BROADCAST BIAS: Network gold meddling proves there’s no thrill of victory for leftists





Marco Odermatt a renoué avec le succès en s'imposant samedi lors de la descente de Garmish-Partenkirchen, devant ses coéquipiers Alexis Monney et Stefan Rogentin. Nils Allègre est 13e.

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L'entraîneur intérimaire de Manchester United, Michael Carrick, estime que le rôle actuel de Benjamin Sesko en sortie de banc est une force pour l'équipe. Le technicien britannique a salué l'impact et l'état d'esprit de l'attaquant slovène, six fois buteur sur les sept derniers matches des Red Devils.
Dans le cadre des 80 ans du journal, L'Équipe a réuni, en juillet 2025, les trois plus grandes stars de l'histoire du saut à la perche en amont du meeting de Monaco. Dans cet entretien, Sergueï Bubka, Renaud Lavillenie et Mondo Duplantis se sont posé la question suivante : Jusqu'où peut aller le Suédois ? Extrait vidéo. 
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C'est une première dans l'histoire des Etats-Unis. Jamais un ancien président n'avait été forcé de comparaître devant une commission au Congrès. Bill Clinton a changé la donne vendredi : il a dû s'expliquer, pendant six heures et à huis clos, sur ses liens avec Jeffrey Epstein. S'il a bien reçu le pédocriminel à la Maison-Blanche (17 fois) et voyagé dans son jet privé (27 fois), il ignorait tout, a-t-il dit, de ses agissements. Quant à son épouse Hillary, auditionnée la veille, Bill Clinton a assuré qu'elle n'avait rien à voir avec le prédateur sexuel.
Le président de la commission James Comer (membre du parti Républicain) a déclaré que l’ex-président démocrate avait été "très coopératif" et tenté de répondre à chaque question posée, concernant notamment des photos compromettantes, même lorsque son avocat lui disait de se taire. "Non seulement je n’aurais pas pris son avion si j’avais eu le moindre soupçon de ce qu’il faisait, mais je l’aurais dénoncé moi-même et j’aurais mené la campagne pour que justice soit faite pour ses crimes, et non pour des arrangements à l’amiable", a assuré Bill Clinton devant la commission.
Après avoir résisté pendant des mois, dénonçant une convocation plus politique que judiciaire, l’ancien locataire de la Maison-Blanche, qui dit avoir rompu tout lien avec Jeffrey Epstein en 2006, a finalement accepté de se prêter à cet exercice. L'audience a été rythmée par de nombreuses questions, dont beaucoup de la part du camp démocrate lui-même.
Les démocrates espèrent que l’audition de l’ancien président puisse créer un précédent - une sorte de "règle Clinton", selon le député Ro Khanna - pour obtenir une comparution de Donald Trump. Deux autres personnalités de l'administration actuelle sont également dans leur viseur : la procureure générale des Etats-Unis, Pam Bondi, accusée d'avoir volontairement omis de publier certaines archives liées à Jeffrey Epstein, et le secrétaire au commerce, Howard Lutnick, qui a menti en dissimulant son voyage sur l’île privée du financier.
"Il est temps pour le président de répondre aux questions sur les dossiers du département de la justice qui manquent, la raison de la dissimulation organisée par la Maison-Blanche, et la raison pour laquelle cette administration continue à appeler l’enquête un canular", a expliqué le chef de file des démocrates au sein de la commission Robert Garcia à la presse. Une déclaration aussitôt corroborée par Suhas Subramanyam : "Soyons honnêtes, nous nous adressons aujourd’hui au mauvais président", a estimé l'élue démocrate de Virginie.
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À l'occasion des 80 ans de « L'Équipe », on s'est plongé dans les archives des deux des plus grands champions français, Marie-José Pérec et Zinédine Zidane.
À l'occasion des 80 ans de L'Équipe, Marie-José Pérec s'est prêtée au jeu de l'interview « à la une ».