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WAGO, oui ce wago, se lance dans la domotique grand public avec des modules Matter

WAGO, devenu célèbre pour ses bornes électriques à levier orange au point que son nom est utilisé pour qualifier toute la catégorie, se lance désormais dans le monde de la domotique grand public. Le fabricant allemand a annoncé une gamme de modules compatibles avec Matter, même si la cible visée est plutôt les électriciens professionnels que les particuliers. Malgré tout, ces quatre nouveaux produits dont la commercialisation en Allemagne est prévue à partir de mai constituent une option intéressante, qui mise sur la réputation de la marque et en particulier une meilleure qualité de fabrication.

La gamme de modules Matter commercialisée par WAGO au printemps 2026. Image WAGO.

Au lancement, la gamme sera composée de huit produits, avec quatre modules chacun déclinés en Wi-Fi ou Thread. Matter est un standard logiciel qui repose sur une couche matérielle et le Wi-Fi est la plus simple, puisqu’il n’est pas nécessaire d’ajouter un équipement au-delà d’un routeur déjà présent dans la plupart des logements. Le Thread est un protocole radio dédié à la domotique qui nécessite un matériel spécifique : un routeur de bordure qui est de plus en plus fréquent dans les foyers, sans être aussi omniprésent que le Wi-Fi. Pour rappel, dans l’univers Apple cela veut dire disposer d’un HomePod mini, HomePod 2 ou d’une Apple TV récente avec Ethernet.

WAGO a décidé de ne pas choisir et de proposer les deux options aux électriciens, qui pourront ainsi trancher en fonction du chantier et des besoins de leurs clients. Mis à part la connectivité différente, les produits sont identiques et le fabricant a prévu ces quatre modèles qui devraient couvrir une large partie des besoins :

  • un relais 16 A capable de contrôler n’importe quel appareil électrique ;
  • un relais à deux canaux de 6 A pensé pour l’éclairage ou de petits appareils ;
  • un module pour volets roulants ou autres équipements similaires ;
  • un variateur pour contrôler la luminosité d’éclairages traditionnels.

Pas question de vis ici — ce serait un comble… — on retrouve les petits leviers orange associés à la marque. Pour le reste, ce sont des modules carrés assez classiques, même s’ils sont légèrement plus gros que la moyenne : 46 mm de côté et 22 mm d’épaisseur (37 × 42 × 16 mm pour un Shelly standard). En contrepartie, WAGO met en avant une meilleure conception avec une certification VDE, unique sur le marché d’après le fabricant. Ce marquage équivalent au NF français est la preuve que ces produits répondent à des exigences de qualité très élevée, ce qui peut rassurer pour ces modules qui seront installés derrière des interrupteurs ou dans le tableau électrique.

WAGO a prévu une installation simplifiée qui se base sur deux apps distinctes. L’installateur peut préparer la configuration en amont avec son app, puis les clients auront une deuxième app dédiée qui permettra de récupérer cette configuration et d’ajouter les modules à la domotique grâce à Matter. Ce ne sera néanmoins pas à l’utilisateur final de scanner le code QR de chaque élément pour le configurer, une excellente idée.

Les tarifs ne sont pas communiqués et on ne sait pas encore quand les produits seront vendus hors d’Allemagne.

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Apple présente au MWC 2026 pour une démo liée à la 6G

Apple était présente au MWC 2026, le grand raout annuel de l’industrie du mobile qui s’est terminé hier, jeudi 5 mars. Pas pour présenter l’iPhone 17e, mais pour une démo autour de la 6G. Apple participait en fait au salon en tant que partenaire d’Ericsson.

L’équipementier télécom suédois a réalisé avec Apple une démonstration en direct du Multi-RAT Spectrum Sharing (MRSS) entre la 5G et la 6G. Cette technologie doit aider les opérateurs à assurer une transition fluide entre les deux générations de réseau. La démo s’appuyait sur deux systèmes expérimentaux, l’un en 5G et l’autre simulant un réseau 6G, connectés à une station de base Ericsson. L’objectif était de valider l’interopérabilité et les performances en temps réel du MRSS.

Le stand commun d’Ericsson et Apple au MWC 2026. Image Macotakara.

La 6G n’est toutefois pas pour tout de suite. Ericsson évoque de premières spécifications applicables vers 2029 et une commercialisation attendue autour de 2030. C’est néanmoins une technologie qui se prépare très en amont et l’équipementier collabore pour cela avec plusieurs partenaires industriels, dont Apple et MediaTek. C'est Sharad Sambhwani, un ingénieur travaillant sur l’architecture des modems cellulaires, qui a fait le déplacement à Barcelone cette semaine pour l'entreprise américaine.

Apple est bien sûr au cœur de l’industrie du mobile depuis le lancement de l’iPhone en 2007, mais cette démonstration avec Ericsson à Barcelone montre qu’elle est aujourd’hui encore plus impliquée dans l’écosystème des réseaux. La firme n’est plus « seulement » un fabricant de smartphones, elle est aussi devenue concepteur de modems cellulaires, avec ses puces C1 et C1X déjà intégrées à de nombreux iPhone et iPad.

Apple : le modem C1 est le point de départ d

Apple : le modem C1 est le point de départ d'une plateforme majeure pour nos produits

Les recherches d’Apple sur la 6G ne datent d’ailleurs pas d’hier. Dès 2020, l’entreprise a rejoint la Next G Alliance, un consortium chargé de préparer la prochaine génération de réseau mobile en Amérique du Nord. L’année suivante, elle a commencé à recruter des ingénieurs spécialisés pour se préparer à la 6G.

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

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Des promotions intéressantes sur les MacBook Pro M4 Max

C’est le moment de faire de bonnes affaires. Lorsqu’Apple lance de nouveaux produits, il y a deux manières de faire si l’on souhaite faire des économies : soit on jette son dévolu sur les modèles de précédente génération, soit on attend quelques semaines le temps que le prix des nouveautés présentées baisse un peu…

Il nous a été murmuré, par exemple, qu’il y aurait prochainement de belles offres sur l’iPhone 16e, qui s’affiche à 599 € sur Amazon. Mais revenons-en aux MacBook Pro. On commence à avoir une idée du potentiel des nouvelles puces d’Apple. À vous d’arbitrer donc…

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

Amazon propose un certain nombre de MacBook Pro M4, notamment les modèles haut de gamme à un prix intéressant. L’offre est d’autant plus à considérer si vous êtes à la recherche de la puissance brute. Le ticket pour un MacBook Pro équipé d’une puce M5 Max a considérablement augmenté. Voici une sélection de configurations digne d’intérêt :

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iPad A18 : le grand oublié de la semaine

MacBook Pro M5 (Pro / Max), iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Neo… Les principales nouveautés pronostiquées par les sites de rumeurs ont bien été présentées cette semaine. À cela, on peut ajouter la nouvelle gamme d’écrans Apple et le MacBook Air M5, qui n’étaient pas forcément attendus si tôt.

Voilà de quoi nous occuper pendant un petit bout de temps. Toutefois, à cette longue liste manque un produit à l’appel. En effet, l’iPad A18 était lui aussi espéré cette semaine. Ce modèle était très attendu, car c’est à ce jour le seul iPad qui ne prend pas en charge Apple Intelligence.

D’autres lancements en approche

Reste que l’année ne fait que commencer et qu’Apple a encore de nombreux produits dans les tuyaux. Côté Mac, il ne serait pas étonnant que la firme présente d’ici à la fin du semestre de nouveaux Mac mini et de nouveaux Mac Studio. Ce dernier est particulièrement attendu, au vu du potentiel de la puce M5 Max.

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

Parmi les autres appareils attendus figurent les nouveaux HomePod et l’Apple TV. Mais le lancement de ces produits semble conditionné par celui du HomeHub, cet appareil à mi-chemin entre un iPad et un HomePod, dont l’ambition est de prendre le contrôle de la maison connectée.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Les rumeurs laissent entendre que cet appareil est prêt depuis des mois sur le plan matériel. Sa commercialisation dépendrait surtout des avancées du développement du nouveau Siri, qui prend visiblement plus de temps que prévu. Rendez-vous à la WWDC, peut-être…

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Avec le FLASH Charging, BYD veut rendre la recharge aussi rapide qu’un plein d’essence

BYD, numéro un mondial de l’électrique en 2025, a voulu marquer les esprits en présentant hier la technologie « FLASH Charging », une nouvelle étape dans son effort constant pour réduire les temps de charge des voitures. Un an après avoir dévoilé un chargeur à 1 000 kW, le constructeur franchit une nouvelle étape et promet désormais jusqu’à 1 500 kW en pic. C’est dix fois plus que la puissance maximale acceptée par la majorité des voitures européennes et cela apporte des charges si rapides que la notion d’attente à la borne disparaît presque.

Le chargeur FLASH est le seul capable de délivrer une telle puissance. Son design original n’est pas un hommage à la marque en T, il doit surtout simplifier l’utilisation des bornes en montant le câble sur un rail. Image BYD.

Si ces promesses sont tenues, on est désormais très proche de l’expérience d’un plein d’essence. En effet, BYD communique sur une charge de 10 à 97 %1 de la batterie en neuf minutes seulement, sachant que le 10 à 70 % ne devrait prendre que cinq petites minutes. À titre de comparaison, les meilleures valeurs actuellement sur le marché sont également à chercher en Chine : XPeng, par exemple, revendique un 10 à 80 % en douze minutes sur ses dernières générations. BYD assure aussi avoir travaillé sur la vitesse de charge par temps froid, voire très froid, puisqu’il glisse aussi dans son communiqué que le 20 à 97 % prendrait 12 minutes par -30 °C, une température que l’on ne connaît quasiment pas dans l’Hexagone.

Ces valeurs en pourcentage n’ont pas beaucoup de sens sans connaître la capacité de la batterie utilisée. C’est un défaut commun dans l’industrie automobile, qui utilise volontiers des pourcentages pour revendiquer des records sur la vitesse de charge, alors qu’un 10 à 97 % n’a rien à voir si l’on parle d’une batterie de 50 kWh ou d’une autre de 100 kWh. Cela dit, ces vitesses de charge ultra-rapides sont courantes en Chine et les exemples réels prouvent bien que l’on peut charger de très grosses batteries presque aussi rapidement que l’on remplit le réservoir d’une voiture. C’est un blocage psychologique qui est ainsi levé, même si ces vitesses décoiffantes nécessitent quelques conditions comme on peut s’en douter.

BYD veut marquer les esprits avec une voiture électrique qui peut se charger à 1 000 kW en pic

BYD veut marquer les esprits avec une voiture électrique qui peut se charger à 1 000 kW en pic

Disposer d’une borne de 1 500 kW ne servira à rien si la voiture ne peut pas suivre la cadence. BYD est avant tout un fabricant de batteries, alors l’entreprise a aussi mis au point de nouvelles cellules LFP en lame (les fameuses « Blade ») qui peuvent encaisser une charge aussi rapide. Plusieurs innovations ont été nécessaires pour limiter la surchauffe et maintenir une bonne durée de vie, tout en augmentant la densité énergétique de 5 %, ce qui devrait permettre d’améliorer les autonomies ou de réduire la taille des packs. La dégradation devrait être réduite de 2,5 % par rapport à la génération précédente d’après le constructeur, y compris avec des charges FLASH.

Pour ne pas trop solliciter le réseau électrique, les chargeurs FLASH seront systématiquement associés à des batteries tampon. Image BYD.

Notons pour finir qu’il ne s’agit pas d’un concept qui décrit le futur, c’est déjà une réalité en Chine. BYD a attendu d’avoir déployé 4 239 stations dans son propre pays pour faire ces annonces et l’entreprise prévoit de gérer un parc de 20 000 stations avant la fin de cette année. En Europe, la Denza Z9GT sera sa première voiture à inclure les batteries Blade 2.0 et à pouvoir charger aussi vite… quand les stations de charge FLASH arriveront chez nous. C’est aussi prévu, mais cette fois, l’entreprise est plus prudente sur le calendrier de déploiement.

D’ici là, ce break sportif vendu sous la marque premium de BYD intégrera une immense batterie dont la capacité peut atteindre 122 kWh. De quoi dépasser les mille kilomètres d’autonomie théorique sur le cycle d’homologation chinois, bien plus optimiste que le WLTP. Si les spécifications précises de la version européenne ne sont pas encore connues, il faut probablement s’attendre à une autonomie théorique autour des 850 km. Cela resterait excellent, surtout avec une charge aussi rapide. BYD a promis pour cette voiture que l’on pourra récupérer 400 km d’autonomie en cinq minutes (soit environ 40 % de la grosse batterie), à condition toujours d’avoir accès à un chargeur FLASH.

La Z9GT de Denza sera la première voiture compatible avec la charge FLASH. Image BYD.

Les prix européens de cette voiture résolument haut de gamme ne sont pas encore communiqués. La marque Denza sera officiellement vendue en France à partir du mois d’avril 2026 et on en saura alors davantage. En Chine, il faut compter à partir de 269 800 yuans, soit environ 33 700 €, mais ne rêvez pas, le prix sera bien plus élevé dans nos pays où la concurrence est nettement moins intense.


  1. Si vous vous posiez la question, le constructeur a choisi cette valeur pour le confort du conducteur, qui bénéficiera d’un freinage régénératif puissant en repartant de la borne.  ↩︎

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Lume : un nouveau client Plex natif et élégant annoncé pour l’Apple TV

Lume est le nom d’un futur client tvOS et iOS pour Plex. Ce media-center à installer sur un serveur, que ce soit votre Mac, un NAS ou un autre ordinateur de préférence toujours allumé sur votre réseau, dispose de sa propre app officielle, disponible également sur les iPhone, iPad et l’Apple TV. Si vous n’aimez pas son interface qui peut rapidement être bien encombrée, alors cette alternative pourrait vous plaire. Il faudra patienter toutefois, car Lume ne peut pas encore être installée.

La seule capture d’écran de Lume diffusée à ce stade. Image développeur.

En effet, son développeur a mis en ligne son site, signalé par Johnnybegood sur le Discord du Club iGen, mais Lume n’est pas encore proposée sur l’App Store. Une bêta diffusée par le biais de TestFlight est annoncée et on peut laisser son adresse e-mail sur le site pour recevoir une alerte quand elle sera en ligne. En attendant, il faut se contenter des informations affichées sur le site web et de l’unique capture d’écran associée. Cela suffit malgré tout amplement à comprendre les idées directrices du projet.

Le créateur de Lume a voulu créer une interface native légère et qui respecte le style d’Apple. L’app sera codée en Swift, le langage de développement de Cupertino, et elle sera particulièrement optimisée pour l’Apple TV. Même si on pourra aussi l’installer sur un iPhone ou iPad, il semble bien que le boîtier destiné au téléviseur a reçu le plus d’attention, ce qui n’est pas illogique pour un client Plex. Le développeur parle de « glassmorphisme natif » et met en avant des « élégants effets de parallaxe » pour qualifier la présentation, ce qui ressemble en effet bien à une bonne app tvOS moderne.

La simplicité est aussi mise en avant : il n’y aura pas de longs menus de configuration et l’objectif est simplement de se connecter au serveur Plex et de commencer à utiliser l’app. Sur le plan technique, la plus grosse différence avec le client officiel concerne la lecture : avec Lume, les vidéos seront décodées en local par le matériel inclus dans l’Apple TV (ou iPhone/iPad), sans dépendre du serveur. Voilà qui le distingue du client Plex, qui a tendance à très vite faire porter cette tâche lourde sur le serveur, et le rapproche au contraire d’Infuse qui a la même approche. Contrairement à ce dernier toutefois, Lume devrait laisser la gestion des contenus au media-center.

Tout ceci est prometteur sur le papier, même s’il subsiste de nombreuses inconnues, à commencer par le prix. On peut noter la présence d’un lien vers GitHub sur le site officiel, même s’il mène à une erreur pour le moment. Reste à attendre les premières bêtas pour découvrir si on a affaire à une alternative sérieuse à Plex et Infuse pour l’Apple TV.

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20 ans après les propos de Jobs, Ternus explique pourquoi Apple sort un Mac à 500 $

Qui vient faire la réclame du nouveau MacBook Neo à la télévision ? Contre toute attente, ce n’est pas Tim Cook — qui aurait pourtant pu se prêter au jeu vu l’importance stratégique de ce lancement — mais bien John Ternus. Si Apple avait un message à faire passer sur l’importance de son nouveau patron de l'ingénierie matérielle, elle ne saurait mieux s’y prendre.

Image : ABC News

Un Mac abordable, mais pas au rabais

Pourtant, vendre un Mac « low-cost » est un défi périlleux pour la marque à la pomme. On aurait presque aimé que la journaliste d’ABC News rappelle à son invité les mots de Steve Jobs en 2008. Assailli de questions sur la menace des « netbooks », ces PC portables à bas prix, le cofondateur d'Apple avait tranché : « Nous ne savons pas faire un ordinateur à 500 dollars qui ne soit pas pourri. »

Steve Jobs : "nous avons les meilleurs clients au monde"

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Presque deux décennies plus tard, John Ternus lui répond en écho : Apple ne voulait pas franchir le pas avant d'être capable de proposer un produit dont elle puisse être fière. Pour le dirigeant, si l'attente a été si longue, c'est que « la barre était placée particulièrement haut ». Mais si Apple se lance aujourd’hui dans un telle aventure, c’est pour que le Mac touche davantage de monde.

Une puce d’iPhone sous le capot

Comparaison n’est pas raison… Si Apple parvient enfin à sortir un Mac à ce tarif, c’est que le matériel de 2026 n’a plus grand-chose à voir avec celui de 2005. Apple maîtrise un grand nombre de composants sur sa machine. Et la tendance n’est pas près de s’inverser.

Sans surprise, Ternus a confirmé que le secret de ce prix plancher réside principalement dans l'utilisation d'une puce dérivée de l'iPhone. Un choix qui n'empêche pas l'audace visuelle : avec ses coloris "flashy", le MacBook Neo assume son côté expressif. Apple explique avoir conçu cette machine de zéro avec la couleur comme ligne directrice, offrant à ses designers une liberté nouvelle pour créer un produit plus personnel.

Image : Apple

Une intelligence artificielle appelée à devenir invisible

John Ternus en a également profité pour vanter les mérites d’Apple Intelligence. Sans surprise, Apple continue de défendre une vision très particulière de l’IA : une technologie appelée à se faire oublier au profit de l’usage.

Selon lui, Apple Intelligence va continuer à gagner en importance, non pas comme un argument marketing omniprésent, mais comme un ensemble de fonctions rendant les tâches du quotidien plus simples et plus efficaces. Si Apple atteint son objectif, les utilisateurs ne penseront même plus vraiment à l’IA comme telle : ils adopteront simplement de nouveaux usages parce qu’ils les trouveront pratiques.

L’objectif d’Apple : rendre son IA omniprésente, au point que vous la portiez en permanence

L’objectif d’Apple : rendre son IA omniprésente, au point que vous la portiez en permanence

Cette philosophie s’inscrit dans une stratégie plus large déjà perceptible ailleurs dans l’écosystème Apple : rendre l’intelligence artificielle à la fois discrète, diffuse et omniprésente.

La question de la succession

Enfin, et c’est plus inhabituel, John Ternus a été interrogé sur son avenir au sein d’Apple et sur les spéculations qui le présentent comme un possible successeur de Tim Cook. Sa réponse est restée très maîtrisée : il dit aimer profondément le poste qu’il occupe aujourd’hui, travailler avec des équipes exceptionnelles, et estime que des journées comme celle-ci — marquées par l’annonce de nouveaux produits — rappellent à quel point Apple est, selon lui, l’endroit idéal où être.

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Difficile de ne pas y voir une séquence de communication soigneusement calibrée. Chez Apple, tout est fait pour que le jour où la question de la succession de Tim Cook se posera réellement, la transition paraisse aussi naturelle que possible.

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MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

Alors que tous les regards sont braqués sur le MacBook Neo, la nouvelle coqueluche d'Apple, d'autres observent avec une attention chirurgicale le potentiel de la puce M5 Max. Au passage, c’est un détail qui est passé un peu inaperçu cette semaine, mais qui mérite d’être signalé : dans la nouvelle politique tarifaire de Cupertino, le ticket d’entrée d’un MacBook Pro équipé d’une puce "Max" a sensiblement augmenté. La pilule est un peu amère, mais Apple semble avoir les arguments pour la faire passer.

MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !

MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !

Un portable plus rapide qu'un Studio ?

Si l’on en croit les premiers résultats parus sur Geekbench 6, le MacBook Pro équipé d’une puce M5 Max est tout simplement le Mac le plus rapide à ce jour. Dans ce premier test non-officiel de performance (qu'il conviendra de valider), la puce M5 Max et ses 18 cœurs CPU affichent un score de 29 233 points en multi-cœur.

Image : Apple

C’est un petit événement : ce score permet au portable de coiffer au poteau le Mac Studio équipé d’une puce M3 Ultra (32 cœurs), qui plafonne en moyenne à 27 726 points. Pour une machine d’à peine plus de 2 kg, la performance est assez vertigineuse. On se retrouve avec un MacBook Pro qui offre plus de puissance brute qu'une station de travail sédentaire sortie il y a peu.

Le roi du "Single-Core"

En poussant l'analyse, la puce M5 Max s'avère environ 15 % plus rapide que sa devancière, la M4 Max. Mais c'est sur le terrain du mono-cœur qu'Apple assoit sa domination : avec un score de 4 268, elle devient la puce grand public la plus puissante du marché, laissant derrière elle les meilleurs processeurs d'AMD.

Machine Puce Mono-cœur Multi-cœur Metal (GPU)
MacBook Pro 16" (2026) M5 Max (18 cœurs) 4 268 29 233 232 718
Mac Studio (2025) M3 Ultra (32 cœurs) 3 221 27 726 245 053
MacBook Pro 16" (2024) M4 Max (16 cœurs) 4 060 25 702 191 600

Graphisme : 20 % de gain, mais l'Ultra résiste

Côté graphisme, la progression est tout aussi solide. Le GPU de 40 cœurs du M5 Max affiche des scores Metal oscillant entre 218 000 et 232 000 points. On note ici une progression de 20 % par rapport à la M4 Max.

Toutefois, le Mac Studio M3 Ultra garde encore une courte tête d'avance en graphisme pur (grâce à sa configuration maximale de 80 cœurs GPU). Mais l'écart se réduit comme peau de chagrin : le M5 Max n'est plus qu'à environ 10 % de la puissance graphique d'un Ultra, tout en consommant nettement moins d'énergie.

Image : MacGeneration

Un Mac Studio M5 Ultra qui pourrait être exceptionnel

On l'aura compris, avec la M5 Max, Apple respecte ses promesses marketing avec des gains réels de 15 % sur le CPU et 20 % sur le GPU. Reste maintenant à voir comment cette débauche de puissance se comporte en situation réelle, notamment au niveau de la chauffe et de l'autonomie, deux points sur lesquels les puces Max sont traditionnellement attendues au tournant.

Forcément, avec de tels chiffres sous les yeux, on ne peut s'empêcher de regarder un peu plus loin. Si la puce M5 Max parvient déjà à faire trembler les stations de travail actuelles dans un châssis de portable, on n'ose imaginer ce que donnera un futur Mac Studio équipé d'une puce M5 Ultra.

Pour en revenir aux MacBook Pro Max, tout cela a un prix. Alors, certes cette nouvelle génération est mieux achalandée avec 36 Go de RAM et 2 To de stockage. Mais le ticket d’entrée est à 4200 € !

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MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !

Le MacBook Neo vient de livrer ses premiers secrets sur Geekbench. La nouvelle machine d’entrée de gamme d'Apple affiche un score de 3 461 en monocœur et 8 668 en multicœur, tandis que sa partie graphique grimpe à 31 286 points en Metal.

Un air de famille avec l'iPhone 16 Pro

Ces résultats positionnent très précisément le MacBook Neo face au reste de la galaxie Apple. Sans surprise, le lien de parenté avec l’iPhone 16 Pro est flagrant sur la partie processeur. Toutefois, le Neo accuse un léger retard sur le terrain du GPU (le score Metal de l'iPhone 16 Pro culmine à 32 575), une différence logique puisque la puce A18 Pro du Mac embarque un cœur graphique de moins que celle du smartphone.

MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

Le Neo face à la gamme : entre M1 et M2

Pour y voir plus clair, comparons ces chiffres aux autres portables de la marque :

Appareil Monocœur Multicœur Metal (GPU)
MacBook Neo (A18 Pro) 3 461 8 668 31 286
iPhone 16 Pro 3 445 8 624 32 575
MacBook Air M1 2 346 8 342 33 148
MacBook Air M2 2 597 9 709 45 309
MacBook Air M4 3 696 14 730 54 630

L'enseignement majeur de ces tests concerne le comportement en monocœur. Sur ce point, le MacBook Neo survole les puces M1 et M2, se payant même le luxe de talonner les processeurs M3 et M4 les plus récents. Pour l'utilisateur type de cette machine — navigation web, bureautique, streaming —, c'est l'assurance d'une réactivité exemplaire. En revanche, le Neo avoue ses limites dès que l'on sollicite tous ses cœurs ou sa partie graphique, où le MacBook Air M2 conserve une avance confortable de 45 %.

La cible : chasser sur les terres des PC

Apple ne s'y trompe pas : sa communication ne vise pas à comparer le Neo au reste de sa flotte, mais bien à l'opposer au monde PC. Cupertino avance que l'A18 Pro est jusqu'à 50 % plus rapide pour les tâches courantes que le PC portable le plus vendu équipé d'un Intel Core Ultra 5. La firme met également l'accent sur les capacités en IA locale (3x plus rapide) et en retouche photo (2x plus rapide) face à la concurrence Windows et aux Chromebooks.

S'il faudra attendre la multiplication des tests pour affiner ces moyennes, ces premiers résultats valident parfaitement le contrat : offrir une machine moderne, véloce au quotidien, tout en laissant la puissance brute aux modèles plus onéreux de la gamme.

Pour ceux qui cherchent un Mac entrée de gamme. Vous avez le choix à 799 € entre un MacBook Neo avec 8 Go de RAM et 512 Go de stockage ou au même prix un MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. La deuxième est globalement plus puissante et plus confortable, mais possède un espace de stockage réduit. Pas simple !

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L’iPhone 17e a 8 Go de RAM... comme le MacBook Neo

L’arrivée du MacBook Neo permet d’apprécier la puissance actuelle des iPhone sous un autre angle : soit les smartphones d’Apple sont démesurés, soit le MacBook Neo est vraiment limité. Si la réponse devrait rapidement arriver avec nos premiers tests de la nouvelle machine portable, l’iPhone 17e récemment sorti montre à quel point le parallèle peut être étrange.

Image Nilay Patel / The Verge.

En effet, comme son prédécesseur, l’iPhone 17e bénéficie de 8 Go de RAM, accolés au SoC A19. En revanche, ce n’est pas exactement le même A19 que dans l’iPhone 17 : alors que ce dernier a 5 cores pour son GPU, l’iPhone 17e se contente de seulement 4. Voilà de quoi non seulement donner un effet de gamme, mais aussi optimiser la fabrication du SoC A19, en récupérant les puces où tous les cœurs graphiques ne sont pas exploitables pour les mettre dans l’iPhone d’entrée de gamme.

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

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Reste que l’arrivée du MacBook Neo permet de faire une comparaison un peu étrange : avec un A19 et 8 Go de RAM pour 719 €, l’iPhone 17e est très très proche des performances du nouveau MacBook d’entrée de gamme d’Apple, qui utilise un A18 Pro et 8 Go de RAM. Même au niveau tarif, les deux machines sont assez proches.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

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MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

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Si les deux usages sont bien différents, il reste assez savoureux de voir un smartphone et un ordinateur portable partager tant de similitudes en interne, de la RAM au stockage en passant par la puissance du SoC pour un tarif finalement quasi identique, le petit iPhone démarrant à 719 €, quand le petit MacBook part de 699 €.

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iOS, iPadOS et watchOS passent en 26.4 beta 3 v.2 pour les développeurs et le grand public

Surprise, Apple a sorti une nouvelle version des beta d’iOS, iPadOS et watchOS 26.4 ce soir. Une quatrième beta ? Pas vraiment.

Même l’intitulé dans les réglages n’a pas changé. Capture MacGeneration.

Plutôt que de sortir la beta 4, Apple a préféré offrir une version « beta 3 v.2 » aux développeurs et aux abonnés au programme beta grand public (où elle est appelée beta 2... difficile à suivre).

Si les nouveautés sont toujours présentes, avec le RCS chiffré de bout en bout (uniquement en test sur la beta), le mode de protection contre le vol activé par défaut, Playlist Playground dans Music ou encore la vidéo dans CarPlay, Apple ne décrit pas pour autant les changements entre la version 1 et la version 2 de cette beta 3.

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Bien entendu, si nous découvrons des modifications sur cette nouvelle version beta, nous vous en ferons part dans un prochain article.

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Le Mac Studio n’est plus disponible en 512 Go de RAM

Sur plusieurs des nouvelles machines présentées par Apple, un élément était surprenant : Cupertino ne semblait pas touché par la RAMpocalypse autant qu’on aurait pu le penser. En effet, la marque à la pomme a pour plusieurs gammes décidé d’augmenter le stockage, et n’a pas diminué l’offre en mémoire vive.

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Plus aussi puissant qu’avant. Image Apple.

Cependant, la marque en a profité pour discrètement modifier les options disponibles sur le Mac Studio. En effet, exit la possibilité de le configurer avec 512 Go de RAM !

Les modifications pour le petit Pimousse d’Apple ne s’arrêtent pas là, et touchent toute l’offre de mémoire vive, Apple en ayant profité pour rajouter 500 € à l’option 256 Go du M3 Ultra, passant ainsi à 2 500 € pour monter de 96 Go à 256 Go.

Test des Mac Studio de 2025 : une drôle de gamme

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La machine, même si peu utilisée par le grand public, reste un outil de choix pour tous les développeurs travaillant sur l’intelligence artificielle, et les LLM ayant besoin d’une quantité conséquente de mémoire pour tourner en local, la demande reste forte sur les versions les plus haut de gamme. Reste à voir comment Apple s’accommodera de cet état de fait pour la prochaine génération, qui devrait être présentée ce printemps si les rumeurs voient juste.

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Anthropic officiellement sur liste noire du Pentagone... mais toujours utilisée

Cette fois, c’est officiel : le Department of War dirigé par Pete Hegseth a signifié à Anthropic son placement sur la liste des « supply chain risk », autrement dit les entreprises à ne pas utiliser, comme le rapporte Bloomberg.

Même si Pete Hegseth veut aller au plus vite, ce n’est pas encore pour demain. Image créée par IA.

C’est par une déclaration officielle au journal que le DoW a confirmé la mise en place de la décision :

Le DoW a officiellement informé la direction d’Anthropic que l’entreprise et ses produits étaient maintenant considérés comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement, avec effet immédiat.

Si l’acronyme paraît étrange en français, c’est que la Défense américaine considère comme chaîne d’approvisionnement tout ce qui l’alimente, que ce soit en fournitures bien physiques comme des missiles, mais aussi sous forme de données, comme les satellites, les programmes... et donc les intelligences artificielles.

Anthropic, réticent à ouvrir les vannes au Pentagone, sommée de sortir des administrations US  x2

Anthropic, réticent à ouvrir les vannes au Pentagone, sommée de sortir des administrations US x2

Cependant, au-delà de la formule, la déclaration en elle-même est peu réaliste : à effet immédiat ? Réellement ? Pas vraiment. Les systèmes dépendant de Claude sont ancrés de manière tellement profonde dans la chaîne de commandement de l’armée américaine que l’en extirper ne se passera pas en quelques jours, et encore moins en pleine guerre contre l’Iran.

L’intégration avec Palantir

De manière concrète, Claude est intégrée dans de nombreux logiciels de commandement, y compris en nom propre. Les agents du Pentagone ont ainsi appris à utiliser « Claude Gov », une version de l’IA d’Anthropic spécifiquement développée pour les utilisateurs ayant accès aux dossiers traitant de la sécurité nationale. En plus de l’adaptation « standard » à l’administration US, cette version est durcie pour pouvoir accéder de manière sécurisée à des documents classifiés, mieux comprendre les enjeux de la défense et de la surveillance, assimiler le langage militaire, et interpréter plus efficacement des données provenant d’entités comme la NSA.

Mais surtout, le gros morceau pour le Pentagone se joue dans l’intégration avec un outil de Palantir : le Maven Smart System, comme rapporté par le Washington Post. Cet outil extrêmement pointu sert d’agrégateur de données complexes, afin d’en tirer le maximum d’informations possibles et de les ordonner en éléments exploitables pour la prise de décision.

Concrètement, Palantir utilise le moteur de Claude pour générer des cibles pour l’armée US à partir de plusieurs flux (satellites, drones, capteurs divers), en tire les coordonnées et autres métadonnées pour les trier, et les afficher sur une carte utilisable directement par le commandement. Le système ne s’arrête pas là, en allant jusqu’à prioriser les cibles selon leur importance, la menace qu’elles représentent et l’opportunité de faire un « hit » garanti, et gère ensuite le suivi de l’opération, allant jusqu’au choix des munitions utilisées, le volume nécessaire, la trajectoire la plus efficace jusqu’à la cible et une fois la frappe effectuée, l’évaluation de l’efficacité de l’attaque.

Le « mythique » réseau Echelon fait partie des données traitées par Maven. Image Wikipedia/Matt Crypto, domaine public.

Pour y parvenir, Maven a accès à toutes les données sensibles récupérées par les agences de renseignement américaines, et est utilisé par des milliers de militaires US, du simple opérateur jusqu’aux États-Majors. L’IA encadre toute la mission, de la préparation à l’exécution, jusqu’au « service après-vente », en gérant l’historique des cibles atteintes ou en attente de vecteurs.

Une bascule difficile tant que le conflit Iran/Israël/US se poursuit

Même si Palantir est l’intégrateur final, la volonté affichée d’une action « immédiate » contre Anthropic est quasiment impossible à appliquer pour le Department of War. Claude est tellement imbriqué dans Maven que l’arrêter du jour au lendemain reviendrait à rendre sourds, aveugles et muets pratiquement tous les étages de la machine militaire américaine, en plein conflit ouvert avec un pays étranger.  OpenAI s’est certes directement proposée pour remplacer Anthropic, mais faire la bascule prendra des mois : étant donné le côté très sensible à la fois des informations fournies et de la vérification nécessaire des réponses produites, il est impossible d’accélérer le processus indéfiniment.

Concrètement, il est même probable que le Pentagone évite toute mise en production d’un Maven ayant basculé sur ChatGPT avant la fin du conflit en cours : les risques pour les soldats américains et alliés seraient bien trop grands.

Un bon coup de froid pour les finances d’Anthropic

Reste que cette annonce, et sa mise en application, jette un bon coup de froid sur les finances d’Anthropic, qui même si elle n’est pas cotée en bourse est suivie comme le lait sur le feu par les analystes. L’entreprise est toujours efficace du côté commerce grand public, mais la perte du financement de l’armée américaine est un gros coup à la fois sur les comptes, mais aussi pour l’image. Si à l’international la décision est appréciée par une bonne partie de ses utilisateurs, certaines entreprises américaines pourraient se détacher d’Anthropic pour ne pas nuire à leurs discussions avec le gouvernement US. Certains analystes vont même jusqu’à parler de « corporate murder » si la mise au ban d’Anthropic allait plus loin, en la classant par exemple au même niveau que Huawei.

Surveillance, armes autonomes : OpenAI signe avec le Pentagone et promet des garde-fous

Surveillance, armes autonomes : OpenAI signe avec le Pentagone et promet des garde-fous

Du côté d’OpenAI, si dans un premier temps les investisseurs ont salué la signature du contrat avec le Pentagone, d’autres mettent en garde : si l’utilisation des modèles de ChatGPT devait amener à une mauvaise publicité suite à des erreurs ou la création d’entités jugées trop clivantes, l’image de l’entreprise pourrait en pâtir dans les mois et années à venir. De la même manière, une alliance officielle avec le DoW va très certainement refroidir d’autres partenaires institutionnels à l’international, qui risquent de rayer OpenAI de leur liste d’IA « potentiellement utilisables » pour des domaines sensibles.

Quoi qu’il en soit, l’intelligence artificielle est désormais profondément imbriquée dans les décisions militaires, et les entreprises du secteur vont devoir choisir leur camp : rester droit dans ses bottes sur les lignes rouges à ne pas franchir, quitte à se fermer des portes comme Anthropic, ou accepter les contrats les plus sensibles au risque de dynamiter son image grand public, comme OpenAI commence à en prendre le chemin. 

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Ne traînez pas si vous voulez un AirTag première génération, les stocks partent vite... très vite

Vous avez un iPhone qui ne passe pas sous iOS 26 ? Ou vous ne souhaitez pas passer à iOS 26 pour le moment, mais vous voulez quand même pouvoir utiliser des AirTags ? Ne tardez pas, ou l’achat risque de se compliquer pour vous.

Vous en voulez un sans avoir iOS 26 ? Ne traînez pas. Image Apple.

Apple ne fait généralement pas de quartier pour les anciens produits, et les choses se vérifient encore une fois avec les AirTags de première génération : la production est totalement arrêtée, et les stocks se vident petit à petit.

L’AirTag 2 a vraiment besoin d’iOS 26.2.1 au minimum pour fonctionner

L’AirTag 2 a vraiment besoin d’iOS 26.2.1 au minimum pour fonctionner

Ainsi, Amazon ne propose déjà plus le petit tracker de première génération à l’unité : vous ne pouvez désormais que le prendre en pack de 4, avec une remise de 23 % par rapport au prix original (99,99 € à la place de 129 €). À la Fnac, même combat ou presque : l’AirTag de première génération n’est plus trouvable qu’en magasin, avec plusieurs échoppes qui affichent clairement « en quantité limitée », ce qui annonce la couleur. À Boulanger, les choses semblent un peu plus faciles : l’enseigne l’affiche encore comme disponible à la fois en stock central et en magasin.

Quoi qu’il en soit, si vous tenez absolument à avoir ce petit tracker sans avoir à passer à iOS 26, ne traînez pas : les stocks s’amenuisent rapidement, et ne se renouvelleront pas. Et ces derniers risquent de partir d’autant plus vite que la plupart des boutiques l’affichent à 29,99 € à l’unité, ou 99,99 € par pack de 4. Dernière démarque...

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Le mythique ordinateur LEGO espace passe à la taille réelle avec un Mac mini

Vous vous souvenez de votre enfance devant les LEGO de la gamme Espace ? Les casques cassés, les pièces perdues, le monorail1 ? Paul, qui est visiblement nostalgique, a une pièce LEGO préférée. C'est la 3039p23, alias « Slope 45 2 x 2 with Computer Screen and Right Side Buttons Pattern » ou radar (ou quel que soit le nom que vous donniez à cette pièce). Apparue en 1979, elle est présente dans 25 sets LEGO (en blanc) et dans 75 au total (dans différentes couleurs). Et Paul a décidé de faire une version grandeur nature avec un Mac mini.

La fameuse pièce. Image LEGO.

Il a conçu et imprimé les pièces nécessaires avec une imprimante 3D, intégré un écran de 7 pouces basique et prévu un emplacement pour un Mac mini M4. Le coût total est de l'ordre de 75 € sans le Mac mini (impression, vis, etc.) et le résultat est plutôt sympathique. Il a même intégré des tenons compatibles sur le haut de son centre de commande et les pièces sont capables de tourner pour contrôler le volume sonore du Mac.

Les composants.
Le Mac.
Une petite comparaison.
En action.
En mouvement.

  1. Monorail  ↩︎

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Les AirPods Pro 3 en promotion à 209 €, un nouveau prix record

Le prix des AirPods Pro 3 continue de chuter doucement mais sûrement. Proposés en début de semaine à 219 € sur Amazon, ils sont désormais vendus 209 € sur la même boutique. C’est le prix le plus bas à ce jour sur Amazon France. Même les versions italiennes ou espagnoles du site de vente en ligne, habituellement plus agressives sur les prix, ne font pas mieux. Pour rappel, ces écouteurs sont affichés à 249 € chez Apple. L’économie atteint donc 40 € sur Amazon (-16 %).

AirPods Pro 3. Image WatchGeneration.

Les AirPods Pro 3 représentent ce qui se fait de mieux chez Apple en matière d’écouteurs. En plus des atouts habituels (intégration transparente à l’écosystème, simplicité d’utilisation, géolocalisation…), ils se distinguent par une qualité sonore impressionnante et une excellente réduction de bruit active. Ils peuvent même servir de capteur de fréquence cardiaque pour le suivi sportif. On ne peut que leur reprocher un micro encore médiocre et l’absence de batterie remplaçable.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Si vous n’appréciez pas les écouteurs intra-auriculaires, les AirPods 4 sont encore en promotion à des tarifs intéressants : 109 € (- 40 €) pour la version de base ou 169 € (- 30 €) pour la paire avec réduction de bruit active et le boîtier plus complet.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

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Si vous avez un MacBook Pro M5, macOS 26.3.1 affiche des « super cœurs »

Avec les nouvelles puces M5 Pro et M5 Max, Apple a fait un tour de passe-passe marketing : les cœurs les plus performants sont devenus des « super cœurs ». Et macOS 26.3.1 modifie ce point pour le MacBook Pro M5 classique, pour qu'il affiche aussi cette nouvelle terminologie.

Avant : Performance. Image Ars Technica.

Avant cette version, Apple parlait de « cœurs de performance » ou « Performances » (notamment dans le Moniteur d'activité). La nouvelle terminologie, visible sur le site d'Apple, parle de « super cœurs ». Et selon Ars Technica, macOS 26.3.1 effectue la même modification.

Après : Super. Image Ars Technica.

Dans le Moniteur d'activité, si vous faites un clic droit sur l'icône, il est possible d'afficher l'usage des cœurs (Moniteurs > Afficher l'historique du processeur). La nouvelle version remplace Performance par Super sur un MacBook Pro M5. De la même façon, les Informations système utilisent la nouvelle terminologie.

En attendant plus de détails

Les nouvelles puces M5 Pro et M5 Max ont des super cœurs, mais aussi des cœurs « performants », qui n'ont pas été détaillés. Le changement de terminologie montre bien que les premiers sont les anciens cœurs performants… et que les nouveaux cœurs performants sont différents, sans détails pour le moment.

Apple laisse planer le doute avec les super cœurs des puces M5 Pro et Max

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Apple s’invite à la GDC avec trois conférences pour pousser le jeu sur Mac

Apple sera présente à la Game Developers Conference, qui aura lieu à San Francisco la semaine prochaine. La Pomme cherche à faire la retape des capacités de jeu de ses Mac et de son écosystème. L’agenda de la conférence est disponible à ce lien : celles d’Apple se dérouleront le mercredi 11.

Apple va y tenir trois conférences. La première va mettre en valeur le matériel et les logiciels maison destinés aux développeurs de jeux. La seconde donnera des détails sur le portage de Cyberpunk 2077 sur Mac. Enfin, la troisième apprendra comment « optimiser le potentiel de votre jeu sur l'App Store ».

Plusieurs intervenants d’Apple seront présents, en plus de certaines personnes de chez CD Projekt RED, le studio derrière Cyberpunk 2077. Apple n’est pas une habituée de la GDC, et il est rare de la voir occuper le programme officiel avec des sessions à son nom. Sa présence plane de temps à autre sur le salon : le développeur de Grindstone, une des têtes de gondole d’Apple Arcade, était par exemple, présent en 2020. Une session liée à Unity sur Vision Pro a visiblement eu lieu en 2024.

Bien qu’elle n’ait pas spécialement une bonne image auprès des joueurs, Apple cherche à changer son image et programme régulièrement des événements pour montrer les capacités de ses machines. En fin d’année dernière, l’entreprise a organisé un « Apple Game Showcase » à Séoul mettant en avant des jeux mobiles comme sur ordinateur.

Apple fait son show en Corée pour montrer des jeux vidéo

Apple fait son show en Corée pour montrer des jeux vidéo

En coulisse, la Pomme améliore chaque année ses outils visant à faciliter les portages sur ses plateformes. La dernière version du Game Porting Toolkit 2 peut désormais cibler les iPad et les iPhone pour les portages. Malgré ces efforts, la sauce peine à prendre : les ventes resteraient marginales sur plateformes mobiles. La Pomme reste un acteur majeur du jeu vidéo de par son App Store, hébergeant de nombreux jeux free to play générant des milliards de dollars chaque année.

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GrapheneOS va être porté sur des smartphones Motorola

Dans le monde des systèmes Android alternatifs, certains visent à se passer de Google, d'autres à mieux prendre en charge les appareils un peu anciens, et il en existe un qui vise à améliorer très largement la sécurité, GrapheneOS. Cette variante d'Android a été au cœur de l'actualité il y a quelques mois, en étant accusée d'être un outil pour les trafiquants de drogues, et elle avait jusqu'à maintenant un défaut : elle ne fonctionnait que sur les smartphones de Google, les Pixel.

Un montage à partir d'un Google Pixel.
Accusé d

Accusé d'être le système préféré des narcotrafiquants, GrapheneOS quitte la France

Mais ça va changer : Motorola a annoncé récemment un partenariat avec la fondation qui développe GrapheneOS. Il ne s'agit pas nécessairement de vendre des smartphones sous GrapheneOS directement, mais bien de proposer une version compatible pour certains modèles, pour remplacer le système d'exploitation par défaut. Les responsables de GrapheneOS ont par ailleurs indiqué que le système sera le même qu'avec les Pixel, donc sans logiciels préinstallés par Motorola.

La sortie de GrapheneOS pour les smartphones Motorola est prévue pour 2027, visiblement, le temps de mettre en place les modifications nécessaires, notamment au niveau de la gestion de la mémoire. GrapheneOS nécessite la prise en charge de la technologie MTE, et toutes les puces actuelles ne sont pas compatibles.

Memory Integrity Enforcement, la solution d

Memory Integrity Enforcement, la solution d'Apple pour mieux protéger les iPhone 17 des attaques les plus sophistiquées

En parallèle de la possibilité d'installer GrapheneOS sur certains smartphones, Motorola va aussi ajouter des fonctions liées à la vie privée dans ses smartphones. Private Image Data, par exemple, va permettre de nettoyer les images présentes dans un smartphone, pour éviter de laisser filer des informations personnelles dans les métadonnées.

Rappelons enfin que si GrapheneOS est un système extrêmement sécurisé, il a aussi quelques limites et il est un peu ironique de voir une variante d'Android qui n'intègre pas les outils de Google sur des smartphones Google. Même le choix de Motorola peut faire sourire : pendant un temps, Motorola Mobility a appartenu à Google, avant la revente à Lenovo.

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Apple Music met en place des tags de transparence pour déclarer les contenus générés par IA

Apple Music veut savoir si l’IA a été utilisée pour la création d’une musique. Selon Music Business Worldwide, Apple a envoyé mercredi une newsletter à ses partenaires de l’industrie afin d'expliquer comment elle allait déployer un ensemble de nouvelles métadonnées. L’idée est de mieux repérer les pistes ayant fait appel à l’intelligence artificielle générative.

Image Apple

Ces nouvelles rubriques sont pour le moment optionnelles. Les labels et artistes peuvent indiquer si de l’IA a été utilisée pour la pochette, les paroles, le clip ou pour la piste audio. En l’absence de déclaration, aucun usage de l’IA n’est signalé. La déclaration reste pour le moment facultative, mais Apple prévient que ces champs devront être renseignés à terme pour les nouvelles livraisons de contenus.

« Un étiquetage approprié du contenu est la première étape pour fournir à l'industrie musicale les données et les outils nécessaires à l'élaboration de politiques réfléchies en matière d'IA », déclare Apple dans son infolettre. « Nous pensons que les labels et les distributeurs doivent jouer un rôle actif en signalant lorsque le contenu qu'ils diffusent est créé à l'aide de l'IA ».

Autrement dit, Apple laisse la responsabilité aux fournisseurs de contenus de déclarer eux-mêmes une utilisation de l’IA. Le tag en question sera traité de la même manière que les genres musicaux ou les crédits. Apple n’a pas précisé à ce stade comment ces tags seront présentés aux auditeurs dans l’app. Le système repose donc pour l’instant sur la base du volontariat : reste à voir si les labels et les artistes vont jouer le jeu.

Cupertino prend une voie différente de celle de certains concurrents comme Deezer. L’entreprise française a investi pour mettre en place sa propre infrastructure de détection de l'IA pouvant identifier les contenus générés grâce à des analyses techniques. Elle n’est pas infaillible, mais est forcément plus sévère qu’un simple formulaire. En janvier, la plateforme annonçait recevoir plus de 60 000 morceaux entièrement générés par l'IA chaque jour, soit 30 000 de plus qu’en septembre. Elle affirmait qu’en 2025, jusqu'à 85 % des streams de musique générée par l'IA étaient liés à des pratiques de gonflement artificiel.

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Le MacBook Neo est bien compatible avec les Studio Display, au prix d'une image dégradée

Le MacBook Neo n’est jamais mis en avant à côté d’un Studio Display, ni même d’aucun autre écran d’ailleurs. Dans ses photos destinées à la presse, Apple le place alternativement sur un lit, sur le bureau d’une salle de classe ou bien sur les genoux, jamais sur un bureau à côté d’un affichage externe. C’est logique, qui achèterait un Mac à 700 € pour l’associer à un moniteur vendu 1 000 € de plus et équipé d’une puce plus puissante uniquement pour faire fonctionner sa webcam intégrée ?

Ce n’est pas ainsi qu’Apple envisage l’utilisation de son nouveau Mac pas cher et de son nouvel écran hors de prix. Montage MacGeneration, photos Apple.

Cela dit, que les fans du Studio Display se rassurent, le MacBook Neo sera bien compatible avec le seul écran vendu par Apple. Apple l’a confirmé à nos confrères de 9To5 Mac, avec toutefois une restriction importante. L’ordinateur est limité par sa puce A18 Pro venue d’un iPhone et il ne sait ainsi gérer qu’un seul moniteur externe, avec une définition maximale de 4K et un taux de rafraîchissement limité à 60 Hz. Or le Studio Display est équipé d’une dalle 5K qui peut monter à 120 Hz sur le modèle XDR.

Clavier, trackpad, écran : les petites concessions du MacBook Neo

Clavier, trackpad, écran : les petites concessions du MacBook Neo

De fait, si on peut effectivement relier le MacBook Neo à un Studio Display, il faudra aussi se contenter d’une image en 4K et à 60 Hz. La résolution sera mécaniquement inférieure et la qualité visuelle devrait en pâtir par rapport aux valeurs natives de la dalle. Si cela pourra suffire pour dépanner, il est évident que ce petit portable ne sera pas recommandé si vous comptez utiliser un Studio Display au quotidien. N’importe quel MacBook Air, même un M1 d’occasion, sera capable de gérer l’écran en 5K et sera certainement une meilleure option dans ce cadre.

Utiliser n’importe quel écran externe risque d’être compliqué pour le MacBook Neo, notamment en raison de ses 8 Go de mémoire unifiée qui seront nettement plus sollicités pour gérer cet affichage externe. Est-ce que ce sera acceptable pour autant ? Je compte bien brancher l’ordinateur à mon Studio Display pour en avoir le cœur net et vérifier ce que cela donne à l’usage. Réponse dans notre futur test.

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Vous hésitez entre manette berceau et manette classique ? La Nimbus Cloud en promotion fait les deux

Quand on a besoin d'une manette pour un iPhone, on a tendance à se tourner vers un modèle berceau, qui s'ouvre en deux parties pour caler l'appareil. Mais pour jouer sur un Mac, un téléviseur ou même un iPad, une manette plus classique est plus pratique. SteelSeries a trouvé la solution avec la Nimbus Cloud : elle fait les deux et est en promotion à 114 € au lieu de 150 €.

Ouverte. Image SteelSeries.

Ouverte, elle est compatible avec les smartphones en USB-C (iPhone ou Android) et s'alimente via la prise. L'appareil ne doit pas mesurer plus de 17,1 cm de haut et 11,5 mm d'épaisseur, ce qui la rend compatible avec certaines coques (elle ne doit pas être épaisse). Fermée, la manette se connecte en Bluetooth et sa batterie offre une autonomie de 20 heures, avec une charge en USB-C.

Fermée. Image SteelSeries.

L'agencement est assez classique, avec de l'asymétrique façon Xbox. Les sticks analogiques sont à effet Hall (ce qui réduit les risques d'encrassement), les gâchettes sont analogiques et SteelSeries a placé des boutons programmables à l'arrière, qui tombent sous les doigts. Il n'y a pas de moteur pour les vibrations, mais celles de l'iPhone sont disponibles.

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