Avec une régularité de métronome qui force le respect des observateurs internationaux, le programme spatial chinois s'apprête à franchir un nouveau cap technique et stratégique. Loin des simples effets d'annonce, Pékin déploie méthodiquement les pièces de son puzzle lunaire pour s'implanter durablement sur notre satellite naturel.
Si jamais vous en doutiez, l'ultime volonté de Kojima Productions est d'exploser les barrières du jeu vidéo pour s'installer un peu partout : au cinéma, mais aussi dans le secteur des nouvelles technologies avec une marque bien définie qui ne demande qu'à s'afficher. Dernière trouvaille marketing en date : une collaboration avec Asus.
Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.
La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.
Une fiche technique qui bouscule l'histoire
Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.
Image : Apple.com
À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :
L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.
Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.
image : Apple.com
Entre innovations et erreurs de parcours
En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.
Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.
La révolution Apple Silicon : le retour aux source
Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.
Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.
Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.
Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?
Google propose une application Quick Share pour Windows qui facilite les envois de fichiers entre les smartphones sous Android et les PC. Voici comment l’utiliser.
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Publications alléchantes sur les réseaux sociaux, groupes WhatsApp ou prises de contact sur Telegram… l’écosystème de l’arnaque à la tâche a multiplié les canaux pour attirer ses cibles. Cette escroquerie exploite la quête de petits compléments de revenus pour dépouiller méthodiquement les victimes.
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À Las Vegas, Samsung Display ne lançait ni smartphone ni télévision prête à l’achat. En revanche, le groupe s’amuse à imaginer le futur, avec un fil conducteur très clair : l'IA aura besoin d’écrans. Beaucoup d’écrans. Et si l’on en croit les démonstrations du CES 2026, ils pourraient bien prendre la forme d’un petit robot au regard circulaire.
Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.
La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.
Une fiche technique qui bouscule l'histoire
Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.
Image : Apple.com
À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :
L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.
Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.
image : Apple.com
Entre innovations et erreurs de parcours
En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.
Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.
La révolution Apple Silicon : le retour aux source
Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.
Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.
Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.
Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?
Redoutant de voir les Etats-Unis sceller avec la Russie le sort de l’Ukraine et se désengager de la sécurité du Vieux Continent, les Vingt-Sept courbent l’échine.
Alors que le Premier ministre doit surtout doter le pays d’un budget, le voilà rattrapé par la crise agricole, deux motions de censure et le spectre d’une dissolution
Tout comme pour le soir de la Saint-Sylvestre, le préfet a pris un arrêté interdisant la vente, l’achat, le transport et l’utilisation de produits inflammables ou explosifs pour éviter tout débordement
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a assuré ce samedi 10 janvier que "l'Europe se tenait pleinement" aux côtés des Iraniens qui manifestent massivement contre le régime des mollahs.
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Une attaque de drone ukrainienne a provoqué un incendie dans un dépôt de pétrole russe du district d’Oktiabrski, dans le sud de la région de Volgograd.
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Avant la révolution de 1979 et la création de la République islamique d'Iran dirigée par les mollahs - un régime aujourd'hui massivement contesté par les Iraniens dans la rue - le drapeau national arborait un emblème composé d'un lion et d'un soleil.