C’est un classique : Amazon fait souvent des promotions sur les périphériques de saisie d’Apple. La Magic Mouse 2 profite de jolies remises, particulièrement sur le modèle blanc qui descend à 61,75 € (contre 85 € habituellement). La version noire, toujours plus onéreuse pour des raisons qui échappent parfois à la logique comptable, s'affiche à 85 € (-29 %).
Le Magic Trackpad n'est pas en reste. Comptez 108 € pour le modèle blanc (-22 %) et 128 € pour le noir (-24 %). À ce prix, c’est une excellente alternative pour ceux qui ne supportent pas l’ergonomie de la souris d’Apple.
Les Magic Keyboard avec Touch ID également en promo
C’est le point le plus intéressant de cette sélection. Si Apple lâche facilement quelques euros sur ses claviers standards, elle est généralement beaucoup plus avare dès qu’il s’agit des modèles équipés d’un capteur biométrique. Les promotions sur les claviers avec Touch ID sont rares, et celle-ci mérite donc votre attention.
Magic Keyboard (standard) : 91 € au lieu de 119 € (-24 %)
Pour rappel, le capteur Touch ID ne fonctionne qu’avec les Mac équipés d’une puce Apple Silicon. Si vous possédez encore un Mac Intel, le clavier fonctionnera, mais vous devrez continuer à taper votre mot de passe comme au siècle dernier.
Ces offres sont valables dans le cadre des ventes flash de printemps, du 10 au 16 mars inclus. Comme souvent avec ce genre d’opérations, les stocks risquent de s'épuiser bien avant la date fatidique. Ne traînez pas trop si une configuration précise vous fait de l'œil.
C’est un peu l'Arlésienne du numérique français. Maintes fois annoncé, puis régulièrement repoussé, le dispositif de lutte contre les sites malveillants devrait finalement voir le jour à la rentrée 2026, selon le site L’informé. Dans un projet de décret notifié à la Commission européenne, le gouvernement Lecornu avance désormais une date d'entrée en vigueur fixée au 1er septembre 2026.
Pour rappel, ce bouclier numérique doit permettre d'alerter en temps réel les internautes tentant d'accéder à des plateformes frauduleuses : usurpation d’identité, récolte illicite de données personnelles ou arnaques au paiement.
Techniquement, la manœuvre sera pilotée par l’Office anti-cybercriminalité (Ofac), rattaché à la Direction générale de la Police nationale. Le mode opératoire se veut chirurgical : des agents habilités identifieront les sites litigieux et mettront en demeure leurs éditeurs de cesser leurs activités sous cinq jours.
En parallèle, le couperet tombera du côté des logiciels. Les adresses incriminées seront transmises aux éditeurs de navigateurs (Google pour Chrome, Apple pour Safari, Mozilla pour Firefox) afin d'instaurer une « mesure conservatoire » de sept jours.
Un avertissement, pas un blocage ferme
Concrètement, l’internaute ne sera pas empêché de naviguer, mais il se heurtera à une page d'avertissement soulignant le risque de préjudice. Libre à lui de passer outre en cliquant sur un bouton de type « J’ai compris » pour accéder malgré tout au site.
Ce message sera accompagné d'un lien pédagogique renvoyant vers le ministère de l'Intérieur, détaillant les motifs de l'alerte et les voies de recours. Car c'est là que le bât blesse pour certains : le dispositif prévoit un système de contestation devant une « personnalité qualifiée » de la Cnil. Point notable : l'exercice d'un recours suspendra immédiatement l'alerte le temps de l'instruction, une brèche qui pourrait bien être exploitée par les fraudeurs les plus agiles.
La crainte d'un outil de censure
Si l'intention est louable sur le papier, le projet ne fait pas l'unanimité. La Quadrature du Net et la fondation Mozilla montent régulièrement au créneau contre ce qu'ils considèrent comme une dérive dangereuse. Pour ces défenseurs des libertés numériques, confier à l'État le pouvoir de signaler des sites aux navigateurs sans l'intervention d'un juge ouvre la porte à une forme de censure administrative. Un précédent technique que beaucoup voient d'un mauvais œil, craignant que le périmètre des « arnaques » ne finisse par s'élargir un peu trop au gré des besoins politiques.
Les hausses de prix brutales liées aux besoins illimités des IA génératives concernent davantage la mémoire vive que le stockage pour le moment, mais cela pourrait changer. Si les puces NAND exploitées par les SSD ne sont pas les mêmes que les puces utilisées par la RAM, il y a très peu d’acteurs, la demande est folle et les coûts vont certainement augmenter. Tout cela pour dire que si vous cherchez un SSD externe à un tarif correct, cette promotion mérite doublement votre intérêt : le X10 conçu par Crucial de 2 To est actuellement vendu 180 € au lieu de 230, quasiment son prix le plus bas.
Image MacGeneration.
Pour ce montant, vous aurez un SSD externe compact (6,5 sur 5 cm et 1 cm d’épaisseur), léger (32 g), résistant avec sa certification IP65 et rapide, avec des débits théoriques annoncés qui peuvent atteindre 2 100 Mo/s en lecture. La connexion à l’ordinateur se fait par une prise à la norme USB-C 3.2 Gen2… ce qui peut poser problème sur les Mac, comme mon collègue Pierre l’avait détaillé dans son test du produit.
Même si les Mac Apple Silicon ne permettent pas forcément d’exploiter la pleine puissance du SSD, le X10 reste un stockage externe bien assez rapide pour la majorité des besoins. Espérez autour de 1 Go/s en lecture comme en écriture sur la version de 2 To en promotion, c’est très correct dans la plupart des situations.
Sur le plan esthétique, seule la déclinaison « Bleu mat » est en promotion à 180 €, pas le modèle noir qui est affiché au tarif de base. Si vous avez besoin de davantage de capacité, la version 4 To est vendue 300 € au lieu de 340 et la variante de 6 To est à 429,5 € au lieu de 480.
C’est le moment de faire de la place sur la table de chevet ou sur le bureau. Si vous jonglez quotidiennement entre un iPhone, une Apple Watch et des AirPods, Belkin propose une réduction assez musclée sur ses stations de charge sans fil tout-en-un.
La station BoostCharge 3-en-1 compatible Qi2 à moins de 60 €
La station BoostCharge 3-en-1 compatible Qi2 voit son prix dégringoler à seulement 59,99 €. C’est une excellente affaire quand on sait qu’elle oscillait autour des 80 € ces derniers temps, et que son prix public frôle normalement les 130 €.
Pour ce tarif, on profite d'un support MagSafe capable de maintenir l'iPhone en mode portrait ou paysage (parfait pour le mode En veille d'iOS). La charge grimpe à 15W pour les iPhone récents grâce au standard Qi2. Un emplacement dédié permet de recharger l'Apple Watch tout en la gardant bien visible, tandis que la base accueille votre boîtier d'AirPods.
Côté pratique, Belkin ne fait pas de petites économies : l’adaptateur secteur de 40W est inclus avec son câble de 1,5 m. Notez simplement que la connectique côté station utilise un embout cylindrique propriétaire. Enfin, vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc.
Le modèle Pro à moins de 80 €
Si vous préférez une connectique plus moderne, le modèle le plus récent de la gamme, la Belkin BoostCharge Pro, profite lui aussi d'une belle ristourne. Habituellement affichée au-dessus des 100 €, cette version est désormais proposée à 79,99 €.
Sur le plan des performances pures, rien ne change : on reste sur du 15W pour l'iPhone et une charge rapide pour la montre. La différence se joue sur le design du socle, légèrement revu, et surtout sur le branchement : l'adaptateur secteur (38W ici) est relié à la station par un câble USB-C standard, ce qui est toujours plus rassurant sur le long terme. Là encore, vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc.
Comme nous l’ont signalé plusieurs lecteurs, ces fonds d’écran ne sont en réalité pas une exclusivité de macOS 26.4. On les retrouve aussi dans la version finale de Tahoe et je les ai bien sur mon Mac Studio sous macOS 26.3.1. Ce qui est assez logique au fond, Apple veut les proposer aux premiers clients du MacBook Neo, qui recevront leur ordinateur dès demain. Devoir installer une bêta pour les avoir n’aurait pas de sens…
Image MacGeneration.
Article original
Voici une excellente raison de guetter la version finale de macOS Tahoe 26.4. La quatrième bêta, disponible depuis hier soir, réserve une petite surprise : elle intègre les fonds d’écran exclusifs du tout nouveau MacBook Neo.
Le mot "Mac" en toutes lettres
Ces nouveaux visuels adoptent un style "bulles" avec des dégradés colorés déclinés en quatre coloris : violet, bleu, rose et jaune. Petite subtilité esthétique : le design et l'agencement des formes dessinent discrètement le mot « Mac ».
Comme à son habitude, Apple ne fait pas de jaloux. Bien que ces visuels servent de fer de lance marketing pour le MacBook Neo, ils rejoignent la collection standard de macOS, aux côtés de ceux des MacBook Pro ou des derniers iMac. Pour les bêta-testeurs, ils sont déjà accessibles via les Réglages Système > Fond d’écran, tout en bas dans la section « Images ».
Des emojis et une sortie printanière
Cette mise à jour ne se contente pas de refaire la déco. Elle apporte également son lot de nouveaux emojis. On y croise notamment un trombone, un coffre au trésor, un visage déformé, une créature poilue ou encore une orque. De quoi enrichir vos conversations d'ici quelques semaines.
Pour l’instant, cette quatrième bêta est réservée aux développeurs, mais la version pour les testeurs publics ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez. La version finale, quant à elle, est attendue pour ce printemps.
Alors que les premiers exemplaires s’apprêtent à rejoindre les bureaux des utilisateurs dès mercredi, la presse américaine a pu passer quelques jours en compagnie des nouveaux Studio Display et Studio Display XDR. Si le premier joue la carte de la continuité, le second semble vouloir redéfinir les attentes du haut de gamme chez Apple.
Studio Display : des évolutions partout sauf sur l’écran
Pour le modèle standard, il ne faut pas s'attendre à une révolution visuelle. Selon The Verge, la dalle reste identique à celle du modèle précédent. Apple s'est contentée d'une mise à jour technique interne : une meilleure webcam, des haut-parleurs plus musclés et une connectique enrichie. La qualité d'image, bien que toujours excellente pour le commun des mortels, n'évolue pas d'un iota.
La nouvelle gamme d’Apple. A gauche : le Studio Display XDR. A droite : le Studio Display - image : The Verge
Studio Display XDR : la vraie vedette
C'est avec le Studio Display XDR que les choses deviennent sérieuses. Pensé comme le successeur spirituel du Pro Display XDR (vendu à l'époque 5 000 $), ce moniteur franchit un cap grâce au rétroéclairage mini-LED. Le contraste fait un bond en avant et le blooming, bien que toujours présent par rapport à l'OLED, est nettement mieux maîtrisé.
Marques Brownlee souligne d'ailleurs que ce modèle surpasse son prédécesseur sur tous les points : plus de luminosité (avec des pointes impressionnantes à 2 000 nits), un meilleur contraste et un port Thunderbolt supplémentaire. Avec un taux de rafraîchissement à 120 Hz, il devient le compagnon naturel du MacBook Pro, offrant enfin une fluidité cohérente sur tout le bureau.
Du « Pro » au « Studio » : un glissement sémantique
L'arrivée de ce patronyme « Studio » n'est pas qu'une question de marketing, elle traduit une évolution de la vision d'Apple. Comme le souligne Marques Brownlee, nous assistons à un glissement intéressant : là où le terme « Pro » désignait autrefois une niche ultra-spécialisée (et parfois inaccessible), l'appellation « Studio » semble s'adresser à une catégorie plus large de créatifs.
Le Studio Display XDR en est l'exemple parfait. Ce n'est plus un outil de niche pour coloristes de haut vol (sa couverture de 86 % de l'espace Adobe RGB le rappelle à l'ordre), mais un produit polyvalent pour les flux de travail modernes. Apple délaisse l'aspect purement industriel du « Pro » pour une approche centrée sur l'environnement de travail complet — le fameux « Studio » — où la puissance rencontre l'usage quotidien. En prenant un peu de recul, cela illustre aussi le glissement du Mac Pro vers le Mac Studio, scellant quelque part le destin de la tour d’Apple…
Quelques ombres au tableau
Tout n'est pas parfait pour autant. PetaPixel salue une qualité de fabrication « phénoménale », mais tacle certains choix ergonomiques : un câble d'alimentation intégré (toujours aussi agaçant), des bords de pied un peu trop tranchants et des bordures d'écran qui commencent à dater.
Le nouvel écran d’Apple occupe la position centrale - image : Petapixel
Sur le plan technique, si le contenu HDR est décrit comme spectaculaire, les noirs n'atteignent pas encore la profondeur de l'OLED. De plus, quelques variations de contraste ont été notées dans les angles de la dalle XDR, même si elles resteront invisibles pour la majorité des utilisateurs.
En résumé, si vous cherchez le meilleur écran à coupler avec un MacBook Pro, le Studio Display XDR s'impose presque par défaut, faute de concurrence réelle sur le segment du 5K mini-LED en 27 pouces. Mais à ce prix (3499 €), il s'adresse à ceux qui ont réellement besoin de cette débauche de lumens et de pixels
Après Apple Music, c’est au tour de Shazam de faire son entrée dans ChatGPT. Concrètement, il est désormais possible de demander à l’assistant d’OpenAI de reconnaître une chanson sans avoir à quitter votre conversation ni même à lancer l’application dédiée d'Apple.
Il y a quelques mois, Apple ouvrait le bal en permettant à ChatGPT de manipuler Apple Music pour créer des listes de lecture. Aujourd'hui, l'intégration de Shazam franchit une nouvelle étape : vous pouvez simplement demander « Shazam, c'est quoi cette musique ? » pour identifier un titre à la volée. Le plus intéressant ? Le système fonctionne même si l'application Shazam n'est pas installée sur votre appareil.
Une fois configurée, il suffit de commencer votre requête par le mot « Shazam ».
L'expérience reste fidèle à ce que propose Apple : l'IA affiche une fiche complète avec l'artiste, le titre, la pochette de l'album et le nombre total de recherches effectuées pour ce morceau.
De la reconnaissance à la playlist
L'intérêt de cette synergie réside dans la continuité de l'action. Depuis l'interface de chat, vous pouvez écouter un extrait ou sauvegarder le morceau dans votre bibliothèque. Mais c'est là que la magie de l'IA opère : vous pouvez enchaîner naturellement en demandant à ChatGPT de générer une playlist Apple Music basée sur cette découverte.
Cette nouvelle extension pour ChatGPT est en cours de déploiement mondial et est accessible aussi bien sur le web que sur les applications iOS et Android.
Du papier à musique ! Alors que l’iPhone 17e sortira officiellement demain, Apple viendrait tout juste de finaliser ses plans concernant son successeur, le bien nommé iPhone 18e.
Pas de vacances pour les rumeurs
Selon les indiscrétions du fuiteur « Fixed Focus Digital » sur Weibo, Cupertino a d'ores et déjà arrêté ses choix pour son prochain modèle d'entrée de gamme. Un empressement habituel chez le constructeur, même si le grand écart calendaire prête à sourire à quelques heures du lancement de la cuvée actuelle.
L'iPhone 17e apporte déjà un bagage solide avec sa puce A19, une puce modem maison avec le C1X), l'intégration de MagSafe et une capacité de stockage de base doublée à 256 Go. Forcément, à ce stade, le portrait-robot de son successeur est encore un peu flou.
Du nouveau concernant l’écran ?
Sans trop s'avancer, le passage à la puce A20 semble être une évidence. Surtout, la fameuse Dynamic Island est fortement pressentie pour faire son apparition sur ce modèle. Un temps espérée sur l'iPhone 17e, cette interface tactile devrait logiquement finir par ruisseler vers le bas du catalogue, comme c'est la tradition chez Apple pour ses fonctionnalités phares. De manière générale, si l’iPhone 17e semble être un bon modèle sur le papier, c’est l’écran qui concentre les critiques. Apple se doit de faire mieux.
Si l'on en croit les bruits de couloir, cette génération devrait voir le jour d’ici un an environ. Apple semble vouloir désormais mettre régulièrement à jour son téléphone entrée de gamme. Ce lancement pourrait d'ailleurs s'inscrire dans un cycle élargi, aux côtés de l'iPhone 18 et d'un éventuel iPhone Air 2.
Mark Gurman s’est-il senti délaissé face aux dernières rumeurs lancées par le dénommé Kosutami ? Le fuiteur a publié vendredi dernier deux prédictions au sujet du HomePad, le fameux appareil destiné à la domotique qui serait une sorte de HomePod associé à un écran tactile. D’une part, l’appareil aurait été de nouveau décalé pour sortir finalement en fin d’année et d’autre part, Apple envisagerait un support mural aimanté. Le journaliste de Bloomberg y va de ses propres rumeurs ce soir, sans dévier de ce que son homologue japonais a sorti vendredi, mais en ajoutant tout de même quelques détails.
Ce HomePad, nom de code J490 comme Mark Gurman l’a affirmé dès septembre 2024, devait sortir à l’origine au printemps 2025 avant d’être repoussé une première fois d’un an. Si tout s’était passé comme Apple l’espérait, on aurait pu l’avoir la semaine dernière, dans ce qui aurait formé à n’en pas douter un vrai keynote en bonne et due forme. Les produits annoncés, et en premier lieu le MacBook Neo, n’ont pas suffi à remplir une conférence, mais s’il y avait eu le HomePad, on aurait certainement eu un événement spécial un soir, avec une vidéo d’une bonne heure.
Cet énième retard est toujours expliqué par la même raison : le nouveau Siri n’est pas prêt et un tel produit n’aurait pas de sens sans lui. Mark Gurman indique encore une fois que le matériel serait terminé depuis des mois, en attente d’un logiciel sans cesse repoussé. D’ailleurs, alors que l’on attendait le nouveau Siri dans iOS 26.4 actuellement en bêta, on ne devrait finalement pas le voir avant 26.5… voire iOS 27 prévu à l’automne prochain ?
Quoi qu’il en soit, le HomePad devrait attendre septembre pour une présentation officielle, si l’on en croit ces dernières rumeurs. Ce qui voudrait dire que l’appareil aurait droit à une place dans le keynote de rentrée, celui dédié aux nouveaux iPhone. Sachant que l’on doit aussi y découvrir le premier smartphone pliant d’Apple, autant dire qu’on ne devrait pas s’ennuyer. Bien sûr, ces prévisions restent dépendantes du Siri basé sur Gemini et peut-être qu’un nouveau retard est à prévoir.
En attendant, Bloomberg dresse la fiche technique du produit : il prendrait la forme d’un petit iPad carré avec un écran de 7 pouces, qui pourrait être posé soit sur un haut-parleur, soit sur un mur avec un support spécifique. La domotique et l’intelligence artificielle seraient au cœur du produit, qui adopterait une interface proche de celle de watchOS, avec des icônes rondes pour les apps. Il intégrerait aussi un système de reconnaissance faciale pour indiquer qui s’approche et afficher des informations associées à l’utilisateur, comme un agenda ou encore ses morceaux préférés dans Apple Music.
Même si l’interface pioche du côté de watchOS pour le style, c’est tvOS 27 qui devrait fournir les fondations techniques de ce nouvel appareil. Justement, Apple aurait aussi prévu de mettre à jour l’Apple TV et le HomePod mini, mais ces deux produits attendraient eux aussi Siri. Voilà qui explique pourquoi on ne les a pas vus la semaine dernière, il faudra a priori également attendre le mois de septembre. Patience, patience…
C'est un peu bizarre, mais le Mac qu'Apple vend probablement le plus (le MacBook Air) est aussi celui qui a été le plus oublié lors de cette vague d'annonce. Apple met évidemment en avant le MacBook Neo (dont les tests tomberont probablement demain), les MacBook Pro M5 à cause de leurs nouvelles puces, mais le MacBook Air M5, lui, semble presque délaissé1.
Le MacBook Air M5. Image Les Numériques.
Les quelques tests disponibles expliquent en partie pourquoi il est moins mis en avant, malgré son statut de best-seller : c'est un MacBook Air. C'est le même que le MacBook Air M4, lui-même essentiellement identique aux modèles M2 et M3 en dehors de la puce.
Chez Les Numériques, on apprend que le Mac a toujours un bon écran pour sa gamme, qu'il reste silencieux et que la puce M5 est plus rapide, comme prévu. Il est un peu plus rapide que le MacBook Air M4 et un peu plus lent que le MacBook Pro M5, qui profite d'un système de refroidissement plus performant.
Certains craignaient de voir le MacBook Air M5 peiner, mais ce n'est pas le cas : la chauffe est maîtrisée. Image Les Numériques.
Le SSD est plus rapide, ce qui n'est pas un luxe, l'autonomie un peu plus faible (7 % de moins) et nos confrères considèrent que le MacBook Air M5 est un excellent Mac. On retombe en fait dans le même problème que le MacBook Pro M5 : c'est le même en mieux, sans changements majeurs.
Le seul point un rien négatif mis en avant est le Wi-Fi. Si le MacBook Air M5 gagne la puce Apple N1 qui est Wi-Fi 7, c'est dans sa version bridée à des canaux de 160 MHz, qui ne fait pas honneur à la norme. Un problème qui ne touchera que ceux qui ont un réseau Wi-Fi 7 à la maison et une connexion fibre très rapide (plus de 2 Gb/s).
Notebookcheckpropose le même constat : c'est le Mac portable pour tout le monde. Il est bien équipé — 16 Go de RAM, 512 Go de stockage —, rapide (entre le MacBook Air M4 et le MacBook Pro M5) et silencieux. Ils notent une autonomie similaire au MacBook Air M4 dans leurs essais (contrairement à Les Numériques) et remarquent que la puce M5 ne ralentit pas dans les jeux, preuve qu'Apple a soigné les réglages et les optimisations nécessaires.
Image Notecbookcheck.
Ils reprochent des points qui sont en fait les mêmes depuis quelques années : une réparabilité proche de zéro, la présence d'un écran 60 Hz (le 120 Hz est cantonné aux MacBook Pro) et une webcam assez moyenne. Des défauts communs aux dernières générations de MacBook Air, donc.
Les Américains de Tom's Guide ont des résultats similaires : c'est un excellent Mac, plus rapide que le modèle précédent — tant sur la puce que sur le SSD —, sans contraintes particulières sur l'autonomie ou la chauffe. Ils considèrent que l'écran est de très bonne qualité, malgré la limitation à 60 Hz, et reprochent uniquement une hausse de prix de 100 $. Dans nos contrées, elle est aussi de la partie, mais avec un petit biais : le prix de lancement est le même que celui du MacBook Air M4 (1 200 €) mais Apple avait baissé le prix de 100 € en octobre 2025 sans toucher le tarif aux États-Unis. Qui plus est, la hausse est accompagnée d'un passage de 256 à 512 Go de stockage.
Image Tom's Guide.
Sur les différents tests, une chose ressort : Apple n'a pas modifié une recette qui gagne. Les différences sont anecdotiques en dehors du changement de système sur puce et du SSD plus rapide, et donc le MacBook Air qui était un excellent appareil dans son itération M4 reste un ordinateur très efficace dans sa version M5. Ce n'est pas la plus excitante des nouveautés de 2026, donc, mais il n'est pas nécessaire de proposer une révolution à chaque nouveau modèle.
C'est anecdotique pour un lecteur lambda, mais tout à fait explicite pour nous : Apple n'a pas imposé d'embargo sur les tests du MacBook air M5. ↩︎
Apple ne traine décidément pas les pieds sur cette mise à jour, les bêtas publiques commencent déjà à être distribuées pour cette version. Si vous suivez ce canal, vous devriez pouvoir installer la mise à jour sur votre appareil. Découvrez dans la suite de l’article toutes les nouveautés de la 4e bêta, il y en a plus que l’on pensait.
Article original
Le rythme ne faiblit plus à Cupertino, peut-être la preuve que le développement des systèmes d’exploitation est désormais assuré par Apple Intelligence. Une semaine après la troisième, quinze jours après la deuxième et trois semaines après la première, place à la quatrième bêta des OS 26.4. Comme toujours, il y en a pour tout le monde et même une heure à l’avance, car les États-Unis ont changé d’heure avec nous et devinez qui avait zappé cette information ? ♂️
Sur un iPhone 17. Image iGeneration.Sur un MacBook Pro M1. Image iGeneration.
Vous pouvez compter sur nous pour remonter toutes les nouveautés de cette quatrième salve de bêtas, si tant est qu’il y ait quoi que ce soit de visible. Les dernières mises à jour ont été pour le moins légères en changements, alors on ne s’attend pas à un bouleversement, même si on ne sait jamais… et justement, cette version introduit LA nouveauté de 2026, j’ai nommé les nouveaux emojis bien sûr !
Nouveaux emojis
On les attendait depuis quelques semaines, ils sont maintenant bien là. Il devrait y avoir ces neuf nouveautés, même si tous ne semblent pas encore visibles dans la bêta 4, ou alors je suis passé à côté. En particulier, il manque le trognon de pomme qui était pourtant promis, voilà un beau scandale en perspective s’il n’arrive pas d’ici la finale.
Les nouveaux emojis fournis avec iOS 26.4 avec de gauche à droite et de haut en bas : trombone, coffre au trésor, visage déformé, créature velue, nuage de combat, orque et glissement de terrain. Image iGeneration.
Comme souvent, il y a aussi de multiples variantes qui manquaient jusque-là, comme les variations de couleur de peau pour les danseurs avec oreille de lapin (mais si) et les lutteurs.
Fond d’écran du MacBook Neo
macOS 26.4 intègre quatre nouveaux fonds d’écran par défaut : ceux du MacBook Neo, qui affichent « MAC » en grosses lettres stylisées. Quatre, comme autant de coloris du nouvel ordinateur entrée de gamme d’Apple. Vous pouvez ainsi les activer sur votre MacBook même pas Neo et vous sentir jeune même sans acheter de nouveau matériel, quelle générosité de la part de Cupertino.
Les quatre nouveaux fonds d’écran intégrés à macOS 26.4. Image iGeneration.
Comme nous l’ont signalé plusieurs lecteurs, ces fonds d’écran ne sont en réalité pas une exclusivité de macOS 26.4. On les retrouve aussi dans la version finale de Tahoe et je les ai bien sur mon Mac Studio sous macOS 26.3.1. Ce qui est assez logique au fond, Apple veut les proposer aux premiers clients du MacBook Neo, qui recevront leur ordinateur dès demain. Devoir installer une bêta pour les avoir n’aurait pas de sens…
Image MacGeneration.
Une nouvelle option pour rogner un petit peu plus sur Liquid Glass
La quatrième bêta ajoute une option d’accessibilité qui retire l’un des effets les plus spectaculaires de Liquid Glass. Dans la rubrique « Affichage et taille de texte », Apple a ajouté un réglage nommé « Réduire les effets d’éclat », comme l’a relevé 9To5Mac. En activant l’option, on peut effectivement modifier le comportement visuel du nouveau style d’interface imaginé par Apple.
L’option ajoutée avec la quatrième bêta d’iOS 26.4. Image iGeneration.
Par défaut, quand on touche certains contrôles et notamment une zone de texte, on a un effet brillant, comme si on touchait une vraie goutte de liquide et qu’elle reflétait la lumière diffuse. Cet effet peut toutefois être désagréable, notamment quand on utilise son iPhone dans l’obscurité, l’effet étant alors plus lumineux que la moyenne, car il est rendu en HDR.
Le mode par défaut de Liquid Glass quand on tapote un champ de texte. Image iGeneration.
En activant la nouvelle option, on retrouve un comportement plus proche de celui d’iOS 18 et avant. Le champ de texte rebondit, sans effet coloré qui vient s’ajouter.
La même interaction avec la nouvelle option. Image iGeneration.
Un indicateur de fenêtres masquées pour iPadOS 26.4
Voilà un ajout bien utile pour les utilisateurs d’iPad avec un curseur. Au survol d’une icône dans le Dock, iPadOS 26.4 peut désormais afficher un indicateur pour signaler toutes les fenêtres masquées et les afficher plus rapidement. D’après 9To5Mac qui a testé la fonctionnalité, le pop-up n’apparaît pas systématiquement, il semble réservé aux apps que l’on n’a pas ouvert depuis un moment. Quoi qu’il en soit, un clic sur l’élément permet d’ouvrir toutes les fenêtres de l’app en cours, ce que l’on peut faire depuis iPadOS 15, mais ce sera maintenant plus facile d’accès.
L’indicateur qui s’affiche au survol d’une icône dans le Dock. Image 9To5Mac.
Les autres nouveautés des OS 26.4
Dans l’ensemble, les versions 26.4 comptent un grand nombre de petites nouveautés, ce qui finit par s’accumuler et former une assez grosse mise à jour. La déception potentielle vient du fait que l’on attendait le tout nouveau Siri et il a raté le rendez-vous, ce sera au mieux pour le cycle suivant de bêtas, voire l’automne, qui sait.
Image iGeneration.
D’ici là, voici toutes les nouveautés repérées à ce jour dans les bêtas.
Il n’y a pas que le prix du MacBook Neo qui est plus doux : le coût des réparations l’est aussi. Le remplacement de la batterie par Apple est facturé 169 €, contre 199 € pour un MacBook Air 13" M5 — un tarif qui a d’ailleurs augmenté de 14 € par rapport au MacBook Air M4.
MacBook Neo. Image Apple.
Apple ne communique pas sur le prix des autres réparations hors garantie sur son site, celles-ci faisant l’objet d’un devis personnalisé. On s’attend toutefois à des interventions globalement moins coûteuses que sur les autres MacBook.
On en a un indice en regardant les tarifs liés à AppleCare+. L’assurance pour le nouveau MacBook d’entrée de gamme coûte 149 € pour trois ans ou 54,99 € par an avec le forfait annuel. En comparaison, la même couverture pour le MacBook Air 13" est facturée 219 € pour trois ans ou 79,99 € par an.
AppleCare+
MacBook Neo
MacBook Air 13"
Prix pour 3 ans
149 €
219 €
Prix du forfait annuel
54,99 € / an
79,99 € / an
Franchise écran
59 €
99 €
Franchise boîtier externe
59 €
99 €
Franchise autres dommages accidentels
179 €
259 €
AppleCare+ comprend notamment un nombre illimité de réparations en cas d’accidents, comme une chute ou un liquide renversé. Une franchise s’applique toutefois à la plupart des interventions. Pour un écran endommagé, elle s’élève à 59 € sur le MacBook Neo, contre 99 € sur un MacBook Air. Même tarif pour un dommage au niveau du boîtier externe. Pour les autres types de dégâts accidentels, la franchise passe à 179 € pour le MacBook Neo et à 259 € pour le MacBook Air.
Si vous avez déjà dû désactiver iCloud Drive — si vous l'utilisez — ou eu un problème quelconque avec la synchronisation du stockage dans le cloud d'Apple, vous êtes au courant d'une chose. Quand tout va bien, les outils de macOS sont (à peu près) efficaces pour récupérer les données, mais en cas de problème c'est (très) compliqué. Entre les données qui ne sont pas synchronisées, celle qui changent de nom et celles déplacées, la récupération de données présentes sur iCloud Drive peut vite devenir un calvaire. C'est là qu'intervient iFetch, un outil open source en Python.
iCloud Drive.
Le petit programme permet de récupérer les données présentes sur iCloud Drive, pour les enregistrer dans un dossier qui n'est pas synchronisé, sur un disque dur externe, etc. Il est capable de travailler sur plusieurs fichiers à la fois, pour accélérer les transferts si vous avez une connexion rapide, et il est prévu pour reprendre les transferts en cas de soucis. Vous ne devriez pas avoir un problème qui est courant avec iCloud Drive, un fichier qui ne se télécharge pas1.
Il ne faut pas avoir peur du terminal.
Le programme est complet et puissant, mais il a tout de même un défaut évident : il n'est pas très engageant au premier abord. Il n'a pas d'interface graphique et l'installation nécessite de taper plusieurs lignes de commandes, détaillées sur la page du projet. Vous devrez installer Homebrew et quelques dépendances et il vaut mieux être à l'aise avec les lignes de commande.
La sécurité est bien de la partie
L'outil lui-même passe par les voies prévues par Apple, donc vous devrez évidemment vous connecter sur votre compte iCloud et valider un second facteur avec un appareil compatible (qui n'est pas nécessairement le Mac employé). L'auteur explique qu'il peut télécharger les fichiers par morceaux, reprendre les téléchargements en cas de soucis sans tout retélécharger et travailler avec plusieurs flux en parallèle (quatre par défaut). Il permet aussi d'obtenir des statistiques, de lister les éventuelles erreurs ou de ne récupérer qu'un dossier précis.
La liste des fonctions.
Ce n'est donc pas un outil forcément grand public, mais pour une personne qui maîtrise la ligne de commande et veut sauvegarder le contenu d'iCloud Drive, c'est un outil plus efficace et surtout plus souple que ce qu'Apple propose.
Comme tous les modèles depuis quelques années, l’iPhone 17e est livré sans chargeur. Depuis le temps, vous avez sans doute déjà un adaptateur secteur et un câble USB-C pour le remplumer. Mais si ce n’est pas le cas ou si vous voulez vérifier que vous utilisez les « bons » accessoires, voici ce qu’il faut savoir.
Image Apple/iGeneration.
Adaptateur secteur
Concernant la recharge filaire, rien ne change par rapport à l’iPhone 16e. Pour profiter d’une recharge rapide permettant de récupérer environ 50 % d’autonomie en une demi-heure, Apple recommande toujours un chargeur de 20 W.
Le modèle officiel d’Apple est vendu 25 €, un tarif acceptable. Néanmoins, on trouve facilement des alternatives moins chères et plus compactes, comme ce modèle Anker à 12 € ou ce Belkin à 15 €.
Chargeur Apple 20 W
Une autre option consiste à choisir un chargeur multiport. Si vous souhaitez simplement recharger un iPhone 17e et un autre appareil mobile, inutile d’opter pour un modèle très puissant : ce chargeur 45 W Ugreen à moins de 20 € fera l’affaire. En revanche, si vous voulez aussi alimenter un MacBook Air, un MacBook Neo ou d’autres appareils plus gourmands, mieux vaut se tourner vers un modèle plus costaud, comme ce chargeur Ugreen 65 W à 25 €.
Chargeur sans fil
C’est au niveau de la recharge sans fil que l’iPhone 17e apporte du nouveau. L’iPhone 16e prenait déjà en charge la recharge par induction, mais seulement à 7,5 W. Le nouveau modèle va plus loin grâce à la compatibilité MagSafe.
Cette technologie permet d’une part d’aimanter l’iPhone sur des chargeurs magnétiques ou de coller une batterie externe dans son dos. D’autre part, elle autorise une puissance de recharge allant jusqu’à 15 W, ce qui accélère sensiblement l’opération. Pour profiter de cette puissance, il faut un chargeur certifié MagSafe ou compatible Qi2. Le choix est aujourd’hui très large. Il existe également des accessoires MagSafe/Qi2 capables de délivrer 25 W, mais l’iPhone 17e reste limité à 15 W avec eux.
Chargeur MagSafe Apple. Image iGeneration.
Parmi les options disponibles, on peut citer le chargeur MagSafe d’Apple. Il reste assez cher (actuellement en promotion à 35 € au lieu de 50 €), mais il a l’avantage d’être très compact. Dans un autre registre, il y a des supports comme l’Anker MagGo Qi2 à 25,99 €. Les stations de charge 2-en-1 ou 3-en-1 sont aussi nombreuses : par exemple le piédestal Belkin (promo en cours à 60 €) qui recharge également une Apple Watch et des AirPods, ou encore une station de voyage vendue environ 92 €.
Batterie externe
Côté batteries externes, si l’iPhone 16e boudait les modèles magnétiques, ce n’est donc pas le cas du 17e, qui peut profiter pleinement des exemplaires MagSafe/Qi2. Mais on l’a déjà écrit, il n’est pas nécessaire de viser les 25 W puisqu’il est limité à 15 W.
Batterie Anker Qi2 de 5 000 mAh.
Deux grandes catégories existent. Les batteries fines de 5 000 mAh permettent de récupérer environ les trois quarts de l’autonomie de l’iPhone 17e, comme ce modèle Anker à 40 €. Les batteries de 10 000 mAh, plus épaisses, peuvent quant à elles recharger le smartphone plus d’une fois, à l’instar de ce modèle Anker proposé autour de 53 €.
Lancée en 2021 avec iOS 15, la fonction Clés de maison d'Apple permet d'ouvrir certaines serrures connectées… mais aussi des portes d'hôtels. Hyatt avait déployé la technologie fin 2021, easyHotel y est passé en 2025 en Europe, et c'est au tour du Japon de s'y mettre.
Une vue Mitsui Garden Hotel Ginza Premier.
Les hôtels Mitsui Fudosan sont en effet compatibles avec la fonction d'Apple et il est donc possible d'ajouter la carte fournie pour ouvrir les portes dans l'app Cartes de l'iPhone (ou d'une Apple Watch). Le Mitsui Garden Hotel Ginza Premier, le sequence Miyashita Park et le sequence Suidobashi (à Tokyo dans trois cas) seront les premiers équipés.
L'iPhone ouvre les portes.
L'app Cartes va permettre d'accéder à votre chambre, aux ascenseurs et aux zones réservées aux clients avec votre appareil Apple. Le communiqué indique que la clé peut être ajoutée avant votre arrivée et qu'elle s'activera dès que la chambre est prête, et que la technologie reste fonctionnelle même si la batterie de l'iPhone est vide (dans une certaine mesure). Elle peut aussi être mise à jour si vous décidez de rester plus longtemps, par exemple.
Deux jours avant sa sortie, l’iPhone 17e a été testé par quelques médias privilégiés. Les améliorations par rapport à l’iPhone 16e sont logiquement saluées, mais les lacunes qui subsistent conduisent à des bilans parfois contrastés.
Sur le plan du design, pas de surprise : l’iPhone 17e est identique à son prédécesseur sorti il y a un an. La seule nouveauté visible est la couleur rose, qui n’a pas particulièrement marqué les testeurs. Seul Forbes se montre très enthousiaste :
Je ne fais pas vraiment attention à la couleur de mon téléphone, mais je suis complètement fan de ce rose. Il apporte juste ce qu’il faut de fantaisie et de subtilité. C’est l’une des rares fois où j’ai renoncé à une coque pour admirer pleinement une couleur.
Si vous n’êtes pas aussi emballé, les classiques noir et blanc restent disponibles. PCMag apprécie pour sa part la simplicité du design, notamment l’absence de gros bloc photo à l’arrière, ce qui se fait de plus en plus rare rare aujourd’hui. Google s’est toutefois démarqué récemment avec le Pixel 10a au dos totalement plat.
iPhone 17e. Image CNET.
Certains testeurs ont surtout relevé les progrès manquants. L’iPhone 17e conserve ainsi un écran OLED de 6,1" surmonté d’une encoche. The Verge, qui le compare surtout à l’iPhone 17, regrette tout particulièrement l’absence d’écran toujours allumé.
En réalité, il y a des nouveautés pour la face avant. L’écran bénéficie maintenant d’un Ceramic Shield 2 plus résistant aux rayures et moins sensible aux reflets, d’après Apple. Ce sont toutefois des améliorations moins visibles qu’un écran toujours actif. Par rapport à l’iPhone 17, la luminosité maximale est également inférieure. La différence est perceptible, même si CNET juge l’écran satisfaisant en plein soleil.
Performances
Là où le 17e rivalise avec l’iPhone 17, c’est sur les performances. PCMag a mesuré un score de 3 514 points en monocœur et 9 092 en multicœur sur Geekbench 6. En comparaison, l’iPhone 16e obtenait 3 441 et 8 362, tandis que l’iPhone 17 atteint 3 653 et 9 264. Une puissance qui permet de profiter des derniers jeux avec les graphismes poussés au maximum. Forbes note que le téléphone chauffe lors de sessions exigeantes, mais sans risque de surchauffe. L’écran ne permet pas de dépasser les 60 images par seconde, mais ce n’est pas un souci pour la clientèle de l’iPhone 17e.
Les trois couleurs de l’iPhone 17e. Image PCMag.
Le nouvel iPhone d’entrée de gamme adopte également un modem plus récent. Après le C1 inauguré avec succès sur l’iPhone 16e, le 17e passe au C1X, également présent dans l’iPhone Air. Apple annonce des performances jusqu’à deux fois supérieures. PCMag a par exemple mesuré des vitesses de pointe de 419 Mb/s en téléchargement et 33,4 Mb/s en envoi sur le réseau AT&T dans le New Jersey. De bons résultats, même si le testeur ne les a pas comparés à ceux d’autres smartphones.
Le doublement du stockage de base à 256 Go est lui aussi cité parmi les points positifs, même si les tests s’y attardent finalement assez peu.
Appareil photo
Côté photo, plusieurs testeurs regrettent toujours l’absence d’un ultra grand-angle, qui limite les possibilités pour les photos de groupe ou de paysages. Pour le reste, le capteur unique de 48 Mpx à l’arrière donne satisfaction. « L’appareil photo unique capture des images suffisamment détaillées pour la plupart des besoins, surtout si vous utilisez principalement le mode “viser et déclencher” », écrit par exemple Forbes.
Photo prise à l’iPhone 17e. Image CNET.Photo modifiée avec un effet bokeh après coup. Image CNET.
La puce A19 introduit une petite nouveauté logicielle : le mode Portrait de nouvelle génération avec réglage de la mise au point et de la profondeur après la prise de vue. L’iPhone 16e ne permettait d’ajuster que la profondeur. Les testeurs mentionnent poliment cette évolution, mais elle n’apparait pas déterminante.
Batterie
Sur le plan de l’autonomie, Apple annonce toujours jusqu’à 26 heures de lecture vidéo, comme sur l’iPhone 16e. « Avec trois à quatre heures d’écran allumé, il me restait environ 50 % de batterie au moment du coucher », indique The Verge. CNET obtient un résultat comparable et se dit « confiant dans la capacité de l’iPhone 17e à tenir une journée entière ».
L’iPhone 17e a un avantage important sur son prédécesseur : la compatibilité MagSafe. Il peut donc se fixer sur des chargeurs magnétiques et atteindre 15 W en recharge sans fil, quand le 16e se limitait à 7,5 W. « C’était une erreur d’exclure MagSafe du 16e et je suis ravi qu’il soit disponible maintenant », estime The Verge.
Pour conclure
« À 599 $, l'iPhone 17e offre un excellent rapport qualité-prix. Bien qu'il partage de nombreux éléments de base avec le 16e, ses améliorations internes en font une mise à niveau très intéressante », juge PCMag. « Pour un téléphone à 600 $, vous bénéficiez d’un processeur performant, d’un appareil photo capable de produire des images détaillées et de la recharge MagSafe », renchérit Forbes.
iPhone 17e. Image PCMag.
Certains testeurs estiment toutefois que l’iPhone 17e souffre de la comparaison avec l’iPhone 17, qui s’est nettement amélioré. PCMag considère ainsi que le modèle standard justifie les 200 $ supplémentaires grâce à son autonomie supérieure, son écran plus avancé et son appareil photo additionnel. Même son de cloche chez The Verge : « L’iPhone 17 classique reste le modèle à privilégier. » Encore faut-il avoir le budget.
En France, l’iPhone 17e coûte 719 € avec 256 Go de stockage et 969 € en version 512 Go, soit le prix de l’iPhone 17 en 256 Go. Les précommandes pour l’iPhone 17e sont d’ores et déjà ouvertes. Le produit sera disponible à partir de mercredi 11 mars. Nous publierons notre test complet prochainement.
La presse qui a eu les honneurs d’être invitée par Apple est repartie de l’expérience de la semaine dernière avec du matériel à tester. En attendant nos propres exemplaires commandés sur l’Apple Store et qui arriveront comme pour tout le monde à partir de mercredi, nous pouvons découvrir ce que nos confrères pensent du nouveau matériel. En l’occurrence, l’iPad Air M4 a été testé par The Verge, Tom’s Guide, CNET, Engadget et sûrement d’autres. Leurs conclusions ne surprendront personne : cette mise à jour très mineure est un excellent iPad, comme toujours et sans passion.
Image The Verge.
Tous ces tests sont positifs sur la tablette, jugée la meilleure de manière générale et le modèle à choisir par défaut pour tous ceux qui cherchent un nouvel iPad. Ce n’est pas étonnant, le Pro est tellement cher qu’il est inaccessible pour la majorité d’entre nous, alors que l’Air offre un bon équilibre avec d’excellentes performances et de bonnes prestations en général. Nos confrères regrettent l’écran bloqué à 60 images par seconde au maximum et l’absence d’OLED ou encore le choix maintenu de Touch ID au lieu de Face ID, autant de fonctionnalités réservées aux modèles bien plus chers. Cela étant, l’écran reste excellent dans l’ensemble, comme le rappelle Tom’s Guide dans son article.
Côté performances, la puce M4 améliore les mesures d’environ 20 à 25 % côté CPU et 10 à 15 % côté GPU par rapport à la M3, note The Verge tout en soulignant que ces gains ne se voient absolument pas à l’usage. La seule fonctionnalité d’iPadOS qui a été notablement plus rapide selon David Pierce, c’est l’affichage des résultats de recherche dans Spotlight. Ce qui ressemble avant tout à une critique assez cruelle du système d’exploitation, quand on y pense. Engadget a relevé un écart plus important sur la partie graphique, sans pour autant remarquer de différences réelles à l’usage. Au passage, la mémoire vive passe à 12 Go au lieu de 8, mais les journalistes ne mentionnent pas d’écart significatif de ce côté.
Les couleurs restent toujours aussi fades sur cette nouvelle génération. Image Engadget.
Les performances ont aussi bénéficié de nouveautés pour le Wi-Fi et Bluetooth ainsi que la connexion cellulaire, grâce à l’utilisation de composants Apple (respectivement la puce N1 et le modem C1X). Chez The Verge, on salue la qualité du modem et l’iPad Air a même été systématiquement l’appareil le plus rapide pendant les mesures, devançant un iPhone. C’était particulièrement vrai lorsque la réception était médiocre, la tablette profitant sans doute alors de ses plus grandes antennes. De son côté, Nathan Ingraham d’Engadget n’a toutefois noté aucune différence. Les tests ne s’attardent pas non plus sur le Wi-Fi 7 apporté par la puce N1, souvent faute d’équipement pour le tester sérieusement.
L’autonomie a été jugée correcte, sans plus. Tenir les 10 heures promises par Apple est difficile, Engadget évoque plutôt 7 à 8 heures d’utilisation, tandis que Scott Stein de CNET indique qu’il devait effectuer une charge pendant la journée. Apple n’a pas fait évoluer ce chiffre de 10 heures depuis des années et l’iPad Air M4 n’est pas mieux, ni pire, que les précédents. Pour finir le tour d’horizon, plusieurs confrères évoquent les accessoires associés, dont le Magic Keyboard jugé essentiel chez The Verge, et surtout leurs prix élevés. Pour Tom’s Guide, Mike Prospero indique à la fois avoir apprécié la sensation des touches et en même temps regretter qu’à ce tarif, il n’y ait pas de rétroéclairage.
Image CNET.
Le bilan général est sans surprise : c’est une excellente tablette et si vous venez d’un iPad bien plus ancien, la mise à jour devrait vous ravir. Si vous avez un modèle récent, changer est inutile, tant l’expérience reste similaire aux générations précédentes. Pour le prix, The Verge aurait apprécié un doublement du stockage de base comme Apple l’a fait dans d’autres produits et regrette en l’état le maintien à 128 Go sur l’entrée de gamme.
L’iPad Air M4 est en vente à partir de 669 € et les premières livraisons devraient avoir lieu dès le mercredi 11 mars.
Si vous avez mal au poignet avec les souris classiques et que les trackpads ne vous plaisent pas, il y a une solution qui a pris l'ascendant ces dernières années : les souris verticales. La position de la main n'est pas la même qu'avec une souris plate standard, ce qui améliore la prise en main et réduit les douleurs chez certains. Bonne nouvelle, la Logitech Lift, vendue officiellement 80 €, est en promotion à 45 € dans sa variante Mac (blanche et sans récepteur Bolt).
La prise en main de la souris. Image Logitech.
C'est une souris alimentée par une pile, qui se connecte en Bluetooth et qui propose des boutons personnalisables. Amazon propose aussi une promotion sur la version noire, la variante rose et la sable (grisâtre, pour quelques centimes de plus). Les trois versions pour PC sont livrées avec le récepteur Bolt, pour les appareils sans Bluetooth (ou pour avoir une souris fonctionnelle au démarrage). Si vous voulez la blanche avec un récepteur Bolt, elle est à 47 €.
Vous cherchez une montre Apple récente et neuve à petit prix ? Cette offre pourrait vous intéresser : le site espagnol PCComponentes vend l’Apple Watch SE 3 de 40 mm en version GPS à 199 €, c’est 70 € de moins que le prix officiel sur l’Apple Store et son plus petit prix jusque-là. Même si le site n’est pas français, il promet une expédition gratuite vers la France et indique même que vous recevrez l’appareil entre le 11 et le 13 mars, c’est-à-dire avant la fin de la semaine.
Image WatchGeneration.
Précisons qu’un seul modèle bénéficie de ce tarif exceptionnel, il faut donc accepter d’acheter une SE 3 de petite taille, sans connexion cellulaire et en coloris « Starlight », lumière stellaire en français. Le bracelet associé est un modèle Sport dans le même coloris, mais cet aspect-là peut aisément être changé.
L’Apple Watch SE 3 est le modèle entrée de gamme d’Apple, mais ça ne veut pas dire que c’est une montre trop légère pour autant. Renouvelée à l’automne dernier, cette troisième génération corrige le plus gros défaut de cette gamme en ajoutant l’écran toujours allumé, probablement indispensable sur une montre. Elle bénéficie aussi de la charge rapide, récupère des gestes bien pratiques et il ne lui manque pas tant que ça, même si l’autonomie est plus limitée que les modèles classiques.
À 269 €, on peut critiquer ces points et préférer un autre module. À 199 €, la discussion est forcément différente et c’est un excellent tarif pour une très bonne montre.
À l’approche du 50e anniversaire d’Apple, Tim Cook a accordé une interview à David Pogue dans laquelle il revient sur quelques aspects clés de l’entreprise et de sa carrière.
Le CEO rappelle d’abord que rejoindre Apple à la fin des années 1990 comme il l’a fait n’avait rien d’une évidence, l’entreprise étant au bord de la faillite. Il travaillait en plus chez Compaq, alors le plus grand vendeur d’ordinateurs au monde. « Mais j’ai vu chez Steve [Jobs] quelque chose que je n’avais jamais vu chez un CEO auparavant. Il avait une passion pour le produit tellement unique et rafraîchissante. […] Dès notre première rencontre, j’ai été conquis et j’ai voulu me lancer à corps perdu et le rejoindre, malgré la situation de l’entreprise », raconte-t-il.
Une quinzaine d’années plus tard, Steve Jobs, très affaibli par la maladie, lui demandera de prendre sa succession :
Il m'a convoqué chez lui. Il m'a dit qu'il voulait que je devienne CEO. J'ai un peu discuté avec lui et je lui ai demandé : « Es-tu sûr de ne plus vouloir être CEO ? » À l'époque, je pensais sincèrement qu'il vivrait encore longtemps. Il allait devenir président exécutif et moi CEO. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Steve Jobs était très proche de Disney et savait bien que cette entreprise avait souffert de la disparition de son fondateur, une situation qu’il voulait éviter chez Apple. Il tenait à organiser une transition fluide à la tête de l’entreprise, chose qu’Apple n’avait jamais vraiment connue auparavant, les changements de direction se faisant jusque-là dans l’urgence.
Tim Cook s’est également exprimé sur un sujet moins souvent abordé dans ses interviews : la taille prise par l’entreprise. Depuis le succès phénoménal de l’iPhone, Apple a changé d’échelle et est devenue l’une des entreprises les plus importantes au monde. Qu’est-ce que cela implique ?
« En grandissant, on peut faire davantage. On peut s’étendre à de nouvelles catégories de produits », explique Tim Cook. Mais cette taille a aussi un revers : Apple est désormais beaucoup plus scrutée sur le plan réglementaire en raison de sa position dominante. « À nos débuts, il n’y avait pas de réglementation pour la technologie. Aujourd’hui, il y en a, et cela m’inquiète car cela peut freiner l’innovation. Pas entièrement, bien sûr : certaines réglementations sont positives, d’autres moins », déclare-t-il diplomatiquement, sans mentionner explicitement le DMA, qu’Apple combat depuis des années.
David Pogue va bientôt publierApple: The First 50 Years, un livre consacré aux cinquante premières années de la Pomme. Si vous cherchez une lecture en français sur le même sujet, nous avons ce qu’il vous faut : notre livre L’aventure Apple — 50 ans de souvenirs retrace l’histoire de la marque et comprend des témoignages inédits d’une cinquantaine d’acteurs de l’écosystème Apple. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes et les livraisons débuteront en avril.
Phoronix pointe en effet un changement dans la prise en charge des Magic Trackpad 2 avec le prochain noyau Linux, la version 7.0. Jusqu'à maintenant, si vous utilisez un Magic Trackpad 2 en filaire — ce que la Magic Mouse ne permet pas —, le niveau de la batterie n'est pas correct. La correction va permettre de récupérer la bonne valeur pour le compteur, même si vous n'utilisez pas le trackpad externe en Bluetooth. C'est peut-être anecdotique… mais c'est aussi une démonstration du suivi avec un système open source. ce qui n'est pas nécessairement le cas chez Apple.
Le Magic Trackpad 2. Image Apple.
Nous en avons parlé récemment, Apple tend à oublier la compatibilité descendante pour ses accessoires de la gamme Magic. Si vous avez un ancien Mac (qui n'accepte pas macOS Sequoia), vous ne pouvez pas utiliser pleinement un Magic Trackpad 2 USB-C, par exemple. Apple réserve les accessoires USB-C aux Mac récents, même s'ils sont techniquement identiques (en dehors de la prise UCB-C) aux modèles Lightning. Mais sous GNU/Linux, les développeurs, eux, corrigent les bugs dans les pilotes. Donc même si vous avez un vieil ordinateur sous GNU/Linux, vous pourrez profiter pleinement d'un Magic Trackpad USB-C (ou d'une Magic Mouse ou un Magic Keyboard).
Le HomePad, cet écran destiné à la domotique qu’Apple préparerait depuis tant d’années qu’il donne l’impression d’être un produit déjà commercialisé, pourrait être associé à un support mural aimanté, d’après Kosutami. Le fuiteur a relancé les rumeurs sur le produit en fin de semaine dernière, en évoquant une sortie une nouvelle fois reportée, cette fois à la fin de l’année. Dans la foulée, il a ajouté un détail intriguant sur l’un des prototypes qu’il aurait croisé en personne : Apple réfléchirait à un support mural aimanté.
Image Amazon/Gemini/iGeneration.
L’idée d’accrocher son écran de contrôle domotique sur un mur est intéressante, c’est un bon moyen d’accéder aisément à ses fonctionnalités dans une pièce. C’est surtout vrai pour les grands écrans et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’Amazon vend son grand Echo Show 21 avec un support mural par défaut. En contrepartie, laisser en permanence cet écran sur le mur limite aussi son rôle à une seule pièce et surtout un seul usage.
Ce prototype pourrait proposer le meilleur des deux mondes. On aurait une base installée sur un mur, avec la possibilité de poser l’écran pour le garder bien visible et facile d’accès dans la pièce. Néanmoins, on pourrait aussi enlever la tablette pour la déplacer à un autre endroit du logement, quand c’est utile. Apple maîtrise à la perfection les aimants depuis des années, alors on imagine qu’elle n’aurait aucun mal à inventer un équivalent au MagSafe des iPhone, avec une force nettement supérieure pour que l’écran tienne bien en place au quotidien. On peut noter par ailleurs que ce n’est pas la première fois que l’idée est évoquée, Mark Gurman avait également suggéré fin 2024 qu’Apple préparait des supports avec aimants, dont un mural.
Par rapport au produit d’Amazon, cela impliquerait une plus grande complexité. Il faudrait prévoir une batterie sous la dalle et créer en réalité un iPad modifié. Mais après tout, c’est sans doute la meilleure stratégie pour Apple, qui a également des années d’expérience pour créer une bonne tablette. En poussant le raisonnement, on pourrait même envisager qu’en séparant l’écran de son support mural, iPadOS prenne le relai. Reste qu’il s’agirait uniquement d’un modèle en test et rien ne dit qu’Apple retiendra le principe pour le produit final. Créer un HomePod enrichi d’une tablette est bien plus simple et répond en outre à un autre cas d’usage courant : poser l’appareil sur un plan de travail ou un meuble.
Amazon commercialise deux supports pour ses grandes tablettes : mural par défaut et un deuxième en option pour poser l’appareil sur une surface plane. Image Amazon.
Le fuiteur ajoute que les sonnettes seraient particulièrement bien intégrées et même s’il n’entre pas dans les détails, le scénario semble évident. Si vous avez un carillon connecté avec caméra et que quelqu’un sonne, le flux vidéo s’afficherait automatiquement, avec des boutons pour ouvrir la serrure connectée associée. Maison fonctionne déjà ainsi, ce serait toutefois plus pratique d’avoir l’ensemble sur un écran dédié.
Enfin, il rappelle que l’intelligence artificielle serait au cœur du produit, ce qui n’est pas nouveau. C’est même la raison principale qui justifierait les multiples décalages du lancement, le nouveau Siri n’étant toujours pas prêt.
« Comment ça va Claude ? » — « Comme un lundi. » C’est un peu l’impression que donne l’IA générative en ce lundi matin. Certains utilisateurs signalent en effet des dysfonctionnements avec le service, comme le montre un pic de signalements sur DownDetector.
Image MacGeneration
Un lecteur, Érick, nous indique par exemple rencontrer ce problème : « Depuis une demi-heure, j’ai soumis le même message, dans la même conversation puis dans une nouvelle, plus de cinq fois. À chaque fois, le même résultat : l’indicateur de réflexion tourne, tourne, et retourne — avec un curieux message “Claude réfléchit en arrière-plan”, alors que la fenêtre est restée ouverte — pour… rien. Claude ne répond pas. »
La situation semble toutefois moins grave que la panne survenue la semaine dernière. De notre côté, nous ne constatons pas de problème particulier et, surtout, Anthropic ne signale aucun incident sur sa page de statut. Pour l’instant en tout cas.
Sur les trois derniers mois, Anthropic annonce un taux de disponibilité (uptime) de 99,35 % pour Claude.ai, son service grand public, et 99,64 % pour Claude Code, la version destinée aux développeurs.