Pour les Belges francophones, Belgium-iPhone est probablement un des sites dédiés à Apple les plus connus (et nous savons qu'il y en a évidemment qui nous lisent). Fondé en 2007, il y a un peu plus de 18 ans, le site vient d'annoncer qu'il allait disparaître.
Belgium-iPhone en 2010.
Nos confrères ne donnent pas la raison exacte de la fermeture du site, qui avait été intégré dès 2010 au média francophone Le Soir (via le Groupe Rossel), avec son équivalent numérique Geeko, qui traite des sujets numériques de façon un peu moins spécialisée.
Belgium-iPhone en 2007.
Il est toujours triste de voir des sites qui partagent la même passion que nous disparaître et nous souhaitons donc tout le meilleur à nos confrères.
Les rumeurs trainent depuis si longtemps qu’on pourrait croire que le produit existe, mais non : Apple est censé sortir un HomePod avec écran, c’est prévu depuis un moment et sa sortie est sans cesse retardée. D’ailleurs, son arrivée pourrait être encore plus tardive qu’escompté, si l’on en croit les informations remontées sur X par le dénommé Kosutami. D’après lui, le « HomePad », comme on le nomme en attendant le nom officiel d’Apple, ne sortirait finalement pas avant l’automne.
Les raisons avancées pour justifier ces retards sont toujours les mêmes : Apple attendrait le nouveau Siri pour lancer sa gamme de produits destinés à la domotique. Dans le lot, ce HomePad aurait une place centrale et il pourrait devenir le centre de la maison connectée. S’il peut afficher des informations sur son écran, le produit tel qu’il est envisagé à partir des bruits de couloir dépend largement d’un assistant vocal. Le Siri actuel valant ce qu’il vaut, la Pomme aurait préféré repousser la sortie du matériel que l’on dit prêt depuis plus d’un an.
Après un lancement reporté en 2026, on s’attendait maintenant à une commercialisation autour du printemps. Après tout, le nouveau Siri basé sur Gemini est censé émerger à cette période : on s’attend à le découvrir avec iOS 26.5, qui devrait sortir dans les prochains mois.
Néanmoins, Kosutami estime que le HomePad patienterait quelques mois de plus. Il n’explique rien de plus dans son message extrêmement court, alors on peut uniquement spéculer. De nombreuses raisons peuvent être envisagées pour justifier un tel décalage. Même si Siri est bien renouvelé avec iOS 26.5, ce sera peut-être à petite échelle, par exemple uniquement en anglais, ou alors sur une petite partie des fonctionnalités. L’exemple d’Alexa+ lancé l’an dernier l’a bien prouvé : contrôler la maison connectée avec un assistant vocal basé sur un grand modèle de langage n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire.
Apple a peut-être des exigences de qualité supérieures à la moyenne. Cela fait si longtemps que l’on attend le nouveau Siri, promis à la WWDC 2024 pour rappel, que l’entreprise n’a sans doute pas le droit à l’erreur.
Au-delà du contrôle de ses appareils connectés à la voix, Apple pourrait aussi avoir de grandes ambitions pour simplifier la gestion de la domotique grâce à l’IA. De quoi, peut-être, justifier une date de sortie reculée encore de plusieurs mois.
En 2022, avec l'Apple Watch Ultra et quelques iPhone, Apple ajoutait la prise en charge de deux fréquences dans les récepteurs GPS de ses appareils. Mais les systèmes GNSS — Global Navigation Satellite System, c'est-à-dire les systèmes de localisation par satellites au sens large — continuent à évoluer, et certains périphériques passent maintenant sur trois ou même quatre fréquences.
Un satellite Galileo. Science Museum Collections, CC BY 4.0.
Parlons technique. Si la constellation GPS américaine est la plus connue (et est utilisée comme un nom commun), ce n'est pas la seule. Il existe des versions européenne (Galileo), russe (GLONASS) ou chinoise (BeiDou). De plus, les Indiens ou les Japonais ont des versions régionales, pour (dans certains cas) améliorer la précision dans une zone précise. Dans les différentes constellations, il y a aussi différentes fréquences, avec des signaux différents. Dans le cas du GPS américain, la fréquence L1 offre une localisation basique (4 à 8 mètres dans de bonnes conditions) mais la fréquence L5 améliore largement le résultat (1 à 2 mètres).
Mais depuis peu, selon The 5K Runner, les fabricants mettent en place des récepteurs capables de travailler sur trois fréquences, ce qui améliore encore un peu la précision. Quelques modèles, comme la Huawei Watch GT Runner 2, permettent déjà de travailler sur trois fréquences avec le réseau chinois (BeiDou) et selon, lui, les produits qui sortiront dans les prochaines années devraient profiter eux aussi de trois fréquences, probablement sur d'autres constellations. Il explique même qu'une quatrième fréquence pourrait être ajoutée en 2028.
Elle gère trois fréquences. Image Huawei.
Dans le cas de Galileo, la fréquence E6 permet une précision élevée (de l'ordre de 20 cm) mais elle amène des contraintes de consommation sur les récepteurs. Il explique qu'il existe des récepteurs capables de travailler sur huit fréquences simultanément pour obtenir une précision élevée, mais que la consommation nécessaire est un énorme problème. Un récepteur comme le NovAtel CPT7 demande jusqu'à 18 W, ce qui est évidemment beaucoup trop pour un smartphone ou une montre.
Les fabricants continuent à faire évoluer les puces
Quelques exemples de composants sont donnés : Synaptics dispose de puces double fréquence, tout comme Sony, Mediatek (avec sa filiale Airoha) ou u-blox. Dans tous les cas, l'accent est évidemment mis sur la consommation : la puce CXD5610 de Sony, par exemple, nécessite seulement 9 mW pour un suivi en continu. De même, les intégrateurs comme Qualcomm et Broadcom disposent de récepteurs dédiés, même s'ils n'ont pas encore annoncé de modèles capables de suivre trois fréquences.
Un satellite GPS.
Dans la pratique, travailler avec plusieurs fréquences améliore quelques points. Le premier est la précision intrinsèque : certaines fréquences sont plus précises que d'autres. Ensuite, surtout, travailler avec deux ou trois fréquences permet de détecter plus facilement les erreurs. Quand un signal arrive au récepteur avec un délai issu de rebonds à cause de l'environnement, l'utilisation de deux fréquences permet de détecter ce délai et éventuellement de le corriger, et le passage à trois ou quatre fréquences améliore encore ce point. Les récepteurs à trois fréquences pourraient descendre à une précision de 50 cm, et ceux à quatre passeraient à 20 cm environ.
Si les récepteurs à deux fréquences sont devenus courants en haut de gamme, ceux à trois fréquences devraient se généraliser dans les douze à dix-huit prochains mois, par exemple avec une Apple Watch Ultra 4 ou 5 chez Apple.
Epic est un éditeur qui aime les batailles juridiques. Après avoir ferraillé contre Apple et dans un sens permis l'arrivée des magasins alternatifs, Epic Games a aussi trouvé un accord avec Google. Le problème était le même qu'avec Apple : Epic Games, qui prend une commission sur les ventes dans son magasin en ligne, trouvait que les commissions de Google et Apple sur leurs magasins en ligne étaient trop élevées. Apple a mordu la poussière plusieurs fois en justice, et l'accord avec Google est un peu du même ordre : Epic Games a globalement gagné.
Google explique que les idées d'Epic Games, finalement, étaient très bonnes. Image Google.
C'est évidemment présenté comme un changement positif pour les utilisateurs et pour l'ouverture (et c'est d'ailleurs le cas) par Google. Le premier changement est la possibilité de passer par un système de facturation tiers, sans employer celui de Google. Les développeurs pourront donc vendre des achats in-app sur leur propre boutique.
Le second est la possibilité d'installer plus facilement des magasins alternatifs (tousse, Epic Games Store, tousse). Ils devront répondre à certains critères de qualité et de sécurité1 et ce changement va être déployé hors des États-Unis au départ, mais les Américains devraient y avoir accès plus tard. L'installation est simplifiée par rapport à un simple .apk.
Moins de frais
Autre nouveauté, la commission sur les achats in-app passe à 20 % (au lieu de 30 %) et à 10 % sur les abonnements récurrents. C'est toujours un peu élevé pour littéralement vendre du vide qui ne nécessite généralement pas une infrastructure importante, mais c'est une avancée. Pour les développeurs qui passent par le système de paiement intégré à Android, il y a 5 % de frais. Il y a aussi quelques différences en fonction des applications : si l'app est déjà installée, les frais sont plus élevés que pour une nouvelle installation (a priori après la mise en place des nouveaux tarifs, donc). Les changements seront effectifs dans notre région le 30 juin 2026, avec un déploiement progressif dans d'autres régions jusqu'au 30 septembre 2027.
Moins de frais. Image Google.
Fortnite de retour
Enfin, Fortnite est de retour sur le Play Store de Google. C'est un des jeux les plus populaires au monde et — comme chez Apple — il avait quitté le magasin en ligne officiel. Maintenant qu'Epic Games a obtenu des concessions importantes de la part de Google, le jeu va revenir sur le Play Store dans le monde entier, ce qui va simplifier la vie de nombreux joueurs, au moins lors de l'installation.
Si vous comptez acheter un MacBook Neo et le recevoir dès le premier jour, il ne faut plus traîner. La majorité des configurations n’est déjà plus disponible pour une livraison le mercredi 11 mars. Sur la plupart des modèles, il faudra même attendre jusqu’à la fin du mois pour recevoir le produit en commandant aujourd’hui sur l’Apple Store en ligne. Par exemple, un MacBook Neo en rose poudré dans sa configuration de base sera livré entre le 23 et le 30 mars, même s’il reste possible de le récupérer le premier jour dans certaines boutiques si vous avez la chance d’habiter non loin.
Cette configuration ne sera pas disponible avant le 23 mars en livraison. Capture vidéo MKBHD/image MacGeneration.
Sans trop de surprise après deux décennies de MacBook sans vraie couleur, les MacBook Neo colorés attirent manifestement les envies des premiers acheteurs. Les modèles en rose poudré et jaune agrume ne seront pas livrés avant le 23 mars au mieux, quelle que soit la configuration. L’indigo n’est plus disponible le 11, mais à condition d’opter pour la variante à 512 Go, on peut espérer le recevoir quelques jours plus tard, à partir du 16 mars.
La version en argent, plus classique, a logiquement moins de succès par rapport aux trois autres. Le modèle plus haut de gamme, vendu 799 € pour rappel en Europe, peut ainsi être encore livré dès mercredi prochain. Les stocks vont sans doute rapidement être épuisés, alors n’attendez pas trop si vous tenez à recevoir l’ordinateur le premier jour et à le commander chez Apple.
Coloris
256 Go
512 Go
Argent
16 – 23 mars
11 mars
Rose poudré
23 – 30 mars
23 – 30 mars
Jaune agrume
23 – 30 mars
23 – 30 mars
Indigo
23 – 30 mars
16 – 23 mars
Le MacBook Neo est aussi vendu chez les revendeurs habituels. Chez Boulanger, on promet une livraison dès le 12 mars pour toutes les variantes, idem à la Fnac. Méfiance néanmoins, ces revendeurs ne savent pas nécessairement s’ils auront suffisamment de stock pour répondre à toute la demande le jour J.
Si vous tenez à essayer le MacBook Neo le plus vite possible, la meilleure reste maintenant un retrait en Apple Store. Le site d’Apple vous indiquera si un exemplaire pourra être retiré dès le 11 mars, en fonction de la boutique la plus proche de chez vous.
Depuis des années maintenant, il existe des API en JavaScript qui permettent de faire réagir votre smartphone physiquement, en utilisant des vibrations (et les moteurs haptiques des appareils). Mais Apple n'a jamais proposé ces API dans Safari sous iOS… du moins pas publiquement. En effet, iOS 18 a ajouté la possibilité d'obtenir un retour physique sur certains boutons (vous pouvez tester ici).
Des développeurs se sont rendu compte qu'il était possible d'en profiter pour implémenter un retour haptique dans Safari, à travers des commandes qui ne sont pas documentées. Si vous voulez vous amuser, il y a ios-vibrator-pro-max qui est disponible en open source, avec une démonstration accessible.
On peur choisir la durée ou des séquences précises.
Une autre, web-haptics, peut s'intégrer à React, Vue et Svelte, pour les développeurs. Comme la première, elle propose une page de démonstration assez visuelle, qui va coupler les retours haptiques avec des animations. Nous avons pu tester le tout sur un iPhone 15 sans soucis particuliers : l'iPhone réagit bien. Dans les deux cas, il faut évidemment tester sur un iPhone.
Le bouton Buzz est très visuel.
Bien évidemment, tout serait plus simple si Apple prenait en charge directement les API standardisées par le W3C… Et si les vibrations vous semblent inutiles, rappelons qu'elles sont intéressantes pour amener un retour physique dans les interactions avec les appareils ou pour des interactions plus ludiques. Des les années 90, les développeurs de jeux vidéo ont détourné les vibrations pour des scènes amusantes, comme le combat contre Psycho Mantis dans Metal Gear Solid, qui utilisait les manettes à son avantage.
OpenAI vient d’annoncer la sortie de GPT-5.3 Instant, un modèle rapide qui sera utilisé par défaut pour tous les utilisateurs de ChatGPT. L’entreprise ne perd pas une minute et présente aujourd’hui la sortie de GPT-5.4 Thinking et GPT-5.4 Pro, ses deux modèles plus évolués qui peuvent répondre aux demandes plus complexes. Pour ceux qui essaient de suivre, la version précédente était la GPT-5.2 Thinking et il n’y aura pas de 5.3. Un choix étonnant, bizarrement justifié par la volonté de faire évoluer les variantes du modèle à des rythmes différents à l’avenir.
Image OpenAI.
Quoi qu’il en soit, GPT-5.4 progresse encore sur toutes les tâches et le créateur de ChatGPT fournit des dizaines de statistiques comparatives et d’exemples. Si les grands modèles de langage, indispensables aux intelligences artificielles génératives, n’évoluent plus de manière aussi spectaculaire qu’à une époque, ils continuent d’avancer méthodiquement et à un bon rythme. Ici, OpenAI a repris des innovations introduites dans GPT-5.3 Codex, son modèle optimisé pour l’écriture de code, tout en améliorant sa gestion des outils et des tâches de bureautique.
C’est en effet l’un des axes d’amélioration sur lequel l’entreprise de Sam Altman insiste cette fois. GPT-5.4 a été particulièrement adapté pour créer et modifier des tableurs, présentations et autres documents. Si vous ne voulez pas écrire ou modifier vos fichiers Excel, l’IA est censée pouvoir le faire avec une bien plus grande efficacité qu’avec GPT-5.2. Les clients professionnels peuvent aller plus loin grâce à la nouvelle extension destinée au tableur de Microsoft, mais elle n’est pas accessible aux particuliers. Néanmoins, ChatGPT doit savoir le faire lui aussi, alors vous pouvez tenter votre chance en demandant au chatbot de créer ou modifier des documents.
Exemple de tableurs Excel générés par GPT-5.4 (gauche) et GPT-5.2 (droite). Image OpenAI.
GPT-5.4 Thinking devrait être disponible dès maintenant dans ChatGPT à condition d’être un abonné « Plus » au minimum et de payer une vingtaine d’euros par mois. Il remplace GPT-5.2 Thinking, qui reste toutefois disponible pendant encore trois mois pour ceux qui le souhaitent. Parmi les nouveautés mises en avant par son créateur, cette version affiche davantage sa réflexion et permet à l’utilisateur d’influencer ses réponses en apportant des précisions. C’est une nouveauté apparue dans Codex, qui devient aussi accessible dans le chat courant et qui sera utile si on s’aperçoit que le modèle part dans la mauvaise direction pour une raison ou une autre. Pour l’heure, cette fonctionnalité est réservée au web et à Android, cette fois les apps iOS et macOS devront attendre une future mise à jour.
GPT-5.4 Pro est un modèle encore plus sophistiqué, réservé aux clients en entreprise et au monde de l’éducation même si on peut y accéder aussi depuis l’API. À ce sujet, OpenAI a augmenté ses tarifs par rapport aux modèles de génération 5.2, même si cela devrait moins se voir à travers ChatGPT. Pour les développeurs, Codex propose GPT-5.4 en plus de GPT-5.3-Codex et le nouveau modèle devrait être meilleur dans l’ensemble, tout en étant plus rapide.
WAGO, devenu célèbre pour ses bornes électriques à levier orange au point que son nom est utilisé pour qualifier toute la catégorie, se lance désormais dans le monde de la domotique grand public. Le fabricant allemand a annoncé une gamme de modules compatibles avec Matter, même si la cible visée est plutôt les électriciens professionnels que les particuliers. Malgré tout, ces quatre nouveaux produits dont la commercialisation en Allemagne est prévue à partir de mai constituent une option intéressante, qui mise sur la réputation de la marque et en particulier une meilleure qualité de fabrication.
La gamme de modules Matter commercialisée par WAGO au printemps 2026. Image WAGO.
Au lancement, la gamme sera composée de huit produits, avec quatre modules chacun déclinés en Wi-Fi ou Thread. Matter est un standard logiciel qui repose sur une couche matérielle et le Wi-Fi est la plus simple, puisqu’il n’est pas nécessaire d’ajouter un équipement au-delà d’un routeur déjà présent dans la plupart des logements. Le Thread est un protocole radio dédié à la domotique qui nécessite un matériel spécifique : un routeur de bordure qui est de plus en plus fréquent dans les foyers, sans être aussi omniprésent que le Wi-Fi. Pour rappel, dans l’univers Apple cela veut dire disposer d’un HomePod mini, HomePod 2 ou d’une Apple TV récente avec Ethernet.
WAGO a décidé de ne pas choisir et de proposer les deux options aux électriciens, qui pourront ainsi trancher en fonction du chantier et des besoins de leurs clients. Mis à part la connectivité différente, les produits sont identiques et le fabricant a prévu ces quatre modèles qui devraient couvrir une large partie des besoins :
un relais 16 A capable de contrôler n’importe quel appareil électrique ;
un relais à deux canaux de 6 A pensé pour l’éclairage ou de petits appareils ;
un module pour volets roulants ou autres équipements similaires ;
un variateur pour contrôler la luminosité d’éclairages traditionnels.
Pas question de vis ici — ce serait un comble… — on retrouve les petits leviers orange associés à la marque. Pour le reste, ce sont des modules carrés assez classiques, même s’ils sont légèrement plus gros que la moyenne : 46 mm de côté et 22 mm d’épaisseur (37 × 42 × 16 mm pour un Shelly standard). En contrepartie, WAGO met en avant une meilleure conception avec une certification VDE, unique sur le marché d’après le fabricant. Ce marquage équivalent au NF français est la preuve que ces produits répondent à des exigences de qualité très élevée, ce qui peut rassurer pour ces modules qui seront installés derrière des interrupteurs ou dans le tableau électrique.
WAGO a prévu une installation simplifiée qui se base sur deux apps distinctes. L’installateur peut préparer la configuration en amont avec son app, puis les clients auront une deuxième app dédiée qui permettra de récupérer cette configuration et d’ajouter les modules à la domotique grâce à Matter. Ce ne sera néanmoins pas à l’utilisateur final de scanner le code QR de chaque élément pour le configurer, une excellente idée.
Les tarifs ne sont pas communiqués et on ne sait pas encore quand les produits seront vendus hors d’Allemagne.
Apple était présente au MWC 2026, le grand raout annuel de l’industrie du mobile qui s’est terminé hier, jeudi 5 mars. Pas pour présenter l’iPhone 17e, mais pour une démo autour de la 6G. Apple participait en fait au salon en tant que partenaire d’Ericsson.
L’équipementier télécom suédois a réalisé avec Apple une démonstration en direct du Multi-RAT Spectrum Sharing (MRSS) entre la 5G et la 6G. Cette technologie doit aider les opérateurs à assurer une transition fluide entre les deux générations de réseau. La démo s’appuyait sur deux systèmes expérimentaux, l’un en 5G et l’autre simulant un réseau 6G, connectés à une station de base Ericsson. L’objectif était de valider l’interopérabilité et les performances en temps réel du MRSS.
Le stand commun d’Ericsson et Apple au MWC 2026. Image Macotakara.
La 6G n’est toutefois pas pour tout de suite. Ericsson évoque de premières spécifications applicables vers 2029 et une commercialisation attendue autour de 2030. C’est néanmoins une technologie qui se prépare très en amont et l’équipementier collabore pour cela avec plusieurs partenaires industriels, dont Apple et MediaTek. C'est Sharad Sambhwani, un ingénieur travaillant sur l’architecture des modems cellulaires, qui a fait le déplacement à Barcelone cette semaine pour l'entreprise américaine.
Apple est bien sûr au cœur de l’industrie du mobile depuis le lancement de l’iPhone en 2007, mais cette démonstration avec Ericsson à Barcelone montre qu’elle est aujourd’hui encore plus impliquée dans l’écosystème des réseaux. La firme n’est plus « seulement » un fabricant de smartphones, elle est aussi devenue concepteur de modems cellulaires, avec ses puces C1 et C1X déjà intégrées à de nombreux iPhone et iPad.
Les recherches d’Apple sur la 6G ne datent d’ailleurs pas d’hier. Dès 2020, l’entreprise a rejoint la Next G Alliance, un consortium chargé de préparer la prochaine génération de réseau mobile en Amérique du Nord. L’année suivante, elle a commencé à recruter des ingénieurs spécialisés pour se préparer à la 6G.
C’est le moment de faire de bonnes affaires. Lorsqu’Apple lance de nouveaux produits, il y a deux manières de faire si l’on souhaite faire des économies : soit on jette son dévolu sur les modèles de précédente génération, soit on attend quelques semaines le temps que le prix des nouveautés présentées baisse un peu…
Il nous a été murmuré, par exemple, qu’il y aurait prochainement de belles offres sur l’iPhone 16e, qui s’affiche à 599 € sur Amazon. Mais revenons-en aux MacBook Pro. On commence à avoir une idée du potentiel des nouvelles puces d’Apple. À vous d’arbitrer donc…
Amazon propose un certain nombre de MacBook Pro M4, notamment les modèles haut de gamme à un prix intéressant. L’offre est d’autant plus à considérer si vous êtes à la recherche de la puissance brute. Le ticket pour un MacBook Pro équipé d’une puce M5 Max a considérablement augmenté. Voici une sélection de configurations digne d’intérêt :
MacBook Pro M5 (Pro / Max), iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Neo… Les principales nouveautés pronostiquées par les sites de rumeurs ont bien été présentées cette semaine. À cela, on peut ajouter la nouvelle gamme d’écrans Apple et le MacBook Air M5, qui n’étaient pas forcément attendus si tôt.
Voilà de quoi nous occuper pendant un petit bout de temps. Toutefois, à cette longue liste manque un produit à l’appel. En effet, l’iPad A18 était lui aussi espéré cette semaine. Ce modèle était très attendu, car c’est à ce jour le seul iPad qui ne prend pas en charge Apple Intelligence.
D’autres lancements en approche
Reste que l’année ne fait que commencer et qu’Apple a encore de nombreux produits dans les tuyaux. Côté Mac, il ne serait pas étonnant que la firme présente d’ici à la fin du semestre de nouveaux Mac mini et de nouveaux Mac Studio. Ce dernier est particulièrement attendu, au vu du potentiel de la puce M5 Max.
Parmi les autres appareils attendus figurent les nouveaux HomePod et l’Apple TV. Mais le lancement de ces produits semble conditionné par celui du HomePad, cet appareil à mi-chemin entre un iPad et un HomePod, dont l’ambition est de prendre le contrôle de la maison connectée.
Les rumeurs laissent entendre que cet appareil est prêt depuis des mois sur le plan matériel. Sa commercialisation dépendrait surtout des avancées du développement du nouveau Siri, qui prend visiblement plus de temps que prévu. Rendez-vous à la WWDC, peut-être…
BYD, numéro un mondial de l’électrique en 2025, a voulu marquer les esprits en présentant hier la technologie « FLASH Charging », une nouvelle étape dans son effort constant pour réduire les temps de charge des voitures. Un an après avoir dévoilé un chargeur à 1 000 kW, le constructeur franchit une nouvelle étape et promet désormais jusqu’à 1 500 kW en pic. C’est dix fois plus que la puissance maximale acceptée par la majorité des voitures européennes et cela apporte des charges si rapides que la notion d’attente à la borne disparaît presque.
Le chargeur FLASH est le seul capable de délivrer une telle puissance. Son design original n’est pas un hommage à la marque en T, il doit surtout simplifier l’utilisation des bornes en montant le câble sur un rail. Image BYD.
Si ces promesses sont tenues, on est désormais très proche de l’expérience d’un plein d’essence. En effet, BYD communique sur une charge de 10 à 97 %1 de la batterie en neuf minutes seulement, sachant que le 10 à 70 % ne devrait prendre que cinq petites minutes. À titre de comparaison, les meilleures valeurs actuellement sur le marché sont également à chercher en Chine : XPeng, par exemple, revendique un 10 à 80 % en douze minutes sur ses dernières générations. BYD assure aussi avoir travaillé sur la vitesse de charge par temps froid, voire très froid, puisqu’il glisse aussi dans son communiqué que le 20 à 97 % prendrait 12 minutes par -30 °C, une température que l’on ne connaît quasiment pas dans l’Hexagone.
Ces valeurs en pourcentage n’ont pas beaucoup de sens sans connaître la capacité de la batterie utilisée. C’est un défaut commun dans l’industrie automobile, qui utilise volontiers des pourcentages pour revendiquer des records sur la vitesse de charge, alors qu’un 10 à 97 % n’a rien à voir si l’on parle d’une batterie de 50 kWh ou d’une autre de 100 kWh. Cela dit, ces vitesses de charge ultra-rapides sont courantes en Chine et les exemples réels prouvent bien que l’on peut charger de très grosses batteries presque aussi rapidement que l’on remplit le réservoir d’une voiture. C’est un blocage psychologique qui est ainsi levé, même si ces vitesses décoiffantes nécessitent quelques conditions comme on peut s’en douter.
Disposer d’une borne de 1 500 kW ne servira à rien si la voiture ne peut pas suivre la cadence. BYD est avant tout un fabricant de batteries, alors l’entreprise a aussi mis au point de nouvelles cellules LFP en lame (les fameuses « Blade ») qui peuvent encaisser une charge aussi rapide. Plusieurs innovations ont été nécessaires pour limiter la surchauffe et maintenir une bonne durée de vie, tout en augmentant la densité énergétique de 5 %, ce qui devrait permettre d’améliorer les autonomies ou de réduire la taille des packs. La dégradation devrait être réduite de 2,5 % par rapport à la génération précédente d’après le constructeur, y compris avec des charges FLASH.
Pour ne pas trop solliciter le réseau électrique, les chargeurs FLASH seront systématiquement associés à des batteries tampon. Image BYD.
Notons pour finir qu’il ne s’agit pas d’un concept qui décrit le futur, c’est déjà une réalité en Chine. BYD a attendu d’avoir déployé 4 239 stations dans son propre pays pour faire ces annonces et l’entreprise prévoit de gérer un parc de 20 000 stations avant la fin de cette année. En Europe, la Denza Z9GT sera sa première voiture à inclure les batteries Blade 2.0 et à pouvoir charger aussi vite… quand les stations de charge FLASH arriveront chez nous. C’est aussi prévu, mais cette fois, l’entreprise est plus prudente sur le calendrier de déploiement.
D’ici là, ce break sportif vendu sous la marque premium de BYD intégrera une immense batterie dont la capacité peut atteindre 122 kWh. De quoi dépasser les mille kilomètres d’autonomie théorique sur le cycle d’homologation chinois, bien plus optimiste que le WLTP. Si les spécifications précises de la version européenne ne sont pas encore connues, il faut probablement s’attendre à une autonomie théorique autour des 850 km. Cela resterait excellent, surtout avec une charge aussi rapide. BYD a promis pour cette voiture que l’on pourra récupérer 400 km d’autonomie en cinq minutes (soit environ 40 % de la grosse batterie), à condition toujours d’avoir accès à un chargeur FLASH.
La Z9GT de Denza sera la première voiture compatible avec la charge FLASH. Image BYD.
Les prix européens de cette voiture résolument haut de gamme ne sont pas encore communiqués. La marque Denza sera officiellement vendue en France à partir du mois d’avril 2026 et on en saura alors davantage. En Chine, il faut compter à partir de 269 800 yuans, soit environ 33 700 €, mais ne rêvez pas, le prix sera bien plus élevé dans nos pays où la concurrence est nettement moins intense.
Si vous vous posiez la question, le constructeur a choisi cette valeur pour le confort du conducteur, qui bénéficiera d’un freinage régénératif puissant en repartant de la borne. ↩︎
Lume est le nom d’un futur client tvOS et iOS pour Plex. Ce media-center à installer sur un serveur, que ce soit votre Mac, un NAS ou un autre ordinateur de préférence toujours allumé sur votre réseau, dispose de sa propre app officielle, disponible également sur les iPhone, iPad et l’Apple TV. Si vous n’aimez pas son interface qui peut rapidement être bien encombrée, alors cette alternative pourrait vous plaire. Il faudra patienter toutefois, car Lume ne peut pas encore être installée.
La seule capture d’écran de Lume diffusée à ce stade. Image développeur.
En effet, son développeur a mis en ligne son site, signalé par Johnnybegood sur le Discord du Club iGen, mais Lume n’est pas encore proposée sur l’App Store. Une bêta diffusée par le biais de TestFlight est annoncée et on peut laisser son adresse e-mail sur le site pour recevoir une alerte quand elle sera en ligne. En attendant, il faut se contenter des informations affichées sur le site web et de l’unique capture d’écran associée. Cela suffit malgré tout amplement à comprendre les idées directrices du projet.
Le créateur de Lume a voulu créer une interface native légère et qui respecte le style d’Apple. L’app sera codée en Swift, le langage de développement de Cupertino, et elle sera particulièrement optimisée pour l’Apple TV. Même si on pourra aussi l’installer sur un iPhone ou iPad, il semble bien que le boîtier destiné au téléviseur a reçu le plus d’attention, ce qui n’est pas illogique pour un client Plex. Le développeur parle de « glassmorphisme natif » et met en avant des « élégants effets de parallaxe » pour qualifier la présentation, ce qui ressemble en effet bien à une bonne app tvOS moderne.
La simplicité est aussi mise en avant : il n’y aura pas de longs menus de configuration et l’objectif est simplement de se connecter au serveur Plex et de commencer à utiliser l’app. Sur le plan technique, la plus grosse différence avec le client officiel concerne la lecture : avec Lume, les vidéos seront décodées en local par le matériel inclus dans l’Apple TV (ou iPhone/iPad), sans dépendre du serveur. Voilà qui le distingue du client Plex, qui a tendance à très vite faire porter cette tâche lourde sur le serveur, et le rapproche au contraire d’Infuse qui a la même approche. Contrairement à ce dernier toutefois, Lume devrait laisser la gestion des contenus au media-center.
Tout ceci est prometteur sur le papier, même s’il subsiste de nombreuses inconnues, à commencer par le prix. On peut noter la présence d’un lien vers GitHub sur le site officiel, même s’il mène à une erreur pour le moment. Reste à attendre les premières bêtas pour découvrir si on a affaire à une alternative sérieuse à Plex et Infuse pour l’Apple TV.
Qui vient faire la réclame du nouveau MacBook Neo à la télévision ? Contre toute attente, ce n’est pas Tim Cook — qui aurait pourtant pu se prêter au jeu vu l’importance stratégique de ce lancement — mais bien John Ternus. Si Apple avait un message à faire passer sur l’importance de son nouveau patron de l'ingénierie matérielle, elle ne saurait mieux s’y prendre.
Image : ABC News
Un Mac abordable, mais pas au rabais
Pourtant, vendre un Mac « low-cost » est un défi périlleux pour la marque à la pomme. On aurait presque aimé que la journaliste d’ABC News rappelle à son invité les mots de Steve Jobs en 2008. Assailli de questions sur la menace des « netbooks », ces PC portables à bas prix, le cofondateur d'Apple avait tranché : « Nous ne savons pas faire un ordinateur à 500 dollars qui ne soit pas pourri. »
Presque deux décennies plus tard, John Ternus lui répond en écho : Apple ne voulait pas franchir le pas avant d'être capable de proposer un produit dont elle puisse être fière. Pour le dirigeant, si l'attente a été si longue, c'est que « la barre était placée particulièrement haut ». Mais si Apple se lance aujourd’hui dans un telle aventure, c’est pour que le Mac touche davantage de monde.
Une puce d’iPhone sous le capot
Comparaison n’est pas raison… Si Apple parvient enfin à sortir un Mac à ce tarif, c’est que le matériel de 2026 n’a plus grand-chose à voir avec celui de 2005. Apple maîtrise un grand nombre de composants sur sa machine. Et la tendance n’est pas près de s’inverser.
Sans surprise, Ternus a confirmé que le secret de ce prix plancher réside principalement dans l'utilisation d'une puce dérivée de l'iPhone. Un choix qui n'empêche pas l'audace visuelle : avec ses coloris "flashy", le MacBook Neo assume son côté expressif. Apple explique avoir conçu cette machine de zéro avec la couleur comme ligne directrice, offrant à ses designers une liberté nouvelle pour créer un produit plus personnel.
Image : Apple
Une intelligence artificielle appelée à devenir invisible
John Ternus en a également profité pour vanter les mérites d’Apple Intelligence. Sans surprise, Apple continue de défendre une vision très particulière de l’IA : une technologie appelée à se faire oublier au profit de l’usage.
Selon lui, Apple Intelligence va continuer à gagner en importance, non pas comme un argument marketing omniprésent, mais comme un ensemble de fonctions rendant les tâches du quotidien plus simples et plus efficaces. Si Apple atteint son objectif, les utilisateurs ne penseront même plus vraiment à l’IA comme telle : ils adopteront simplement de nouveaux usages parce qu’ils les trouveront pratiques.
Cette philosophie s’inscrit dans une stratégie plus large déjà perceptible ailleurs dans l’écosystème Apple : rendre l’intelligence artificielle à la fois discrète, diffuse et omniprésente.
La question de la succession
Enfin, et c’est plus inhabituel, John Ternus a été interrogé sur son avenir au sein d’Apple et sur les spéculations qui le présentent comme un possible successeur de Tim Cook. Sa réponse est restée très maîtrisée : il dit aimer profondément le poste qu’il occupe aujourd’hui, travailler avec des équipes exceptionnelles, et estime que des journées comme celle-ci — marquées par l’annonce de nouveaux produits — rappellent à quel point Apple est, selon lui, l’endroit idéal où être.
Difficile de ne pas y voir une séquence de communication soigneusement calibrée. Chez Apple, tout est fait pour que le jour où la question de la succession de Tim Cook se posera réellement, la transition paraisse aussi naturelle que possible.
Alors que tous les regards sont braqués sur le MacBook Neo, la nouvelle coqueluche d'Apple, d'autres observent avec une attention chirurgicale le potentiel de la puce M5 Max. Au passage, c’est un détail qui est passé un peu inaperçu cette semaine, mais qui mérite d’être signalé : dans la nouvelle politique tarifaire de Cupertino, le ticket d’entrée d’un MacBook Pro équipé d’une puce "Max" a sensiblement augmenté. La pilule est un peu amère, mais Apple semble avoir les arguments pour la faire passer.
Si l’on en croit les premiers résultats parus sur Geekbench 6, le MacBook Pro équipé d’une puce M5 Max est tout simplement le Mac le plus rapide à ce jour. Dans ce premier test non-officiel de performance (qu'il conviendra de valider), la puce M5 Max et ses 18 cœurs CPU affichent un score de 29 233 points en multi-cœur.
Image : Apple
C’est un petit événement : ce score permet au portable de coiffer au poteau le Mac Studio équipé d’une puce M3 Ultra (32 cœurs), qui plafonne en moyenne à 27 726 points. Pour une machine d’à peine plus de 2 kg, la performance est assez vertigineuse. On se retrouve avec un MacBook Pro qui offre plus de puissance brute qu'une station de travail sédentaire sortie il y a peu.
Le roi du "Single-Core"
En poussant l'analyse, la puce M5 Max s'avère environ 15 % plus rapide que sa devancière, la M4 Max. Mais c'est sur le terrain du mono-cœur qu'Apple assoit sa domination : avec un score de 4 268, elle devient la puce grand public la plus puissante du marché, laissant derrière elle les meilleurs processeurs d'AMD.
Machine
Puce
Mono-cœur
Multi-cœur
Metal (GPU)
MacBook Pro 16" (2026)
M5 Max (18 cœurs)
4 268
29 233
232 718
Mac Studio (2025)
M3 Ultra (32 cœurs)
3 221
27 726
245 053
MacBook Pro 16" (2024)
M4 Max (16 cœurs)
4 060
25 702
191 600
Graphisme : 20 % de gain, mais l'Ultra résiste
Côté graphisme, la progression est tout aussi solide. Le GPU de 40 cœurs du M5 Max affiche des scores Metal oscillant entre 218 000 et 232 000 points. On note ici une progression de 20 % par rapport à la M4 Max.
Toutefois, le Mac Studio M3 Ultra garde encore une courte tête d'avance en graphisme pur (grâce à sa configuration maximale de 80 cœurs GPU). Mais l'écart se réduit comme peau de chagrin : le M5 Max n'est plus qu'à environ 10 % de la puissance graphique d'un Ultra, tout en consommant nettement moins d'énergie.
Image : MacGeneration
Un Mac Studio M5 Ultra qui pourrait être exceptionnel
On l'aura compris, avec la M5 Max, Apple respecte ses promesses marketing avec des gains réels de 15 % sur le CPU et 20 % sur le GPU. Reste maintenant à voir comment cette débauche de puissance se comporte en situation réelle, notamment au niveau de la chauffe et de l'autonomie, deux points sur lesquels les puces Max sont traditionnellement attendues au tournant.
Forcément, avec de tels chiffres sous les yeux, on ne peut s'empêcher de regarder un peu plus loin. Si la puce M5 Max parvient déjà à faire trembler les stations de travail actuelles dans un châssis de portable, on n'ose imaginer ce que donnera un futur Mac Studio équipé d'une puce M5 Ultra.
Pour en revenir aux MacBook Pro Max, tout cela a un prix. Alors, certes cette nouvelle génération est mieux achalandée avec 36 Go de RAM et 2 To de stockage. Mais le ticket d’entrée est à 4200 € !
Le MacBook Neo vient de livrer ses premiers secrets sur Geekbench. La nouvelle machine d’entrée de gamme d'Apple affiche un score de 3 461 en monocœur et 8 668 en multicœur, tandis que sa partie graphique grimpe à 31 286 points en Metal.
Un air de famille avec l'iPhone 16 Pro
Ces résultats positionnent très précisément le MacBook Neo face au reste de la galaxie Apple. Sans surprise, le lien de parenté avec l’iPhone 16 Pro est flagrant sur la partie processeur. Toutefois, le Neo accuse un léger retard sur le terrain du GPU (le score Metal de l'iPhone 16 Pro culmine à 32 575), une différence logique puisque la puce A18 Pro du Mac embarque un cœur graphique de moins que celle du smartphone.
Pour y voir plus clair, comparons ces chiffres aux autres portables de la marque :
Appareil
Monocœur
Multicœur
Metal (GPU)
MacBook Neo (A18 Pro)
3 461
8 668
31 286
iPhone 16 Pro
3 445
8 624
32 575
MacBook Air M1
2 346
8 342
33 148
MacBook Air M2
2 597
9 709
45 309
MacBook Air M4
3 696
14 730
54 630
L'enseignement majeur de ces tests concerne le comportement en monocœur. Sur ce point, le MacBook Neo survole les puces M1 et M2, se payant même le luxe de talonner les processeurs M3 et M4 les plus récents. Pour l'utilisateur type de cette machine — navigation web, bureautique, streaming —, c'est l'assurance d'une réactivité exemplaire. En revanche, le Neo avoue ses limites dès que l'on sollicite tous ses cœurs ou sa partie graphique, où le MacBook Air M2 conserve une avance confortable de 45 %.
La cible : chasser sur les terres des PC
Apple ne s'y trompe pas : sa communication ne vise pas à comparer le Neo au reste de sa flotte, mais bien à l'opposer au monde PC. Cupertino avance que l'A18 Pro est jusqu'à 50 % plus rapide pour les tâches courantes que le PC portable le plus vendu équipé d'un Intel Core Ultra 5. La firme met également l'accent sur les capacités en IA locale (3x plus rapide) et en retouche photo (2x plus rapide) face à la concurrence Windows et aux Chromebooks.
S'il faudra attendre la multiplication des tests pour affiner ces moyennes, ces premiers résultats valident parfaitement le contrat : offrir une machine moderne, véloce au quotidien, tout en laissant la puissance brute aux modèles plus onéreux de la gamme.
L’arrivée du MacBook Neo permet d’apprécier la puissance actuelle des iPhone sous un autre angle : soit les smartphones d’Apple sont démesurés, soit le MacBook Neo est vraiment limité. Si la réponse devrait rapidement arriver avec nos premiers tests de la nouvelle machine portable, l’iPhone 17e récemment sorti montre à quel point le parallèle peut être étrange.
Image Nilay Patel / The Verge.
En effet, comme son prédécesseur, l’iPhone 17e bénéficie de 8 Go de RAM, accolés au SoC A19. En revanche, ce n’est pas exactement le même A19 que dans l’iPhone 17 : alors que ce dernier a 5 cores pour son GPU, l’iPhone 17e se contente de seulement 4. Voilà de quoi non seulement donner un effet de gamme, mais aussi optimiser la fabrication du SoC A19, en récupérant les puces où tous les cœurs graphiques ne sont pas exploitables pour les mettre dans l’iPhone d’entrée de gamme.
Reste que l’arrivée du MacBook Neo permet de faire une comparaison un peu étrange : avec un A19 et 8 Go de RAM pour 719 €, l’iPhone 17e est très très proche des performances du nouveau MacBook d’entrée de gamme d’Apple, qui utilise un A18 Pro et 8 Go de RAM. Même au niveau tarif, les deux machines sont assez proches.
Si les deux usages sont bien différents, il reste assez savoureux de voir un smartphone et un ordinateur portable partager tant de similitudes en interne, de la RAM au stockage en passant par la puissance du SoC pour un tarif finalement quasi identique, le petit iPhone démarrant à 719 €, quand le petit MacBook part de 699 €.
Surprise, Apple a sorti une nouvelle version des beta d’iOS, iPadOS et watchOS 26.4 ce soir. Une quatrième beta ? Pas vraiment.
Même l’intitulé dans les réglages n’a pas changé. Capture MacGeneration.
Plutôt que de sortir la beta 4, Apple a préféré offrir une version « beta 3 v.2 » aux développeurs et aux abonnés au programme beta grand public (où elle est appelée beta 2... difficile à suivre).
Si les nouveautés sont toujours présentes, avec le RCS chiffré de bout en bout (uniquement en test sur la beta), le mode de protection contre le vol activé par défaut, Playlist Playground dans Music ou encore la vidéo dans CarPlay, Apple ne décrit pas pour autant les changements entre la version 1 et la version 2 de cette beta 3.
Sur plusieurs des nouvelles machines présentées par Apple, un élément était surprenant : Cupertino ne semblait pas touché par la RAMpocalypse autant qu’on aurait pu le penser. En effet, la marque à la pomme a pour plusieurs gammes décidé d’augmenter le stockage, et n’a pas diminué l’offre en mémoire vive.
Cependant, la marque en a profité pour discrètement modifier les options disponibles sur le Mac Studio. En effet, exit la possibilité de le configurer avec 512 Go de RAM !
Les modifications pour le petit Pimousse d’Apple ne s’arrêtent pas là, et touchent toute l’offre de mémoire vive, Apple en ayant profité pour rajouter 500 € à l’option 256 Go du M3 Ultra, passant ainsi à 2 500 € pour monter de 96 Go à 256 Go.
La machine, même si peu utilisée par le grand public, reste un outil de choix pour tous les développeurs travaillant sur l’intelligence artificielle, et les LLM ayant besoin d’une quantité conséquente de mémoire pour tourner en local, la demande reste forte sur les versions les plus haut de gamme. Reste à voir comment Apple s’accommodera de cet état de fait pour la prochaine génération, qui devrait être présentée ce printemps si les rumeurs voient juste.
Cette fois, c’est officiel : le Department of War dirigé par Pete Hegseth a signifié à Anthropic son placement sur la liste des « supply chain risk », autrement dit les entreprises à ne pas utiliser, comme le rapporte Bloomberg.
Même si Pete Hegseth veut aller au plus vite, ce n’est pas encore pour demain. Image créée par IA.
C’est par une déclaration officielle au journal que le DoW a confirmé la mise en place de la décision :
Le DoW a officiellement informé la direction d’Anthropic que l’entreprise et ses produits étaient maintenant considérés comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement, avec effet immédiat.
Si l’acronyme paraît étrange en français, c’est que la Défense américaine considère comme chaîne d’approvisionnement tout ce qui l’alimente, que ce soit en fournitures bien physiques comme des missiles, mais aussi sous forme de données, comme les satellites, les programmes... et donc les intelligences artificielles.
Cependant, au-delà de la formule, la déclaration en elle-même est peu réaliste : à effet immédiat ? Réellement ? Pas vraiment. Les systèmes dépendant de Claude sont ancrés de manière tellement profonde dans la chaîne de commandement de l’armée américaine que l’en extirper ne se passera pas en quelques jours, et encore moins en pleine guerre contre l’Iran.
L’intégration avec Palantir
De manière concrète, Claude est intégrée dans de nombreux logiciels de commandement, y compris en nom propre. Les agents du Pentagone ont ainsi appris à utiliser « Claude Gov », une version de l’IA d’Anthropic spécifiquement développée pour les utilisateurs ayant accès aux dossiers traitant de la sécurité nationale. En plus de l’adaptation « standard » à l’administration US, cette version est durcie pour pouvoir accéder de manière sécurisée à des documents classifiés, mieux comprendre les enjeux de la défense et de la surveillance, assimiler le langage militaire, et interpréter plus efficacement des données provenant d’entités comme la NSA.
Mais surtout, le gros morceau pour le Pentagone se joue dans l’intégration avec un outil de Palantir : le Maven Smart System, comme rapporté par le Washington Post. Cet outil extrêmement pointu sert d’agrégateur de données complexes, afin d’en tirer le maximum d’informations possibles et de les ordonner en éléments exploitables pour la prise de décision.
Concrètement, Palantir utilise le moteur de Claude pour générer des cibles pour l’armée US à partir de plusieurs flux (satellites, drones, capteurs divers), en tire les coordonnées et autres métadonnées pour les trier, et les afficher sur une carte utilisable directement par le commandement. Le système ne s’arrête pas là, en allant jusqu’à prioriser les cibles selon leur importance, la menace qu’elles représentent et l’opportunité de faire un « hit » garanti, et gère ensuite le suivi de l’opération, allant jusqu’au choix des munitions utilisées, le volume nécessaire, la trajectoire la plus efficace jusqu’à la cible et une fois la frappe effectuée, l’évaluation de l’efficacité de l’attaque.
Le « mythique » réseau Echelon fait partie des données traitées par Maven. Image Wikipedia/Matt Crypto, domaine public.
Pour y parvenir, Maven a accès à toutes les données sensibles récupérées par les agences de renseignement américaines, et est utilisé par des milliers de militaires US, du simple opérateur jusqu’aux États-Majors. L’IA encadre toute la mission, de la préparation à l’exécution, jusqu’au « service après-vente », en gérant l’historique des cibles atteintes ou en attente de vecteurs.
Une bascule difficile tant que le conflit Iran/Israël/US se poursuit
Même si Palantir est l’intégrateur final, la volonté affichée d’une action « immédiate » contre Anthropic est quasiment impossible à appliquer pour le Department of War. Claude est tellement imbriqué dans Maven que l’arrêter du jour au lendemain reviendrait à rendre sourds, aveugles et muets pratiquement tous les étages de la machine militaire américaine, en plein conflit ouvert avec un pays étranger. OpenAI s’est certes directement proposée pour remplacer Anthropic, mais faire la bascule prendra des mois : étant donné le côté très sensible à la fois des informations fournies et de la vérification nécessaire des réponses produites, il est impossible d’accélérer le processus indéfiniment.
Concrètement, il est même probable que le Pentagone évite toute mise en production d’un Maven ayant basculé sur ChatGPT avant la fin du conflit en cours : les risques pour les soldats américains et alliés seraient bien trop grands.
Un bon coup de froid pour les finances d’Anthropic
Reste que cette annonce, et sa mise en application, jette un bon coup de froid sur les finances d’Anthropic, qui même si elle n’est pas cotée en bourse est suivie comme le lait sur le feu par les analystes. L’entreprise est toujours efficace du côté commerce grand public, mais la perte du financement de l’armée américaine est un gros coup à la fois sur les comptes, mais aussi pour l’image. Si à l’international la décision est appréciée par une bonne partie de ses utilisateurs, certaines entreprises américaines pourraient se détacher d’Anthropic pour ne pas nuire à leurs discussions avec le gouvernement US. Certains analystes vont même jusqu’à parler de « corporate murder » si la mise au ban d’Anthropic allait plus loin, en la classant par exemple au même niveau que Huawei.
Du côté d’OpenAI, si dans un premier temps les investisseurs ont salué la signature du contrat avec le Pentagone, d’autres mettent en garde : si l’utilisation des modèles de ChatGPT devait amener à une mauvaise publicité suite à des erreurs ou la création d’entités jugées trop clivantes, l’image de l’entreprise pourrait en pâtir dans les mois et années à venir. De la même manière, une alliance officielle avec le DoW va très certainement refroidir d’autres partenaires institutionnels à l’international, qui risquent de rayer OpenAI de leur liste d’IA « potentiellement utilisables » pour des domaines sensibles.
Quoi qu’il en soit, l’intelligence artificielle est désormais profondément imbriquée dans les décisions militaires, et les entreprises du secteur vont devoir choisir leur camp : rester droit dans ses bottes sur les lignes rouges à ne pas franchir, quitte à se fermer des portes comme Anthropic, ou accepter les contrats les plus sensibles au risque de dynamiter son image grand public, comme OpenAI commence à en prendre le chemin.
Vous avez un iPhone qui ne passe pas sous iOS 26 ? Ou vous ne souhaitez pas passer à iOS 26 pour le moment, mais vous voulez quand même pouvoir utiliser des AirTags ? Ne tardez pas, ou l’achat risque de se compliquer pour vous.
Vous en voulez un sans avoir iOS 26 ? Ne traînez pas. Image Apple.
Apple ne fait généralement pas de quartier pour les anciens produits, et les choses se vérifient encore une fois avec les AirTags de première génération : la production est totalement arrêtée, et les stocks se vident petit à petit.
Ainsi, Amazon ne propose déjà plus le petit tracker de première génération à l’unité : vous ne pouvez désormais que le prendre en pack de 4, avec une remise de 23 % par rapport au prix original (99,99 € à la place de 129 €). À la Fnac, même combat ou presque : l’AirTag de première génération n’est plus trouvable qu’en magasin, avec plusieurs échoppes qui affichent clairement « en quantité limitée », ce qui annonce la couleur. À Boulanger, les choses semblent un peu plus faciles : l’enseigne l’affiche encore comme disponible à la fois en stock central et en magasin.
Quoi qu’il en soit, si vous tenez absolument à avoir ce petit tracker sans avoir à passer à iOS 26, ne traînez pas : les stocks s’amenuisent rapidement, et ne se renouvelleront pas. Et ces derniers risquent de partir d’autant plus vite que la plupart des boutiques l’affichent à 29,99 € à l’unité, ou 99,99 € par pack de 4. Dernière démarque...
Vous vous souvenez de votre enfance devant les LEGO de la gamme Espace ? Les casques cassés, les pièces perdues, le monorail1 ? Paul, qui est visiblement nostalgique, a une pièce LEGO préférée. C'est la 3039p23, alias « Slope 45 2 x 2 with Computer Screen and Right Side Buttons Pattern » ou radar (ou quel que soit le nom que vous donniez à cette pièce). Apparue en 1979, elle est présente dans 25 sets LEGO (en blanc) et dans 75 au total (dans différentes couleurs). Et Paul a décidé de faire une version grandeur nature avec un Mac mini.
La fameuse pièce. Image LEGO.
Il a conçu et imprimé les pièces nécessaires avec une imprimante 3D, intégré un écran de 7 pouces basique et prévu un emplacement pour un Mac mini M4. Le coût total est de l'ordre de 75 € sans le Mac mini (impression, vis, etc.) et le résultat est plutôt sympathique. Il a même intégré des tenons compatibles sur le haut de son centre de commande et les pièces sont capables de tourner pour contrôler le volume sonore du Mac.
Les composants.Le Mac.Une petite comparaison.En action.En mouvement.