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Une marche à Lyon autorisée en hommage à Quentin Deranque

Une marche samedi à Lyon en hommage au militant nationaliste Quentin Deranque, battu à mort par des militants liés à l'ultragauche, est autorisée mais sera encadrée par un dispositif policier renforcé à "haut niveau", a annoncé vendredi la préfecture du Rhône.

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Pikachu fête bientôt ses 30 ans et il veut notre argent

Le 27 février 1996 sortait au Japon, un petit RPG sur Game Boy. Je ne vais pas vous faire l’histoire de cette série, elle est largement documentée ici et là, mais à l’époque, personne ne s’attendait à ce que Pokémon Version Rouge et Pokémon Version Bleue cartonnent autant. Personne ne s’attendait à ce que, en ajoutant Pokémon Version Jaune sorti en 1998, les ventes atteignent 30,8 millions d’exemplaires à travers la planète, ce qui a très largement relancé la...

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OneDrive va mieux s’intégrer graphiquement à macOS

OneDrive est sur le point de recevoir deux améliorations bienvenues sur macOS. Microsoft, qui ambitionne d’offrir une expérience « vraiment native », a revu en profondeur le Centre d’activité de son client Mac.

Nouveau Centre d’activité de OneDrive. Image Microsoft.

Il s’agit de la petite fenêtre qui s’ouvre lorsque l’on clique sur l’icône de OneDrive dans la barre des menus. La nouvelle version est présentée comme plus réactive et plus en phase avec le design de macOS, puisqu’elle adopte le Liquid Glass sur Tahoe. Elle est conçue avec le framework SwiftUI recommandée par Apple.

Image Microsoft.

Ce petit menu dont Microsoft semble si fier affiche l’état de la synchronisation, les derniers fichiers transférés et quelques options. Son accessibilité a été améliorée avec la prise en charge de VoiceOver et l’accès complet au clavier.

La seconde amélioration concerne les boîtes de dialogue. Les vieux panneaux qui semblaient presque venir de Windows disparaissent au profit des alertes natives du système. Les messages liés à la suppression de fichiers ou aux conflits de synchronisation s’afficheront désormais sous la forme de véritables boîtes de dialogue macOS.

Image Microsoft

Ces changements sont en cours de déploiement chez les bêta-testeurs — que Microsoft appelle Insiders, parce que c’est plus classe — avec la version 26.017 du client. La mise à jour sera distribuée ultérieurement à l’ensemble des utilisateurs.

OneDrive comprend 5 Go de stockage gratuit. Pour en avoir plus, il faut souscrire une offre payante : 100 Go sont inclus dans l’abonnement Microsoft 365 Basic à 2 €/mois et 1 To dans la formule Microsoft 365 Personnel à 10 €/mois qui comprend aussi la suite Office (l’abonnement d’un an est actuellement en promo à 80 € sur Amazon).

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Free Mobile commence à exploiter la 5G à 2,1 GHz, ce qui devrait améliorer les débits

Free Mobile a activé ses premières antennes 5G sur la bande de fréquences des 2 100 MHz, comme le relève Univers Freebox à partir de la dernière mise à jour fournie par l’Agence Nationale des FRéquences (ANFR). Pour l’heure, l’opérateur mobile de Xavier Niel n’a activé que 38 sites, tous situés autour du 15e arrondissement parisien, mais c’est certainement la première étape avant un déploiement à l’échelle nationale. Comme nos confrères le soulignent, c’est très récent : la précédente mise à jour de ces données publiques, en janvier, ne relevait aucune antenne 5G à 2,1 GHz pour Free Mobile.

Image iGeneration, photo de base Ashikul Akash sur Unsplash.

Cette bande de fréquences est utilisée depuis l’ère de la 3G, elle est loin d’être nouvelle. Jusque-là, Free Mobile l’exploitait pour les réseaux de troisième et quatrième génération. Son réseau 3G est en train d’être fermé, ce qui lui permet d’exploiter la bande ailleurs, sachant que l’opérateur l’utilise actuellement massivement sur son réseau LTE.

Free Mobile n

Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

Au dernier décompte, plus de 25 000 de ses antennes émettent de la 4G sur la bande des 2 100 MHz et on ne sait pas encore si l’entreprise compte les basculer sur la 5G. Ce serait assez logique de sa part, tant cette bande pourrait améliorer les performances de son réseau 5G. Il est composé actuellement principalement d’antennes qui émettent à 700 MHz, ce qui permet de couvrir une très grande surface avec des débits relativement faibles, et à 3,5 GHz, ce qui permet au contraire d’obtenir des débits excellents au prix d’une couverture faible.

La bande des 2,1 GHz serait un intermédiaire idéal, capable de porter assez loin pour couvrir de grandes zones, tout en offrant de meilleurs débits. Dans sa brochure tarifaire, Free Mobile indique que l’on peut espérer jusqu’à 1 Gbit/s en réception et 160 Mbit/s en envoi, des gains théoriquement modestes face aux 844 Mbit/s et 131 Mbit/s promis en 700 MHz. Ce sont des valeurs maximales théoriques, à l’usage on devrait toutefois noter des valeurs plus faibles, mais avec des gains plus importants entre les deux bandes.

Les débits maximum promis par Free Mobile dans sa brochure tarifaire. Capture d’écran iGeneration.

SFR et Bouygues Telecom ont choisi de basculer en masse leurs antennes LTE vers la 5G sur cette bande de fréquences, ce qui a permis aux deux opérateurs de rapidement mettre en place un réseau assez rapide sur tout le territoire. Orange l’a fait aussi de son côté, même s’il conserve une plus grosse base d’antennes 4G à 2,1 GHz. Free Mobile est le seul à avoir une stratégie différente en pariant sur le 700 MHz qui lui a permis de couvrir très vite plus d’espace, au prix de performances souvent en berne.

L’ajout d’antennes 5G à 2,1 GHz devrait ainsi permettre d’améliorer les débits moyens des abonnés Free Mobile qui ne sont pas à proximité d’une antenne 3,5 GHz. Il faudra en revanche attendre pour cela que l’entreprise bascule ses antennes sur tout le territoire, ce qui est loin d’être le cas. Si vous nous lisez depuis le sud-ouest de Paris, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez noté des débits en hausse en utilisant la 5G de Free Mobile ces derniers jours.

L’intégralité du réseau 5G à 2,1 GHz actuel de Free Mobile. Capture d’écran site ANFR.
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Aphelion Montre Enfin Son Gameplay : Exploration De Perséphone Et Nemesis Au Menu, Sortie Prévue Au Printemps 2026

Une planète inconnue, du sang sur les murs et une présence hostile qui harcèle l’équipage. Aphelion sort de l’ombre avec un premier aperçu jouable qui pose clairement le ton.

Aphelion : premier gameplay et fenêtre de sortie

Le studio et éditeur français Don’t Nod a présenté au Convergence Showcase une vidéo de gameplay d’Aphelion, son action‑aventure à la troisième personne attendu au printemps 2026. Le trailer met en scène Ariane et Thomas, deux astronautes de l’ESA naufragés sur Perséphone, entre anomalies, exploration d’une installation inconnue et confrontations tendues avec la Nemesis.

Scène de jeu avec un personnage utilisant un appareil sur une montagne enneigée.

Aphelion sortira sur PC (Steam), Xbox Series X|S et PlayStation 5. Le jeu sera Xbox Play Anywhere et disponible dès le jour 1 dans le Game Pass. Une édition physique PS5 est déjà en précommande.

Personnage en combinaison grimpant une structure métallique à l'extérieur.

Exploration de Perséphone et menace persistante

Le deep dive montre la boucle d’exploration et de relevés sur Perséphone, ponctuée d’événements imprévus et d’anomalies environnementales. L’installation découverte, maculée de sang, alimente la trame du crash tandis que la Nemesis impose une pression continue durant la progression.

Paysage de montagne enneigée avec un dispositif de mesure focalisé.

Positionné à la lisière du système solaire, le cadre science‑fiction sert une approche survival axée sur la lecture du terrain et la gestion du risque. Le montage insiste davantage sur la tension et la navigation que sur la surenchère d’action brute.

L’arrivée day one dans le Game Pass et le statut Xbox Play Anywhere devraient élargir immédiatement l’audience à la sortie. Reste à voir si le signal fort en exposition se traduira par une exécution solide des systèmes d’exploration et de menace persistante sur la durée.

Source : TechPowerUp

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macOS 26.3 comprend le nécessaire pour le MacBook low cost et un nouveau Studio Display

S’il fallait une preuve de plus qu’un nouveau MacBook est imminent, en voilà une. Dans le code de la version finale de macOS 26.3, Macworld a déniché une nouvelle extension du noyau (kext) dédiée à un appareil inconnu, ou presque. Cet appareil porte l’identifiant J700, le nom de code présumé du MacBook low cost.

Studio Display actuel. Image Apple.

Ce n’est pas tout : nos confrères ont aussi trouvé des pilotes pour des produits inédits portant les références J427 et J527. Il s’agirait du nouveau Studio Display, possiblement équipé d’une dalle mini-LED et d’une fréquence de rafraichissement supérieure à 60 Hz. La présence de deux identifiants pour un même appareil reste encore un peu mystérieuse. Le moniteur sera-t-il disponible en deux tailles ?

Nul doute que l’on en saura plus dans les prochains jours, puisqu’Apple organisera un événement pour la presse le 4 mars.

Pour mémoire, le MacBook low cost devrait constituer une alternative plus abordable au MacBook Air. Probablement vendu sous les 1 000 €, il devrait être équipé d’une puce utilisée à l’origine sur iPhone et faire quelques compromis, en matière de connectique notamment.

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

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120 Hz, HDR, A19 : du code laisse entrevoir les caractéristiques du prochain Studio Display

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Au Proche-Orient, les problèmes de trésorerie de l’UNRWA l’obligent à réviser à la baisse ses prestations

Les services fournis dans les écoles et les centres de santé de l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens ont été réduits de 20 % faute de budget suffisant. Ses bailleurs de fonds sont sous la pression des Etats-Unis et d’Israël qui accusent l’organisation de collusion avec le Hamas.

© Hassan Ammar/AP

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DuckDuckGo lance l’édition d’images par IA gratuite et sans compte

DuckDuckGo a dévoilé le 19 février une brique d’édition d’images par IA au sein de Duck.ai. Le service est gratuit avec quotas et s’utilise sans inscription : on charge une image et on décrit l’ajustement souhaité, le tout opéré par un modèle OpenAI côté serveur.

Image d'un chat dans un panier de linge illustrée par IA.

Fonctionnement et périmètre

L’outil se déclenche depuis la barre latérale de Duck.ai via « Nouvelle image », puis « Démarrer depuis une image ». JPEG, PNG et WebP sont acceptés, avec un simple glisser-déposer. Les requêtes textuelles peuvent couvrir des retouches de fond, des suppressions d’objets ou des transformations ciblées, par exemple « remplacer l’arrière-plan par un ciel étoilé » ou « retirer le mug à gauche ».

Interface utilisateur Duck.ai avec logo et texte en langue chinoise.

La génération d’images était déjà disponible depuis fin 2025 chez DuckDuckGo. Cette brique d’édition abaisse le seuil d’accès aux retouches guidées par texte sans imposer de compte, ce qui aligne Duck.ai sur les usages rapides de correction et de dérush d’assets visuels.

Mesures de confidentialité

DuckDuckGo affirme retirer systématiquement les métadonnées des images et l’adresse IP avant d’envoyer les requêtes au modèle d’OpenAI. Les images sources restent stockées localement sur l’appareil de l’utilisateur et ne sont pas conservées côté cloud, limitant la surface de corrélation et de réidentification par le fournisseur de modèle.

Ce choix d’architecture renforce la promesse de non-traçage chère au moteur, tout en s’appuyant sur l’inférence distante d’OpenAI pour la qualité des retouches. Reste à juger en pratique la précision des masques et la fidélité des modifications sur des scènes complexes, un point où les modèles varient sensiblement.

Fenêtre de navigateur DuckDuckGo avec logo et barre de recherche.

En ajoutant l’édition à sa génération, DuckDuckGo densifie une offre IA orientée usage immédiat et confidentialité. La combinaison « sans compte + quotas gratuits + désanonymisation en amont » place Duck.ai comme alternative pragmatique aux éditeurs IA des suites créatives, avec un risque d’adoption rapide pour les tâches légères de retouche où la latence réseau importe moins que la friction d’accès.

Source : ITHome

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Intel lance Ask Intel, un assistant support IA pour CPU basé sur Copilot

Intel lance « Ask Intel », un assistant virtuel bâti sur Microsoft Copilot Studio, pensé pour fluidifier le support après‑vente. L’outil prend en charge l’ouverture de tickets, la vérification immédiate de la couverture de garantie et, lorsque nécessaire, transfère la conversation vers un agent humain.

Capture d'écran de l'interface utilisateur de support technique avec conseils de dépannage CPU.

Un filtre IA entre FAQ internes et support humain

D’après Boji Tony (Intel), l’objectif n’est pas de remplacer les équipes, mais d’écrémer les demandes répétitives afin de réserver le temps humain aux pannes et cas complexes. Dans sa version actuelle, Ask Intel s’appuie fortement sur la base documentaire interne du support et reformule des procédures officielles.

Les premiers essais publiés pointent un résultat mitigé. Face à un « processeur instable », l’assistant propose des pistes attendues (mise à jour du BIOS, contrôle du système de refroidissement), mais recommande aussi d’exécuter un stress test CPU, un conseil discutable sur un processeur déjà en surchauffe ou en défaut d’alimentation.

Hors périmètre documentaire, l’IA atteint vite ses limites et renvoie vers un conseiller. Le maillon fort reste donc l’escalade rapide vers l’humain, tandis que la qualité dépend de la fraîcheur et de l’exhaustivité des fiches internes d’Intel.

Si Intel parvient à croiser télémétrie de terrain, historiques RMA et matrices de symptômes propres aux processeurs et cartes mères, l’assistant pourrait réduire le temps de résolution sur des pannes récurrentes (instabilité liée au microcode, incompatibilités RAM, profils XMP/EXPO mal appliqués). À l’inverse, une IA cantonnée au verbatim des guides risque de plafonner sur les cas limites, notamment sur des configurations overclockées ou des mini PC thermiquement contraints.

Source : ITHome

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Ryzen 7 9850X3D delidded par Thermal Grizzly : CPU prêt au direct-die à 749 €

Un an après avoir lancé le concept avec le 9800X3D, Thermal Grizzly remet le couvert avec un Ryzen 7 9850X3D delidded à 749 €, livré avec garantie et protocole de test. Zéro risque de casse, overclocking couvert, image microscopique à l’appui…l’offre fait envie.

Sauf qu’en lisant les conditions d’utilisation, un détail refroidit l’enthousiasme : ce CPU n’est pas compatible avec les cadres direct-die AMD standard. Autrement dit, pour en profiter pleinement, il faudra aussi passer à la caisse sur les accessoires maison.

Thermal Grizzly commercialise un Ryzen 7 9850X3D delidded

Thermal Grizzly propose un AMD Ryzen 7 9850X3D « delidded and thoroughly tested » au prix de 749 € TTC, plus expédition. Le processeur est vendu comme une pièce retail pré-modifiée, livrée avec la garantie Thermal Grizzly et la garantie standard du revendeur.

Boîte noire TG Delidded CPU avec logo Thermal Grizzly et processeur AMD, fond blanc

Le delid retire l’IHS pour améliorer le transfert thermique, au prix habituel de l’annulation de garantie constructeur. Ici, Thermal Grizzly prend explicitement le relais avec sa propre couverture de garantie sur cette référence modifiée, en ciblant les utilisateurs déjà équipés en refroidissement custom, y compris en direct-die et waterblocks dédiés.

La marque recommande l’emploi de métal liquide et de ses solutions direct-die pour obtenir les meilleurs résultats. Chaque CPU delidded est accompagné d’un protocole de test (capture d’écran stockée sur une clé USB fournie) et d’une image microscope du processeur après dépose de l’IHS. Des imperfections cosmétiques mineures et des résidus sur les chiplets peuvent subsister malgré le nettoyage post-validation.

Contraintes d’usage et compatibilités

Thermal Grizzly précise que l’heatspreader d’origine inclus dans la boîte ne doit pas être réutilisé. Son usage annule la garantie TG, la hauteur résultante pouvant créer un jeu que ni pâte thermique ni métal liquide ne compensent de manière sûre. Le Ryzen 7 9850X3D delidded annoncé n’est par ailleurs pas compatible avec les cadres direct-die AMD.

Positionné pour les builders avertis, ce SKU vise des charges plus froides sans l’étape risquée du delid DIY, tout en verrouillant l’écosystème autour des accessoires Thermal Grizzly. L’intérêt est réel pour les boucles custom haut de gamme et les châssis optimisés, à condition d’accepter les contraintes de montage et l’absence de compatibilité avec les cadres AMD.

Source : VideoCardz

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Google Play : l’IA au service de la sécurité Android fait reculer les applications malveillantes

La bataille contre les logiciels malveillants sur Android prend une nouvelle tournure. Dans son rapport annuel sur la sécurité de l’écosystème applicatif, publié jeudi, Google annonce des résultats encourageants pour 2025 : le nombre d’applications frauduleuses bloquées avant publication a sensiblement diminué par rapport aux années précédentes. Loin d’être un relâchement de la vigilance, ce ... Lire plus

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