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Tim Cook encaisse 24,19 millions de dollars d’actions restreintes

Trop tard pour que l’on puisse croire que c’était un poisson, trop tôt pour que l’on puisse penser qu’il s’agit d’une réaction aux soubresauts provoqués par les premiers coups de semonce d’une guerre commerciale mondiale, Apple a confirmé que ses trois principaux dirigeants avaient encaissé plus de 40 millions de dollars en actions restreintes. À lui seul, Tim Cook a vendu 108 136 actions, pour un montant total de 24,19 millions de dollars.

Vous prenez la carte ? Image Apple.

Les actions restreintes, ou RSU pour restricted stock units en anglais, sont une forme de rémunération liée à la réunion d’un certain nombre de conditions. C’est à la fois une carotte, qui incite les dirigeants à rester en poste, et un bâton, qui pénalise les mauvaises performances. Le dernier paquet d’actions restreintes attribué à Tim Cook prévoyait le déblocage de 111 329 actions en avril 2023, en avril 2024 et en avril 2025. Le patron d’Apple a aussi reçu 333 987 actions bonifiées en octobre 2023, pour une rémunération totale sur cinq ans dépassant 120 millions de dollars.

Hasard du calendrier, ses actions valaient 22,39 millions d’euros lors de leur déblocage hier, mais auraient représenté « seulement » 20,12 millions aujourd’hui avec le dévissage du cours du dollar suite aux annonces de l’administration Trump. Jeff Williams, le directeur opérationnel d’Apple, a encaissé pour 7,95 millions de dollars d’actions. Katherine Adams, l’avocate en chef de l’entreprise, empoche 8,67 millions de dollars. Selon toute vraisemblance, le conseil d’administration d’Apple devrait bientôt annoncer un nouveau paquet pour retenir Tim Cook encore quelques années.

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Tim Cook encaisse 24,19 millions de dollars d’actions restreintes

Trop tard pour que l’on puisse croire que c’était un poisson, trop tôt pour que l’on puisse penser qu’il s’agit d’une réaction aux soubresauts provoqués par les premiers coups de semonce d’une guerre commerciale mondiale, Apple a confirmé que ses trois principaux dirigeants avaient encaissé plus de 40 millions de dollars en actions restreintes. À lui seul, Tim Cook a vendu 108 136 actions, pour un montant total de 24,19 millions de dollars.

Vous prenez la carte ? Image Apple.

Les actions restreintes, ou RSU pour restricted stock units en anglais, sont une forme de rémunération liée à la réunion d’un certain nombre de conditions. C’est à la fois une carotte, qui incite les dirigeants à rester en poste, et un bâton, qui pénalise les mauvaises performances. Le dernier paquet d’actions restreintes attribué à Tim Cook prévoyait le déblocage de 111 329 actions en avril 2023, en avril 2024 et en avril 2025. Le patron d’Apple a aussi reçu 333 987 actions bonifiées en octobre 2023, pour une rémunération totale sur cinq ans dépassant 120 millions de dollars.

Hasard du calendrier, ses actions valaient 22,39 millions d’euros lors de leur déblocage hier, mais auraient représenté « seulement » 20,12 millions aujourd’hui avec le dévissage du cours du dollar suite aux annonces de l’administration Trump. Jeff Williams, le directeur opérationnel d’Apple, a encaissé pour 7,95 millions de dollars d’actions. Katherine Adams, l’avocate en chef de l’entreprise, empoche 8,67 millions de dollars. Selon toute vraisemblance, le conseil d’administration d’Apple devrait bientôt annoncer un nouveau paquet pour retenir Tim Cook encore quelques années.

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Guerre commerciale : le cours de l’action Apple en compote

Quand Donald Trump prétend « rendre sa richesse à l’Amérique » en adoptant un protectionnisme forcené, la capitalisation boursière d’Apple perd plus de 200 milliards de dollars. Sans surprise, les marchés américains ont suivi leurs homologues asiatiques et européens en ouvrant dans le rouge. Les valeurs technologiques sont particulièrement touchées : le S&P 500 et le Nasdaq-100 perdaient plus de 4 % à l’heure de la rédaction de ses lignes.

Image MacGeneration.

Alors qu’il avait atteint 223,89 $ à la fermeture des marchés le 2 avril, le cours de l’action Apple a commencé la journée à 205,06 $. Si la chute de 8 % devait se confirmer, il s’agirait de la plus forte baisse depuis 2020 et les premiers confinements de la pandémie de Covid-19. La firme de Cupertino est l’entreprise la plus touchée des « sept magnifiques » qui portent les marchés américains : Microsoft et Alphabet perdent 2 %, Nvidia et Tesla plus de 5 %, tandis que Meta et Amazon baissent de 7 %.

Les indices européens et asiatiques ne sont pas à la fête, mais quelques valeurs explosent, signe que les boursicoteurs comptent bien profiter du chaos pour faire de bonnes affaires. L’action d’OVH prend plus de 16 % et les valeurs des secteurs des technologies, des énergies et des télécommunications sont orientées positivement. Le cours de l’action Tesla, elle, perd plus de 6 %.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts

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Image MacGeneration.

Alors qu’il avait atteint 223,89 $ à la fermeture des marchés le 2 avril, le cours de l’action Apple a commencé la journée à 205,06 $. Si la chute de 8 % devait se confirmer, il s’agirait de la plus forte baisse depuis 2020 et les premiers confinements de la pandémie de Covid-19. La firme de Cupertino est l’entreprise la plus touchée des « sept magnifiques » qui portent les marchés américains : Microsoft et Alphabet perdent 2 %, Nvidia et Tesla plus de 5 %, tandis que Meta et Amazon baissent de 7 %.

Les indices européens et asiatiques ne sont pas à la fête, mais quelques valeurs explosent, signe que les boursicoteurs comptent bien profiter du chaos pour faire de bonnes affaires. L’action d’OVH prend plus de 16 % et les valeurs des secteurs des technologies, des énergies et des télécommunications sont orientées positivement. Le cours de l’action Tesla, elle, perd plus de 6 %.

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Apple appelle Samsung à l’aide pour l’OLED de l’iPad mini

Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.

L’iPad mini. Image Apple.

L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.

La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.

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Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.

L’iPad mini. Image Apple.

L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.

La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.

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Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.

Donald Trump présente ses tarifs douaniers, le 2 avril 2025, à la Maison-Blanche. Image MacGeneration.

Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.

Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».

La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.

« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.

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Avec Thundermail, Mozilla veut répondre à Gmail, Proton Mail et les autres

« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».

Image Mozilla.

Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?

Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla ne compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.

Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».

Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.

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Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.

Donald Trump présente ses tarifs douaniers, le 2 avril 2025, à la Maison-Blanche. Image MacGeneration.

Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.

Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».

La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.

« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.

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Avec Thundermail, Mozilla veut répondre à Gmail, Proton Mail et les autres

« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».

Image Mozilla.

Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?

Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla ne compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.

Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».

Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.

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Aperture : une drôle de coque pour réduire votre temps d’écran

Comment réduire votre temps d’écran ? « En utilisant un plus petit écran », répond Apple pour mieux vous vendre… un deuxième écran, celui de l’Apple Watch. « En utilisant un plus petit écran », répondent aussi les designers du studio londonien Special Projects pour mieux vous vendre… une coque cachant la quasi-totalité de l’écran de votre iPhone. Aperture, c’est son nom, ouvre une fenêtre sur une petite partie de l’écran affichant des widgets minimalistes.

Image Special Projects.

Adrian Westaway, cofondateur et directeur « de la technologie et de la magie » chez Special Projects, a eu l’idée d’Aperture en mettant son téléphone à l’envers dans sa coque. HTC avait imaginé une coque percée de trous montrant seulement l’heure, Samsung vend encore un étui laissant voir le coin de l’écran de verrouillage, le concept n’est pas complètement nouveau.

Mais Special Projects le pousse à son paroxysme : le studio londonien imagine une suite de widgets monochromes qui permettraient de continuer à utiliser son téléphone sans être tenté de replonger la tête dans le flux. « Nous essayons de trouver un équilibre entre une approche prévenante et une approche moralisatrice », explique Clara Gaggero Westaway, l’autre cofondatrice du studio, qui se demande « comment aider les gens à utiliser la technologie d’une manière qui rende leur vie meilleure ».

Image Special Projects.

La navigation pourrait se réduire à une flèche pointant dans la bonne direction, la lecture de musique aux contrôles, une recette aux instructions… Plus encore que l’Apple Watch, cette idée rappelle les activités en direct qui apparaissent parfois sur l’écran de verrouillage. Le studio londonien, qui a travaillé avec Google sur les interfaces de l’intelligence artificielle, imagine concevoir un algorithme qui permettrait d’afficher le bon widget au bon moment.

Cette approche semble difficilement réalisable sur un iPhone, surtout avec Face ID, et Special Projects pensait en rester au stade du concept permettant d’explorer quelques idées sur les usages du téléphone. Sauf qu’un accessoiriste est déjà sur les rangs pour financer la conception d’un produit commercialisable. Aperture devrait donc devenir réalité dans un proche futur.

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Aperture : une drôle de coque pour réduire votre temps d’écran

Comment réduire votre temps d’écran ? « En utilisant un plus petit écran », répond Apple pour mieux vous vendre… un deuxième écran, celui de l’Apple Watch. « En utilisant un plus petit écran », répondent aussi les designers du studio londonien Special Projects pour mieux vous vendre… une coque cachant la quasi-totalité de l’écran de votre iPhone. Aperture, c’est son nom, ouvre une fenêtre sur une petite partie de l’écran affichant des widgets minimalistes.

Image Special Projects.

Adrian Westaway, cofondateur et directeur « de la technologie et de la magie » chez Special Projects, a eu l’idée d’Aperture en mettant son téléphone à l’envers dans sa coque. HTC avait imaginé une coque percée de trous montrant seulement l’heure, Samsung vend encore un étui laissant voir le coin de l’écran de verrouillage, le concept n’est pas complètement nouveau.

Mais Special Projects le pousse à son paroxysme : le studio londonien imagine une suite de widgets monochromes qui permettraient de continuer à utiliser son téléphone sans être tenté de replonger la tête dans le flux. « Nous essayons de trouver un équilibre entre une approche prévenante et une approche moralisatrice », explique Clara Gaggero Westaway, l’autre cofondatrice du studio, qui se demande « comment aider les gens à utiliser la technologie d’une manière qui rende leur vie meilleure ».

Image Special Projects.

La navigation pourrait se réduire à une flèche pointant dans la bonne direction, la lecture de musique aux contrôles, une recette aux instructions… Plus encore que l’Apple Watch, cette idée rappelle les activités en direct qui apparaissent parfois sur l’écran de verrouillage. Le studio londonien, qui a travaillé avec Google sur les interfaces de l’intelligence artificielle, imagine concevoir un algorithme qui permettrait d’afficher le bon widget au bon moment.

Cette approche semble difficilement réalisable sur un iPhone, surtout avec Face ID, et Special Projects pensait en rester au stade du concept permettant d’explorer quelques idées sur les usages du téléphone. Sauf qu’un accessoiriste est déjà sur les rangs pour financer la conception d’un produit commercialisable. Aperture devrait donc devenir réalité dans un proche futur.

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macOS 15.4 simplifie le changement des raccourcis clavier de la mosaïque des fenêtres

Avec macOS Sequoia, Apple s’inspire de la fonctionnalité « Aero Snap » de Windows 7 en permettant de glisser une fenêtre au bord de l’écran pour la redimensionner. À la manière des gestionnaires de fenêtre par pavage (tiling), le Finder peut maintenant répartir les fenêtres sur le bureau comme on carrèle des dalles sur le sol. Apple offre même des raccourcis clavier pour déplacer les fenêtres, mais il aura fallu attendre macOS 15.4 pour que l’on puisse facilement les changer.

Image MacGeneration.

La « disposition des fenêtres en mosaïque » reprend la mécanique de la fonctionnalité « Aero Snap » de Microsoft. Vous pouvez donc redimensionner une fenêtre en la glissant :

  • sur le côté de l’écran pour qu’elle occupe la moitié correspondante ;
  • sur le coin de l’écran pour qu’elle occupe le quart correspondant ;
  • sur le bord supérieur de l’écran pour qu’elle occupe tout l’écran.

Vous pouvez aussi passer le pointeur sur le « feu tricolore » vert pour faire apparaitre les principales options de redimensionnement, mais aussi celles d’organisation, qui permettent d’arranger plusieurs fenêtres d’un coup. Le menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner détaille ces options avec leurs raccourcis :

  • le déplacement sur la moitié gauche ( ⌥◀︎), droite ( ⌥▶︎), haute ( ⌥▲) ou basse ( ⌥▼) de l’écran ;
  • le déplacement sur le quart supérieur gauche, supérieur droit, inférieur gauche et inférieur droit ;
  • l’organisation de deux fenêtres à gauche et à droite ( ⇧⌥◀︎), à droite et à gauche ( ⇧⌥▶︎), en haut et en bas ( ⇧⌥▲) ou en bas et en haut ( ⇧⌥▼), ainsi que celle de quatre fenêtres en quarts ;
  • le rétablissement de la taille originale avec une organisation libre ( ⌥R).

Comme la touche (ou fn sur les anciens claviers) est déportée sur les claviers étendus et que certaines options n’ont pas de raccourcis, ces propositions ne sont pas toujours adaptées. Il a toujours été possible de définir ses propres raccourcis dans la rubrique Clavier des Réglages Système, mais c’est plutôt pénible, puisqu’il faut taper l’intitulé complet du menu.

Image MacGeneration.

Ou plutôt, il fallait. Avec macOS 15.4, les options du menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner sont disponibles dans la fenêtre « Raccourcis clavier » de la rubrique Clavier des Réglages Système. Vous pourrez donc modifier les raccourcis existants, et ajouter des raccourcis aux options qui n’en ont pas, dans la section Fenêtres. Voilà qui ferme un peu la fenêtre aux gestionnaires dédiés.

macOS Sequoia : les fenêtres se tiennent à carreau(x)

macOS Sequoia : les fenêtres se tiennent à carreau(x)

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macOS 15.4 simplifie le changement des raccourcis clavier de la mosaïque des fenêtres

Avec macOS Sequoia, Apple s’inspire de la fonctionnalité « Aero Snap » de Windows 7 en permettant de glisser une fenêtre au bord de l’écran pour la redimensionner. À la manière des gestionnaires de fenêtre par pavage (tiling), le Finder peut maintenant répartir les fenêtres sur le bureau comme on carrèle des dalles sur le sol. Apple offre même des raccourcis clavier pour déplacer les fenêtres, mais il aura fallu attendre macOS 15.4 pour que l’on puisse facilement les changer.

Image MacGeneration.

La « disposition des fenêtres en mosaïque » reprend la mécanique de la fonctionnalité « Aero Snap » de Microsoft. Vous pouvez donc redimensionner une fenêtre en la glissant :

  • sur le côté de l’écran pour qu’elle occupe la moitié correspondante ;
  • sur le coin de l’écran pour qu’elle occupe le quart correspondant ;
  • sur le bord supérieur de l’écran pour qu’elle occupe tout l’écran.

Vous pouvez aussi passer le pointeur sur le « feu tricolore » vert pour faire apparaitre les principales options de redimensionnement, mais aussi celles d’organisation, qui permettent d’arranger plusieurs fenêtres d’un coup. Le menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner détaille ces options avec leurs raccourcis :

  • le déplacement sur la moitié gauche ( ⌥◀︎), droite ( ⌥▶︎), haute ( ⌥▲) ou basse ( ⌥▼) de l’écran ;
  • le déplacement sur le quart supérieur gauche, supérieur droit, inférieur gauche et inférieur droit ;
  • l’organisation de deux fenêtres à gauche et à droite ( ⇧⌥◀︎), à droite et à gauche ( ⇧⌥▶︎), en haut et en bas ( ⇧⌥▲) ou en bas et en haut ( ⇧⌥▼), ainsi que celle de quatre fenêtres en quarts ;
  • le rétablissement de la taille originale avec une organisation libre ( ⌥R).

Comme la touche (ou fn sur les anciens claviers) est déportée sur les claviers étendus et que certaines options n’ont pas de raccourcis, ces propositions ne sont pas toujours adaptées. Il a toujours été possible de définir ses propres raccourcis dans la rubrique Clavier des Réglages Système, mais c’est plutôt pénible, puisqu’il faut taper l’intitulé complet du menu.

Image MacGeneration.

Ou plutôt, il fallait. Avec macOS 15.4, les options du menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner sont disponibles dans la fenêtre « Raccourcis clavier » de la rubrique Clavier des Réglages Système. Vous pourrez donc modifier les raccourcis existants, et ajouter des raccourcis aux options qui n’en ont pas, dans la section Fenêtres. Voilà qui ferme un peu la fenêtre aux gestionnaires dédiés.

macOS Sequoia : les fenêtres se tiennent à carreau(x)

macOS Sequoia : les fenêtres se tiennent à carreau(x)

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Begone rafraichit son interface pour mieux bloquer les appels indésirables

La petite application de blocage des appels est devenue grande. Begone rafraichit son interface en même temps qu’elle inaugure une base de données « de protection automatique » alimentée par les utilisateurs… mais reliée à un abonnement. Bien que le fonctionnement des applications de blocage des appels ait été perturbé par iOS 18, le jeu en vaut peut-être bien la chandelle.

Image iGeneration.

Begone permet toujours d’importer des listes de numéros bloqués, comme celle comportant les 30 millions de numéros attribués aux démarcheurs par l’Arcep, et de créer ses propres listes. Sans tout à fait empêcher les appels indésirables, quelques raclures de fond de combiné se permettant d’appeler avec des numéros de téléphone portable, l’application réduit considérablement les dérangements.

Avec sa nouvelle base de données de protection automatique, alimentée par les utilisateurs eux-mêmes, elle reprend le principe de la regrettée Orange Téléphone pour bloquer les importuns. Les numéros référencés dans la base de données au moins une fois (ou jusqu’à cinq fois) pendant la dernière année (ou jusqu’à cinq ans) seront automatiquement bloqués par Begone.

Mais alors qu’Orange réserve ses fonctionnalités de blocage aux abonnés qui payent leur abonnement téléphonique rubis sur l’ongle, Begone doit bien trouver une manière de se financer. Sans surprise, l’ancien système de pourboire entre 0,99 et 5,99 € laisse place à un abonnement coutant 1,99 € par mois ou 19,99 € par an. L’accès continu à la base de données de protection automatique peut aussi être acheté une fois pour toutes pour 79,99 €.

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Connect+ : Garmin fait payer des conseils par IA

Le succès d’Oura, qui fait payer un abonnement mensuel à 5,99 € par-dessus l’achat de ses bagues connectées à 399 €, fait des envieux. Garmin annonce ainsi le lancement de la formule mensuelle Connect+, un abonnement à 8,99 € comprenant la fonctionnalité Active Intelligence, « des informations et des suggestions personnalisées basées sur vos données de santé et d’activité » dopées à l’intelligence artificielle.

Image Garmin/WatchGeneration.

Le perfectionnement du matériel pose la question de la rentabilité des montres connectées. Les fonctionnalités d’analyse dopées à l’intelligence artificielle apportent une réponse : le matériel collecte des données, le logiciel les affiche, mais il faut un service pour les comprendre. Oura a fondé son succès sur cette approche, depuis reprise par Withings, et maintenant par Garmin.

La formule Garmin Connect+ comprend ainsi un tableau de bord permettant de comparer les données sur différentes périodes, un suivi des entrainements en temps réel sur le smartphone, mais aussi et surtout une fonctionnalité de coaching dopée à l’intelligence artificielle. « Plus l’utilisation de Garmin Connect+ sera fréquente et plus les informations fournies seront adaptées à chaque profil et à ses objectifs », explique le fabricant, qui précise que « l’IA fournissant ces informations et suggestions a été conçue pour assurer la sécurité des données et se trouve actuellement en phase bêta. »

Garmin propose aussi des programmes de coaching dopés à l’intelligence humaine, pour la course et le vélo, avec des contenus pédagogiques et des vidéos. Connect+ améliore aussi la fonctionnalité LiveTrack de suivi en direct pendant les compétitions et intègre des fonctionnalités sociales avec des défis et des trophées. Après un essai gratuit de 30 jours, l’abonnement est facturé 8,99 € par mois ou 89,99 € par an.

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Vanessa Trigub prend la direction des Apple Store

Vanessa Trigub. Image DR.

Apple allège le fardeau de Deirdre O’Brien en nommant Vanessa Trigub au poste de vice-présidente des opérations de vente au détail et des boutiques. Pour la première fois depuis le départ d’Angela Ahrendts en 2019 et le bref passage de Carol Surface aux ressources humaines, Apple Retail possède donc une directrice à plein temps, qui plus est issue du sérail. Un soulagement pour une division qui souffre d’un manque patent d’attention.

Vanessa Trigub a rejoint Apple en 2007 comme simple stagiaire, alors qu’elle finissait son MBA à l’université de Stanford, après avoir obtenu un diplôme d’économie à l’université de Pennsylvanie. Directrice des finances et de l’intégration des acquisitions de 2008 à 2013, elle a participé à la constitution de l’infrastructure de Siri et de Plans, avant de passer du côté du retail. Elle a dirigé le développement des programmes et des stratégies de vente pendant plus de huit ans, avant d’être nommée parmi les cadres dirigeant l’ensemble des opérations de vente.

Plus récemment, elle avait récupéré la responsabilité des boutiques de l’ouest des États-Unis, tout en prenant la vice-présidence des opérations du retail. Sa promotion n’est donc qu’une confirmation : elle devient la responsable directe des 535 boutiques Apple dans le monde, sous la houlette de Deirdre O’Brien, qui va pouvoir se concentrer sur la refonte des ressources humaines de la firme de Cupertino. Apple Retail compte une poignée d’autres vice-présidents, notamment responsables de la gestion immobilière et des opérations en ligne.

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Bouygues Telecom abandonne le Wi-Fi 5

Bouygues Telecom abandonne le Wi-Fi 5. « Nous serons le premier opérateur en France à retirer toutes nos offres Wi-Fi 5 de notre catalogue », déclare le directeur général grand public Bruno Duarte à nos confrères de Clubic, « c’est notre devoir d’arrêter de commercialiser une technologie qui n’est plus adaptée aux besoins de nos clients ». À la traine sur le plan commercial, Bouygues Telecom veut reprendre l’ascendant sur le plan technologique.

Une future relique. Image Bouygues Telecom.

Free est certes le quatrième opérateur sur le plan historique, mais c’est maintenant le troisième sur le plan commercial, une revanche lorsque l’on connait les relations exécrables entre Xavier Niel et Martin Bouygues. Bouygues Telecom veut toutefois reprendre la main avec des offres agressives tant sur le plan tarifaire que sur le plan technologique. Non content d’accuser son meilleur ennemi de « publicité mensongère » sur le Wi-Fi 7, et donc de présenter sa Bbox Wi-Fi 7 comme la première box Wi-Fi 7 du marché, l’opérateur veut maintenant abandonner le Wi-Fi 5.

« C’est un choix qui nous coûte commercialement, mais c’est notre devoir d’arrêter de commercialiser une technologie qui n’est plus adaptée aux besoins de nos clients », explique Bruno Duarte, qui assure que le Wi-Fi 5 est « une techno inventée il y a plus de 10 ans, qui était bien pour l’ADSL ». Les premiers routeurs Wi-Fi 5 sont apparus il y a douze ans et la fibre était déjà bien installée, mais qu’importe, le message est passé. Bouygues veut abandonner les normes les plus lentes pour appuyer sur les débits.

La Bbox Ultym à puce Wi-Fi 7, jusqu’ici réservée aux boutiques, remplacera la Bbox Ultym à puce Wi-Fi 6E sur le web. La Bbox Must à puce Wi-Fi 6 remplacera quant à elle la Bbox Fit à puce Wi-Fi 5 sur l’offre d’entrée de gamme. Pour l’occasion, cette offre à 19,99 € par mois va passer de 600 Mbit/s à 1 Gbit/s en débit descendant. Après le succès des offres « pure fibre » sans téléphonie fixe ni télévision, Bouygues vient directement chasser sur les terres de la Freebox Révolution Light, qui continue de remplir les bas de laine de Free.

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Les voitures Apple Maps enrichiront les modèles d’intelligence artificielle de Photos

Avez-vous déjà vu passer une voiture de collecte pour Apple Plans ? Votre attention s’est probablement portée sur le mât installé sur leur toit, qui comprend seize caméras et trois lidars, et vaut le prix d’une petite maison. La vitre arrière comporte pourtant une information précieuse, l’adresse de la page détaillant les dates et les conditions de la collecte. Des conditions qui prévoient maintenant la possibilité que les images collectées puissent être utilisées pour entrainer des modèles d’intelligence artificielle.

Une voiture envoyée par Apple dans le Lot-et-Garonne en 2020. Image DR.

Une dizaine de voitures, ainsi qu’une poignée de piétons portant un sac à dos bardé de capteurs, écument régulièrement les rues françaises. Apple vient tout juste de lancer une nouvelle campagne de collecte en France, qui doit s’achever le 25 juin prochain, la saison printanière se prêtant particulièrement bien à l’exercice. Elle n’est pas passée en Belgique et au Luxembourg depuis l’été dernier, mais parcourra la Suisse à partir du mois de mai prochain.

Les données collectées par les appareils photographiques, les lidars, sonars et autres capteurs permettent d’améliorer la représentation des bâtiments en volume, mais aussi et surtout de constituer la « vue à 360° » de la fonctionnalité Look Around. « Nous nous engageons à protéger votre vie privée lors de ces études de terrain », explique Apple, « aucun visage ni plaque d’immatriculation ne sera identifiable sur les images publiées dans la vue à 360° », l’équivalent cupertinien de la fonctionnalité Street View de Google.

Les explications de la page dédiée à la collecte n’avaient pas changé depuis des lustres, mais 9to5 Mac a remarqué qu’un nouveau paragraphe s’était glissé dans l’introduction depuis quelque temps :

En plus d’améliorer l’app Plans d’Apple et les algorithmes qui brouillent les visages et les plaques d’immatriculation dans les images publiées dans la fonctionnalité Vue à 360°, Apple utilisera également des images floues collectées lors d’enquêtes menées à partir de mars 2025 pour développer et améliorer d’autres produits et services Apple. Ceci implique d’utiliser des données pour entraîner des modèles alimentant les produits et services Apple, notamment les modèles liés à la reconnaissance, à la création et à l’amélioration d’images.

La campagne de collecte qui a été lancée le 17 mars dernier dans l’Hexagone sera donc susceptible d’enrichir les modèles utilisés pour concevoir les nombreuses fonctionnalités « intelligentes » de l’application Photos… et l’horrible Image Playground. Apple assure que seules les images préalablement floutées seront ingérées par ses modèles.

En route #3 : et si vous conduisiez une voiture Apple Maps

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AirFly 2 : Twelve South améliore son adapteur Bluetooth pour l’avion

Vous prenez souvent l’avion ? Vous utilisez encore un iPod en 2025 ? Vous avez probablement entendu parler de l’adaptateur AirFly, le petit bidule de Twelve South qui fait l’intermédiaire entre une bonne vieille prise casque de 3,5 mm et des écouteurs Bluetooth flambant neufs. Si vous ne l’avez pas encore acheté, c’est votre jour de chance, puisque l’accessoiriste présente une nouvelle version améliorée sur tous les plans.

Un avion, un AirFly Pro 2, un casque AirPods Max et une paire d’AirPods Pro 2, la vie est belle. Image Twelve South.

Twelve South assure que le nouvel AirFly Pro 2 est un peu plus arrondi que son prédécesseur, ce qui n’est pas évident au premier regard, mais le sera peut-être au toucher. L’accessoiriste s’est attaché à travailler la texture des différents plastiques pour qu’il soit plus facile de distinguer les boutons au fond de la poche… ou lorsque les lumières de la cabine de l’avion sont coupées.

L’adaptateur s’allume maintenant en mode d’appariement pour faciliter la connexion aux nouveaux appareils. Un bouton d’appariement reste toutefois disponible, et même deux, puisque le modèle Pro prend en charge deux connexions simultanées. Un commutateur permet de renverser son fonctionnement pour transmettre la musique jouée depuis un iPhone vers un vieil appareil doté d’une prise AUX de 3,5 mm.

Avec des écouteurs Bose, c’est tout de suite moins drôle. Image Twelve South.

Twelve South corrige enfin le seul défaut du modèle original, ses boutons de contrôle du volume, qui étaient fort désagréables. L’autonomie de l’adaptateur n’augmente pas, autour de 25 heures, mais son prix oui, de 5 $. Le modèle original peut encore être acheté pour 59,90 € et l’adaptateur AirFly SE, qui se contente d’une seule connexion, est maintenant vendu 42,90 €.

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macOS 15.4 : les utilisateurs européens toujours privés de recopie de l’iPhone

« La recopie de l’iPhone n’est pas disponible dans votre pays ou région », dit le système depuis les premières préversions de macOS Sequoia. Cela ne va pas changer de sitôt : la release candidate de macOS 15.4, réputée identique à la version finale qui devrait être publiée dans les prochains jours, affiche le même message.

Image MacGeneration.

La recopie de l’iPhone est une victime collatérale du DMA, ou plutôt, une victime collatérale de l’instrumentalisation du DMA. Apple avait repoussé la disponibilité d’Apple Intelligence, des nouveautés de SharePlay et de la recopie de l’iPhone dans les pays membres de l’Union européenne « en raison des incertitudes règlementaires engendrées par la législation sur les marchés numériques ». Le DMA empêche effectivement que des fonctionnalités bâclées ne puissent mettre en péril la confidentialité des données personnelles des utilisateurs européens.

Le raisonnement de la firme de Cupertino, déjà précaire quand il concernait les fonctionnalités d’intelligence artificielle générative, est carrément intenable au sujet de la recopie de l’iPhone. Les régulateurs européens eux-mêmes ne savent pas ce qui peut poser problème avec cette fonctionnalité au regard du DMA ! Vous l’aurez compris : Apple continue de prendre ses utilisateurs en otage avec une fonctionnalité probablement moins stratégique qu’Apple Intelligence, mais certainement pas moins inutile. Rendez-vous dans macOS 15.5 ?

Apple Intelligence : le DMA est-il vraiment la cause du retard dans l’Union européenne ?

Apple Intelligence : le DMA est-il vraiment la cause du retard dans l’Union européenne ?

macOS Sequoia : comment activer dès maintenant la Recopie d

macOS Sequoia : comment activer dès maintenant la Recopie d'iPhone dans l'UE

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