↩ Accueil

Vue lecture

Trump’s chaos-inducing global tariffs, explained in charts

The US president’s announcement has caused market chaos and threatens a trade war and US recession

Donald Trump’s announcement of a long slate of new tariffs on the US’s trading partners has caused chaos in global markets and threatens a global trade war and US recession.

Long trailed on his election campaign, Trump’s plans were even more sweeping than many had predicted: a baseline 10% tariff on all imports and higher tariffs for key trading partners, including China and the EU.

Continue reading...

© Composite: The Guardian/Getty Images

© Composite: The Guardian/Getty Images

  •  

Disparitions de femmes amérindiennes aux États-Unis : le fléau de l’indifférence

Chaque année, 5 000 femmes autochtones disparaissent des réserves où elles vivent aux États-Unis. Du jour au lendemain, leur existence n’est plus qu’un souvenir, et les enquêtes des autorités ne donnent bien souvent aucun résultat. La réalisatrice franco-américaine Sabrina Van Tassel a enquêté sur la disparition de Mary Ellen Johnson Davis de la réserve de Tulalip, dans l’État de Washington, et raconte le destin brisé des femmes et des hommes de la communauté.

  •  

Disparitions de femmes amérindiennes aux États-Unis : le fléau de l’indifférence

Chaque année, 5 000 femmes autochtones disparaissent des réserves où elles vivent aux États-Unis. Du jour au lendemain, leur existence n’est plus qu’un souvenir, et les enquêtes des autorités ne donnent bien souvent aucun résultat. La réalisatrice franco-américaine Sabrina Van Tassel a enquêté sur la disparition de Mary Ellen Johnson Davis de la réserve de Tulalip, dans l’État de Washington, et raconte le destin brisé des femmes et des hommes de la communauté.

  •  

Toulouse avec une charnière Graou-Ntamack contre Sale en 8es de finale de la Coupe des champions

Paul Graou (ballon en main, devant Alexandre Roumat) et Romain Ntamack (à d.) seront associés à la charnière face à Sale. (P. Lahalle/L'Équipe)Absent contre Pau (55-10), le week-end passé, l'ouvreur international Romain Ntamack effectuera bien son retour en 10 ce dimanche face à Sale, au Stadium (16 heures), en huitièmes de finale de la Coupe des champions. Il composera la charnière avec Paul Graou, remplaçant naturel d'Antoine Dupont. Le pilier Cyril Baille, lui, ne figurera pas sur la feuille de match.
  •  

☕️ Datacenter : iliad finalise la vente de 50 % d’OpCore à InfraVia

L’acquisition de 50 % du capital d’OpCore par le fonds d’infrastructure français InfraVia est désormais finalisée. « À travers ce partenariat, le Groupe iliad et Infravia vont doter OpCore d’une structure financière à même de libérer ses perspectives d’hypercroissance par le développement de nouveaux datacenters de plusieurs centaines de mégawatts en France et en Europe. Plusieurs projets de construction sont déjà en cours », indiquent les deux entreprises, déjà partenaires de longue date dans les investissements autour de la fibre, dans un communiqué commun.

L’opération, initialement annoncée le 4 décembre dernier, valorise l’entreprise à hauteur de 860 millions d’euros. Elle confère à OpCore (anciennement Scaleway Datacenter) une structure financière et un accès à de nouveaux fonds propres qui doivent permettre à l’entreprise d’aller plus facilement lever de la dette bancaire pour financer la création de ses futurs centres de données. Elle permet dans le même temps à iliad de réduire son endettement, sans perdre le contrôle d’une activité considérée comme stratégique.

« Nous allons investir avec notre partenaire InfraVia 2,5 milliards d’euros dans notre plateforme de datacenters OpCore pour devenir la première plateforme indépendante européenne », promettait à cette occasion Thomas Reynaud, directeur général du groupe iliad.

En France, OpCore revendique à ce stade plus de 50 MW de capacités opérées à ce jour sur cinq datacenters en région parisienne, ainsi que deux en région lyonnaise et un en région marseillaise, commercialisés sous la marque Free Pro.

  •  

☕️ WordPress : Automattic licencie 16 % de ses effectifs

Matt Mullenweg, CEO d’Automattic, a dévoilé mercredi les contours d’un vaste plan de restructuration, annoncé le jour même en interne, qui passe essentiellement par le licenciement de 16 % des effectifs. L’entreprise ne précise pas le nombre exact de salariés concernés, mais sa page A propos livre de façon indirecte le détail : le 20 mars dernier, elle mentionnait des équipes composées de 1 781 personnes. Au 4 avril, elle n’évoque plus que 1 495 « Automatticians », ce qui correspondrait à 286 départs officialisés au cours des deux derniers jours.

« Bien que notre chiffre d’affaires continue de croître, Automattic évolue dans un marché hautement concurrentiel et la technologie connaît une évolution sans précédent. Pour accompagner nos clients et nos produits, nous devons améliorer notre productivité, notre rentabilité et notre capacité d’investissement », justifie Matt Mullenweg. Le plan de restructuration permettrait selon lui de redonner un surcroît d’agilité à l’entreprise, éliminer certains silos et améliorer la qualité générale des produits édités par Automattic.

Cette vague de licenciement intervient après une période troublée pour l’écosystème commercial de WordPress, qui a vu Matt Mullenweg s’écharper publiquement avec son concurrent WP Engine, l’accusant d’utiliser la marque WordPress de façon abusive et de ne pas collaborer assez au projet open source éponyme. En réaction à cette affaire et suite à une manche juridique perdue face à WP Engine, Automattic avait annoncé début janvier « réduire ses contributions au projet WordPress ».

En octobre dernier, suite à ce conflit, Matt Mullenweg affirmait qu’Automattic était à court d’employés.

  •  

Adam Zivo: Serbia is roaring for revolution

BELGRADE, Serbia — In Serbia, revolution is in the air. The streets of Belgrade roar each evening as citizens whistle and honk in support of a student protest movement that has, for months, demonstrated against corruption and authoritarianism. Hundreds of thousands of Serbs have marched alongside these students, despite threats of violence, bolstering the greatest wave of civil unrest seen within the country in nearly three decades. Read More
  •  

IA : OpenAI et Anthropic ciblent les étudiants

Aie confiance, crois en moi, que je puisse veiller sur toi
IA : OpenAI et Anthropic ciblent les étudiants

OpenAI et Anthropic viennent tous deux de lancer une offensive en direction du monde universitaire outre-Atlantique. Le premier choisit de rendre son abonnement ChatGPT Plus gratuit pour tous les étudiants aux États-Unis et au Canada jusqu’au mois de mai. Le second mise sur la création d’une offre dédiée, Claude for Education.

Les étudiants d’aujourd’hui sont les professionnels de demain, et cette logique, qui explique en partie pourquoi des éditeurs comme Microsoft courtisent le monde de l’éducation, n’a pas échappé aux ténors de l’intelligence artificielle générative, comme l’illustrent deux annonces quasi simultanées.

ChatGPT Plus gratuit pour les étudiants… pendant deux mois

La première émane d’OpenAI, qui vient de lancer une offre d’essai promotionnelle dédiée à son abonnement payant, ChatGPT Plus. L’entreprise dirigée par Sam Altman offre aux étudiants deux mois d’accès gratuits (valables jusqu’au 31 mai 2025), sous réserve qu’ils soient inscrits dans un établissement supérieur, aux États-Unis ou au Canada. Le statut d’étudiant sera vérifié au travers du système SheerID, indique OpenAI.

Il appartiendra ensuite aux étudiants ayant souscrit l’abonnement de résilier avant le 31 mai ou, à défaut de s’acquitter du montant de l’abonnement, soit 20 dollars par mois. « Votre abonnement se renouvelle automatiquement au tarif mensuel standard de ChatGPT Plus, sauf résiliation. Si vous ne souhaitez plus continuer, veuillez résilier avant la première date de facturation suivant la période promotionnelle », avertit l’éditeur.

OpenAI cible ici directement l’utilisateur final, alors que l’entreprise mène en parallèle une politique de conquête commerciale tournée vers les établissements supérieurs avec une offre dédiée, ChatGPT Edu, qui propose notamment des possibilités plus poussées en matière d’administration, de sécurité et de création d’agents personnalisés.

Anthropic lance Claude for Education

Concurrent d’OpenAI avec ses modèles Claude, Anthropic lance justement sa propre offensive en la matière. L’entreprise a en effet annoncé mercredi le lancement de Claude for Education, une offre qui vise à fournir aux établissements supérieurs un accès personnalisé à ses outils d’IA générative. Anthropic promet notamment une « nouvelle expérience Claude qui guide le processus de raisonnement des élèves plutôt que de fournir des réponses, contribuant ainsi à développer des compétences de pensée critique ».

En attendant de voir ce que recouvre cette dernière, Anthropic ne cache pas son ambition de contribuer à améliorer le taux de pénétration de ses IA parmi le public des étudiants. Le lancement de Claude for Education s’accompagne ainsi d’accords commerciaux avec plusieurs grands campus (Northeastern University à Boston, London School of Economics and Political Science (LSE), Champlain College au Canada), dont les étudiants accèderont gratuitement aux outils d’Anthropic.

La société présente également un programme d’étudiants ambassadeurs, à qui elle promet un accès privilégié à ses équipes, mais aussi une formule de crédits gratuits pour les étudiants qui souhaiteraient élaborer leurs projets d’étude grâce à Claude. Anthropic annonce par ailleurs rejoindre à cette occasion le consortium Internet2 et collaborer avec la ed tech américaine Instructure pour interfacer Claude avec la plateforme d’apprentissage Canvas LMS.

Études : les bénéfices de l’IA toujours contestés

« L’IA change ce que signifie être paré à l’emploi et, en tant qu’établissement tourné vers l’avenir, Champlain offre aux étudiants la possibilité d’utiliser l’IA afin qu’ils puissent être opérationnels dès l’obtention de leur diplôme », se réjouit Alex Hernandez, président du Champlain College, cité par Anthopic.

Si la capacité à utiliser l’IA générative, comprendre leurs atouts et se prémunir de leurs limites constitue assurément un atout, plusieurs études alertent déjà sur les risques associés à l’omniprésence de ces outils dans les cursus étudiants. Des chercheurs de Microsoft, en partenariat avec l’université de Carnegie Mellon, ont par exemple récemment conclu que l’utilisation de l’IA générative contribuait à une diminution de l’esprit critique.

  •  

Qu'est-ce qui empêche la formation d'étoiles au cœur de la Voie lactée ? Le James-Webb suggère une réponse à l'énigme !

La région de formation d’étoiles, nommée Sagittarius C (Sgr C), se trouve à environ 200 années-lumière du trou noir supermassif central de la Voie lactée, Sagittarius A*. Curieusement, il s'y forme moins d'étoiles que prévu. Les observations conjointes du James-Webb et du MeerKAT suggèrent une...

  •  

Qu'est-ce qui empêche la formation d'étoiles au cœur de la Voie lactée ? Le James-Webb suggère une réponse à l'énigme !

La région de formation d’étoiles, nommée Sagittarius C (Sgr C), se trouve à environ 200 années-lumière du trou noir supermassif central de la Voie lactée, Sagittarius A*. Curieusement, il s'y forme moins d'étoiles que prévu. Les observations conjointes du James-Webb et du MeerKAT suggèrent une...

  •  

On a testé un vélo électrique sans chaîne ni vitesse : son moteur révolutionnaire peut même recharger la batterie

On a pu essayer le moteur révolutionnaire pour vélo électrique : pas de chaîne, pas de courroie, pas de vitesse. Et une sensation bluffante de fluidité. Cerise sur le gâteau : le rétropédalage permet de recharger la batterie et de freiner.
 [Lire la suite]

Retrouvez un résumé du meilleur de l’actu tech tous les matins sur WhatsApp, c’est notre nouveau canal de discussion Frandroid que vous pouvez rejoindre dès maintenant !

Source : M. Lauraux pour Frandroid

Source : M. Lauraux pour Frandroid

Source : M. Lauraux pour Frandroid

Source : M. Lauraux pour Frandroid

Réglage du niveau d'assistance à gauche, et de la cadence à droite. // Source : M. Lauraux pour Frandroid
  •  

Michelle Williams’ ‘craziest’ sex scene on ‘Dying for Sex’ revealed: ‘I was so blown away by the bravery of the actors’

Great sexpectations.  The eight-episode Hulu miniseries “Dying For Sex” (premiering Friday, April 4) stars Michelle Williams as Molly, a woman with terminal cancer who decides to go on sexual escapades at the end of her life. Jenny Slate co-stars as her best friend, Nikki. “When Liz first asked me to work on this, I was...

  •  

« C'était très pénible à vivre » : de retour après 8 matches de suspension, l'entraîneur bastiais Benoît Tavenot a-t-il appris la leçon ?

Benoît Tavenot se prépare à retrouver le bord du terrain en Ligue 2, ce vendredi. (Philippe Lecoeur/FEP/Icon Sport)Suspendu huit matches après s'en être pris à un joueur palois au bord du terrain le 24 janvier, l'entraîneur de Bastia Benoît Tavenot revient sur le banc ce vendredi, à l'occasion du déplacement à Annecy (20 heures). Son retour et ses réactions seront scrutés, lui qui est encore sous la menace d'un sursis de quatre rencontres.
  •  

Ugo Mola (Stade Toulousain) sur l'absence de Dupont : « Je ne sais pas trop ce que serait devenu Jacquet sans Zidane »

Antoine Dupont et son manager, Ugo Mola. (N. Luttiau/L'Équipe)Même s'il concède qu'Antoine Dupont manquera beaucoup à son équipe, Ugo Mola estime que le Stade Toulousain a suffisamment de ressources pour pallier l'absence de son meilleur joueur et franchir l'obstacle des Anglais de Sale, dimanche (16 heures), en huitièmes de finale de la Coupe des champions.
  •  

« On entre dans un monde avec d’autres règles du jeu » : au salon de l’achat breton, les annonces de Trump plongent les patrons dans l’incertitude

Donald Trump a annoncé, ce mercredi, des droits de douane réciproques très lourds avec le reste du monde. Le début d’une guerre commerciale qui plonge les chefs d’entreprise présents au salon de l’achat breton, ce jeudi, à Quimper, dans l’inconnu.

  •  

On a vu les nouveaux vélos électriques belges Granville dont ce VTC doté du plus puissant des moteurs Bosch

On a pu voir les nouveaux vélos électriques de Granville, célèbre marque belge du secteur. Les nouveautés : un VTC stylé et un longtail urbain.
 [Lire la suite]

Chaque matin, WhatsApp s’anime avec les dernières nouvelles tech. Rejoignez notre canal Frandroid pour ne rien manquer !

Le Granville E-Terra 2025 en cadre haut // Source : M. Lauraux pour Frandroid

Source : M. Lauraux pour Frandroid
  •  

On a essayé l’antivol pour vélo qui se déverrouille grâce au smartphone

Création de la startup autrichienne Serea, l’antivol vélo de type chaîne utilise la technologie NFC, donc sans besoin de batterie, avec une application très pratique.
 [Lire la suite]

Source : M. Lauraux pour Frandroid

L'antivol est de type chaîne, entouré d'une protection textile. // Source : M. Lauraux pour Frandroid
  •  

Les droits de douane Trump relancent l’hypothèse d’une taxe GAFAM européenne

Seul contre tous
Les droits de douane Trump relancent l’hypothèse d’une taxe GAFAM européenne

Donald Trump a tenu parole, en annonçant, mercredi, de nouveaux droits de douane exceptionnels, censés favoriser selon lui la réindustrialisation des États-Unis. Si la sidération domine encore sur les marchés financiers, les réactions politiques ne se sont pas fait attendre. L’Europe et la France défendent déjà l’idée de contre-mesures, parmi lesquelles l’hypothèse d’une taxe GAFAM, appliquée sur les flux financiers des géants du numérique, risque de s’imposer comme une évidence.

L’incertitude a duré jusqu’aux dernières heures : jusqu’où Donald Trump allait-il mettre à exécution ses menaces de droits de douane ? Le président des États-Unis n’a finalement pas mis d’eau dans son vin. Il a annoncé mercredi, à l’occasion de ce qu’il qualifie de « Liberation Day », un jeu de mesures exceptionnelles, qui instaurent des droits de douane particulièrement lourds pour les marchandises importées aux États-Unis. La Chine et les autres pays de l’Asie manufacturière sont particulièrement touchés, tout comme l’Union européenne.

Outre une taxe plancher sur les importations de 10 %, valable pour tous les pays – une approche systématique qui conduit à introduire des droits de douane sur des archipels peuplés uniquement de manchots et d’oiseaux, Trump prévoit des droits de douane individualisés et réciproques plus élevés pour les pays avec lesquels les États-Unis entretiennent une balance commerciale déficitaire.

Présentés à grands renforts de tableaux pendant une conférence de presse, ces droits de douane se montent à 20 % pour l’Union européenne, 54 % pour la Chine (en intégrant les précédentes taxes de 20 % entrées en vigueur début mars), 32 % pour Taïwan, 24 % pour le Japon, 49 % pour le Cambodge ou 46 % pour le Vietnam, 48% pour le Laos, 47% pour Madagascar, 44% pour le Sri Lanka, etc.

Ils ne préjugent pas, par ailleurs, d’éventuelles taxes spécifiques, comme les 25 % désormais prélevés sur l’importation de véhicules produits en dehors des États-Unis.

Une méthodologie qui interroge

Outre les cas particuliers comme le Canada, le Mexique ou la Chine, pourquoi de telles variations entre, disons, le Vietnam et le Cambodge ? Après analyse des chiffres, l’économiste américain James Surowiecki a remarqué une corrélation entre le déficit commercial des États-Unis avec le pays concerné et le niveau de droits de douane appliqué. Une hypothèse qu’a partiellement confirmée le bureau du représentant américain au commerce (USPTR), en publiant, jeudi, l’équation ayant soi-disant présidé au calcul.

Si les modalités de ce calcul interrogent, c’est aussi parce que Donald Trump parle de droits de douane réciproques, comme si les États-Unis ne faisaient que réagir aux pressions commerciales que lui font subir les autres pays du monde. L’Europe est dans ce contexte accusée de taxer à hauteur de 39 % les importations venues de l’autre côté de l’Atlantique, mais d’où vient ce chiffre ?

De façon empirique, un journaliste de Wired vérifie, sur 182 des 185 pays concernés, l’hypothèse de Surowiecki : « pour chaque pays, ils ont simplement pris notre déficit commercial avec ce pays et l’ont divisé par les exportations de ce pays vers nous ». En 2024, l’Union européenne a, par exemple, exporté l’équivalent de 605 milliards de dollars vers les États-Unis, mais importé uniquement 370 milliards de dollars, soit une balance déficitaire de 236 milliards de dollars… qui représente 39 % de ce que les États-Unis ont consommé en provenance de l’Europe.

Quel impact sur le secteur de la tech ?

Jeudi matin, les marchés européens ont vu rouge, très rouge, et l’ouverture de Wall Street s’annonce difficile. Bien que Trump défende l’impact positif de ses mesures pour l’économie américaine, ces droits de douane risquent en effet de soulever de nombreuses difficultés pour les sociétés qui produisent ou s’approvisionnent dans le reste du monde. Apple, qui fabrique massivement en Asie (Chine, Inde, Vietnam) ou Amazon, dont les rayons virtuels débordent de produits manufacturés à l’étranger, figurent parmi les acteurs de premier plan les plus exposés.

Les répercussions à plus long terme sont toutefois difficiles à mesurer. D’abord, parce que l’économie de la tech repose sur une infinité d’interdépendances entre composants, technologies, logiciels et flux financiers mondialisés. Ensuite, parce que la manœuvre de Donald Trump recèle une part variable non négligeable.

« Ces droits de douane resteront en vigueur jusqu’à ce que le président Trump détermine que la menace posée par le déficit commercial et le traitement non réciproque sous-jacent est satisfaite, résolue ou atténuée », expose clairement la Maison blanche. Le président ne s’en cache pas : il cherche à faire pression sur les états comme sur les acteurs économiques, pour obtenir des mesures favorables à l’économie des États-Unis, et ramener sur son sol des investissements, des usines et des emplois.

Vers une guerre commerciale ?

Droits de douane contre droits de douane, l’hypothèse laisse supposer une hausse généralisée des prix avec, à la clé, un risque de récession de l’économie américaine, dont la consommation des ménages représente près de 70 %. Un risque assumé par Donald Trump. « Ce que nous faisons est grand, nous rapportons la richesse à l’Amérique, et il y aura une période de transition. Il faut du temps », déclarait-il le 9 mars dernier, au micro de NBC.

En attendant, une forme de riposte s’organise, même si les contours en sont encore flous. Ursula Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a rappelé jeudi matin que l’Union préparait déjà un lot de mesures visant à taxer les marchandises venues des États-Unis, en réponse aux droits de douane déjà instaurés par Donald Trump sur les produits contenant de l’acier et de l’aluminium. « Et nous nous préparons maintenant à de nouvelles contre-mesures pour protéger nos intérêts et nos entreprises si les négociations échouent », a-t-elle ajouté lors de sa déclaration.

Le retour d’une taxe GAFAM européenne ?

Il est toutefois probable que d’autres mesures, moins « réciproques », soient aussi envisagées, et l’hypothèse d’une taxe GAFAM suscite déjà, dans ce contexte, de premières déclarations. Elle apparaît en effet comme une mesure de rétorsion relativement évidente, du fait de la part prépondérante des services, et donc de l’économie numérique, dans la balance commerciale états-unienne. Un point que Donald Trump omet sciemment dans ses propres chiffres et déclarations, qui ne raisonnent que sur la base des biens matériels.

En 2023, l’Europe exportait par exemple 503 milliards d’euros de marchandises vers les États-Unis, et en importait 347 milliards d’euros. Or la situation s’inverse quand on regarde les services : l’Union européenne exportait l’équivalent de 319 milliards d’euros vers les États-Unis, alors que ces derniers génèraient 427 milliards d’euros à partir du marché européen. En matière de services, les États-Unis bénéficient donc d’un excédent commercial significatif vis à vis de l’Europe.

La France semble déjà pencher en faveur de l’idée d’une taxe GAFAM, comme l’a laissé entendre Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, sur RTL. Rappelant le premier volet de la riposte européenne relative à l’aluminium et à l’acier, elle évoque un second volet, plus large, « probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services, et j’insiste bien sur les services, avec de nouveaux outils » réglementaires, dits anti-coercition.

  •  

Actualité : Avec sa batterie démesurée, ce smartphone Honor pourrait rebattre les cartes de l'autonomie des mobiles

Il n'est pas rare que les fabricants de smartphones optent pour des gammes, voire des marques dérivées, pour mieux mettre en avant des produits aux fonctionnalités spécifiques. Le meilleur exemple en la matière est Xiaomi, qui propose d'un côté les Redmi (modèles d'entrée de gamme au rapport qualité-prix avantageux) et les Poco (smartphones pensés po...

  •