresse e-mail sur la page du projet pour recevoir une invitation, sachant que les premiers ajouts débuteront la semaine prochaine et que le déploiement se fera progressivement. Un formulaire est proposé pour accélérer l’accès à la bêta, en décrivant notamment ce que vous comptez créer avec le service.
Les utilisateurs sous Windows et Linux devront attendre dans un deuxième temps et il n’est pas question de smartphones à ce stade. Non pas qu’un tel service de création d’apps soit impensable techniquement, mais il faudra gérer le problème de l’accès aux OS mobiles. C’est particulièrement vrai du côté d’Apple, où les boutiques tierces sont trop restreintes pour y proposer Glaze en l’état.
À côté de son prix, la plus grande surprise du MacBook Neo, c’est finalement son nom. Enfin, ça l’aurait été si Apple ne l’avait pas laissé échapper la veille, mais contrairement au reste, il ne faisait pas partie des rumeurs qui circulaient de longue date sur cette toute nouvelle machine. Preuve que ce nom est étonnant, certains ont cru jusqu’au dernier moment qu’il s’agissait d’un placeholder, c’est-à-dire d’un texte temporaire visant juste à remplir une case. Mais non, c’est bien Neo. Alors pourquoi ?
Pour les amateurs de cinéma elle évoque immédiatement à un personnage vêtu de noir adepte du bullet time, mais Apple n’a pas cherché à faire référence à Matrix avec cette appellation. Ce n’est pas non plus un clin d’œil à des néons, même si les fonds d’écran rappellent vaguement cet univers.
« Nous voulions quelque chose qui paraisse amusant, convivial et frais, et qui corresponde vraiment à l’esprit de ce produit », a expliqué Colleen Novielli, directrice du marketing produit des Mac, à TechRadar. Apple a donc retenu Neo, un mot court, simple et facile à retenir.
Cette marque permet aussi de distinguer clairement la machine des autres modèles de la gamme, à savoir les MacBook Air et MacBook Pro — au passage, on dirait que les noms en trois lettres font partie du cahier des charges. Le suffixe Neo est en tout cas totalement inédit chez Apple. La Pomme pourrait-elle l’utiliser pour d’autres produits, comme l’iPhone ou l’iPad ? Interrogée à ce sujet, Colleen Novielli a évidemment botté en touche.
Si cette appellation est une première chez Apple, elle n’est pas totalement inconnue dans l’industrie, même si elle reste rare. Quelques smartphones Android l’ont déjà utilisée, sans grand retentissement : Motorola Edge 50 Neo, Oppo Find X3 Neo, Samsung Galaxy S3 Neo… L’appareil le plus notable est sans nul doute la Surface Neo de Microsoft. Dévoilé en 2019, cet appareil hybride à deux écrans, conçu pour accompagner Windows 10X, n’a finalement jamais vu le jour. On souhaite un meilleur destin au MacBook Neo.
Les petits veinards ayant précommandé un écran Apple peuvent déjà se préparer : Apple vient de mettre en ligne une mise à jour destinée au nouveau Studio Display et au Studio Display XDR. Les deux accessoires seront commercialisés officiellement mercredi 11 mars.
Cette mise à jour 26.3 concerne uniquement les deux nouveaux écrans présenté cette semaine. Elle n'est pas disponible sur l'ancien modèle. La mise à jour se fait simplement : il faut se rendre dans les Réglages système, puis dans Mise à jour logicielle.
Sous le capot, le Studio Display et Studio Display XDR embarquent respectivement une puce A19 et A19 Pro. On pouvait s’attendre à une mise à jour, car le modèle initial lancé en 2022 carburait grâce à une puce A13 et tournait sous iOS 15.4.
Il est amusant de remarquer que le Studio Display XDR a une meilleure puce que le nouveau MacBook Neo. Sous le capot, elle va servir à gérer la fonction Cadre centré de la webcam ou encore le traitement de l'audio spatial. Le Studio Display XDR a droit à un coup de fouet sur le modèle de base afin de gérer le taux de rafraîchissement variable et le HDR.
Le nouveau Studio Display conserve une dalle 5K 60 Hz, mais s’améliore au niveau de la webcam et des haut-parleurs. Il est vendu dès 1 699 € avec un pied à inclinaison standard. De son côté, le Studio Display XDR est un moniteur 5K mini-LED à taux de rafraîchissement variable pouvant monter jusqu’à 120 Hz. Il est commercialisé à partir de 3 499 €.
Il va falloir s’y habituer. Les nouveaux MacBook Neo, MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 sont fournis sans adaptateur secteur. Si vous n'avez pas déjà un équipement suffisant sous le coude, il va falloir repasser à la caisse.
Heureux hasard (ou pas), Amazon propose actuellement des remises intéressantes sur les modèles Apple, permettant de faire passer la pilule un peu plus facilement.
Pour le MacBook Air : la compacité avant tout
Si vous avez craqué pour le nouveau MacBook Air, deux options s'offrent à vous avec des réductions dépassant les 20 % :
Le chargeur double port 35 W : Pratique pour charger votre Mac et votre iPhone simultanément, il tombe à 49,99 € au lieu de 65 € (-23 %).
Pour le MacBook Pro : une offre imbattable sur le 140 W
Du côté des modèles "Pro", la situation est plus contrastée. Les adaptateurs de 70 W (64,99 €) et 96 W (85 €) destinés au modèle 14,2 pouces ne bénéficient d'aucune remise.
En revanche, le chargeur 140 W (conçu initialement pour le MacBook Pro 16,2 pouces) fait l'objet d'une promotion massive : il est affiché à 59 € au lieu de 119 €, soit une réduction de 50 %.
L'avantage de l'adaptateur 140 W est sa polyvalence. Grâce à la gestion intelligente de l'énergie, il peut charger n'importe quel appareil Apple (iPhone, iPad ou MacBook) en adaptant sa puissance. C'est sans doute le meilleur investissement actuel si l'encombrement n'est pas votre critère prioritaire.
Amazon a dégainé une promo un peu tordue, mais assez intéressante, si vous cherchez à vous équiper d’un MacBook Air M4 et d’AirPods 4, par exemple.
Le package, en temps normal, est vendu 1 119 €, soit 80 € de moins qu’un MacBook Air M5. Mais les AirPods 4 font actuellement l’objet d’une promotion de 40 € : ils sont vendus 109 €. Mieux encore, si vous dépassez les 999 € d’achats, Amazon vous offre 50 € de remise immédiate.
Autrement dit, une fois les deux produits dans le panier, le total chute à 1 038 €. Les AirPods 4 reviennent à un peu moins de 60 €. C’est assez intéressant. La réduction s’ajoute tout à la fin, au moment de payer.
L’offre est valable jusqu’au 2 avril, mais comme d’habitude avec les stocks d’Amazon sur les produits Apple… La réduction s’applique sur trois produits : l’iPhone 16, le MacBook Air M4 et les AirPods 4. Pour bénéficier de cette promotion, vous pouvez également commander deux MacBook Air, par exemple.
La question du stockage
Cette promotion est intéressante sur le papier. Reste la question qui compte : MacBook Air M4 ou MacBook Air M5 ? Ce dernier se distingue surtout par le fait qu’il dispose de 512 Go d’espace de stockage, mais son prix démarre à 1 199 €. À vous de voir…
Pour une fois que Maison avait de l’avance sur Home Assistant, cela valait bien une mention : la mise à jour mensuelle de la domotique open source sortie hier ajoute une fonctionnalité que l’app d’Apple proposait déjà. Avec la version 2026.3, le contrôle des robots aspirateurs peut désormais se faire pièce par pièce. Si vous disposez d’un tel appareil, vous pourrez associer chaque pièce repérée par le robot à l’une des zones configurées dans Home Assistant et ensuite utiliser des automatisations, l’interface ou, à l’avenir, un assistant vocal pour demander de nettoyer tel ou tel endroit.
Synchronisation des pièces remontées par un robot aspirateur avec celles de la domotique. Image Home Assistant.
Cette nouveauté est proposée pour tous les robots Matter qui savent gérer les pièces, ce qui n’est pas le cas de tous les modèles. Home Assistant oblige, les robots aspirateurs peuvent gérer directement la fonctionnalité même sans le standard, et c’est le cas au lancement pour les produits de Roborock ainsi que ceux d’Ecovacs. Les autres marques pourront rejoindre la liste à l’avenir, qu’elles utilisent Matter ou non.
Parmi les autres changements de la mise à jour, plutôt riche ce mois-ci, signalons des améliorations appréciables sur le tableau de bord énergie. Pour simplifier sa configuration, les paramètres sont désormais séparés en trois sections pour gérer l’électricité, l’eau et le gaz. Par ailleurs, la vue « Maintenant » introduite avec Home Assistant 2025.12 gagne des pastilles en haut de l’écran pour afficher les consommations instantanées d’électricité, d’eau et de gaz si vous avez l’équipement adéquat. Pour finir, la vue dédiée à l’électricité a été réorganisée pour mieux mettre en avant les statistiques globales, notamment sur mobile.
Le tableau de bord énergie de Home Assistant 2026.3, avec la vue « Maintenant » et les pastilles de consommation en direct à gauche, la nouvelle présentation de la vue « Électricité » au centre et les réglages revus à droite. Image iGeneration.
La mise à jour met aussi en avant une option particulièrement utile pour les automatisations et jusque-là bien cachée, à tel point que j’ai découvert son existence en lisant les notes de version. Chaque action pouvait déjà être configurée pour continuer en cas d’erreur, au lieu d’arrêter toute l’exécution de l’automatisation ou du script en cours. Il fallait toutefois modifier ce paramètre en YAML, mais la nouvelle version l’affiche dans le menu contextuel de chaque action. Dans bien des situations, notamment si vous voulez allumer/éteindre de nombreuses lumières ou ouvrir/fermer de multiples volets, c’est le choix qui conviendra le mieux.
L’assistant de Home Assistant peut maintenant être activé à la voix sur les appareils Android. C’est l’app associée qui se charge de repérer en local le déclencheur vocal, ce qui a pour effet négatif de consommer bien plus d’énergie. Néanmoins, cela peut être utile pour les tablettes Android utilisées pour afficher un tableau de bord. Pour les smartphones, il sera possible d’activer ou désactiver la fonctionnalité depuis des automatisations, de quoi l’associer à la charge de l’appareil ou à la géolocalisation, puisqu’elle n’a pas de sens hors de chez soi.
Comme toujours, la mise à jour enrichit le catalogue d’intégrations et on peut notamment relever l’ajout de l’électroménager connecté de Liebherr. La prise en charge du standard Matter progresse avec l’ajout des détecteurs de monoxyde de carbone et des capteurs TVOC pour la qualité de l’air, même s’il n’y a toujours pas Matter 1.5 et ses caméras. Enfin, dans les aspects moins visibles, Home Assistant a mis à jour Python sous le capot et ce changement promet des gains de performances, notamment un démarrage plus rapide.
À défaut de pouvoir poser les mains sur le très attendu MacBook Neo, on peut au moins lui piquer son style. Comme à son habitude, l’infatigable Basic Apple Guy a fouillé dans les fichiers USDZ pour en extraire les fonds d'écran officiels et nous les proposer en avance.
Certes, ces images ont été extraites puis « upscalées » depuis leur définition originale (2048 × 1024). Si les versions finales de macOS seront sans doute encore plus ciselées, le résultat actuel est déjà très propre pour patienter. Pour ne rien gâcher, le designer a également adapté ces visuels au format vertical pour nos iPhone.
Apple a simplifié la manœuvre avec les dernières versions de macOS, mais une petite piqûre de rappel ne fait jamais de mal :
Via les Réglages Système : Rendez-vous dans la section Fond d’écran, descendez jusqu'à Vos photos et cliquez sur Ajouter une photo.
La méthode courte : Faites un clic droit directement sur l'image enregistrée dans votre Finder, puis sélectionnez Choisir comme image de bureau dans Services. C’est encore le moyen le plus rapide de changer d'ambiance.
Et sur iPhone ?
Pour profiter de l'esthétique du MacBook Neo sur votre smartphone, la procédure est tout aussi triviale :
Enregistrez l’image dans votre application Photos.
Ouvrez l'image, appuyez sur le bouton Partager.
Faites défiler les options et choisissez l’option Utiliser en fond d’écran.
Ajustez le cadrage à votre guise et validez.
N'oubliez pas que vous pouvez créer plusieurs écrans verrouillés pour basculer de l'un à l'autre selon votre humeur (ou l'heure de la journée).
Jusqu’à présent, les rumeurs s’accordent à dire que l’Apple Watch Ultra 3 aura bel et bien un successeur cette année. Il faudra certes patienter jusqu’à la rentrée pour être fixé, mais si l’Ultra 3 n’avait pas apporté de bouleversements majeurs, sa remplaçante pourrait se montrer bien plus ambitieuse. C'est en tout cas ce que suggèrent les bruits de couloir qui circulent depuis plusieurs mois.
Image : WatchGeneration
Une débauche de capteurs sous le capot
Selon Digitimes, Apple aurait l'intention de mettre le paquet sur la santé. L'Apple Watch Ultra 4 pourrait doubler le nombre de composants dédiés à ses capteurs. L'objectif est limpide : réduire la dépendance aux interprétations algorithmiques pour s'appuyer sur des données matérielles plus brutes et précises.
Ce changement ne profiterait pas qu'à la fiabilité des mesures de santé. Il permettrait aussi de soulager le processeur et donc d'améliorer l'autonomie. En revanche, pour le "Graal" du suivi de la glycémie non invasif, les voyants sont toujours à l'orange : malgré des avancées encourageantes dans les labos de Cupertino, la fonctionnalité ne semble pas encore mûre pour cette année.
Un design qui bouge enfin ?
Le design, qui n'a quasiment pas bougé depuis l'introduction du premier modèle, pourrait lui aussi connaître quelques "altérations". Si les premières rumeurs évoquaient un ravalement de façade significatif, les rapports les plus récents se montrent un peu plus prudents.
Image : WatchGeneration
On espère toutefois qu'Apple profitera de ces ajustements pour revoir son bouton Action qui s’actionne parfois un peu trop facilement .
Touch ID : la fin du code sur l'écran ?
C’est peut-être la surprise du chef : le retour de la biométrie. Des indices débusqués dans le code d’iOS par Filipe Espósito mentionnent le support de « AppleMesa » pour les modèles de montres de 2026. Pour rappel, « Mesa » est le nom de code interne de Touch ID chez Apple.
Reste à savoir comment les ingénieurs comptent l'intégrer. Une intégration dans le bouton latéral ou dans la couronne digitale semble le scénario le plus crédible. Cela faciliterait grandement l'authentification pour Apple Pay ou le déverrouillage de la montre, évitant ainsi de tapoter son code sur un écran de 2 pouces.
Image : WatchGeneration
L’autonomie en ligne de mire
Enfin, l'endurance devrait encore progresser. Grâce à une nouvelle puce de la série S et à l'efficacité accrue des nouveaux capteurs, Digitimes table sur une amélioration notable de l'efficacité énergétique. Après un gain déjà observé sur l'Ultra 3 l'an dernier, l'Ultra 4 pourrait enfoncer le clou et conforter sa position de montre la plus autonome de la gamme.
La différence qui saute aux yeux (littéralement) entre le Studio Display 2026 et son cousin le Studio Display XDR, c’est bien entendu l’apport du HDR et du 120 Hz, en dehors du prix. Mais les différences se retrouvent aussi en interne, comme le rapporte MacRumors.
En voilà une belle configuration à minimum 4 000 €... on ne met pas les doigts mesdames ! Image Apple.
C’est Aaron Perris, un contributeur du site, qui a découvert ce détail dans le code concernant ces deux nouveaux écrans : si le Studio Display 2026 « se contente » d’une puce A19, le Studio Display XDR est lui équipé d’une version A19 Pro.
Une telle différence est inexpliquée pour l'heure. Avec sa prise en charge du HDR et son rafraichissement jusqu'à 120 Hz, le Studio Display XDR a bien un affichage plus exigeant que le modèle standard, mais jusqu'à preuve du contraire le système sur puce n'est pas impliqué dans le traitement de l'affichage.
À la sortie du premier Studio Display en 2022, Apple avait précisé que la puce A13 d'alors était responsable de la fonction Cadre centré, de l’audio spatial et de la commande vocale « Dis Siri ». Le fabricant n'a pas annoncé de changement en la matière avec les deux nouveaux modèles. Le Studio Display XDR demande d'ailleurs un Mac assez costaud pour profiter des 120 Hz, ce qui va dans le sens d'une absence de rôle de l'A19 (Pro) dans ce domaine.
Correctif : l’article indiquait initialement que les puces A19 et A19 Pro géraient l’affichage. Or, ce n’était pas le cas de l’A13 sur l’ancien Studio Display et cela ne semble pas être le cas non plus sur les nouveaux modèles. L’article a été corrigé en conséquence. Toutes nos excuses pour cette erreur.
On l’a presque oublié, mais Apple a lancé un nouvel iPhone en début de semaine. Il s’agit de l’iPhone 17e. Au passage, concernant l’entrée de gamme, le MacBook Neo va-t-il faire des émules ? D’ici quelque temps, aura-t-on également le droit à des iPhone Neo ou des iPad Neo ?
En attendant de voir si Cupertino uniformise ses appellations, l’« Apple Experience » qui s’est tenue hier a permis de manipuler ce nouveau venu. Autant le dire tout de suite : ceux qui ont déjà approché un iPhone 16e ne seront pas dépaysés. Physiquement, la seule véritable coquetterie de cette cuvée 2026 tient dans l’apparition d’un nouveau coloris rose, plutôt réussi.
Pas de surprise pour les utilisateurs du Vieux Continent : les modèles d’exposition européens conservent leur tiroir SIM physique, contrairement aux versions américaines. Autre point positif, le stockage de base grimpe enfin à 256 Go, un confort non négligeable pour un modèle d'entrée de gamme.
Pourtant, dès que l'on allume l'appareil, le constat est plus amer. Comme le souligne The Verge, l'écran reste le principal point de compromis. Apple s'obstine à proposer une dalle de 6,1 pouces limitée à un taux de rafraîchissement de 60 Hz. En 2026, l'absence de ProMotion, et même de la Dynamic Island (on conserve l'encoche classique), commence à faire sérieusement tache face à la concurrence.
La seule véritable évolution côté affichage concerne la protection : l'iPhone 17e bénéficie du revêtement Ceramic Shield de deuxième génération. Ce dernier promet une meilleure résistance aux rayures et, surtout, un traitement antireflet plus efficace.
C'est du côté de la photographie que l'iPhone 17e tire son épingle du jeu. Engadget note l'arrivée des « portraits de nouvelle génération », une fonction qui change la donne au quotidien. Contrairement à l'iPhone 16e qui exigeait souvent la détection d'un visage humain pour activer le flou d'arrière-plan, le 17e se montre beaucoup plus souple.
Lors des essais, l'appareil a pu appliquer un bokeh artificiel de manière convaincante sur des objets, comme le nouveau MacBook Air M5, là où le modèle précédent restait muet. Mieux encore, l'application Photos permet désormais de modifier a posteriori le niveau de flou et de déplacer le point focal d'un sujet à un autre, offrant une souplesse bienvenue pour un smartphone à ce prix.
Enfin, on salue l'intégration complète du MagSafe. Il était temps ! Reste la question du tarif. À 719 €, le prix de départ peut paraître un peu élevé pour une fiche technique qui stagne sur certains points cruciaux comme l'écran.
Toutefois, comme souvent avec cette gamme chez Apple, l'intérêt se trouvera chez les revendeurs. Lorsqu'il bénéficiera des premières remises de 100 ou 200 €, nul doute que cet iPhone 17e, avec ses 256 Go de stockage et ses capacités photo revues à la hausse, deviendra le choix par défaut de nombreux utilisateurs.
Maintenant qu’Apple a dévoilé son jeu avec le MacBook Neo, la principale inconnue demeure la question des performances. Sur ce point, Cupertino cultive un certain flou artistique. La Pomme se contente de promettre une machine capable d’exécuter « sans effort les tâches quotidiennes », de la navigation web aux nouveaux outils d'IA.
Pour appuyer son propos, Apple dégaine sa comparaison fétiche, aussi vague qu’invérifiable : le Neo serait plus véloce que le « PC le plus vendu équipé du dernier Intel Core Ultra 5 ». Un benchmark marketing qui, comme souvent, ne dit pas grand-chose de la réalité du terrain. Pour y voir plus clair, il faut s'enfoncer dans les fiches techniques, là où Apple range les détails qu'elle ne crie pas sur les toits.
GPU : un core en moins que sur l’iPhone 16 Pro
Pour qui suit de près les pérégrinations de la marque, l'annonce n'a rien d'un séisme. On s'en doutait : pour donner naissance à ce MacBook Neo à 699 € sans cannibaliser le reste de la gamme, Apple allait devoir faire un certain nombre de choix drastiques.
L'utilisation d'une puce A18 Pro est tout sauf une surprise. Mais attention, il s'agit ici d'une version légèrement bridée du processeur. Si le CPU conserve ses 6 cœurs, le GPU perd une unité pour n'en garder que 5, contre 6 sur l'iPhone. Notez que la puce conserve le support matériel du Ray Tracing, un atout toujours bienvenu pour la partie graphique.
Mémoire et bande passante : le service minimum
L'autre compromis majeur, et sans doute le plus limitant, se situe au niveau de la mémoire unifiée. Sur l'architecture Apple Silicon, c'est le nerf de la guerre. Ici, la bande passante plafonne à 60 Go/s. C'est moins de la moitié de ce qu'offre un MacBook Air.
Rien de dramatique en soi pour un ordinateur qui vise à remplacer le vieux MacBook Air M1 dans le cœur (et le portefeuille) des étudiants. Ce Neo est une machine silencieuse, probablement dépourvue de ventilateur, misant tout sur l'autonomie et la compacité.
Reste maintenant une question cruciale : comment ce processeur d'iPhone, certes musclé, se comporte-t-il réellement face aux MacBook Air M1 et M2, que l'on trouve encore à prix cassé ? Réponse d’ici quelques jours, lors de nos tests complets de performance.
Le nouveau MacBook Neo est arrivé, et avec lui, un compromis technique qui risque de faire grincer des dents. Si la machine arbore fièrement deux ports USB-C, Apple a fait des choix drastiques en matière de bande passante, obligeant macOS à jouer les garde-fous.
Un port pour la vitesse, l'autre pour la recharge (ou la figuration)
Sous ses airs de MacBook Air miniature, le MacBook Neo cache une subtilité de taille. Bien qu’il dispose de deux ports USB-C sur sa tranche gauche, ces derniers ne se valent pas du tout.
Le port situé le plus en haut supporte la norme USB 3 (jusqu'à 10 Gb/s). En revanche, celui qui est le plus proche du trackpad a un débit plafonné à 480 Mb/s.
Le salut vient de macOS
Cette différence de débit a une conséquence directe et contraignante : seul le port USB 3 est capable de piloter un écran externe (jusqu'en 4K à 60 Hz).
C'est ici que réside l'aspect le plus important de cette nouvelle architecture : puisque rien ne distingue visuellement les deux connecteurs sur le châssis, la confusion est inévitable. Heureusement, Apple a prévu le coup au niveau logiciel : comme le souligne John Gruber, si vous branchez votre moniteur sur le mauvais port, macOS affichera immédiatement une alerte vous invitant à utiliser le connecteur adjacent. Une béquille logicielle indispensable pour compenser une ergonomie matérielle pour le moins discutable.
Le prix des concessions
Pour ceux qui envisagent l'achat, ces limitations font partie des sacrifices nécessaires pour faire baisser la facture. Le MacBook Neo se positionne en effet comme le Mac le plus abordable de la gamme actuelle.
799 € pour la version équipée de Touch ID et de 512 Go de SSD.
Avant de craquer, n’oubliez pas de consulter notre liste détaillée des compromis techniques du MacBook Neo pour savoir exactement dans quoi vous vous embarquez.
En plus d’iOS 26.3.1, Apple a fait un petit tour par les anciens systèmes pour corriger quelques soucis locaux, en sortant ce soir iOS 18.7.6.
Pas besoin de l’antenne de l’observatoire de Parkes pour capter le réseau d’urgence... Image Wikipedia/CSIRO.
Bien entendu, toute une salve de mises à jour de sécurité ont été intégrées à cette nouvelle version mineure d’iOS, mais le principal correctif sera pour nos amis australiens : de nombreux soucis de connexion existaient sur les réseaux du pays.
En effet, l’Australie a décidé d’améliorer son réseau mobile, en particulier sur la partie appels d’urgence. Las, ces modifications internes ont provoqué toute une salve d’incompatibilités avec les téléphones mobiles, menant à une instabilité des iPhone, dont les XS et XR entre autres, qui n’arrivaient plus à passer un appel d’urgence (un comble, quand le but était de les améliorer...).
C’était ce qui avait poussé Apple à supprimer la mise à jour iOS 18.7.4 peu de temps après sa sortie en décembre. Le souci est maintenant corrigé, et Crocodile Dundee pourra passer un appel d’urgence si sa Holden V8 tombe en panne au bord du bush (non, pas lui).
Les jours passent et ne se ressemblent pas en sécurité informatique. Alors qu’Apple vient d’obtenir un beau succès en faisant de l’iPhone le premier (et le seul pour le moment) terminal grand public certifié pour les documents « NATO Restricted », Google et iVerify révèlent qu’un kit de piratage provenant du gouvernement US dédié aux précédentes versions d’iOS est dans la nature.
Il y a des fuites à combler à Fort Meade. QG de la NSA, domaine public.
Si bien entendu aucune confirmation officielle n’a été donnée par les services américains, et qu’il serait vain d’en attendre une, le Google Threat Intelligence Group a tout de même repéré de grosses similitudes entre le contenu de ce kit et d’autres outils attribués à la NSA. Le code est très proche, et certains composants appartenant à l’« Opération Triangulation » menée en 2023 par l’agence américaine se retrouvent dans ce kit.
Si jusque là son usage était cantonné à des « sociétés de surveillance », les choses ont commencé à déraper à l’été 2025 : le kit a ainsi été repéré sur des sites aux données corrompues par un groupe de hackers russes liés à la guerre électronique contre l’Ukraine (le groupe UNC6353). Puis fin 2025, ce kit est une nouvelle fois découvert, cette fois non plus aux mains d’une agence ou d’un groupe agissant pour un gouvernement, mais utilisé par des hackers chinois dans un but purement lucratif, caché dans de fausses plateformes d’échange de cryptomonnaies.
Qui est potentiellement visé ?
Le kit touche une frange assez large des systèmes d’Apple, mais est exclu des derniers. Il n’est fonctionnel que d’iOS 13.0 à iOS 17.2.1, ce qui en fait un outil inutile contre les dernières versions du système, mais dont le potentiel de nuisance reste conséquent.
Il s’attaque tout particulièrement à l’app Notes, la fouillant à la recherche de morceaux de phrases correspondant aux codes de récupération utilisés dans les portefeuilles numériques. Complétant le tableau, il s’attaquera directement aux apps MetaMask et Trust Wallet si elles sont disponibles sur le smartphone ciblé, et exfiltrera les données obtenues grâce à un algorithme de génération de domaine, permettant générer des dizaines ou centaines de noms de domaine où l’info sera envoyée.
Comment s’en protéger ?
Deux méthodes sont efficaces pour se protéger de cette menace : la première, bien entendu, mettre à jour votre iPhone. Si celui-ci est sous iOS 17, la version 17.7.2 actuellement proposée par Apple a comblé la faille. Bien entendu, iOS 18 et iOS 26 sont aussi immunisés contre celle-ci.
L’autre possibilité, si votre appareil n’est pas compatible avec une version corrigée, reste le Mode Isolement. Ce mode disponible depuis iOS 16 est en effet surveillé par le kit Coruna, qui ne s’activera pas si l’iPhone de l’utilisateur est protégé par ce mode afin d’éviter d’être détecté.
Reste une question, et un enseignement : déjà, comment ce kit appartenant à une agence de surveillance américaine a pu se retrouver dans la nature, et être utilisé par d’autres groupes ? Si bien entendu nous n’aurons jamais le cheminement précis jusqu’aux hackers, cette histoire rappelle que rien n’est scellé hermétiquement. De quoi donner encore plus de crédit aux positions fermes d’Apple sur les backdoors qu’aimeraient lui imposer nombre de gouvernements : si une telle possibilité était déployée sur iOS, iPadOS ou macOS, la question ne serait pas « sera-t-elle utilisée par des groupes mafieux », mais plutôt « quand sera-t-elle exploitée par ces groupes ».
Mise à jour à 20h45 : macOS 26.3.1 pointe enfin le bout de son nez, et rejoint ses camarades.
Comme prévu (ou presque), Apple a sorti ce soir les versions 26.3.1 d’iOS et iPadOS. Ce sont les seules disponibles, macOS et les autres systèmes restant sur la version 26.3.
iPadOS est le roi de la fête, avec l’arrivée de la compatibilité avec les nouveaux Studio Display. Capture MacGeneration.
C’était en effet écrit, au sens propre du terme : il est indiqué dans les spécifications des nouveaux Studio Display qu’ils nécessitent au minimum iPadOS 26.3.1. iOS en profite pour passer à lui aussi en 26.3.1 en ajoutant quelques correctifs de sécurité.
Plus étonnant, macOS 26.3.1 n’est, lui, pas encore proposé. Apple nous ayant habitués à un décalage de quelques heures entre les versions iOS et macOS, il est bien possible que cette dernière arrive un peu plus tard dans la soirée.
Si vous avez déjà tenté de vérifier les débits d'une connexion 5G ou de vérifier si les 8 Gb/s promis par votre fournisseur d'accès sont bien là avec la fibre optique, vous connaissez probablement Speedtest. De la même manière, vous avez peut-être le réflexe d'aller sur Downdetector quand un site ne répond pas, pour vérifier si le problème est généralisé ou s'il vient de vous. Pourquoi en parler ? Car les deux marques qui appartiennent à Ookla viennent d'être achetées par Accenture pour 1,2 milliard de dollars (environ 1 milliard d'euros).
Speedtest permet de vérifier que la connexion offre ce qu'elle annonce.
Accenture est une multinationale spécialisée dans le conseil et dans les services, et le rachat d'Ookla (qui appartenait à Ziff Davis) est justifié par les données que la société est capable de fournir sur les infrastructures numériques. Ookla fournit régulièrement des rapports sur les performances des smartphones mais aussi sur la qualité des réseaux, qu'ils soient mobiles ou fixes. Bien évidemment, l'accent est mis sur l'IA, un sujet qui ne peut pas être absent d'un achat de cette ampleur en 2026 : l'expertise d'Ookla va permettre à Accenture d'aider ses clients dans les déploiements liés à l'IA.
Downdetector détecte les erreurs.
Outre Speedtest et Downdetector, Ookla édite aussi RootMetrics (qui permet d'obtenir des informations sur la qualité des réseaux mobiles, plus que les débits) et Ekahau, dédié à l'optimisation des réseaux Wi-Fi. Si Accenture n'indique pas le prix de son acquisition, c'est bien le cas de Ziff Davis, comme l'indique Next. Et Ziff Davis indique aussi que sa division était à l'origine d'environ 16 % de ses revenus, avec un chiffre d'affaires de 231 millions de dollars en 2025.
Les premiers SSD destinés au grand public sont apparus il y a une vingtaine d'années et plus les années passent et plus ils remplacent les disques durs (HDD). Les dernières annonces de Seagate le montrent bien : la société a annoncé que ses disques durs Mozaic 4 + de 44 To commençaient à être envoyés chez les clients… mais pas dans les étals des magasins. Si vous avez besoin d'un gros disque dur (par exemple pour un NAS), vous ne pourrez pas dépasser 30 To (et il faut tout de même compter près de 1 000 €). La différence n'est pas anodine : les principaux clients de Seagate (les centres de données) ont un avantage assez large sur la capacité disponible (presque 50 % de capacité en plus).
30 To pour le grand public. 44 To pour les centres de données. Image Seagate.
C'est un choix assumé de la part de Seagate : les premiers disques durs de 32 To sont partis dans les centres de données fin 2024 et ceux de 40 To mi 2025, alors que la disponibilité des modèles de 30 To chez les revendeurs classiques, elle, est assez récente. Et c'est aussi un choix évident : entre des clients qui ont de gros besoins en stockage et peuvent payer le prix fort et d'autres qui veulent deux disques durs pour un NAS et peuvent se contenter de plus petites capacités, le choix est vite fait.
Pour tout dire, il est même étonnant que les grands constructeurs proposent encore des disques durs pour le grand public… même si ce n'est même plus totalement le cas dans les faits. Pour rester dans le cas de Seagate, la gamme Barracuda (grand public) se limite à 24 To, quand les modèles semi-professionnels (IronWolf Pro) ou professionnels (Exos) montent à 32 To… ce qui est toujours largement sous les 44 To des gammes destinées aux centres de données. Et ne parlons même pas des disques durs 2,5 pouces : en dehors du lancement d'un modèle de 6 To mi 2024, la capacité reste bloquée à 5 To depuis des années, dans un marché atone.
Les évolutions ciblent le monde des centres de données.
Dans la pratique, la RAMpocalypse — qui touche aussi les disques durs, malgré son nom — pourrait autant accélérer les choses que permettre aux disques durs de continuer à vivoter dans les étals. La première hypothèse est simple : devant une demande accrue dans les centres de données pour l'IA, qui ont besoin de stockage, Seagate, Western Digital et Toshiba pourraient privilégier ces derniers — encore plus que maintenant — et abandonner complètement le marché classique, peut-être uniquement en gardant quelques modèles externes au catalogue. La seconde, moins probable, serait une hausse des ventes de NAS et de disques durs externes devant les prix élevés des SSD. Mais cette hypothèse est peu probable pour une raison simple : même si la hausse est moins élevée que dans les SSD, elle est bien présente dans le monde des disques durs. Mais il faut être réaliste au moins sur une chose : toutes les annonces de ces dernières années ne ciblent qu'un seul marché, celui des centres de données.
Comme pour chaque nouveau produit, Apple a diffusé une vidéo pour présenter son dernier ordinateur, le MacBook Neo. Ou bien peut-être le Neo tout court ? Dans la présentation, alors que le narrateur évoque les fonctions de Continuité qui rapprochent les produits Apple entre eux, il dit : « Mieux encore, le Neo fonctionne à merveille avec votre iPhone. Vous pouvez commencer une conversation sur votre Neo et la poursuivre sur votre iPhone. »
« Neo » semble bel et bien être le petit nom qu’Apple aimerait donner à l’ordinateur, pas forcément « MacBook Neo ». On le retrouve aussi sur le site officiel de l’entreprise, la page du produit débute avec un « Hello, Neo. », comme si cet ordinateur portable n’était plus tout à fait un Mac. De mémoire de journaliste, c’est la première fois que le marketing à Cupertino choisit ce traitement, même si le modèle reste officiellement nommé « MacBook Neo », bien sûr.
C’est un Neo plus qu’un MacBook Neo sur cette page du site d’Apple. Capture d’écran Apple, image MacGeneration.
Ce choix est certainement lié au public visé. Apple ne s’en cache pas, le MacBook Neo est vendu pour les jeunes, en particulier les élèves et étudiants. « MacBook », c’est un produit de vieux ça, ils n’étaient même pas nés quand le premier modèle est sorti1, alors que « Neo », c’est court et tendance !
On verra bien si le nom prend, ou si tout le monde continue de dire « Mac », comme pour tous les autres modèles.
Au passage, on peut aussi remarquer la typographie utilisée pour cette publicité et sur la page du MacBook Neo. C’est peut-être une nouvelle variante de San Francisco, la police conçue par Apple, mais pas une version publique rendue jusque-là même si on est proche d’une SF Pro Rounded écrasée. D’ailleurs, c’est une image qui est utilisée sur la page web, pas une police chargée par le navigateur comme c’est habituellement le cas. La verra-t-on prochainement ajoutée à la collection SF ou bien est-ce uniquement pour ces publicités ? On ne sait pas encore, mais c’est un autre changement notable dans la communication de la Pomme.
L’image utilisée sur la page produit du MacBook Neo, une nouvelle police conçue par Apple, probablement. Image Apple.
Mise à jour à 18h52 : ajout d’informations sur la police utilisée.
Vraiment, je suis désolé pour le coup de vieux… ↩︎
Apple a aujourd’hui lancé le MacBook Neo, un modèle vendu au tarif record de 699 €. Pour atteindre un tel tarif, Cupertino a dû faire des économies ici et là. Voici quelques petites concessions qui ont permis d’obtenir un prix si bas.
Deux ports USB-C différents
Contrairement aux MacBook Air et Pro, le MacBook Neo ne fait pas appel à des ports Thunderbolt : il a deux ports USB-C. L’un est USB-C 3 à 10 Gb/s, quand le second se limite à de l’USB 2 à 480 Mb/s. Rien ne permet de les différencier, ce qui pourra être un inconvénient étant donné que seul l’un d’entre eux peut être utilisé pour brancher un écran externe.
Image Apple
Pas d’écrans externes 5K
La fiche technique du MacBook Neo indique que la machine prend en charge un écran externe 4K 60 Hz. Autrement dit, il ne sera pas possible de l’utiliser avec le Studio Display ou le récent Studio Display XDR. Vous pouvez évidemment faire une croix sur le 120 Hz de ce dernier. Difficile de savoir si l’ordinateur ne reconnaîtra pas du tout l’accessoire ou s’il se contentera d’afficher de la 4K.
Pas de rétroéclairage du clavier
Le clavier du MacBook Neo n’est pas rétroéclairé ! C’est une petite surprise, car une telle fonction est la norme depuis… le début des années 2010. Si cela n’handicapera pas les power-users qui nous lisent, cela risque d’être un problème pour les utilisateurs les moins avancés visés par le produit.
Image Apple
Un Touch ID en option
Touch ID est présent sur le clavier de tous les MacBook depuis quasiment 10 ans… mais sera disponible en option sur le MacBook Neo. La touche est facturée 100 €, ce qui permet également de doubler le stockage en passant à 512 Go. Ce n’est pas particulièrement étonnant, Apple faisant aussi payer l’option sur l’iMac.
Un trackpad qui n’est pas Force Touch
Autre petit changement : ce Mac n’embarque pas un trackpad Force Touch simulant un clic grâce à des capteurs de pression. Cela veut dire qu’il clique physiquement, ce qui empêchera sans doute le clic « profond » que l’on a sur les modèles récents. Il est possible que certaines zones soient non cliquables physiquement, même si on pourra évidemment taper pour cliquer.
Image Apple
Un écran plus basique
Enfin, Apple a fait une petite concession sur la dalle, notamment sur la colorimétrie. L'écran se limite au sRGB et ne couvre pas l’espace P3 : les couleurs devraient donc être un peu moins éclatantes que sur un MacBook Air. En contrepartie, l’écran n’a pas d’encoche… mais pas non plus d’indicateur de caméra, qui est désormais relayé à la barre des menus.
Apple avait invité une partie de la presse et du monde des influenceurs pour l'annonce du MacBook Neo, et les premières prises en main arrivent. Pour rappel, le MacBook Neo est le nouveau Mac portable d'Apple, qui intègre des composants d'iPhone à un prix plutôt intéressant pour un Mac portable : dès 700 € en France.
Pour Numerama, le point important est la présence de couleurs pour la coque de la machine, même si nos confrères émettent des doutes sur la puissance de la machine, même pour du travail simple (où 8 Go de RAM peuvent limiter).
La version foncée. Image Numerama.L’indigo. Image Numerama.
Engadgettrouve aussi les coloris très réussis et ils considèrent que l'absence de MagSafe ou la présence d'uniquement deux prises USB-C n'est pas trop un problème pour la cible. Ils émettent aussi des doutes sur le clavier, qu'ils trouvent un peu trop proche des anciens claviers papillons.
Le MacBook Neo jaune. Image Engadget.La pomme, très peu visible. Image Engadget.
Chez the Verge, même constat : c'est la couleur qui est mise en avant. Et c'est logique : même dans les MacBook Air, les rares couleurs sont très pâles, alors que celles du MacBook Neo sont assez franches. Ils notent aussi que si le poids est le même que le MacBook Air, il est réparti différemment et le MacBook Neo (plus compact) semble plus massif.
Le modèle rose. Image The Verge.
Apple ne le met pas en avant, mais nos confrères notent aussi que le trackpad propose un clic physique, alors que les Mac ont des trackpads Force Touch depuis des années. Ils considèrent que la webcam est… eh bien… une webcam de MacBook, ce qui veut tout dire. Pour eux, l'écran — qui n'a pas d'encoche — est proche de celui du MacBook Air, sans être aussi bon ni aussi coloré (probablement à cause de l'absence de la compatibilité DCI-P3).
Des MacBook Neo. Image The Verge.
On peut aussi voir dans quelques vidéos (en attendant les prises en main des spécialistes), que les claviers sont teintés pour s'accorder aux couleurs des Mac. Un effet assez subtil, mais bienvenu.
La prise USB-C 3.0 et la prise USB 2.0. Image The Verge.