Dans le configurateur des nouveaux MacBook Pro M5 Max se cache une petite étrangeté. La puce M5 Max la plus puissante, qui est proposée en option, ne coûte pas le même prix selon qu’on la choisit sur un MacBook Pro 14" ou 16".
Image MacGeneration
Le MacBook Pro 14" équipé de la puce M5 Max de base, qui comprend un CPU 18 cœurs et un GPU 32 cœurs, démarre à 4 199 € (avec 36 Go de RAM et 2 To de stockage). Pour passer à la version la plus musclée dotée d’un GPU à 40 cœurs, il faut ajouter 375 €. Ce choix impose également de passer à 48 Go de RAM, ce qui porte la facture à 4 824 € au total.
Le MacBook Pro 16" M5 Max de base est, lui, vendu à partir de 4 499 € (toujours avec 36 Go de RAM et 2 To de stockage). Sur ce modèle, la M5 Max avec GPU 40 cœurs ne coûte « que » 250 € supplémentaires. Avec les 12 Go de RAM additionnels obligatoires, la configuration grimpe à 4 999 €. L’écart entre les MacBook Pro 14" et 16" équipés de cette puce très haut de gamme se réduit donc, même si, à ce niveau de prix, on ne compte peut-être plus vraiment de la même manière.
MacBook Pro 14"
MacBook Pro 16"
M5 Max - CPU 18 / GPU 32
4 199 €
4 499 €
M5 Max - CPU 18 / GPU 40
4 824 €
4 999 €
Pourquoi la version la plus puissante de la M5 Max est-elle moins chère sur le 16” que sur le 14” ? La question se pose d’autant plus qu’on ne retrouve pas cette différence sur l’Apple Store américain, où cette option est facturée 300 $ dans les deux cas. Une explication possible serait qu’Apple cherche à maintenir le MacBook Pro 16" le plus puissant sous la barre symbolique des 5 000 €, d’autant que cette configuration est proposée chez les revendeurs, comme la Fnac.
Allergiques aux abonnements, cette offre est pour vous : à l’occasion des ventes flash de printemps d’Amazon, Office Famille 2024 est en promotion à 113,99 €, soit une remise de 20 % sur le prix le plus bas des 30 derniers jours. Il s’agit de la version la plus récente d’Office en licence perpétuelle.
Une version boîte existe (elle est vendue en Apple Store), mais Amazon envoie simplement un code d’activation par email.
Cette suite bureautique comprend Word, Excel, PowerPoint, Outlook et OneNote uniquement sur ordinateur. Attention, contrairement à ce que son nom peut laisser croire, Office Famille 2024 ne peut s’installer que sur un Mac ou un PC à la fois. Si vous voulez utiliser les applications de Microsoft sur iPad ou bien partager votre achat avec vos proches, il faut vous tourner vers un abonnement Microsoft 365.
Le forfait Personnel d’un an est actuellement en promo à 76,99 € (- 22 %) et la formule Famille pour 6 utilisateurs à 93 € (- 28 %). L’abonnement Microsoft 365 ajoute en plus 1 To de stockage sur OneDrive, des fonctions Copilot et d’autres à-côtés.
La saison de Formule Un a commencé, et Apple compte bien rappeler qu’elle est le nouveau partenaire privilégié du sport auprès du public américain. Et pour le coup, c’est Tim Cook lui-même qui se prête au jeu dans une petite vidéo postée sur X.
C’est donc Tim Cook qui a refilé le moteur de sa cariole à Aston Martin cette année... Gipitou Engine.
C’est ainsi qu’après Hair Force One sur le toit de l’Apple Park à faire des tours chronométrés, voilà que Tim Cook s’aligne pour un arrêt aux stands aux côtés de Max Verstappen. F1 d’un côté... voiturette de golf de l’autre (à son âge, c’était préférable pour le CEO d’Apple, quand on voit ce que ça peut donner chez les sportifs entraînés).
Après un changement de roues et un petit nettoyage des feux arrières, Tim repart sur les chapeaux de roues, semblant avoir gagné quelques chevaux au passage ! Le CEO remercie d’ailleurs RedBull Racing par un petit message taquin posté avec la vidéo : « Merci Max pour les réglages. La prochaine fois, on fait la course. ».
Et Apple ne s’est pas arrêtée à ce petit clin d’œil, en choyant aussi quelques influenceurs du domaine : certains se sont vu offrir par la firme de Cupertino un package contenant un blouson aux couleurs de la F1, des stickers et une Apple TV pour regarder confortablement les Grand Prix, le tout dans un coffret reprenant les formes du logo du sport mécanique.
Apple met décidément les petits plats dans les grands pour la Formule Un et montre une fois de plus qu’elle ne compte pas rester en fond de grille, le patron payant de sa personne. En attendant de frapper encore plus fort pour les GP se courant aux USA ?
Apple distribue macOS Tahoe 26.3.2, mais cette mise à jour n’est pas pour vous, en tout cas pour l’instant. Cette version est destinée uniquement au MacBook Neo, qui sera disponible à partir de demain, mercredi 11 mars. Elle corrige des bugs, sans plus de précision.
À défaut d’avoir un MacBook Neo, vous pouvez d’ores et déjà avoir son fond d’écran. Sorti la semaine dernière, macOS 26.3.1 introduit en effet les arrière-plans du nouveau portable bon marché pour tous les Mac.
Les fonds d’écran du MacBook Neo disponibles pour tous les Mac grâce à macOS 26.3.1.
macOS 26.3.1 apporte également la prise en charge du Studio Display 2026 ainsi que du Studio Display XDR et « convertit » les cœurs performants du MacBook Pro M5 en « super cœurs ».
Les rumeurs étaient vraies : Sonos vient d'annoncer deux nouvelles enceintes. La première est la Play, la seconde la Era 100 SL. Les deux sont attendues à la fin du mois, avec une sortie prévue le 31 mars.
La nouvelle enceinte Play, donc, est un modèle portable qui est compatible AirPlay 2 (en Wi-Fi) mais aussi Bluetooth. Elle est annoncée avec une autonomie de 24 heures et propose les fonctions classiques : commandes tactiles, assistant vocal, entrée auxiliaire analogique, etc.
La Play.
Elle se calibre automatiquement en Trueplay (la technologie maison) et elle se recharge avec une base à induction, fournie. La nouvelle enceinte se place entre la Roam 2 (200 €) et la Move 2 (500 €). Par rapport à la Roam 2, elle gagne une entrée jack (via USB-C), une meilleure autonomie (24 heures contre 10 heures) et la charge sans fil. Elle se place physiquement entre les deux aussi, avec 19,2 cm de haut contre 16,8 xm (Roam 2) et 24,1 cm (Move 2). Idem pour le poids : 1,3 kg contre 0,4 kg et 3 kg.
Elle se place entre deux enceintes. Image Sonos.
L'enceinte vaut 350 €, mais certains composants sont optionnels. Elle n'est pas livrée avec un adaptateur secteur (un modèle USB-C 18 W est nécessaire) et l'entrée auxiliaire nécessite un adaptateur USB-C (comptez 25 €). Attention, il faut un modèle adapté : les modèles de smartphones sont habituellement des sorties jack avec une entrée monophonique amplifiée. De même, il est possible de la connecter en Ethernet en option, en USB-C. Enfin, comme toujours avec Sonos, il est possible de la jumeler avec une seconde enceinte pour créer une paire en stéréo.
La nouvelle enceinte.
Une enceinte sans micro
La seconde est la Sonos Era 100 SL. Elle est identique à la Sonos Era 100 classique sur le plan acoustique, mais vaut 30 € de moins (200 € au lieu de 230 €). La différence vient uniquement de l'absence de microphones, ce qui a deux conséquences. La première, c'est qu'elle n'intègre pas d'assistant vocal, la seconde que la calibration Trueplay de la marque nécessite un iPhone. La version Android passe probablement en partie par le microphone de l'enceinte.
Les conséquences de la RAMpocalypse sont bien réelles sur le prix de la mémoire vive ou des SSD, c'est une évidence, mais elle a aussi un impact assez direct sur le prix des ordinateurs complets. Et dans le monde des PC d'entrée de gamme, où le prix est souvent le principal critère, les fabricants commencent à rogner très largement sur les deux composants les plus touchés : la RAM et la mémoire flash.
Un PC Asus vendu avec 4 Go de RAM. Image Amazon.
Soyons clairs : les PC dotés de 4 Go de RAM et de 128 Go de stockage n'avaient pas totalement disparu des étals ces dernières années. Mais ils avaient tout de même un avantage : ils étaient vendus à très bas prix, parfois moins de 200 € pendant les promotions. Avec la RAMpocalypse, ils sont remis en avant par les revendeurs… et à des prix nettement moins intéressants.
4 Go, c'est vraiment peu
Nous le répétons depuis des années, 8 Go de RAM est déjà une quantité de mémoire vive assez faible, surtout en 2026. Les navigateurs (et les sites) demandent de plus en plus de mémoire, la partie graphique récupère une partie de celle-ci et les utilisateurs s'habituent assez vite à ouvrir quelques onglets en parallèle d'applications (musique, traitement de texte, etc.).
Si Windows 11 peut se contenter de 4 Go de RAM — c'est la valeur minimale —, c'est tout de même extrêmement limitant pour de nombreuses tâches et (surtout) la solution la plus classique qui était recommandée il y a encore quelques mois n'est plus envisageable. Ces dernières années, il était assez facile de se procurer une barrette de DDR4 en SO-DIMM pour pallier ce défaut (pour moins cher qu'un menu dans un fast food1), mais ce n'est plus le cas actuellement.
Il ne s'agit pas de vieux sticks oubliés, du moins pas totalement : les plaquettes commerciales mettent bien en avant l'IA, par exemple. Image Amazon.
Il suffit d'aller sur Amazon pour comprendre le problème : un PC portable basique de chez Acer (écran de 15 pouces, processeur Celeron, 4 Go de RAM et 128 Go de stockage) est actuellement mis en avant pour 250 € et il a été proposé à 188 € lors de promotions. Un modèle Lenovo avec une configuration identique est à 230 €, tout comme un modèle Asus, affiché à 300 €2. Ce sont clairement des PC à éviter, sauf si vous avez des barrettes de mémoire dans un tiroir.
Dans tous les cas, ce sont des PC qui sont très limités pour de nombreux usages (même basique), plus onéreux que ces dernières années, et sans possibilités réelles d'évolutions à cause des prix actuels (en entrée de gamme, les SSD sont souvent soudés, et en eMMC, c'est-à-dire en schématisant une carte SD). Même un MacBook Neo, qui peut sembler un peu limité avec ses 8 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, est un monstre de puissance (et de confort) face à des ordinateurs de ce type.
Le problème principal, c'est que les fabricants n'ont tout simplement pas le choix. Il y a un marché réel pour les PC aux alentours de 300 € et les prix actuels ne permettent pas de les équiper décemment. En 2026, une configuration d'entrée de gamme ne devrait pas descendre sous 8 Go de RAM et 256 Go de stockage (ni reprendre de vieux processeurs de la famille N100 d'Intel, d'ailleurs). Mais les différents fabricants ne peuvent tout simplement pas proposer cet équipement et n'ont donc qu'un seul choix : vendre des ordinateurs limités et lents… ou ne rien vendre. Et pour le moment, ils ont choisi la première voie.
Pour vous donner une idée, j'ai acheté une barrette de DDR4 de 8 Go pour mettre à jour un PC en avril 2025, elle valait 13 €. Elle vaut maintenant 95 €. ↩︎
Un modèle qui a été proposé avec 8 Go de RAM pour 100 € de moins l'automne dernier. ↩︎
Le MacBook Neo arrivera dans les mains des premiers clients, et les nôtres, dès demain. En guise d’avant-goût, les journalistes et influenceurs qui ont eu la chance d’être invités à l’expérience organisée par Apple ont reçu l’ordinateur portable le moins cher de l’histoire de Cupertino et ils ont publié leurs tests. De quoi avoir une bonne idée de ce que vaut cette machine vendue à partir de 699 € en Europe, même si le monde de l’éducation peut l’obtenir pour 100 € de moins. Alerte divulgâchage : c’est très bon et tous les journalistes sont enthousiastes.
Image The Verge.
Design : conception irréprochable, couleurs encore fades
La presse a principalement reçu un MacBook Neo « Jaune agrume » dans sa configuration de base, c’est-à-dire avec 256 Go de stockage et sans Touch ID. C’est cette couleur que l’on voit le plus dans ces premiers tests, même s’il y a aussi du rose poudré chez CNET. Selon les photos, l’ordinateur bascule du vert pomme au jaune pisse en fonction de la lumière et de l’angle, ce qui a provoqué quelques discussions dans son couple, rapporte Chance Miller de 9To5Mac. Une chose est sûre en tout cas : tous nos confrères saluent la conception générale du MacBook Neo.
Apple avait insisté sur ce point en interview, il n’était pas question de faire des compromis sur la qualité de finition ou la solidité. De fait, la conception en aluminium reste très premium et ne fait l’objet d’aucune critique. Mark Spoonauer pour Tom’s Guide évoque les bords encore plus arrondis et jugés très agréables ainsi que la facilité à ouvrir l’écran sans faire basculer l’ordinateur en arrière, des qualités que l’on connaît bien depuis plus de vingt ans chez Apple, mais qui n’ont pas été sacrifiées pour casser les prix. D’ailleurs, l’aluminium qui est pourtant techniquement différent des autres Mac a été jugé strictement identique par Nicolas Lellouche de Numerama et plusieurs autres rédacteurs.
Image CNET.
C’est largement similaire à un MacBook Air en termes de perception générale, ce qui est impressionnant pour un produit qui divise le ticket d’entrée par deux. Si le nouveau venu est plus compact que le MacBook Air grâce à son écran de 13 pouces seulement, c’est subtil et on reste globalement sur le même format. Le MacBook Neo n’est pas l’ordinateur ultra-fin et léger que certains espéraient, mais ça n’a pas gêné les testeurs. Ils sont en revanche plusieurs à critiquer l’absence de couleurs plus vives encore, même s’ils apprécient la présence de coloris différents, au-delà du gris et noir.
En ouvrant l’ordinateur, on découvre un écran entouré de bordures légèrement plus épaisses. Pour Matt Elliott de CNET, cet inconvénient a aussi un avantage, puisque cela permet d’inclure la webcam dans le contour et éviter ainsi toute encoche qui vient manger sur la surface d’affichage. En parlant d’écran, Antonio G. Di Benedetto le juge lumineux et plaisant à utiliser chez The Verge, y compris en extérieur. D’ailleurs, CNET a sorti une sonde et obtenu un écran légèrement plus lumineux sur le Neo que le MacBook Air M5, preuve que ce n’est pas un domaine sacrifié. La reproduction des couleurs est clairement moins bonne pour le journaliste, qui souligne dans la foulée que ce sera bien suffisant pour le public visé par le Neo. Plus gênant peut-être, il n’y a pas de capteur de luminosité pour ajuster automatiquement ce paramètre, ni de capteur True Tone.
Image Engadget.
Pour finir le tour du propriétaire, le clavier n’a fait l’objet d’aucune critique particulière, au-delà de l’absence de Touch ID en entrée de gamme. La sensation de toucher est similaire à celle des autres Mac selon The Verge ou Numerama, Devindra Hardawar pour Engadget la juge aussi excellente et note qu’il est aussi rapide et précis pour taper du texte par rapport à un MacBook Air ou Pro. Seule critique, l’absence de rétroéclairage est soulignée par la majorité, même si le défaut est en partie compensé par le choix de touches claires (en théorie colorées, mais ça ne se voit pas vraiment). Le journaliste de CNET, par exemple, pensait que cette absence allait le gêner et puis finalement :
J’étais également prêt à me plaindre de l’absence de rétroéclairage du clavier, mais il s’avère que les touches assorties à la couleur de l’ordinateur ne servent pas seulement à l’esthétique. Au moins sur le MacBook Neo couleur rose poudré qu’Apple m’a envoyé, les pictogrammes gris foncé sur les touches rose clair restent plus visibles dans la pénombre que les touches noires à pictogrammes blancs du MacBook Air. […] En particulier lors de la rédaction d’un e-mail, d’un document ou d’un tableur sur fond blanc, la lumière de l’écran suffit à éclairer le clavier et à distinguer les touches.
Le trackpad abandonne aussi la technologie Force Touch des autres MacBook au profit d’un clic physique. Une régression sur le papier, mais en réalité ? Aucun problème relevé non plus, puisque l’on peut cliquer n’importe où sur la surface. Comme le souligne Tom’s Guide, tous les gestes multitouch sont parfaitement gérés et ils sont aussi fluides et agréables que sur n’importe quel autre Mac. Le journaliste de 9To5Mac ajoute qu’il a tout de suite perçu l’écart avec son MacBook Pro du quotidien, mais que sa femme n’a même pas noté que c’était différent par rapport à son MacBook Air M4, un bon signe.
Image Tom’s Guide.
8 Go de RAM : pas un problème dans la majorité des tests
Venons-en au point qui a déjà fait couler le plus d’encre numérique : la mémoire vive. Inutile de tourner autour du pot, le MacBook Neo est fourni avec 8 Go de RAM seulement et il n’y a aucune option pour l’augmenter. Est-ce un problème pour autant ? Numerama a été jusqu’à placer cette quantité de mémoire parmi ses points positifs en indiquant que « les 8 Go de RAM ne ralentissent pas l'appareil », ce qui résume bien la tendance générale.
Tout le monde s’attendait à souffrir pendant les tests et finalement, il n’en a rien été pour la majorité. Le journaliste de CNET a travaillé normalement sans voir de différence notable, macOS a géré la mémoire vive dans son coin sans le gêner, ni afficher la fameuse roue colorée. Même idée chez Numerama qui développe le sujet :
Avec une trentaine d’onglets Chrome actifs, Spotify en arrière-plan, deux vidéos YouTube en cours de lecture et plusieurs logiciels ouverts (Slack, iMessage, ChatGPT…), la RAM semble toujours plafonnée autour des 80-85 % d’utilisation. Ma théorie est simple : Apple bloque le dépassement de cette limite en étant particulièrement restrictif sur l’utilisation de la RAM par les logiciels. Le résultat permet au MacBook Neo de ne jamais ralentir : on peut donc écarter ce défaut dans la plupart des cas. De quoi empiler les applications sans aucun problème, à condition de ne pas se lancer dans la création d’un projet trop volumineux. Le MacBook Neo n’est pas pour faire de la photo pro ou monter des vidéos tous les jours.
Image Numerama.
Cela étant, d’autres testeurs ont réussi à atteindre les limites de l’ordinateur. Le journaliste de The Verge, par exemple, indique avoir « poussé le Neo dans ses retranchements en ouvrant plus de 60 onglets Chrome répartis sur quatre bureaux, dont l’un diffusait une vidéo YouTube de The Vergecast en 1080p ». Il a alors noté de sérieux ralentissements sur le Mac, notamment en passant d’un bureau virtuel à l’autre sur le trackpad, une description qui me rappelle les débuts difficiles de l’iMac Retina, il y a près de douze ans de cela.
De la même manière, il ne faut pas espérer utiliser le Neo sur des tâches lourdes. Toujours chez The Verge, où l’on aime décidément torturer les Mac, le journaliste indique que son traitement des photos dans Lightroom Classic reste possible sur l’ordinateur, tout en ajoutant que ce sera pénible :
Le Neo a également peiné avec mon flux habituel de retouche dans Lightroom Classic. La navigation parmi les aperçus d’environ 300 fichiers RAW de 50 mégapixels ne posait pas de problème, mais l’accès au module Développement pour appliquer les traitements s’accompagnait de nombreuses apparitions de la fameuse roue colorée de la mort. J’ai réussi à mener à bien une retouche complète d’environ 55 images finales avec un peu de traitement par lots, mais le processus s’est révélé pénible. Et ce n’est pas, je le répète, l’usage auquel le Neo est destiné.
C’est quand même la bonne surprise de ces tests : Apple semble avoir bien calculé son coup avec la mémoire vive. Évidemment, 8 Go reste une capacité faible et il faut avoir conscience des limites d’une telle dotation, mais ça ne rend pas l’ordinateur incapable de réaliser des tâches même un peu lourdes. Il faudra simplement faire preuve de patience et tolérer quelques ralentissements. Au passage, c’est sûrement lié en partie à la gestion du « swap », quand la mémoire vive est déplacée sur le stockage.
Image The Verge.
Le SSD de 256 Go fourni par défaut a été mesuré par The Verge autour de 1,7 Go/s en lecture comme en écriture, tandis que Numerama a obtenu des chiffres nettement moins bons. C’est quoi qu’il en soit bien peu selon les standards actuels, le MacBook Air M5 avec 1 To de stockage dépasse les 7 Go/s en comparaison, mais c’est sans doute suffisant pour ne pas trop ralentir la machine en usage courant.
Le plus gros regret qui sort dans certains tests est la dotation de base. 256 Go c’est peu et l’article de CNET relève que l’ordinateur de test n’affichait que 145 Go d’espace disponible restant après avoir connecté son compte Apple et récupéré les données iCloud (dont 50 Go rien que pour Photos et Messages). Payer 100 € de plus pour doubler le stockage et ajouter le bouton Touch ID au clavier semble ainsi être une bonne idée.
Performances : circulez, il n’y a rien à dire
De manière générale, les performances n’appellent aucune critique dans ces tests. On le savait déjà, la puce A18 Pro héritée de l’iPhone 16 Pro est tout à fait capable de gérer les tâches courantes et elle est même plus rapide que la M1 du premier MacBook Air de l’ère Apple Silicon, qui reste une puce très correcte à l’heure actuelle. Il est évident que les tâches les plus complexes vont le pousser dans ses limites, sans doute plus à cause du manque de RAM d’ailleurs, mais on peut réaliser tout ce que l’on attend d’un ordinateur moderne sans difficultés.
Comme Apple le souhaitait, nos confrères comparent souvent l’ordinateur pommé à ses concurrents sous Windows, voire des Chromebooks et vous vous en doutez, le constat est sans appel ici aussi. Le MacBook Neo se débrouille très bien, y compris dans des jeux légers : Numerama l’a testé avec Oceanhorn 3, The Sims 4 et Balatro et a obtenu de bons résultats en qualité intermédiaire, en notant au passage que la machine ne chauffe pas du tout. Tous les jeux Apple Arcade et plus largement toute la logithèque mobile devrait passer sans souci, on évitera cet ordinateur pour Cyberpunk 2077 ou d’autres jeux du même acabit (même si vous pouvez compter sur moi pour essayer quand même…).
Image Numerama.
Performances encore, la webcam de 1080p a été jugée étonnamment bonne et même impressionnante pour le prix par Engadget :
Apple mérite également d’être félicitée pour avoir intégré dans le Neo une webcam 1080p impressionnante, un élément que l’on ne retrouve dans aucun autre ordinateur portable Windows à 600 $. Au-delà de la définition, le traitement d’image d’Apple parvient aussi à produire une image nette et riche en couleurs. Lors des appels vidéo de groupe, la qualité globale de l’ordinateur de chacun se devine souvent à la qualité de son image. Avec le MacBook Neo, les interlocuteurs pourraient penser que l’appel est passé depuis un MacBook Air ou un MacBook Pro plus onéreux.
Elle ne gère ni Cadre centré, ni le mode bureau, mais ces absences n’ont manifestement pas gêné. En revanche, tout le monde n’est pas aussi positif sur la qualité d’image, jugée tout juste correcte pour le prix par Tom’s Guide. L’absence d’indicateur lumineux physique a été relevée dans les tests, il faudra se contenter d’un simple indicateur logiciel.
Performances toujours, la connectique est forcément en retrait : si le Wi-Fi 6E n’est pas jugé problématique, l’absence de Thunderbolt et surtout l’intégration d’un port USB-C 2.0 bien plus lent est une critique universelle que l’on pouvait attendre. Le journaliste de Tom’s Guide pensait utiliser son dock Thunderbolt habituel avec le Neo, sauf que ça ne marchait évidemment pas. S’il a pu se connecter à son écran LG grâce à l’USB-C, cela reste un défaut par rapport à tous les autres Mac. Sur une note plus positive, 9To5Mac apprécie la présence de deux ports, fussent-ils lents, probablement des mauvais souvenirs qui restent du MacBook de 2015…
Image Tom’s Guide.
Un mot sur les performances audio pour finir. Les deux petits haut-parleurs latéraux semblent avoir convaincu, même s’ils sont inférieurs à ceux des MacBook Air ou Pro. The Verge a un bon résumé de la tendance générale :
Les haut-parleurs offrent un son assez ample au regard de leur taille et, en montant le volume, ils peuvent remplir une petite pièce de musique. Ils ne montent pas aussi fort et ne proposent pas autant de basses que les configurations à quatre ou six haut-parleurs des MacBook plus onéreux, et paraissent donc moins riches en comparaison, mais pour deux haut-parleurs latéraux ils s’en sortent très correctement. Les haut-parleurs du Neo restent aussi nettement meilleurs que ceux que l’on trouve habituellement dans les ordinateurs portables Windows d’entrée ou même de milieu de gamme. Il faut simplement garder à l’esprit qu’ils peuvent facilement être étouffés en saisissant le Neo par les côtés.
Pas un mot sur la prise jack, qu’Apple n’a pas eu le courage de retirer. Je compte bien la tester, y compris avec des casques qui nécessiteraient la sortie à haute impédance des Mac plus chers.
Image The Verge.
Autonomie : correcte, sans plus
La toute petite batterie intégrée au MacBook Neo est peut-être le compromis le plus universellement critiqué dans ces premiers tests. Non pas que l’autonomie soit mauvaise, elle a été jugée correcte, sans plus. CNET juge qu’on peut tenir une journée, tout en rappelant que les MacBook Air font bien mieux, y compris le M1 de 2020. Les tests basés sur une lecture vidéo en 4K menés par Engadget donnent une autonomie de 12 h et 15 min pour le Neo, contre 18 h et 15 min pour le MacBook Air. Moins négatif, 9To5Mac souligne qu’Apple fait des merveilles avec cette toute petite batterie, en offrant à son ordinateur moins cher une autonomie très correcte malgré le peu d’énergie stockée.
Au-delà de l’autonomie, c’est la charge lente qui a été critiquée. Apple fournit un chargeur de 20 W, même si on peut monter à 30 W au maximum avec un modèle plus puissant, relève The Verge en glissant que l’iPhone 17 Pro peut pourtant faire mieux. De fait, la charge n’est pas rapide : à 30 W, le journaliste a mesuré entre 45 et 50 minutes pour atteindre 50 % à partir d’une batterie vide et encore une heure pour monter à 100 %. Même son de cloche chez Numerama, où l’on juge ces valeurs frustrantes face aux Mac modernes, capables de vite récupérer une bonne autonomie.
Image CNET.
Pour couronner le tout, Apple fournit un câble USB-C tressé, mais étonnamment court : 1,5 m de long, contre 2 m pour les autres Mac. On pourra le changer bien entendu, mais c’est un choix d’autant plus étrange (peut-être une économie de plus ?) que l’ordinateur a besoin de longtemps rester branché. CNET ajoute quelques critiques tant qu’à faire : pas de câble de couleur, les deux ports USB-C sont à gauche ce qui ne sera pas pratique dans certaines situations et le MagSafe a particulièrement manqué à notre confrère.
Pour conclure (provisoirement)
Ces premiers tests sont enthousiastes et enthousiasmants. Si Apple a forcément fait des concessions pour atteindre le prix du MacBook Neo, on a l’impression en lisant ces retours que ce sont de bons compromis et qu’ils n’affectent pas l’essentiel. Évidemment, ce n’est pas le Mac le plus performant du moment et sur bien des aspects, le MacBook Air M1 reste supérieur, près de six ans après sa sortie.
Malgré tout, c’est un ordinateur parfaitement compétent et qui devrait convenir à un grand nombre d’utilisateurs. Qui pourront même le pousser bien plus loin que ce qu’Apple avait sans doute envisagé, comme le photographe et vidéaste Tyler Stallman l’a prouvé en montant une vidéo 4K dans Final Cut Pro sur le Mac… tout en laissant de multiples apps à l’arrière-plan qui tournaient. Même avec des vidéos complexes, le petit Neo s’en sort très bien à condition de faire quelques très légers compromis sur la qualité d’affichage : il faut bien le reconnaître, c’est bluffant.
Le MacBook Neo est vendu à partir de 699 € et les premières livraisons sont prévues dès demain si vous l’avez précommandé. Sinon, vous pouvez aussi tenter votre chance en boutique, il devrait y avoir du stock au moins dans les Apple Store.
Si l'obsolescence programmée n'existe pas, il y a de nombreuses raisons qui peuvent pousser des personnes à changer de smartphones. Et une de celles-ci vient des applications bancaires. Les banques, pour de nombreuses raisons, imposent souvent une version d'iOS encore prise en charge ou (sous Android) empêchent le fonctionnement des apps sur les appareils qui ont une vieille version d'Android ou sur ceux qui ne proposent pas les services de Google.
Une initiative allemande. Image Volla.
Une initiative européenne, UnifiedAttestation, vient d'être lancée pour tenter de corriger ce problème. Elle est portée par Volla Systeme (un fabricant teuton de smartphones Android sans Google) mais aussi par Murena (qui vend des smartphones sous /e/OS) ou iodé (avec iodéOS). Les sociétés proposent toutes des appareils sous Android, mais dans sa version libre (AOSP, Android Open Source Project), sans les outils de Google.
Les applications bancaires, dans beaucoup de cas, vérifient la sécurité de l'appareil en utilisant Google Play Integrity (ce qui pose aussi des soucis avec les smartphones rootés), qui dépend des services de Google. En conséquence, les appareils sans les services de Google sont généralement bloqués.
Une nouvelle solution indépendante
L'idée derrière UnifiedAttestation n'est pas d'émuler les services de Google, mais de proposer une validation de sécurité du même ordre pour les appareils qui n'utilisent pas les services de Google. Elle est centralisée, ne nécessite que quelques lignes de code et a le défaut de demander une modification des apps. Il faut donc que l'initiative soit suivie par les banques, notamment.
iodéOS n'a pas les outils de Google.
Comme souvent, c'est un peu leur marque de fabrique, les développeurs de GrapheneOS sont critiques (à raison). Ils notent en effet que la nouvelle solution est dans l'absolu la même que celle de Google : une autorité qui dépend des fabricants est mise en place pour décider si une app peut fonctionner sur un smartphone avec un système précis.
Reste que pour les utilisateurs de smartphones sans Google, c'est une solution qui a le mérite d'exister, en espérant que les développeurs suivent. Pour les utilisateurs de smartphones Apple, en l'état, il n'y en a pas : si une banque considère que votre version d'iOS n'est plus assez sécurisée, vous n'avez que deux choix. Changer de smartphone… ou de banque.
Chose promise, chose due : alors que notre campagne de financement pour notre livre sur les 50 ans d’Apple bat son plein, il est temps de s’attarder sur les « plus ». Car une célébration historique ne serait pas tout à fait complète sans quelques objets de collection pour accompagner l'ouvrage. Voici le détail des réjouissances.
Plutôt que l’éternel t-shirt, nous avons opté pour un objet plus discret, mais ô combien symbolique : le pin’s. C'est le clin d’œil idéal à accrocher sur une sacoche d’ordinateur ou au revers d’une veste. Un petit morceau de métal pour afficher sa passion en toutes circonstances.
Le Mug : votre nouveau compagnon de lecture
Le choix du visuel pour ce mug a animé de longues discussions au sein de la rédaction. Fallait-il une création originale ou rester fidèle à l'identité de notre ouvrage ? Finalement, le pragmatisme l'a emporté : le mug reprendra le design de la couverture du livre. Un compagnon de route idéal pour vos sessions de lecture ou vos matinées de veille technologique.
Le magazine des 25 ans de MacGeneration : un morceau d’histoire
Pour ceux qui auraient manqué le coche lors de sa sortie, voici une séance de rattrapage. Il nous reste un stock très limité (une centaine d'exemplaires seulement) de notre magazine hors-série. Véritable complément à notre livre sur les 50 ans d'Apple, ce numéro retrace le quart de siècle d'existence de MacGeneration. C'est sans doute votre dernière chance de mettre la main sur cet objet physique qui a été particulièrement apprécié.
L’affiche Apple Park : vue sur Cupertino depuis votre bureau
Réalisée en 2018 pour le lancement du Club iGen, cette affiche au format 40x50 cm est une pièce à part. Dessinée sur iPad par l'artiste lyonnaise Émilie Ettori, elle immortalise l'architecture iconique du "vaisseau spatial" de Cupertino. Nous avions conservé précieusement quelques exemplaires en réserve : les 50 ans d'Apple nous ont semblé être le moment parfait pour les ressortir du coffre et vous les proposer. Un bel hommage à l'héritage de Steve Jobs pour décorer votre bureau.
Enfin, comme lors de la précédente opération, il est possible d'opter pour une formule qui comprend à la fois le livre et un abonnement au Club iGen. Ces offres sont valables aussi bien pour les personnes déjà abonnées que pour les non-abonnés. Pour la mise en place, nous vous contacterons peu après le 1er avril pour activer ou prolonger votre abonnement. C’est la formule idéale pour plonger dans l’histoire d’Apple tout en suivant son actualité au jour le jour.
Disponibles à partir de demain, les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont plus rapides que leurs devanciers. Mais dans quelles proportions ? Les premiers tests permettent de mettre des chiffres indépendants en face des promesses d’Apple. Avant de plonger dans les pourcentages, soulignons que la Pomme n’a pas fourni aux médias les MacBook Pro M5 Pro/Max de base, mais des configurations survitaminées. Une pratique courante dans l’industrie pour présenter les nouveaux produits sous leur meilleur jour.
Il n’y a rien de spécial à signaler concernant le design et l’équipement général des MacBook Pro M5 Pro/Max, puisque ce sont les mêmes depuis plusieurs années. On retrouve un très bel écran mini-LED 120 Hz de 14" ou 16", une (moins belle) encoche en haut de l’écran, une bonne webcam, des haut-parleurs puissants, un clavier confortable, un grand trackpad et une connectique assez complète.
« Apple conserve le même design extérieur pour ces ordinateurs portables depuis 2021 ; il vieillit plutôt bien et nous l’apprécions toujours autant, surtout comparé aux MacBook Pro de fin d’ère Intel », évacue rapidement Ars Technica. Tom’s Hardware regrette néanmoins un peu que l’écran reste du mini-LED qui, « bien que de grande qualité, n'égale pas la qualité de l’OLED. »
L’OLED pourrait finalement arriver avec les prochains MacBook Pro M6, tout comme un écran tactile et un design plus fin. Faut-il attendre ces profonds changements ? Pas forcément. Comme le note Six Colors, opter pour un MacBook Pro M5 Pro/Max, c’est choisir une conception qui a fait ses preuves, alors que sauter sur une toute nouvelle génération peut comporter des risques — les clients des MacBook Pro à clavier papillon s’en souviennent encore.
MacBook Pro M5 Pro, avec CPU 18 cœurs et GPU 20 cœurs
La nouveauté principale réside bien sûr dans le système sur puce. Six Colors a testé un MacBook Pro M5 Pro avec CPU 18 cœurs et GPU 20 cœurs, une puce en option à 200 € (le M5 Pro de base comprend un CPU 15 cœurs et un GPU 16 cœurs), soit une machine à partir de 2 699 € avec 24 Go de RAM et 1 To de stockage. Le blogueur l’a principalement comparée avec son MacBook Pro M4 Max (CPU 14 cœurs et GPU 32 cœurs).
« En résumé, le processeur M5 est environ 15 % plus rapide que la génération M4, et les configurations Pro et Max à 15 ou 18 cœurs surpassent largement mon M4 Max à 14 cœurs. Mon modèle de test est 23 % plus rapide que mon ordinateur portable équipé d'un M4 Max », écrit-il, en se basant sur Geekbench 6.
Concernant le GPU, il signale que le score Metal de son M4 Max n’est supérieur que d'environ 14 % à celui du M5 Pro, alors qu’il possède 32 cœurs GPU au lieu des 20 du M5 Pro. « C’est assez impressionnant », comme il dit.
MacBook Pro M5 Max, avec CPU 18 cœurs et GPU 40 cœurs
The Verge a testé pour sa part un MacBook Pro M5 Max avec CPU 18 cœurs et GPU 40 cœurs, une option à 375 € en 14" ou 250 € en 16" (le M5 Max de base n’a « que » 32 cœurs GPU). On parle d’une machine à 4 824 € minimum, qui vient forcément accompagnée de 48 Go de RAM et d’un SSD 2 To.
Au niveau du CPU, lors des tests monocœur, le nouveau super cœur confère au M5 Max un avantage de 8 à 9 % par rapport au M4 Max sur des benchmarks comme Geekbench 6 et Cinebench, un gain assez typique pour une génération précédente. « En revanche, les performances multicœurs sont plus surprenantes. Le M5 Max est environ 10 % plus rapide sur Geekbench CPU multicœur et 14 % plus rapide sur Cinebench 2026, malgré un nombre de cœurs supérieur de 12,5 % », indique The Verge, qui prévoit de faire des tests supplémentaires, notamment avec des tâches plus longues.
Malgré tout, il semble que les 12 cœurs performants du M4 Max lui permettent de rivaliser avec les six super cœurs du M5 Max. Il y a en effet eu une redistribution importante des cœurs avec la nouvelle génération, comme le montre le tableau ci-dessous.
« Le passage du M4 Max au M5 Max n'est pas aussi important, en pourcentage, que pour les deux générations précédentes ; les M3 Max et M4 Max représentaient déjà une avancée majeure, appuie Ars Technica. Cependant, si vous passez d'un modèle Pro basé sur un M1 ou un M2, le gain sera tout de même significatif. »
Concernant le GPU, les améliorations sont plus directes : « les cœurs du GPU du M5 Max offrent un gain de 26 % avec le framework OpenCL, et un gain plus modeste, mais néanmoins appréciable, de 18 % avec le rendu graphique Metal », précise The Verge.
Tom’s Hardware pointe pour sa part que le MacBook Pro M5 Max surclasse largement la concurrence : il réalise un score de 4 338 points en monocœur et de 29 430 en multicœur sur Geekbench 6. Le ZenBook Duo arrive en deuxième position, avec des scores respectifs de 3 031 et 17 283 plus faibles. Autre point de comparaison : sur Handbrake, le Mac a transcodé une vidéo 4K en 1080p en 1 minute et 55 secondes, contre 3 minutes et 18 secondes pour le Galaxy Book6 Ultra, le deuxième plus rapide.
Super cœurs et nouveaux cœurs de performance
Ars Technica a analysé les cœurs des MacBook Pro M5 Pro/Max pour démêler ce qui est vraiment nouveau et ce qui ne l’est pas. Il apparait que les « super cœurs » sont juste un nouveau nom donné à ce qu’Apple appelait jusque-là les cœurs « de performance », c’est-à-dire les cœurs les plus puissants. Contrairement au M5 standard, ces super cœurs ne sont pas accompagnés par des cœurs à haute efficacité énergétique, mais par des cœurs de performance. Et ces derniers sont bien nouveaux — ce ne sont pas des cœurs économes simplement renommés.
Le supercluster à 6 cœurs maintient sa fréquence maximale pendant quelques secondes seulement, avant de chuter rapidement à une fréquence stable d'environ 3,9 GHz (avec des baisses ponctuelles jusqu'à 3,4 GHz). Le supercluster du M5 Max comportant deux cœurs supplémentaires, on peut s'attendre à des fréquences stables légèrement inférieures.
Mais c'est de ces cœurs hautes performances que provient une grande partie de la vitesse multicœur du M5 Max. En matière de fréquence d'horloge, les deux groupes de cœurs hautes performances se comportent davantage comme des cœurs basse consommation, dans la mesure où ils maintiennent une fréquence relativement stable sans réduction significative des performances. Cependant, ces cœurs fonctionnent entre 4,3 et 4,2 GHz au lieu de 3 GHz ; même sans autres modifications architecturales, cela signifie que ces cœurs hautes performances exécuteront les tâches beaucoup plus rapidement que les cœurs basse consommation.
SSD
Il n’y a pas que le système sur puce qui va plus vite, c’est aussi le cas du SSD. Apple affirme que les MacBook Pro 2026 peuvent offrir des vitesses de lecture et d'écriture soutenues jusqu'à deux fois supérieures à celles des M4. The Verge le confirme avec un SSD 4 To, une option qui coûte bonbon :
Le SSD de 4 To du MacBook Pro M5 Max 16 pouces a atteint une vitesse de lecture de 13,6 Go/s et une vitesse d'écriture encore plus élevée de 17,8 Go/s. Cela représente une vitesse de lecture 86 % plus rapide et une vitesse d'écriture 123 % plus rapide que le disque de 4 To de notre modèle de test M4 Max.
Pour conclure
Pour The Verge, le principal enseignement à tirer est que les gains de performance du M5 Max sont suffisamment importants pour faire une différence flagrante par rapport à un M2 Max. En revanche, la différence est moindre si vous utilisez un M4 Max ou même un M3 Max. Et d’ajouter que « les possesseurs d'un MacBook Pro de la génération précédente ne ratent pas grand-chose, si ce n'est la vitesse de lecture/écriture incroyablement rapide du SSD. »
MacBook Pro 14" M5 Max. Image Tom's Hardware.
Même constat chez Tom’s Hardware, qui juge que la mise à niveau ne devient vraiment intéressante que depuis la génération M2 ou antérieur. Le site rappelle au passage que le prix de la RAM et des SSD est très élevé, mais il nuance un peu cela en arguant qu’il est plus difficile de critiquer Apple qu'auparavant compte tenu de la crise de la mémoire qui frappe actuellement le milieu.
Les premiers testeurs ont toutefois assez peu mis à l’épreuve les nouveaux MacBook Pro dans un domaine qui compte de plus en plus : l’IA. Or, ils brillent particulièrement sur ce terrain, comme le rapportent quelques spécialistes. Grâce aux accélérateurs neuronaux intégrés au GPU, le M5 Max se montre plus rapide que le M3 Ultra dans la plupart des benchmarks s’appuyant sur le framework MLX, un progrès majeur.
Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont en précommande à partir de 2 499 € (14", 24 Go de RAM et 1 To de stockage) et 4 199 € (14", 36 Go / 2 To) respectivement. Ils seront disponibles à partir de demain, mercredi 11 mars. Nous publierons notre propre test dans les prochains jours.
Multiplié, une société à l'origine d'un accessoire qui a permis de ressusciter le Minitel ou le Nabaztag — Olivier Mével, son fondateur, est un des co-créateurs du lapin Wi-Fi — propose un autre accessoire un peu étonnant : la machine. C'est une version moderne de la machine inutile de Marvin Minsky… qui comme son nom l'indique est inutile.
Pour 100 €, vous aurez donc une boîte avec une manette qui fait des choses inutiles, mais aléatoires. Il y a des sons, des humeurs, et à chaque fois que vous allez actionner la manette pour l'ouvrir… elle va se refermer. Elle est conçue pour être réparée, fabriquée en France et open source (avec une technologie basée sur un ESP32).
Pour quiconque pratique une activité sportive de manière un tant soit peu sérieuse, la mesure de la fréquence cardiaque est devenue un indicateur indispensable. Que ce soit pour calibrer ses zones d’entraînement ou surveiller sa récupération, la donnée cardiaque est le juge de paix de l'effort. Mais si les outils se multiplient, tous ne se valent pas.
L’Apple Watch Ultra 4 en ligne de mire
Il faut bien l'avouer : les capteurs optiques au poignet, bien qu’en constante progression, ne sont pas encore parfaits. S’ils brillent par leur aspect pratique au quotidien, ils montrent parfois leurs limites lors d’efforts fractionnés ou de changements d’intensité brutaux.
À ce sujet, la "cuvée 2026" de l'Apple Watch suscite déjà de nombreuses attentes. Selon les dernières rumeurs, la Pomme chercherait à doter l’Apple Watch Ultra 4 de capteurs de nouvelle génération. L'objectif est clair : réduire la dépendance aux interprétations algorithmiques pour offrir une donnée plus brute et plus fidèle à la réalité physiologique.
La ceinture pectorale : la référence indéboulonnable
Malgré la déferlante de montres connectées, l’outil le plus fiable reste, et de loin, la ceinture thoracique. En mesurant directement l’activité électrique du cœur (ECG) plutôt que le flux sanguin, elle offre une précision chirurgicale.
Image : Polar
Un modèle comme la Polar H10, que l'on trouve aux alentours de 70 €, demeure la référence du marché. Elle se jumelle sans sourciller à n'importe quelle montre ou application et affiche une autonomie record. Revers de la médaille : le confort n'est pas toujours au rendez-vous, et c’est un accessoire supplémentaire qu'il faut penser à humidifier et à entretenir après chaque sortie.
Le brassard : le nouveau compromis idéal
Entre la montre parfois imprécise et la ceinture parfois contraignante, un troisième larron gagne en popularité : le brassard optique. Le modèle de Coros, positionné à 89 €, illustre parfaitement cette tendance.
S’il utilise la même technologie de photopléthysmographie que nos montres, son placement sur le haut du bras fait toute la différence. La peau y est plus fine et le capteur moins sujet aux mouvements parasites du poignet. Avec 35 heures d’autonomie et une simplicité d'utilisation enfantine (il n'a même pas de bouton d'allumage), c’est l’accessoire qui réconcilie fiabilité et confort.
L’oreille, la nouvelle frontière de la santé
Enfin, Apple a récemment bousculé les habitudes avec les AirPods Pro 3. En intégrant un mini-capteur infrarouge directement dans l’écouteur, la firme de Cupertino exploite une zone particulièrement riche en vaisseaux sanguins.
Les résultats sont étonnamment probants. Pour parfaire le tout, Apple utilise des algorithmes capables de croiser les données récoltées par la montre et par les écouteurs. Cette fusion de données permet d'éliminer les "bruits" parasites et d'offrir une courbe de fréquence cardiaque d'une stabilité impressionnante, sans ajouter le moindre accessoire dédié.
Et vous, quel est l’outil que vous utilisez le plus souvent pour mesurer votre fréquence cardiaque à l’effort ?
Mark Russinovich est peut-être le CTO (directeur technique) de Microsoft Azure, mais c'est aussi un ancien développeur Apple II. Il a utilisé Claude Opus 4.6, une version sortie récemment, pour analyser un de ses anciens logiciels. Et l'IA d'Anthropic a trouvé une faille de sécurité dans son programme Apple II.
Le code du programme, avec de l'assembleur 6502.
Le programme qui date évidemment des années 80 permettait de remplacer le numéro de ligne en BASIC par l'équivalent moderne d'un nom de fonction, et corrigeait donc une des limitations du BASIC d'Apple. APPLE.ENHANCER, écrit en assembleur pour le processeur 6502, avait été présenté dans un magazine en mai 1986. Russinovich explique sur LinkedIn que l'IA a pu comprendre le code écrit il y a une bonne quarantaine d'années et trouver des bugs.
Opus 4.6 a pu comprendre la logique et la commenter.
Ce n'était pas un réel problème de sécurité, mais bien un bug dans un cas précis : si une ligne était appelée en BASIC et qu'elle n'existait pas, le programme pouvait éventuellement lire une autre ligne sans l'indiquer. Ce qui est intéressant n'est donc pas qu'un programme écrit en 1986 contienne des bugs, mais bien qu'une IA puisse trouver des soucis de sécurité ou des bugs dans de vieux logiciels qui ne seront jamais corrigés tout en étant encore potentiellement utilisés... ce qui est un problème dans certains domaines.
Pour les ventes flash de printemps, le chargeur Ugreen Qi2 25 W (MagFlow) est en promotion à 30 € au lieu de 40 €. Il propose un câble de 1,5 mètre (une longueur qui le place entre les deux modèles d'Apple) et bien évidemment les aimants nécessaires pour fixer le smartphone et améliorer (un peu) le rendement.
Le chargeur Ugreen. Image Ugreen.
En parallèle, la petite station Zapix de la même marque est en promotion à 23,74 € en noir. Elle propose un emplacement magnétique Qi2 15 W pour un smartphone et un second emplacement Qi (5 W) pour un autre appareil Qi, comme un second smartphone ou un accessoire (AirPods, batterie, etc.). La petite station est aussi disponible dans un bleu assez clair pour 24,69 €, contre 40 € en prix public.
La petite station. Image Ugreen.
Un vendeur tiers sur Amazon propose le chargeur MagSafe d'Apple, dans son ancienne version (limité à 15 W), pour 33 € au lieu de 50 €.
Mise à jour le 10 mars — Le bug de l'ouverture des volumes en HFS a été corrigé dans la bêta 2 de macOS 26.4, d'après les notes de version. Des utilisateurs ont confirmé que le problème avait bien été résolu.
Article original publié le 20 février — macOS 26.4, dont la première bêta est distribuée depuis le début de la semaine, contient un bug gênant si vous avez encore des volumes formatés en HFS+. L’ancien système de fichiers d’Apple ne s’accommode pas très bien de cette mise à jour et il peut arriver que les volumes en question ne « montent » pas dans le Finder. C’est un bug connu répertorié par l’entreprise dans les notes de version associées à la première bêta, alors on peut espérer qu’il sera corrigé dans la version finale. D’ici là, évitez la bêta si vous utilisez encore des disques durs, clés USB ou même images disque dans ce format.
Ce disque dur externe est bien reconnu par macOS, mais il n’a pas été « monté » automatiquement et ne peut pas l’être sans passer par le terminal. Image MacGeneration.
Le système de fichiers détermine comment les données sont enregistrées sur un volume, c’est notamment lui qui définit la structure des dossiers, la gestion des métadonnées, les permissions et bien d’autres éléments fondamentaux. C’est une brique bas niveau fondamentale, qui évolue au fil du temps pour gagner de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, HFS+ est un système créé par Apple à la fin des années 1990 et il a été utilisé par défaut jusqu’à l’arrivée de son successeur, APFS, en 2017.
APFS a apporté de nombreux avantages technologiques, mais en faisant table rase du passé sur d’autres points. En particulier, il est optimisé pour les SSD et sa prise en charge des disques durs à plateau est nettement inférieure. Même s’il existe d’autres alternatives, changer de système de fichiers implique de formater le volume et donc de perdre toutes ses données, ce qui n’est pas très pratique.
Comme les processeurs x86, HFS+ est indéniablement sur la voie de la sortie du point de vue d’Apple, qui le délaisse de plus en plus au profit de son successeur. Néanmoins, macOS 26.4 ne supprimera pas encore cette compatibilité, c’est un bug qui sera corrigé et il reste possible de monter les volumes qui reposent sur lui, souligne Apple dans ses notes de version. Cela se fait toutefois par un détour dans le terminal. Il faut d’abord repérer l’identifiant matériel du stockage, ce que l’on peut faire avec l’Utilitaire de disque comme sur ma capture d’écran ci-dessus. Dans mon cas, c’est disk11s2 et voici la commande que je dois saisir :
diskutil mount /dev/disk11s2
Cela devrait fonctionner… sauf que j’ai eu un bug supplémentaire. La commande échoue et me suggère de monter le disque dur en lecture seule, ce qui ne fonctionne pas davantage. Comme c’est un très vieux stockage externe qui ne me sert plus depuis bien longtemps, j’ai d’abord cru qu’il était vraiment endommagé, sauf qu’il se connecte sans encombre à mon autre Mac sous macOS 26.3. Je peux lire les fichiers existants et en écrire d’autres sans tomber sur une erreur, alors je suspecte que c’est plutôt une autre conséquence du même bug dans la première bêta de 26.4.
Il existe une solution de contournement malgré tout, en utilisant mount, une autre ligne de commande plus bas niveau. Comme l’indique @cortig@mastodon.social, on peut utiliser cette commande UNIX en précisant le système de fichiers et le point de montage (le dossier du Finder qui servira de point d’accès au volume HFS+) et cela fonctionne, avec une erreur quand même assez inquiétante au passage. Là encore, macOS 26.4 considérait que mon disque dur était endommagé, ce qui n’est visiblement pas le cas. D’ailleurs, l’appareil était censé monter en lecture seule, c’est-à-dire sans droits d’écriture, alors que j’ai pu ajouter des fichiers et modifier les existants sans problème.
La commande plus complexe nécessaire pour monter un disque dur HFS+ et le message d’erreur inquiétant qui s’est affiché dans mon cas. Image MacGeneration.
Si vous voulez essayer, vous devrez utiliser une commande de ce type. Remplacez iddisk par l’identifiant exact du volume (attention, il peut changer à chaque fois que vous rebranchez le stockage) et /chemin/du/montage par un dossier du Finder. Normalement, le système utilise un dossier dans /Volumes/ pour monter un stockage externe, mais vous pouvez utiliser n’importe quel autre dossier, comme je l’ai fait dans mes tests.
sudo mount -t hfs /dev/iddisk /chemin/du/montage
Ainsi, on peut encore monter des volumes formatés en HFS+ sous macOS 26.4, mais cela tient au mieux du bricolage et peut être dangereux pour l’intégrité des données. Si vous avez besoin de le faire régulièrement, le mieux est encore de patienter jusqu’à la sortie de la version finale, en espérant que ce sera corrigé d’ici là. Ajoutons que cela concerne aussi les images disques (.dmg), qui peuvent refuser de s’ouvrir si elles ont été formatées avec l’ancien système de fichiers d’Apple.
À l’occasion des offres de printemps d’Amazon, le cadenas SBS compatible avec le réseau Localiser d’Apple est en promotion à 19,99 €. C’est son prix le plus bas à ce jour, sachant qu’il était proposé dernièrement à 22,99 € et qu’il avait été lancé à 29,99 €.
Ce cadenas, qui mesure 45 × 43 × 14 mm, permet de sécuriser une valise avec une combinaison à trois chiffres. Il est compatible TSA, c’est-à-dire qu’il peut tout de même être ouvert par les agents de douane avec une clé spéciale si besoin.
Et en plus de tout ça, il permet de localiser son bagage grâce à son intégration au réseau Localiser d’Apple. Il dispose aussi d’une sirène de 60 dB pour être repéré à l’oreille. Comme il est connecté, il dispose forcément d’une petite batterie. Celle-ci se recharge via un port USB-C.
En cas de bagage perdu dans les aéroports, on peut partager la géolocalisation des AirTags et des autres objets compatibles Localiser avec certaines compagnies aériennes. Ce service permet véritablement de diminuer le nombre de bagages définitivement perdus, d’après des statistiques officielles.
C’est une offre classique qui fait son retour sur Amazon, idéale pour ceux qui ont des achats prévus sur les boutiques d'Apple ou des abonnements à renouveler. Jusqu'au 16 mars prochain, l'enseigne propose un petit coup de pouce financier pour l'achat de crédits Apple.
10 € de crédit offerts pour 100 € d'achat
Le mécanisme est bien connu : pour toute commande d’une carte cadeau Apple d’au moins 100 €, Amazon crédite votre compte client de 10 € que vous pourrez déduire d'un achat ultérieur. C'est une remise indirecte de 10 %, toujours bonne à prendre.
L’intérêt de cette offre, au-delà de ce bonus de 10 €, réside dans la flexibilité des cartes cadeaux Apple. Elles peuvent être utilisées sur l’ensemble de l’écosystème de la marque, que ce soit sur l’App Store pour les applications et les abonnements comme Apple One, Apple Music ou Apple TV, sur l’Apple Store en ligne ou en boutique pour s'offrir un iPhone, un iPad ou des accessoires, mais aussi sur Apple Books pour les livres et audiobooks, sans oublier le paiement de votre extension de stockage iCloud.
Quelques conditions à respecter
L'offre est réservée aux clients domiciliés en France et limitée à une seule utilisation par compte. Elle est valable du 10 au 16 mars 2026, dans la limite des stocks disponibles.
Une fois votre commande de 100 € validée, le code promotionnel de 10 € sera automatiquement ajouté à votre compte Amazon sous trois jours ouvrés. Vous aurez ensuite jusqu’au 1er mai 2026 pour l'utiliser sur des produits vendus et expédiés par Amazon, à l'exception des livres, des contenus numériques et des produits tiers. Attention également à bien utiliser le panier classique pour finaliser votre achat, car le mode « Achetez maintenant » ne permet pas de valider l'offre.
C’est un classique : Amazon fait souvent des promotions sur les périphériques de saisie d’Apple. La Magic Mouse 2 profite de jolies remises, particulièrement sur le modèle blanc qui descend à 61,75 € (contre 85 € habituellement). La version noire, toujours plus onéreuse pour des raisons qui échappent parfois à la logique comptable, s'affiche à 85 € (-29 %).
Le Magic Trackpad n'est pas en reste. Comptez 108 € pour le modèle blanc (-22 %) et 128 € pour le noir (-24 %). À ce prix, c’est une excellente alternative pour ceux qui ne supportent pas l’ergonomie de la souris d’Apple.
Les Magic Keyboard avec Touch ID également en promo
C’est le point le plus intéressant de cette sélection. Si Apple lâche facilement quelques euros sur ses claviers standards, elle est généralement beaucoup plus avare dès qu’il s’agit des modèles équipés d’un capteur biométrique. Les promotions sur les claviers avec Touch ID sont rares, et celle-ci mérite donc votre attention.
Magic Keyboard (standard) : 91 € au lieu de 119 € (-24 %)
Pour rappel, le capteur Touch ID ne fonctionne qu’avec les Mac équipés d’une puce Apple Silicon. Si vous possédez encore un Mac Intel, le clavier fonctionnera, mais vous devrez continuer à taper votre mot de passe comme au siècle dernier.
Ces offres sont valables dans le cadre des ventes flash de printemps, du 10 au 16 mars inclus. Comme souvent avec ce genre d’opérations, les stocks risquent de s'épuiser bien avant la date fatidique. Ne traînez pas trop si une configuration précise vous fait de l'œil.
C’est un peu l'Arlésienne du numérique français. Maintes fois annoncé, puis régulièrement repoussé, le dispositif de lutte contre les sites malveillants devrait finalement voir le jour à la rentrée 2026, selon le site L’informé. Dans un projet de décret notifié à la Commission européenne, le gouvernement Lecornu avance désormais une date d'entrée en vigueur fixée au 1er septembre 2026.
Pour rappel, ce bouclier numérique doit permettre d'alerter en temps réel les internautes tentant d'accéder à des plateformes frauduleuses : usurpation d’identité, récolte illicite de données personnelles ou arnaques au paiement.
Techniquement, la manœuvre sera pilotée par l’Office anti-cybercriminalité (Ofac), rattaché à la Direction générale de la Police nationale. Le mode opératoire se veut chirurgical : des agents habilités identifieront les sites litigieux et mettront en demeure leurs éditeurs de cesser leurs activités sous cinq jours.
En parallèle, le couperet tombera du côté des logiciels. Les adresses incriminées seront transmises aux éditeurs de navigateurs (Google pour Chrome, Apple pour Safari, Mozilla pour Firefox) afin d'instaurer une « mesure conservatoire » de sept jours.
Un avertissement, pas un blocage ferme
Concrètement, l’internaute ne sera pas empêché de naviguer, mais il se heurtera à une page d'avertissement soulignant le risque de préjudice. Libre à lui de passer outre en cliquant sur un bouton de type « J’ai compris » pour accéder malgré tout au site.
Ce message sera accompagné d'un lien pédagogique renvoyant vers le ministère de l'Intérieur, détaillant les motifs de l'alerte et les voies de recours. Car c'est là que le bât blesse pour certains : le dispositif prévoit un système de contestation devant une « personnalité qualifiée » de la Cnil. Point notable : l'exercice d'un recours suspendra immédiatement l'alerte le temps de l'instruction, une brèche qui pourrait bien être exploitée par les fraudeurs les plus agiles.
La crainte d'un outil de censure
Si l'intention est louable sur le papier, le projet ne fait pas l'unanimité. La Quadrature du Net et la fondation Mozilla montent régulièrement au créneau contre ce qu'ils considèrent comme une dérive dangereuse. Pour ces défenseurs des libertés numériques, confier à l'État le pouvoir de signaler des sites aux navigateurs sans l'intervention d'un juge ouvre la porte à une forme de censure administrative. Un précédent technique que beaucoup voient d'un mauvais œil, craignant que le périmètre des « arnaques » ne finisse par s'élargir un peu trop au gré des besoins politiques.
Les hausses de prix brutales liées aux besoins illimités des IA génératives concernent davantage la mémoire vive que le stockage pour le moment, mais cela pourrait changer. Si les puces NAND exploitées par les SSD ne sont pas les mêmes que les puces utilisées par la RAM, il y a très peu d’acteurs, la demande est folle et les coûts vont certainement augmenter. Tout cela pour dire que si vous cherchez un SSD externe à un tarif correct, cette promotion mérite doublement votre intérêt : le X10 conçu par Crucial de 2 To est actuellement vendu 180 € au lieu de 230, quasiment son prix le plus bas.
Image MacGeneration.
Pour ce montant, vous aurez un SSD externe compact (6,5 sur 5 cm et 1 cm d’épaisseur), léger (32 g), résistant avec sa certification IP65 et rapide, avec des débits théoriques annoncés qui peuvent atteindre 2 100 Mo/s en lecture. La connexion à l’ordinateur se fait par une prise à la norme USB-C 3.2 Gen2… ce qui peut poser problème sur les Mac, comme mon collègue Pierre l’avait détaillé dans son test du produit.
Même si les Mac Apple Silicon ne permettent pas forcément d’exploiter la pleine puissance du SSD, le X10 reste un stockage externe bien assez rapide pour la majorité des besoins. Espérez autour de 1 Go/s en lecture comme en écriture sur la version de 2 To en promotion, c’est très correct dans la plupart des situations.
Sur le plan esthétique, seule la déclinaison « Bleu mat » est en promotion à 180 €, pas le modèle noir qui est affiché au tarif de base. Si vous avez besoin de davantage de capacité, la version 4 To est vendue 300 € au lieu de 340 et la variante de 6 To est à 429,5 € au lieu de 480.
C’est le moment de faire de la place sur la table de chevet ou sur le bureau. Si vous jonglez quotidiennement entre un iPhone, une Apple Watch et des AirPods, Belkin propose une réduction assez musclée sur ses stations de charge sans fil tout-en-un.
La station BoostCharge 3-en-1 compatible Qi2 à moins de 60 €
La station BoostCharge 3-en-1 compatible Qi2 voit son prix dégringoler à seulement 59,99 €. C’est une excellente affaire quand on sait qu’elle oscillait autour des 80 € ces derniers temps, et que son prix public frôle normalement les 130 €.
Pour ce tarif, on profite d'un support MagSafe capable de maintenir l'iPhone en mode portrait ou paysage (parfait pour le mode En veille d'iOS). La charge grimpe à 15W pour les iPhone récents grâce au standard Qi2. Un emplacement dédié permet de recharger l'Apple Watch tout en la gardant bien visible, tandis que la base accueille votre boîtier d'AirPods.
Côté pratique, Belkin ne fait pas de petites économies : l’adaptateur secteur de 40W est inclus avec son câble de 1,5 m. Notez simplement que la connectique côté station utilise un embout cylindrique propriétaire. Enfin, vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc.
Le modèle Pro à moins de 80 €
Si vous préférez une connectique plus moderne, le modèle le plus récent de la gamme, la Belkin BoostCharge Pro, profite lui aussi d'une belle ristourne. Habituellement affichée au-dessus des 100 €, cette version est désormais proposée à 79,99 €.
Sur le plan des performances pures, rien ne change : on reste sur du 15W pour l'iPhone et une charge rapide pour la montre. La différence se joue sur le design du socle, légèrement revu, et surtout sur le branchement : l'adaptateur secteur (38W ici) est relié à la station par un câble USB-C standard, ce qui est toujours plus rassurant sur le long terme. Là encore, vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc.
Comme nous l’ont signalé plusieurs lecteurs, ces fonds d’écran ne sont en réalité pas une exclusivité de macOS 26.4. On les retrouve aussi dans la version finale de Tahoe et je les ai bien sur mon Mac Studio sous macOS 26.3.1. Ce qui est assez logique au fond, Apple veut les proposer aux premiers clients du MacBook Neo, qui recevront leur ordinateur dès demain. Devoir installer une bêta pour les avoir n’aurait pas de sens…
Image MacGeneration.
Article original
Voici une excellente raison de guetter la version finale de macOS Tahoe 26.4. La quatrième bêta, disponible depuis hier soir, réserve une petite surprise : elle intègre les fonds d’écran exclusifs du tout nouveau MacBook Neo.
Le mot "Mac" en toutes lettres
Ces nouveaux visuels adoptent un style "bulles" avec des dégradés colorés déclinés en quatre coloris : violet, bleu, rose et jaune. Petite subtilité esthétique : le design et l'agencement des formes dessinent discrètement le mot « Mac ».
Comme à son habitude, Apple ne fait pas de jaloux. Bien que ces visuels servent de fer de lance marketing pour le MacBook Neo, ils rejoignent la collection standard de macOS, aux côtés de ceux des MacBook Pro ou des derniers iMac. Pour les bêta-testeurs, ils sont déjà accessibles via les Réglages Système > Fond d’écran, tout en bas dans la section « Images ».
Des emojis et une sortie printanière
Cette mise à jour ne se contente pas de refaire la déco. Elle apporte également son lot de nouveaux emojis. On y croise notamment un trombone, un coffre au trésor, un visage déformé, une créature poilue ou encore une orque. De quoi enrichir vos conversations d'ici quelques semaines.
Pour l’instant, cette quatrième bêta est réservée aux développeurs, mais la version pour les testeurs publics ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez. La version finale, quant à elle, est attendue pour ce printemps.
Alors que les premiers exemplaires s’apprêtent à rejoindre les bureaux des utilisateurs dès mercredi, la presse américaine a pu passer quelques jours en compagnie des nouveaux Studio Display et Studio Display XDR. Si le premier joue la carte de la continuité, le second semble vouloir redéfinir les attentes du haut de gamme chez Apple.
Studio Display : des évolutions partout sauf sur l’écran
Pour le modèle standard, il ne faut pas s'attendre à une révolution visuelle. Selon The Verge, la dalle reste identique à celle du modèle précédent. Apple s'est contentée d'une mise à jour technique interne : une meilleure webcam, des haut-parleurs plus musclés et une connectique enrichie. La qualité d'image, bien que toujours excellente pour le commun des mortels, n'évolue pas d'un iota.
La nouvelle gamme d’Apple. A gauche : le Studio Display XDR. A droite : le Studio Display - image : The Verge
Studio Display XDR : la vraie vedette
C'est avec le Studio Display XDR que les choses deviennent sérieuses. Pensé comme le successeur spirituel du Pro Display XDR (vendu à l'époque 5 000 $), ce moniteur franchit un cap grâce au rétroéclairage mini-LED. Le contraste fait un bond en avant et le blooming, bien que toujours présent par rapport à l'OLED, est nettement mieux maîtrisé.
Marques Brownlee souligne d'ailleurs que ce modèle surpasse son prédécesseur sur tous les points : plus de luminosité (avec des pointes impressionnantes à 2 000 nits), un meilleur contraste et un port Thunderbolt supplémentaire. Avec un taux de rafraîchissement à 120 Hz, il devient le compagnon naturel du MacBook Pro, offrant enfin une fluidité cohérente sur tout le bureau.
Du « Pro » au « Studio » : un glissement sémantique
L'arrivée de ce patronyme « Studio » n'est pas qu'une question de marketing, elle traduit une évolution de la vision d'Apple. Comme le souligne Marques Brownlee, nous assistons à un glissement intéressant : là où le terme « Pro » désignait autrefois une niche ultra-spécialisée (et parfois inaccessible), l'appellation « Studio » semble s'adresser à une catégorie plus large de créatifs.
Le Studio Display XDR en est l'exemple parfait. Ce n'est plus un outil de niche pour coloristes de haut vol (sa couverture de 86 % de l'espace Adobe RGB le rappelle à l'ordre), mais un produit polyvalent pour les flux de travail modernes. Apple délaisse l'aspect purement industriel du « Pro » pour une approche centrée sur l'environnement de travail complet — le fameux « Studio » — où la puissance rencontre l'usage quotidien. En prenant un peu de recul, cela illustre aussi le glissement du Mac Pro vers le Mac Studio, scellant quelque part le destin de la tour d’Apple…
Quelques ombres au tableau
Tout n'est pas parfait pour autant. PetaPixel salue une qualité de fabrication « phénoménale », mais tacle certains choix ergonomiques : un câble d'alimentation intégré (toujours aussi agaçant), des bords de pied un peu trop tranchants et des bordures d'écran qui commencent à dater.
Le nouvel écran d’Apple occupe la position centrale - image : Petapixel
Sur le plan technique, si le contenu HDR est décrit comme spectaculaire, les noirs n'atteignent pas encore la profondeur de l'OLED. De plus, quelques variations de contraste ont été notées dans les angles de la dalle XDR, même si elles resteront invisibles pour la majorité des utilisateurs.
En résumé, si vous cherchez le meilleur écran à coupler avec un MacBook Pro, le Studio Display XDR s'impose presque par défaut, faute de concurrence réelle sur le segment du 5K mini-LED en 27 pouces. Mais à ce prix (3499 €), il s'adresse à ceux qui ont réellement besoin de cette débauche de lumens et de pixels