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Revue de tests des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : des gains solides dans des domaines plus que d’autres

Disponibles à partir de demain, les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont plus rapides que leurs devanciers. Mais dans quelles proportions ? Les premiers tests permettent de mettre des chiffres indépendants en face des promesses d’Apple. Avant de plonger dans les pourcentages, soulignons que la Pomme n’a pas fourni aux médias les MacBook Pro M5 Pro/Max de base, mais des configurations survitaminées. Une pratique courante dans l’industrie pour présenter les nouveaux produits sous leur meilleur jour.

MacBook Pro 16" M5 Max. Image Ars Technica.

Design : le changement, ce n’est pas maintenant

Il n’y a rien de spécial à signaler concernant le design et l’équipement général des MacBook Pro M5 Pro/Max, puisque ce sont les mêmes depuis plusieurs années. On retrouve un très bel écran mini-LED 120 Hz de 14" ou 16", une (moins belle) encoche en haut de l’écran, une bonne webcam, des haut-parleurs puissants, un clavier confortable, un grand trackpad et une connectique assez complète.

« Apple conserve le même design extérieur pour ces ordinateurs portables depuis 2021 ; il vieillit plutôt bien et nous l’apprécions toujours autant, surtout comparé aux MacBook Pro de fin d’ère Intel », évacue rapidement Ars Technica. Tom’s Hardware regrette néanmoins un peu que l’écran reste du mini-LED qui, « bien que de grande qualité, n'égale pas la qualité de l’OLED. »

L’OLED pourrait finalement arriver avec les prochains MacBook Pro M6, tout comme un écran tactile et un design plus fin. Faut-il attendre ces profonds changements ? Pas forcément. Comme le note Six Colors, opter pour un MacBook Pro M5 Pro/Max, c’est choisir une conception qui a fait ses preuves, alors que sauter sur une toute nouvelle génération peut comporter des risques — les clients des MacBook Pro à clavier papillon s’en souviennent encore.

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

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MacBook Pro M5 Pro, avec CPU 18 cœurs et GPU 20 cœurs

La nouveauté principale réside bien sûr dans le système sur puce. Six Colors a testé un MacBook Pro M5 Pro avec CPU 18 cœurs et GPU 20 cœurs, une puce en option à 200 € (le M5 Pro de base comprend un CPU 15 cœurs et un GPU 16 cœurs), soit une machine à partir de 2 699 € avec 24 Go de RAM et 1 To de stockage. Le blogueur l’a principalement comparée avec son MacBook Pro M4 Max (CPU 14 cœurs et GPU 32 cœurs).

« En résumé, le processeur M5 est environ 15 % plus rapide que la génération M4, et les configurations Pro et Max à 15 ou 18 cœurs surpassent largement mon M4 Max à 14 cœurs. Mon modèle de test est 23 % plus rapide que mon ordinateur portable équipé d'un M4 Max », écrit-il, en se basant sur Geekbench 6.

Concernant le GPU, il signale que le score Metal de son M4 Max n’est supérieur que d'environ 14 % à celui du M5 Pro, alors qu’il possède 32 cœurs GPU au lieu des 20 du M5 Pro. « C’est assez impressionnant », comme il dit.

MacBook Pro M5 Max, avec CPU 18 cœurs et GPU 40 cœurs

The Verge a testé pour sa part un MacBook Pro M5 Max avec CPU 18 cœurs et GPU 40 cœurs, une option à 375 € en 14" ou 250 € en 16" (le M5 Max de base n’a « que » 32 cœurs GPU). On parle d’une machine à 4 824 € minimum, qui vient forcément accompagnée de 48 Go de RAM et d’un SSD 2 To.

Au niveau du CPU, lors des tests monocœur, le nouveau super cœur confère au M5 Max un avantage de 8 à 9 % par rapport au M4 Max sur des benchmarks comme Geekbench 6 et Cinebench, un gain assez typique pour une génération précédente. « En revanche, les performances multicœurs sont plus surprenantes. Le M5 Max est environ 10 % plus rapide sur Geekbench CPU multicœur et 14 % plus rapide sur Cinebench 2026, malgré un nombre de cœurs supérieur de 12,5 % », indique The Verge, qui prévoit de faire des tests supplémentaires, notamment avec des tâches plus longues.

Malgré tout, il semble que les 12 cœurs performants du M4 Max lui permettent de rivaliser avec les six super cœurs du M5 Max. Il y a en effet eu une redistribution importante des cœurs avec la nouvelle génération, comme le montre le tableau ci-dessous.

« Le passage du M4 Max au M5 Max n'est pas aussi important, en pourcentage, que pour les deux générations précédentes ; les M3 Max et M4 Max représentaient déjà une avancée majeure, appuie Ars Technica. Cependant, si vous passez d'un modèle Pro basé sur un M1 ou un M2, le gain sera tout de même significatif. »

Concernant le GPU, les améliorations sont plus directes : « les cœurs du GPU du M5 Max offrent un gain de 26 % avec le framework OpenCL, et un gain plus modeste, mais néanmoins appréciable, de 18 % avec le rendu graphique Metal », précise The Verge.

Tom’s Hardware pointe pour sa part que le MacBook Pro M5 Max surclasse largement la concurrence : il réalise un score de 4 338 points en monocœur et de 29 430 en multicœur sur Geekbench 6. Le ZenBook Duo arrive en deuxième position, avec des scores respectifs de 3 031 et 17 283 plus plus faibles. Autre point de comparaison : sur Handbrake, le Mac a transcodé une vidéo 4K en 1080p en 1 minute et 55 secondes, contre 3 minutes et 18 secondes pour le Galaxy Book6 Ultra, le deuxième plus rapide.

Super cœurs et nouveaux cœurs de performance

Ars Technica a analysé les cœurs des MacBook Pro M5 Pro/Max pour démêler ce qui est vraiment nouveau et ce qui ne l’est pas. Il apparait que les « super cœurs » sont juste un nouveau nom donné à ce qu’Apple appelait jusque-là les cœurs « de performance », c’est-à-dire les cœurs les plus puissants. Contrairement au M5 standard, ces super cœurs ne sont pas accompagnés par des cœurs à haute effica­cité éner­gétique, mais par des cœurs de performance. Et ces derniers sont bien nouveaux — ce ne sont pas des cœurs économes simplement renommés.

Le supercluster à 6 cœurs maintient sa fréquence maximale pendant quelques secondes seulement, avant de chuter rapidement à une fréquence stable d'environ 3,9 GHz (avec des baisses ponctuelles jusqu'à 3,4 GHz). Le supercluster du M5 Max comportant deux cœurs supplémentaires, on peut s'attendre à des fréquences stables légèrement inférieures.
Mais c'est de ces cœurs hautes performances que provient une grande partie de la vitesse multicœur du M5 Max. En matière de fréquence d'horloge, les deux groupes de cœurs hautes performances se comportent davantage comme des cœurs basse consommation, dans la mesure où ils maintiennent une fréquence relativement stable sans réduction significative des performances. Cependant, ces cœurs fonctionnent entre 4,3 et 4,2 GHz au lieu de 3 GHz ; même sans autres modifications architecturales, cela signifie que ces cœurs hautes performances exécuteront les tâches beaucoup plus rapidement que les cœurs basse consommation.

SSD

Il n’y a pas que le système sur puce qui va plus vite, c’est aussi le cas du SSD. Apple affirme que les MacBook Pro 2026 peuvent offrir des vitesses de lecture et d'écriture soutenues jusqu'à deux fois supérieures à celles des M4. The Verge le confirme avec un SSD 4 To, une option qui coûte bonbon :

Le SSD de 4 To du MacBook Pro M5 Max 16 pouces a atteint une vitesse de lecture de 13,6 Go/s et une vitesse d'écriture encore plus élevée de 17,8 Go/s. Cela représente une vitesse de lecture 86 % plus rapide et une vitesse d'écriture 123 % plus rapide que le disque de 4 To de notre modèle de test M4 Max.

Pour conclure

Pour The Verge, le principal enseignement à tirer est que les gains de performance du M5 Max sont suffisamment importants pour faire une différence flagrante par rapport à un M2 Max. En revanche, la différence est moindre si vous utilisez un M4 Max ou même un M3 Max. Et d’ajouter que « les possesseurs d'un MacBook Pro de la génération précédente ne ratent pas grand-chose, si ce n'est la vitesse de lecture/écriture incroyablement rapide du SSD. »

MacBook Pro 14" M5 Max. Image Tom's Hardware.

Même constat chez Tom’s Hardware, qui juge que la mise à niveau ne devient vraiment intéressante que depuis la génération M2 ou antérieur. Le site rappelle au passage que le prix de la RAM et des SSD est très élevé, mais il nuance un peu cela en arguant qu’il est plus difficile de critiquer Apple qu'auparavant compte tenu de la crise de la mémoire qui frappe actuellement le milieu.

Les premiers testeurs ont toutefois assez peu mis à l’épreuve les nouveaux MacBook Pro dans un domaine qui compte de plus en plus : l’IA. Or, ils brillent particulièrement sur ce terrain, comme le rapportent quelques spécialistes. Grâce aux accélérateurs neuronaux intégrés au GPU, le M5 Max se montre plus rapide que le M3 Ultra dans la plupart des benchmarks s’appuyant sur le framework MLX, un progrès majeur.

Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont en précommande à partir de 2 499 € (14", 24 Go de RAM et 1 To de stockage) et 4 199 € (14", 36 Go / 2 To) respectivement. Ils seront disponibles à partir de demain, mercredi 11 mars. Nous publierons notre propre test dans les prochains jours.

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La machine : un produit inutile mais indispensable

Multiplié, une société à l'origine d'un accessoire qui a permis de ressusciter le Minitel ou le Nabaztag — Olivier Mével, son fondateur, est un des co-créateurs du lapin Wi-Fi — propose un autre accessoire un peu étonnant : la machine. C'est une version moderne de la machine inutile de Marvin Minsky… qui comme son nom l'indique est inutile.

Ressusciter un Minitel pour 75 € (mais sans facture France Télécom)

Ressusciter un Minitel pour 75 € (mais sans facture France Télécom)

Pour 100 €, vous aurez donc une boîte avec une manette qui fait des choses inutiles, mais aléatoires. Il y a des sons, des humeurs, et à chaque fois que vous allez actionner la manette pour l'ouvrir… elle va se refermer. Elle est conçue pour être réparée, fabriquée en France et open source (avec une technologie basée sur un ESP32).

Image Multiplié
Image Multiplié
Image Multiplié
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Avec quel appareil mesurez-vous votre fréquence cardiaque quand vous faites du sport ?

Pour quiconque pratique une activité sportive de manière un tant soit peu sérieuse, la mesure de la fréquence cardiaque est devenue un indicateur indispensable. Que ce soit pour calibrer ses zones d’entraînement ou surveiller sa récupération, la donnée cardiaque est le juge de paix de l'effort. Mais si les outils se multiplient, tous ne se valent pas.

L’Apple Watch Ultra 4 en ligne de mire

Il faut bien l'avouer : les capteurs optiques au poignet, bien qu’en constante progression, ne sont pas encore parfaits. S’ils brillent par leur aspect pratique au quotidien, ils montrent parfois leurs limites lors d’efforts fractionnés ou de changements d’intensité brutaux.

À ce sujet, la "cuvée 2026" de l'Apple Watch suscite déjà de nombreuses attentes. Selon les dernières rumeurs, la Pomme chercherait à doter l’Apple Watch Ultra 4 de capteurs de nouvelle génération. L'objectif est clair : réduire la dépendance aux interprétations algorithmiques pour offrir une donnée plus brute et plus fidèle à la réalité physiologique.

Qu’attendre de l’Apple Watch Ultra 4 ?

Qu’attendre de l’Apple Watch Ultra 4 ?

La ceinture pectorale : la référence indéboulonnable

Malgré la déferlante de montres connectées, l’outil le plus fiable reste, et de loin, la ceinture thoracique. En mesurant directement l’activité électrique du cœur (ECG) plutôt que le flux sanguin, elle offre une précision chirurgicale.

Image : Polar

Un modèle comme la Polar H10, que l'on trouve aux alentours de 70 €, demeure la référence du marché. Elle se jumelle sans sourciller à n'importe quelle montre ou application et affiche une autonomie record. Revers de la médaille : le confort n'est pas toujours au rendez-vous, et c’est un accessoire supplémentaire qu'il faut penser à humidifier et à entretenir après chaque sortie.

Le brassard : le nouveau compromis idéal

Entre la montre parfois imprécise et la ceinture parfois contraignante, un troisième larron gagne en popularité : le brassard optique. Le modèle de Coros, positionné à 89 €, illustre parfaitement cette tendance.

S’il utilise la même technologie de photopléthysmographie que nos montres, son placement sur le haut du bras fait toute la différence. La peau y est plus fine et le capteur moins sujet aux mouvements parasites du poignet. Avec 35 heures d’autonomie et une simplicité d'utilisation enfantine (il n'a même pas de bouton d'allumage), c’est l’accessoire qui réconcilie fiabilité et confort.

L’oreille, la nouvelle frontière de la santé

Enfin, Apple a récemment bousculé les habitudes avec les AirPods Pro 3. En intégrant un mini-capteur infrarouge directement dans l’écouteur, la firme de Cupertino exploite une zone particulièrement riche en vaisseaux sanguins.

AirPods Pro 3 : un capteur cardiaque performant, sous conditions

AirPods Pro 3 : un capteur cardiaque performant, sous conditions

AirPods Pro 3 ou Apple Watch : qui mesure vraiment votre fréquence cardiaque pendant le sport ?

AirPods Pro 3 ou Apple Watch : qui mesure vraiment votre fréquence cardiaque pendant le sport ?

Les résultats sont étonnamment probants. Pour parfaire le tout, Apple utilise des algorithmes capables de croiser les données récoltées par la montre et par les écouteurs. Cette fusion de données permet d'éliminer les "bruits" parasites et d'offrir une courbe de fréquence cardiaque d'une stabilité impressionnante, sans ajouter le moindre accessoire dédié.

Et vous, quel est l’outil que vous utilisez le plus souvent pour mesurer votre fréquence cardiaque à l’effort ?

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Claude Opus trouve des bugs dans un logiciel Apple II écrit il y a quarante ans

Mark Russinovich est peut-être le CTO (directeur technique) de Microsoft Azure, mais c'est aussi un ancien développeur Apple II. Il a utilisé Claude Opus 4.6, une version sortie récemment, pour analyser un de ses anciens logiciels. Et l'IA d'Anthropic a trouvé une faille de sécurité dans son programme Apple II.

Le code du programme, avec de l'assembleur 6502.

Le programme qui date évidemment des années 80 permettait de remplacer le numéro de ligne en BASIC par l'équivalent moderne d'un nom de fonction, et corrigeait donc une des limitations du BASIC d'Apple. APPLE.ENHANCER, écrit en assembleur pour le processeur 6502, avait été présenté dans un magazine en mai 1986. Russinovich explique sur LinkedIn que l'IA a pu comprendre le code écrit il y a une bonne quarantaine d'années et trouver des bugs.

Opus 4.6 a pu comprendre la logique et la commenter.

Ce n'était pas un réel problème de sécurité, mais bien un bug dans un cas précis : si une ligne était appelée en BASIC et qu'elle n'existait pas, le programme pouvait éventuellement lire une autre ligne sans l'indiquer. Ce qui est intéressant n'est donc pas qu'un programme écrit en 1986 contienne des bugs, mais bien qu'une IA puisse trouver des soucis de sécurité ou des bugs dans de vieux logiciels qui ne seront jamais corrigés tout en étant encore potentiellement utilisés... ce qui est un problème dans certains domaines.

Et annonce un bug.
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Des chargeurs Ugreen Qi2 en promotion pour les ventes de printemps, dès 30 € en 25 W

Pour les ventes flash de printemps, le chargeur Ugreen Qi2 25 W (MagFlow) est en promotion à 30 € au lieu de 40 €. Il propose un câble de 1,5 mètre (une longueur qui le place entre les deux modèles d'Apple) et bien évidemment les aimants nécessaires pour fixer le smartphone et améliorer (un peu) le rendement.

Le chargeur Ugreen. Image Ugreen.

En parallèle, la petite station Zapix de la même marque est en promotion à 23,74 € en noir. Elle propose un emplacement magnétique Qi2 15 W pour un smartphone et un second emplacement Qi (5 W) pour un autre appareil Qi, comme un second smartphone ou un accessoire (AirPods, batterie, etc.). La petite station est aussi disponible dans un bleu assez clair pour 24,69 €, contre 40 € en prix public.

La petite station. Image Ugreen.

Un vendeur tiers sur Amazon propose le chargeur MagSafe d'Apple, dans son ancienne version (limité à 15 W), pour 33 € au lieu de 50 €.

Le MagSafe. Image Apple.
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macOS 26.4 pouvait bloquer l’ouverture des volumes formatés en HFS+

Mise à jour le 10 mars — Le bug de l'ouverture des volumes en HFS a été corrigé dans la bêta 2 de macOS 26.4, d'après les notes de version. Des utilisateurs ont confirmé que le problème avait bien été résolu.


Article original publié le 20 février — macOS 26.4, dont la première bêta est distribuée depuis le début de la semaine, contient un bug gênant si vous avez encore des volumes formatés en HFS+. L’ancien système de fichiers d’Apple ne s’accommode pas très bien de cette mise à jour et il peut arriver que les volumes en question ne « montent » pas dans le Finder. C’est un bug connu répertorié par l’entreprise dans les notes de version associées à la première bêta, alors on peut espérer qu’il sera corrigé dans la version finale. D’ici là, évitez la bêta si vous utilisez encore des disques durs, clés USB ou même images disque dans ce format.

Ce disque dur externe est bien reconnu par macOS, mais il n’a pas été « monté » automatiquement et ne peut pas l’être sans passer par le terminal. Image MacGeneration.

Le système de fichiers détermine comment les données sont enregistrées sur un volume, c’est notamment lui qui définit la structure des dossiers, la gestion des métadonnées, les permissions et bien d’autres éléments fondamentaux. C’est une brique bas niveau fondamentale, qui évolue au fil du temps pour gagner de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, HFS+ est un système créé par Apple à la fin des années 1990 et il a été utilisé par défaut jusqu’à l’arrivée de son successeur, APFS, en 2017.

APFS a apporté de nombreux avantages technologiques, mais en faisant table rase du passé sur d’autres points. En particulier, il est optimisé pour les SSD et sa prise en charge des disques durs à plateau est nettement inférieure. Même s’il existe d’autres alternatives, changer de système de fichiers implique de formater le volume et donc de perdre toutes ses données, ce qui n’est pas très pratique.

APFS freine considérablement l

APFS freine considérablement l'indexation sur les disques durs

Comme les processeurs x86, HFS+ est indéniablement sur la voie de la sortie du point de vue d’Apple, qui le délaisse de plus en plus au profit de son successeur. Néanmoins, macOS 26.4 ne supprimera pas encore cette compatibilité, c’est un bug qui sera corrigé et il reste possible de monter les volumes qui reposent sur lui, souligne Apple dans ses notes de version. Cela se fait toutefois par un détour dans le terminal. Il faut d’abord repérer l’identifiant matériel du stockage, ce que l’on peut faire avec l’Utilitaire de disque comme sur ma capture d’écran ci-dessus. Dans mon cas, c’est disk11s2 et voici la commande que je dois saisir :

diskutil mount /dev/disk11s2

Cela devrait fonctionner… sauf que j’ai eu un bug supplémentaire. La commande échoue et me suggère de monter le disque dur en lecture seule, ce qui ne fonctionne pas davantage. Comme c’est un très vieux stockage externe qui ne me sert plus depuis bien longtemps, j’ai d’abord cru qu’il était vraiment endommagé, sauf qu’il se connecte sans encombre à mon autre Mac sous macOS 26.3. Je peux lire les fichiers existants et en écrire d’autres sans tomber sur une erreur, alors je suspecte que c’est plutôt une autre conséquence du même bug dans la première bêta de 26.4.

Il existe une solution de contournement malgré tout, en utilisant mount, une autre ligne de commande plus bas niveau. Comme l’indique @cortig@mastodon.social, on peut utiliser cette commande UNIX en précisant le système de fichiers et le point de montage (le dossier du Finder qui servira de point d’accès au volume HFS+) et cela fonctionne, avec une erreur quand même assez inquiétante au passage. Là encore, macOS 26.4 considérait que mon disque dur était endommagé, ce qui n’est visiblement pas le cas. D’ailleurs, l’appareil était censé monter en lecture seule, c’est-à-dire sans droits d’écriture, alors que j’ai pu ajouter des fichiers et modifier les existants sans problème.

La commande plus complexe nécessaire pour monter un disque dur HFS+ et le message d’erreur inquiétant qui s’est affiché dans mon cas. Image MacGeneration.

Si vous voulez essayer, vous devrez utiliser une commande de ce type. Remplacez iddisk par l’identifiant exact du volume (attention, il peut changer à chaque fois que vous rebranchez le stockage) et /chemin/du/montage par un dossier du Finder. Normalement, le système utilise un dossier dans /Volumes/ pour monter un stockage externe, mais vous pouvez utiliser n’importe quel autre dossier, comme je l’ai fait dans mes tests.

sudo mount -t hfs /dev/iddisk /chemin/du/montage

Ainsi, on peut encore monter des volumes formatés en HFS+ sous macOS 26.4, mais cela tient au mieux du bricolage et peut être dangereux pour l’intégrité des données. Si vous avez besoin de le faire régulièrement, le mieux est encore de patienter jusqu’à la sortie de la version finale, en espérant que ce sera corrigé d’ici là. Ajoutons que cela concerne aussi les images disques (.dmg), qui peuvent refuser de s’ouvrir si elles ont été formatées avec l’ancien système de fichiers d’Apple.

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Bon plan : le cadenas compatible avec le réseau Localiser d’Apple à 20 €, son prix le plus bas

À l’occasion des offres de printemps d’Amazon, le cadenas SBS compatible avec le réseau Localiser d’Apple est en promotion à 19,99 €. C’est son prix le bas à ce jour, sachant qu’il était proposé dernièrement à 22,99 € et qu’il avait été lancé à 29,99 €.

Ce cadenas, qui mesure 45 × 43 × 14 mm, permet de sécuriser une valise avec une combinaison à trois chiffres. Il est compatible TSA, c’est-à-dire qu’il peut tout de même être ouvert par les agents de douane avec une clé spéciale si besoin.

Et en plus de tout ça, il permet de localiser son bagage grâce à son intégration au réseau Localiser d’Apple. Il dispose aussi d’une sirène de 60 dB pour être repéré à l’oreille. Comme il est connecté, il dispose forcément d’une petite batterie. Celle-ci se recharge via un port USB-C.

En cas de bagage perdu dans les aéroports, on peut partager la géolocalisation des AirTags et des autres objets compatibles Localiser avec certaines compagnies aériennes. Ce service permet véritablement de diminuer le nombre de bagages définitivement perdus, d’après des statistiques officielles.

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

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C’est le moment de recharger votre compte Apple : Amazon vous offre 10 €

C’est une offre classique qui fait son retour sur Amazon, idéale pour ceux qui ont des achats prévus sur les boutiques d'Apple ou des abonnements à renouveler. Jusqu'au 16 mars prochain, l'enseigne propose un petit coup de pouce financier pour l'achat de crédits Apple.

10 € de crédit offerts pour 100 € d'achat

Le mécanisme est bien connu : pour toute commande d’une carte cadeau Apple d’au moins 100 €, Amazon crédite votre compte client de 10 € que vous pourrez déduire d'un achat ultérieur. C'est une remise indirecte de 10 %, toujours bonne à prendre.

L’intérêt de cette offre, au-delà de ce bonus de 10 €, réside dans la flexibilité des cartes cadeaux Apple. Elles peuvent être utilisées sur l’ensemble de l’écosystème de la marque, que ce soit sur l’App Store pour les applications et les abonnements comme Apple One, Apple Music ou Apple TV, sur l’Apple Store en ligne ou en boutique pour s'offrir un iPhone, un iPad ou des accessoires, mais aussi sur Apple Books pour les livres et audiobooks, sans oublier le paiement de votre extension de stockage iCloud.

Quelques conditions à respecter

L'offre est réservée aux clients domiciliés en France et limitée à une seule utilisation par compte. Elle est valable du 10 au 16 mars 2026, dans la limite des stocks disponibles.

Une fois votre commande de 100 € validée, le code promotionnel de 10 € sera automatiquement ajouté à votre compte Amazon sous trois jours ouvrés. Vous aurez ensuite jusqu’au 1er mai 2026 pour l'utiliser sur des produits vendus et expédiés par Amazon, à l'exception des livres, des contenus numériques et des produits tiers. Attention également à bien utiliser le panier classique pour finaliser votre achat, car le mode « Achetez maintenant » ne permet pas de valider l'offre.

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Magic Mouse, Magic Trackpad et surtout Magic Keyboard avec Touch ID : les prix chutent chez Amazon

C’est un classique : Amazon fait souvent des promotions sur les périphériques de saisie d’Apple. La Magic Mouse 2 profite de jolies remises, particulièrement sur le modèle blanc qui descend à 61,75 € (contre 85 € habituellement). La version noire, toujours plus onéreuse pour des raisons qui échappent parfois à la logique comptable, s'affiche à 85 € (-29 %).

Image : Samuel Angor - Unsplash

Le Magic Trackpad n'est pas en reste. Comptez 108 € pour le modèle blanc (-22 %) et 128 € pour le noir (-24 %). À ce prix, c’est une excellente alternative pour ceux qui ne supportent pas l’ergonomie de la souris d’Apple.

Les Magic Keyboard avec Touch ID également en promo

C’est le point le plus intéressant de cette sélection. Si Apple lâche facilement quelques euros sur ses claviers standards, elle est généralement beaucoup plus avare dès qu’il s’agit des modèles équipés d’un capteur biométrique. Les promotions sur les claviers avec Touch ID sont rares, et celle-ci mérite donc votre attention.

Pour rappel, le capteur Touch ID ne fonctionne qu’avec les Mac équipés d’une puce Apple Silicon. Si vous possédez encore un Mac Intel, le clavier fonctionnera, mais vous devrez continuer à taper votre mot de passe comme au siècle dernier.

Mini-test du Magic Keyboard à capteur Touch ID

Mini-test du Magic Keyboard à capteur Touch ID

Ces offres sont valables dans le cadre des ventes flash de printemps, du 10 au 16 mars inclus. Comme souvent avec ce genre d’opérations, les stocks risquent de s'épuiser bien avant la date fatidique. Ne traînez pas trop si une configuration précise vous fait de l'œil.

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Le filtre anti-arnaques du gouvernement sort du brouillard et vise la rentrée 2026

C’est un peu l'Arlésienne du numérique français. Maintes fois annoncé, puis régulièrement repoussé, le dispositif de lutte contre les sites malveillants devrait finalement voir le jour à la rentrée 2026, selon le site L’informé. Dans un projet de décret notifié à la Commission européenne, le gouvernement Lecornu avance désormais une date d'entrée en vigueur fixée au 1er septembre 2026.

Image : gstudioimagen - Freepik

Pour rappel, ce bouclier numérique doit permettre d'alerter en temps réel les internautes tentant d'accéder à des plateformes frauduleuses : usurpation d’identité, récolte illicite de données personnelles ou arnaques au paiement.

Le « filtre anti-arnaques » promis par Emmanuel Macron continue de se faire attendre

Le « filtre anti-arnaques » promis par Emmanuel Macron continue de se faire attendre

Un bras armé au ministère de l'Intérieur

Techniquement, la manœuvre sera pilotée par l’Office anti-cybercriminalité (Ofac), rattaché à la Direction générale de la Police nationale. Le mode opératoire se veut chirurgical : des agents habilités identifieront les sites litigieux et mettront en demeure leurs éditeurs de cesser leurs activités sous cinq jours.

En parallèle, le couperet tombera du côté des logiciels. Les adresses incriminées seront transmises aux éditeurs de navigateurs (Google pour Chrome, Apple pour Safari, Mozilla pour Firefox) afin d'instaurer une « mesure conservatoire » de sept jours.

Un avertissement, pas un blocage ferme

Concrètement, l’internaute ne sera pas empêché de naviguer, mais il se heurtera à une page d'avertissement soulignant le risque de préjudice. Libre à lui de passer outre en cliquant sur un bouton de type « J’ai compris » pour accéder malgré tout au site.

Ce message sera accompagné d'un lien pédagogique renvoyant vers le ministère de l'Intérieur, détaillant les motifs de l'alerte et les voies de recours. Car c'est là que le bât blesse pour certains : le dispositif prévoit un système de contestation devant une « personnalité qualifiée » de la Cnil. Point notable : l'exercice d'un recours suspendra immédiatement l'alerte le temps de l'instruction, une brèche qui pourrait bien être exploitée par les fraudeurs les plus agiles.

La crainte d'un outil de censure

Si l'intention est louable sur le papier, le projet ne fait pas l'unanimité. La Quadrature du Net et la fondation Mozilla montent régulièrement au créneau contre ce qu'ils considèrent comme une dérive dangereuse. Pour ces défenseurs des libertés numériques, confier à l'État le pouvoir de signaler des sites aux navigateurs sans l'intervention d'un juge ouvre la porte à une forme de censure administrative. Un précédent technique que beaucoup voient d'un mauvais œil, craignant que le périmètre des « arnaques » ne finisse par s'élargir un peu trop au gré des besoins politiques.

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Promo : le SSD externe Crucial X10 de 2 To à 180 € au lieu de 230

Les hausses de prix brutales liées aux besoins illimités des IA génératives concernent davantage la mémoire vive que le stockage pour le moment, mais cela pourrait changer. Si les puces NAND exploitées par les SSD ne sont pas les mêmes que les puces utilisées par la RAM, il y a très peu d’acteurs, la demande est folle et les coûts vont certainement augmenter. Tout cela pour dire que si vous cherchez un SSD externe à un tarif correct, cette promotion mérite doublement votre intérêt : le X10 conçu par Crucial de 2 To est actuellement vendu 180 € au lieu de 230, quasiment son prix le plus bas.

Image MacGeneration.

Pour ce montant, vous aurez un SSD externe compact (6,5 sur 5 cm et 1 cm d’épaisseur), léger (32 g), résistant avec sa certification IP65 et rapide, avec des débits théoriques annoncés qui peuvent atteindre 2 100 Mo/s en lecture. La connexion à l’ordinateur se fait par une prise à la norme USB-C 3.2 Gen2… ce qui peut poser problème sur les Mac, comme mon collègue Pierre l’avait détaillé dans son test du produit.

Test du SSD externe Crucial X10, qui peut atteindre 8 To

Test du SSD externe Crucial X10, qui peut atteindre 8 To

Même si les Mac Apple Silicon ne permettent pas forcément d’exploiter la pleine puissance du SSD, le X10 reste un stockage externe bien assez rapide pour la majorité des besoins. Espérez autour de 1 Go/s en lecture comme en écriture sur la version de 2 To en promotion, c’est très correct dans la plupart des situations.

Sur le plan esthétique, seule la déclinaison « Bleu mat » est en promotion à 180 €, pas le modèle noir qui est affiché au tarif de base. Si vous avez besoin de davantage de capacité, la version 4 To est vendue 300 € au lieu de 340 et la variante de 6 To est à 429,5 € au lieu de 480.

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Promo : la station 3-en-1 Qi2 de Belkin chute à seulement 60 €

C’est le moment de faire de la place sur la table de chevet ou sur le bureau. Si vous jonglez quotidiennement entre un iPhone, une Apple Watch et des AirPods, Belkin propose une réduction assez musclée sur ses stations de charge sans fil tout-en-un.

La station BoostCharge 3-en-1 compatible Qi2 à moins de 60 €

La station BoostCharge 3-en-1 compatible Qi2 voit son prix dégringoler à seulement 59,99 €. C’est une excellente affaire quand on sait qu’elle oscillait autour des 80 € ces derniers temps, et que son prix public frôle normalement les 130 €.

Pour ce tarif, on profite d'un support MagSafe capable de maintenir l'iPhone en mode portrait ou paysage (parfait pour le mode En veille d'iOS). La charge grimpe à 15W pour les iPhone récents grâce au standard Qi2. Un emplacement dédié permet de recharger l'Apple Watch tout en la gardant bien visible, tandis que la base accueille votre boîtier d'AirPods.

Côté pratique, Belkin ne fait pas de petites économies : l’adaptateur secteur de 40W est inclus avec son câble de 1,5 m. Notez simplement que la connectique côté station utilise un embout cylindrique propriétaire. Enfin, vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc.

Le modèle Pro à moins de 80 €

Si vous préférez une connectique plus moderne, le modèle le plus récent de la gamme, la Belkin BoostCharge Pro, profite lui aussi d'une belle ristourne. Habituellement affichée au-dessus des 100 €, cette version est désormais proposée à 79,99 €.

Sur le plan des performances pures, rien ne change : on reste sur du 15W pour l'iPhone et une charge rapide pour la montre. La différence se joue sur le design du socle, légèrement revu, et surtout sur le branchement : l'adaptateur secteur (38W ici) est relié à la station par un câble USB-C standard, ce qui est toujours plus rassurant sur le long terme. Là encore, vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc.

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macOS : les fonds d’écran du MacBook Neo s'invitent dans la bêta 4 de macOS 26.4 et dans macOS 26.3.1

Mise à jour à 08h35

Comme nous l’ont signalé plusieurs lecteurs, ces fonds d’écran ne sont en réalité pas une exclusivité de macOS 26.4. On les retrouve aussi dans la version finale de Tahoe et je les ai bien sur mon Mac Studio sous macOS 26.3.1. Ce qui est assez logique au fond, Apple veut les proposer aux premiers clients du MacBook Neo, qui recevront leur ordinateur dès demain. Devoir installer une bêta pour les avoir n’aurait pas de sens…

Image MacGeneration.

Article original

Voici une excellente raison de guetter la version finale de macOS Tahoe 26.4. La quatrième bêta, disponible depuis hier soir, réserve une petite surprise : elle intègre les fonds d’écran exclusifs du tout nouveau MacBook Neo.

Le mot "Mac" en toutes lettres

Ces nouveaux visuels adoptent un style "bulles" avec des dégradés colorés déclinés en quatre coloris : violet, bleu, rose et jaune. Petite subtilité esthétique : le design et l'agencement des formes dessinent discrètement le mot « Mac ».

Comme à son habitude, Apple ne fait pas de jaloux. Bien que ces visuels servent de fer de lance marketing pour le MacBook Neo, ils rejoignent la collection standard de macOS, aux côtés de ceux des MacBook Pro ou des derniers iMac. Pour les bêta-testeurs, ils sont déjà accessibles via les Réglages Système > Fond d’écran, tout en bas dans la section « Images ».

Des emojis et une sortie printanière

Cette mise à jour ne se contente pas de refaire la déco. Elle apporte également son lot de nouveaux emojis. On y croise notamment un trombone, un coffre au trésor, un visage déformé, une créature poilue ou encore une orque. De quoi enrichir vos conversations d'ici quelques semaines.

Pour l’instant, cette quatrième bêta est réservée aux développeurs, mais la version pour les testeurs publics ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez. La version finale, quant à elle, est attendue pour ce printemps.

Apple distribue la quatrième bêta des OS 26.4 : emojis, fonds d

Apple distribue la quatrième bêta des OS 26.4 : emojis, fonds d'écran Neo et nouvelle option pour limiter Liquid Glass

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Studio Display (XDR) : les premiers tests des nouveaux écrans Apple

Alors que les premiers exemplaires s’apprêtent à rejoindre les bureaux des utilisateurs dès mercredi, la presse américaine a pu passer quelques jours en compagnie des nouveaux Studio Display et Studio Display XDR. Si le premier joue la carte de la continuité, le second semble vouloir redéfinir les attentes du haut de gamme chez Apple.

Studio Display : des évolutions partout sauf sur l’écran

Pour le modèle standard, il ne faut pas s'attendre à une révolution visuelle. Selon The Verge, la dalle reste identique à celle du modèle précédent. Apple s'est contentée d'une mise à jour technique interne : une meilleure webcam, des haut-parleurs plus musclés et une connectique enrichie. La qualité d'image, bien que toujours excellente pour le commun des mortels, n'évolue pas d'un iota.

La nouvelle gamme d’Apple. A gauche : le Studio Display XDR. A droite : le Studio Display - image : The Verge

Studio Display XDR : la vraie vedette

C'est avec le Studio Display XDR que les choses deviennent sérieuses. Pensé comme le successeur spirituel du Pro Display XDR (vendu à l'époque 5 000 $), ce moniteur franchit un cap grâce au rétroéclairage mini-LED. Le contraste fait un bond en avant et le blooming, bien que toujours présent par rapport à l'OLED, est nettement mieux maîtrisé.

Image : petapixel

Marques Brownlee souligne d'ailleurs que ce modèle surpasse son prédécesseur sur tous les points : plus de luminosité (avec des pointes impressionnantes à 2 000 nits), un meilleur contraste et un port Thunderbolt supplémentaire. Avec un taux de rafraîchissement à 120 Hz, il devient le compagnon naturel du MacBook Pro, offrant enfin une fluidité cohérente sur tout le bureau.

Du « Pro » au « Studio » : un glissement sémantique

L'arrivée de ce patronyme « Studio » n'est pas qu'une question de marketing, elle traduit une évolution de la vision d'Apple. Comme le souligne Marques Brownlee, nous assistons à un glissement intéressant : là où le terme « Pro » désignait autrefois une niche ultra-spécialisée (et parfois inaccessible), l'appellation « Studio » semble s'adresser à une catégorie plus large de créatifs.

Le Studio Display XDR en est l'exemple parfait. Ce n'est plus un outil de niche pour coloristes de haut vol (sa couverture de 86 % de l'espace Adobe RGB le rappelle à l'ordre), mais un produit polyvalent pour les flux de travail modernes. Apple délaisse l'aspect purement industriel du « Pro » pour une approche centrée sur l'environnement de travail complet — le fameux « Studio » — où la puissance rencontre l'usage quotidien. En prenant un peu de recul, cela illustre aussi le glissement du Mac Pro vers le Mac Studio, scellant quelque part le destin de la tour d’Apple…

Quelques ombres au tableau

Tout n'est pas parfait pour autant. PetaPixel salue une qualité de fabrication « phénoménale », mais tacle certains choix ergonomiques : un câble d'alimentation intégré (toujours aussi agaçant), des bords de pied un peu trop tranchants et des bordures d'écran qui commencent à dater.

Le nouvel écran d’Apple occupe la position centrale - image : Petapixel

Sur le plan technique, si le contenu HDR est décrit comme spectaculaire, les noirs n'atteignent pas encore la profondeur de l'OLED. De plus, quelques variations de contraste ont été notées dans les angles de la dalle XDR, même si elles resteront invisibles pour la majorité des utilisateurs.

En résumé, si vous cherchez le meilleur écran à coupler avec un MacBook Pro, le Studio Display XDR s'impose presque par défaut, faute de concurrence réelle sur le segment du 5K mini-LED en 27 pouces. Mais à ce prix (3499 €), il s'adresse à ceux qui ont réellement besoin de cette débauche de lumens et de pixels

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Après Apple Music, Shazam prend ses quartiers dans ChatGPT

Après Apple Music, c’est au tour de Shazam de faire son entrée dans ChatGPT. Concrètement, il est désormais possible de demander à l’assistant d’OpenAI de reconnaître une chanson sans avoir à quitter votre conversation ni même à lancer l’application dédiée d'Apple.

Il y a quelques mois, Apple ouvrait le bal en permettant à ChatGPT de manipuler Apple Music pour créer des listes de lecture. Aujourd'hui, l'intégration de Shazam franchit une nouvelle étape : vous pouvez simplement demander « Shazam, c'est quoi cette musique ? » pour identifier un titre à la volée. Le plus intéressant ? Le système fonctionne même si l'application Shazam n'est pas installée sur votre appareil.

ChatGPT pourrait bientôt créer vos playlists Apple Music

ChatGPT pourrait bientôt créer vos playlists Apple Music

Comment ça marche ?

Pour activer cette fonctionnalité, la procédure est on ne peut plus simple :

  • Rendez-vous sur la page dédiée à Shazam sur le store d'OpenAI.
  • Liez votre compte.
  • Une fois configurée, il suffit de commencer votre requête par le mot « Shazam ».

L'expérience reste fidèle à ce que propose Apple : l'IA affiche une fiche complète avec l'artiste, le titre, la pochette de l'album et le nombre total de recherches effectuées pour ce morceau.

De la reconnaissance à la playlist

L'intérêt de cette synergie réside dans la continuité de l'action. Depuis l'interface de chat, vous pouvez écouter un extrait ou sauvegarder le morceau dans votre bibliothèque. Mais c'est là que la magie de l'IA opère : vous pouvez enchaîner naturellement en demandant à ChatGPT de générer une playlist Apple Music basée sur cette découverte.

Cette nouvelle extension pour ChatGPT est en cours de déploiement mondial et est accessible aussi bien sur le web que sur les applications iOS et Android.

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Apple aurait déjà bouclé les plans de l'iPhone 18e

Du papier à musique ! Alors que l’iPhone 17e sortira officiellement demain, Apple viendrait tout juste de finaliser ses plans concernant son successeur, le bien nommé iPhone 18e.

Pas de vacances pour les rumeurs

Selon les indiscrétions du fuiteur « Fixed Focus Digital » sur Weibo, Cupertino a d'ores et déjà arrêté ses choix pour son prochain modèle d'entrée de gamme. Un empressement habituel chez le constructeur, même si le grand écart calendaire prête à sourire à quelques heures du lancement de la cuvée actuelle.

L'iPhone 17e apporte déjà un bagage solide avec sa puce A19, une puce modem maison avec le C1X), l'intégration de MagSafe et une capacité de stockage de base doublée à 256 Go. Forcément, à ce stade, le portrait-robot de son successeur est encore un peu flou.

Du nouveau concernant l’écran ?

Sans trop s'avancer, le passage à la puce A20 semble être une évidence. Surtout, la fameuse Dynamic Island est fortement pressentie pour faire son apparition sur ce modèle. Un temps espérée sur l'iPhone 17e, cette interface tactile devrait logiquement finir par ruisseler vers le bas du catalogue, comme c'est la tradition chez Apple pour ses fonctionnalités phares. De manière générale, si l’iPhone 17e semble être un bon modèle sur le papier, c’est l’écran qui concentre les critiques. Apple se doit de faire mieux.

Revue de tests de l’iPhone 17e : des progrès indéniables, mais l’iPhone 17 lui fait de l’ombre

Revue de tests de l’iPhone 17e : des progrès indéniables, mais l’iPhone 17 lui fait de l’ombre

Si l'on en croit les bruits de couloir, cette génération devrait voir le jour d’ici un an environ. Apple semble vouloir désormais mettre régulièrement à jour son téléphone entrée de gamme. Ce lancement pourrait d'ailleurs s'inscrire dans un cycle élargi, aux côtés de l'iPhone 18 et d'un éventuel iPhone Air 2.

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Mark Gurman confirme les dernières rumeurs : la nouvelle gamme domotique d’Apple attendrait l’automne

Mark Gurman s’est-il senti délaissé face aux dernières rumeurs lancées par le dénommé Kosutami ? Le fuiteur a publié vendredi dernier deux prédictions au sujet du HomePad, le fameux appareil destiné à la domotique qui serait une sorte de HomePod associé à un écran tactile. D’une part, l’appareil aurait été de nouveau décalé pour sortir finalement en fin d’année et d’autre part, Apple envisagerait un support mural aimanté. Le journaliste de Bloomberg y va de ses propres rumeurs ce soir, sans dévier de ce que son homologue japonais a sorti vendredi, mais en ajoutant tout de même quelques détails.

Le HomePad pourrait finalement attendre la fin de l’année

Le HomePad pourrait finalement attendre la fin de l’année

Apple envisagerait un HomePad aimanté sur un support mural

Apple envisagerait un HomePad aimanté sur un support mural

Ce HomePad, nom de code J490 comme Mark Gurman l’a affirmé dès septembre 2024, devait sortir à l’origine au printemps 2025 avant d’être repoussé une première fois d’un an. Si tout s’était passé comme Apple l’espérait, on aurait pu l’avoir la semaine dernière, dans ce qui aurait formé à n’en pas douter un vrai keynote en bonne et due forme. Les produits annoncés, et en premier lieu le MacBook Neo, n’ont pas suffi à remplir une conférence, mais s’il y avait eu le HomePad, on aurait certainement eu un événement spécial un soir, avec une vidéo d’une bonne heure.

Image iGeneration, photo de base Julian Hochgesang sur Unsplash.

Cet énième retard est toujours expliqué par la même raison : le nouveau Siri n’est pas prêt et un tel produit n’aurait pas de sens sans lui. Mark Gurman indique encore une fois que le matériel serait terminé depuis des mois, en attente d’un logiciel sans cesse repoussé. D’ailleurs, alors que l’on attendait le nouveau Siri dans iOS 26.4 actuellement en bêta, on ne devrait finalement pas le voir avant 26.5… voire iOS 27 prévu à l’automne prochain ?

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Quoi qu’il en soit, le HomePad devrait attendre septembre pour une présentation officielle, si l’on en croit ces dernières rumeurs. Ce qui voudrait dire que l’appareil aurait droit à une place dans le keynote de rentrée, celui dédié aux nouveaux iPhone. Sachant que l’on doit aussi y découvrir le premier smartphone pliant d’Apple, autant dire qu’on ne devrait pas s’ennuyer. Bien sûr, ces prévisions restent dépendantes du Siri basé sur Gemini et peut-être qu’un nouveau retard est à prévoir.

En attendant, Bloomberg dresse la fiche technique du produit : il prendrait la forme d’un petit iPad carré avec un écran de 7 pouces, qui pourrait être posé soit sur un haut-parleur, soit sur un mur avec un support spécifique. La domotique et l’intelligence artificielle seraient au cœur du produit, qui adopterait une interface proche de celle de watchOS, avec des icônes rondes pour les apps. Il intégrerait aussi un système de reconnaissance faciale pour indiquer qui s’approche et afficher des informations associées à l’utilisateur, comme un agenda ou encore ses morceaux préférés dans Apple Music.

Même si l’interface pioche du côté de watchOS pour le style, c’est tvOS 27 qui devrait fournir les fondations techniques de ce nouvel appareil. Justement, Apple aurait aussi prévu de mettre à jour l’Apple TV et le HomePod mini, mais ces deux produits attendraient eux aussi Siri. Voilà qui explique pourquoi on ne les a pas vus la semaine dernière, il faudra a priori également attendre le mois de septembre. Patience, patience…

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Revue de tests : le MacBook Air M5 va être un succès, sans surprises

C'est un peu bizarre, mais le Mac qu'Apple vend probablement le plus (le MacBook Air) est aussi celui qui a été le plus oublié lors de cette vague d'annonce. Apple met évidemment en avant le MacBook Neo (dont les tests tomberont probablement demain), les MacBook Pro M5 à cause de leurs nouvelles puces, mais le MacBook Air M5, lui, semble presque délaissé1.

Le MacBook Air M5. Image Les Numériques.

Les quelques tests disponibles expliquent en partie pourquoi il est moins mis en avant, malgré son statut de best-seller : c'est un MacBook Air. C'est le même que le MacBook Air M4, lui-même essentiellement identique aux modèles M2 et M3 en dehors de la puce.

Chez Les Numériques, on apprend que le Mac a toujours un bon écran pour sa gamme, qu'il reste silencieux et que la puce M5 est plus rapide, comme prévu. Il est un peu plus rapide que le MacBook Air M4 et un peu plus lent que le MacBook Pro M5, qui profite d'un système de refroidissement plus performant.

Certains craignaient de voir le MacBook Air M5 peiner, mais ce n'est pas le cas : la chauffe est maîtrisée. Image Les Numériques.

Le SSD est plus rapide, ce qui n'est pas un luxe, l'autonomie un peu plus faible (7 % de moins) et nos confrères considèrent que le MacBook Air M5 est un excellent Mac. On retombe en fait dans le même problème que le MacBook Pro M5 : c'est le même en mieux, sans changements majeurs.

Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

Le seul point un rien négatif mis en avant est le Wi-Fi. Si le MacBook Air M5 gagne la puce Apple N1 qui est Wi-Fi 7, c'est dans sa version bridée à des canaux de 160 MHz, qui ne fait pas honneur à la norme. Un problème qui ne touchera que ceux qui ont un réseau Wi-Fi 7 à la maison et une connexion fibre très rapide (plus de 2 Gb/s).

Notebookcheck propose le même constat : c'est le Mac portable pour tout le monde. Il est bien équipé — 16 Go de RAM, 512 Go de stockage —, rapide (entre le MacBook Air M4 et le MacBook Pro M5) et silencieux. Ils notent une autonomie similaire au MacBook Air M4 dans leurs essais (contrairement à Les Numériques) et remarquent que la puce M5 ne ralentit pas dans les jeux, preuve qu'Apple a soigné les réglages et les optimisations nécessaires.

Image Notecbookcheck.

Ils reprochent des points qui sont en fait les mêmes depuis quelques années : une réparabilité proche de zéro, la présence d'un écran 60 Hz (le 120 Hz est cantonné aux MacBook Pro) et une webcam assez moyenne. Des défauts communs aux dernières générations de MacBook Air, donc.

Les Américains de Tom's Guide ont des résultats similaires : c'est un excellent Mac, plus rapide que le modèle précédent — tant sur la puce que sur le SSD —, sans contraintes particulières sur l'autonomie ou la chauffe. Ils considèrent que l'écran est de très bonne qualité, malgré la limitation à 60 Hz, et reprochent uniquement une hausse de prix de 100 $. Dans nos contrées, elle est aussi de la partie, mais avec un petit biais : le prix de lancement est le même que celui du MacBook Air M4 (1 200 €) mais Apple avait baissé le prix de 100 € en octobre 2025 sans toucher le tarif aux États-Unis. Qui plus est, la hausse est accompagnée d'un passage de 256 à 512 Go de stockage.

Image Tom's Guide.

Sur les différents tests, une chose ressort : Apple n'a pas modifié une recette qui gagne. Les différences sont anecdotiques en dehors du changement de système sur puce et du SSD plus rapide, et donc le MacBook Air qui était un excellent appareil dans son itération M4 reste un ordinateur très efficace dans sa version M5. Ce n'est pas la plus excitante des nouveautés de 2026, donc, mais il n'est pas nécessaire de proposer une révolution à chaque nouveau modèle.


  1. C'est anecdotique pour un lecteur lambda, mais tout à fait explicite pour nous : Apple n'a pas imposé d'embargo sur les tests du MacBook air M5.  ↩︎

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Apple distribue la quatrième bêta des OS 26.4 : emojis, fonds d'écran Neo et nouvelle option pour limiter Liquid Glass

Mise à jour à 22h59 :

Apple ne traine décidément pas les pieds sur cette mise à jour, les bêtas publiques commencent déjà à être distribuées pour cette version. Si vous suivez ce canal, vous devriez pouvoir installer la mise à jour sur votre appareil. Découvrez dans la suite de l’article toutes les nouveautés de la 4e bêta, il y en a plus que l’on pensait.


Article original

Le rythme ne faiblit plus à Cupertino, peut-être la preuve que le développement des systèmes d’exploitation est désormais assuré par Apple Intelligence. Une semaine après la troisième, quinze jours après la deuxième et trois semaines après la première, place à la quatrième bêta des OS 26.4. Comme toujours, il y en a pour tout le monde et même une heure à l’avance, car les États-Unis ont changé d’heure avec nous et devinez qui avait zappé cette information ? ‍♂️

Sur un iPhone 17. Image iGeneration.
Sur un MacBook Pro M1. Image iGeneration.

Vous pouvez compter sur nous pour remonter toutes les nouveautés de cette quatrième salve de bêtas, si tant est qu’il y ait quoi que ce soit de visible. Les dernières mises à jour ont été pour le moins légères en changements, alors on ne s’attend pas à un bouleversement, même si on ne sait jamais… et justement, cette version introduit LA nouveauté de 2026, j’ai nommé les nouveaux emojis bien sûr !

Nouveaux emojis

On les attendait depuis quelques semaines, ils sont maintenant bien là. Il devrait y avoir ces neuf nouveautés, même si tous ne semblent pas encore visibles dans la bêta 4, ou alors je suis passé à côté. En particulier, il manque le trognon de pomme qui était pourtant promis, voilà un beau scandale en perspective s’il n’arrive pas d’ici la finale.

Les nouveaux emojis fournis avec iOS 26.4 avec de gauche à droite et de haut en bas : trombone, coffre au trésor, visage déformé, créature velue, nuage de combat, orque et glissement de terrain. Image iGeneration.

Comme souvent, il y a aussi de multiples variantes qui manquaient jusque-là, comme les variations de couleur de peau pour les danseurs avec oreille de lapin (mais si) et les lutteurs.

Fond d’écran du MacBook Neo

macOS 26.4 intègre quatre nouveaux fonds d’écran par défaut : ceux du MacBook Neo, qui affichent « MAC » en grosses lettres stylisées. Quatre, comme autant de coloris du nouvel ordinateur entrée de gamme d’Apple. Vous pouvez ainsi les activer sur votre MacBook même pas Neo et vous sentir jeune même sans acheter de nouveau matériel, quelle générosité de la part de Cupertino.

Les quatre nouveaux fonds d’écran intégrés à macOS 26.4. Image iGeneration.

Comme nous l’ont signalé plusieurs lecteurs, ces fonds d’écran ne sont en réalité pas une exclusivité de macOS 26.4. On les retrouve aussi dans la version finale de Tahoe et je les ai bien sur mon Mac Studio sous macOS 26.3.1. Ce qui est assez logique au fond, Apple veut les proposer aux premiers clients du MacBook Neo, qui recevront leur ordinateur dès demain. Devoir installer une bêta pour les avoir n’aurait pas de sens…

Image MacGeneration.

Une nouvelle option pour rogner un petit peu plus sur Liquid Glass

La quatrième bêta ajoute une option d’accessibilité qui retire l’un des effets les plus spectaculaires de Liquid Glass. Dans la rubrique « Affichage et taille de texte », Apple a ajouté un réglage nommé « Réduire les effets d’éclat », comme l’a relevé 9To5Mac. En activant l’option, on peut effectivement modifier le comportement visuel du nouveau style d’interface imaginé par Apple.

L’option ajoutée avec la quatrième bêta d’iOS 26.4. Image iGeneration.

Par défaut, quand on touche certains contrôles et notamment une zone de texte, on a un effet brillant, comme si on touchait une vraie goutte de liquide et qu’elle reflétait la lumière diffuse. Cet effet peut toutefois être désagréable, notamment quand on utilise son iPhone dans l’obscurité, l’effet étant alors plus lumineux que la moyenne, car il est rendu en HDR.

Le mode par défaut de Liquid Glass quand on tapote un champ de texte. Image iGeneration.

En activant la nouvelle option, on retrouve un comportement plus proche de celui d’iOS 18 et avant. Le champ de texte rebondit, sans effet coloré qui vient s’ajouter.

La même interaction avec la nouvelle option. Image iGeneration.

Un indicateur de fenêtres masquées pour iPadOS 26.4

Voilà un ajout bien utile pour les utilisateurs d’iPad avec un curseur. Au survol d’une icône dans le Dock, iPadOS 26.4 peut désormais afficher un indicateur pour signaler toutes les fenêtres masquées et les afficher plus rapidement. D’après 9To5Mac qui a testé la fonctionnalité, le pop-up n’apparaît pas systématiquement, il semble réservé aux apps que l’on n’a pas ouvert depuis un moment. Quoi qu’il en soit, un clic sur l’élément permet d’ouvrir toutes les fenêtres de l’app en cours, ce que l’on peut faire depuis iPadOS 15, mais ce sera maintenant plus facile d’accès.

L’indicateur qui s’affiche au survol d’une icône dans le Dock. Image 9To5Mac.

Les autres nouveautés des OS 26.4

Dans l’ensemble, les versions 26.4 comptent un grand nombre de petites nouveautés, ce qui finit par s’accumuler et former une assez grosse mise à jour. La déception potentielle vient du fait que l’on attendait le tout nouveau Siri et il a raté le rendez-vous, ce sera au mieux pour le cycle suivant de bêtas, voire l’automne, qui sait.

Image iGeneration.

D’ici là, voici toutes les nouveautés repérées à ce jour dans les bêtas.

iOS et iPadOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

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Apple Podcasts va mieux prendre en charge les podcasts vidéo avec iOS 26.4

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iOS 26.4 : Siri est en retard, mais les fondations avancent

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CarPlay : premier aperçu de la lecture vidéo avec iOS 26.4

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MacBook Neo : des réparations moins coûteuses que pour le MacBook Air

Il n’y a pas que le prix du MacBook Neo qui est plus doux : le coût des réparations l’est aussi. Le remplacement de la batterie par Apple est facturé 169 €, contre 199 € pour un MacBook Air 13" M5 — un tarif qui a d’ailleurs augmenté de 14 € par rapport au MacBook Air M4.

MacBook Neo. Image Apple.

Apple ne communique pas sur le prix des autres réparations hors garantie sur son site, celles-ci faisant l’objet d’un devis personnalisé. On s’attend toutefois à des interventions globalement moins coûteuses que sur les autres MacBook.

On en a un indice en regardant les tarifs liés à AppleCare+. L’assurance pour le nouveau MacBook d’entrée de gamme coûte 149 € pour trois ans ou 54,99 € par an avec le forfait annuel. En comparaison, la même couverture pour le MacBook Air 13" est facturée 219 € pour trois ans ou 79,99 € par an.

AppleCare+ MacBook Neo MacBook Air 13"
Prix pour 3 ans 149 € 219 €
Prix du forfait annuel 54,99 € / an 79,99 € / an
Franchise écran 59 € 99 €
Franchise boîtier externe 59 € 99 €
Franchise autres dommages accidentels 179 € 259 €

AppleCare+ comprend notamment un nombre illimité de réparations en cas d’accidents, comme une chute ou un liquide renversé. Une franchise s’applique toutefois à la plupart des interventions. Pour un écran endommagé, elle s’élève à 59 € sur le MacBook Neo, contre 99 € sur un MacBook Air. Même tarif pour un dommage au niveau du boîtier externe. Pour les autres types de dégâts accidentels, la franchise passe à 179 € pour le MacBook Neo et à 259 € pour le MacBook Air.

MacBook Air M5, nouveaux MacBook Pro, Studio Display, MacBook Neo : les précommandes sont ouvertes !

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iFetch, un petit utilitaire pratique si vous avez des soucis avec iCloud Drive

Si vous avez déjà dû désactiver iCloud Drive — si vous l'utilisez — ou eu un problème quelconque avec la synchronisation du stockage dans le cloud d'Apple, vous êtes au courant d'une chose. Quand tout va bien, les outils de macOS sont (à peu près) efficaces pour récupérer les données, mais en cas de problème c'est (très) compliqué. Entre les données qui ne sont pas synchronisées, celle qui changent de nom et celles déplacées, la récupération de données présentes sur iCloud Drive peut vite devenir un calvaire. C'est là qu'intervient iFetch, un outil open source en Python.

iCloud Drive.

Le petit programme permet de récupérer les données présentes sur iCloud Drive, pour les enregistrer dans un dossier qui n'est pas synchronisé, sur un disque dur externe, etc. Il est capable de travailler sur plusieurs fichiers à la fois, pour accélérer les transferts si vous avez une connexion rapide, et il est prévu pour reprendre les transferts en cas de soucis. Vous ne devriez pas avoir un problème qui est courant avec iCloud Drive, un fichier qui ne se télécharge pas1.

Il ne faut pas avoir peur du terminal.

Le programme est complet et puissant, mais il a tout de même un défaut évident : il n'est pas très engageant au premier abord. Il n'a pas d'interface graphique et l'installation nécessite de taper plusieurs lignes de commandes, détaillées sur la page du projet. Vous devrez installer Homebrew et quelques dépendances et il vaut mieux être à l'aise avec les lignes de commande.

La sécurité est bien de la partie

L'outil lui-même passe par les voies prévues par Apple, donc vous devrez évidemment vous connecter sur votre compte iCloud et valider un second facteur avec un appareil compatible (qui n'est pas nécessairement le Mac employé). L'auteur explique qu'il peut télécharger les fichiers par morceaux, reprendre les téléchargements en cas de soucis sans tout retélécharger et travailler avec plusieurs flux en parallèle (quatre par défaut). Il permet aussi d'obtenir des statistiques, de lister les éventuelles erreurs ou de ne récupérer qu'un dossier précis.

La liste des fonctions.

Ce n'est donc pas un outil forcément grand public, mais pour une personne qui maîtrise la ligne de commande et veut sauvegarder le contenu d'iCloud Drive, c'est un outil plus efficace et surtout plus souple que ce qu'Apple propose.


  1. Ce qui nécessite généralement un redémarrage.  ↩︎

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iPhone 17e : quel chargeur ou batterie externe pour l’accompagner ?

Comme tous les modèles depuis quelques années, l’iPhone 17e est livré sans chargeur. Depuis le temps, vous avez sans doute déjà un adaptateur secteur et un câble USB-C pour le remplumer. Mais si ce n’est pas le cas ou si vous voulez vérifier que vous utilisez les « bons » accessoires, voici ce qu’il faut savoir.

Image Apple/iGeneration.

Adaptateur secteur

Concernant la recharge filaire, rien ne change par rapport à l’iPhone 16e. Pour profiter d’une recharge rapide permettant de récupérer environ 50 % d’autonomie en une demi-heure, Apple recommande toujours un chargeur de 20 W.

Le modèle officiel d’Apple est vendu 25 €, un tarif acceptable. Néanmoins, on trouve facilement des alternatives moins chères et plus compactes, comme ce modèle Anker à 12 € ou ce Belkin à 15 €.

Chargeur Apple 20 W

Une autre option consiste à choisir un chargeur multiport. Si vous souhaitez simplement recharger un iPhone 17e et un autre appareil mobile, inutile d’opter pour un modèle très puissant : ce chargeur 45 W Ugreen à moins de 20 € fera l’affaire. En revanche, si vous voulez aussi alimenter un MacBook Air, un MacBook Neo ou d’autres appareils plus gourmands, mieux vaut se tourner vers un modèle plus costaud, comme ce chargeur Ugreen 65 W à 25 €.

Chargeur sans fil

C’est au niveau de la recharge sans fil que l’iPhone 17e apporte du nouveau. L’iPhone 16e prenait déjà en charge la recharge par induction, mais seulement à 7,5 W. Le nouveau modèle va plus loin grâce à la compatibilité MagSafe.

Cette technologie permet d’une part d’aimanter l’iPhone sur des chargeurs magnétiques ou de coller une batterie externe dans son dos. D’autre part, elle autorise une puissance de recharge allant jusqu’à 15 W, ce qui accélère sensiblement l’opération. Pour profiter de cette puissance, il faut un chargeur certifié MagSafe ou compatible Qi2. Le choix est aujourd’hui très large. Il existe également des accessoires MagSafe/Qi2 capables de délivrer 25 W, mais l’iPhone 17e reste limité à 15 W avec eux.

Chargeur MagSafe Apple. Image iGeneration.

Parmi les options disponibles, on peut citer le chargeur MagSafe d’Apple. Il reste assez cher (actuellement en promotion à 35 € au lieu de 50 €), mais il a l’avantage d’être très compact. Dans un autre registre, il y a des supports comme l’Anker MagGo Qi2 à 25,99 €. Les stations de charge 2-en-1 ou 3-en-1 sont aussi nombreuses : par exemple le piédestal Belkin (promo en cours à 60 €) qui recharge également une Apple Watch et des AirPods, ou encore une station de voyage vendue environ 92 €.

Batterie externe

Côté batteries externes, si l’iPhone 16e boudait les modèles magnétiques, ce n’est donc pas le cas du 17e, qui peut profiter pleinement des exemplaires MagSafe/Qi2. Mais on l’a déjà écrit, il n’est pas nécessaire de viser les 25 W puisqu’il est limité à 15 W.

Batterie Anker Qi2 de 5 000 mAh.

Deux grandes catégories existent. Les batteries fines de 5 000 mAh permettent de récupérer environ les trois quarts de l’autonomie de l’iPhone 17e, comme ce modèle Anker à 40 €. Les batteries de 10 000 mAh, plus épaisses, peuvent quant à elles recharger le smartphone plus d’une fois, à l’instar de ce modèle Anker proposé autour de 53 €.

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Les portes des hôtels japonais commencent à s'ouvrir avec un iPhone

Lancée en 2021 avec iOS 15, la fonction Clés de maison d'Apple permet d'ouvrir certaines serrures connectées… mais aussi des portes d'hôtels. Hyatt avait déployé la technologie fin 2021, easyHotel y est passé en 2025 en Europe, et c'est au tour du Japon de s'y mettre.

Une vue Mitsui Garden Hotel Ginza Premier.

Les hôtels Mitsui Fudosan sont en effet compatibles avec la fonction d'Apple et il est donc possible d'ajouter la carte fournie pour ouvrir les portes dans l'app Cartes de l'iPhone (ou d'une Apple Watch). Le Mitsui Garden Hotel Ginza Premier, le sequence Miyashita Park et le sequence Suidobashi (à Tokyo dans trois cas) seront les premiers équipés.

L'iPhone ouvre les portes.

L'app Cartes va permettre d'accéder à votre chambre, aux ascenseurs et aux zones réservées aux clients avec votre appareil Apple. Le communiqué indique que la clé peut être ajoutée avant votre arrivée et qu'elle s'activera dès que la chambre est prête, et que la technologie reste fonctionnelle même si la batterie de l'iPhone est vide (dans une certaine mesure). Elle peut aussi être mise à jour si vous décidez de rester plus longtemps, par exemple.

La fonction Clés de maison s

La fonction Clés de maison s'ouvre la porte des hôtels Hyatt

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