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A new class of biomolecules called magneto-sensitive fluorescent proteins, or MFPs, could improve imaging of biological processes inside living cells and potentially underpin innovative therapies.
The fluorescent proteins commonly used in biological studies respond solely to light being shone at them. But because that light gets scattered by tissues there are inaccuracies in determining exactly where the resulting fluorescence originates. By contrast, the MFPs created by a team led by Harrison Steel, head of the Engineered Biotechnology Research Group at the University of Oxford in the UK, fluoresce partly in response to highly predictable magnetic fields and radio waves that pass through biological tissues without deflection.

To detect where MFPs are located within living cells, the researchers apply both a static magnetic field with a precisely known gradient and a radiofrequency (RF) signal, which modulate the fluorescence triggered via excitation by a light-emitting diode (LED).
The emitted fluorescence is brightest whenever the RF is in resonance with a transition energy of the entangled electron system present within the MFP. Since the resonance frequency depends on the surrounding magnetic field strength, the brightness reveals the protein’s location.
As detailed in their recent Nature paper, the researchers engineered the MFPs by “directed evolution”: starting with a DNA sequence, making two to three thousand variants of it, and selecting the variants with the best fluorescence response to magnetic fields before repeating the entire process multiple times. The resulting proteins were tested via ODMR (optically detected magnetic resonance) and MFE (magnetic-field effect) experiments, revealing that they could be detected in single living cells and sense their local microenvironment.
Importantly, these MFPs can be made in research labs using a straightforward biological technique. “This is a totally different way of coming up with new quantum materials compared to other engineering efforts for quantum sensors like nitrogen vacancies [in diamonds] which need to be manufactured in highly specialized facilities,” explains first author Gabriel Abrahams, a doctoral student in Steel’s research group. Abrahams helped develop quantum diamond microscopes during his master’s in physics at the Quantum Nano Sensing Lab in Melbourne, Australia before moving onto the Oxford Interdisciplinary Bioscience Doctoral Training Programme.
The MFPs were inspired by the work of study co-authors Maria Ingaramo and Andy York, both then working for Calico Life Sciences. They had observed a small change in fluorescence when a magnet interacted with a quantum-enabled protein, explains Abrahams. “That was really cool! I hadn’t seen anything like that, and there were clearly potential applications if it could be made better,” he says.
Steel tells Physics World that “a lot of the past work in quantum biology was with fragile proteins, often at cryogenic temperatures. Surprisingly you could easily measure these MFPs in single living cells every few minutes as they can work for a long time at room temperature”. Furthermore, using MFPs only requires adding a magnet to existing fluorescence microscopy equipment, allowing new data to be cost-effectively obtained.
“For instance, you might use three or four fluorescent proteins to tag natural processes in a mammalian cell in a petri dish to see when they are being used and where they go. We could instead tag with 10 or 15 MFPs, allowing you to measure extra targets by just applying a magnetic field,” Steel explains.
Quantum engineer Peter Maurer from the University of Chicago in the US, who was not involved in the study, is enthusiastic about these new MFPs. “By combining magnetic fields and fluorescence, this work establishes an exciting new imaging modality with broad potential for future evolution. Notably, similar approaches could be directly applicable to qubits [quantum bits], such as the fluorescent protein qubits our team published in Nature last year,” he says.
Next, Steel intends to improve their instrumentation for using MFPs – much of which was adopted from researchers investigating how birds navigate via the earth’s magnetic field. Future MFP applications could include microbiome studies sensing where bacteria travel in our bodies, and the development of highly controllable actuators for drug delivery. “If you would like to turn on the protein’s ability to bind to a cancer cell, for example, you could simply put a magnet on the outside of a person in the right location,” he concludes.
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Le fondeur japonais Rapidus précise sa feuille de route pour la production de puces gravées en 2 nm, avec un démarrage prévu pour fin 2027 et une montée en puissance spectaculaire de sa capacité de production dès la première année, un défi colossal pour s'imposer sur le marché des semi-conducteurs de pointe.
Ce n’est un secret pour personne : la Floride a la cote. Mais si les plages de Miami attirent depuis longtemps les retraités et les touristes, elles sont devenues le nouveau point de chute d'une migration d'un tout autre genre : celle des ultra-riches de la Silicon Valley. Et contrairement aux apparences, ce n'est pas tant le climat politique ou la proximité avec Mar-a-Lago qui motive ce mouvement, mais bien une équation comptable implacable face aux velléités fiscales de Sacramento.
Dernier mouvement d’ampleur en date : celui de Mark Zuckerberg. Selon le Wall Street Journal, le patron de Meta vient de poser ses valises à Indian Creek, cette île ultra-sécurisée de Miami que l’on surnomme désormais le « bunker des milliardaires ».
L’opération immobilière, estimée entre 150 et 200 millions de dollars, concerne une villa de 8 000 m² fraîchement sortie de terre. Le couple Zuckerberg-Chan devrait y emménager d'ici avril. Le patron de Meta y retrouvera un voisinage bien connu de la côte Ouest, à commencer par Jeff Bezos, déjà résident depuis 2024.
Mais l'exode est plus profond. Les fondateurs de Google ne sont pas en reste : Larry Page a déjà investi près de 190 millions de dollars dans plusieurs propriétés du quartier de Coconut Grove, tandis que Sergey Brin prospecterait activement du côté de Miami Beach pour un ticket d'entrée à 50 millions. Peter Thiel, habitué de la région, a lui aussi consolidé ses actifs locaux. En quelques mois, le centre de gravité de la tech semble avoir glissé des bords de la Baie de San Francisco vers la baie de Biscayne.

Au cœur de cette migration soudaine : la « 2026 Billionaire Tax Act ». Ce projet de loi californien propose d'instaurer une taxe exceptionnelle de 5 % sur la fortune nette des milliardaires. Si la Floride affiche un insolent 0 % d'impôt sur le revenu, la Californie cherche à renflouer ses caisses après les coupes budgétaires fédérales.
Le timing n'est pas anodin : pour être soumis au vote en novembre prochain, le texte doit encore recueillir 875 000 signatures. Mais le simple fait que la mesure puisse être rétroactive au 1er janvier 2026 a provoqué une accélération des départs en fin d'année dernière.
La France est moins riche que la Californie
Le Bureau de l’analyste législatif de l'État a pourtant tiré la sonnette d’alarme. Si la taxe pourrait rapporter des dizaines de milliards à court terme, la perte des autres recettes fiscales liées au départ de ces contribuables hors normes pourrait s'avérer catastrophique. La Californie abrite encore 255 milliardaires, mais la menace d'une fuite des capitaux est prise très au sérieux par le gouverneur Gavin Newsom, qui s'oppose fermement au projet porté par les syndicats de la santé.

Tout le monde ne fuit pas pour autant. Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont la fortune flirte avec les 165 milliards de dollars, a déjà fait savoir qu'il ne bougerait pas : « Je n'y ai même pas pensé une seule fois », a-t-il tranché, rappelant son attachement viscéral à la Silicon Valley, quelles que soient les futures contraintes fiscales.


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