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Comme prévu, Apple sort les mises à jour 26.2.1 pour gérer les AirTags 2

On s’y attendait, Apple diffuse ce soir les mises à jour 26.2.1 de ses systèmes d’exploitation. Au programme, iOS 26.2.1, iPadOS 26.2.1 et watchOS 26.2.1 sont prêts pour les nouveaux AirTags présentés aujourd’hui qui nécessitent cette version pour fonctionner correctement. Il ne semble pas y avoir de nouvelle version pour les autres systèmes conçus à Cupertino, ce qui est logique puisque les AirTags ne fonctionnent ni avec macOS, ni tvOS, ni visionOS.

Image iGeneration.

Cette mise à jour mineure était connue depuis deux semaines environ et elle semble ainsi bel et bien centrée sur cette gestion du dernier matériel sorti par Apple. En plus de la prise en charge des AirTags 2… pardon, des AirTags (2e génération), les notes de version indiquent que des « correctifs » sont inclus, sans plus de précision.

Sur un iPhone 16 Pro. Image iGeneration.

Quoi qu’il en soit, iOS 26.2.1 indique probablement un décalage pour la sortie de la version finale d’iOS 26.3 d’au moins une semaine. Actuellement en bêta, cette mise à jour est assez légère et il faudra patienter jusqu’à la suivante pour découvrir enfin de réelles nouveautés.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

En attendant, s’il y a des surprises à dénicher dans cette petite mise à jour de la branche iOS 26.2, nous ne manquerons pas de vous les signaler dans les prochaines heures. Si vous en repérez, n’hésitez d’ailleurs pas à nous les signaler dans les commentaires.

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En Iran, 18 jours sans Internet : un black-out qui met en péril tout un pan de l'économie

Des familles sans nouvelles de leurs proches, des parents coupés de leurs enfants, des personnes qui s'inquiètent du sort d'amis d'activistes... Depuis le 8 janvier, une avalanche de messages demeure encore sans réponse sur les téléphones iraniens. Même si l'on note une légère reprise des connexions ces derniers jours, la population iranienne reste encore plongée dans un black-out numérique quasi complet.

Comme il l’a déjà fait par le passé, le régime iranien a décidé de couper l’accès au réseau alors que les manifestations, démarrées le 28 décembre, prenaient de l’ampleur. A mesure que le voile numérique se lève progressivement sur l'Iran, l'ampleur du massacre grandit : au moins 5 400 manifestants ont été tués selon l’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), qui dit enquêter sur près de 17 000 autres décès possibles. Ce week-end, le magazine américain Time a avancé le nombre de 30 000 victimes en s’appuyant sur des sources au sein du ministère iranien de la Santé.

Tandis que les familles à l’étranger en sont réduites à guetter la moindre bribe d’information, le blocage d'Internet fait d'autres victimes : les acteurs économiques dont les revenus dépendent de leur activité en ligne. Dans un pays où plus de 80 % de la population est connectée, la plupart de ces d'entrepreneurs passent par les réseaux sociaux, notamment Instagram, WhatsApp ou Telegram, pour réaliser leurs transactions.

Un rapport du Centre de statistiques de l’Iran, datant de 2021, indiquait que l'emploi de 11 millions d'Iraniens dépendait des réseaux sociaux, pour vendre des vêtements ou des produits d’artisanat par exemple. Et ce, alors que l'accès aux géants du web - quasiment tous Américains - est systématiquement entravé. Après la vague de colère provoquée par la mort en détention de Mahsa Amini en septembre 2022, le régime avait suspendu pendant près de deux ans l’accès à Instagram et à WhatsApp, qui étaient devenues les plateformes les plus utilisées depuis les précédentes interdictions visant YouTube, Facebook et Twitter. Pour contourner la censure, les Iraniens ont massivement recours à des VPN. Ces outils permettent de simuler une connexion depuis l’étranger, mais ils ne suffisent pas en cas de blocage intégral du réseau. Une déconnexion forcée dont restent exemptés les hauts dirigeants du régime, qui n’ont cessé de poster leur communication officielle sur X.

"Des entreprises meurent"

La situation actuelle suscite une inquiétude bien plus vive qu’auparavant. "La résilience de ces commerces est faible, et chaque jour où Internet est coupé, des entreprises meurent, a récemment mis en garde Pashootan Pourpezeshk, l’un des responsables de l'Association iranienne des entreprises en ligne. Le marché numérique a déjà été frappé de plein fouet par les événements de 2022 et par la guerre (NDLR: la "guerre de 12 jours" avec Israël en juin 2025), mais il avait réussi par deux fois à se redresser. Aujourd'hui, (les acteurs du web) sont privés d'Internet sur une trop longue période."

D’une durée sans précédent, cette coupure numérique totale risque de tuer de nombreuses entreprises au sein d'une économie déjà moribonde. C'est son effondrement qui avait jeté les bazaris dans la rue, au départ de la contestation actuelle. Le propriétaire d'une animalerie à Téhéran raconte à l’agence AP que son chiffre d'affaires a chuté de 90 % depuis le début des protestations. "Avant cela, je travaillais principalement sur Instagram et Telegram, auxquels je n'ai plus accès. Le gouvernement a proposé deux alternatives nationales (NDLR : les messageries Rubika ou Eitaa). Le problème, c'est que nos clients n'y sont pas, ils ne les utilisent pas", déplorait le chef d’entreprise.

S'il assure le fonctionnement des services quotidiens comme les taxis en ligne et les banques, cet intranet maintient surtout la population dans une bulle numérique isolée du reste du monde. Derrière cette apparente continuité des services, la paralysie numérique s'accompagne d'une hémorragie économique majeure. L’agence de presse étatique IRNA a cité Ehsan Chitsaz, vice-ministre des communications et des technologies de l'information, affirmant que le black-out coûtait au pays entre 2,8 et 4,3 millions de dollars par jour. Le coût réel serait largement sous-estimé : selon l’organisation de surveillance britannique NetBlocks, l'impact financier d'une journée de déconnexion totale en Iran dépasserait en réalité les 37 millions de dollars.

"Nous ne pouvons toujours pas reprendre le travail officiellement, déplore de son côté Leila, jointe par téléphone. Pour les créateurs d'entreprise comme pour les indépendants, la situation économique est catastrophique." Cette trentenaire basée à Téhéran, qui travaille dans le marketing en ligne, dit avoir perdu tout espoir.

Des dommages psychologiques

Au-delà de l'asphyxie économique, c'est l'efficacité de cette stratégie de répression qui est aujourd'hui discutée au sein même des cercles de pouvoir. "La politique de filtrage n'a pas été une politique couronnée de succès", a lâché Abolhassan Firouzabadi, ancien secrétaire du Conseil suprême du cyberespace, évoquant des dommages psychologiques sur la population. Selon lui, ces coupures deviendront un outil "obsolète" qui ne sera plus utilisé par les autorités d’ici quelques années.

Le 24 janvier, le patron des télécoms a annoncé une levée imminente des restrictions, quand des responsables du ministère des communications assuraient que la remise en service prendrait du temps "en raison de complexités techniques". Le président Masoud Pezeshkian y était favorable "compte tenu de la nécessité de faciliter les activités commerciales en ligne". Dix jours plus tôt, selon le site spécialisé basé à l’étranger IranWire, la porte-parole du gouvernement, Fatemeh Mohajerani, aurait prévenu en coulisses que la connexion ne reviendrait pas à la normale d’ici au Nouvel an persan, le… 20 mars prochain.

© via REUTERS

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"C'étaient des balles de guerre" : des médecins iraniens témoignent d'une répression sans précédent

France 24 a recueilli les témoignages de médecins iraniens sur les nuits des 8 et 9 janvier, lors du pic des manifestations antigouvernementales en Iran. Hôpitaux débordés, blessés soignés à domicile, tirs de balles de guerre : ils décrivent une répression d’une violence extrême, qui a fait d'innombrables morts et blessés graves.

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Starship V3 : SpaceX vise un premier vol d’essai à la mi-mars pour sa fusée géante de nouvelle génération

SpaceX se prépare à franchir une nouvelle étape dans son programme spatial avec le premier vol d’essai de Starship V3, désormais programmé pour la mi-mars. L’annonce a été faite par Elon Musk sur X, alors que l’entreprise accélère le développement de sa fusée la plus ambitieuse à ce …

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Port d'armes : intox autour du pistolet porté Alex Pretti, tué par des agents fédéraux américains

En plus d'avoir qualifié d'Alex Pretti, tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, de "terroriste de l'intérieur", les autorités américaines ont aussi affirmé à tort que la victime n'avait pas le droit de porter une arme. D'autres intox, notamment sur la photo de l'arme récupérée par la police de l'immigration américaine (ICE), ont aussi entouré cet événement dramatique.

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Investiture de Donald Trump

Il a promis d'agir "à une vitesse et avec une force sans précédent" pour mettre fin au "déclin" de l'Amérique: Donald Trump va être investi ce lundi 20 janvier 2025 président des États-Unis, pour la seconde fois. À midi précis, heure de Washington (18 heures, heure de Paris), le 47e président de la première puissance mondiale débutera son second mandat, succédant au démocrate Joe Biden. Il deviendra aussi, à 78 ans, le chef d'État américain le plus âgé jamais investi, après un premier passage à la Maison Blanche entre 2017 et 2021. Une main posée sur une bible héritée de sa mère, il jurera de "protéger la Constitution" sous la coupole du Capitole, là même où le 6 janvier 2021, ses partisans avaient tenté d'empêcher le Congrès de certifier la victoire du président démocrate sortant. La cérémonie se déroule habituellement à l'extérieur, mais le protocole a été chamboulé pour cause de vague de froid. Ni les poursuites pénales - dont une lui a valu une condamnation historique - ni la violence inouïe de sa rhétorique de campagne n'ont rebuté les électeurs. Donald Trump l'a emporté nettement le 5 novembre 2024 face à la vice-présidente démocrate Kamala Harris. Le républicain a promis un déferlement de décrets dès ce lundi 20 janvier 2025, notamment pour endiguer ce qu'il qualifie d'"invasion" de migrants sans papiers. Il a aussi promis de "sauver Tiktok" en suspendant l'application de la loi qui interdit la plateforme aux plus de 170 millions d'utilisateurs, laquelle a été rétablie avant même son investiture. Le milliardaire républicain, qui vient de lancer une cryptomonnaie susceptible de faire flamber sa fortune personnelle, veut en outre s'attaquer à la "folie transgenre" et aux programmes scolaires de sensibilisation au racisme. Il devrait annoncer des grâces pour les assaillants du Capitole condamnés à la suite du 6 janvier 2021, lever des mesures de protection de l'environnement afin de doper la production de pétrole, augmenter les droits de douane. À plus long terme, il veut mettre fin au conflit en Ukraine, se "venger" de ses adversaires politiques, "redresser" la presse et réduire massivement la dépense publique - il sera conseillé en cela par l'entrepreneur multimilliardaire Elon Musk, figure incontournable du nouveau pouvoir.

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Elle tourne l’ICE en dérision: aux États-Unis, le "doigt d'honneur" d'une "nail artist" à la police anti-immigration de Donald Trump

Une "nail artist" américaine réalise, en miniature sur des prothèses ongulaires, des vignettes tournant en dérision ou condamnant la police de l'immigration (ICE) aux États-Unis. Ces dernières semaines, deux personnes ont été tuées par cette police fédérale, dont les rangs ont été renforcés par Donald Trump. L'artiste explique sa démarche engagée et sarcastique à BFM.

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Après cinq ans sans mise à jour, Apple dévoile par surprise un AirTag 2, mais ça change quoi ?

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Apple a levé le voile ce lundi sur la deuxième génération de son AirTag, l’un de ses accessoires les plus populaires pour localiser objets et effets personnels. Derrière un design qui ne change presque pas se cachent des améliorations matérielles et fonctionnelles qui répondent à certaines des principales critiques adressées au premier modèle.

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Ce que l’IA révèle de notre rapport à la science et à l’innovation

Si l’intelligence artificielle suscite aujourd’hui autant de fascination que de crainte, ce n’est pas seulement pour ce qu’elle promet ou pour ce qu’elle fait déjà. C’est aussi pour ce qu’elle révèle de notre difficulté collective à penser et digérer les innovations technologiques, en...

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Le corps de Ran Gvili, «défenseur d’Aloumim» et dernier otage israélien, a été rendu par le Hamas

RÉCIT - Après 843 jours de captivité à Gaza, le corps de ce sous-officier de la police israélienne, tombé en défendant le kibboutz Aloumim le 7 octobre 2023, a été restitué à Israël. Son retour referme un chapitre ouvert par l’attaque du Hamas.

© Stanislas Poyet / Le Figaro

À l'entrée de la petite ville de Meitar, le portrait de Ran Gvili, enlevé le 7-octobre et dernier otage décédé dont le corps a été rendu le 26 janvier 2026..
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